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RetMo 2016 : la conférence Retail & Mobile arrive à Lille !

par Benoit Gaillat - Il y a 4 mois

Si il y a bien deux secteurs qui sont aujourd’hui en pleine transformation ce sont bien le mobile et le retail.  C’est en partant de ce constat qu’est née la conférence RetMo (Retail & Mobile). En effet le mobile transforme la vie de nombreux secteurs d’activité :

  • La rencontre, avec Tinder
  • Le transpor,t avec Uber
  • La livraison de plats à domicile, avec Deliveroo
  • Et bien sûr le e-commerce et le retail

Nous en parlons régulièrement ici même, le mobile est aujourd’hui la priorité en terme de développement commercial ( voir eCommerce mobile : les conseils des experts (conception, acquisition, conversion,…) ou encore  Quelques chiffres sur le mobile et le e-commerce ).

Si vous devez lancer un projet et que vous hésitez entre une version desktop ou une version desktop + mobile et bien mon conseil c’est de foncer vers la version mobile uniquement ! Il reste de nombreuses opportunités de recréer de la valeur en transposant des concepts web en version adaptée au mobile. Mais bref, ce sera l’occasion de parler de tout ça au RetMo !

RetMo ? C’est quoi exactement ?

RetMo est la première conférence réunissant le Retail et le Mobile. Organisée par les fondateurs de AppDays, la conférence Mobile qui réunit plus de 1200 personnes à Paris depuis 5 ans, RetMo a pour objectif premier de faire découvrir et de mettre en avant les bonnes pratiques liées au mobile chez les distributeurs.

Le 5 octobre prochain à Lille Grand Palais (berceau du retail français), plus de 250 retailers vont se réunir pour écouter une dizaine d’experts, tous spécialistes du mobile, et du retail ! Une application permettra aux décideurs de rentrer en contact avec les partenaires et de prolonger les échanges après la conférence.

RetMo Lille

Articulée autour du 10 keynotes, la journée s’annonce riche en contenus, partages d’expériences et networking.
Lancement de RetMo autour d’un petit-déjeuner pour enchainer sur les premières présentations. Des cas clients, pertinents et concrets, seront mis en avant. La journée se terminera autour d’un cocktail, favorisant les échanges entre retailers et partenaires de la conférence (Ikomobi, Accengage, App’s Miles, Tiendéo, Splio…).

Pour participer, rien de plus simple. Il faut être distributeur et demander une invitation sur www.retmo.fr

Du coté d’info-ecommerce nous serons évidement présent toute la journée pour couvrir des conférences et vous faire partager les analyses d’experts et les nouvelles tendances.

Pour en savoir plus sur RetMo vous pouvez consulter les réseaux sociaux habituels :

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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eCommerce mobile : les conseils des experts (conception, acquisition, conversion,…)

par Romain Boyer - Il y a 9 mois

S’il y a un domaine qui concentre les réflexions des responsables eCommerce en ce moment, c’est bien le mobile. Auparavant émergent, dorénavant incontournable, il grignote de plus en plus de parts d’audience (il se dit qu’il représenterait 50% du trafic sur les sites eCommerce mais seulement 8% des conversions) et fait baisser votre taux de conversion global. Le mobile, c’est aussi 71% des débuts de parcours d’achat en retail.

Pour Laurent Bourrellyconsultant référencement, Il est « faux de prétendre que le challenge a été surmonté pour les sites e­Commerce. La conversion est catastrophique, la performance est une plaie et c’est globalement encore une couche de complexité à rajouter au projet. »

L’achat est toujours problématique sur smartphone, pour des raisons structurelles

J’ai été recueillir les avis de différents experts de différents horizons et les ai concentrés pour vous (et pour moi) ici. Je n’ai pas pu m’empêcher de donner mon avis également.

Vos avis seront les bienvenus en commentaires pour compléter ces visions.

Acquisition

SEO

En terme de SEO, il est important de rappeler rapidement les bases :

  1. Avoir une version mobile de son site permet d’être ainsi reconnu par Google avec une petite mention « mobile » à côté du résultat qui est plutôt une bonne chose pour le taux de clic (CTR)
  2. La vitesse du site est un facteur qui est important et pris en compte par Google qui a même testé l’affichage d’un drapeau rouge « slow » à côté du résultat de sites lents. Fabien Raquidel, consultant SEO au sein de l’agence seo Vip-agence.com nous confirme : « La vitesse du site est hyper importante, il faut donc passer le page speed test de google et être dans le vert »
  3. Vérifiez dans vos messages sur , pardon Search Console, si vous n’avez pas des alertes de Google sur vos compatibilités mobile. Ces problèmes de compatibilité vous vaudront un déclassement d’après Google.
  4. Vérifiez sur l’outil de test de Google si votre site est bien « mobile friendly »

SEA

Pour Florian Marlin, responsable eCommerce (UK) et expert SEA, »il est hélas devenu plus difficile de gérer des campagnes principalement sur mobile via le système de Google depuis les campagnes universelles. Ces dernières ne permettant que d’appliquer un % de hausse ou de baisse aux enchères Desktop pour définir celles du mobile. Il faut donc gérer ses enchères avec attention, et constamment garder un oeil sur le rapport des performances par appareils pour analyser les impacts sur Mobiles. »

Conception

La conception de sites mobiles est bien compliquée. Rendue simple par les frameworks de développement, cela nécessite quand même de se poser pas mal de question sur l’organisation des blocs, ce qui doit apparaître ou pas. Deux letimotivs émergent des conseils qu’on peut entendre ça et là : Mobile first et Simplifier ! (avec le point d’exclamation !).

Mobile first

Mobile first, on en entend beaucoup parler en ce moment. C’est beaucoup plus rarement appliqué. Il faut une logique sensiblement différente de ce qu’on a connu jusqu’ici pour aller pleinement dans cette démarche qui vise avant tout à simplifier les interfaces, sur mobile mais aussi sur ordinateur de bureau, et penser à ce qui est essentiel est ce qui l’est moins.

René Cotton  » lors de la mise en place de sa boutique, il faut penser directement mobile (indispensable pour ne pas manquer des opportunités de chiffre d’affaires; notamment depuis la mise à jour récente de l’algorithme mobile de Google.). Et faire les tests aussi sur cette version. »

Pour Benoît Gaillat, il faut « Concevoir mobile et étendre au desktop plutôt que l’inverse ». « Ne pas uniquement penser à faire du responsive, c’est pas toujours adapté ». Benoît évoque également l’importance des ressources lourdes et conseille « des images les plus légères possibles et surtout pas celles par défaut du site classique »

Pour Julien Bonnel, il faut « considérer le mobile comme le canal prioritaire et privilégié autant sur l’acte d’achat que pour la relation client ! »

Simplifier !

