Sans Humain, la Data Science et l’Intelligence Artificielle ne sont rien

par Romain Boyer - Il y a 17 heures

2017 aura été l’année où l’on aura le plus parlé de la Data Science et d’Intelligence Artificielle.

2018 sera l’année où elles pénétreront nos commerces en ligne.

Mais, espérons, pas n’importe comment.

Les technologies les plus cachées sont les plus risquées.

 

L’importance de l’humain et de l’écoute dans la Data Science

La Data Science doit vous permettre de contrôler votre business, de ne laisser aucune décision au hasard, de libérer vos équipes et de décentraliser les décisions.

ManoMano est une entreprise modèle dans ce sens, j’ai adoré lire cet article de Think with Google sur ManoMano qui rendait très pratique l’idée que les KPIs doivent être définis et suivis métier par métier. L’idée d’un Data Scientist par équipe est juste géniale, et chacun devrait tenter de tendre vers cela à mon avis.

Cela montre aussi que la Data Science n’est pas quelque chose d’abstrait, c’est au contraire une science qui devrait être très pratique, très clairement comprise par tous. N’importe qui ne doit pas savoir faire de la Data Science, cela demande des compétences spécifiques, mais le Data Scientist devrait être la personne la plus sollicitée et consultée dans l’entreprise d’aujourd’hui.

Le bon Data Scientist, c’est celui qui s’intéressera vraiment et profondément aux métiers qu’il aide, qui saura les écouter pour faire émerger le bon KPI, celui qui aidera vraiment les métiers à mieux travailler.

La Data Science émerge, va dans tous les sens, mais va devoir se structurer pour répondre efficacement aux besoins des eCommerces.

Du danger de l’IA pour votre commerce

Quand une Intelligence Artificielle (IA) conduit une voiture, le résultat est clair et manifeste : il y a des accidents ou il n’y en a pas. Il y a un contrôle de fait, qui tient aux risques encourus.

Quand une IA pilote votre publicité, votre merchandising ou votre pricing en fonction du profil du visiteur, le résultat est beaucoup moins visible en cas de dysfonctionnement.

Vous qui pilotez un business, vous devez à tout moment avoir le contrôle sur ce qui se passe, vous devez avoir les moyens de vous mettre dans la peau de n’importe quel profil, et de simuler les résultats. Vous devez avoir les moyens de faire votre travail de recette et de qualification.

N’acceptez jamais de travailler avec une technologie dont vous ne pouvez comprendre ni contrôler les tenants et les aboutissants, ce sera mon conseil du jour.

Je ne me risquerai pas à entrer dans le débat entre Mark et Elon sur le danger de l’IA plus évoluée, même si l’un des deux me semble manifestement plus clairvoyant (et désintéressé ?).

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités.

> Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER
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Refonte de site, comment bien gérer un projet d’installation de Google Analytics ?

par Benoit Gaillat - Il y a 1 mois

Yeah, deuxième article en moins d’un mois sur le blog, on avait pas vu une telle productivité depuis un moment 😉

Aujourd’hui, j’aimerai échanger avec vous sur la gestion d’un projet de web analytics lors d’une refonte de site, ayant l’occasion d’en gérer un certain nombre en tant que consultant google analytics.

Et bien pour ne rien vous cacher, c’est souvent un sujet qui finit par coûter assez cher aux clients pour de simples raisons d’organisation. Voyons donc  ensemble quelques points afin de faire diminuer la note et de voir comment piloter au mieux ce dossier hautement stratégique. L’ensemble des points sont valables peu importe votre outil de web analytics .

Utilisez-vous vraiment Google Analytics ?

Analyser ses besoins en web analytics reste la première étape indispensable pour réussir son projet lors d’une refonte. Voici quelques questions à se poser :

  • Combien de fois par semaine utilisez-vous Google Analytics ?
  • Quelle est votre connaissance technique de l’outil sur la récolte de données ?
  • Savez-vous créer des tableaux de bords ? Les utilisez-vous régulièrement pour prendre des décisions ?
  • Utilisez-vous Google Analytics pour obtenir des données AVANT de lancer un projet d’amélioration du site (refonte, AB test etc ..)
  • Utilisez-vous Google Analytics pour obtenir des données après une refonte pour mesurer les améliorations ?
  • Combien de fois par mois avez-vous optimisé votre site sur ces deux principes ?

Ces quelques questions permettent de voir un peu votre affinité avec Google Analytics et de voir la taille du projet et le temps à y consacrer. Moins vous avez de connaissances sur Analytics et plus il va falloir s’y prendre tôt et bien préparer votre projet.

C’est quoi une bonne ou une mauvaise refonte de site ?

De nombreux e-commerçants font des refonte de site, pour changer de plateforme technique, pour mettre à jour leur charte graphique, pour donner un coup de jeune mais aussi « parce qu’ils en ont marre » de leur site ou qu’il le trouve moche. Petit rappel : un site moche qui convertit bien est toujours mieux qu’un beau site qui ne convertit pas 😉

Dans ce genre de projet, le web analytics n’est pas à la base de la refonte, hors, à de très rares exceptions prés, une analyse de données devrait toujours être à la base d’une refonte. Même pour un changement de plateforme.

Par exemple si vous avez détecté (factuellement et sur un échantillon large) que la vitesse du site était en cause et que vous pensez qu’un changement de plateforme le rendra plus rapide. Et encore, même dans ce cas, essayer d’améliorer la vitesse de la solution actuelle serait mieux je pense.  Un des rares cas ou un changement de plateforme est nécessaire « sans données » c’est un arrêt de la commercialisation de votre logiciel e-commerce, d’une relation commerciale difficile avec lui ou une obsolescence de votre CMS E-commerce pour manque de maintenance de l’éditeur.

Une bonne refonte de site, c’est donc une analyse de données qui va nous indiquer ou et quoi améliorer pour augmenter la conversion. Des éléments factuels et mesurables vont agir sur d’autres éléments factuels et mesurables.

Comment intégrer le web analytics à votre refonte ?

refonte-site-internetOn l’a vu, les données doivent précéder la décision de la refonte. C’est donc dès le début de votre projet qu’il faut analyser votre compte Google Analytics, s’assurer de sa fiabilité et trouver les données qui sont importantes pour obtenir de bons résultats après la refonte.

Et si vos données ne sont pas assez fiable , que faire ?

Vos données analytics ne sont pas fiables ? Ce serait un peu dommage de payer une installation « certifiée » de Google Analytics alors que le site va changer. Et pourtant c’est la meilleure chose à faire ! Votre refonte est très certainement une dépense inutile destiné à satisfaire votre égo, votre CTO, votre DA ou votre agence plutôt que vos clients. Investir le même budget dans un projet de Web Analytics + une année d’AB testing serait certainement plus rentable pour vous !

Mais votre refonte de site va certainement impacter la récolte des données : changement de périmètre technique, changements dans les tunnels de conversion, changements dans les données à remonter etc… De toute façon il faut au minimum s’assurer que les données remonteront correctement sur le nouveau site.

