Catégorie : étude de sites

Analyser et étudier un site e-commerce, que ce soit le sien ou celui de ses concurrents et une activité indispensable de tout E-commerçant. Info-ecommerce analyse certains sites et certains aspects de sites qui nous ont parut intéressant afin d’en faire partager la communauté du e-commerce.
L’audit de site e-commerce est une compétence qui se développe avec l’expérience, plus l’on analyse de site marchand plus les défauts et les qualités de chacun nous apparaissent rapidement. Faire auditer son site e-commerce par des experts permet souvent de faire progresser son CA rapidement.


AlfredMade, la fiche produit qui met clairement en avant les propositions de valeur

par Romain Boyer - Il y a 2 ans

Un partage rapide avec vous pour vous présenter une fiche produit qui me semble d’une grande réussite.

Avant de vendre un produit, il faut qu’il soit adopté par son futur acheteur. Rien de mieux pour cela que de prendre le temps, quand on en a la possibilité, de détailler la proposition de valeur, ce qui fait que ce produit est unique et qu’il va forcément plaire.

En exagérant à peine, on sent qu’on a tellement de réponses qu’on ne trouve plus de questions, c’est assez malin 🙂

En cela, la fiche produit Alfred Made est à mon sens quasi-parfaite (et en rupture de stock assez rapidement d’ailleurs).

Cliquez pour voir en grand.

Si besoin de + d’inspiration, jetez un oeil à mon Pinterest. Si vous avez des suggestions, n’hésitez pas en commentaires 😉

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

1 Commentaire

Une réponse à “AlfredMade, la fiche produit qui met clairement en avant les propositions de valeur”

  1. shumaila dit :

    thanks for sharing it now

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Entre la promesse et les CGV – l’exemple déceptif d’Amazon sur les délais de livraison Premium

par Romain Boyer - Il y a 4 ans
amazon-premium-logo

Je vais essayer de donner un exemple qui me semble parlant sur un sujet qui revient souvent pour les clients : la différence entre la promesse marketing perçue et les conditions réelles d’achat des clients.

J’ai commandé un cadeau pour mon père ce mercredi 2 octobre avec l’espérance qu’avec la livraison à J+1 vantée dans le programme « premium », il l’aurait ce week-end, avec la visite de la famille. Dans l’interface de commande, date de livraison estimée au 4 octobre. Bon, avec un jour de marge et le sérieux d’Amazon, il l’aurait au pire le samedi.

amazon-message-confirmation

Ce vendredi 4 octobre, je reçois un mail :

amazon-votre-commande-a-ete-modifiee

 

Léger retard de 4 jours tout de même pour une livraison J+1.

Au service client, on m’apprend que cet appareil précis ne peut en aucun cas être reçu demain pour cette adresse de livraison (ah, la province..) !

Et là, je ne comprends pas. Je suis pourtant sûr d’avoir vu que c’était livré à J+1, et je suis sûr qu’il y a toujours un moyen, si on veut, pour pouvoir envoyer à J+1, surtout quand on est Amazon. Mais le service client me dit de regarder l’aide où il est clairement indiqué que ça peut prendre 4 jours… (évidemment je n’avais pas lu cette page qui n’est liée nulle part sur le canal d’achat.

amazon-livraison-prioritaire

Donc la livraison prioritaire est en fait une livraison entre 1 et 4 jours (probablement week-end compris). Pour moi, ce sera 5, ce qui n’arrange pas vraiment mes affaires tout de même parce que mon père aura ses enfants mais pas son cadeau.

Alors j’essaie de comprendre comment j’ai pu me planter et ne pas voir ça, moi qui suis pourtant averti ! Alors, certes, la confiance attribuée à la marque joue pas mal. Mais il n’y a pas que ça.

Si je fais un test entre deux appareils aujourd’hui, je comprends mieux. L’appareil que j’ai commandé est en bas et la date de livraison estimée est passée au 7 octobre (et plus le 4), même si, dans mon mode de livraison choisi, il est bien marqué « jusqu’à 1 jour ouvré »).

La faute est ainsi prouvée. La promesse est réelle et il n’y a pas de « détails » ou de « conditions » à côté de cette option.

amazon-grauit-prioritaire-jusqua-1-jour-ouvre

Dans cette capture, on voit en bas l’appareil que j’ai commandé, la date de livraison était à l’époque le 4 octobre (mais je ne l’ai vu que dans le mail de confirmation 3 jours plus tard), mais l’option de livraison choisie était le « gratuit prioritaire jusqu’à 1 jour ouvré ».

Dans mon mail, j’ai donc déjà une information relativement mensongère déjà puisqu’ayant commandé le 2, j’aurais donc dû avoir une livraison le jour ouvré suivant, c’est à dire le 3 et non le 4 octobre.

Une fois la commande affichée dans l’interface Client Amazon, j’aurais eu la possibilité de voir la surprise, en allant voir ma commande et en cliquant sur plus d’infos sur les estimations en tout petit là-haut

amazon-plus-dinfos-estimations

 

puis en allant voir les conditions (attention, on me parle de la majorité des articles maintenant, c’est déjà une précision)

amazon-conditions-livraison-1-jour

 

 

il est donc marqué que la page du produit indique s’il peut en bénéficier. Disons que la fiche produit n’indiquait pas le contraire en tout cas :

amazon-fiche-produit

Dans les conditions, je vois que je me suis effectivement fait flouer puisque la condition est si je vois dans le canal d’achat que la livraison peut se faire en 1 jour ouvré, alors la livraison est garantie dans ce délai, y compris le samedi.

 

amazon-conditions-detaillees-livraison-1-jour-garantie

 

 

Le conseiller par chat, très gentil et disponible par ailleurs comme toujours avec Amazon, prétend pourtant que la date de livraison n’est pas garantie :

amazon-conseiller-pas-de-livraison-garantie

Pourtant j’étais bien en Premium et j’étais bien sensé être livré « jusqu’à 1 jour maximum » après ma commande.

Bref, je me suis fait avoir. Et pour tout geste commercial, on m’a proposé un mois de Premium offert… (d’une valeur de 4 ou 5€ donc) déconcertant.

 

Tout ça pour dire (et moi, e-commerçant, lecteur d’info-ecommerce.fr, qu’est-ce que ça m’apporte de lire tout ça ?)

Amazon nous vend une livraison en 1 jour ouvré et que cela n’est pourtant pas garanti malgré ce qu’ils peuvent dire. Et ce que vous obtenez comme garantie n’est précisé nulle part.

Tout ça pour dire que la déception est énorme quand un consommateur pense avoir entendu et compris un message simple (livraison J+1) et qu’en fait, il y a des conditions, vous obtenez une désillusion – littéralement dés-illusion ! – qui fait l’effet inverse de ce qui était recherché au départ (satisfaire et fidéliser le client). Mieux vaut ne pas faire de promesse qu’une promesse qui se révélera fausse pour certains consommateurs.

Par ailleurs, les conditions doivent être simples et lisibles, et disponibles à tout moment à côté des informations/offres concernées (sous forme d’exception ou de conditions) pour vous prémunir de toute plainte légitime.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

5 Commentaires

5 réponses à “Entre la promesse et les CGV – l’exemple déceptif d’Amazon sur les délais de livraison Premium”

  1. Bien d’accord avec toi, décevoir le client est souvent la façon al plus simple de le perdre

  2. Thomas Faivre-Duboz dit :

    Ca arrive même aux meilleurs… Je suis client Amazon premium depuis 2/3 ans et sur plus d’une centaine de commandes, je ne me souviens pas avoir été livré en retard sur une livraison promise à J+1. Cela dit, la « garantie à 100% » de livraison à J+1 n’existe pas, sauf à passer par des prestataires logistiques TRES chers, et encore, sous certaines conditions. On ne peut pas avoir les conditions d’un UPS/DHL ultra premium pour 2,90€…

  3. De mon coté j’ai eu l’inverse, une livraison prévu sous 10 jours (disque dur SSD) qui n’a aps été expédiée avant le 9eme jour et hop passage en livraison Chronopost gratos sans rien demandé, le colis est arrivé le lendemain chez moi (donc le 10eme jour) conformément à leurs engagements.

  4. Guillaume dit :

    Bonjour,
    il s’agit de promesse marketing : que se passe-t-il si un colis arrive en retard alors que sa livraison J+1 était garantie par Amazon : et bien Amazon vous rembourse royalement les frais de livraison qui sont de… 0 € ! 🙂 Ceci dit, je suis client Premium depuis un certain temps, et la livraison se fait dans les temps indiqués dans la grande majorité des cas…

  5. Romain BOYER dit :

    Bonjour,
    dans le cas d’Amazon, ils offrent parfois un mois d’abonnement.
    Amazon est ceci dit de moins en moins bonne dans la qualité de la relation client et dans la qualité du service (à force d’ouvrir de nouveaux services), ils travaillent par exemple avec TNT qui sous-traite à des particuliers les livraison en soirée. Résultat : beaucoup + de retards, de mauvais traitements, de demandes aux personnes en immeuble de descendre réceptionner en bas, etc.
    Plus le monopole va grandissant, plus la qualité baisse, logique.

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40 000 Euros, le budget nécessaire pour commencer en E-commerce ?

par Benoit Gaillat - Il y a 4 ans

J’ai eu le plaisir d’écrire sur le blog de Axe net il y a quelques jours à propos des 5 erreurs à éviter pour débuter en Ecommerce et parmi les cinq points présentés celui sur le budget de départ a été pas mal commentée, voici quelques retours des lecteurs du site Axe Net :

Commentaire de SAM

Aussi…et de loin je le constate quasi quotidiennement, le point 3 doit expliqué à chaque fois… Ne serait que sur l’idée même de ticket d’entrée ….Le e commerce derrière son apparente facilité est complexe et couteux …une affaire finalement comme une autre qui doit se penser en ROI et non pas en tiroir caisse au bout de 15 jours …C’est malheureusement encore l’image pas mal véhiculé sur web …. + 100 000 e commerces en France je crois aujourd’hui …

Commentaire de Stéphen

A mon avis le ticket de 40 000€ pour se lancer est un peu élevé. Je suis parfaitement d’accord pour dire qu’on ne peut pas se lancer avec 1000€ mais après tout dépend de ses compétences.
Par exemple si on passe par un SaaS déjà on enlève les coûts de départ pour la conception du site. Reste l’achat du stock et la publicité (les 2 plus gros postes de dépense lors du lancement). Là encore cela va dépendre du type de produit que l’on vend. Il est évident qu’avec 5000€ on ne peut pas se constituer un stock de robot piscine par exemple. A l’inverse on peut tout à fait se constituer un stock d’accessoire de mode avec 5000€

Je connais plein de e-commerçants qui se sont lancé avec moins de 5000€ et qui en vivent maintenant.