Un consensus se fait de la part des experts sur le fait de simplifier l’expérience sur le mobile. Aller à l’essentiel, réduire les fonctionnalités pour mettre en avant ce qui est vraiment nécessaire. Gardez les 20% qui sont utilisés par les 80% de vos utilisateurs et planquez ou supprimez le reste !

Les témoignages de nos amis experts vont dans ce sens en tout cas !

Fabien Raquidel « Il faut pour moi simplifier le plus possible afin de mieux convertir
il faut donc que les boutons ajouter au panier soit bien mis en évidence et bien centrés, un menu allégé sans scroll, un truc tout bête le logo de la marque cliquable nous avons trop l’habitude de cette fonction. Je trouve globalement le site toysrus.fr réponds bien aux bonnes pratiques mobile ; leur bouton « ajouter au panier » toujours visible, je trouve que c’est très efficace »

Laurent Bourrelly : « L’erreur est de prendre le mobile comme une déclinaison de la version desktop. Avoir un site en Responsive Web Design n’est pas une garantie de réussir à performer sur mobile.

Et surtout ce n’est pas suffisant pour relever le challenge. Par exemple, le responsive ne va pas résoudre le problème d’obligation d’ouverture d’un compte pour réaliser un achat.

C’est déjà un frein sur desktop, alors que ça devient carrément bloquant sur mobile. D’ailleurs, sur mobile, il est parfois plus simple de privilégier la mise en relation téléphonique, plutôt que s’entêter à vouloir absolument pousser à la transaction en ligne.

Vos visiteurs sont les seuls juges. Plus vous arriverez à vous mettre à leur place et plus ça fonctionnera bien. Attention, c’est plus facile à dire qu’à faire, mais résonner en terme de demande plutôt que d’offre est la clef pour déterminer comment aborder votre stratégie mobile.

Imaginez le profil de vos clients types en fabriquant des user persona. Ensuite, rédigez l’aventure, à partir du moment où le visiteur rentre en contact avec votre marque pour la première fois, jusqu’à l’acte d’achat.

Cela vous oblige à faire des choix, plutôt que rester neutre à tenter de plaire à tout le monde et personne finalement.

Dans tous les cas, sur l’enjeu du mobile, la simplicité est la solution à 99% des problèmes. »

René Cotton « la mise en forme du marketing doit être adaptée entre la version desktop et la version mobile (moins de place du coup besoin d’aller plus rapidement à l’essentiel)
Je suis un fervent défenseur de l’adaptative face au responsive. Je comprends l’intérêt du responsive mais envoyer la totalité du site (html, css, js) pour après masquer des parties sur mobile n’est pas optimisé, surtout si la personne à une mauvaise connexion 3G, voire du Edge. En adaptive, on sert une version du site faite pour le mobile avec en tête de n’envoyer que le nécessaire (mais cela implique un double travail (desktop et mobile)). »

Focus mobile… jusqu’où ?

Pour Emmanuel Brunet, d’Eulerian Technologies, il est important de « faire attention au syndrome « nouveauté / focus excessif ». Beaucoup d’intervenants ont tendance à surpondérer le temps, l’argent et l’énergie attribués à des sujets nouveaux. C’est systématiquement le cas lors de l’émergence d’innovations, qu’elles soient techniques ou marketing.

Dans le cas actuel du mobile, les acteurs ont tendance à traiter ce nouveau terminal et les possibilités marketing qu’il offre comme un nouveau canal, isolé et doté de son écosystème propre, comme si il fonctionnait en silo. Il y a des prestataires spécialisés dans la création d’app, des technos de tracking mobile, des technos spécialisées dans l’achat publicitaire sur mobile, des agences qui revendiquent une expérience mobile… Or les terminaux mobiles, comme les apps auxquelles on les réduit parfois, ne sont que des modalités de connexion et de navigation d’un individu.

L’objectif est donc d’offrir au consommateur une expérience de marque cohérente sur mobile et hors mobile. Il en va de même pour la mesure des performances marketing ou l’achat de l’espace publicitaire. Il faut considérer le travail réalisé par une marque sur mobile comme une modalité en synergie avec la présence de la même marque sur d’autres terminaux mais aussi… hors du monde digital.

Mon conseil est donc de traiter le mobile de la même façon que les autres terminaux et territoires d’exposition de la marque afin de focaliser sa stratégie marketing sur l’Homme et non sur ses moyens de communication. »

Fredéric Cavazza, – consultant indépendant et conférencier – transformation digitale, commerce électronique, mobilité, expérience client… à suivre absolument sur FredCavazza.net -, nous fait remarquer qu’il n’est pas forcément utile de se prendre la tête avec certaines variantes du système d’exploitation de l’iPhone, qui est souvent bien moins représenté dans le trafic (pas chez moi, donc cela dépend) que  les Android notamment : « Oubliez l’iPhone, qui ne représente même pas 20% de parts de marché. Avec en prime un parc vieillissant -> une bonne partie des iPhone sont de 4 ou 4S qui sont équipés d’un écran trop petit, en décalage par rapport à la tendance, du coup, certains boutons d’action en bas d’écran ne sont pas visibles (car les écrans sont conçus pour des iPhone 5 ou 6). »

Conversion

Bien analyser son trafic

L’analyse du trafic, vous le savez, c’est ma grande passion. Elle vous dit beaucoup de choses, même si elle ne vous dit pas tout (vos clients vous diront le reste). Il convient de s’assurer un bon tracking pour avoir les bonnes stats :

Florian Marlin nous conseille ainsi d' »avoir des URL identiques afin d’éviter d’avoir du trafic desktop sur des pages mobiles et inversement (ou au moins un système de super agent qui redirige en auto). » et donc de préférer les modes responsive/adaptative design.

Une fois les remontées de données optimales, il faut analyser ses données pour comprendre où cela pèche. Quel taux de rebond en fonction des pages et des sources ? Est-ce normal en fonction de ces entrées ? Quel temps passé en fonction des contenus ? L’objectif que vous avez pour chaque modèle de page est-il atteint ?

Olivier Marx, fondateur digiRocks & Altics suggère « d’analyser sur Google Analytics les taux de conversion et les parcours MOBILE de ses clients et d’en tirer 3 conclusions et 5 actions d’amélioration à court terme ».

Il est important de rappeler qu’en fonction des spécificités de chaque site Internet, la répartition du trafic ne sont pas les mêmes. Laurent Bourrelly, rappelle ainsi : « Même pour des sites similaires, les statistiques peuvent drastiquement changer. Romain me disait avoir 50% d’utilisateurs sous mobile, alors que je ne dépasse pas 10%. »

Se mettre à la place de ses utilisateurs

2 principes globalement et généralement applicables quand on veut optimiser sa conversion : 1. se mettre à la place des utilisateurs 2. Être à l’écoute des utilisateurs, l’un aidant généralement l’autre.