Il est donc indispensable de prévoir du temps et du budget pour intégrer les web analytics dans le coeur du projet :

  • Définition du périmètre de tracking sur le nouveau site
  • Installation des tags et du datalayer (pour GTM)
  • Recette des tags, du datalayer
  • Configuration des environnements GTM et Google Analytics

Ce type de projet nécessite du temps, beaucoup de temps. Un projet de web analytics prends entre un et deux mois au minimum, parfois trois ou quatre pour des gros projets.

Si vous intégrez le web analytics en fin de projet il y a de fortes chances que vos équipes techniques soient déjà en retard sur la livraison du site et qu’elles aient déjà beaucoup de choses à gérer pour la mise en ligne et soient donc peu réceptives à une nouvelle charge de travail. C’est malheureusement un problème trop fréquent lors des refontes !

Un bon site e-commerce c’est comme une formule 1 : une équipe bien préparée et synchronisée est indispensable pour aller vite et faire des miracles.

 

 Ah, et si le web analytics  consiste pour vous à installer un plugin depuis votre back office alors il est encore plus urgent de se pencher sur le web analytics sérieusement pour éviter de faire de mauvaises interprétations dans vos données

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
Profil sur Google Besoin d’un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

1 Commentaire

Une réponse à “Refonte de site, comment bien gérer un projet d’installation de Google Analytics ?”

  1. Il est clair qu’avant une refonte, il est important d’étudier les comportements des internautes sur son site existant (un outil type Hotjar pour déceler les défauts d’ergonomie peut-être une bonne pratique).

    En revanche, je suis partagé sur la place de l’analytics et sa position au niveau du projet. J’ai souvent l’impression qu’il est préférable de partir avec un marquage relativement simple, et de le compléter au fur et à mesure. Il est préférable de consacrer un maximum de temps sur l’analyse des données et l’optimisation, plutôt que sur de l’implémentation.

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Jloo, l’outil de webmarketing gratuit

par Benoit Gaillat - Il y a 1 mois

logo jlooCela fait maintenant quelques années (presque 15) que j’ai le plaisir de travailler dans le web et un des points que j’apprécie tout particulièrement c’est de rencontrer d’autres entrepreneurs. Tous ont de grandes idées, l’envie de réinventer le monde, de l’améliorer ou de simplifier pas mal de choses.

Alors quand deux entrepreneurs que j’apprécie beaucoup viennent me voir pour me présenter leur projet, je ne peux que prêter une oreille attentive. En l’occurrence il s’agit de l’histoire de Jérémie Peiro et Louis Alexandre Tachon.

Jérémie, vous le connaissez déjà certainement c’est un des fondateurs de Lengow, société que l’on avait présentée il y  plus de 7 ans ici même à leur lancement en 2010. Louis Alexandre est aussi un habitué du blog étant le fondateur d’Opticien Online, interviewé il y a 7 ans aussi .

Ensemble, ils sont arrivés à la conclusion que le webmarketing aujourd’hui manquait d’un outil simple et accessible pour suivre ce qui se passe facilement. Ils ont donc décidé de lancer Jloo (rien a voir avec Jenifer Lopez hein) , un outil de webmarketing gratuit et on va vous présenter ça maintenant pour voir si ça vaut le coup.

jloo homepage 2017

Jloo, une boite à outil du webmarketeur

l’idée principale derrière Jloo est de procurer un « set » d’outils totalement gratuits pour les webmarketeurs et de proposer des options payantes pour aller plus loin. En gros, toute la partie indispensable au quotidien est gratuite et toute la partie « customisation » est payante.

Jloo est organisé autour de deux outils majeurs aujourd’hui, mais d’autres sont en cours de développement.

« Social », l’outil pour surveiller les réseaux sociaux sans bouger de sa chaise

Je ne sais pas pour vous mais moi je n’ai pas le temps de :

  • Lire tous les tweets concernant ma boite
  • Lire tous les messages FB
  • et toutes les vidéos qui en parlent

Ça tombe bien, je n’ai même plus besoin de chercher ces infos, elles arrivent directement dans ma boite mail et dans mon interface Jloo . En configurant  simplement le nom de mon site et mes réseaux sociaux Jloo fait ma veille à ma place et m’envoie un petit reporting par mail tous les jours.

social jloo

« Track », l’outil pour surveiller ses positions sans chercher sur Google

Le seo reste encore le cœur de l’acquisition de trafic pour pas mal de webmarketeurs ! De nombreux outils existent pour surveiller ses positions mais aucun ne propose de version gratuite. C’est désormais possible avec Jloo, la partie gratuite vous permet de surveiller cinquante keywords gratuitement sur votre site et quelques options (payante mais accessible à 0,99€ /mois) vous permettent d’ajouter des concurrents ou des mots clefs.

tracks

Plutôt que de payer plusieurs centaines d’euros de licence par an pour ne se servir que de quelques pourcents des fonctionnalité de suivi de positions, vous pouvez désormais customiser et adapter vous même votre suivi à l’euro près, voir totalement gratuitement pour les besoins de base.

Et c’est ça que je trouve intéressant comme approche, aujourd’hui on paye souvent assez cher pour des services que l’on utilise pas forcément à fond. Customiser son propre périmètre en fonction de ses besoins ponctuels est une vraie avancée pour les webmarketeurs. Ça fait toujours plus de budget disponible pour la publicité 😉

Jloo, un outil à tester rapidement

Jloo est donc une belle proposition de la part de ses deux fondateurs : gratuite et customisable à souhait pour assurer sur les outils indispensables aux webmarketeurs. Sa gratuité est un argument imparable pour vous inciter à le tester et vous faire votre avis. Et oui, cela restera gratuit à vie pour tout le monde sur les fonctionnalité indispensables aux webmarketeurs, donc foncez !

Pour s’inscrire , c’est par ici -> https://www.jloo.com

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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1 Commentaire

Une réponse à “Jloo, l’outil de webmarketing gratuit”

  1. Thierry HENRY dit :

    Salut Benoit,
    merci pour le partage de ce super outil que je vais tester de suite. Cocorico en espérant que ce soit aussi efficace que cet article.

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90% des utilisateurs d’outils analytiques ne savent pas lire un taux de conversion

par Romain Boyer - Il y a 3 mois

Merci d’être venus sur cet article, désolé pour le titre accrocheur (je ne suis pas journaliste, je peux me permettre :-)), j’e n’ai aucune idée du vrai chiffre mais ils sont nombreux à être dans ce cas.

Le taux de conversion ou taux de transformation suscite bien des questions.

A force de vouloir suivre des indicateurs simples dans des tableaux de bord simplifiés, nous suivons des indicateurs vidés de sens, je me propose de vous illustrer concrètement de quoi il s’agit pour que vous puissiez être aussi pragmatiques que possibles lorsque vous lisez une statistique.

Voici la question que j’ai relevée sur Facebook et qui m’a donné envie d’écrire cet article :

La question est légitime. Mais j’ai tout de même répondu succinctement en apportant une illustration simple :

Vous pouvez voir un taux de conversion qui dégringole alors même qu’il s’améliore sur les ordinateurs de bureau et sur mobile/tablette.