Commentaire de Nicolas

Je voudrais savoir cependant quelle est votre source/référence sur le ticket moyen de 40 000 € pour se lancer dans le e-commerce : retours d’expériences personnelles, étude e-commerce, … ?

Commentaire de Guillaume :

Comme Nicolas, d’où vient la stat des 40 000€ ? Retour d’expérience ? Etudes ?

Bref donc voici un petit article pour préciser un peu ces notions de budget minimum et pour expliquer un peu d’ou viennent ces 40 000 de budget pour commencer en e-commerce.

Un budget élevé pour éviter des projets mal ficelés

budget-ecommerce.jpgLa première raison pour établir un budget minimum de 40 000 € est très simple : c’est une somme que peu de monde peut se permettre de réunir « en claquant des doigts » et qui va donc nécessiter un peu de « crowdfunding » (recherche de fond collaborative) familiale, bancaire ou relationnel.  Cela va donc vous obliger à formaliser un business plan, à le « vendre » à d’autres personnes, à revoir votre projet qui va être critiqué, bref à parler de votre projet à d’autres personnes et de recevoir « leur feu vert » pour lancer votre site e-commerce.

Autant être honnête tout de suite cette étape est tellement chiante (et souvent assez vexatoire) que la plupart des porteurs de projets, à petit budget, s’en passe. Il est en effet ultra désagréable de se faire démonter son projet, de le modifier sous pression extérieur, de devoir se justifier sur des chiffres, des prévisions, de définir des objectifs etc …  On peut aussi se retrancher derrière des phrases de type : « j’en parlerai quand ce sera prêt , « tu ne comprend pas mon projet » (inquiétant non qu’on ne comprenne pas votre projet ?)  » ou tout autre « j’ai pas envie d’en parler pour que personne ne me copie ».

Bref, avec un budget de 5000 € on peut se permettre de faire ce qu’on veut (et c’est souvent un projet mal ficelé) , avec 40 000 € on est quasi obligé de faire appel à des « financement » et donc de justifier :

  • Sa valeur ajouté
  • Le marché et ses opportunités
  • Ses chiffres de vente
  • Les revenus à venir (et les coûts !)
  • L’évolution ainsi que les « alternatives en cas d’échec »

Bref, on est entouré et on construit un « vrai » projet, et une vraie valeur ajouté. Attention cela ne veut pas dire que vous allez absolument réussir en suivant cette étape  ça veut juste dire que ça « risque » de limiter les points faibles de votre projet et de le rendre un peu plus solide. Si vous ne savez pas comment présenter votre projet vous pouvez vous inspirer de ce guide de présentation de startups de Jeremi Berrebi, ce n’est pas 100 % adapté à l’e-commerce mais ça peut servir pour formaliser les grandes lignes de votre projet.

Budget de lancement version « comptable »

Après la partie « philosophique »des 40 000 euros voila la partie « comptable 🙂

J’ai déjà expliqué dans plusieurs articles les différentes composantes d’un projet e-commerce, comme par exemple  :

Si l’on exclue la solution extrême décrite dans « Un site Ecommerce gratuit c’est possible ? », c’est à dire un bootstrapping presque total, il va falloir investir un peu pour vivre de votre site e-commerce.

Un site e-commerce « accessible » c’est entre 5 000 et 15 000 €, évidement on trouve toujours moins cher (en SaaS comme wizishop par exemple) mais ce n’est pas l’objet ce l’article, tout le monde n’ayant pas les infos/sources nécessaire pour trouver le bon prestataire qui fera un site à 1500 € (et ça reste rare) . Donc en moyenne pour un site pro il vous faudra entre 5 et 15 K€ .

budgetIl va falloir faire du SEO et de l’Adwords : et oui vous savez tout faire et pouvez faire votre SEO mais ce n’est pas votre métier, votre boulot à vous c’est de trouver des bons produits, de faire vivre votre site, de communiquer sur votre entreprise (représentation, interview, partenariats etc..) un SEO c’est au moins 5000 € l’année, pareil il y a toujours moins cher mais c’est prix de prestation accessible au plus grand nombre.

Adwords est lui aussi payant et il est aussi conseillé de laisser une agence s’en charger, tout le monde n’est pas d’accord avec ça (loin de là même) mais la professionnalisation du secteur et de votre business par la même occasion passe par là.  Résultat, environ 10/15% de frais en plus des Adwords, on tourne en gros à au moins 15 000 € la première année (avec 1000 € d’Adwords par mois, soit 35 €/ jour )

L’achat des produits, aka le stock va également représenter un poste important, si vous avez un multiplicateur prix d’achat/prix de vente de 3 (déjà pas mal dans le commerce) il va falloir consacrer 1/3 de votre CA prévisionnel à l’achat de marchandises. Ne comptez pas, que, sur l’autofinancement pour y arriver. Il vous faudra de la trésorerie pour acheter les premiers stock et encore plus de trésorerie pour vous développer et éventuellement encaisser 2/3 erreurs de vos fournisseurs, de commande, de retard de livraison (oui oui ça arrive). Bref rien que cette partie peut représenter plusieurs milliers d’euros. Pour 100 000 € de CA annuel comptez au bas mot 30 000 € (sur l’année ) d’achat de stock, il en faudra donc bien 5 000 ou 10 000 € pour commencer.

Conclusion

Vous voyez quand on regarde un peu plus loin que les 3 premiers mois les coûts comment à s’accumuler, sans parler de notion comme le coût d’acquisition client exorbitant les premiers mois. Le principal problème du e-commerce c’est que l’on peut se lancer à 0 € ou presque, mais pour réussir c’est une autre histoire, il faut du cash, beaucoup de cash…

Si vous n’avez que 2 000 ou 5 000 € de disponible à l’heure actuelle pour vous lancer le mieux est encore de consacrer cette somme à améliorer votre projet et à investir dans une bonne étude de marché, un bon business plan e-commerce et de faire une première levée de fonds : love money (famille/amis) ou banquier, si vous arrivez à les convaincre vous aurez plus de chance de réussir votre projet.

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

41 Commentaires

41 réponses à “40 000 Euros, le budget nécessaire pour commencer en E-commerce ?”

  1. Nicolas dit :

    Merci pour ces chiffres, maintenant, je pense que 40000 reste gros. Certes, avec 2000 euros on ne va pas loin, mais tout dépend également du buisness qu’on veut monter et surtout des objectifs à acquérir.

    A priori, pour ceux qui voudront se lancer en solo dans le e-commerce, ils ont déjà une base, ils connaissent des gens etc… certains travaux peuvent se faire à l’arrangement et une bonne partie du boulot se fait au préalable. Tu parles d’engager un seo et de se concentrer sur les produits, mais je pense qu’une partie des produits au moins a déjà été réfléchie et que c’est gérable, du moins dans les premiers mois, de gérer les deux.

    Je me trompe peut être (jamais lancé en solo sur un site e), mais je pense qu’avec 10 à 20k suivant les compétences de chacun, c’est gérable 🙂

  2. Aurélien dit :

    Miam Miam, je vais le faire tourner ce billet !

  3. En effet Nicolas c’est possible de réussir avec 2 000 €, la vraie réalité cependant c’est que la majorité des projets E-commerce sont sous capitalisés, tiennent de bric et de broc grâce à la débrouillardise du fondateur, c’est louable mais c’est rarement ce qui est imaginé par les e-commerçants lors de la construction de leur projet 😉
    Commencé à l’arrache = oui mais il faut être conscient que ce ne sera pas « gloire et fortune » en 3 mois 🙂

  4. Justin dit :

    Il me semblerait beaucoup plus pertinent de déterminer différents paliers de budgets et analyser les solutions qui existent pour pouvoir construire un site de e-commerce avec, SaaS + thème tout fait + drop-shipping + avoir des connaissances pour le reste histoire de bootstrapper VS passer par une gross agence, acheter des stocks de Ferraris et se lancer à l’internationale sur le mot-clé « Plombier » ou « Eléctricien » sur AdWords…

    Là comme ça balancer des chiffres ça n’a aucun sens au mieux on peut donner une fourchette : ça va de rien du tout à un budget illimité.

  5. garifuna dit :

    Un budget de 40 k€ ne me parait pas déconnant si on a quelques ambitions pour son site marchand, et encore, il vaut mieux dans son business plan tenter de prédire au bout de combien de temps (12, 18, 24 mois ?) le site sera rentable.
    Du coup, ajouter à cette somme le montant nécessaire pour ne pas mourir de faim pendant cette période ^^

  6. Axel Bouaziz dit :

    Je suis étonné que tu n’annonces pas un budget plus élevé Benoit. Pour ma part, même 40K ne semble pas être un gros montant investit pour une création pareille (je parle d’un e-commerce rentable et qui fait vivre 2 – 5 employés et non pas je me verse 0 salaire pendant 10 ans).

    Un site e-commerce bien réalisé est annoncé ici entre 5 et 15K, certes mais ça peut vite monter bien plus haut. Même chose pour le SEO, à 5K l’année, tu auras du mal à avoir un excellent personnage qui s’occupe très bien de ton site. Ca va plus chercher dans les 10 – 15K l’année pour une presta excellente.

    Bel article en tout cas, sur un sujet qui remue à chaque fois les foules et entraîne des débats sans fin, mais toujours aussi passionnants 😉

  7. En fait le budget est souvent plus élevé si on a un peu d’ambition en effet, pour les presta SEO par contre on trouve des bons entre 5 et 10K l’année, sauf si le secteur est ultra concurrentiel ou là ce sera plus cher.

    Après quand on réussit à obtenir 40K de financement on a plus de chances d’avoir un projet qui tient la route et donc de savoir qu’il faudra « refaire une levée » un peu plus tard.

  8. garifuna dit :

    A également prendre en compte pour le budget : évidemment le niveau de concurrence selon son secteur d’activité et comprendre que le coût d’acquisition client au début sera un vrai handicap pour ses marges (utilisation de leviers coûteux comme adwords, comparateurs, affiliation…) avant d’espérer avoir des résultats en SEO, en notoriété de marque ou en fidélisation par du réachat.

  9. Axel Bouaziz dit :

    Même sans parler de levée Benoit, un particulier doit être capable d’apporter une certaine somme de ses fonds personnels, cela montre qu’il s’engage personnellement, et non pas avec « l’argent des autres ».