Certains sont au contraire des inconditionnels du mobile, comme Julien Bonnel qui conseille de « considérer le mobile comme le canal prioritaire et privilégié autant sur l’acte d’achat que pour la relation client car les parcours client étant de plus en plus omnicanal les commerçants se doivent de fournir une qualité d’interaction client irréprochable quelque soit le canal physique ou digital utilisé par le client ! »

Adaptez vos pages clés

Pour Benoît Gaillat, directeur chez Skeelbox, il faut penser « que la commande risque d’être finalisée depuis un PC classique, il faut donc pouvoir sauvegarder des whishlists et être sûr de bien synchroniser les informations »

Ce point est en effet clé, la plupart des utilisateurs utilisant le mobile comme outil de découverte, et préférant souvent finaliser leur transaction sur tablette ou ordinateur de bureau.

Laurent Penou, expert paiement chez Payzen nous glisse quelques conseils sur la conception de cette page clé : « Si sur une tablette la résolution est le plus souvent supérieure à celle d’un ordinateur, il est possible de conserver la même page paiement. Mais rien ne vous empêche d’avoir une CSS adaptée à l’OS préféré de votre acheteur.

Sur un téléphone ce n’est pas le cas, il vous faudra privilégier une page de paiement responsive ou une CSS adaptée à la place disponible sur le téléphone.

Mais si vous êtes très connu et que votre clientèle veut acheter chez vous, vous pouvez ne pas suivre ces conseils.
Certains sites acceptent des dizaines de milliers de paiement à l’heure avec une page standard…  »

App or not App ?

Les conseils ci-dessus valent surtout pour les sites adaptés aux mobiles. Les avis sont très partagés sur les App. Pour moi, elles conviennent davantage aux eCommerces qui possèdent un public captif et fidélisé. L’appli permet pour ces publics de leur proposer des services supplémentaires grâce aux possibilités des apps (notifications, géolocalisation, rapidité et confort de navigation, fonctionnalités spécifiques,…). L’App a un coût, de conception et de développement bien sûr, mais aussi de maintenance et ce n’est pas négligeable. A vous de bien réfléchir.

Fred Cavazza : « Oubliez les applications mobiles, elles coûtent trop cher à développer, référencer et maintenir. L’important est de rendre vos produits / offres accessibles en quelques secondes. En situation de mobilité, je doute qu’un prospect va prendre le temps de télécharger et de paramétrer l’appli d’un annonceur. Il faut donc donner la priorité au site mobile. »

René Cotton « sur la question de l’application, il faut déjà se dire que le site est indispensable et que l’application est un plus (non négligeable parfois) qui doit avoir un vrai public, on ne se lance pas dans le ecommerce avec de suite une app iPhone et Android. On construit déjà son identité et sa marque puis on vois ce que l’app va pouvoir apporté de plus a son public. »

Laurent Bourrelly : « pourquoi ne pas faire une application mobile si vous avez une valeur ajoutée ? Pourquoi faire une application mobile si vos visiteurs font des achats one shot ? A l’inverse, pourquoi ne pas faire une application mobile si vous avez une valeur ajoutée supplémentaire à la simple offre catalogue ? Est-ce que mes visiteurs sont sur smartphone ou sur tablette ? Sont-ils plutôt iOS ou Android ? »

Si jamais vous voulez faire une App mobile, voici quelques bonnes pratiques soufflées par Olivier Mercuriot, directeur du développement international chez Pickup : « 1. Une vraie app mobile ne rebasculant pas sur site web responsive. 2. Une app qui integre le paiement, le tracing, le service clients et le retour. 3. Du push offres speciales tous les jours.  »

Et pour finir, le conseil app mobile du meilleur d’entre nous, Louis-Alexandre Tachon, Responsable web & fidélité chez Nicolas, « 85% des applications sont désinstallées dans les 30 jours. Il faut faire un gros focus sur l’usage et limiter au max les fonctionnalités pour aller à l’essentiel »

 

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

4 Commentaires

4 réponses à “eCommerce mobile : les conseils des experts (conception, acquisition, conversion,…)”

  1. Romain BOYER dit :

    Autre article intéressant de Criteo avec les 10 tendances du m-commerce et pas mal de chiffres sur Q4 2015 : http://www.blogdumoderateur.com/m-commerce-france-q4-2015-criteo/

  2. joseph dit :

    merci pour cet article très intéressant
    ps: petite faute ; et être dans le vert

  3. Romain Boyer dit :

    Merci Joseph, c’est corrigé.

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Les 5 tendances de l’e-commerce en 2013 en Europe

par Benoit Gaillat - Il y a 3 ans

L’e-commerce est un secteur encore jeune, une quinzaine d’années d’activités, mais avec une rentabilité encore très faible, voir inexistante, pour un grand nombre de sites. L’actualité est donc souvent chargée en nouveaux produits, prestataires, tendances qui veulent améliorer/révolutionner le secteur.

Quels sont aujourd’hui les principales tendances en Europe du e-commerce ?

C’est exactement la question que s’est posé McKinsey  en début d’année. Après une phase de recherche et d’analyses ils en ont sorti une infographie qui récapitule les cinq tendances de fond de l’e-commerce en Europe.

La première tendance c’est le deuxième « big bang » de l’e-commerce qui arrive. La première phase a été la vente de produits Hi-Tech, jeux vidéo, livres et DVD. La deuxième sera celle des vêtements et des chaussures principalement, c’est vrai qu’il reste beaucoup à faire dans ce domaine, voir par exemple : Pourquoi toutes les marques devraient avoir un site e-commerce ? .

La deuxième tendance c’est la montée du mobile pour passer commande, y compris à la maison ! On n’y pense pas toujours mais le mobile et les tablettes sont souvent utilisés sur le canapé car plus pratique à utiliser que les ordinateurs « fixes ».

Le troisième tendance concerne le multicanal, sujet à la mode à la Fevad et chez tous les commerçants disposant d’un réseau de distribution « classique ». Beaucoup de promesses pour le moment mais les chiffres semblent prometteurs et le service rendu au clients indéniable. C’est à mon avis une tendance lourde sur les prochaines années.