La tragédie aurait été de s’arrêter sur le taux de conversion global qui dégringole, mais on n’aurait pas compris le pourquoi du comment, alors que les visites augmentent et le chiffre d’affaires aussi, pourquoi le taux de conversion général diminue-t-il ?

Un tableau très simple pour illustrer cela :

Stats par support Visites Janvier Tx Conv Janvier Nb Ventes Janvier Visites Juin tx Conv Juin Nb Ventes Juin
Global 1000000 0,85% 8500 1100000 0,83% 9175
Desktop 750000 1% 7500 650000 1,10% 7150
Smartphone 250000 0,40% 1000 450000 0,45% 2025

On voit ici une progression des deux supports, mais la pondération fait qu’au global, le taux de conversion diminue.

Une fois que vous avez compris ce mécanisme, vous allez pouvoir alimenter votre esprit critique et prendre l’habitude de segmenter vos analyses, il faut prendre en compte l’ensemble des paramètres qui peuvent causer des distorsions dans vos statistiques.

Les paramètres peuvent être les suivants :

  • Evolution de la part de visites par support (le mobile évolue par principe plus vite que le desktop et peut donc faire baisser, parfois fortement, votre taux de conversion)
  • Evolution de la part de visites moteurs / leviers payants (normalement, vos leviers payants devraient vous apporter un trafic + qualifié, avec donc une meilleure conversion. Augmenter la part de visites en provenance de ces leviers fera donc mécaniquement progresser votre taux de conversion)
  • Evolution de votre SEO (si vous étiez positionné sur des requêtes génériques et que vous vous vous positionnez progressivement sur de la longue traîne, vous allez voir une évolution de ce taux de conversion sur cette nouvelle typologie de visites)
  • Evolution du trafic vers les différentes typologies de pages de destination que vous avez (si votre trafic convertit mieux en arrivant sur telle ou telle page, et que vous vous mettez à gagner du trafic additionnel sur des pages qui convertissent moins, vous aurez une baisse du taux)
  • Evolution des visites de votre blog s’il est dans la même analyse (taux de conversion bien plus faible)
  • Evolution des visites de robots (eh oui, il y en a qui apparaissent dans vos stats…), que vous pouvez repérer par le nom d’hôte, la provenance (US souvent), et le navigateur (en général IE8 ou IE9)
  • [AJOUT suite à un commentaire tout à fait pertinent] Evolution du mix produits. En effet, si vous vendez + ou – de telle catégorie de produit qui transforme + ou -, vous obtenez également un effet !

Une fois que l’on a compris ces ressorts (la liste n’est bien sûr pas exhaustive), il convient de définir un levier que vous pouvez suivre au quotidien.

Pour ma part, c’est le taux de conversion en provenance des moteurs hors robots et hors blogs que je suis, indépendamment sur Desktop et sur Mobile.

C’est un segment relativement stable, et la décomposition par sous-dimensions n’apporte pas d’informations suffisamment intéressante pour être pertinente.

Faire ce type de segmentation est possible, même avec Google Analytics.

Conclusion

Au final, chacune de vos analyses doit être menée avec le besoin d’en comprendre plus : ai-je besoin de segmenter plus finement pour mieux comprendre la donnée que je vois.

J’espère vous avoir aidé à comprendre cet aspect primordial. N’hésitez pas à me poser des questions sur des problématiques particulières que vous avez et je verrai si je peux vous aider.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités.

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3 Commentaires

3 réponses à “90% des utilisateurs d’outils analytiques ne savent pas lire un taux de conversion”

  1. Le taux de conversion peut aussi évoluer avec un changement du mix produits. Exemple pour nous les lentilles de contact qui ont un taux de conversion bien plus élevé que les lunettes.

  2. Romain Boyer dit :

    Absolument d’accord Karim, déjà constaté fortement à l’arrêt d’une typologie de produits chez moi, effet parfois impressionnant !
    j’ai rajouté à l’article, merci beaucoup.

  3. Christian dit :

    Pour ma part, je pense qu’on peut augmenter le taux de conversion avec un bon copywriting. Malheureusement, peu de gens prennent le temps de rédiger des titres accrocheurs.

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Comment se faire une place à côté d’Amazon ?

par Romain Boyer - Il y a 3 mois

Amazon, c’est aux US 40% des achats de produits en ligne. Et les utilisateurs sont extrêmement captifs du fait du programme Amazon Prime (70 millions d’abonnés) qui leur permet d’avoir une livraison express gratuite toute l’année sur tous leurs produits.

Amazon a la majorité des produits en rayon, en permanence, dispose d’un service client exceptionnel et d’une logistique non moins exceptionnelle.

Rendez-vous compte : en 2016, 55% des recherches de produits aux US ont commencé par une recherche sur Amazon, contre 28% sur des moteurs de recherche dont Google.

Ce qui se traduit par une majorité des ventes aux US aboutissant sur Amazon.

A côté de ça, il y a vous, et moi, qui vendons en ligne ce que nous pouvons, et qui glanons la grande majorité de nos visiteurs de… Google.

Faut-il vendre via Amazon vu qu’ils ont / vont avoir la majorité du marché ?

Pour ceux qui veulent vendre via Amazon allez-y si vous n’avez pas peur qu’Amazon apprenne de votre marché puis finisse par vendre vos produits à votre place ou… les produire eux-mêmes à un prix de vente moindre via la marque Amazon Basics.

A court terme, cela générera inévitablement du chiffre d’affaires puisque selon les marchés, Amazon peut représenter 20, 30 ou 50% de parts de marché (pour celui qui m’intéresse particulièrement, 33%…).

A long terme, c’est plus délicat. Mais qui veut être le premier à quitter Amazon. Là est la question.

[EDIT] On m’a fait passer ce lien via Twitter, il illustre parfaitement ce que je décris ici. Comment Amazon a tué Toys’R’us et menace tous les magasins de jouets

Il décrit notamment comment Amazon a pu acquérir la connaissance du marché avant de se débarrasser du vendeur… (et avait en fait toujours prévu de le faire.)[/EDIT]

Comment s’accaparer les miettes laissées par Amazon ?

Si le trafic ne va pas sur Amazon, il va sur les moteurs de recherche, dont la très très grande majorité sur Google.

Vous payez donc du SEA pour faire votre place au soleil sachant que la part de trafic organique se réduit progressivement, bizarrement (« don’t be evil » ?)

Donc, l’acquisition de trafic vous coûte de + en + cher, à moins que vous n’ayez une notoriété importante. Jusqu’à un point où un grand nombre de sites finissent par fermer, par être rachetés ou péricliter lentement grâce aux injections sous le tapis de petites fortunes pour maintenir la barque à flot pour être le dernier debout…

Que faire pour devenir incontournable ou augmenter sa notoriété ?

De fait, on ne peut plus juste mettre ses produits sur une table et laisser le chaland venir et mordre à l’hameçon. Il va falloir l’aider.

