Tag : seo

Le SEO, ou search engine optimisation, concerne les actions d’amélioration et d’optimisation des sites E-commerce pour apparaître dans les premiers résultats naturels, non payants, des moteurs de recherche. Le terme SEO est parfois confondu avec l’acquisition de trafic, le SEO étant en fait une sous catégorie de l’acquisition de trafic ou encore le SEM qui est lui axé sur les mots clefs payants ou publicité des moteurs de recherche.


Checklist eCommerce : page par page, les points d’attention

par Romain Boyer - Il y a 2 ans

484581099[1]Il y a tellement de choses auxquelles il faut faire attention « On-Site ». On les connait, mais on les oublie donc je vous propose une petite checklist avec des vérifications à faire et des bonnes pratiques.

Elle n’est pas complète évidemment mais elle existe, et c’est déjà ça 😉  (n’hésitez pas à compléter en commentaires, les meilleures idées seront bien entendu citées !)

Je prends de gros raccourcis car vous trouverez sur ce blog de nombreux conseils pour chacun, mais vous avez là l’essentiel pour partir sur de bonnes bases et aller plus loin.

Page d’accueil et landing pages

Ces pages doivent guider / inspirer / informer :

  • Présentation des sous-catégories
  • Mises en avant (nouveautés, produits à vendre, déstockage,… mais pas de slider qui bouge tout seul !)
  • Mise en avant des services proposés

Catégories

Ces pages doivent définitivement présenter les produits et permettre d’affiner le nombre de produits de façon à avoir une liste de produits humainement comparables :

  • Facettes
  • Descriptif texte de la catégorie avec suggestion des sous-parties les plus populaires (idéal pour le SEO aussi)
  • Produits ordonnés de manière intelligente (par prix / marge / stock / intérêt / originalité …)
  • Grands visuels ou descriptif technique suivant le type de produits présentés
  • Si la catégorie contient des produits « techniques » (cf rubrique Fiche Produit), un comparateur n’est pas forcément un luxe ; l’affichage même de la catégorie peut se faire à la façon d’un comparateur d’ailleurs…

Moteur de recherche

Le moteur de recherche doit absolument guider immédiatement vers le résultat qui va bien :

  • Accès direct fiche produit si 1 seul résultat évident
  • Accès direct catégorie si 1 seul type de catégorie possible
  • Proposition d’affiner depuis les résultats de recherche pour aller vers une catégorie (beaucoup plus facile à merchandiser)
  • Choix suggéré par type de résultat (produit, catégorie, marque, CMS,…)

Fiche produit

La fiche produit doit impérativement se conformer au besoin lié au type de produit, qui est principalement de deux types :

  1. Produit principalement « visuel » (canapé, parfum, montre, mode, jouet, …)
    pour ceux-ci, il faut faire la part belle… au visuel évidemment, une bonne grosse photo avec la plus belle fonctionnalité de zoom que vous ayez trouvé
  2. Produit principalement « technique » (lave-linge, composants & accessoires informatiques, couches, alimentation, …)
    pour ceux-là, il faut bien présenter un tableau descriptif des caractéristiques essentielles (dimensions, compatibilités, caractéristiques techniques,…)

Dans tous les cas, il faut bien rendre évident :

  • Les variations disponibles (couleurs, tailles, …)
  • Le prix
  • Le bouton d’action
  • Les services (modes de règlement, délai et frais de livraison et gestion des retours notamment)

Le gros + de la fiche produit, c’est quand elle sait rediriger efficacement vers d’autres produits si elle ne répond pas au besoin. Cela aide la satisfaction utilisateur, la conversion ET le référencement naturel.
N’hésitez pas à utiliser le cross et l’up-sell pour proposer les versions complémentaires : voici la version un peu plus petite, un peu moins chère, avec plus de mégapixels ou avec un gros zoom.

Facilitez aussi le retour à la catégorie via le fil d’Ariane ou via un slider en pied de fiche produit avec les produits similaires.

Panier

Le panier doit permettre de tout savoir de son achat, pour n’avoir plus que l’administratif ensuite.

  • Les prix unitaires et les totaux doivent y être présentés et les remises applicables.
  • Les frais de livraison y sont appliqués pour la grande majorité des utilisateurs et la zone géographique applicable est connue est modifiable pour mettre à jour l’estimation
  • Un beau visuel des produits permet de maintenir l’intérêt.
  • Le bouton d’action se trouve au dessus et au dessous du panier pour être visible dans un maximum de cas.

Tunnel de commande

Le tunnel de commande est le moment le plus délicat et comporte certains impératifs :

  • Demandez le minimum d’informations essentielles à l’achat (vous pourrez toujours demander des précisions juste après la validation de la commande si le client a un peu de temps !!!). Ne pas hésiter à utiliser le guest checkout ;
  • Optimisez l’ordre des étapes
  • Gardez un visuel des produits, pourquoi pas sur le côté, afin de garder l’eau à la bouche du consommateur
  • Evitez toute surprise (frais de livraison trop importants, ou applicables uniquement dans telle région, frais supplémentaires automatiquement appliqués, délai de livraison trop important, …)
  • Si le paiement ne passe pas, ramenez votre utilisateur à l’étape juste avant le paiement, il n’avait peut-être pas la bonne carte, il y a peut-être eu un souci, et il veut peut-être essayer une autre carte
  • Multipliez les moyens de paiement (paiement en plusieurs fois surtout si les prix sont élevés), Amex qui ravira les aficionados, Paypal pour rassurer les acheteurs qui ont besoin d’une garantie face au marchand dont ils ne connaissent pas le SAV,…

 

Voilà les bases. Si le eCommerce pouvait se résumer à cela… J’oublie volontairement tout ce qui est multi-canal (lire ici et ), responsive, A/B testing,… ce sont des problématiques particulières et qui ont été traitées par ailleurs.

 

Si vous voulez aller plus loin, vous avez toujours la checklist Opquast qui est bien plus factuelle et complète.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

3 Commentaires

3 réponses à “Checklist eCommerce : page par page, les points d’attention”

  1. Denis56 dit :

    Juste un grand merci pour cette lecture qui tombe pile poil dans mon initiation. Mon projet est en génèse mais ce que je viens de lire ici, conforte mon point de vue ou disons mes réactions/intuitions pour l’instant (testing que je pratique IRL, visuel itou, amélioration fiches produits…), face à des prestataires solidement établis mais qui me semblent bien loin de vos idées.
    Je reviendrai sûrement par chez vous, bonne route.
    Denis.

  2. Samuel dit :

    C’est efficace comme article pour voir en un coup d’oeil les points à travailler sur son site ecommerce.
    Le top du top, ce serait de reprendre chacun des points et de proposer un article très en détail ! Un vrai guide, un peu comme mon article « Quels ingrédients pour un bon tunnel d’achat » : http://journal.mqment.com/post/109485119020/quels-ingredients-pour-un-bon-tunnel-d-achat

  3. Grossiste en Chine dit :

    Votre guide est vraiment intéressant même il n’est pas exhaustif. Tout se rajoute au fil du temps selon les innovations et le vent qui souffle à travers le monde. Votre vision (d’après cet article) est également valable sur d’autres domaine et non seulement l’e-commerce.

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[#eCommerce] Organiser l’Amélioration Continue de ses fiches produit

par Romain Boyer - Il y a 2 ans

184862615Je pense que LE mot clé dans tout business est l’ « Amélioration Continue« . J’en fais mon leitmotiv et à tous les niveaux, on doit se poser la question : « comment dois-je faire pour faire en sorte que ce point s’améliore de façon continue ? »

Sur la question des fiches produit, la question de la qualité du contenu est primordiale pour plusieurs raisons :

  • Qualité perçue du site : s’il manque des informations ou si elles sont erronées, c’est toute la crédibilité du site qui est remise en cause
  • Taux de retours : si les informations ne sont pas suffisamment exhaustives ou claires, ce sont des risques de retours qui sont toujours coûteux
  • SEO : il faut du contenu intégrant les mots clés importants, et le plus de fraîcheur possible (remise à jour de la fiche aussi souvent que possible)

Contre-exemple :

ce genre de fiche produit est l’exemple parfait de ce qu’il ne faut pas faire :

http://www.amazon.fr/Candide-Matelas-%C3%A0-Langer-D%C3%A9houssable/dp/B006JZ6QEE/ref=sr_1_4

Aubert et Allobébé font de même sur leur site avec le même produit donc c’est l’exemple type d’un produit intégré de façon automatisée et non vérifié.

On vous précise que le matelas n’est pas fourni avec des piles, par contre on ne vous donne pas les dimensions…

C’est à la fois inadmissible et contre-productif au possible.

Comment organiser l’amélioration continue de la qualité de mes produits ?

Il n’y a qu’un moyen pour cela : écouter ses consommateurs (tiens, c’est pas la première fois qu’on dit ça ici…) !!

Organisez la remontée du questionnement de vos clients : il manque des informations ? vous avez besoin de précisions ? contactez-nous par chat, téléphone, e-mail, …

Organisez soigneusement l’information ainsi récoltée et surtout… restituez-la !

Il y a très peu de sites qui organisent d’eux-mêmes la mise à jour de leurs fiches produits en fonction des questions. Certains font passer les questions aux chefs de produit mais ceux-ci pensent-ils à mettre à jour la fiche produit ?

Ceci pourrait finalement être une amélioration de la précédente fonctionnalité que j’avais conseillée : la FAQ dynamique. Il ne faut pas grand chose pour créer des entrées de FAQ spécialisées par catégorie de produit ou par produit.

Comme toujours, organiser cette information permet :

  1. de donner une information immédiate au client
  2. d’éviter au client de se tromper dans son choix
  3. d’éviter donc des retours
  4. de donner une meilleure qualité perçue
  5. d’améliorer votre référencement grâce à du contenu ajouté régulièrement

Tout ce que ça demande de votre part :

  1. développer la fonctionnalité
  2. organiser la réponse des chefs de produit non pas par mail, mais via un outil qui (i) envoie la réponse au client et (ii) permet de choisir si on veut afficher la réponse sur la fiche produit ou non

Vous pouvez donc également faire des questions/réponses type par catégorie.

 

Qu’en pensez-vous ? avez-vous déjà vu cela implémenté quelque part ?

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

5 Commentaires

5 réponses à “[#eCommerce] Organiser l’Amélioration Continue de ses fiches produit”

  1. droguerie en ligne dit :

    Belle exemple pour vérifier l’efficacité de ses fiches produits. Il faut savoir trouver le juste milieu et évaluer différents indicateurs pour améliorer son taux de conversion.

  2. madvic dit :

    Euh et bien sur la fiche produit il y a bien les dimensions…

  3. Romain BOYER dit :

    Oui, ce qui ne veut pas dire que c’était le cas au moment de la publication de l’article 😉

  4. madvic dit :

    Ce qui impliquerais qu’il fasse de l’amélioration continue 😉

  5. Romain BOYER dit :

    CQFD 😉

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Yannick SIMON (Ex RueDuCommerce) lance un outil SEO pour mieux se positionner sur la longue traine

par Romain Boyer - Il y a 3 ans

Avant-hier paraissait chez le JournalDuNet les résultats d’une étude de Brioude pour Iziflux mettant en avant RueDuCommerce comme la place de marché la plus visible sur 9 des 24 catégories étudiées, devant Amazon (6), et CDiscount (5).

Objectivement, RueDuCommerce a un excellent positionnement sur les moteurs, est le premier site non-Apple et non-wikipedia pour « iPad », idem pour « Smartphone », est extrêmement bien positionné pour tout un tas de noms de marques et surtout sur tout un tas de mots clés de « longue traine », a longtemps été premier sur « ordinateur portable »,….

Et tout le monde sait que cet acharné de Yannick, qui comptait notamment parmi son équipe Alexiane DERAIL, y est pour beaucoup. Sa position au sein de la société lui a en effet permis de mettre en oeuvre tout ce qu’il fallait pour arriver à ce résultat.

Le même Yannick qui avec Alexiane a lancé récemment KySOE avec la KySEOBox, et qui lance maintenant un outil nommé Catégories Dynamiques.

Kysoe

Je ne suis plus sûr de me souvenir exactement de ce qu’est la Longue Traîne ?

D’un point de vue E-commerce, la Longue Traine (Long Tail en anglais) représente tous les mots clés non-génériques qui rapportent chacun peu de visites, mais des visites souvent très qualifiées, montrant un intérêt fort du client pour un type de produits défini, et qui, ensemble, représentent finalement un volume très important de visites.

Et donc KySOE lance un outil SEO ?

Yannick et Alexiane, associés chez KySOE (du K, du YS pour Yannick SIMON, et du SEO dans le désordre), lançant un outil SEO qui est inspiré de celui qui a contribué au succès de RueDuCommerce, mais amélioré grâce à l’expérience ? j’ai daigné accepter de boire un verre et taquiner la boule de billard…

Quand il m’a parlé d’un outil, je me suis tout de suite douté de ce sur quoi il avait bossé, et inutile de vous dire que ça m’a intéressé.