La quatrième tendance est plus une surprise, c’est le « social commerce« , attention on ne parle plus de F-commerce (mort et enterré pour le moment) , mais plutôt de la conversation et de la recommandation en avant vente sur les réseaux sociaux. Il reste encore beaucoup de canaux à exploiter mais la mesure de l’influence étant difficile je suis moins convaincu que les budgets suivent…

La dernière grande tendance e-commerce en cette année 2013 pour McKinsey est bien évidement le Big Data, sujet à la mode dans les milieux du marketing. C’est une belle couche de peinture sur un sujet déjà ancien : Fidélisation et CRM, bon faut avouer que Big Data c’est plus sexy comme terme 😉 . Bref, autant le terme fait un peu bullshit marketing, autant l’exploitation des données (analytics, vente, CRM) en temps réel, ou presque, et sur des volumes monstrueux comme peut en générer l’e-commerce est une vrai problématique.

 

Infographie sur les 5 tendances de l’e-commerce en 2013 en Europe

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En bonus une deuxième étude de McKinsey sur le comportement cross canal des consommateurs français.

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Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

7 Commentaires

7 réponses à “Les 5 tendances de l’e-commerce en 2013 en Europe”

  1. Quentin dit :

    Nouvelles tendances, oui et non, je trouve que ces tendances correspondent plus ou moins à celles de l’année dernière, peu de gros changement (les sites responsives ect, ça fait déjà un bout de temps qu’on en parle non par exemple ?).

    Après la ou je suis d’accord, c’est sur le fait que les sites e-commerces ne s’étaient pas encore forcément mis à la page, mais au final, les enjeux étaient déjà connus je pense 😉

  2. Stéphane dit :

    Sachant que le taux de conversion des sites e commerce est de 2,X% et que le taux moyen des boutiques physiques et de 52%, on peut légitimement penser qu’il y a encore beaucoup à faire !

    Une nouvelle méthode de présentation des articles qui permet enfin de voir tout le catalogue par exemple… Www. mapubpasdiscrete .com

  3. Carrière Distribution dit :

    Merci pour l’infographie, très instructive et bien faite !

  4. Polly dit :

    Pour le social commerce, certes cela joue dans les comportements, maintenant, cela étant difficile à chiffrer, il est quasiment certain que les budgets engagés resteront très raisonnables. Les sites vont laisser courir les actions engagées, mais n’investiront certainement pas autant que dans l’exploitation du big data.

  5. Patty94 dit :

    Effectivement, les tendances énoncées datent de déjà un moment sauf celle sur le paiement par mobile de chez soi que je trouve surprenante. Sinon, rien de bien neuf

  6. sans dit :

    7 ans de retard… avec plus de buzz words

  7. Critiquer sans proposer c’est So 2008 😉

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L’e-Commerce en Chine – Un monde à part

par Benoit Gaillat - Il y a 3 ans

Aujourd’hui je vous propose une petite nouveauté sur info-ecommerce, un avis d’expert ecommerce sur un sujet particulier, en l’occurrence le e-commerce en Chine. C’est un sujet en plein boom mais difficile à appréhender si l’on est pas sur place, c’est pourquoi afin de varier un peu les points de vue et les expertises je vous propose ce dossier écrits par Cyril Drouin et ses équipes de Bysoft China. Merci à eux d’avoir bien voulu participer à cette première et j’espère que cela motivera quelques e-commerçants français à se lancer en Chine et à exporter nos beaux produits !

Si vous aussi vous avez un sujet de prédilection (dans l’e-commerce) et que vous souhaitez le partager n’hésitez pas à nous envoyer un mail ou à utiliser le formulaire de contact.

Introduction

On entend chaque jour un peu plus parler de la Chine mais très peu en termes de révolution digitale. Le Boston Consulting Group caractérise également la Chine comme superpuissance mondiale du commerce électronique. La révolution e-commerce en Chine a pourtant pris son envol au cours des dix dernières années. Maintenant, avec «seulement» une pénétration d’Internet de 38%, la Chine compte plus de 564 millions d’internautes, dont 242 sont des acheteurs en ligne (chiffres fin 2012) contre 167 millions aux USA.

Au total, les Chinois représentent 1/5e de la population mondiale en ligne, autant dire que les 45 millions d’internautes français font pâle figure. Qui plus est, fin 2012 la somme totale des ventes effectuées en ligne a dépassé les 1000 milliards de dollar (soit 760 milliards d’euros) soit près de trois fois le montant total des ventes e-commerce de l’Europe entière ![1] Pour comprendre à quelle vitesse l’e-commerce chinois s’accroît, il suffit de se dire qu’il y a à peine 10 ans, en 2004, les sales s’élevaient à 750 millions de dollars, soit une croissance de plus de 99% en termes de chiffre d’affaires !

chiffres-chine-ecommerce

Une des particularités du marché chinois est principalement qu’on ne retrouve aucun des géants occidentaux tels que Google, Facebook, Twitter, Youtube etc etc.. Tout ce que vous connaissez en termes de moteur de recherche, de réseaux sociaux, de moyens de paiement ou de logistique a son équivalent made in China.

 

Portrait rapide des e-consommateurs

Les internautes et mobinautes chinois sont très différents de par leur culture, leurs habitudes et leurs désirs. Près d’1/4 des produits achetés online en Chine sont des produits que les consommateurs de peuvent pas trouver dans les magasins brick & mortar, ce qui est purement propre au pays du fait de l’immensité du pays et de la limite de couverture des revendeurs. Les jeunes consommateurs en particulier ont, de fait, un premier contact avec une marque via Internet, ce qui explique cette propension à l’achat online.

portait consommateur chinois

 

Les réseaux sociaux ont une importance capitale dans la décision d’achat, beaucoup plus qu’en Europe du fait notamment de la jeunesse déjà évoquée ci-dessus des e-consommateurs. Une autre particularité des acheteurs est le montant global du panier moyen certes moins élevé qu’aux Etats Unis en termes de chiffres, mais bien plus conséquent en comparaison avec les salaires moyens et le pouvoir d’achat local.

 

Les moteurs de Recherche

baiduOn retrouvera ici Baidu avec plus de 78%[2] de part de marché, puis 360安全浏览器 (Security Explorer)avec une croissance effrénée[3], Sogou et ensuite Google avec 5% de PDM. Chaque minute, il y a 3.47 millions de requêtes faites sur Baidu selon la dernière étude d’Intel.

 

Les navigateurs

internet explorerPrès de 23% des internautes surfent encore sur Internet Explorer 6 qui a maintenant 10ans, ce qui demande des développements supplémentaires, une adaptation de chaque plateforme spécifiquement pour ce navigateur….

Pour le reste, ce sont en grande majorité des navigateurs made in China : 360 Security Explorer, Sogou Explorer et Maxthon sont dans le top5 des navigateurs Internet.