    Pour ma part, ouvrir un e-commerce c’est comme monter une boite. Il faut apporter un minimum de fonds pour ce qui est nécessaire, et ce, quelle que soit la taille de la société.

  10. Francois (Rentashop) dit :

    Force est de constater, et nous le faisons depuis plus de 8 ans, que Benoit voit juste. Il existe bien sûr des cas particuliers, mais ces chiffres (et Dieu sait si j’ai du recul sur les chiffres, surtout ceux qui tombent à longueur de temps autour du sujet du e-commerce et qui sont trop souvent interprétés à la truelle) sont réalistes et concrets.

  11. Merci François ! Vu le nombre de projets que tu vois passer je suis content qu’on tombe sur les mêmes chiffres 🙂

  12. Mathias dit :

    Il y a quelques années j’ai lancé mon premier site d’e-commerce http://www.etal-des-epices.com (qui ne m’appartient plus) sous prestashop.pour une somme de 1500€ environ. Mais j’ai fait bcp de chose tout seul et avec l’aide d’un ami.
    Il mériterait une sacré refonte d’ailleurs 😉

  13. Philip dit :

    Je verrai ça un peu d’un autre oeil : Pour avoir un peu de business, faut nécessairement faire de la pub, sur le net (le SEO, je considère que c’est de la pub). Les budgets pub, c’est entre 3 et 20% du CA, en fonction du secteur d’activité (entre informatique et gelée royale, les marges n'(ont rien à voir…). Donc, disons que si vous mettez 10% (faites votre calcul vous même), et que vous dépensez 20 000 € de pub par an, vous pouvez espérer faire 200K€ de CA. Vous pouvez aussi raisonner en cout à la visite (CPC).

    Bref, pour ma part, je parlerai pas de somme ‘fixe’, mais d’ambition. Vous voulez faire combien avec votre e-commerce ? si vous avez des produits à 40% de marge brute, que vous travaillez de chez vous, vous pouvez viser 100 K€/an et être content. Votre budget, alors, ça sera surement plutot un site en location ou un petit Prestashop (5000€ ammorti sur 3 ans, 2000/an avec le domaine et l’hébergement), 10 000€ de pub, 5000€ d’affranchissement/carton, et le reste, c’est votre rémunération.
    Donc 40000€ de marge brute, moins la pub, logistique, site, il vous reste 23000€. Un smic, quoi.
    C’est à ça que je chiffrerai le minimum pour se lancer, hors stock, partant du principe que le SEO ne vous donnera pas de résultats immédiats, et qu’Adwords, si vous le faites vous même, vous allez ramer quelques temps avant d’arriver à optimiser vos campagnes. Il reste les comparateurs, dans les techniques de base, qui sont faciles à gérer. Mais pré-supose que vous êtes performants sur les prix, donc souvent, que vous rognez sur vos marges…
    Bon, on parle de rentabilité, là, pas d’investissement, mais je considère qu’un marchand doit disposer d’au moins 1 an de tréso pour espérer émerger.

  14. Johnny dit :

    Exactement, mais non seulement « il faut être conscient que ce ne sera pas « gloire et fortune » en 3 mois » mais surtout, il n’y aura aucune évolution possible du fait du prix de départ et des presta qui vont le faire à la va vite (d’expérience lors de la reprise de boutique…)

  15. Marc San Emeterio dit :

    40 000 pour réussir son business, après on peut faire du ecommerce sans rien débourser ou presque (hormis les frais d’hebergement et de NDD)
    Il suffit de faire du dropshipping, de s’occuper soi même de la création de son site et de faire soi même son SEO.
    En utilisant cette méthode seul même en étant un pro, il y a peu de chance que vous y arrivez , mais vous limitez les frais ^^

    Dans tous les cas pour réussir il faudra investir INTELLIGEMMENT

  16. jacopin dit :

    Dans le principe B Gaillet a raison, pour beaucoup se lancer dans l’E-commerce coûte moins chère comme solution qu’un commerce traditionnel. Mis à part le fonds de commerce ou pas de porte à financer, tout le reste est similaire et donc aujourd’hui que l’on cherche des clients sur la toile ou en faisant des horaires de dingues avec des actions commerciales bien précises identique à celles faites sur le net en boutique : c’est la même chose. Nous parlons de financement d’une activité professionnelle pour gagner de quoi vivre et non pas d’un complément de revenu!!!! Donc, on se doit de maîtriser son entreprise en étant accompagner par au minimum un expert-comptable, un banquier!!! He oui c’est dur d’aller défendre son projet devant c’est gens mais c’est un minimum pour voir si ce que nous voulons mettre en place est COHÉRENT et COMPRÉHENSIBLE par tout à chacun. Ayant suivi plusieurs web conférence par l’auteur de l’article, je dirais qu’il maîtrise parfaitement son sujet et que l’on peut se référer à ces dires!!!!

    PS : non je ne suis pas rémunéré par l’auteur!!!

  17. Erwan S0T dit :

    s’il est possible de se lancer avec 1000 euros, je suis assez d’accord qu’il faut déjà une rondelette somme pour faire quelque chose de sérieux et ne pas être limité. Car s’il faut un peu plus de stock, investir dans la pub et que l’on a pas les moyens, c’est dommage de brider le développement de l’entreprise. Et ce n’est pas si simple de choper des clients aujourd’hui avec la concurrence, un site moche pouvait fonctionner auparavant, maintenant c’est plus dur.

  18. Pour voir un grand nombre d’entrepreneurs utiliser cette solution c’est souvent la galère pendant des années en face …

  19. eCom-Store dit :

    Je n’irai pas jusqu’à donner une somme puisque tous les domaines sont différents mais s’il faut donner une idée aux gens qui souhaitent se lancer et éliminer les idées reçue je vous suis sur les 40k!

  20. Yes, c’est exactement le concept de l’article 🙂

  21. PARODI dit :

    Le secret de la réussite d’un site e commerce est de s’entourer des meilleurs, à chaque étape de la vie d’un site, il faut les professionnels compétents. Et les partenaires compétents ça se paye !
    Perso, je pense qu’il faut plusieurs mois pour qu’un site e commerce soit « aboutit » tout en restant perfectible. Je vs suis =ment sur le 40 000 euros minimum !!

  22. Damien Petitjean dit :

    J’ai envie de faire un peu polémique ! L’article est très intéressant et relate bien le lancement d’un site ecommerce par une nouvelle entreprise qui n’a au bas mot aucune compétence, aucun stock, aucun sous … Bref rien du tout !

    Maintenant, je m’occupe d’une entreprise qui a pignon sur rue, notre site ecommerce nous a juste couté du temps depuis le lancement puisque nous avions déjà le stock et un développeur qui s’occupe d’autres projets également. C’est pour cela qu’on entend beaucoup parler des retailers qui se lancent sur internet : contrairement aux pure-players, ils ont tout à disposition et maintenant que les autres ont testé pour eux les meilleurs produits, ils se lancent à leur tour à la conquête de ce marché.

    Qui plus est, l’avantage concurrentiel du premier arrivé n’est pas vraiment valable sur internet. Cela laisse la porte ouverte à de forts rebondissements dans les années à venir.

    Au plaisir de vous lire !

  23. Nicolas dit :

    Ah certes, je n’ai pas promis fortune à celui qui le crée avec 2000 euros, mais pour ceux qui ont un besoin rapide de le créer, il est possible de le faire évoluer par la suite (je l’accorde, ça reste plus complique que de le lancer tout de suite de la bonne manière).
    Pour moi il faut un entre deux, ni 2000 (ou on part avec une jambe en bois) ni 40 ou on a une 3ème jambe mais entre deux pour rester avec deux jambes 😉

  24. Arnaud Chapal dit :

    Ouf… enfin un langage de vérité ! Je suis 100% d’accord avec votre approche et sur le seuil des 40K.

    Bien sûr, il y a des solutions pour dépenser moins : dormir 2h par nuit, faire travailler sa femme et ses enfants gratuitement, utiliser un vélo pour faire de l’électricité… ça restera du bricolage.

    Le créateur du site est un entrepreneur.
    Il doit consacrer son temps à gérer sa boite, pas à faire des colis ou à coder des CSS. Il doit créer de la valeur.
    Oui, il faut investir pour se lancer avec des chances de succès.
    Un site à 2000 ou 5000 Euros sera bon à jeter à la poubelle au bout d’un an, par manque de résultats et d’évolutivité.

    Avec 40k, on a accès à des outils de qualités, pérennes.
    Comme disait l’autre « le prix s’oublie, la qualité reste » 😉

    Merci pour votre article qui fait réagir !

  25. Sebastien bleriot dit :

    Merci Benoit pour cet article qui, même sur ton blog provoque de nombreux retours.

    De ce que je peux comprendre de ton article, au-delà d’un chiffre précis, ce qui est le plus important avant de se lancer, c’est de confronter son projet envers des personnes critiques pour en déceler les failles.

    Toute critique/remarque est bonne à prendre tant qu’elle est constructive. Aucun projet n’est parfait et, comme tu le dis, aller vendre son projet à un banquier est le meilleur moyen de voir si on aura les épaules pour l’assumer.

    En résumer, pour monter un site e-commerce, faut être un peu maso… Mais c’est pour son bien ! ^^

  26. Logiciel Centre d'appel dit :

    en tout cas il faut être très astucieux pour oser se lancer dans l’aventure avec un budget minimum

  27. Romain Parent de Facilecomm dit :

    Merci Benoit pour cet article intéressant qui a le mérite de faire réfléchir les porteurs de projets et d’éviter des déconvenues.
    Notre société (éditrice d’un ERP ecommerce multicanal propriétaire) propose toutefois une approche un peu différente qui permet à des e-commerçants avec un budget un peu plus limité que 40 000 € de se lancer avec une chance de réussir, en diminuant ses frais fixes techniques et en reportant un peu ses investissements adword et SEO.

    Notre vision est qu’aujourd’hui avec plus de 100 000 ecommerces actifs en France il est long et/ou coûteux de sortir du lot et de générer du CA sur son eboutique. Par contre, les places de marché constituent des carrefours d’audience importants (les 3 principales permettant de toucher 20 millions de cyber-acheteurs) où un ecommerçant ayant des bons produits et une technologie adaptée pour le multicanal peut rapidement générer du chiffre d’affaire et se constituer une base de clients qu’il va rapatrier sur sa boutique petit à petit.