Ce genre d’outils, proposé en Guest Star par quelques grands groupes spécialisés dans le SEO sous appellation contrôlée, est reconnu pour donner de bons résultats.et si la simplicité de mise en œuvre est déconcertante, le résultat est souvent très bon.

Yannick me fait passer le résultat d’une de leurs premières implémentations ci-dessous (je vous laisse deviner la date de mise en place de l’outil) et on peut constater que l’effet de boost est impressionnant, surtout quand on sait que c’est du trafic qualifié qui arrive derrière. Bien entendu, l’effet de boost est d’autant plus important que l’historique SEO du site n’est pas fameux… mais quand même. boostcategoriesdynamiques

Comment fonctionne l’outil « Catégories Dynamiques » ?

La théorie est simple : créer des listings produits de toutes pièces qui répondent à des recherches pour lesquelles vous n’avez pas de page dédiée ; Créer ensuite des liens sur le site rendant visibles ces catégories pour les moteurs de recherche (et pour les visiteurs aussi). Là où ça devient complexe :

  • il faut trouver la liste des mots clés en question à partir de toutes les sources que l’on peut trouver
  • il faut dédupliquer (jean diesel, diesel jean,…)
  • il faut associer les meilleurs mots clés avec les meilleurs pages, avec notamment une association de complémentarité sémantique/thématique

Un exemple : vous avez un site qui vend des appareils photo numériques, vous avez prévu des classement par catégorie (bridge, réflex,…), par marque (Nikon, Canon,…) mais vous n’avez pas de pages profondes optimisées pour « bridge canon powershot » alors que c’est une recherche récurrente. L’outil de KySOE va identifier ce mot clé, le « linker » sur les fiches produits et éventuellement à d’autres emplacements qui sont complémentaires à la thématique visée. Le résultat : un grand nombre de pages créées, « correctement » (de plus en plus avec l’historique) maillées, avec un intérêt pour des recherches profondes, ce qui vous aide à vous positionner.

A qui s’adresse l’outil « Catégories Dynamiques » ?

la force de l’outil c’est qu’en soit il s’adresse à tout le monde. Après, clairement, Alexiane et Yannick visent les grands comptes car c’est là que les profits pour les deux parties seront les plus évidents mais à mon avis, ça pourrait convenir pour n’importe quelle boutique ayant un catalogue suffisamment conséquent, et suffisamment bien étayé (catégories, caractéristiques, couleurs, etc.).

Si vous voulez les contacter, c’est par ici : http://www.kysoe.com/fr/contact/ !

Leurs Twitter :

  • Yannick SIMON @ysimonx
  • Alexiane DERAIL @alexiane_derail
Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

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Quelle place pour la vidéo dans le e-commerce ?

par Romain Boyer - Il y a 4 ans

La question se pose franchement de savoir quelle est la place de la vidéo dans le e-commerce.

Youtube a démocratisé la vidéo sur Internet : 4 millions d’heures sont consommées par mois rien que sur Youtube qui reçoit par ailleurs 60 heures de vidéo par minute (Source Youtube). La vidéo est donc un succès sur Internet.

Une donnée qui donne à réfléchir puisque la vidéo est aujourd’hui quasi inexistante dans le e-commerce.

Je ne crois personnellement pas vraiment à la vidéo composée de plusieurs photos avec une petite animation (service type Treepodia – discussion en cours dans les commentaires de cet article) ; cela fait perdre plus de temps qu’autre chose à l’utilisateur, et cela n’apporte aucune valeur ajoutée. Je n’inclus pas là-dedans les vidéos à 360° des produits qui est un gain d’informations et donc une bonne chose, bien que je ne considère pas cela comme de la vidéo mais plus comme de l’animation.

La vidéo peut être un canal d’acquisition comme un canal de fidélisation.

D’acquisition d’abord, nous en parlions d’un point de vue SEO précédemment, car la vidéo se positionne très bien (de façon très visible) dans les SERP (affichage des résultats sur Google).

Pour peu que vous utilisiez les bons mots clés dans le titre et la description, si le mot clé auquel vous répondez présente un intérêt sous forme de vidéo (notamment pour tout ce qui est technique), l’utilisateur regardera votre vidéo. Il sera alors immergé dans votre univers (si vous brandez correctement votre vidéo), écoutera vos conseils, et avec un peu de chance achètera les produits que vous suggérez.

De fidélisation ensuite, puisque si vous offrez à l’utilisateur des vidéos qu’il recherche et que vous brandez (petit logo) correctement la vidéo, vous associez durablement dans l’inconscient la marque de l’expert à votre identité.

Un formidable moyen de faire acheter les produits que vous conseillez pour parvenir au résultat que vous montrez.

Le parfait exemple selon moi est Leroy Merlin et Castorama dans le domaine du bricolage. Avec notamment leur liste de courses :

Romain Boyer

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13 Commentaires

13 réponses à “Quelle place pour la vidéo dans le e-commerce ?”

  1. Le principal problème reste le coût de production des vidéos….
    Les ecommerçants ne peuvent se permettent ça que si la profondeur de stock est importante et les ventes aussi …

  2. ah, la vidéo ! je dois réaliser des tests produits en vidéo, mais le temps manque !

  3. Anne-Marie ScanCube dit :

    Romain, vous dites ne pas croire « un instant à la vidéo composée de plusieurs photos avec une petite animation » car cela fait selon vous « perdre plus de temps qu’autre chose à l’utilisateur » et cela n’apporterait « aucune valeur ajoutée » au consommateur. C’est votre opinion de penser cela mais permettez-nous de vous contredire à ce propos.

    L’animation 360° et la vidéo produit que nous offrons à nos clients leur permettent d’enrichir le contenu de leur site en apportant une expérience utilisateur différente, particulièrement intéressante pour les produits dont les clients apprécient de voir tous les détails, comme les chaussures par exemple. Il est prouvé que ces animations toutes simples, qui n’apportent certes pas de contenu scénarisé comme dans une vidéo tutorielle, prolongent sensiblement le temps moyen passé sur le site internet de l’e-marchand, ce qui non seulement contribue à créer de l’engagement envers l’univers de la marque et ses produits, mais qui participe de même à la baisse significative du taux de retour et à la hausse du chiffre d’affaires.

    Je vous invite à visiter le site de notre client http://sokult.com/ qui vient de refaire son site en y intégrant des animations 360° réalisées avec un ScanCube et vous pourrez constater à quel point il est agréable d’y naviguer et de consulter le catalogue produit.

    Cordialement, Anne-Marie, Chargée de communication ScanCube.

  4. Romain Boyer dit :

    Bonjour Anne-Marie et merci pour votre commentaire.

    Sauf erreur, votre solution ne propose pas un montage vidéo à partir de plusieurs photos (du moins pas visuellement pour le client). Elle n’est donc pas concernée par cette opinion. Je pensais davantage à la solution de Treepodia qui permet à partir de photos de créer une sorte de « slideshow ».

    La visualisation à 360° d’un produit est une belle/bonne chose puisque cela apporte un gain d’informations sur le produit.

    Je rajoute la précision dans l’article pour ne froisser personne..

  5. Tiens justement je dois écrire un article sur Treepodia, j’avais trouvé le rendu plutôt dynamique et bien foutu.
    Le fondateur dit qu’il assure un ROI de 4 pour le passage d’une Fiche produit image à une fiche produit « vidéo Treepodia »

    Ca vaut le coup de tester je pense 😉

  6. Romain Boyer dit :

    Ben si tu veux mon avis, il n’y a objectivement pas grand intérêt.

    Quand tu veux regarder le visuel du produit, tu veux surtout :
    – de la haute définition (et pas de la compressée)
    – quelque chose de stable (pour pouvoir regarder les détails)
    – que ça ne passe pas à une autre photo à n’importe quel moment (toujours pour regarder les détails)
    – la photo dans le format le plus grand possible (et non en petit et de biais dans un canevas vidéo)

    Maintenant, je serais curieux de voir les showcases de e-commerces qui ont implanté ça et fait aucune autre modification et qui ont vu leur CA augmenter plus que d’habitude..

  7. Olivier Treepodia dit :

    Bonjour Romain,

    Etant directement cité dans votre article, je me devais de réagir.

    Je trouve votre avis extrêmement tranché sur Treepodia puisque, comme vous le reconnaissez vous-même, vous n’avez aucun recul sur ce genre de solution quant à son impact sur le CA.

    De notre côté, la solution Treepodia est accompagnée d’outils statistiques pouvant mesurer en temps réel le différentiel de CA, avec et sans visionnage de nos vidéos. C’est pourquoi nous n’avons aucun problème a garantir 4* le ROI.

    Je reste a disposition pour en discuter plus en avant.

  8. Romain Boyer dit :

    Bonjour Olivier,

    merci pour votre retour ici.

    vous avez mes arguments plus haut.

    Mon retour se base sur ce que j’ai pu voir en conditions réelles et sur vos démos d’il y a 3 ou 4 mois : un simple slideshow des différentes photos de la fiche produit avec les images qui bougent et défilent avec une résolution amoindrie, un peu comme ce qu’on voit sur certains sites immobiliers d’ailleurs.

    Cela devient un peu plus intéressant quand on insert intelligemment quelques messages de réassurance ou des informations additionnelles sur le produit que l’on aurait risqué de manquer autrement.

    Vos vidéos de démonstration contiennent du son mais je vois mal comment vous pouvez automatiser la création du son par rapport à un catalogue produit en input ? il faudrait alors les rajouter sur chacune des vidéos.

    Sur quelle base garantissez-vous le ROI à 400% car le CA d’un site croit naturellement ?

    Avez-vous quelques success stories françaises ?

    Je modifie l’article pour mentionner la discussion en cours ici, je vous laisse libre cours pour me faire changer d’avis (ce qui reste bien sûr possible !). Je suis ici pour susciter des réactions et suis ravi quand c’est le cas !

  9. Cédric Drouot dit :

    http://www.nelly.com (distributeur multimarques, pure player) : 2009 évalue en test A/B l’impact de la video portée. 45% d’augmentation de la transfo sur les produits avec video. 2012 presque tous les produits sont systématiquement filmés portés. Studio photo/video intégré, jusqu’à 300 modéles produits par jour.

    http://www.burberry.com (luxe, cross-canal) : depuis 2011 quasiment tous les produits en video, intégration parfait dans l’ergonomie de la page produit, expérience achat similaire pc/tablette/mobile. Présente les collections en streaming broadcast live sur son site 2x par an. pas de chiffres officiels, les ventes se portent très bien.

    http://www.sorel.com (sportswear, cross-canal) : 2009, photo 360 (jusuq’a 64 images par produit, choix assez extrème. Zoom détaillé et rotation compléte quelque soit le niveau de zoom : le client ne peut que constater la qualité du produit, sans la discuter.

    Mirapodo.de (chaussure, pure player) : 2010, multi-vues 4000×6000 pixel, rotation 180° dans les pages catégorie au survol, zoom en survol dans les fiches produit, zoom full-screen à un niveau de détail qui devient presque excessif, intégration video en test en 2011/12. On n’a jamais mieux vu et compris le produit avant de l’acheter.

    http://www.boulanger.fr : 2010, refonte du site, déploiement massif de contenus photo, photo-360 (et non video 360, grosse nuance), et de vidéo pack-shot/produit en situation. Production internalisée sauf pour la vidéo, encore sourcée en externe. Ne communique pas les chiffres, mais confirme l’impact indéniable de l’initiative sur la satisfaction client et la perf commerciale du site et des bornes en magasin. Next step : tablette et mobile naturellement.

    http://www.teddy-smith.com (confection, cross-canal): refonte du site été 2012. Video dans les fiches produits. Budget serré. Un peu tôt pour des retours chiffrés, mais le best practice est acté: la video améliore significativement la présentation produit et l’impact en transfo n’est pas discutable.

    Bref, si l’interrogation sur la place de la vidéo est légitime, elle n’est plus de mise : si un commerçant n’en fait pas, il perd des ventes.

    A retenir : photo, photo-360, video, full-screen, zoom hyper détaillé. Plus un commerçant enrichi ses présentations produit, plus son expérience d’achat est gratifiante et impactante.

    D’autres exemples par dizaines, dans à peu près tous les secteurs de l’ecommerce de biens, des questions sur les best practice rich-media : je suis à votre disposition.

    ps: avez-vous identifié quel produit Adobe est le point commun entre tous ces sites? 😉

  10. Merci Cédric pour ta démonstration et les chiffres !

  11. Prestamodule dit :

    Wahou ! Merci Romain pour cet article très détaillé et justifié. Bien sur qu’il y a une part de subjectivité dans ce que vous dites, en même temps vous nous donnez votre avis ! Mais je trouve que vous avez pas mal de recul !

    Merci pour tous ces renseignements et pour tous ces détails !