Concernant les « browsers » mobiles, on retrouve encore et toujours les géants locaux : QQ Browser (40% de PDM), UCWeb Browser (33%), Oupeng (8%) Baidu (6%), 360 (4%) et Haitung (2.6%).[4] Par ailleurs, le g éant UCWeb, installé par défaut sur plus de la moitié des smartphones chinois entend bien étendre son leadership au sein des BRICS et a annoncé en mai dernier lancer son navigateur mobile «Rmb3bn » en Inde, Russie, Brésil, Indonésie ainsi qu’au Vietnam.[5]

Les Marketplaces

 

Les Places de Marché dominent le monde de l’e-commerce avec en tête Taobao (plate-forme C2C) et Tmall  (la partie B2C de Taobao) et JingDong (anciennement 360buy.com). Le top 10 des marketplaces concentre plus de 65% des ventes en ligne chinoises. S’intégrer à ces places de marchéou construire son site indépendant, quelle est la meilleure solution ? Tout dépend de votre stratégie dans l’Empire du Milieu…

Tmall.com 39.90%
360Buy.com 14.70%
Suning.com 2.40%
Amazon.cn 2.20%
Dangdang.com 1.60%
Vancl.com 1.50%
51Buy.com 1.10%
Coo8.com 1%
NewEgg.com.cn 0.70%
Yihaodian 0.70%

 

Livraison

Le plus défis est d’être capable de livrer dans le plus grand nombre de ville possible avec une qualité de service irréprochable. L’industrie logistique n’est encore qu’à ses prémisses : les entreprises chinoises couvrent principalement les villes les plus peuplées.

 livraison en chine

Ici encore les acteurs locaux sont maîtres, les trois plus gros acteurs sont : Shunfeng (SF EXPRESS), EMS et STO Shentong Express.

logo-transporteurs-chinois

On retrouve ici quelques acteurs occidentaux connus tels que FedEx et TNT mais qui  ont des réseaux plus restreints que les acteurs nationaux et se concentrent principalement sur les régions non urbaines.

Les Moyens de paiement

 

logo-alipay

Pas de Paypal en Chine puisque le Renminbi ne sort pas du pays. Encore une fois des géants sont là pour vous ! Il n’existe pas de plate-forme e-commerce sans Alipay (47% de PDM) ou Tencent (21%). Alipay compte 700 millions d’utilisateurs et une étude récente d’Intel montre qu’en une minute, on enregistre 73 000 paiements via Alipay. Par ailleurs, un des grands avantages d’Alipay par rapport à Paypal est qu’il est nativement compatible mobile ce qui facilite le déploiement du m-commerce rouge.

Le mobile : un boom incroyable

mobile-en-chineEn Chine, ils sont plus d’un milliard à posséder un téléphone, soit plus de 85% de la population et on comptait en 2012 plus de 999.7 millions de connections à internet via des Smartphones et la vente de tablette a progressé de 62%.  La Chine est en passe de devenir le premier m-commerce mondial en sachant que d’ores et déjà 40% des e-consommateurs sont des m-consommateurs. Au total, c’est 7.6% des transactions e-commerce qui sont effectué via un mobile soit près de 76 milliards de dollars, ce qui dépasse largement les chiffres 2012 de l’e-commerce français (45 milliards de dollar).[6][7] Et parmi ces achats, plus de75% concernent Taobao en ce premier trimestre de 2013.

 

On retrouve Apple, Samsung et Xiaomi (propriétaire de Nokia) en tête des marques de Smartphones et iOs/Android comme système. Bien qu’il existe de nombreuses variantes locales d’Android, aucune n’a pour l’instant fait de percée remarquante même Baidu avec sa plateforme Baidu Yi ou Lenovo avec son « LePhone » ni  China Mobile’ avec OPHONE.

mobile-en-chine2

Les réseaux sociaux

Les  consommateurs chinois ont peu confiance en la publicité ou les médias d’information, les recommandations des « Key Opinion leaders » ou de leurs amis sur les réseaux sociaux sont devenus une source d’information intarissable.

reseaux-sociaux-en-chine

Les chinois sont plus « sociaux » que les occidentaux, ce n’est que le prolongement de ce qu’on appelle ici le « Guanxi » (réseau relationnel d’une personne, très ancré dans la culture).85%  des urbains utilisant régulièrement Internet sont inscrits sur au moins un réseau social[8]. Ils sont particulièrement actifs : 91% des sondés ont visité un réseau social au cours des six mois  et ils passent en moyenne 46 minutes par jour sur ces sites. Par ailleurs, plus de 40% des acheteurs en ligne en Chine poste des critiques de produits en ligne.

Une fois n’est pas coutume, aucun géant américain n’est présent en Chine, oubliez Facebook, Twitter, Pinterest… chaque réseau social occidental a son équivalent chinois.

En tête le number one du miccroblogging, Sina Weibo (équivalent de notre Twitter) , viennent ensuite QQ (messagerie instantanée), RenRen (= Facebook), Weixin (nom anglais Wechat) désormais 6e réseau social mondial avec ses 50 millions d’utilisateurs hors de Chine… On peut également citer Kaixin, Huaban (= Pinterest), Youku (= Youtube) et bien d’autres encore !

Qui sommes-nous ?

Logo-bysoft-chinaBysoftChina est aujourd’hui devenu un acteur majeur de l’E-commerce en Chine avec 20 ans d’expérience dans le e-commerce dont 10 ans dans l’Empire du Milieu. Nous offrons une gamme complète de services destinés aux marchands, marques et détaillants allant du conseil en stratégie à la mise en place de la plate-forme (site en propre ou intégré aux principales places de marchés en Chine) en passant par le marketing digital (SEO, SEM, Réseaux Sociaux) et la gestion des opérationnelle du site.

Au fil des années et des nombreux succès de nos clients, notre agence et notre équipe ont développé une approche globale afin d’accompagner les e-commerçants dans l’obtention de résultats, tant pour les start-up en devenir que pour les marques ou distributeurs existants en quête d’une meilleure rentabilité.

www.bysoftchina.com

 


[1] Source Fevad – 23 mai 2013- European Ecommerce to reach $312 billion in 2012, 19% growth http://www.fevad.com/espace-presse/european-e-commerce-to-reach-312-billion-in-2012-19-growth

[2] China Internet Watch 2012

[3] http://www.chinainternetwatch.com/2192/search-engine-market-share-2013q1/

[4] Source : China Mobile web Browser Market Overview in 2012 : http://www.chinainternetwatch.com/2091/mobile-browser-market-2012/

[5] http://www.ft.com/intl/cms/s/0/e7df2bdc-b726-11e2-a249-00144feabdc0.html#axzz2VToBHkbl

[6] Source Fevadhttp://www.fevad.com/espace-presse/european-e-commerce-to-reach-312-billion-in-2012-19-growth

[7] Source : China Interwatch http://www.chinainternetwatch.com/2475/mobile-internet-shopping-market-q1-2013/

[8] Etude McKinsey 2012 et 2013 (avril) http://www.mckinseychina.com/2012/04/25/chinas-social-media-boom/

 

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

4 Commentaires

4 réponses à “L’e-Commerce en Chine – Un monde à part”

  1. Sebastien dit :

    Malgré les chiffres hallucinant, ça fait toujours peur de partir en Chine. Rien qu’à voir les problèmes de logistique ou les soucis concernant la censure ect, ça donne pas forcément envie d’y aller.