    En générant immédiatement du chiffre sur les marketplace, l’ecommerçant pourra ainsi réinvestir ses gains en marketing, SEO, acheter plus de références ou plus de volumes pour baisser ses prix ou augmenter ses marges, pour améliorer le design de sa eboutique…
    De plus si le ecommerçant suhaite faire une levée de fond pour passer à la vitesse supérieure, il sera plus facile pour lui de convaincre des investisseurs en ayant déjà généré du chiffre d’affaire.

    Que pensez vous de cette stratégie consistant à pousser les ecommeçants à se lancer directement en multicanal?

  28. Olivier dit :

    C est marrant, je viens justement de créer mon site ecommerce pour un investissement total de 36k€. Ça m à pris 5 mois de réunir les fonds. C est long mais nécessaire à mon avis.
    Par contre je suis pas d accord avec les marges de 3. Ça me paraît assez illusoire et assez rare. Je suis plutôt vers les 1,4x le prix d achat

  29. Oui c’est exactement ça 🙂

  30. En effet je connais plusieurs projets qui utilisent cette technique, ceci dit cela ressemble presque à du B2B pour le coup …
    Ça peut très bien fonctionner mais l’ouverture d’un site est souvent vécu comme une obligation pour les e-commerçants, ne serait ce que pour exploiter un potentiel de CA en plus, etre moins dépendant des marketplaces…

  31. Simon dit :

    Bonjour je ne suis pas d’accord avec le montant de 40 000 €.

    En faite, tout dépend du projet, de la catégorie du projet (mode, fleurs, voiture ou autres), du stock et d’autres éléments de l’entreprise.
    Par exemple, pour certain site aucun besoin de stock (flux tendu), comme le mien (on commande le produit seulement après l’achat du client).

    Vous allez rire, http://www.fleursdavenir.com m’a coûté 1000 € seulement, mais en faisant tout moi même (durée 6 à 8 mois : présentation articles, descriptions etc & surtout la clef de la réussite le référencement !)

    Si vous avez des connaissances dans le domaine E-commerce, renseignez vous avant de dépenser des sommes astronomique pour un site de vente en ligne.

    Nul besoin de dépenser 40 000 € pour un site et même pour une grande marque !

    Bonne continuation à tous et à toutes !

  32. Merci de ton retour sur le sujet Simon,
    En effet le budget de départ dépend des produits à vendre, si tu n’as pas de stock (mais c’est rare) le budget va se consacrer ailleurs (quelle est ta valeur ajoutée si tout le monde peut demain acheter ton produit ? )

    Pour ton site ok il a coûté 1000 € mais par exemple il est extrêmement lent … qu’en sera t’il aussi lorsque tu voudras le faire évoluer ?

    L’essentiel c’est qu’il te convienne et qu’il convienne à tes clients mais obtenir un site à 1 000 € n’est quasiment pas réalisable aujourd’hui en France.

    Tu as choisis de faire toi même la partie technique mais les journées ne faisant que 24 heures tu as forcément laissé de coté d’autres points, bref il faut faire des choix et pour une grande partie des e-commerçants qui se lancent les choix qu’ils font nécessitent un budget conséquent 🙂

  33. Simon dit :

    De rien pour le retour @Benoit,

    Extrêmement lent ? Pas si long que ça d’après certains site spécialisé ( ex sur Les 7 meilleurs outils pour tester la rapidité d’un site via F.Bertiaux => http://bertiaux.fr/2011/12/les-7-meilleurs-outils-pour-tester-la-rapidite-de-votre-site-web/ )

    La valeur ajouté c’est les tarifs compétitifs (promotions toute l’année, et petit prix en rapport avec la concurrence), par contre pour le développement, oui, un jour il y aura des limites/caps que je ne pourrais pas surmonter.

    Il faut savoir que j’ai une boutique en parallèle, donc pour le moment ce site me convient amplement car son référencement est en « béton » et il y a eu un gros retour sur petit investissement.

    Je vous souhaite une bonne journée.

    PS :  » Désormais Info-ecommerce est dans mes favoris  » 😉 Au plaisir de vous lire. A bientôt.

  34. Stéphen dit :

    Merci Benoit de m’avoir cité dans cet article 😉

    Je pense toujours que le chiffre de 40000€ est un peu sur-évalué. Cependant je suis toujours d’accord pour dire que cela démontre, au moins, qu’on ne peut pas se lancer avec 0€ comme le pense encore un nombre hallucinant de personne (ah les reportages de Capital…).
    Un des points essentiels de ce nouvel article est ce que tu appelles la partie « philosophique ». A mon sens c’est une des clefs.
    Tu as entièrement raison de dire que plus le budget de départ sera élevé plus il sera difficile à réunir, et donc demandera une réfléxion plus poussée du futur e-commerçant. Pour moi c’est peu être le point essentiel : la réflexion de son projet.

    J’irais même jusqu’à dire que plus la réflexion est poussée plus le e-commerçant fera des économies.

    Après je trouve que tu éludes un peu vite les solutions SaaS dans la partie « comptable » 🙂
    Sinon sur le reste je suis assez d’accord.
    Après je pense toujours que tous cela reste fonction du type de produit que l’on vend.

    Pour finir je pense que tu résumes bien la situation dans un commentaire : « Commencer à l’arrache = oui mais il faut être conscient que ce ne sera pas « gloire et fortune » en 3 mois « .

    Je crois qu’on peut même s’accorder à dire que même avec 40000€ ce ne sera jamais « gloire et fortune » en 3 mois 🙂

  35. MUSE & HOME, les présents du passé dit :

    De mon côté, je pense que cette enveloppe n’est pas incohérente. Pour Muse & Home, l’enveloppe de départ fut : 10000€ de stock et 12000€ pour la création du site/le marketing/les charges annuelles. Bref, le site – qui est quand même LA surface de vente, j’ai fini pour 15000€, les charges sociales forfaitaires m’ont ponctionné toute ma trésorerie et je n’ai pas pu investir dans le marketing/référencement (estimation de 10% du chiffre prévisionnel – soit de 1000 à 3000€ sur les 2 premières années).
    Or, si j’avais prévu une enveloppe plus grosse, cela m’aurait permis d’assumer tous les domaines et d’assurer une publicité minimum logique.
    Selon ma propre expérience : 10000 stock + 15000 site + 5000 référencement + 4000 RSI + 2000 comptable = 37000€ … les 40000€ ne sont pas loin….

  36. Yoann dit :

    Bonjour,

    Qu’est-ce qu’un SaaS s’il vous plait ? Je ne trouve pas la définition de cette abréviation.

    Article très intéressant – je viens de trouver votre site Internet et c’est une mine d’infos.

    Merci !

  37. Bonjour Yoann, SaaS veut dire : software as a service, en gros tu ne gère pas l’hébergement et le code mais « juste » le coût d’utilisation de l’outil :
    Exemple de services en SaaS : lengow, wizishop etc…

  38. Pack n Line dit :

    Bonjour,

    Merci pour cet article, Pour notre part, cette somme de 40k correspond à une réalité.
    Nous avons démarré il y a 6 mois avec environ 20k, site, prestations, développement….
    (Sans compter les stocks, qui est quelque chose qui est pris en compte différemment dans notre business modèle, nous sommes une filiale).
    Mais aujourd’hui nous devons gonfler notre budget SEO(+ environ 10k, au sens large, pub & co).
    Donc au total cela fait 30k d’investit + (le stock que nous n’avons pas pris en compte, donc l’estimation de 40k me parait proche de notre réalité).
    Alors si vous partez de zéro, 20k est insuffisant. 40k est « plus » confortable, mais pas forcement pour en vivre.
    Bien sûr je parle de mon expérience perso.

  39. Bonjour,
    Comme tu le dis en conclusion, la base c’est de blinder son projet. De faire une étude, de s’assurer du besoin de sa cible, de la bonne réception future de son offre. On voit souvent des projets d’e-commerce qui ne passe pas par cette étape pour vendre tout de suite. Cette précipitation coûte par la suite souvent plus que 40000€…

    Merci pour l’article 🙂

  40. Timothée LF dit :

    Bonjour,
    Comme le montre très bien cet article, il est vraiment important de gérer son budget et surtout de le prévoir. Pour ma part, je me suis aidé d’un article axé sur la mise en place d’un plan marketing web, qui met à disposition gratuitement un budget prévisionnel pour un site e-commerce. Il n’y a plus qu’à suivre la démarche !

    Merci encore pour l’article

  41. samy dit :

    40000euro tres exagérer moi jas débuter dans la vente d’épice au net avec 200euro .sans publicité ni stock.juste chercher dans les annonces des gent q’uil veulent acheter des épice avec des prix bas. et avec le temps je vend a 3restaurant et 2 revendeur et plusieurs gent dans 5pays européen.pour commencer un comerce il faut voir se que les gent veulent .puis se renseigner sur son prix achat .vente et combien les frais et bénifice.puis se lancer avec petite quantité et quand sa marche augmenter sans oublier une chose les concurrent .

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Eye-tracking – Etude sur le e-merchandising

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

NewQuest a publié récemment une étude sur le e-merchandising qu’il faut absolument consulter.

L’agence de Chambéry a fait passer des tests à quelques utilisatrices sur les sites concurrents Sarenza, Spartoo, et Zalando.

L’étude est intéressante sur plusieurs points.

Beaucoup d’écarts sur le temps passé et sur l’efficacité des redirections des utilisateurs sur la home page.
NewQuest propose dans son étude des vidéos pour voir les déplacements des attentions des utilisateurs dans le temps.

Il faut un fort contraste sur les liens dans les menus vers les promotions sans quoi ils ne sont pas vus

Les pushs dans les menus semblent être ignorés

Les éléments de réassurance ne sont pas vus sur la page d’accueil

Je vous invite fortement à consulter les nombreux éléments (captures d’écran et vidéos) communiqués par NewQuest, c’est vraiment très intéressant

Le lien vers l’étude : Analyse du E-merchandising par NewQuest

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

2 Commentaires

2 réponses à “Eye-tracking – Etude sur le e-merchandising”

  1. Thomas Barbéra dit :

    C’est intéressant de voir la façon dont l’oeil arrive à ignorer automatique les publicités.

    Malgré tout, je pense que, comme avec les images subliminales, ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de focalisation sur la publicité ou l’élément de réassurance qu’il n’influence pas le comportement du consommateur.

    Cependant, le fait qu’il n’y ait pas de focalisation sur la page d’accueil montre qu’il est inutile de mettre des éléments de réassurance uniquement sur cette page. Ils doivent être visible dans le footer ou dans le header depuis toutes les pages du site.

    Je suis certains que la focalisation sur un numéro de téléphone lorsque le client est dans le panier d’achat serait beaucoup plus importante.