Pourquoi des marchands comme Leroy Merlin, FNAC, ManoMano parviennent-ils à résister malgré cela ? Simplement parce qu’ils ont su créer un univers, une marque reconnue sur un marché. Ils ont les produits qu’il vous faut, et vous aurez certainement + de précisions utiles sur leur site que sur Amazon.

Et c’est précisément où je veux en venir.

Comme le dit Google dans une réflexion récente, les visiteurs ont besoin de vous comme étant des spécialistes de votre domaine d’activité, de vrais professionnels spécialisés, capables de rediriger n’importe quel visiteur vers les produits correspondant à ses demandes, exprimées ou non.

Cela passe par différents services :

  • Guides d’achat
  • Fiches produit impeccables
  • Catégorisation sans faille
  • Filtres et possibilités de sélection optimaux
  • Et si besoin, mais on devrait pouvoir s’en passer : une aide par chat, ou téléphone

Pour ce dernier point, il est recommandé pour ceux qui débutent dans leur marché, c’est ainsi que vous repérerez tout ce que vous avez oublié de préciser. Avec une certaine maturité, vous n’aurez plus besoin de ces inputs directs que vous aurez su automatiser via des remontées d’informations savamment orchestrées.

A partir du moment où quand on arrive sur votre site :

  1. on entre dans un univers de spécialiste
  2. on a les produits qu’il faut
  3. on arrive aisément à s’y retrouver
  4. on n’a pas de surprises désagréables (bugs, frais de port démesurés, lenteurs,…)
  5. on est rassurés à chaque étape

alors on achète, et on reviendra probablement et d’autant plus si la navigation s’adapte à notre historique.

Bref, Amazon est un généraliste, soyez le spécialiste.

Exemple : Chewy.com

ce site est tout simplement le spécialiste US de tout ce qui ce qui concerne les animaux de compagnie. Et le résultat est là : ils parviennent à eux-seuls à adresser plus de 50% du marché alors qu’Amazon se limite à moins de 35% (les pauvres !).

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités.

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4 Commentaires

4 réponses à “Comment se faire une place à côté d’Amazon ?”

  1. tribu-and-co dit :

    Merci Romain ! Votre article met le doigts sur une question que nous posent beaucoup de nos clients ! Votre conclusion est exactement le discours que l’on tient. Etre spécialiste est un atout à mettre en avant, l’utilisateur doit immédiatement le voir. Créer du contenu riche et intéressant autour de votre métier (ex : blog) fait également partie des bons ingrédients.

  2. Tiana dit :

    C’est vrai que pour certains, la puissance d’Amazon peut faire peur. Avoir une offre différente et originale et se positionner comme un spécialiste, c’est une bonne optique pour avoir du poids face au géant. Après cela demande du temps, pas toujours facile à trouver quand on a déjà le quotidien à gérer…

  3. Roland dit :

    Bonjour et merci Romain,

    Connait-on le pourcentage de ventes réalisées par Amazon (France ou US), sur produits achetés, stockés et expédiés par eux ? hors marketplace en fait.

    « Rendez-vous compte : en 2016, 55% des recherches de produits aux US ont commencé par une recherche sur Amazon, contre 28% sur des moteurs de recherche dont Google. »

    Intéressant, pas de chiffre pour la France ?

    Merci.

  4. Anthony. dit :

    Amazon se sert totalement de ses vendeurs pour faire son sourcing (histoire vécue) et pas que dans le high tech et le service « performance » qui évalue les vendeurs est tout simplement non humain (impossible de communiquer avec eux, aucune possibilité de leur expliquer les choses, etc…).

    Ce qui m’intrigue, ce sont des services de SEO marketplaces comme certains intégrateurs de flux proposent –> se tirer une balle dans le pied et qui ne laissent aucune porte de sortie.

    Pour la petite histoire: Aujourd’hui, nous ne sommes plus présent sur Amazon (qui représentait +/-40% de notre CA et 90% des réclamations) – pas par choix – mais 10 mois après, ça a été catalyseur d’une avancée sur notre site, d’une PDM plus importante sur une marketplace … spécialiste et des clients beaucoup moins exigeants et cherchant un dialogue avant vente pour conseils. Bref, c’était bien avec Amazon, c’est encore mieux sans !

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Vendre à l’étranger : le nouvel eldorado des marchands français

par Frédéric Klotz - Il y a 8 mois

La concurrence sur le marché intérieur étant particulièrement vive, le commerce transborder est devenu un nouveau levier d’accélération pour les marchands sur internet. Selon la Fevad, 68% des e-commerçants vendent à l’étranger en 2017, la Belgique, l’Espagne et l’Allemagne étant les pays les plus plébiscités.

Toujours selon la Fédération, 43% des sites enregistrent une forte augmentation de leurs ventes à l’international sur les deux dernières années. Et les perspectives sont très optimistes puisque 87% des sites prévoient sur les deux années qui viennent une progression de ces ventes transborder.

Vendre à l’étranger n’est cependant pas une mince affaire. Il faut mettre son site, sa communication, ses produits, sa livraison, etc…. à niveau comme je vous l’expliquais il y a quelques mois. Et parmi les principales difficultés rencontrées, les e-commerçants se plaignent des différences de législation.

À l’occasion du salon E-Commerce One to One de Monaco, j’ai rencontré différents prestataires qui facilitent votre internationalisation. Revue des propositions et outils disponibles :

Le bon produit pour le bon marché

Sur les aspects réglementaires justement, si vous voulez savoir si on peut vendre un camembert en Alaska ou du champagne en Indonésie, des sociétés comme la startup belge Borderlinx fournissent un conseil sur la conformité du produit par rapport à un marché donné. Comment ? En produisant l’information d’une part, mais en l’automatisant au besoin, via des systèmes d’alerte et une API qui fournit des scripts permettant, en temps réel, dès qu’un consommateur ajoute un article au panier, de vérifier si il est conforme avec son pays de livraison.

Cette API va même plus loin en calculant automatiquement les droits et taxes ainsi que les frais de transport (les transporteurs sont proposés par Borderlinx). Le contenu de ces informations est directement intégré au panier comme ci-dessous sur le site Monnier Frères.

Partir à la conquête de l’Est

La proposition du chinois Azoya est elle, plus globale. Ce fournisseur de solutions propose aux marchands occidentaux d’adresser le plus grand marché du monde. En Chine, la génération des millenials représente à elle seule l’équivalent de la population des Etats-Unis, elle est très friande de produits authentiques. Azoya propose aux marchands de mettre l’intégralité de l’expérience d’achat aux couleurs et aux normes de l’Empire du Milieu.

Cela commence par une duplication intégrale du site internet en version chinoise pour des raisons de SEO. Le site en question est hébergé à Hong Kong, sur la plateforme d’Azoya. Il est designé et adapté aux réseaux sociaux ou moyens de paiement chinois. Mais pas seulement…

En effet, toute la gestion des opérations est faite en Chine, et une équipe dédiée gère le contenu, la relation client, la communication et le marketing pour la marque : quels produits, quelles mises en avant, en collaboration avec l’enseigne. « On est proche d’une joint venture », déclare Stéphane Rouquette, représentant d’Azoya pour la France.