    Par contre, le fait d’avoir une entreprise comme bysoft peut être sympa, à voir comment cela se passe avec eux et la gérance qu’il offrent.

  2. Charles - PressMyWeb dit :

    la chine en elle même est un monde à par, l’ecommerce egalement, les 2 réunions ca fait de belles innovations 😉

  3. Kaven dit :

    C’est fou la participation des visiteurs sur les sites e-commerce chinois… Je clique sur une veste au hasard sur Tmall.com et le produit a plus de 500 commentaires.

    Sur Amazon les seuls produits avec autant de commentaires c’est des livres populaires! Même sur la version américaine…

  4. Arnaud dit :

    @Kaven oui il faut bien comprendre que les chinois apportent leurs commentaires car la decision final se prendra sur le rendu des commentaires fait precedement. De plus Tmall etc …. font un maximum pour te demander ton point de vue sur le produit, le vendeur, etc …

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Mobile Commerce : Chine VS Etats-Unis

par Benoit Gaillat - Il y a 4 ans

Le e-commerce est toujours en forte progression un peu partout dans le monde, y compris en Chine et aux Etats-Unis, mais le M-commerce (ou mobile commerce ) commence à s’imposer petit à petit depuis l’arrivée de l’Iphone.

Dans certains pays, les lignes de téléphone fixe  sont mêmes moins développées que les abonnements mobiles, c’est le cas notamment en chine et le m-commerce à donc tendance à s’imposer grâce aux connections 3G /4G . C’est exactement ce qu’illustre l’infographie ci dessous en comparant les secteurs du M-commerce des Etats-Unis et de la Chine depuis 2010 . Il y a par exemple plus d’un milliard d’utilisateurs de téléphone mobile en chine !

Si vous êtes amateurs de chiffres et de « data visualisation » voici donc l’infographie sur le M-commerce Chine VS USA 

Attention ,l’infographie à été publiée à l’origine par Taobao, le plus gros site e-commerce chinois, et sous estime peut certains points du M-commerce américain.

Infographie Mobile Commerce : Chine VS Etats-Unis 

china-ecommerce-usa

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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3 Commentaires

3 réponses à “Mobile Commerce : Chine VS Etats-Unis”

  1. Sébastien BLERIOT dit :

    Merci Benoit pour cette infographie.

    La chine avec son milliard et demie d’habitant est bien sur la superpuissance de demain.

    Attention cependant à ne pas oublier l’Afrique où le paiement par mobile est en progression constante.

  2. Nicolas dit :

    Ce qui m’interpelle, c’est que le montant est déjà plus important que celui des Etats-Unis alors que la croissance de plus de 200 % continue (peut être moins a l’heure actuelle, mais toujours supérieure à celle des USA je suppose). Merci pour ces chiffres en tous cas, l’ensemble est impressionant

  3. Fefe dit :

    La Chine ne cesse de se développer dans plusieurs secteurs d’activité. Félicitation pour ce résultat, on y vois bien un meilleur avenir pour ce Pays. Merci pour cette petite enquête!

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Quelques chiffres sur le mobile et le e-commerce

par Romain Boyer - Il y a 4 ans

evolution_mobile_vs_ordinateurs Quelques chiffres US sur l’évolution du mobile récupérés via une infographie KissMetrics diffusée par GetElastic.

Ce sont des chiffres sur l’année 2012. Ces chiffres ne sont pas ceux de l’U.E

 

 

  • Environ 80% du trafic Web US se fait encore via les ordinateurs, 15% sur les smartphones, près de 6% sur les tablettes [Tweeter cette phrase]
  • Concernant les smartphones qui se connectent au Web aux US, 72% sont sur iOS, et 26% sur Android [Tweeter cette phrase]
  • Le nombre de smartphones connectés à Internet aux US dépassera en 2013 le nombre d’ordinateurs connectés [Tweeter cette phrase]
  • Le nombre de commandes E-commerce via les mobiles a augmenté de 40% pour le Black Friday [Tweeter cette phrase]
  • Une page se charge en moyenne en 5 secondes sur un mobile contre 3 secondes sur un ordinateur [Tweeter cette phrase]

L’infographie complète :

 

mobile-changing-business-infographic

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

4 Commentaires

4 réponses à “Quelques chiffres sur le mobile et le e-commerce”

  1. Super cette infographie.
    2013 serait-elle (enfin) l’année du mobile marketing ?
    Avec près de 15% du trafic généré depuis ces devices, il semble indispensable de penser responsive design.
    Merci pour le tips.

  2. Sébastien @serre de jardin dit :

    Certes, cela augmente aux états-unis, mais pour la France, je pense qu’on a encore un an avant d’arriver la, ça nous laisse encore le temps pour passer totalement au responsive design. D’un autre côté, être le premier permet de faire connaître son site sur les utilisateurs actuel.

    Faut-il vraiment sauter dedans ou attendre encore un peu selon vous ?

  3. Romain BOYER dit :

    Il faut prendre 6 mois pour faire un beau projet, de façon réfléchie, et s’assurer qu’on a une interface qui tire avantage du mobile.

    Les solutions les plus impressionnantes ne sont pas forcément les plus efficaces et parfois le full responsive n’est pas la solution, parfois un site mobile est plus efficace, moins coûteux et plus adapté.

    Dans tous les cas, il existe des méthodes pour prévenir Google de la méthode choisie, aucun frein au SEO (pas de soucis de duplicates si on a un site avec une URL dédiée au mobile)

    Bref, chaque cas est unique, souvent en fonction de la complexité de votre interface web de départ (adaptation du design, ou un design spécifique, même code source ou code source spécifique)

    L’avis de Google : https://developers.google.com/webmasters/smartphone-sites/details?hl=fr

  4. Sébastien @serre de jardin dit :

    Merci pour cette réponse plutôt bien détaillée 😉
    C’est sur que tout dépend aussi de l’interface, presta passera peut être mieux qu’un oscommece.