  2. Thomas Barbéra dit :

    Autre chose, pour les méga menu !

    Personnellement, je recommande souvent d’utiliser la zone de droite pour faciliter la navigation plutôt que pour faire des mises en avant commerciale.

    Avec de beaux visuels, un site de prêt à porter, peut facilement distinguer ses rayons femme, homme, enfant…

    A mon sens et c’est ce qui ressort de l’étude, c’est le comportement qu’il faut avoir dans ce type de menu.

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Coup de projecteur sur Colilie

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Les coups de projecteur se font rares sur Info-ecommerce malheureusement, le dernier date de novembre (2011 quand même 😉 )avec  un coup de projecteur sur Belancy, une boutique en ligne de bijoux haut de gamme. Je vais essayer d’augmenter le rythme pour en présenter au moins un par mois, l’idée de faire découvrir de nouveaux sites E-commerce étant une motivations qui m’a poussé à créer Info-ecommerce. Aujourd’hui c’est Colilie qui est sous le feu des projecteurs avec un site très girly !

La homepage est très claire mais ne fait que moyennement E-commerce (seul 6 produits sont visibles), le contraste est assuré par les couleurs des vêtements, le reste du site étant dans les tons pastels. Le style graphique et cohérent avec la cible et la baseline est bien visible :

Des vêtements petite taille et petite stature, Pour mettre en valeur les femmes mesurant 1m60 et moins.

Le segment est cohérent et bien ciblé et correspond à une réelle problématique, il devrait donc trouver ses clientes sans trop de problèmes. Au niveau de l’organisation de la page le double menu (en haut et sur la gauche) est peu pratique et aurait mérité de n’en retenir qu’un pour améliorer la lisibilité. Sur la homepage le faible nombre de produits peu être assez frustrant et donne, un peu, une image de « petit site » , afficher plus de produits ou au moins différents blocs (promo, ventes flash, par taille etc…) pourrait renforcer l’image de site référent pour ce segment de marché.

Ce sentiment est d’ailleurs renforcé lorsqu’on navigue dans le catalogue et que certaines pages affichent seulement un, deux ou trois produits. Exemple avec la catégorie des manteaux (bon ok c’est plus la saison normalement 😉 )

Je sais que proposer beaucoup de modèles peut être difficile pour des petits sites, à cause d’un manque de trésorerie généralement, mais il y a des solutions pour améliorer l’impression de  choix disponible sur le site. On peut par exemple avoir un accord de dropshipping avec un fournisseur ou un autre marchand (offline ou pas) ou alors tricher légèrement avec un carrousel de cross selling présent sur la catégorie ou bien encore afficher des produits non disponible immédiatement (légèrement grisés par exemple).

Le reste du site est très propre et bien fait, même si certaines photos font un peu artisanales :

La ligne bleu sur l’image est tout simplement la limite de la table sur laquelle à été prise la photo, on sent le E-commerçant imaginatif pour photographier ses produits mais c’est un peu dommage car le produit perd de son charme.

Bref Colilie est un beau petit site, ne souffrant pas de défaut majeur de réalisation mais demandant encore un peu de travail sur l’offre produits et,surement aussi, sur la notoriété. Si vous aussi vous souhaitez passer dans le prochain coup de projecteur n’hésitez pas à nous contacter

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

6 Commentaires

6 réponses à “Coup de projecteur sur Colilie”

  1. Relooking à Paris dit :

    TRES mignon ce site en effet, ça fait titi parisien 😉

    Cela dit, le bloc conseil avec le numéro de téléphone mériterait largement d’être dans le header plutôt que dans le footer (ou plus mis en avant) quand bien même on le retrouve dans la rubrique « contact ».
    C’est une force du site, il faut le montrer ! (le numéro de téléphone).

  2. Oui l’ambiance est pas mal du tout, le numéro de téléphone est un plus c’est sûr mais le bouton de contact est bien visible (menu du haut, texte blanc sur fond noir), c’est donc le « minimum » 🙂

  3. Bellanova dit :

    Merci Benoit pour cet article.
    Remarques pertinentes et tout à fait justifiées.
    Nous travaillons actuellement sur l’offre produits et sur l’amélioration des prises de vues.
    Si vous avez des conseils, je suis preneuse !

    Avis à tous :
    Vos commentaires sont les bienvenus ici ou sur la page Facebook :
    http://www.facebook.com/pages/Colilie-habille-les-petites

    Corinne B. de Colilie

  4. Je sais qu’en tant que E-commerçant on n’a jamais le temps de tout faire 🙂 En tout cas bon courage pour la suite et bonnes ventes !

  5. Bellanova dit :

    Merci pour vos encouragements !
    Je vous avais dit que nous travaillions sur l’offre produits, c’est presque chose faite.
    Désormais, nous proposons des bijoux fantaisie, en attendant d’accroître l’offre de vêtements.
    Ils sont sur colilie.com, catégorie « accessoires ».

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7 exemples de fiche produit

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

La fiche produit est un élément fondamental d’un site E-commerce, il est vraiment très rare qu’un site s’en passe totalement. C’est une page importante car elle va souvent permettre de convertir l’internaute et de le faire cliquer sur ce fameux bouton « ajouter au panier ».

Voici donc sept exemples de fiche produit pour trouver un peu d’inspiration

Fiche produit de BellRoy

Une belle fiche produit qui met bien en avant le produit avec des photos produits scénarisés et bien détaillées. La description est bien visible et suffisamment contrastée pour être lisible, dommage que la vidéo soit placée ici, le petit format ne lui rend pas vraiment hommage alors qu’elle est plutôt bien faite.

Le bouton ajouter au panier est lui par contre placé assez bas et mériterait peut être d’être placé avant les « Features » pour augmenter le nombre de clics. Le prix est lui trop peu visible sur la fiche produit et la disponibilité du stock n’est pas précisée, dommage…

BellRoy.com

Fiche produit de Miss-Lili

Miss-Lili est un site de lingerie, le produit idéal pour faire des fiches produits avantageuses. C’est un produit qui se vend principalement grâce à la qualité de photo, il est donc un peu dommage que sur cette fiche produit ce soit le menu qui soit presque plus visible que le produit. Une belle photo pleine page en HD aurait, à mon avis, suscité plus d’émotion et d’envie d’acheter.

Le bouton ajouter au panier est bien visible mais assez triste en noir, cela colle à la charte graphique du site certes. Les tailles sont facilement sélectionnables et le prix est bien visible. La disponibilité des produits n’est pas précisée non plus ni les délais de livraison. L’intégration inexistante des boutons sociaux sur la fiche produit est un peu dommage.

Fiche produit savons Gaiia

La fiche produit est très attractive avec ce visuel très présent du savon. On a affaire à une très belle intégration même si certains contrastes (les ingrédients par exemple) ne  sont pas assez prononcés. De plus il y a une sorte de sensation de « flottement » sur un écran large car la fiche n’est pas contenue dans un bloc global.

Au niveau des informations on retrouve l’essentiel : le prix, le grammage, un descriptif court et un bouton « ajouter au panier » très design (est-ce que ça fait cliquer ?). Il manque par contre toujours l’information sur le stock et les délai de livraison.

Savons-gaiia

Fiche produit suicidalshop

SuicidalShop propose une mise en page ultra minimaliste, un peu trop à mon gout pour être honnête, j’ai mis plusieurs secondes à trouver le bouton ajouter au panier et le prix. Ok j’ai des mauvais yeux certes mais c’est rarement une bonne nouvelle  pour les clients d’avoir à chercher ces infos. On peut voir qu’il n’y a toujours aucune info sur les frais de port et les délais de livraison.

Le zoom est également à revoir car on se retrouve avec une image au format timbre poste, c’est dommage pour un produit faisant la taille d’un Ipad, on aimerait pouvoir l’observer de plus près. La description est par contre sympa et semble vraiment écrite par le site et non être un simple copier/coller de la description fournisseur.

Fiche produit d’ Arsen goodies

La fiche produit d’Arsen Goodies est malheureusement très encombrée par le header du site qui occupe beaucoup de place et qui est en plus assez visible, voir agressif. L’attention est donc détournée vers le haut du site et non pas vers le contenu de la fiche produit…

Par contre, et même si cela n’est pas évident du premier coup, la disponibilité des variation du produit est bien indiqué, il ne manque plus que le délai de livraison. La mise en avant de l’email du service client est une vraie bonne idée, surtout dans le textile ou la taille des produits est une vraie interrogation des internautes.

Fiche produit de Ayanature

La fiche produit d’Ayanature est,en plus d’être très complète, très lisible et contrastée. Cependant les informations en quantité importante ne sont pas toujours une bonne idée, ici les informations principales sont noyées et finalement peu visibles. Le bouton « ajouter au panier » est ainsi très bas et non visible sur un 1024*768, cela oblige l’internaute à scroller sur la fiche produit et donc ralenti la passation de la commande.

Le retour à la catégorie est par contre très malin avec un petit effet de roll-over pour indiquer le nom de la catégorie, l’effet est le même pour les boutons produit suivant/précédent.

Fiche produit Since 1337

La fiche produit de since 1337 est aussi dans la tendance minimaliste mais présente de belles photos produits très convaincantes. La disponibilité des produits est bien indiqué et change en fonction des matières et des couleurs, ça semble être le minimum mais elle n’était même pas indiquée sur la plupart des fiches produits ci dessus.

Seul le prix est peu visible et un peu éloigné du bouton « ajouter au panier », l’information sur le produit, comme le descriptif des matières, les procédés de fabrication est par contre inexistante, il n’y a même pas une petite ligne descriptive. Ce n’est pas l’idéal pour se référencer et pour donner envie d’acheter le produit.

Conclusion

J’espère que cette petite sélection de fiches produits vous donnera des idées pour votre site, jJ’en profite pour préciser que j’ai trouvé ces boutiques lors de mes nombreux passages sur le plus beau repertoire de boutiques en ligne : Rhooo.com, c’est une belle source d’inspiration !

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

14 Commentaires

14 réponses à “7 exemples de fiche produit”

  1. Julien dit :

    La fiche produit de suicidalshop est surement celle dont il faut s’inspirer le moins ! :/

  2. Franck dit :

    C’est super agréable de voir son travail apprécié par des référents de l’e-commerce 🙂

    Pour le stock et la dispo, c’est vrai nous pourrions rajouter cela directement sur la fiche produit.

    Bonne journée !