Mais la boucle ne serait pas complète sans la partie logistique, coeur de l’expérience client. La page de choix du transporteur est interactive et inclue les frais de douane. Le premier kilo coutant 12 €, les clients chinois ont tendance à gonfler leur panier pour compenser ce coût. Pour la France, les colis sont rassemblés chaque jour à Marcq-en-Barœul puis dédouanés chez un partenaire d’Azoya avant de partir pour la Chine.

Azoya compte parmi ses clients le français La Redoute, le japonais Matsuya (équivalent de nos Galeries Lafayette), mais aussi l’anglais FeelUnique ou encore l’allemand Bodyguard Apotheke.

 

Adresser 200 pays en quelques clics

La startup israëlienne Global-e propose elle de vendre plus facilement vers 200 pays, arguant des nombreuses opportunités que présente le commerce transborder. Il est vrai que de récentes décisions des états favorisent ce commerce international : par exemple aux USA, le seuil de droit à l’importation est passé de 200 à 800 $, en Chine ce seuil a aussi été assoupli pour monter à 2000 Yuan, il en est de même pour l’Australie avec 1000 AU$.

Elle propose d’intégrer à votre site une navigation et un panier localisés (calcul des droits et taxes, prestataires de paiement), mais aussi 45 solutions de paiement gérant 60 devises différentes, et des offres de transport permettant d’aller plus facilement vers l’export.

Le français Courir, client de Golbal-e, a pu en quelques semaines passer d’un à 200 pays de livraison en implémentant la solution. Selon Amélie Maréchal en charge du développement international, l’un des casse-tête de la marque était de « résoudre le problème de réconciliation comptable, mais aussi ceux liés à la gestion des Taxes, TVA, devises, taux de change et fraudes ».

Marc Batty, responsable de l’international chez l’anglais Boden, explique lui que de placer un bouton d’ajout au panier rouge a permis de doper de 4% les ajouts au panier pour ses clients chinois, ou encore la proposition d’une solution de retour locale a permis d’augmenter le taux de conversion de 12%.

 

Et vous, par ou allez vous commencer ? Voulez vous attaquer la Chine ou tout de suite 200 pays ? Ce qui est certain, c’est qu’aujourd’hui, vendre à l’international est de plus en plus aisé, et les solutions ne manquent pas pour vous garantir la fidélité d’un nouveau type de clientèle, toujours plus friand de produits qu’ils ne trouvent pas localement.

Frédéric Klotz

Frédéric a 15 ans d’expérience dans le e-commerce. Il fut l’un des premiers community manager de France, puis s’est ensuite occupé de qualité et de logistique. Depuis 2013, il a fondé OpenYourWeb, expert en Supply Chain du e-commerce, qui accompagne les e-commerçants sur les questions de relation client, logistique, transport ou encore SAV.

4 Commentaires

4 réponses à “Vendre à l’étranger : le nouvel eldorado des marchands français”

  1. Chronostylo dit :

    Ne pas oublier que vendre à l’étranger ou même simplement dans les DOM TOM, ça signifie, entre autres, une déclaration mensuelle aux douanes, à vie… et ce, même pendant les mois où vous ne vendez rien à l’étranger … c’est une des raisons pour lesquelles quand on est un petit e-commerçant on doit réfléchir avant de se lancer à l’export.

  2. Bonjour
    Parlez vous du DAU ? Il est à produire avec chaque exportation, mais avec les solutions proposées, ce document est inclus dans la prestation, comme toutes les formalités douanières. Bonne journée Frédéric

  3. Thomas Pairé dit :

    Bonjour, article très intéressant. Avec Easy-delivery, nous offrons une solution basique pour permettre aux commerçants d’exporter. L’idée est simple, vous transférez la gestion du transport vers l’étranger à votre client. Nous fournissons au client une adresse dans notre entrepôt, nous réceptionnons les commandes et expédions pour son compte. On est loin des solutions 100% intégrées que vous mentionnez ci-dessus. Néanmoins, le modèle existe depuis des années aux Etats-Unis avec un certain succès, myus.com par exemple réalise plus de 50 000 expéditions par mois.

  4. Aurélien dit :

    Je ne connaissais pas Borderlinx, merci pour la découverte. Par contre avant d’attaquer le marché chinois, il va falloir trouver un nom adapté et prononçable par les chinois et se frotter à Baidu, ce qui n’est pas la plus simple des choses… mais pour un tel marché, il faut faire des efforts !

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Salon E-commerce 1to1 de Monaco 2017 : le Bilan

par Benoit Gaillat - Il y a 8 mois

logo monaco 1tot1Cette année j’ai eu le plaisir d’être invité au salon E-commerce de Monaco 1to1 pour couvrir l’événement et voir les prochaines évolutions du e-commerce un peu en avant première.

Tout d’abord, parlons du salon en lui même qui, cette année était encore plus exceptionnel que les années précédentes avec plus de 1600 personnes présentes pour trois jours à discuter du e-commerce. Depuis les premières éditions le salon 1to1 de Monaco à bien grandi et si, même à ses débuts, il s’est rapidement imposé comme « LE » salon le plus qualitatif à propos du e-commerce il est désormais aussi important en « quantité » de personnes présentes.

C’est bien simple, toutes mes connaissances sur les stands étaient occupées toute la journée en RDV. J’ai néanmoins eu le temps de faire quelques petites interview vidéo sur le salon e-commerce, vous trouvez les vidéos sur la chaîne Youtube ici -> Chaîne Youtube 

J’ai découvert aussi plusieurs startups intéressantes, comme http://merchandising.io qui s’est fait rachetée juste après le salon par Mazeberry . Je ferai des articles « à part » sur ces startups pour y mettre un gros coup de projecteur car certaines m’ont bien impressionnées !

Coté conférences j’ai pu assister et live tweeter les plénières avec un excellent Wifi ! C’est l’avantage d’un Wifi presse qui fonctionne parfaitement. Petit moment de gloire pour Skeelbox après les live tweet

top tweeter ecommerce

 

Bref, de nombreuses conférences avec des participants très connus :

  • Microsoft
  • IBM & Watson
  • Addidas
  • Mautan
  • Alibaba
  • Etc…

La conférence qui ‘a le plus marqué lors du 1to1 à bien évidement été Alibaba qui parle de volumes presque en dehors de notre imaginaire :

40 millions de colis par jour, 500 milliards de dollar de volume d’affaires, des milliers d’employés …

Même si les volumes ne sont pas détaillés pour les zones hors de Chine, l’avantage concurrentiel certain d’Alibaba sur son marché intérieur va lui permettre de financer son développement international.