    🙂

  12. Charles Duwez dit :

    Salut à toutes et à tous, j’aime intégrer des vidéos dans les fiches-produits pour montrer les produits de notre assortiment en situation ou comment on les utilise. Ces vidéos sont réalisées la plupart du temps par le fabricant lui-même, ou par son agence. Nous les intégrons aisément ensuite dans la description des produits. Exemple avec une planche de stand up paddling de la marque Bic Sport : http://www.padlstore.com/stand-up-paddling/flotteurs-1/flotteur-bic-paddlesurf-ace-tec-10-6.html
    Nous avons aussi créé une webTV commerciale dans laquelle l’internaute peut visualiser les produits de l’assortiment et accéder à la fiche-produit dans la boutique en ligne. Exemple : http://padltv.mirocommunity.org/video/295/typhoon-la-combinaison-seche-m
    La vidéo prend donc une place très importante dans notre boutique en ligne.
    Bien amicalement, Charles

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Interview d’un SEO devenu e-commerçant

par Romain Boyer - Il y a 4 ans

Aujourd’hui, nous interviewons Samy, qui nous vient du joyeux monde des SEO, pour devenir e-commerçant. C’est intéressant de voir comment quelqu’un qui a du recul sur ce point-là aborde la question quand l’heure est venue pour lui d’avoir sa propre boutique.

Bonjour Samy,

Peux-tu commencer par te présenter ainsi que tes associés et ta société en quelques mots ?

Merci de m’accueillir dans cette vaste demeure du e-commerce 🙂

Je suis Samy Berkani, un passionné de SEO devenu Web entrepreneur. J’évolue au sein de l’agence web Inside Créations que j’ai crée en 2009. Depuis, j’ai goûté aux joies du commerce électronique (en tant qu’e-commerçant et non prestataire de service, cette fois) et j’avoue que ça me plait beaucoup. Je suis associé à deux autres personnes que sont Camille Huvier et Pierre Mourotte.

Nos boutiques sont : Les Deux Biches, Le Tiroir à Collants et Lady Coclico.

Toujours en quelques mots, comment avez-vous organisé votre équipe ? Quelles sont vos ressources techniques ? Comment gérez-vous votre logistique ?

Comme vous le savez, la vente en ligne requiert une large palette de compétences dans différents domaines. Nous ne sommes que trois et sommes à 99% autonomes (sauf compta et serveurs :). Tout est « fait maison ». De fait, nous avons dû élargir nos compétences à d’autres domaines.

Pour prendre quelques exemples concrets, j’ai dû constituer un petit studio photo : 2 spots daylight (merci à Patrice Cassard pour son post « révélateur » sur le sujet), un fond blanc et un Nikon D7000 (pour un budget total de 1500€). Je me suis également mis à Linux pour pouvoir gérer nos serveurs.

De même, Camille a du apprendre à être intransigeante sur le contrôle qualité (plus il est « sévère », moins nous avons de retour produits) et consacre pas mal de temps à l’analyse des tendances de mode. Pierre, lui, a appris à appliquer le webmarketing à ses propres projets e-commerce et en gérer le blog et le community management…

On a fait le choix du « home made » pour libérer un maximum de ressources à investir dans le développement des catalogues de nos différentes boutiques. On y gagne forcément financièrement (conception de trois boutiques, référencement, des dizaines de séances de shooting, administration serveur … ça chiffre !). Mais nous sommes également conscients qu’à force de tout gérer en interne, on finit par perdre tout recul sur les situations et avoir moins de temps pour « porter » nos projets. Cela représente également beaucoup de sacrifices personnels, la situation ne peut donc qu’être temporaire.

Pour la logistique, nous avons notre espace de stockage derrière nos bureaux (dans le 6e arrondissement de Lyon). La préparation se fait donc sur place (qu’est ce qu’on s’éclate entre midi et deux :). Comme beaucoup, nous avons commencé en stockant « at home » pendant quelques mois. Par la suite, nous avons eu de la chance de tomber sur un grand local vraiment pas cher. Bon, nous avons dû tout retaper (ça aussi, c’est fait maison), mais aujourd’hui, ne pas avoir de souci de stockage nous est indispensable et nous ôte tout frein au développement.

Pour la livraison, on travaille avec La Poste. Il n’y a pas de réelle concurrence à ce niveau en France. De fait, nous sommes contraints de gérer les dépassements de délais et autres colis perdus, sans que les réclamations n’aboutissent.

Notre unique point faible reste la gestion des retours. On ne s’en soucie pas pour le moment car on en a très peu (moins de 1%) grâce au contrôle qualité « impitoyable » de Camille.

Ce qui est intéressant dans ton cas, c’est que tu es un profil SEO à la base qui se tourne vers le e-commerce. Comment as-tu abordé le projet, quelles ont été les étapes du montage ?

Lorsqu’on est SEO et qu’on voit défiler des boutiques, on ne peut qu’être tenté à un moment ou un autre. Pour l’aspect financier, mais pas que. Etre à la fois e-commerçant et SEO, c’est deux fois plus de plaisir 🙂

J’ai démarré le premier projet e-commerce avec une vision ultra SEO. A l’époque, la police du net (Google) n’était pas encore aussi répressive. Entre temps, j’ai eu le temps de m’acclimater et d’assimiler les autres aspects du Webmarketing.

Avant même la création de la première boutique, j’ai commencé par faire quelques études de mots clés, analyse de la concurrence et de l’évolution de plusieurs marché. Je savais donc au terme de ce travail où je voulais aller et comment y arriver (en ce qui concerne le SEO).

J’ai ensuite constitué un petit réseau de blogs (en variant les IP et les Whois) pour avoir un minimum d’indépendance en netlinking. Etant assez prudent sur le sujet, je suis resté modéré misant sur la qualité.
J’ai également accordé beaucoup d’importance au contenu rédactionnel des boutiques dès le départ. Beaucoup (aujourd’hui encore) en proposent assez peu. J’ai fait correspondre les noms des produits à la recherche de l’internaute (là où certains utilisent des noms inventés donc inconnus), et le résultat s’est fait sentir dans la longue traîne. En résumé, j’ai fait de la pertinence mon premier objectif.

Les résultats étaient assez bons dès les premiers mois mais je me suis rendu compte que je touchais des internautes déjà acquis à la cause (qui recherchaient les produits qu’on proposait) mais pas du tout les « why not » (les internautes qui découvrent nos produits et … pourquoi pas !). C’est là que mes associés ont pris le relais pour cibler de nouveaux canaux, et pour faire en sorte que des internautes tapent « Le Tiroir à Collants » pour nous trouver et pas seulement « cherche collant fantaisie à petit pois et nœud rouge » 🙂

En analysant le parcours, je me dis que mes compétences en SEO nous ont permis de démarrer plus vite et de constituer une première source de ventes (non négligeable), mais qu’il est indispensable, à un moment ou à un autre, de tourner le dos à Google pour parler à l’internaute.

Aujourd’hui, on se base autant sur le SEO que sur le social ou les partenariats avec les blogueuses mode.

Notre objectif aujourd’hui est que notre petite équipe s’agrandisse. Faire tout soi-même c’est bien, mais à force, la petite lumière rouge à côté de l’oreille droite commence à clignoter 🙂

Est-ce que le fait de faire du SEO pour toi-même change quelque chose ? Le fait de mettre en place ses propres recommandations rend-il cela plus aisé ? Es-tu satisfait de tes débuts ?

Il est certain que ne pas avoir de comptes à rendre rend l’audace possible. Et de l’audace, il en faut ! Mais cela enlève également la pression du client (là je suis en mode prestataire) qui nous demande dans combien de temps il va être riche. Cet aspect prend tout son sens aujourd’hui où la patience est une vertu indispensable au SEO. Bourriner c’est mourir !

Il y a aussi le fait que, quoi qu’on en dise, la motivation est plus forte pour ses propres projets. On peut se permettre d’y passer plus de temps sans se poser (immédiatement) la question de la rentabilité.

Pour la satisfaction, c’est mitigé. Je suis satisfait du chemin parcouru, de la formation et des compétences que j’ai acquises. Certaines erreurs de parcours et le manque de fonds ont compliqué la tâche…

La question rituelle, si vous deviez recommencer du début, que ferais-tu différemment ?

Au début de l’aventure, l’investissement était de 3500€ (je suis complètement sérieux) pour un premier CA de 50 000€. Aujourd’hui, je me sens petit joueur, mais forcément, l’ambition de départ n’était pas la même. Il faut savoir que la taille du catalogue est très importante sur les marchés où la concurrence est élevée. Avoir un grand catalogue signifie pour moi trois choses :

  • Plus de trafic via les moteurs de recherche
  • Un meilleur taux de conversion
  • Un panier moyen plus élevé

Partir avec une bonne base financière permet donc d’évoluer plus rapidement en ayant plus de sous à réinvestir. Nous nous sommes tournés vers les banques qui, comme beaucoup ont dû s’en apercevoir, sont assez réticentes à prêter aux e-commerçants (vaste sujet). Nous n’avons pas eu le choix : Il a fallu commencer avec nos (petits) moyens personnels.

Pour le reste, je n’avais pas la même expérience donc j’ai foiré deux, trois choses (choix de certains fournisseurs, communication trop timide …), mais si ça marche, c’est qu’on a globalement bien fait les choses.

Quelles sont les prochaines étapes du développement ?

Comme je le disais plus haut, pouvoir embaucher pour s’agrandir. Je veux que notre équipe s’agrandisse en accueillant des personnes capables d’êtres polyvalentes et passionnées. Notre configuration actuelle me plait et les valeurs doivent rester les mêmes : implication, la soif d’apprendre et la complémentarité. Peu importent les diplômes et les écoles 🙂

La priorité est de combler nos lacunes en graphisme, relations presse et de trouver un bon responsable logistique. En termes de temps de travail, ces trois métiers nous posent beaucoup de problèmes.

A plus long terme, on voudrait devenir fabricants (en ce qui concerne les collants) et travailler en exclusivité avec des créatrices (en ce qui concerne les bijoux).

Aussi, nous avons pêché en innovation, on a donc comme objectif de trouver des niches et de lancer de nouvelles boutiques avec des idées plus originales (Madame Choup et Archiduchesse nous inspirent tous !).

Je me suis également rendu compte que le lancement d’une boutique (au sens large) me passionnait plus que sa gestion. Je souhaiterais donc que nos projets soient assez aboutis pour pouvoir me permettre lancer/développer/céder des boutiques e-commerce.

Merci Samy pour ce retour d’expérience très intéressant !

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

7 Commentaires

7 réponses à “Interview d’un SEO devenu e-commerçant”

  1. Matthieu dit :

    Je suis dans le même cas (à la fois SEO et e-commerçants depuis peu) et les infos que donne Samy sont intéressantes.
    J’ai eu l’occasion d’échanger un peu avec lui et j’espère pouvoir apprendre des choses de lui.

    Merci pour l’interview

  2. Miss Seo Girl dit :

    Bravo à vous deux pour cette interview sympa !

    C’est intéressant de voir les évolutions possibles des référenceurs ! 🙂

    Je connais un peu Samy et je sais à quel point c’est quelqu’un de motivé et passionné. Dans ce cas, on ne peut que réussir ! Alors Samy, je te souhaite bon courage dans ton aventure e-commerce ! Tu es plutôt bien parti ! Entre nous : je ne vais pas tarder à acheter une petite écharpe ou un foulard sur les deux biches 🙂 ! 🙂

    Si vous venez de vous lancer dans le e-commerce ou alors si vous êtes passionné par le e-commerce, je vous conseille de lire ce petit bouquin (même à toi Samy) -je trouve qu’il est pas mal : Comment réussir son site e-commerce ! http://www.miss-seo-girl.com/comment-reussir-son-site-e-commerce/

    A très bientôt !

  3. VILLATTE dit :

    Bonjour Samy

    Tout d’abord félicitations pour ta démarche et bienvenue dans le monde e-commerçant…J’ai commencé comme toi d’ailleurs ça me rappelle de bon souvenir notamment aux expéditions. Tout d’abord je te conseille de télécharger Expéditor I Net mais tu l’as déjà peut être fait, si c’est pas le cas ça va te changer la vie car tu vas télécharger tous les jours les commandes de ton site internet vers expéditor i Net et tu n’as pluq qu’a éditer les étiquettes so colissimo et si tu as réaliser un certain volume tu peux négocier une imprimante thermique la aussi tu vas voir tu vas halluciner. Ensuite tu as le droit d’être indemniser dès qu’un colis n’est pas arrivé dans les 48 H, nous on passait une 1/2 journée par mois à checker tous les N° et on arrivait à récupérer 300 € car c’est pas la poste qui va te prévenir que les colis sont arrivés à la bourre.
    Bon je voudrais pas abuser de mon espace commentaire, mais je pourrais aussi de te donner pas mal d’info sur la logistique car pour moi c’est aller tellement vite que j’ai du externaliser la logistique et tout ça c’est un boulot à plein temps.
    N’hésites pas si tu souhaites plus d’info sur ces domaines car ils sont déterminants dans la réussite de ton projet
    Jean pierre villatte
    Conférence WEB

  4. Erwan dit :

    Excellent, j’aime beaucoup son itw. J’aimerais tenter l’aventure comme Matthieu et Samy. C’est encore possible actuellement de trouver sa place dans ce marcher qui est concurrentiel même sur les niches. En tout cas je vois qu’il est possible de réussir en faisant tout soi même.