  3. Francois dit :

    C’est un best of de ce qu’il faut éviter cette sélection ? 😉

    Pour être franc, à part Since 1937, si on met de côté le prix effectivement peu visible (ça peut être un choix) et l’absence de cross seiling, qu’il aurait été intéressant d’exploiter, le reste… c’est pas terrible.

    Bellroy c’est pas mal, mais bon, tout est en bas, on sent que l’idée c’était de mettre en avant le produit plus que de le vendre. Encore une fois ça peut être un choix et si on est séduit, on va scroller.

    Le colosse c’est joli, même si ça flotte, tu as raison, mais ça, ça se rectifie facilement. En revanche je souhaite bon courage à quiconque voudrait s’amuser avec ce fond en dégradé : les images produit, va falloir se retrousser les manches pour la prise de vue et la retouche 🙂

    Ayanature, c’est vraiment dommage pour le bouton d’ajout au panier, parce que sinon c’est bien pensé

    Suicidal shop… c’est n’imp !

    Et la fiche produit sur fond noir… même pas je regarde…

    Bon week end

    François

  4. Franck dit :

    François, je ne sais pas exactement ce que vous voulez dire avec Benoit sur l’effet de flottement, mais l’aspect visuel général est voulu. Quant au problème de détourage des photos produits, vu que l’on fait cela en interne, c’est pas un problème (photos, détourage, intégration, programmation). Mais c’est un choix graphique qui serais trop contraignant pour des e-commerce avec un catalogue trés profond j’en conviens. En tout cas cela à le mérite d’être ultra différent de la plupart des présentations standard. Et comme nous sommes fabriquant / distributeur, nous avons l’élégance de fournir les mêmes photos produits à nos revendeurs, mais avec un fond blanc.

  5. Francois dit :

    C’est l’alignement vertical qui donne cette impression : il manque d’élements graphiques pour « poser » la page verticalement, ou réaligner certains éléments comme le panier qui sort du cadre, les flèches du bas, qui ne sont pas très contrastées et dont l’alignement, lui aussi, est décalé. L’info sur les ingrédients, peu contrastée elle aussi, ne serait pas lisible en pleine larguer. Moi j’aurais créé deux bloc, un pour les ingrédient, un pour les boutons réseaux sociaux, et un peu de rassurance (conditions de livraison ou moyen de paiement, ou tout service client apportant une valeur ajoutée.

  6. Franck dit :

    Merci pour tes précisions François, c’est déjà plus clair pour moi. Faudra que je pose tout ça à l’occasion d’une V2, a moins que je passe à une solution e-commerce 😉

  7. Francois dit :

    J’aime beaucoup l’ambiance graphique, il y a un potentiel à exploiter en gardant cet esprit.

    Bon week end

  8. Thomas Barbéra dit :

    La fiche produit que je trouve la plus intéressante est celle de Gaiia !

    Il faut dire que c’est la seule qui affiche clairement le prix proche du bouton d’ajout au panier, une chose qui me parait tout de même essentielle.

    Sur plusieurs des fiches de l’article, j’ai eu beaucoup de mal à trouver le prix et principalement sur Since 1337 !

  9. Oui je trouve que la fiche est vraiment sympa et donne envie d’acheter le produit ce qui est finalement le plus important 🙂

  10. Pour le coté ergonomique surement mais sur le coté design/minimaliste (qui peut être recherché sur certains sites) cela peut être un bon exemple.

  11. François à détaillé ce que je n’avais qu’effleuré dans l’article 🙂 Merci François.

  12. David dit :

    Il y a des fiches produits très intéressants et donne des bonnes idées de conception. Maintenant chaque fiche produit doit être caractéristique du produit vendu et malheureusement ce n’est pas toujours le cas…

  13. loran750 dit :

    ça, c’est un très bon article, que je me suis empressé de forwarder à mes partenaires (dont intégrateurs de solutions de e-commerce).

    Et pour moi, ça va me servir à évaluer la qualité d’une page produit.

    GOOD !

  14. […] Pour vous inspirer, voici quelques exemples de fiches produits… […]

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Migrer de Joomla vers Prestashop : c’est possible !

par Mickael FROGER - Il y a 5 ans

Quand on est e-commerçant, le choix de sa solution e-commerce est capital et nécessaire mais reste également un exercice complexe et qui peut parfois se révéler être déterminant dans l’avenir de la boutique.

Nous allons découvrir le témoignage d’un e-commerçant qui a démarré avec une première solution Joomla pour ensuite migrer quelques mois plus tard vers notre star française Prestashop.

Ce témoignage vous permettra de découvrir les forces et faiblesses des deux solutions mais également quelle aventure cela a été de réaliser cette migration !

 

– Bonjour Virgile, peux tu présenter EveryThing4Mobile.fr ?

Everything4mobile est un site de Ecommerce spécialisé dans les accessoires haut de gamme pour Smartphones, Tablettes tactiles, LapTop etc..

Nous souhaitons proposer à nos clients des accessoires de marque à la hauteur de leurs produits hight tech chéris 😉
Nous travaillons avec des marques que ne sont pas encore trop implantées en Europe.

Ce qui nous permet d’avoir des produits exclusifs et de très bonne qualité 😉 Ce que nos clients adorent !

– Tu as créé ta boutique sur Joomla, peux tu nous expliquer les raisons de ce choix ?

Et bien oui la 1ère version de la boutique était sous Joomla Virtuemart. J’ai en fait réalisé la démarche inverse de ce qu’il fallait normalement faire.

J’ai d’abord cherché un template de base qui me plaisait (clair,propre avec un peu de cachet) que j’ai ensuite enrichi sans pour autant regarder le CMS qui le supportait.

Cela m’a permis d’avoir un design du coté client différent de ma concurrence et cela m’a permis de me démarquer et d’avoir une bonne présentation de mes produits.


– As tu trouvé des limites rapidement à cette solution ? Si oui lesquelles ?

Oui clairement OUI! Si c’était à refaire je ne pense pas que je le referais.

Trop de temps perdu à retoucher les fonctionnalités de base de ce CMS comme la facturation et autres.
Il a des bugs et des retouches à faire pratiquement partout.

Trop de modules à tester avant de pouvoir les activer et surtout un CMS difficile à interfacer avec les services Ecommerce actuels. En effet il n’est pratiquement plus supporté par la communauté.

Je pense que Virtuemart est clairement en fin de vie (c’est mon avis personnel)

– Tu as décidé de migrer vers Prestashop, peux tu nous expliquer ce choix plutôt qu’un Magento ou une solution SaaS ?

Oui j’ai décidé de passer sous Prestashop pour justement ne plus rencontrer tous ces problèmes. Mais pourquoi Prestashop ?

Je souhaitais avoir mon indépendance afin de pouvoir modifier et faire développer les fonctionnalités que je souhaite. Impossible de réaliser ce genre de choses avec une solution SAS.

Magento ?

J’ai eu deux devis pour un projet sous Magento, le double du prix qu’un développement sous Prestashop (Note de Benoit : Voir Devis d’un site Magento Vs devis d’un site Prestashop par Ludovic Passamonti ). De plus je n’avais aucune utilité des fonctionnalités que Magento me proposait.

Le Prestashop a donc été le meilleur CMS pour ce que je voulais faire sur mon site web.

– Comment ca s’est passé ?

Et bien pour moi rien de compliqué car j’avais prévenu l’Agence Web NewQuest qui a développé mon projet  que j’étais sous Joomla Virtuemart et qu’il fallait prendre en compte la migration vers Prestashop.

Je laisse la parole à Yann Coste, PDG de NewQuest sur ce sujet:

Everything 4 Mobile est un Prestashop que nous avons grandement modifié grâce à une série d’outils conçus par NewQuest.
Le Webstore embarque ainsi une série de module optimisant les performances de Prestashop en terme de SEO, de gestion du catalogue et de gestion des mises en avant et zone de Push.
Ces outils nous permettent entre autres de concevoir des interfaces très abouties tout en laissant le plus possible la main sur la modification des contenus aux gestionnaires du site.
Everything 4 Mobile exploite en outre Prestashop Kompressor que nous avons également conçu et qui nous permet d’optimiser encore plus les temps de traitement et d’affichage de Prestashop.
Enfin nous avons taché de conserver l’intégralité des données de l’ancien site pour migrer depuis Virtuemart vers Prestashop

– Pourrais tu me donner les points forts de Joomla et Prestashop stp ? Ainsi que leurs points faibles selon toi.

Les points forts de Joomla Virtuemart après l’avoir utilisé pendant plus d’une année c’est que tous les modules sont pratiquement gratuits ou très peu onéreux. Cela permet de rajouter des fonctionnalités de base qui ne sont pas incluses.

Mais le faible prix est aussi un point faible car on est souvent déçu par la qualité des modules que l’on télécharge gratuitement ou que l’on achète généralement pour moins de 10$.

Avec Joomla j’ai tellement eu de galères que j’avoue ne pas lui trouver beaucoup d’avantages. Si peut être un seul, c’est que la communauté sur les blogs et forums aide beaucoup pour trouver des solutions à nos problèmes.

Les points forts sous Prestashop c’est que tout fonctionne tout seul !
Pas de bug dans le backoffice ou dans le front! Toutes les fonctionnalités qui permettent de travailler et de développer son Ecommerce sont là par défaut et gratuitement !

Tout est bien pensé on ne cherche pas 3h pour trouver une fonctionnalité. Le point un peu négatif c’est que je trouve les modules un peu chers mais bon ils sont souvent mis à jour, si ça permet d’avoir de la qualité et ne pas avoir de problèmes ni de bugs je suis prêt à payer. Ce qui est génial sous Prestashop c’est que tous les services qui sont disponibles pour les Ecommerçants sont compatibles avec Prestashop!

On se pose pas 40 fois la question pour savoir comment on va pouvoir interfacer le site avec tel ou tel service! Alors si vous êtes encore sous Joomla, un petit conseil installez un Prestashop 😉 (pour la migration allez voir des pro c’est plus facile et plus rapide)

– Conseillerais tu aux marchands sous Joomla de migrer ou ce n’est pas forcément necessaire ?

OUI ! Je le conseille fortement, car depuis que nous sommes sous Prestashop c’est clairement que du bonheur. Nous avons gagné en qualité de service pour nos clients et de notre coté nous gagnons du temps en gestion des commandes.

C’est aussi grâce à l’outil  » Store Commander » que j’utilise tous les jours afin de gérer notre catalogue produits. En terme de CA, nous avons aussi augmenté nos ventes. Difficilement quantifiable car notre référencement est géré par un des meilleurs spécialistes de la profession qui nous positionne de mieux en mieux sur les moteurs de recherche.