Alibaba on stage

Alibaba on stage au salon e-commerce 1to1 de Monaco

Coté stands j’ai pu tester le casque de réalité virtuelle de Facebook : L’occulus rift . Une vraie immersion, idéal pour jouer mais je doute encore un peu de l’utilité pour le e-commerce. A moins d’une solution efficace pour baisser les coûts de modélisation, je ne vois pas comment on pourra démocratiser la réalité virtuelle pour l’e-commerce. Un des participants m’a indiqué que des sociétés arrivaient à  avoir des coûts de modélisation 3D inférieurs à des coûts de photographie mais je n’ai pas encore pu voir de « preuve ». A suivre quand même.

Google était aussi présent avec un gros stand, comme Ayden également, la publicité et le paiement restent toujours au cœur du e-commerce. Il y avait assez peu d’agences sur place, beaucoup d’outils ou de « solutions » , quasiment tout en SaaS d’ailleurs et avec aussi la première participation au salon de Oxatis (solution SaaS d’e-commerce) .

J’ai eu l’impression que la partie Analytics étaient moins fournie, il y avait, sauf erreur de ma part, une  seule DMP et une seule agence Analytics présente au salon e-commerce 1to1.  Mon avis est surement peu factuel mais je trouve que la data est encore un peu le parent pauvre du e-commerce.

Bref, un salon e-commerce 1to1 encore une fois complet d’un point de vue professionnel, extrêmement enrichissant d’un point de vue personnel car tous les intervenants sont au top niveau. Un grand bravo à l’organisation (Bravo Ingrid ! ) pour gérer les 1600 personnes sur trois jours sans la moindre faille et en traitant tous les invités comme des princes.

A noter que le salon 1to1 s’exporte avec une version au Japon, aux états unis ! Belle reconnaissance pour cet event incontournable dans le monde du e-commerce.

 

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
Profil sur Google Besoin d’un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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(Progressive) Web Apps – Le futur des Web/eCommerce/Applications est arrivé !

par Romain Boyer - Il y a 8 mois

Il est temps qu’on reparle sérieusement des (Progressive) Web Apps (PWA) car les dernières innovations dans ce milieu créent une rupture technologique importante dans le milieu du Web, et vous ne pouvez pas ne pas être au courant à partir de maintenant.

Vous aurez dans cet article :

  • le détail des fonctionnalités disponibles
  • quelques stats (impressionnantes) de marchands ayant mis en place les Progressive Web Apps
  • les raisons pour lesquelles vous devez sérieusement considérer dès maintenant cette technologie

TL;DR (Too Long; Don’t Read)

Pour ceux qui manquent de temps pour lire l’ensemble de l’article, en quelques mots : les Progressive Web Apps (PWA) complètent la liste des fonctionnalités déjà disponibles via le Web (pour les Web Apps) et permettent vraiment désormais de concurrencer réellement les Applications Natives (iOS, Android,…).

Notifications « Push », Géolocalisation, Accès à l’appareil photo, les fonctionnalités dont on pensait qu’elles étaient réservées aux applications natives ne le sont plus. Il est donc temps de se poser les bonnes questions.

Les Web Apps offrent une vraie possibilité de s’éviter des développements d’applications longs et coûteux ainsi que la problématique des applications natives parfois trop éloignées du Web et avec un manque d’interactions possibles de ce côté-là.

Certaines sociétés comme Flipkart (leader de l’eCommerce en Inde) se sont déjà lancées avec un succès impressionnant, nous verrons leurs résultats plus bas ensemble.

Que sont les Progressive Web Apps et qu’apporte cette technologie aux Web Apps habituelles ?

Commençons par une petite information qui a son importance : il est important de ne pas confondre PWA et AMP (Accelerated Mobile Pages), qui sont un cache côté Google pour accélérer l’accès à la page depuis le moteur de recherche, et qui permet également d’avoir quelques extraits enrichis dans les résultats de Google. C’est intéressant également mais c’est autre chose, je vous en reparlerai bientôt ici avec un cas pratique.

Les progressive web apps sont une nouvelle façon de concevoir les flux d’information entre vos serveurs et le Web, de façon à améliorer performances et capacités offertes, notamment au niveau du mobile.

C’est donc principalement une question technique.

Mais ce que vous devez retenir est que l’application que vous envisagez peut probablement être disponible depuis le Web, à moindre coût, avec une très grande partie des fonctionnalités dont vous auriez besoin pour votre application.

Différences Web Apps / Progressive Web Apps : les fonctionnalités apportées par l’aspect Progressive (Web Apps)

Ce que vous devez savoir si vous n’êtes pas technicien à propos des PWA :

  1. les PWA permettent d’exploiter un cache au niveau du navigateur, ce qui permet
    1. d’améliorer les performances au niveau des chargements
    2. notamment un mode déconnecté
  2. les PWA nécessitent à 100% du HTTPS

Ce que vous devez savoir à propos des capacités de vos navigateurs aujourd’hui :

  1. La définition d’un manifeste sur votre site peut permettre aux utilisateurs d’enregistrer l’icône du site (haute résolution possible) sur le dispositif utilisé (surtout intéressant pour le mobile)
  2. Toutes les fonctionnalités inscrites ici avec une coche sont possibles (à regarder avec un smartphone de préférence car les coches dépendent de votre navigateur) : https://whatwebcando.today/

Comparatif Web Apps versus Applications natives

Sachant tout cela, faisons un petit récapitulatif/comparatif entre les Applications natives et les (Progressive) Web  Apps pour comparer une bonne fois pour toutes les fonctionnalités possibles entre applications natives et web apps. Tout en sachant que les fonctionnalités des navigateurs vont progressivement évoluer et le gap de fonctionnalités va tendre à se réduire.

Fonctionnalité App native Web App
Sécurité / HTTPS uniquement obligatoire sur iOS uniquement Oui
Besoin de télécharger/installer Oui Non
Compatibilité tous OS NON Oui
Connexion Internet nécessaire Non Non (grâce aux PWA)
Accès direct Non Oui
Possibilité d’ajout au favoris/navigateur Non Oui
1 seule App pour tous les dispositifs Non Oui
Capacités Push Notifications Oui Oui
Capacités Notifications Géolocalisées Oui Oui
Géolocalisation Oui Oui
Installation sur l’appareil = possibilité d’icône sur l’écran d’accueil Oui Oui (PWA)
Capacités touch Oui Oui
Accéléromètre / Compas / Gyroscope Oui Oui
Reconnaissance vocale Oui Oui
Accès appareil photo et micro Oui Oui
Vibration Oui Oui
Accès au niveau de batterie Oui Oui
Orientation portrait/paysage de l’écran Oui Oui
Capacité « plein écran » Oui Oui
Capacité de sortir du verrouillage Oui Non
Accès à l’alarme Oui (Android) Non
Interception des appels/sms Oui (Android) Non
Accès aux fichiers de l’appareil Oui Oui
Accès aux contacts de l’appareil Oui Non
Capture des URLs Oui Oui (PWA)
Fluidité de l’image Oui Oui (60 images par seconde)

Comme on peut le voir ici, la grande majorité des fonctionnalités (et la plus importante) est déjà déverrouillé, et la volonté est de faire suivre le reste.