  5. 24H dit :

    Interview très intéressante ! Je retiens (c’est mon côté « référencement durable ») : « Cet aspect prend tout son sens aujourd’hui où la patience est une vertu indispensable au SEO. Bourriner c’est mourir ! »

    Bravo pour l’audace et le retour sur l’apport compétitif de la maîtrise du réf, qui a permis de commencer à réaliser des ventes plus rapidement en prenant un départ sur les chapeaux de roues !

  6. Arnaud dit :

    Bonjour,

    Très bon article, on voit quand même dans cet interview l’importance de se lancer dans un projet (malgré le risque de l’échec), et être passionné par son métier qui reste une chose importante pour réussir et rester à un bon niveau.

  7. Nicolas dit :

    J’ai particulièrement aimé cette interview surement car je m’y retrouve en partie.

    Je te souhaite à toi et toute ton équipe le succès que vous méritez.

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Résultats de Google, ce qui va changer pour votre e-commerce

par Romain Boyer - Il y a 4 ans

Deux annonces qui me paraissent majeures ces derniers jours.

La première concerne la réduction d’un grand nombre de page à 7 résultats au lieu des 10 habituels sur Google.

La deuxième concerne le brevet de Google qui fait grand bruit, par rapport à l’évolution des positions.

Je pensais que ça pourrait vous intéresser.

Réduction du nombre de résultats par page sur Google

Alors là, je suis pas à l’aise, mais pas du tout. Voici l’objet du crime :

Source des graphiques et de la news : SeoMoz

On constate ici que la grande tendance du moment est de faire qu’une page sur cinq soit une page à 7 résultats seulement. Dans beaucoup de cas, cela se fait pour des pages de marques, où les premiers sites sont considérés comme très pertinents sur le sujet. Exemple pour mon site « 52 Sorties » (auto-promo, désolé..)

Il est clair que Google y a un grand intérêt puisque si vous êtes relégué, vous serez un peu plus obligés de compenser par des Adwords.

Là encore, on se rend bien compte que Google est bien une société à but lucratif et qu’il est dangereux de mettre tous ses oeufs dans le même panier.

Demain, comme aujourd’hui, je vous conseillerai de diversifier autant que possible vos sources, et d’en profiter pour apparaître de plus en plus où se trouvent vos consommateurs (réseaux sociaux, sites divers et variés, retargeting,…) Rendez-vous le moins dépendant possible à Google.

Entre temps, pour optimiser votre positionnement, vous avez ici 40 conseils pour optimiser le SEO de votre e-commerce.

Le fameux brevet de Google qui fait du bruit

ça ne méritait pas forcément tout un article, mais il est bon de connaître les derniers brevets de Google pour mieux appréhender la façon dont on doit travailler son positionnement.

La grande mode en ce moment pour Google est de faire peur. De dire des choses du genre « si vous travaillez votre référencement, ça pourrait vous coûter cher« . Ce qui est totalement stupide puisque c’est quand même un métier à part entière de bien faire.

Ce qu’ils veulent dire par là est en fait : « respectez les standards, soyez logiques et ne vous préoccupez de rien, tout se fera naturellement« .  Principe de bon sens puisqu’effectivement, on sait que le SEO va bien si votre structure est bonne, que vous avez un bon maillage interne, que vous nommez correctement vos pages (de façon logique et recherchée par les gens), et que vous avez régulièrement de bons et nombreux liens entrants.

Le dernier brevet de Google vient donc avec pour ultime objectif de brouiller les pistes, de faire en sorte que vous ne puissiez déceler si tel impact sur le positionnement vient de telle ou telle action de votre part.

Pour cela, ils ont imaginé une évolution de la position dans le temps pour aller de votre ancienne position à celle que Google veut vous attribuer, avec une éventuelle baisse temporaire, puis une montée, puis une redescente dans le cas d’une évolution positive.

De façon très visuelle, ça donne ça en temps normal :

 

et ça donne ça après

 

Source : http://www.webrankinfo.com/dossiers/r-et-d/brevet-ranking-documents

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

3 Commentaires

3 réponses à “Résultats de Google, ce qui va changer pour votre e-commerce”

  1. En effet, c’est un élément très important pour nos e-commerce !

    Google fait beaucoup parler de lui depuis Panda déjà, je m’attend au jour où la première page sera dédié UNIQUEMENT aux adwords….. quand on passe beaucoup de temps sur son référencement naturel, y’a de quoi s’énerver.

  2. Rédaction Web dit :

    Excellent billet comme toujours,

    Maintenant rien ne sert de paniquer, le tout est de savoir esquiver;)
    Comme tu le dis toi même dans ton article tout se fera naturellement! Suis-je un peu trop optimiste? Ce n’est pas grave mieux vaut l’être!

    A bientôt

    Alexandra

  3. gilles dit :

    et la prochaine nouveauté chez Google est de rendre payant Google shopping pour faire encore plus de dollars ! bientôt plus rien de naturel dans les résultats de recherche, presque que des résultats payants !

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[Synthèse] Impact (SMO > SEO) des Réseaux Sociaux sur le référencement de votre E-Commerce

par Romain Boyer - Il y a 4 ans
Source : Getty

La grosse question des spécialistes du référencement actuellement est l’impact du SMO (Social Media Optimization ou le travail à réaliser pour être visible sur les réseaux sociaux) sur le SEO (Search Engine Optimization, autrement appelé Référencement ou Positionnement sur les moteurs de recherche).

Le moment est venu d’en faire une petite synthèse, afin que vous soyez, vous les décisionnaires, tout à fait à jour.

Je vous fais ici une synthèse de toutes mes lectures, dont je vous ai mis les plus intéressantes et significatives en sources tout en bas.

Impact, oui ou non ?

La réponse est oui, le SMO a bel et bien un impact sur le SEO.

Pourquoi cette question, un tweet n’est pas un backlink ? Comment est considéré le lien d’un tweet ?

La différence des liens sur les réseaux sociaux par rapport aux « backlinks » (liens vers votre site) traditionnels, c’est qu’ils sont créés sous forme

  • de « redirection 302 », terme barbare qualifiant une redirection de type temporaire vers la page,
  • ou de « nofollow », liens qui contiennent un attribut disant aux moteurs de recherche que l’auteur du lien ne souhaite pas soutenir/garantir le site vers lequel il pointe (souvent utilisé dans les commentaires sur les articles et sur les réseaux sociaux, dont les plateformes ne peuvent garantir les liens mis par les utilisateurs).
Ces liens ne sont pas pris en compte a priori pour le positionnement des pages puisqu’ils ne transmettent pas de recommandation du site à l’origine du lien.
On pourrait donc légitimement penser que ces liens n’ont pas d’importance pour le SEO ; et bien non car on a vu depuis longtemps que ces liens étaient tout de même suivi, comme une page que l’on ne recommande pas mais qui existe néanmoins et qui doit être connue. 
Même si cela n’avait pas d’impact en terme de positionnement (place dans les résultats de recherche), cela en a toujours en terme de référencement (le fait d’apparaître dans les moteurs) car cela permet d’augments le nombre de vues de la page par les robots des moteurs.
Ces réflexions valent pour Twitter comme pour n’importe quel autre réseau social bien entendu (Google+, Facebook au niveau des éléments de murs ouverts à tous, Youtube, etc.)

L’impact se fait-il sur la durée ?

Le principe des réseaux sociaux est l’éphémère, l’info de l’instant. Vous êtes un phénomène un jour, vous pouvez être has been le lendemain. Il semble que le positionnement soit fonction du nombre de partages sur une période glissante.

Un peu comme un jet d’eau vertical peut vous maintenir en hauteur, si vous réduisez le jet, vous redescendez petit à petit.

Si vous n’avez plus un partage du jour au lendemain, il semble que la redescente soit progressive au niveau du positionnement.

A partir de combien de partages commence-t-on à constater des effets ?

On voit les effets dès les premiers partages. Il semble qu’un très grand nombre de partages (selon la concurrentialité du mot clé en question) vous assure la première page, toujours temporairement selon le nombre de partages sur une période récente.

La différence se fait significative jusqu’à 50 tweets, plus à partir de 500 tweets d’après certains tests. Entre les deux, pas de différence notable. Il semble que l’effet suive donc une courbe de Gauss inversée.

Le nombre de followers sur mon compte Twitter Professionnel a-t-il un impact ?

Pour l’exemple de Twitter, le nombre de followers que vous avez sur votre compte n’impactera que l’importance du Tweet que vous ferez, pas l’ensemble des tweets. On peut logiquement penser que les moteurs de recherche font la différence entre les comptes suivants :

  • celui qui a 20 followers et 80 following (quelqu’un de peu actif, peu suivi)
  • celui qui a 20.000 followers et 20.000 following (quelqu’un qui est certes suivi mais qui a un ratio aux alentours de 1)
  • celui qui a 150 followers et 20.000 following (quelqu’un qui cherche visiblement à récupérer beaucoup de followers mais qui ne semble pas influent)
  • celui qui a 20.000 followers et 150 following (typiquement quelqu’un de très influent)

L’impact des tweets de ces différents types de comptes sera donc certainement différent. Le ratio est un élément important pour la crédibilité des partages.

Cette information étant « facile » à récupérer, nulle doute que les moteurs l’exploite.

Je fais quoi alors ?

Ne me dites pas que vous n’avez pas lu mes 40 conseils pour le SEO pour les e-commerçants ? Tout est dedans 😉

Sources / Etudes

http://www.journaldunet.com/solutions/seo-referencement/smo-et-seo-l-impact-d-un-tweet-sur-le-referencement-naturel.shtml

http://www.visibilite-referencement.fr/blog/seo-vs-smo

http://noviseo.fr/2012/01/test-twitter-referencement/

http://seoisnotacrime.com/impacts-smo-seo/

http://www.seomoz.org/blog/the-tweet-effect-how-twitter-affects-rankings-12781

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

9 Commentaires

9 réponses à “[Synthèse] Impact (SMO > SEO) des Réseaux Sociaux sur le référencement de votre E-Commerce”

  1. lentilles contact dit :

    Salut Romain, c’est bon d’avoir abondé le sujet mais c’est difficilement quantifiable. J’ai fais des test entre facebook et twitter et j’ai constaté que le poid d’un tweet était meilleur.

    Evidemment et comme dab en Ecommerce, cela complète une stratégie globale d’acquisition.

    @ +

  2. Naomie dit :

    merci pour cet article très clair et pleins d’informations intéressantes. Depuis le temps que je cherchais à savoir en quoi les réseaux sociaux pouvaient influencer le référencement. Je pense que tout est lié, si le contenu est bon et bien construit, il attirera le moteur de recherche et les internautes et si le compte qui le diffuse, cela ne pourra qu’accroitre les possibilités de prise en compte par le moteur de recherche et les internautes.

  3. WS Interactive dit :

    Une synthèse utile avec un langage accessible à tous : ça nous plait ! De bonnes pistes à exploiter dans le cadre d’une stratégie globale pensée au cas par cas.

  4. Jack 3.5 mm dit :

    Nous ne savons pas encore le poids et l’impact réelle que peut avoir les signaux sociaux dans le positionnement d’une page. Pour ma part, je dirais surtout qu’ils donnent une caution humaine à un résultat et qu’ils agissent surtout sur le Trustrank…

  5. Rédaction Web dit :

    Bonjour Romain bon article!
    Vous employez des termes compréhensibles de tous…:)
    Je ne sais pas trop quel impact a le SMO sur le SEO mais c’est une étude à parfaire pour optimiser le SEO!

    A bientôt

    Alexandra.

  6. Kikseo dit :

    Hello,

    Sympa la synthèse. Tout cela reste à creuser bien sûr mais il est indéniable qu’il y a un bénéfice à travailler sur les réseaux sociaux sociaux, pour:
    1) Mieux se positionner
    2) Développer l’audience
    3) Se faire connaitre
    4) Développer une communauté

    En tout cas, merci pour la citation 🙂

  7. Kikseo dit :

    Désolé pour l’ancre, trop habitué aux WP, si tu peux la corriger rapidement, tant mieux 🙂

  8. johanna dit :

    Bonjour,
    Merci pour cet article. Par contre, il y a un point que je n’ai pas compris, pouvez-vous m’en dire plus :
    « celui qui a 20.000 followers et 20.000 following (quelqu’un qui est certes suivi mais qui a un ratio aux alentours de 1)
    celui qui a 20.000 followers et 150 following (typiquement quelqu’un de très influent) »
    Je ne comprends pas pourquoi le second est plus influent que le premier… Pouvez-vous m’en dire plus svp ?
    Merci et bonne continuation

  9. Romain BOYER dit :

    Bonjour Johanna,

    c’est une notion importante.

    Pour plusieurs raisons :
    – beaucoup de personnes vous suivent pour être suivies. Si vous ne les suivez pas, elles ne vous suivent plus. Ces personnes font partie des 20.000 dans le premier cas, pas dans le deuxième

    – si vous suivez des personnes, elles vous suivent en retour, si vous ne faites pas ça, elles ne vous connaissent pas à la base. Parmi ces personnes, il y en a beaucoup qui vous suivent sans intérêt réel, qui n’ont pas fait de démarche pour vous trouver. Elles sont présentes en grand nombre dans le premier cas, alors que dans le deuxième, les followers ont pour la plupart fait la démarche de vous trouver et de vous « choisir » par recommandation ou pour autre chose

    – il est en sommes beaucoup beaucoup plus difficile d’arriver à un ratio de 20.000:150 qu’à un ratio de 20.000:20.000

    Faites simplement ce test de suivre 10 personnes prises au hasard. En moyenne, vous récupérerez 3 followers et la plupart du temps, vous n’aurez aucun contact avec eux.