Mais dans tous les cas cette nouvelle version de notre site web est pour moi une réussite!
Que ce soit en terme de vitesse d’affichage, de navigation, de présentation produit, tout est vraiment très bien réalisé.

Je remercie pour ça NewQuest qui a vraiment répondu du mieux qu’il pouvait à notre demande sur ce projet.

Et puis bientôt nous débarquerons sur les terminaux mobiles et le Mcommerce 😉 Mais ça c’est une autre histoire 😉

Je remercie info-ecommerce pour cette ITW 😉

Mickael FROGER

Co-Fondateur - Lengow

18 Commentaires

18 réponses à “Migrer de Joomla vers Prestashop : c’est possible !”

  1. Matthieu dit :

    Témoignage très instructif !

    Au-delà même des différences flagrantes entre Virtuemart et Prestashop, le témoignage illustre surtout la différence entre faire son site web seul et se faire accompagner par un bon prestataire.

    Cela montre bien également que l’aspect « gratuit » souvent mis en avant par les éditeurs Open-Source n’est pas la panacée et qu’accepter de payer le « juste prix » est incontournable pour réussir son projet.

  2. Virgile dit :

    Merci 😉

  3. Mickael@Couches lavables dit :

    Graphiquement le site est vraiment joli.
    Bravo !

  4. 1ternet dit :

    Prestashop offre clairement un confort d’utilisation supérieur à Virtuemart. je partage cet avis comme quoi Virtuemart est en fin de vie.
    Selon les boutiques et les projets, Magento est plus intéressant que Prestashop. Mais c’est une machine de guerre qui coûte plus cher à mettre en place.

  5. Charles dit :

    La solution hébergée de Prestashop (Prestabox), nous a permis de réaliser un e-commerce qui performe bien, très rapidement et à très bon prix, et tout ça sans recours à une agence spécialisée.

  6. Valerie Isaksen dit :

    Bonjour,

    « Je pense que Virtuemart est clairement en fin de vie (c’est mon avis personnel) »
    VirtueMart n’est pas en fin de vie, et est toujour supporté par la communauté.
    VirtueMart a une histoire, ses origines sont PhpShop, porté sur l’ancetre de Joomla qui était Mambo.
    Le code de la version 1 de VirtueMart etait ecrit en modèle MVC, mais pas celui de Joomla.

    L’équipe de développement a décidé de réecrire le code et de l’adapter au modèle MVC de Joomla.
    Si cette décision n’avait pas été prise, alors, oui, VirtueMart serait mort, mais ce n’est pas le cas.

    On peut aisément comprendre que la réecriture d’un projet comme une boutique en ligne est un travail qui prend de temps. Mais il touche à sa fin.

    Cette nouvelle version s’appelle VirtueMart 2 et possède des plus indéniable, dont voici quelques un:

    (1) au niveau programmation:
    – complètement réecrit en utilisant le modèle MVC de Joomla
    – ecriture du code OOP: plus grande flexibilité et plus grande maintenabilité du code
    – un code plus stable et mieux sécurisé
    – 100 % compatible avec Joomla

    (2) pour l’utilisateur final
    – intégration de tous les avantages du CMS Joomla
    – abandon des thèmes au profit du système de template de Joomla, avec la possibilité de surchage de template
    – intégration de plugins permettant d’enrichir les fonctionnalités de VirtueMart très simplement.
    – et bien sur toute une liste de fonctionnalités proposée en natif

    (3) Pour les vétérans de la version 1 de VirtueMart, une migration simple des données vers la nouvelle version.

    VirtueMart 2 est une solution nativement très riche en fonctionnalités, simple et agréable d’utilisation et bien vivante.

    Valérie Isaksen,
    VirtueMart 2 Project Manager

  7. Bonjour Valérie,

    je vous propose de me contacter (http://www.info-ecommerce.fr/contact) pour nous présenter Virtumart si vous le voulez 🙂

  8. Valerie Isaksen dit :

    Bonjour Benoit,

    Je viens de vous envoyer une demande de contact.
    Ce sera avec plaisir que je vous ferais une présentation de la nouvelle version de VirtueMart. Je peux aussi vous envoyer la présentation que j’ai faite la semaine dernière auxJM2L de Sophia Antipolis.

    Cordialement,

    Valérie Isaksen

  9. Bien reçu Valérie,
    Je vous réponds rapidement.

  10. Ethylotest dit :

    Grand merci pour le partage 😀

  11. Personnellement, je propose Joomla Virtual Mart quand le client désire un site de contenu avec une partie e-commerce. Dans ce cas, le choix de Virtual Mart est tout à fait adapté.
    Pour un site pur e-commerce, je préfère employer Prestashop.

  12. Franck dit :

    Bonjour, d’abord merci pour cet avis qui nous conforte dans notre idée de migrer.
    Nous sommes sur le point de migrer de virtuemart vers Prestashop et la plupart des données produits sont bien transférées notamment grâce à store commander. le problème se sont les données type commandes et surtout comptes clients avec les mots de passe cryptés car la méthode de cryptage n’est pas la même. Comment avez-vous fait ? avez-vous pu récupérer ces données dans Prestashop ?
    Merci de votre réponse.

  13. Virgile dit :

    Bonjour Frank
    C’est la société NewQuest qui a réalisé la migration de toute les données entre virtuemart et prestashop. J’y tout récupéré comptes clients facturations la total… Je vous propose de les contacter pour plus d’informations.

    Cordialement
    Virgile.

  14. Franck dit :

    Bonjour Virgile et merci je prends contact avec eux. bonne continuation…

  15. Bonjour, je serais intéressé pour une solution du couple wordpress + prestashop.

  16. Patrick dit :

    Si je comprends bien cet article prétend comparer deux CMS différents en se basant sur le fait qu’un site a été réalisé en auto production sur un CMS et l’autre par une agence avec une autre solution…

    C’est plutôt douteux comme comparaison, quand à prétendre gratuitement que Virtuemart est en fin de vie sans argumentation c’est encore plus bizarre surtout quand on connaît les récentes évolutions de ce produit et les possibilités graphiques ainsi offertes !

  17. eltoro dit :

    D’accord, et quel prix pour cette migration gérée par Newquest? 10K€?

  18. eltoro dit :

    newquest : impossible d’afficher la page d’accueil correctement, plus de 30 secondes de chargement de leur navigation??!! Les cordonniers sont-ils vraiment mal chaussés?

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Coup de projecteur sur Japean.com

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Aujourd’hui un nouveau coup de projecteur, il se font rare ces derniers temps, mais j’ai vraiment eu un coup de coeur pour cette boutique : Japean.com .

Japean est un site sur la mode japonaise et coréenne et bon ok je suis un grand fan du Japon et de l’Asie en général (souvenez vous de Japaan.com), ca doit aider un peu pour avoir un coup de coeur 😉 .

Le site propose des vêtements pour hommes et femmes, certes il faut aimer le style coréen ou japonais, mais c’est assez à la mode en ce moment (merci Nolife!). La hompeage est assez engagente avec plus de 20 produits présentés et surtout un style cassant un peu le découpage traditionnel avec des tailles de visuels différents.

 Les photos sont très propres et correspondent bien à une image assez « mode & fashion » (oui mode et fashion ça veut dire la même chose), jeune et branché, bref la cible du site !

Niveau technique on tourne sur un Prestashop plutôt bien configuré, le site est assez rapide (hébergé chez 1and1 pourtant ) [Edit] : en fait la vitesse est assez variable[/edit] .

Le site donne une réelle bonne image de l’entreprise derrière, j’ai donc était un peu surpris de voir une SARL à 1000€ de capital, comme quoi même les petits e-commerçants (oui je sais pas forcement de rapport entre le CA et le capital mais bon) peuvent etre bien conseillés et faire de très beaux sites !

Il va falloir assurer en marketing et en campagne de com maintenant 😉

La fiche produit est également pas mal même si le prix est un loin du bouton « ajouter au panier » d’après moi. Les tailles sont par contre très précises ! C’est un vrai élément de rassurance pour le client, il peut ainsi savoir à quoi s’attendre. C’est d’autant plus important que les tailles asiatiques sont réputées pour être plus petites que les tailles européennes.

Le reste du panier est un peu plus classique mais reste fonctionnel sauf la partie « commande express » que  je trouve déroutante , en effet sa position ainsi tout le vide autour créer un sentiment de longueur et l’on ne voit pas tout de suite que l’on peut gagner du temps en remplissant les formulaire du bas. Bref c’est pas clair !  Insister un peu sur les gains que peut espérer le client ne serait pas de trop.

Donc au final une bonne surprise toute de même avec un design assez soigné et propre et une première impression réussie !

Pour vister Japean c’est par ici -> http://www.japean.com

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

6 Commentaires

6 réponses à “Coup de projecteur sur Japean.com”

  1. Guilhem GLEIZES dit :

    Salut Benoit,

    Super site en effet 😉

    je ne suis par contre pas d’accord avec ta phrase :
    « oui je sais pas forcement de rapport entre le CA et le capital mais bon »

    Hélas si !!! car au lancement c’est ce capital (et les fonds propres en général) qui permettent de financer le stock et les actions initiales.

    Malheureusement pour les petits commerçants (et autres TPE) les banques ne prêtent qu’aux riches

  2. Tu simplifies mes propos Guilhem 🙂
    Un petit capital peut mettre pas mal en compte courant d’associé, avoir un pote à la banque , se faire prêter par Oséo etc…
    Il y a pleins de moyens de financer une entreprise sans avoir un gros capital.
    Ceci dit je suis d’accord avec toi sur le fond , pas de sous, pas de développement commercial !

  3. Guilhem GLEIZES dit :

    Tu es joueur 😉

    compte courant d’associé = fonds propres (à condition de les bloquer)

    un pote banquier ….si tu en as un il faut le garder
    Pour oseo oui avec un pce (en complément de la banque) sinon il faut plusieurs bilans positifs …

    Hélas plus le temps passe plus les dossiers sont compliqués à monter

  4. Loïc dit :

    Pas mal ce site je serais eux je rajouterais une page « A propos » histoire d’en savoir plus sur eux. Sinon je confirme les tailles japonaises sont assez spéciales pour les occidentaux à savoir que les japonais(es) ont des jambes relativement petites comparées au reste du corps idem pour les bras.

  5. theFabulist dit :

    salut benoit,
    j’aimerai savoir si tu as déjà commander sur japean, car dans les condition générale de vente, il est inscrit  » Les photographies des Produits ne sont pas contractuelles « se qui signifie souvent que les produits livrés ne sont pas vraiment de la même qualité que sur la photo.