A venir notamment : Bluetooth, NFC, Ambient Light Sensor (la petite led de notif qui clignote en couleur sur votre tel), le Proximity sensor qui dit la distance entre 1 objet et le dispositif utilisé, le détecteur de forme

Sources | Lecture plus avancée intéressante sur les possibilités du web mobile 

Vos intérêts à mettre en place les (P)WA

En gros, je vous la fais courte, quel que soit votre domaine d’activité, vous allez trouver un intérêt à avoir une Web App, et tant qu’à faire PWA.

  • Si vous avez des intérêts géolocalisés : géolocalisation et pushs géolocalisés (pas besoin d’avoir utilisé la PWA depuis le démarrage de l’appareil)
  • Si vous avez des intérêts marketing : les pushs marketing classiques sont d’un grand intérêt pour garder le contact (à utiliser avec parcimonie)
  • Dans tous les cas, les bonnes pratiques de cache vous permettront de meilleures performances (attention, le cache côté appareil peut réserver des surprises et est impossible à mettre à jour en cas d’erreur)
  • Si vous avez une app, vous savez qu’il est délicat de convaincre un utilisateur à l’utiliser ; l‘instantanéité d’accès permise par les PWA est un argument de poids
  • Ne serait-ce que pour les statistiques, les PWA vous permettent d’avoir accès à tous les services classiques du Web. et si vous avez un mode déconnecté, rien ne vous empêche de faire un mode asynchrone pour vos stats
  • Nul besoin de développer une application pour chaque OS (Android, iOS, Microsoft, Blackberry,…), votre site est directement compatible avec tous (ou presque). Pour ceux qui connaissent les coûts de telles application, il s’agit là d’une rupture importante qui s’annonce

Pour conclure, il y a bien peu de raisons aujourd’hui de ne pas partir sur cette technologie qui

Exemples / Etudes de cas

Quelques exemples / démos d’applications PWA pour vous convaincre ? ICI

pour les eCommerçants que vous êtes, FlipKart (même niveau de ventes qu’Amazon en Inde) a depuis l’utilisation des PWA (source) :

  • triplé le temps passé sur le site
  • augmenté de 40% le taux de ré-engagement
  • 70% de + de conversion pour ceux qui passent par le bouton d’ajout du raccourci sur l’accueil de l’appareil
  • 60% des utilisateurs des PWA Flipkart viennent de ce bouton d’accueil
  • 3x moins d’utilisation de la bande passante

Certains se sont risqués à faire un arbre de décision là-dessus, je vous laisse juger (RESS = framework pour faciliter certaines interactions ; exemples)

Comment vont s’opérer les migrations ?

Reste que les PWA sont une nouvelle façon de concevoir les sites Internet (la partie front surtout). Pour ceux qui ont déjà des systèmes d’information orientés vers les services (API), le changement sera plus facile mais pour d’autres, la migration sera certainement plus compliquée et coûteuse.

Il est possible que cela prenne plusieurs années ; il y a fort à parier que les plus gros sites Internet auront migré d’ici 5 ans. Twitter a d’ores et déjà opéré ce changement. Vu les gains possibles, les eCommerçants ont intérêt à passer aux PWA, mais le coût/temps nécessaire à cette adaptation est forcément un frein au changement.

L’évolution du mobile sur le marché et l’importance des performances pour ce type de supports devrait être la clé pour ce type de décisions. Et la possibilité des notifications pushs (géolocalisées ou non) la cerise sur le gâteau pour les marketeux.

 

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités.

> Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER
> Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

7 Commentaires

7 réponses à “(Progressive) Web Apps – Le futur des Web/eCommerce/Applications est arrivé !”

  1. Prestarocket dit :

    Hello,
    Je te rejoins complètement sur l’intérêt des PWA.
    Chez Prestarocket, on utilise les services workers avec du Prestashop, côté back, pour une « app » de saisie des réceptions de commande qui fonctionne en offline.
    Un de nos prochains side project, est la création d’un site ecommerce semi-statique (statique pour la partie catalogue) sous Prestashop avec du offline et Algolia pour la recherche

  2. Super intéressant en tout cas et merci pour le détail des infos car je n’avais pas du tout suivi pour ma part. A part Flipkart, tu sais qui utilise ça aujourd’hui, en France notamment ?

  3. Romain BOYER dit :

    Nope, pas connaissance, justement, c’est le virage à ne pas manquer !

    On en aurait entendu parler, je crois :-p

  4. Merci beaucoup Romain, ça ouvre de belles perspectives… C’est fou comme finalement on en revient toujours aux fondamentaux, donc au web 🙂

    @Benoit : on s’y colle si tu veux 😉

  5. @François : je suis sous l’eau ^^ . Faut que je retrouve du temps pour des sides projects comme ça 😉

  6. gotcha5832 dit :

    bonjour,
    Je suis un peu border sur le sujet mais avez vous de exemples d’ecommerce passé en amp (hors ebay)?

  7. Romain BOYER dit :

    Bonjour,

    Web Apps et AMP, cela n’a pas grand chose à voir. Le format AMP appartient à Google et sert à créer une page qui sera stockée dans le cache de Google spécifiquement.

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Comment nos distributeurs peuvent-ils encore contrer Amazon ?

par Romain Boyer - Il y a 8 mois

Le commerce, c’est : la création de produits, la logistique, le transport, la vente. Et le service.

Amazon pénètre peu à peu tous les aspects du commerce, et devient une menace pour tous les intervenants de ces secteurs. Aujourd’hui un des plus importants clients de La Poste, Amazon pourrait bien demain priver La Poste de bien des clients, via ses propres commandes, mais aussi via les services proposés en marge (logistique externalisée, etc., Cf Fullfilled By Amazon).

Mais intéressons-nous à l’aspect « marchand » uniquement pour cet article. Quels sont les assets des commerçants pour résister encore ? Ils sont minces : conseil et service, proximité, historique, expérience d’achat, produits exclusifs.

Or, tout ceci est un besoin pour 5 à 10% des achats. 90% représentant des besoins du quotidien (cf répartition budget familial de l’INSEE). Pour ces 90%, ce sont des produits d’habitude (nourriture, consommables, accessoires, produits culturels,…), et nos emplois du temps de consommateurs urbains (on le reste en majorité) nous laissent le choix : attendre le samedi pour faire nos courses et attendre à la caisse ou nous faire livrer d’ici là.

Cela veut dire que 90% de nos activités commerciales sont potentiellement menacées par Amazon.

Nous sommes condamnés à faire mieux.

Dans les années 1970, personne n’avait pensé que 70% des épiceries allaient disparaître avec l’arrivée des hypers. Aujourd’hui, il est temps de prendre conscience que l’on est probablement à l’aube d’un bouleversement au moins aussi important. Dont je ne saurais vous décrire ni la nature ni l’ampleur.