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SEO / E-commerce : 40 idées pour un meilleur positionnement de vos pages

par Romain Boyer - Il y a 4 ans

Adaptation libre et mise à jour des conseils de Kaiserthesage du 15 mars 2011

Source Image : http://question-referencement.linkeo.com/

Avant de commencer

Commencez par identifier puis optimiser vos landing pages. Une landing page est une page conçue comme une page par laquelle les clients peuvent arriver, et donc une porte d’entrée avec tout ce que ça suppose de marketing et d’explications.

Restez loin des méthodes iniques de construction de liens (liens soi-disant naturels que vous payez ou fermes de liens). Vous risquez des mois bien noirs si vous êtes repérés.

La plus importante des stratégies de construction de liens est une stratégie de maillage interne à votre site.

Pensez à produire du contenu utile à votre clients, au moins autant qu’à produire plus de produits dans votre catalogue. Eduquer votre clientèle est le meilleur moyen de lui faire acheter vos produits.

Commençons avec les techniques que nous vous recommandons pour optimiser votre site e-commerce pour le SEO

IMPORTANT : Chaque personne qui donnera une idée utile en commentaire (ou une correction utile…) sera reprise dans l’article qui se verra modifié, et gagnera un lien (celui de son commentaire). Ainsi cet article sera vivant et se verra amélioré au fil du temps.

Optimisation sur votre site

Eléments et structure

1. Avis clients sur les fiches produits

L’activité utilisateur et le mouvement sur les pages est connu pour être pris en compte par Google pour son classement.

Ceci augment les conversions, les consommateurs voyant combien le produit a plu aux clients qui l’ont acheté, et réduit les retours puisque les inconvénients liés à l’usage de certains permettront de pousser les clients vers d’autres produits (et non hors du site comme beaucoup le pensent)

Cela vous permettra de créer du contenu unique et incrémental pour chaque fiche produit, assez simplement une fois que vous avez tout optimisé.

2. Créer une section régulièrement mise à jour sur la page d’accueil (et idem pour les pages statiques)

Inclure les posts récents de vos blogs ou vos posts sur Twitter.

Mettez manuellement à jour le plus souvent possible votre home page pour coller aux tendances du moment.

N’hésitez pas à garder une partie statique avec des liens vers vos principales pages, catégories, etc. Ces liens seront forts s’ils sont dans le contenu de votre page en plus du menu.

3. Choisissez bien les mots clés spécifiques pour toutes les pages importantes

Choisissez avec un maximum de précaution et de pertinence les mots clés pour vos pages les plus importantes. Placez-les dans les Meta Title et Meta Description de ces pages, le plus à gauche possible.

“Téléphones pas cher” – Page d’accueil

“Téléphone Sans fil pas cher” – Page Catégorie

“Acheter Téléphone Nokia N8 pas cher” – Fiche Produit

“Notice Nokia N8 ” – Page d’Information

4. Optimisez la description des produits et leurs images

Utiliser les mots clés du produit dans sa description et dans l’attribut Alt des images du produit aidera à booster l’indice de pertinence du produit pour ces mots clés.

5. Choisissez un format d’URL User-friendly

Incluez les mots clés de vos pages dans les URLs de celles-ci. Il est aussi préférable de créer des URLs courtes et propres (exemple : http://maboutique.com/nokia/acheter-nokia-n8).

Attention à vous prémunir de tout doublon d’URL (à voir avec vos développeurs, n’hésitez pas à introduire un identifiant au début de la dernière partie de l’URL pour bien repérer le produit en question et prévenir tout changement d’URL par une redirection 301 !)

6. Eliminez tout duplicate content

Définissez correctement les URLs canoniques de votre site, lorsque plusieurs pages ont le même contenu en déterminant laquelle est le contenu principal et lequel copie l’autre. Attention notamment lorsque votre site fonctionne avec et sans www dans l’URL ; si est le cas, les moteurs de recherche risquent de pénaliser le score de pertinence du fait que le contenu existe plusieurs fois sur Internet.

Vérifiez vos fiches produits via des outils de détection de duplication pour éviter le contenu similaire par rapport à vos propres fiches produits ou aux fiches produits du fabricant, qui seraient repris par tout autre revendeur.

7. Créez des pages et du contenu « linkable »

Ajoutez quelques contenus sur votre site qui génèreront un intérêt particulier ou qui éduqueront vos visiteurs. Sortez des sentiers battus pour mettre vos produits en valeur ; Tout cela engendrera certainement des liens vers votre site.

Quelques idées de contenus : pages de ressources, remises de prix, top blogs de votre domaine (basé sur le trafic, l’autorité, etc.), meilleurs produits de l’année, infographies (ex. « cycle de vie des téléphones mobiles »), eBook gratuits ou vidéos très intéressantes…

8. Créez un fichier sitemap pour vos vidéos

Créer un fichier sitemap pour vos vidéos permettra de mieux les référencer et notamment de les placer en haut des résultats de recherche sur certains mots clés difficilement atteignables par ailleurs en SEO. Cela vous fera des portes d’entrée supplémentaires.

9. Moteur de recherche

Ceci augmente l’utilisabilité de votre site, surtout s’il est accessible depuis toutes les pages du site.

Mettre à disposition cette fonction dans une partie très visible du site aidera fortement vos visiteurs à trouver ce qu’ils cherchent exactement. Ceci permet de limiter les taux de rebond, utilisés comme signal important par Google pour déterminer l’attrait d’un site par rapport à une recherche.

10. Traitez vos catégories comme autant de landing pages / pages d’accueil indépendantes

Traiter vos pages de catégories comme autant de pages d’accueil potentielles développera le pageRank de chacune d’entre elles, ce qui sera très bénéfique pour les produits qui s’y trouvent ainsi que pour le référencement de la page elle-même.

Si vous avez des marques qui sont recherchées par elles-mêmes par vos clients, il est important de créer des landing pages pour vos marques de la même façon que pour vos catégories.

N’hésitez pas à travailler la qualité de ces pages comme des pages par lesquelles on découvre votre site, et les services spécifiques de celui-ci.

11. Créez un blog pour votre site

Si votre site e-commerce n’a pas encore de blog, vous devriez vous y mettre car cela vous rapportera de nombreux bénéfices.

Vos articles sont autant de portes d’entrées vers votre site, et autant de mots clés à positionner dans les moteurs.

Vous pourrez éduquer votre clientèle et l’intéresser à des produits méconnus, ou l’orienter vers les produits qui la satisferont (réduisant ainsi les sorties et les retours produits)

Vous développerez une relation privilégiée, plus humaine avec vos lecteurs.

Cela met l’emphase sur l’expertise de votre enseigne par rapport à une autre, c’est un facteur différenciant important.

12. Vitesse du site

Supprimez tous les plugins non nécessaires pour optimiser la vitesse de chargement de vos pages.

Je vous ferai un petit dossier à part pour (faire) optimiser les temps de chargement de vos pages. N’hésitez pas à me contacter, ça me fera des exemples 😉

13. Accessibilité

Garder l’ensemble des produits à 3 clics de la page d’accueil du site est un mode très constructif pour s’assurer un bon maillage du site.

Les pages doivent se charger rapidement et le site être bien codé pour s’assurer une lisibilité maximale pour les robots.

Généralement, tout le travail que vous pourrez faire pour améliorer l’accessibilité de votre site aux malvoyants (et au delà pour les aveugles via les plages braille) sera bénéfique pour votre référencement.

Tout cela améliorera de plus votre taux de conversion.

14. Eléments de réassurance

Il est important pour éviter le rebond (et donc le retour vers Google qui tracke cela comme un point négatif pour votre site) de rassurer les personnes, de leur montrer que vous êtes un site sérieux.

Pour cela, affichez clairement votre adresse et un numéro de téléphone local (pas de 08).

Optimisez bien vos pages explicatives, de support et de contact, et rendez claires vos pages de conditions générales et mentions légales.

Mettez bien en avant les éventuelles bonnes notations que vous pourriez avoir.

N’hésitez pas à afficher des photos des fondateurs et de l’équipe si le coeur vous en dit.

Stratégie de maillage interne

15. Produits liés

Inclure une section « produits liés » sur vos fiches produits peut aider à plusieurs titres : (i) cela permet aux utilisateurs de découvrir d’autres produits proches ou complémentaires (ii) cela garantit un peu plus que la majorité de votre catalogue soit parcouru par les robots.

N’hésitez pas à mettre le nom du produit dans l’attribut « alt » ainsi que sous l’image dans un lien vers la fiche produit concernée.

Attention à l’emplacement de ces produits complémentaires pour que ce ne soit pas contre productif (il ne faut pas que cela distraie la personne qui s’intéresse au produit plus haut).

16. Les catégories doivent pointer vers les fiches produits avec les bons mots clés dans le texte du lien

Mettez bien les liens sur les noms des produits, ne mettez pas de lien par exemple sur un « voir la fiche produit », ce qui donnerait une mauvaise indication sur le contenu de la page de destination aux robots.

17. Créez des pages d’information produit qui créent des liens vers les fiches produit

Créez des pages d’information sur les produits génériques, sans faire attention à la marque ou quoi que ce soit. Ces pages, liées aux catégories, peuvent vous permettre de mettre un contenu générique indiquant tous les points d’attention, les informations d’entretien, etc.

Vous pouvez en profiter pour travailler ces pages comme autant de landing pages pointant vers les catégories de produits et vers les fiches produits. Il n’y aura pas de canibalisation SEO par rapport à la page catégorie du fait de votre maillage interne si vos menus ne contiennent pas de liens vers ces pages, et que seules les catégories et les fiches produits ainsi qu’un éventuel plan du site pointent vers ces pages d’information.

18. Pages de comparatif produits

Créez des pages qui permettent de comparer les produits, à l’image de RueDuCommerce par exemple (avec un maximum de critères de comparaison). Cela permet aux clients de se décider plus rapidement/facilement et de diminuer les retours.

19. Les liens de vos pages CMS/FAQ doivent pointer vers les pages importantes de votre site

Ce sont des liens considérés comme importants car ils vont être immobiles sur des pages immobiles considérées comme importantes. Choisissez-les avec d’autant plus de précaution.

20. Mettez en avant vos top produits dans la barre latérale afin d’améliorer le maillage vers ceux-ci

Tout est dit 🙂

21. Produisez via votre blog des pages de support pour certains de vos produits

Vos produits ont besoin de vous pour prendre du relief.

Vous pouvez faire tout un tas de choses pour leur donner un peu de vie :

– Faire des tests sur vos produits, pourquoi pas en vidéo

– Faire des comparatifs entre différents produits pour faire comprendre les avantages et inconvénients de chacun (ce qui justifie souvent que vous proposiez plusieurs produits similaires dans votre catalogue)

Vous pouvez également parler des produits tendance du moment, des derniers produits ajoutés.

Utilisez autant de mots clés que possible autour du produit, et pensez à créer des liens vers les fiches produits sur les bons mots clés.

Les images sont également des éléments qui pourront vous positionner sur les moteurs de recherche d’images.

Optimisation Hors Site

Distribution de contenu

22. Distribution d’E-books

N’hésitez pas à créer des e-books et à les distribuer. Ces e-books doivent contenir des liens vers vos pages les plus importantes.

Mettez-y tout votre savoir faire, avec un peu d’humour, ajoutez-y une bonne touche graphique et communiquez tout cela à un maximum de blogueurs qui se feront un plaisir de vous relayer.

C’est une bonne manière de récupérer quelques liens, et une bonne manière de se faire reconnaître comme expert d’un secteur, les clients suivent.

23. Communiqués de presse

Cette méthode permet de récupérer quelques liens de haute qualité vers vos sites. Même si la plupart des sites de communiqués de presse n’ont que très peu d’intérêt, ils sont suivis par les journalistes qui récupèrent quelques news à communiquer à leurs lecteurs.

Il est important de bien penser à l’angle de l’histoire que vous allez raconter (ex. une interview d’un expert, des événements à venir, l’état de votre marché, quelques réactions par rapport à des événements en cours).

Si vous nouez des relations avec des journalistes ou avec des blogueurs, restez en contact autant que possible et donnez des nouvelles de temps en temps !

(vous avez une rubrique « contact » sur ce blog d’ailleurs si vous avez des news intéressantes !)

24. Créez des tests vidéos de vos produits

Soumettez vos tests produits vidéos sur des sites comme Youtube, Vimeo, Dailymotion. Ceci peut booster le référencement de vos fiches produits, surtout si vous y insérer un lien (en description d’accompagnement).