  6. Non pas encore mais ça ne saurait tarder 🙂
    Pour les photos c’est souvent le cas de marquer ça en bas de page, chez rueducommerce et cdiscount c’est le cas par exemple

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Coup de projecteur sur Kidsdressing.com

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Encore une fois cela faisais plusieurs jours, semaines, mois (ah oui quand même) que je ne vous avais pas présenté un nouveau petit site e-commerce à travers un coup de projecteur. Voici donc aujourd’hui Kidsdressing.com , un site sympathique de vente de vêtements pour enfants avec une petite originalité qui est de pouvoir vous même proposer vos produits à la vente sur le site.

 

Kidsdressing st donc un mix entre du pur B2C et du C2C, il faut voir si le modèle fonctionne mais cela à l’avantage, sur le papier, de pouvoir augmenter les références catalogues sans sortir de trésorerie pour le site et d’avoir un aspect communautaire intéressant.

Le site à été crée par Stéphanie, passionné de mode et maman de deux enfants pour proposer les produits qui lui plaisait, allier passion et e-commerce c’est bien mais que vaut le site ?

Premiere surprise, pour un site de « mompreneur » le design est plutôt sympa et à même une petite touche graphique personnelle, certes cela penche plus vers une patte « artisanale » que moderne type Apple mais il faut avouer que le site est propre et que les zones fonctionnelles sont bien contrastées et identifiables.

Je n’accroche pas du tout par contre à la présentation des produits, pour des vêtements un peu de repassage et de mise en valeur (un mannequin enfant par exemple)  serait des plus approprié et enlèverai le coté artisanal et « occasion » des produits. Après cela peut être un choix visuel pour donner une image proche des gens avec un coté un peu amateur mais je pense que cela vaudrait le coup de tester différentes approches pour les photos produits.

Le reste du site semble bien entretenu, je n’ai pas trouvé de catégorie vide (un grand classique pourtant), il manque un peu de contenu texte sur l’ensemble du site quand même dans une double optique : le référencement et mise en valeur de la catégorie.

Les fiches produits sont simples et épurées mais sans gros défaut et avec surtout un bouton ajouter au panier, un peu bas certes, mais très bien contrasté avec le background des infos produits. L’indication « Cet article appartient et est proposé à la vente par une personne privée » n’est par contre pas très clair et ne dois pas inciter à passer commande.

La seule vrai bizarrerie détectée lors ma navigation est d’avoir à me loguer pour accéder au panier, c’est bien la première fois que je vois ça sur un site e-commerce 🙂 . Un petit récapitulatif de panier avant de s’inscrire / se loguer serait à mon avis bénéfique pour le taux de transformation.

Pour vous faire votre avis c’est par ici : http://www.kidsdressing.com/

 

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

9 Commentaires

9 réponses à “Coup de projecteur sur Kidsdressing.com”

  1. Kidsdressing dit :

    Merci pour l’article Benoit 🙂

  2. bgaillat dit :

    Je t’en prie ! j’adore découvrir et faire découvrir de nouvelles boutiques e-commerce

  3. Anaya-Paris dit :

    Merci pour cette review que je trouve très enrichissante pour mon projet en cours de réalisation…en effet la mention « cet article est en vente par une personne privée » peut prêter à confusion..pourquoi pas « article en vente par un membre de la communauté » ou quelque chose du genre et créer un lien pour expliquer au consommateur la différence en terme de garantie, livraison etc…

  4. PAULINE dit :

    votre site à l’air vraiment complet…. je vais me pencher dessus la semaine prochaine.
    Je vais faire améliorer mon site en collaboration avec intuitive world, alors je pense pouvoir trouver des conseils chez vous.
    J’ai supprimé des choses sur ma page d’accueil (slide show de mes créations en haut), la boîte à idées en haut également pour faire apparaître mes rayons en premier mais il y a encore bcp à faire pour atteindre un taux de conversion à la hauteur de mes espérances…
    Si vous souhaitez jeter un coup d’oeil à mon site, rdv sur http://www.chagribouille.com
    à bientôt
    pauline de Cha’gribouille

  5. Haezebaert dit :

    Ne surtt pas acheter sur kids dressing
    J’ai tjrs pas reçu ma commande après presque 1 mois d attente . Je téléphone tt les jours , toutes les heures et aucune réponse de leurs part . J’ai envoyé plusieurs mails et aucune réponse non plus. Parcontre ils ont pas oublié de me débiter 40€ ……très en colère .

  6. BOYER ANNICK dit :

    j’ai commande , payé un article le 05 avril 2016 référence commande 3550 salopette je ne l ai jamais reçu je vous ai adressé 3 mails sans réponse de votre part , je demande le remboursement car je trouve inacceptable votre respect de la relation client

  7. Valerie dit :

    J’ai découvert ce site récemment. J’ai commandé chez eux une paire de chaussures d’occasion pour mon fils. J’ai payé la somme mais je n’ai rien reçu. Je cherche à les joindre par tous les moyens ( mail/téléphone…) et je n’ai aucune nouvelle. Merci l’ARNAQUE! DÉÇUE…

  8. Valerie dit :

    KIDS DRESSING GROSSE ARNAQUE ATTENTION!!!!!

  9. Audrey dit :

    Oh ba je me suis faites avoir aussi…. Aucune nouvelle depuis 11 jours…

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Parier sur le CAC40 pour gagner des produits, une nouvelle manière de consommer ?

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Je ne suis personnellement pas fan des jeux d’argent et autres systèmes analogues mais il faut dire ce qui est : le marché du jeu en ligne a le vent en poupe, et les acteurs innovent sans cesse.

La loi de 1836 interdit les jeux de loterie et en donne le monopole à la Française Des Jeux ; toutefois deux sites sortent leur épingle du jeu en contournant les règles : WinYouWin et Wallfo.fr. Je m’intéresserai ici plus précisément au deuxième qui propose un concept plein de promesses.

Sommaire

  • Le marché de la loterie tout d’abord
  • Les deux acteurs ensuite

Le marché de la loterie pour commencer

Wallfo a fait un billet très intéressant sur le sujet dont je me permets de reprendre quelques informations de fond pour illustrer :

Des autrichiens utilisent la loterie comme méthode pour vendre leur maison en 2009 (source). L’idée : vendre 9 999 billets de loterie à 99 euros sur internet. En quelques jours, tous les billets ont été vendus ! Pour Wallfo, l’Etat autrichien autorise ainsi implicitement ce mode de vente tant que la vente se limite à un produit.

En mai 2009 en France : Une voiture à 29 euros pour relancer les ventes et tenter d’écouler son stock. En pleine crise du marché automobile, un garage de l’Essonne a eu une idée originale : lancer sur internet une loterie. Pour un ticket à 29 euros, la probabilité de gagner une Renault Scenic est de 1 sur 400. Wallfo indique là encore : « Plusieurs véhicules ont été vendus, mais le site à été fermé pour non respect de laloi du 21 mai 1836 qui régit les jeux de hasard. Les gagnants étaient désignés suite à un tirage au sort. »

En 2009 encore, toujours en France : un couple ardéchois a décidé de mettre en vente sa maison via une tombola. Pour participer au tirage au sort, les candidats doivent s’acquitter de la modique somme de cinquante euros. (…) Pour une mise de 50 euros, les participants obtiennent une chance de participer à un tirage au sort, dont le règlement a été déposé auprès d’un cabinet d’huissiers… Des milliers de participants se sont bousculés, jusqu’à plus de 6000 ! La tombola n’a pu avoir lieu, pour désigner le gagnant, pour des raisons légales.

Autres données intéressantes de marché communiquées par Wallfo :

  • 8 personnes sur 10 jouent à des jeux de loterie (hors et en ligne)
  • 30% des joueurs jouent sur Internet
  • PMU + FDJ + BWin en 2009 ont cumulé à eux trois plus d’1,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2009 !

Les deux acteurs

La directrique de WinYouWin indique le principe sur FrenchWeb :

La loi de 1836 interdit les loteries réunissant les 4 éléments suivants :
– espérance de gain
– désignation du gagnant par le hasard
– communication au public
– frais de participation non nul

Si l’un de ces éléments n’est pas constaté, les loteries sont licites.

Les jeux organisés sur WinYouWin.com ne réunissent pas ces 4 éléments et sont donc licites au titre de cette loi.

A savoir lequel, c’est notre secret de fabrication ;)
Ps: Pas si secret puisque visible dans le règlement général et les CGU !

Je ne suis pas certain d’avoir bien vu l’information dans les CGU, mais il semblerait que le seul élément plausible soit l’absence de communication au public, si tant est qu’un site Internet ne soit pas une communication au public. En tout cas, l’espérance de gain est là, la désignation du gagnant se fait bien par le hasard et les frais de participation sont évidemment non nuls.

Aperçu du site Wallfo.Fr

Concernant Wallfo.fr, la désignation du gagnant s’effectue par rapport à l’indice choisi le plus proche du CAC40 à la clôture, ce n’est donc effectivement pas le hasard qui choisit le gagnant, mais l’évolution de l’indice représentant le marché de l’offre et de la demande.

Je trouve intéressante cette dernière initiative qui va réunir plusieurs types de publics : les amateurs de bourse, les amateurs de produits de luxe, et les amateurs de jeux de hasard.

Le côté ludique et challenge est intéressant. A mon avis, le site pourrait rencontrer de forts pics d’audience peu avant la fin de la séance et, à la manière d’une enchère eBay, cette montée d’adrénaline chez l’utilisateur avant le gong final devrait assurer une certaine émulation pour le jeu.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

2 Commentaires

2 réponses à “Parier sur le CAC40 pour gagner des produits, une nouvelle manière de consommer ?”

  1. Alban dit :

    Généralement le caractères « hasardeux » viens du faite que le tirage ai lieu après la participation.
    Les jeux à instant(s) gagnant(s), ou à prédiction (dans ce cas du CAC40, ou plus généralement du nombre de participant à un concours), ou à toute autre variable faisant intervenir l’intelligence ou l’habilité ne sont donc pas des jeux de hasard.

    Je parierais donc fortement que le secret de fabrication de WinYouWin intervient justement dans la désignation du gagnant (avec un système d’instant gagnant ouvert, ou de numéros d’enchère prédéfini comme gagnant).

  2. bgaillat dit :

    Le coté « communication au public » est assez tendancieux quand même … si un site internet n’est pas destiné à « communiquer au public » …
    Walfo tiens à mon avis plus la route sur son concept (à première vue)

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