Se faire livrer chez soi toutes ses courses au prix Internet, sans frais de livraison le soir et sans avoir à vous déplacer, c’est une très bonne expérience pour une très grande majorité de gens. Et c’est précisément la promesse d’Amazon. Si le géant a selon moi fait 70% du chemin, le premier concurrent français en a fait 10%.
Complétude de l’offre, capacité logistique, maîtrise de la donnée, maîtrise logistique, ces domaines gravent l’avance technologique d’Amazon.

Avec une telle différence, le premier ne peut que continuer à prendre des parts de marché sans que l’on sache vraiment où cela peut s’arrêter.

Comment créer de zéro (ou presque) un géant comparable sur le marché français ? Cela semble impossible étant donné l’avance exponentielle prise depuis 20 ans.

Je ne vois à ce jour que deux solutions pour ceux qui sont concurrents d’Amazon et qui n’ont pas une force particulière sur un des assets listés plus haut : réinventer un nouveau mode de commerce (chacun a ses idées), ou bien s’unir (union de gros distributeurs ?).

Pour le nouveau mode de commerce, il est clairement possible de trouver de nouveaux modes de consommation mais il faudra y arriver par étape, sans tout révolutionner d’un coup, pour convertir les consommateurs…

Et vous, quelles sont vos idées ?

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités.

> Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER
> Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

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5 Commentaires

5 réponses à “Comment nos distributeurs peuvent-ils encore contrer Amazon ?”

  1. André Peissik dit :

    Juste une constatation, unir des forces de petits face à un gros n’a jamais marché.
    Il suffit de relire Zola et « Au bonheur des Dames ». Idem ensuite épiceries vs supermarchés idem hypermarchés vs Amazon. La seule solution est d’inventer un nouveau mode de distribution.
    Et ce nouveau mode de distribution c’est la production locale (3D, fermes verticales, etc).

  2. K Publishing dit :

    Faut-il vraiment se poser la question sur la manière de contrer Amazon ou plutôt sur les services que peut offrir un commerçant ou e-commerçant en plus. La différentiation peut se faire sur le service. Même s’il faut composer avec Amazon dans la stratégie de vente.

  3. Romain BOYER dit :

    ce sont deux façons de se poser la même question.

    Sur le marché dans lequel je travaille, Amazon pèse 30% ; dans d’autres, c’est bien plus encore.

    Travailler sur des services différenciateurs et une façon de « contrer » Amazon.

    Je sens que ce terme « contrer » heurte. Amazon n’est pas l’ennemi, mais une motivation qui doit nous pousser à faire mieux grâce aux points que j’ai listés plus haut.

    L’émulation nous tire vers le haut. Nous dire qu’on n’est pas concurrents d’Amazon n’est pas nous rendre service.

  4. Roland dit :

    Etape n° 1 : E-commerçants, pour ceux concernés, déconnectez votre flux d’Amazon et autres marketplace, en un clic ces intermédiaires verront leur offres diminuer le temps d’un clic. Ils sont gros, oui, mais surtout grace à vous, Amazon y compris. Alors n’attendez plus, réservez votre flux de bons produits à votre seul et unique site : votre boutique en ligne. Même « petite » elle peut facilement se placer à côté des offres de ces mauvais commerçants, seulement bons à faire des levées de fond et à piquer vos fournisseurs !
    Je vais proposer la « journée sans flux » à tous les e-commerçants 🙂

  5. DEVOT Michel dit :

    Bonjour
    Un point sur lequel vous pouvez agir
    Amazone fait de la fausse livraison gratuite
    il vous pique ensuite sans aucun avis 49€ a votre carte
    ce qui fait le gratuit fort cher

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OroVibe, le salon professionnel de la communauté d’Oro

par Sonia Herrou - Il y a 9 mois

Mais c’est quoi Oro ?

ImpressionOro, crée par des ancien de Magento, développe deux outils : Orocommerce , solution e-commerce B2B et OroCRM (customer relationship management) comme outil de gestion de la relation client. Les deux sont bien sûr en Open source et font pas mal parler d’eux, vu le passif de leurs fondateurs chez Magento. Orovibe à donc vu le jour afin de développer le réseau autour des deux solutions, d’évangéliser le marché pour les curieux et de faire progresser les solutions.

L’événement OroVibe, la première édition parisienne

OroVibe a lieu le mardi 13 juin 2017, à Paris XIII, au 16/18 rue Vulpian. Cet event est l’opportunité de découvrir l’activité d’Oro et d’échanger sur leurs outils. C’est encore NBS System, spécialiste de l’hébergement e-commerce et déjà organisateur de l’événement Bargento qui organiser OroVibe pour rassembler la communauté Oro.

Au programme : conférence et networking autour de Oro

Les studios d’OroVibe au service de l’échange et du partage

Ces studios ont pour objectifs de casser les codes du networking pour favoriser la créativité et les projets.  Grâce à cette ambiance particulière, optimisée pour  la créativité, les entreprises partenaires de l’événement reçoivent les clients dans des espaces cosy où chaque convive se sent comme chez lui. Un espace consacré à l’échange convivial et le partage où chaque partenaire et invité se réunissent autour d’un café, pour échanger ou réaliser un brainstorming.

Les conférences OroVibe « talks », relatant les réussites et les défis des experts du e-commerce

Les spécialistes du e-commerce en BtoB présentent leurs expériences et font part de leurs succès et les défis qu’il reste à relever, par des séances de 20 minutes chrono pour vous les partager. Vous avez la possibilité également de poser des questions en les mentionnant sur un post-it auxquelles répondront les intervenants. De nombreuses autres activités se déroulent tout au long de cet événement préparé sur le mode de l’échange et de la convivialité.

Les activités d’OroVibe consacrées au networking et au business

OroVibe vous présente de nombreuses activités comme des quizz ou des « team building » et des forums de discussions pour networker. Des zones sont ainsi dédiées au networking, pour faire son « réseautage » lors de la pause-café. Les participants et les invités de l’événement peuvent interagir avec la communauté d’Oro et partager leurs projets et leurs idées.

 

Les objectifs d’OroVibe pour développer sa communauté et faire découvrir son activité

Le but  de cette première édition parisienne d’OroVibe est de réunir les e-commerçants, fédérer la communauté , proposer des échanges d’idées et d’inspiration pour developper votre activité. La finalité est de trouver des solutions pour votre business et de partager vos projets dans un esprit collaboratif et positif, auprès d’une communauté de précurseurs et de créateurs d’idées constructives et nouvelles.

Un event à ne pas rater donc pour mettre un pied dans la communauté Oro , en savoir plus sur les solutions ou tout simplement échanger avec d’autres professionnels du e-commerce ! Rendez vous le 13 juin  et inscrivez-vous sur le site officiel -> https://www.orovibe.com/fr

orovibe

Sonia Herrou

Passionnée par les réseaux sociaux et l’écriture, Sonia travaille actuellement comme community manager. Elle fait de la veille sur le e-commerce avec grand plaisir. C’est aussi une fan de félins et une amatrice d’art et de photographie. Elle adore voyager et découvrir d’autres cultures. Le partage et la curiosité intellectuelle sont ses précieux alliés.

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