Les sites de vidéos sont connus pour être une bonne source de trafic, étant donné que les vidéos apparaissent lors de la recherche des produits et que ça leur donne une bonne idée du visuel du produit et de celui-ci « en mouvement ». Du coup, vous obtenez du trafic qualifié et des liens en provenance de sites très importants (même si les liens sont en no-follow, cela aide tout de même, à la fois du fait du crawl qui se transmet tout de même, et du fait de la notoriété relative que cela induit).

25. Distribution d’infographie et d’images

Les infographies sont très à la mode en ce moment, si vous en distribuez une, elle va très vite tourner et ce sont de nombreux liens qui vont être créés vers votre site. Parlez de chiffres de votre marché, faites une agrégation, vous n’êtes pas obligé d’être à l’origine de tous les chiffres. Ce sera utile pour vous en interne et ça vous fera des liens en externe, que du bon.

N’hésitez pas à distribuer vos images également, notamment sur Pinterest, qui génère du trafic très qualifié et où les images et leurs sources sont reprises et diffusées très rapidement.

26. Soumettez votre flux produit à un maximum de comparateurs de prix et de moteurs de recherche de produits.

Il en existe une tonne, c’est une travail de longue haleine. Pour prioriser, tapez vos requêtes sur Google et voyez les moteurs déjà bien positionnés sur vos recherches.

N’oubliez surtout pas :

– Google Products

– LeGuide.com

– Kelkoo.fr

Stratégie de création de lien et développement de la marque

27. Suivez les positions et les liens de vos concurrents !

Analyser les liens de vos concurrents est une phase impérative pour n’importe quelle campagne SEO, principalement pour comprendre comment ils font pour se positionner sur certains mots clés qui vous intéressent.

Acquérir des liens depuis des pages ou sites reconnus (avec un bon page rank) où se trouvent vos concurrents peut vous aider à obtenir les mêmes résultats.

Ceci vous aidera également à ne pas manquer les dernières astuces mises en place pour s’assurer un bon ranking ou un bon maillage interne/externe.

Vous pouvez utiliser Open Site Explorer pour récupérer quelques informations intéressantes sur les pages de vos concurrents. C’est le meilleur outil pour choisir 10 ou 20 concurrents à suivre.

28. Connectez-vous avec d’autres blogueurs et construisez votre réseau de relations !

Construisez de bonnes relations avec les blogeurs qui fournissent du contenu lié à vos produits en suivant régulièrement leurs blogs et en laissant des commentaires intéressants, en partageant leurs posts et en vous connectant avec eux via les réseaux sociaux, et si possible via mail ou téléphone.

N’hésitez pas à demander aux blogueurs de tester vos produits ou votre site, en offrant des cadeaux quels qu’ils soient et pourquoi pas le produit lui-même.

29. Guest blogging

Vous avez une expertise, vous avez des choses à dire, votre blog n’est pas très visité et n’est pas (encore) reconnu par vos clients potentiels ? Qu’importe, trouvez les blogs qui le sont, proposez à leurs propriétaires de faire un article gratuitement, nominatif, dans lequel vous pourrez glisser votre nom et votre site.

Comment choisir le blog : pertinent par rapport à votre marché, page rank intéressant, trafic important, recommandé par les autres blogs si possible.

Si vous le pouvez, dirigez quelques liens vers vos catégories, avec les bonnes ancres (textes des liens) au nom des catégories, et faites un et un seul lien vers votre home page avec votre nom de marque ou votre mot clé principal comme ancre.

Faites en sorte de bien utiliser les mots clés qui sont importants pour votre activité. N’hésitez pas à twitter et à parler sur Facebook de vos articles, faites les connaître pour qu’on vous reconnaisse !

30. Contactez vos fournisseurs et vos marques pour obtenir des liens

N’hésitez pas à faire miroiter des mises en avant particulières via vos articles à vos fournisseurs et à vos marques pour récupérer quelques liens de leur part, que ce soit des tweets des community managers, des partages facebook, ou de vrais bons liens via les blogs ou autres.

Parfois, les marques font des liens vers les sites Web de leurs revendeurs, vérifiez si cela est possible.

31. Faire connaître la marque à travers la communauté et les réseaux sociaux

Construisez votre boutique en ligne en donnant des informations très pratiques sur les produits que vous vendez à travers les forums ou les sites de Questions/Réponses, ou encore via Twitter. Proposez des liens qui se trouve sur votre site (dans une FAQ ou autre) et si les réponses ne s’y trouvent pas encore, n’hésitez pas à en profiter pour les créer !

32. Suivi de votre marque et de vos produits sur le Web

Suivez les mentions de votre marque à travers le Web (Alertes Google notamment) et via les réseaux sociaux. N’hésitez pas à contacter ceux qui vous citent pour leur demander de rajouter des liens dans leurs articles s’ils n’en ont pas mis, ou s’ils ont mentionné vos produits sans en spécifier la provenance, etc.

Pendant que vous êtes sur Google Alertes, n’oubliez pas de vous inscrire aux mots clés qui sont importants pour vous pour être au courant de ce qui se passe, ça peut aussi vous donner de la matière à moudre pour votre propre blog, ou vous faire remarquer des sites qui montent sur ces créneaux.

33. Encouragez vos clients à réaliser des avis constructifs et intéressants

Vous pouvez proposez des cadeaux, des goodies, des coupons de réduction pour convaincre vos clients de mettre des avis positifs sur vos produits à travers une newsletter et/ou un article sur votre blog.

Pour peu que vous utilisiez les micro-formats pour mettre en avant vos bonnes notes directement dans les résultats de Google (ce qui permet de faire apparaître les fameuses petites étoiles), cela peut être un très beau facteur différenciant au niveau SERP

34. Encouragez votre équipe à faire des liens vers votre site via leurs profils sur les réseaux sociaux et sur leurs propres blogs/sites

Ceci est une chose relativement simple mais on a souvent dans son équipe des personnes relativement influente qui peuvent mettre en place des liens à forte valeur ajoutée. Avec peu d’efforts, on récupère ainsi de bons liens.

35. Sponsorisez ou organisez des concours

Collaborer avec des boutiques en ligne et/ou des blogueurs pour organiser un concours peut produire massivement des liens naturels de qualité vers votre site. C’est aussi une situation win/win/win entre les sponsors, les sites participants et les utilisateurs.

Cela peut être une bonne opération pour améliorer votre branding par ailleurs.

36. Créez des partenariats forts avec des sites complémentaires au niveau des produits

Trouvez des boutiques qui proposent des produits liés (si vous vendez des chemises, trouvez des boutiques qui vendent exclusivement des jeans, accessoires, chaussures,… des produits que vous n’avez pas sur votre site) et essayez de créer un vrai partenariat d’échanges de liens qualifiés. Vous pouvez promouvoir chacun de votre côté les produits.

Ceci ne peut fonctionner que si vous y avez un intérêt équivalent, donc si vous avez un potentiel de vente équivalent et que vous utilisez des emplacements équivalents.

37. Travaillez l’autorité de votre site

Travaillez votre maillage externe pour faire en sorte que toutes vos pages importantes (page d’accueil, catégories, fiches produits, …) aient des liens en provenance de sites qui ont de l’importance dans votre domaine d’activité.

Des liens utiles sont des liens :

–          en provenance de site de site de référence (via la SEOmoz toolbar par exemple)

–          de sites qui ont un page rank important sur leur home page

–          De pages qui ont un MozRank et une « Page Authority » importante (SEOmoz toolbar)

–          De pages qui sont sur des sujets proches des vôtres

–          Qui sont visibles pour les lecteurs (au dessus de la ligne de flottaison)

–          Avec un attribut « do follow » (pas de rel= »nofollow » sur les liens »)

38. Liens sortants

N’hésitez pas à remercier publiquement via vos profils sur les réseaux sociaux les membres les plus actifs de votre communauté. Les remercier ainsi en public les mettra en avant, ce qui est toujours appréciable, et d’autres voudront leur emboîter le pas. Vous obtiendrez ainsi de plus en plus de liens de la part de vos followers.

39. Optimisation sur Google Products

Soumettez vos produits sur Google Products

Optimisez vos produits en utilisant tous leurs attributs et en définissant vos produits en fonction de ce qui pourrait être tapé par les internautes (l’ordre des mots est important).

Les éléments importants : les libellés des produits, leur prix, les EAN (pour qu’ils soient comparés/comparables.

Faites en sorte d’acquérir de bonnes notes sur des sites d’avis tels que Ciao, cela améliorera vos positions sur ce moteur de recherche.

40. Recherche de nouveaux liens entrants constante

Cherchez en permanence de nouvelles opportunités de liens, communiquez-les en permanence lorsque vous entrez en contact avec les médias pour produire des liens vers vos pages les plus importantes. Sensibilisez énormément vos équipes de communication sur l’importance de communiquer les bons liens de veiller à ce qu’ils soient diffusés.

 

 N’oubliez pas de donner votre avis, cet article se veut vivant ! pourvu que ça polémique ! (c’est la seule façon de faire avancer la réflexion… :-))

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

15 Commentaires

15 réponses à “SEO / E-commerce : 40 idées pour un meilleur positionnement de vos pages”

  1. Thomas Barbéra dit :

    Merci pour cet excellent résumé des différentes techniques pour travailler le référencement de sa boutique.

    Je connaissais presque toutes les techniques mais je ne les exploite pas toutes. Il est toujours intéressant d’avoir une vision d’ensemble pour s’adapter au référencement du site de e-commerce en question. Chaque technique est plus ou moins adaptés selon le secteur d’activité et l’on ne les a jamais toutes en tête lorsque l’on met en place une stratégie SEO.

    Cependant, deux points m’ont alerté, l’argument 9 et l’argument 14. Je ne comprend pas le lien avec le positionnement d’un site web. Je suis d’accord pour le taux de rebond mais Google n’a la possibilité de le savoir que si on utilise ses services (GA et GWT).
    Ce qui me fait tiquer en fait c’est que tu dises que l’effet du taux de rebond est majeur sur le positionnement. C’est un élément qui peut influencer en effet mais dire que le moteur de recherche va diminuer le taux de rebond et donc améliorer le positionnement, je trouve ça un peu tiré par les cheveux :D. Surtout que paradoxalement, Google conseille de ne pas indexer les résultats de recherche sur un site de e-commerce.

    Bref, dans tous les cas, il est vital d’avoir une barre de recherche sur son site e-commerce. C’est principalement la causalité du cette barre sur le positionnement que je remet en question.

    Merci pour cet exemple résumé, bonne après-midi et bonne vacances (oui oui c’est pour ce soir pour moi ^^).
    Thomas

  2. Romain Boyer dit :

    Merci pour ton commentaire Thomas,

    Google détecte les allers-retours. Si on se met à sa place, c’est logique : quelqu’un à qui tu conseilles une adresse revient te voir, tu ne conseilles plus cette adresse.

    Améliorer sa landing page et faire en sorte de prendre l’utilisateur par la main pour lui montrer de belle chose diminue le taux de retour vers Google (taux de rebond si première page, taux de sortie sinon)

    [EDIT] Par rapport à ta remarque sur GWT et GA, non, Google le sait car si tu reviens sur son site, il est en capacité de savoir que tu as déjà cliqué sur un lien pour cette recherche…[/EDIT]

  3. Excellent article, très complet, plein de bonnes idées !

  4. Benoit_The dit :

    J’ajouterais KISS. Keep it simple and stupid pour tout ce qui concerne le contenu et le processus d’achat…

  5. Charles dit :

    Un super article, hate de lire celui sur l’optimisation de la vitesse du site

  6. Olivier dit :

    Très bon article qui résume l’essentiel du SEO (pour aujourd’hui). On peut aussi constater que la majorité des actions à faire sont simplement du bon sens. Il y a encore beaucoup de « producteurs de pages web » qui se contentent de ce qui s’affiche à l’écran.

  7. chaussures running dit :

    Je rajouterai également quelques petits « details » :
    Surveiller ses erreurs 404 (surtout si on désactive les anciens produits).
    Surveiller la densité de mots clefs stratégiques sur la page d’accueil (Beaucoup de sites ecommerce n’ont presque aucun texte sur la page d’accueil mais simplement du visuel..).
    Et puis faire du texte de qualité en suivant la ponctuation, les paragraphes, etc…

  8. Lélia LAPEL dit :

    Hello !
    Merci pour cet article très bien construit et super captivant, je pense que je vais en tirer quelques leçons.
    Tu fournis tellement d’idées que finalement, j’en vois pas d’autres à te fournir pour le moment…

    Tu parles de créer un blog, et c’est justement en projet chez nous pour le moment. Des idées de plateformes vraiment adaptées pour créer un lien entre le e-commerce et le contenu purement rédactionnel ?

  9. Romain Boyer dit :

    Merci 😉

    Le mieux est d’utiliser WordPress, non pas parce que c’est le meilleur, ça dépend pour qui, mais parce que c’est celui qui a le plus de plugins proposés, ce qui permet de toujours trouver l’outil qui répond à un besoin, ce qui est pratique.