    Généralement, un site mobile nécessite une équipe spécifique, c’est peut être plus contraignant pour les entreprises (et notamment pour les petites)

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Les conférences Ecommerce-Live de la semaine

par Benoit Gaillat - Il y a 4 ans

Hop, une nouvelle semaine qui commence, l’occasion de voir les conférences de la semaine proposées par Ecommerce-Live. Les conférences sont gratuites mais l’inscription est très fortement conseillée pour pouvoir réserver la salle (virtuelle) de la bonne taille. De mon coté je suis en train de vous concocter une nouvelle conférence pour la fin de l’année mais il reste encore un peu de travail pour vous faire un truc bien 😉

Médias sociaux : quels outils pour quels messages ?

Lundi 15 octobre 14h

Voici une visioconférence qui devrait bien commencer la semaine, animée par Yann Gourvennec, Directeur Web Digital Media et Social Media chez Orange

Vous y découvriez comment Orange sélectionne un réseau social en fonction de sa stratégie marketing, et pourquoi il ne se repose pas que sur Facebook et Twitter.

 

Le mobile, j’y vais ou pas ? Comment investir ?

Mardi 16 octobre 15h

Si vous vous posez encore la question d’investir dans le mobile, cette visioconférence vous donnera les clés pour prendre votre décision.

Par exemple vous apprendrez à évaluer votre manque à gagner si vous ne vendez pas sur le mobile, intéressant non ?

 

Démo de la solution Trackfeeder

Jeudi 18 octobre 14h

Trackfeeder est une nouvelle solution qui permet aux e-commerçants de gérer de façon globale leurs canaux d’acquisition, par exemple votre analytics, votre adwords, vos paniers abandonnés, vos emails, votre seo … Une solution hybride qui a le vent en poupe et qui répond à pas mal de besoins !

 

E-commerce et VAD : les techniques promotionnelles gagnantes !

jeudi 18 octobre 16h

E-commerçants : ne manquez pas cette visioconférence pour apprendre ou perfectionner vos techniques de vente en ligne. Aujourd’hui l’animation et la promotion sont devenus incontournables, mais quels sont les différents leviers à votre disposition et peut-on éviter le piège de la réduction « bête et méchante » ?

 

Découvrez l’écosystème web et cross canal d’un site brick and mortar

vendredi 19 octobre à 14h

Cette semaine s’achève avec une conférence très attendue animée par Fleur Touchard, Directrice E-commerce de COPY TOP.

Venez découvrir comment la célèbre marque COPY TOP s’est développée en ligne et a monté un écosystème performant : emailing, seo, cross canal, réseaux sociaux, partenariat, accessibilité …

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

1 Commentaire

Une réponse à “Les conférences Ecommerce-Live de la semaine”

  1. rédaction web dit :

    C’est vrai que cette semaine était full de programme en ce qui concerne le référencement!
    ça montre bien l’importance que prend de jour en jour ce dernier!

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Buyster, le E-paiement mobile

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

C’est décidément la série des articles sur les solutions de paiement pour l’ecommerce sur le blog, après Stripe voici Buyster, une solution de paiement sur mobile développée par Atos, Orange, Bouygues et SFR, de quoi enfin booster le paiement sur mobile ? C’est ce que nous allons avoir avec l’interview de Laurent Bailly, directeur marketing de Buyster.

Bonjour Laurent, peux-tu nous présenter le concept de Buyster ?

Bonjour, Buyster est une solution de paiement en ligne simple et sécurisée grâce au téléphone mobile. Concrètement, l’utilisateur associe sa carte bancaire à son numéro de mobile au cours d’un processus d’inscription en ligne sécurisé durant lequel il choisit également son code confidentiel Buyster (6 chiffres). Dès lors, pour payer un achat en ligne, les coordonnées bancaires ne circulent plus sur internet, seul le mobile et le code confidentiel Buyster suffisent. Pour vérifier que l’utilisateur a son mobile en main, un mot de passe à usage unique est envoyé par SMS, qu’il doit ressaisir pour confirmer le paiement.

Et en mobilité, payer un achat depuis un smartphone (site ou app mobile) est incroyablement simple: grâce à l’authentification par le réseau de l’opérateur, inutile de ressaisir un SMS pour vérifier que vous avez le téléphone en main ! Il suffit de toucher « payer avec Buyster » sur l’écran de confirmation de commande, saisir les 6 chiffres de votre code confidentiel Buyster, et c’est payé !

Dans tous les cas, pour payer avec Buyster, il faut 1) être en possession de son mobile et 2) connaître le code confidentiel. Cette authentification forte confère un niveau de sécurité parmi les plus élevés du marché.

En résumé le mobile protège la carte bancaire sur internet, et la rend plus simple à utiliser sur le mobile.

Quel est le principal avantage pour un e-commerçant à utiliser Buyster ?

Il y a 2 avantages principaux en réalité : la garantie de paiement (contre la répudiation, valable sur internet fixe et mobile) et l’accès facilité au mCommerce grâce à une cinématique de paiement unique sur le marché.

Notre proposition de valeur combine ainsi sans compromis l’ergonomie et la sécurité, à la fois pour les eCommerçants (garantie de paiement sans dégrader le taux de transformation) et les utilisateurs (simplicité et rapidité, sans dégrader la sécurité grâce à une authentification forte). Sur le mCommerce, nous sommes les seuls à proposer une ergonomie mobile aussi adaptée (seule la saisie du Code Confidentiel Buyster à 6 chiffres suffit, le mobile étant authentifié automatiquement par le réseau), permettant ainsi aux eCommerçants d’accéder au marché en forte croissance du mCommerce.

Enfin, la confiance est un facteur clé de succès pour une nouvelle société qui se créé en particulier dans le paiement: avec un agrément d’Etablissement de Paiement délivré par la Banque de France, un actionnariat solide (Atos, Bouygues Telecom, Orange et SFR), des grandes enseignes de l’eCommerce qui acceptent Buyster dès le début, une localisation en France de notre activité et notamment de nos datacenters, nous pensons largement la mériter !

Buyster est-il compatible avec tous les téléphones et les opérateurs ?

Buyster fonctionne avec tous les opérateurs mobiles et MVNO français.

Le paiement mobile, ainsi que l’application mobile selfcare Buyster sont disponibles sur iOS et Androïd. D’autres plateformes mobiles sont à l’étude.

Y’a t’il des fonctions spéciales sur mobiles ou sur tablettes tactiles ?

Il y a bien sûr notre cinématique de paiement mobile, unique sur le marché: une fois son panier validé sur le site ou l’application mobile du marchand, l’acheteur choisit Buyster parmi les solutions de paiement proposées. Buyster identifie alors l’utilisateur automatiquement grâce au réseau mobile de son opérateur. Cela lui évite la saisie fastidieuse de son numéro de téléphone mobile, permet d’être certain que l’utilisateur est en possession de son mobile, et il ne reste plus pour confirmer le paiement qu’à saisir son code confidentiel Buyster à 6 chiffres !