    Par ailleurs, il est facile de créer ses propres plugins, les évolutions coûtent moins cher ainsi

  10. Carole Léger dit :

    Super intéressant comme article ! ^^

    On ne prévoit jamais assez tout ce qui concerne le référencement, et cet article permet vraiment de voir ce qui manque ! Je vais creuser sur le Google Product …

    Merci pour ces informations précieuses 🙂

  11. Fred dit :

    Je suis le seul à avoir vu la coquille sur le conseil 30 ? 😉

  12. Bast dit :

    Salut Romain,

    Très bon tour d’horizon des techniques de bases à mettre en place sans être un technicien chevronné.

    Pour ma part, je suggèrerais la mise en place de mini-site sur un domaine comprenant des mots-clés forts pour le domaine d’activité de l’entreprise. Si je vends des biscuits, créer un mini site s’appelant biscuits-chocolat.fr avec du contenu unique et pertinent avec des liens vers les pages produits de biscuits au chocolats de mon site principale.

    L’autorité du mini-site sur ce mot clé en particulier permettra d’améliorer le positionnement de ma fiche produit sur mon site principal.

    Le mini site à faire avec wordpress sur le domaine enregistré évidemment !

  13. Lionel dit :

    Super article que je vais détailler en profondeur.
    Je n’ai également rien à ajouter mais si l’occasion se présente, je n’y manquerais pas.
    Merci encore

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SEO et E-commerce

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Le SEO et le E-commerce sont indissociables depuis plusieurs années et même si je reste persuadé qu’un site marchand 100% orienté sur le référencement n’est pas une bonne idée il est presque impossible de se passer complètement du SEO dans sa stratégie de trafic.

Pour rappel le SEO, ou Search Engine Optimisation (optimisation sur les moteurs de recherche en bon français), est un synonyme du mot référencement, c’est la « discipline », oui c’est presque un sport 😉 , qui consiste à faire mieux remonter des pages sur les moteurs de recherche.

Les sites E-commerce se prêtent plutôt bien au référencement grâce à leur grand nombre de pages, qui dépend de la taille du catalogue produit, et à leur structure assez hiérarchique, les produits sont généralement bien rangés dans des catégories et sous-catégories.

De façon assez (très) générale, plus vous avez de produits, plus il est facile de référencer un site e-commerce, en effet plus vous « ratissez large » plus il y a de chance de capter du trafic, ceci dit la même chose est valable pour les sites non-ecommerce.

La règle principale avec le SEO et l’E-commerce et même en SEO tout court c’est que tant que vous n’avez pas de page sur la thématique que vous visez il n’y a aucune chance d’être positionné. Ça peut paraître bête mais pour être présent sur le mot clef « chaussure » il vous faut une page qui parle de chaussures. Ca parait évident avec un mot clef générique mais cela est valable pour les expressions à deux ou trois mots clefs. Si vous n’avez pas une page « Lingerie pas chère » il vous sera, presque, impossible d’être présent sur ce mot clef.

Ecrire du contenu thématique va donc vous occupez assez longtemps si vous voulez être présent sur un grand nombre de requêtes. Si vous n’avez pas de contenu thématique les chances d’être positionné sont presque nulles.

Découpage SEO d’un site E-commerce

Un site E-commerce se décompose, d’un point de vue SEO, en trois parties distinctes :

  • La homepage
  • Les pages catégories
  • Les pages produits

On peut en compter un quatrième type avec les pages de type « CGV », « mentions légales, retours mais bon faire du SEO là-dessus n’est pas très sexy ni très utile d’après moi. Le cinquième type pourrait être les landing pages mais aujourd’hui aucune solution de cms ecommerce n’est prévue pour ça.

Sur certains sites les pages de recherche par critères (ou filtres ou facettes) peuvent constituer un éventuel cinquième type mais faire du SEO là-dessus est assez tendu la plupart du temps car les filtres à facette génèrent souvent de très mauvaises urls et un gros paquet de duplicate content. Donc on oublie pour cet article histoire de simplifier un peu cette présentation du SEO et du e-commerce.

Les quatre parties citées plus haut sont donc le coeur de votre stratégie E-commerce et ont chacune leurs particularités.

Référencement de la Homepage d’un site E-commerce

La homepage est un endroit assez bizarre, c’est souvent la page la plus vue du site, et souvent la première page consultée lors d’une visite. Elle doit communiquer sur un grand nombre de sujets : opérations commerciales, rassurance, présentation du concept du site, elle doit rester lisible mais doit aussi bien se positionner sur les mots clefs les plus importants de votre niche.

Le SEO de la homepage e-commerce n’est en plus pas forcément facilité car il y a souvent peu de texte thématique sur la home. En premier lieu il faut donc définir une liste de quelques expressions ou de mots clefs, 4-5 expressions idéalement, ayant un champ lexical proche, voire très proche afin de pouvoir concentrer vos efforts sur un thème. Parler  de chaussures et de chargeurs solaires sur la même page n’est en effet pas très facile ni pertinent.

Si l’on prend l’exemple d’un site e-commerce vendant des chargeurs solaires, pour référencer la homepage on peut (exemple fictif) se concentrer sur :

  • Chargeurs solaires
  • Chargeurs soleil
  • Recharge soleil
  • Rechargement solaire

Ces expressions sont différentes mais finalement assez proches et peuvent donc cohabiter sur la même page avec une certaine cohérence. Les déclinaisons de type « chargeurs solaires portables », « chargeur solaires téléphone » ne sont pas pertinentes sur la homepage du site car elles sont plus précises, si elles ont importantes elles auront leur propre page comme nous allons le voir un peu plus bas.

Vous remarquerez que je ne parle pas des déclinaisons (Ex : Chargeurs solaires / Chargeur solaire ) et des fautes (Ex : Charguers solaires). Je pense qu’il est en effet plus intéressant de se concentrer sur les mots clefs principaux que sur un grand nombre de déclinaisons, fautes comprises, rien ne vous empêche de les utiliser dans vos textes selon vos envies mais je n’en fais personnellement pas un objectif, il y a bien assez à faire en SEO sur le reste de votre site e-commerce à mon avis.

La synthèse de tout ça c’est que vous DEVEZ prévoir un emplacement de texte sur votre homepage (et pas en bas de page), oui c’est moche mais à vous de trouvez une façon sympa de présenter ça. Les balises H1 , H2 etc… sont aussi vos amies pour placer certaines expressions sur votre homepage. De façon générale évitez le gros slider en image, ça prend de la place et cela ne sert à rien pour le référencement.

Référencement des pages catégories d’un site E-commerce

Autant vous le dire tout de suite c’est ici que se situe le gros du gâteau du SEO en e-commerce, surtout si vous avez beaucoup de produits !

Je vous invite à catégoriser, sous-catégoriser et sous-sous catégoriser à outrance. Pas la peine d’aller plus profondément que le niveau 3 dans la hiérarchie sinon vous allez avoir plusieurs milliers de textes à rédiger et des pages presque vides.

Reprenons l’exemple des chargeurs solaires, c’est dans les pages catégories que nous allons caser les expressions à deux ou trois mots : « Chargeurs solaires %marque% », « chargeurs solaires portables », « Chargeurs à soleil pas cher » etc…

Bien évidement, pour un bon SEO chaque catégorie doit avoir :

  • Sa balise H1 pertinente
  • Sa balise Title
  • Son url réécrite
  • Son descriptif de catégorie (250 mots si possible)
  • des produits ciblés (évidement)

Si vous pouvez faire mieux c’est idéal mais avec tout ça cela vous offrira une bonne base et évitera le duplicate content. Ces catégories doivent être présentes dans le menu ou le sous-menu de façon assez évidente et accessible. Il va falloir également faire pointer pas mal de liens externes vers les catégories.

Référencement des pages produits d’un site E-commerce

Les pages produits sont également un très bon plan pour obtenir du trafic pour peu que vos produits soient recherchés bien sûr. Le plus simple reste de se positionner sur le nom complet de votre produit, Ex : Canon EOS 550D . Il faut ajouter à cela les variations du type « EOS 550D »,  « Appareil photo EOS 550D », « Appareil photo Canon EOS 550D » et éventuellement la référence du produit (oui oui les gens cherchent des références dans Google).

Exemple de longue traîne pour le référencement des produits

Image trouvée ici -> www.davidmarbac.com/blog/longue-traine/

Avec une bonne description produit il est souvent assez facile de se positionner sur ces requêtes pour peu que vous soyez assez précis sur la thématique du texte. Concentrez vous sur la référence produit et surtout pas sur les généralités de la gamme. Attention à soigner le fond et la forme, le but premier de la description produit reste de donner à l’internaute l’envie d’acheter le produit ! C’est l’occasion d’allier persuasion et référencement.

Comme pour les catégories les pages produits seront mieux référencés si vous attribuez pour chacune d’entre elle du contenu unique aux endroits suivants :

  • Balise Title de type : « nom_du_produit + marque + ref + couleur »
  • Une url réecrite
  • Un titre H1 reprenant la balise title
  • Une description avec le nom du produit et ses variations
  • Des balises alt (remplies bien sûr 🙂 ) pour chaque photo
  • Des produits similaires pour un meilleur linking interne.

Synthèse du SEO & Ecommerce

Comme vous avez pu le voir avec les différentes parties ci-dessus, ce n’est pas forcément très sorcier du bien référencer son site E-commerce à partir du moment où vous vous concentrez sur la création de textes très thématiques sur l’ensemble de votre site. C’est en effet un gros travail mais il est indispensable pour pouvoir espérer monter dans les résultats de recherche, sur Google ou sur les autres comparateurs.

Le SEO Ecommerce ce n’est pas que de la structure de site et du contenu bien sûr, c’est aussi du netlinking mais l’article est déjà assez long comme ça. On en reparle bientôt 🙂

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

11 Commentaires

11 réponses à “SEO et E-commerce”

  1. Pierre G dit :

    Merci beaucoup pour cet article tres bien construit (surtout pour un « débutant » en web marketing comme moi). nous tacherons d’en tenir compte sur notre site

  2. Céline dit :

    Merci pour l’article Benoît ! ça va bien me servir pour mes futures fiches produits

  3. Sitenco dit :

    Salut,

    Très bon article, en revanche je reviendrais sur 2 points :

    -Je pense qu’une bannière en page d’accueil est une zone de communication idéale, et celle-ci est primordiale. (bien que ce ne soit pas une zone qui améliore le référencement.

    -Dans les fiches produits, pourquoi mettre la balise H1 identique à la balise title ? « Un titre H1 reprenant la balise title »
    Je pense que différencier les deux permet de balayer plus de mots clés ?

  4. Si ça peut te servir alors c’est que mon article à atteint son but 🙂 Merci à toi.

  5. Cool, n’oublie pas que la grosse priorité des fiches produits (et donc des textes n’est pas le référencement mais de convertir un internaute en acheteur 🙂

  6. Oui bien sûr, une hompeage plein de texte a peu de sens en e-commerce. La plupart du temps il n’y a même pas un petit pavé de texte et cela peut donc pénaliser le seo.
    Pour la fiche produit si le texte est suffisamment précis il n’y a pas trop besoin de varier les mots clefs donc j’utilise le même texte en url et en H1.

  7. Crédence dit :

    Merci de mettre le projecteur sur les pages internes d »un site E-commerce. Nombreux sont les commerçants qui mettent tous leurs efforts sur la page d’accueil.

    J’ajouterai qu’il faut encore plus qu’avant éviter la triplette du bourrin comme l’appelle Laurent Bourrelly (Title, Url et H1 sur le même mot clé).
    D’après les blogs spécialisés, Google est de plus en plus chatouilleux sur la sur-optimisation.

  8. Fre dit :

    Bonjour Benoit,

    Bon article, merci. Cela dit j’ai un doute.. Donner autant d’importance aux pages catégories, n’est ce pas rallonger le tunnel de conversion et donc risquer de perdre des ventes en routes ?

    Je suis personnellement plus partisan d’aller le plus rapidement au produit. Bien sur niveau referencement, ce n’est pas aussi efficace..

    Merci.

  9. Hello,
    Mon objectif dans cet article et de faire remonter très haut dans les résultats de recherche les pages catégories, ce n’est pas très habituel en stratégie seo e-commerce mais pourtant ça rapporte gros en terme de trafic.
    Vu que la page existe cela ne rallonge pas la navigation sur le checkout , l’internaute n’est pas obligé de se taper toutes les pages catégories, je prévois juste du contenu unique pour toutes les variations de mes pages pour obtenir un meilleur référencement du site e-commerce

  10. Samuel dit :

    hello,
    +1 avec Crédence. La triplette est a éviter …
    les fiches produits et les pages catégories sont un travail long et rigoureux mais de plus en plus indispensable …

  11. Samuel dit :

    Tout à fait d’accord avec toi Benoit en ce qui concerne la création d’un contenu riche et unique pour les pages catégories et pagination 1 pour éviter le duplicate et fournir un contenu de qualité à google ,)

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10 astuces SEO pour améliorer le référencement d’une boutique e-commerce

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Aujourd’hui je vous propose un article d’un blogueur invité et c’est Samy BERKANI, un spécialiste du référencement, qui s’y colle. Cela permet de changer un peu et de voir les autres points de vue de l’ecommerce. Si vous souhaitez participer vous pouvez me contacter ici pour en discuter.

Améliorer le référencement naturel d’une boutique e-commerce, c’est ne pas être dépendant de Google Adwords, des comparateurs de prix et autres sources de trafic payantes. Il ne s’agit pas d’effectuer une prestation miracle ponctuelle qui transformerait tous les clics payants en clics gratuits, mais d’augmenter le pourcentage de trafic en provenance des « résultats naturels » à travers une démarche qualité pensée pour le long terme. Et ce, que le référencement soit géré par une agence de référencement ou l’e-commerçant lui-même.

le referencementEn complément d’une campagne de netlinking, voici donc 10 conseils SEO qui améliorent à la fois la qualité d’une boutique pour Google et l’expérience d’achat de l’internaute.

1- Un titre pertinent

Point faible de nombreux e-shop, le titre est pourtant un élément important d’une fiche produit, d’une catégorie ou de toute autre page d’une boutique.

Qu’est ce qu’un titre pertinent ? Tout simplement un titre qui résume le produit et qui correspond aux recherches des internautes. En plus clair, il faut appeler un chat un chat. Si je vends une jupe rose à motifs floraux, j’ai le choix entre l’appeler « jupe rose à motifs floraux » ou lui donner un nom (comme de nombreuses marques le font). Dans le second cas, seuls les internautes qui connaissent déjà le produit peuvent le trouver en tapant son nom sur Google. Je perds donc du trafic qualifié en faisant ainsi.

2- Une description riche et détaillée

Une description de produits a deux fonctions principales :

  • Informer l’internaute sur les détails du produit, sa qualité, son utilisation …

  • Informer Google sur le contenu de la page

Pour remplir ces deux objectifs, l’astuce est simple : il faut partir du principe qu’il n’y a pas de photo du produit. Vous êtes alors dans l’obligation de « tout » expliquer. Ce qui permet de ne pas se fier à l’image (qui informe l’internaute mais pas Google) et de donner un maximum d’informations à la fois pour l’internaute et les moteurs de recherche.

3- Des pages de catégories améliorées

Les pages de catégories prennent souvent la forme d’un simple listing de produits. Pourtant, ces pages peuvent proposer plus de contenu, sans que cela n’entrave le processus d’achat.

Il est par exemple possible de prévoir des présentations ou descriptions de catégories. Un texte qui servirait la communication de la boutique et qui serait optimisé pour le référencement naturel. On fait ainsi des catégories des pages riches en contenu.

Sachant que les catégories ont plus de poids que les fiches produits (pour Google), elles doivent être optimisées et travaillées.

4- Les ventes croisées

Encore une pratique à intérêt multiple. Rappelons que les ventes croisées (ou cross selling) consistent à proposer aux internautes des produits complémentaires (ou similaires) à ceux qu’ils visualisent. Ces propositions peuvent se faire à différents endroits : fiches produits, panier …

D’un point de vue Webmarketing, cette pratique permet d’améliorer le panier moyen. Mais une conséquence indirecte en résulte. Pour le référencement d’une boutique e-commerce, proposer des produits similaires ou complémentaires dans une fiche produit, c’est créer des liens internes vers d’autres pages. Cela permet d’améliorer le linking interne de la boutique tout en respectant les thématiques (à condition de faire du cross selling pertinent).

5- Le fil d’Ariane

Comme pour le précédant point (les ventes croisées), mettre en place un fil d’Ariane (chemin de navigation) dans sa boutique permet d’améliorer le linking interne. Dans la pratique, lorsque l’on visite une fiche produit, on peut facilement revenir à la catégorie parente ou en page d’accueil. On raccourcit le chemin à la fois pour l’internaute et pour les robots de Google. Ceux-ci comprennent mieux (et surtout plus rapidement) la structure du site en « détectant » les différents niveaux de profondeur.

6- Les landing pages et le contenu rédactionnel

Audit de seoL’un des principaux points faibles d’une boutique e-commerce (en général), c’est la pauvreté du contenu rédactionnel. Des fiches-produits avec des descriptions de 250 caractères restent insuffisantes. Il faut donc améliorer son « capital texte » en proposant plus de contenu, notamment à travers des landing pages (ou pages d’entrées).

Contrairement aux idées reçues, une page d’entrée n’est pas une page rédigée par un référenceur ou des contenus générés en masse par une agence de référencement dans le seul but de faire du trafic. Elle doit aussi intéresser l’internaute et le retenir dans un premier temps avant de l’inviter à poursuivre la navigation sur la boutique dans un second temps. Il s’agit donc d’une vraie démarche marketing d’acquisition et de conversion.

Les landing pages peuvent prendre différentes formes : tutoriaux, conseils et astuces … Le tout, c’est d’en faire des pages « utiles ».

7- Les url propres et pages uniques

Les urls d’une boutique e-commerce doivent être réécrites et les pages uniques. Cette règle vaut pour tout site Internet.

Pour rappel, les urls réécrites sont plus faciles à lire et interpréter par les moteurs de recherche. Une url de la forme « nomdedomaine.com/categorie/titre-fiche-produit » est plus facile à lire que « nomdedomaine.com/index.php?id_categorie=5&id_produit=254… »

La réécriture d’urls se fait dans un fichier.htaccess. Sur la majorité des solutions e-commerce, il suffit d’activer une option pour réécrire ses adresses.

Par ailleurs, une page, ou plutôt un contenu doit être unique. Deux pages possédant deux url différentes et un contenu similaire seront considérés par Google comme étant un contenu dupliqué (duplicate content). Ce qui, en prenant plus d’ampleur, peut engendrer des pénalités.

Le fichier robots.txt permet d’indiquer à Google les paramètres à ne pas prendre en compte d’une part, et d’éventuelles pages à ne pas indexer d’autre part. Ce fichier peut être généré via les Google Webmasters Tools.

L’attribut rel= »canonical » permet également d’indiquer à Google la page à prendre en compte en cas de contenu dupliqué (interne uniquement).

8- Un menu organisé

Le menu est un élément important d’une boutique e-commerce, et plus généralement d’un site Internet.

Un menu organisé est un menu qui remplit les objectifs suivants :

      Ergonomie et facilité de navigation

      Séparation des thématiques

      Pertinence des noms de catégories

      Lisibilité par les moteurs de recherche

Les noms des catégories doivent résumer les produits qu’elles contiennent. L’internaute doit pouvoir facilement identifier la catégorie et la thématique qu’il recherche. Ce qui s’applique également à Google. Enfin, le code du menu doit être propre et facile à interpréter. Exit donc le flash et autres technologies mal lisibles par les robots de Google.

Idéalement, Google doit pouvoir identifier des thématiques et retrouver ces mêmes thématiques à l’intérieur des catégories (c’est-à-dire les produits).

9- Une balise title et une meta description par page

On ne le répétera jamais assez, les balises title doivent être correctement optimisées, reprenant le titre de la page mais aussi quelques détails supplémentaires, surtout si ces détails sont recherchés par l’internaute.

La meta description n’a aucun impact sur le positionnement d’une page sur les résultats de recherche. En revanche, elle aura un impact sur le taux de clic. Plus elle est explicite, claire, résumant le contenu de la page (par exemple d’un produit), plus les chances de clics augmentent. Il faut donc y prêter attention et l’intégrer dans la démarche qualité.

10- Un temps de chargement « honnête »

temps de chargement seoLa lenteur est l’ennemi juré du e-commerce. Les internautes n’aiment pas attendre. Les robots de Google non plus.

Non seulement Google inclus le temps de chargement d’un site Internet dans ses critères de positionnement, mais en plus l’analyse d’une page peut être abandonnée si le temps de chargement s’avère trop élevé.

Choisir une solution d’hébergement adaptée est indispensable pour l’acquisition de trafic (Google) et la conversion (internautes). Pensez-y !

Samy BERKANI
http://www.inside-referencement.com/

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

15 Commentaires

15 réponses à “10 astuces SEO pour améliorer le référencement d’une boutique e-commerce”

  1. Idees Thes dit :

    Bon article de rappel, certains points sont très régulièrement oubliés…

    Je rajouterais l’uitlisation des microdata « products » et microdata « breadcrumb ». Dès que cela est pris en compte par Google cela permet une hausse du trafic non négligeable (surtout lorsqu’il y a des avis et photos de produits).

  2. Agence eCommerce dit :

    Bonjour,

    Article simple mais très important pour obtenir les bases d’un référencement solide.

    Je ferais quand même un petit aparté « suivi du référencement » sans quoi il n’est pas possible de connaitre l’impact des modifications.

    Ce que je peux recommander c’est de mettre en place un tracking des mots clés de cette façon afin d’obtenir un échantillon précis de votre positionnement (à adapter en fonction de la boutique, fonctionne bien pour les boutique de vêtements):

    Une grande marque
    Une moyenne marque
    Une petite marque

    Ajouter toutes vos catégories

    Ajouter tous les genre

    Ensuite il faut faire une concaténation via excel qui vous évitera de taper chaque combinaison de mots clés. En utilisant cette technique vous verrez rapidement à quel type de combinaison vous avez un changement et donc pourrez plus précisément analyser la cause (que l’effet soit négatif ou positif)

  3. Tu as de la chance je te laisse ton lien 🙂

  4. Très bon résumé. Merci.

    Quelques clarifications:

    1. Je présume que le titre que tu mentionnes est le «Title».?

    2. La description ne me semble pas pertinente pour le référencement. Pour d’autres raisons, oui.

    3. Le point 7 « Les url propres et pages uniques» sont tellement importants. Tu as entièrement raison sur ce point.

  5. Erwan@SEO dit :

    10 points en effet pertinents pour toute la partie d’optimisation On Page qui aurait le mérite d’accoucher d’un article similaire partie 2 cette fois focalisé sur la partie off page et la stratégie de backlinking pour les boutiques e-commerce.

  6. Agence web Nantes dit :

    Une bonne piqure de rappel. Mais une fois ces étapes réalisées, il reste le plus long : créer la popularité du site à travers des liens et une vie sociale.

  7. Impression cartes de visite dit :

    Merci pour cette article qui donne quelques conseils astucieux pour améliorer son référencement. Il en existe d’autres…

    Par contre la 10 m’interpelle:
    je pensais que pour les spiders des moteurs de recherche le temps de chargement n’était pas un critère de positionnement. Par contre il est vrai que plus le temps de chargement d’une page est long, plus l’internaute à tendance à quitter rapidement le site et là cela joue sur le pagerank, élément important du référencement…

  8. makeonlineshop dit :

    Les ventes croisées je suis contre car cela détourne le visiteur de son objectif: payer les produits déjà dans son panier !

    Chez moi on ajoute le produit au panier et on est redirigé immédiatement vers le checkout d’où on peut bien sur continuer son shopping.

    Je trouve stupide de prendre le risque de perdre une vente parce qu’on en voulait deux…

  9. Sam-Ou-Sa dit :

    merci pour le rappel, les basics sont les choses que l´on oublie trop facilement, surtout quand le temps et la facilité nous guette!
    Depuis quelques temps, je fais beaucoup plus gaffe au contenu et descriptifs des produits, mais comme cela prend un temps fou, j´ai commencé à sous-traiter. Le truc se nomme independent-publishing, pas cher, sérieux et bon relationnel client… en gros RAS. Normalement je devrais continuer ma « collaboration » avec eux… affaire à suivre!

  10. Je ne suis pas tout à fait d’accord avec toi, ne pas faire de cross selling peut faire énormément baisse le panier moyen. Le but de l’ecommerce, pour atteindre la rentabilité, est de dégager un maximum de marge par commande mais des petites commandes n’apportent pas beaucoup d’intérêt…

  11. Sous traiter ses descriptifs de fiche produit ? Arf , je ne te conseille pas trop… Qui est mieux placer que toi pour parler de tes produits ? Surement pas une agence de contenu seo …
    Je te conseille de lire ça pour te faire une idée http://www.info-ecommerce.fr/4882/le-mythe-de-lergonomie

  12. Chirurgie Tunisie dit :

    super article , des conseils très utiles pour booster le SEO d’un site e-commerce, surtout lorsque on parle de réécriture des urls aussi les description unique et riche pour les produits.

  13. Boutiques Ecommerce dit :

    Bonjour,

    voici un article bien ficelé, auquel je rajouterais 2 points :
    – évitez de copier / coller vos descriptions pour éviter le DC (Duplicate content), Google ignorera votre page interne ou externe si il découvre les mêmes phrases.
    – si vous vous augmenter la visibilité de vos produits, utilisez les autres boutiques et places de marché, même vous n’avez pas encore de site.

    L’Annuaire Francais est le premier annuaire grand public intégrant le Ecommerce, que vous ayez ou non un site internet.
    Voir un exemple : http://www.annuairefrancais.fr/arme-munition/
    L’Annuaire recois près d’1 million de visites/mois et compte 2,5 millions d’établissements.

  14. Produits nuxe dit :

    La plupart des site Ecommerce utilisent les descriptions fabricants, ce qui est une grave erreur, à la fois marketing et SEO. Pas facile de faire entendre raison au Ecommerçant qui ont souvent pas envie de s’en occuper !

  15. Très intéressant!! Merci!
    Il me reste du boulot pour ma boutique fraichement ouverte!

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