Je citerai également une fonctionnalité clé sur le mobile : l’ouverture facilitée de compte client chez le eCommerçant grâce à l’export sous le contrôle de l’utilisateur de ses informations Buyster (Nom, prénom, adresse mail et postale, …). La création de compte client est une étape critique dans le tunnel de commande sur le web , mais sur le mobile elle est quasiment rédhibitoire …

Combien coûte l’installation et l’utilisation de Buyster ?

Côté internaute,l’inscription à Buyster est gratuite et sans engagement.

Côté eCommerçant, Buyster propose un modèle classique pour l’acception d’un système de paiement : la commission est constituée d’une partie fixe et d’un pourcentage liés aux volumes d’affaire du eCommerçant.

Combien de sites utilisent la solution à présent ?

Après à peine 6 mois d’activité, près de 150 sites marchands ont accordé leur confiance à Buyster.Parmi eux, de grands noms du eCommerce comme Rueducommerce, Spartoo, Kiabi, Boulanger, PMU, Aquarelle, Brandalley. Aujourd’hui, une trentaine de sites sont techniquement raccordés, et chaque semaine, de nouveaux marchands sont mis en production.

Buyster est-il compatible avec toutes les solutions e-commerce ?

Afin que l’intégration de Buyster sur les sites des eCommerçants soit simple et rapide, nous développons des partenariats avec tous les intermédiaires de la chaîne de valeur du paiement sur Internet comprenant les prestataires de services de paiement, les éditeurs et plateformes eCommerce,les agences web et mobile. Buyster compte ainsi déjà parmi ses partenaires les principaux PSP du marché (SIPS, PayBox, PayLine, Mercanet, Sogenactif, Ogone,Lyra) et les solutions eCommerce Prestashop, Magento, Oxatis et PowerBoutique.

Merci Laurent

Benoit Gaillat

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SoLoMo, l’infographie qui dévoile cette nouvelle tendance

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Vous avez peut être déjà entendu parler du SoLoMo, ou Social Local Mobile, la nouvelle tendance du commerce cross canal. Le SoLoMo mélange en effet le surf sur mobile , la géolocalisation et les interactions avec son réseau d’amis et de contacts.

Certes ce n’est pas 100 % du E-commerce puisque le SoLoMo est fortement associé aux magasins physiques mais le mélange entre e-commerce et commerce « de rue » est clairement une tendance de fond en cette année 2012.

Le SoLoMo est bien sûr rendu possible avec l’arrivée massive des smartphones, des tablettes tactiles et d’un nombre incroyables d’applications sur le marché mobile. Rien qu’aux états unis c’est pas moins de 17 milliards d’applications qui auront été téléchargées en 2011.

Si le matériel est important c’est bien le logiciel et ses services associés qui rendent possibles les interactions du Social, Local et Mobile :

  • Check-ins
  • Recherche locale de boutiques
  • Comparaison de prix en magasin
  • Offres commerciales géolocalisées
  • Partage de bons plans
  • Avis de sa communautés en temps réels
  • Et bien sûr tout ce qu’il reste à inventer

Le SoLoMo demande donc une très forte intégration des entreprises pour être présentes sur un maximum de canaux : l’expérience online doit pouvoir être « emportée »  partout sans que l’utilisateur est à subir les contraintes techniques du système d’information de votre entreprise.

Le SoLoMo peut doit être accompagné par une expérience d’achat globale avec par exemple du wifi dans votre boutique physique pour faciliter les check-ins et le partage d’informations, des équipes commerciales formées aux techniques marketing mobiles et à la stratégie de l’entreprise mais également des points d’informations numériques (bornes, contenu etc..) pour les personnes n’étant pas équipées de smartphones.

Bref le SoLoMo c’est tout simplement la numérisation progressive de la boutique physique pour la connecter au E-commerce.

Infographie sur la tendance du SoLoMo aux états-unis

Benoit Gaillat

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3 Commentaires

3 réponses à “SoLoMo, l’infographie qui dévoile cette nouvelle tendance”

  1. Robin PIREZ dit :

    Wonderful !
    Un article que je vais joindre à un topo que je suis en train de faire pour un client.
    Merci pour le partage !

  2. Merci Robin, il faut faire attention cependant, la tendance SoLoMo semble être bien lancée aux états-unis mais il reste encore du travail à faire en France et en Europe.
    On est loin d’être au niveau, il va falloir attendre quelques années mais on a l’habitude 🙂

  3. Marc dit :

    Merci pour l’article !

    Un concept qui s’ancre bien dans ce concept de solomo est sans doute Consomap. Ce site est en fait un réseau social permettant aux internautes de rester connecté a leurs magasins favoris et de recevoir leurs bons plans en instantané et de manière géolocalisé! Une appli mobile est en cours de développement d’ailleurs me semble-t-il !

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Le responsive web design en image

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Ce n’est pas toujours facile de comprendre les nouveaux concept du web, qui sont parfois bien obscurs pour pas grand chose. Alors quand une vidéo de seulement 1 petite minute arrive à expliquer super facilement un concept comme le responsive web design, je me dois de la partager.

Cette vidéo à été réalisée par Olivier Martineau, fondateur de 42stores à partir de trois sites étant configurés pour faire du responsive web design.

Pour ceux qui n’ont pas compris la vidéo, le  responsive web design est tout simplement la capacité de la feuille de style à s’adapter en fonction de la résolution du navigateur. Cela permet de créer une seule feuille de style pour tous les appareils, que ce soit les mobiles, tablettes ou ordinateurs.

Le principal avantage en référencement est de développer un seul contenu et de l’afficher sur une même url de plusieurs façon, c’est d’ailleurs l’objectif initial des feuilles de syle CSS. Plus besoin d’urls spécialisées comme m.monsite.com ou monsite.com/mobile.

Et bien sûr si un nouveau type de machine apparaît on peut facilement modifier la feuille de style pour prendre en compte cette plateforme, et éviter que votre site ne soit ne soit pas compatible avec l’ipad par exemple. En trichant un peu d’ailleurs je pense que l’on doit pouvoir (en connaissant la résolution précise des appareils) avoir une version spécialisée Iphone ET une (des?) version(s) Android simultanément.

Pour aller plus loin je vous conseil la lecture de cet article sur le responsive design, il contient énormément d’exemples de sites, pour la plupart très beau, ayant configuré du responsive design. Voici un second article, en français, faisant également un bon tour du sujet.

 Vous connaissez des sites E-commerce français faisant du responsive web design ?

Benoit Gaillat

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1 Commentaire

Une réponse à “Le responsive web design en image”

  1. Je n’en connais pas, mais la demande de « sites ecommerce optimisés pour iPad et iPhone » devient plus concrète, et vu le coût du développement d’une application iPhone, la réponse devrait être … responsive

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