Tag : social

Le social est t’il l’avenir du E-commerce ?
C’est une question difficile mais il est en tout cas certain que les échanges entres acheteurs, prospects, clients et amateurs de sites e-commerce vont se multiplier dans le futur, rendant indispensable de prévoir et de coordonner ces échanges pour mieux les suivre.
Le social représente les interactions entre les différents utilisateurs d’un site E-commerce, leur permettre de partager leurs avis, leurs découvertes et leur émotion permet de diffuser votre marque sur l’ensemble du web de façon plus rapide et percutante qu’en communication classique.


WiziShop lance tilyx, un chat Facebook pour dynamiser son site marchand

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Wizishop vient de lancer un nouveau service: Tilyx, enfin une bonne idée dans le social commerce et non ne fuyez pas on ne va pas parler de boutique Facebook.

Concrètement que fait Tilyx ? C’est une application facebook intégrée sur les sites ecommerce qui permet aux visiteurs de votre site de pouvoir discuter avec leurs amis Facebook, ils peuvent ainsi très facilement partager des liens de vos pages et demander l’avis d’un de leur amis sur vos produits.

Pour le moment il est également possible de partager un bon de réduction histoire de conclure la vente mais de nombreuses autres fonctions sont prévues par Wizishop dans les prochains mois (dont l’intégration avec d’autres systèmes de chat type Gtalk/MSN etc..). Voici une démo du fonctionnement :

En quoi Tilyx est une bonne idée ?

Tilyx est d’après moi enfin une bonne utilisation des possibilités de Facebook, non pas en rêvant de pouvoir vendre aux 900 millions d’utilisateurs de Facebook mais en se utilisant l’aspect communautaire de Facebook pour l’intégrer sur son site Ecommerce.

On peut imaginer demain discuter a plusieurs sur un même produit/page, voir à créer des sortes de cabines d’essayages et reproduire ainsi les modèles de shopping en magasin entre copines/copains. La recommandation ainsi crée va permettre d’augmenter la confiance sur l’achat et peut être de booster les taux de conversion. Qui est le plus crédible, un ami qui vous recommande ce produit ou un avis d’utilisateur inconnu ? Vous avez la réponse je pense 😉

Pour tester Tilyx vous pouvez aller sur http://www.acheter-lunettes.com/ ou http://www.feeriecake.fr/ ou sur le site officiel : http://www.tilyx.com/ . J’ai testé avec Fabrice de E-Komerco et le résultat est pas mal du tout , très transparent et naturel pour l’internaute qui est sur Facebook, cela peut être un excellent levier de viralité.

Le seul problème c’est qu’il n’est pas possible de récupérer coté marchand les infos des internautes ayant utilisé le tchat, il faudra penser à mettre en place une stratégie pour générer des likes et/ou des abonnements à la newsletter  pour garder contact. Cette limite est du aux CGV de Facebook malheureusement et il y a peu de chance qu’elles changent pour autoriser ça…

Tylix est pour le moment réservé,gratuitement, aux wizishoppiens mais sera bientôt dispo pour tous alors n’hésitez pas à le tester !

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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le social commerce en images

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Le social commerce est certainement le sujet de discussion le plus à la mode en ce moment dans l’ecommerce : Facebook, Twitter et maintenant Pinterest, personne ne peut y échapper.

Il y a a beaucoup de monde qui en parle, certains sont pour, d’autres contre mais les prévisions de croissance sont là, 30 milliards d’euros de prévus en 2016 et les millions de membres des réseaux sociaux font plus que saliver les e-commerçants et marketeurs.

Bien sûr le social commerce ce n’est pas, pour le moment,la boutique sur Facebook, voir l’avis sur le F-commerce de Mickael : Le f-commerce est utile et nécessaire, mais ce n’est pas l’avenir du e-commerce, pour moi l’avenir court terme c’est plutôt l’open graph. Pour un vrai démarrage du Fcommerce il faudrait déjà améliorer la plateforme de base, voir Facebook va-t-il se professionnaliser ?

Pour l’open graph par contre voici deux exemples d’intégration des tags Facebook, un à mon niveau et un deuxième avec Dailymotion.

Impact sur les likes d’info-ecommerce avec l’intégration « minimale » d’open graph :

Impact de Facebook sur le trafic de info-ecommerce

On voit clairement la hausse après le 20 décembre des likes, et pourtant les articles ne sont pas plus nombreux. Résultat on ne peut plus clair sur le trafic :

Impact de l open graph sur le trafic

On peut constater un doublement du trafic en provenance de Facebook, donc même pour un « petit site » ça fonctionne et sans trop d’investissements. Maintenant si vous avez les moyens pour bien développer une application qui remonte dans le système de « ticket » de facebook (les infos sur le coté) vous pouvez obtenir ça :

Ce sont les statistiques de Dailymotion avant et après l’intégration, poussée, de l’open graph Facebook. MAU doit être l’abréviation pour Monthly active user, et DAU pour Daily active user, le détail sur le calcul des « actives users » est ici

Le Social Commerce est donc bien une source d’interactions et de trafic pour le moment, à vous de savoir en tirer parti !

Infographie sur le Social Commerce :

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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SoLoMo, l’infographie qui dévoile cette nouvelle tendance

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Vous avez peut être déjà entendu parler du SoLoMo, ou Social Local Mobile, la nouvelle tendance du commerce cross canal. Le SoLoMo mélange en effet le surf sur mobile , la géolocalisation et les interactions avec son réseau d’amis et de contacts.

Certes ce n’est pas 100 % du E-commerce puisque le SoLoMo est fortement associé aux magasins physiques mais le mélange entre e-commerce et commerce « de rue » est clairement une tendance de fond en cette année 2012.

Le SoLoMo est bien sûr rendu possible avec l’arrivée massive des smartphones, des tablettes tactiles et d’un nombre incroyables d’applications sur le marché mobile. Rien qu’aux états unis c’est pas moins de 17 milliards d’applications qui auront été téléchargées en 2011.

Si le matériel est important c’est bien le logiciel et ses services associés qui rendent possibles les interactions du Social, Local et Mobile :

  • Check-ins
  • Recherche locale de boutiques
  • Comparaison de prix en magasin
  • Offres commerciales géolocalisées
  • Partage de bons plans
  • Avis de sa communautés en temps réels
  • Et bien sûr tout ce qu’il reste à inventer

Le SoLoMo demande donc une très forte intégration des entreprises pour être présentes sur un maximum de canaux : l’expérience online doit pouvoir être « emportée »  partout sans que l’utilisateur est à subir les contraintes techniques du système d’information de votre entreprise.

Le SoLoMo peut doit être accompagné par une expérience d’achat globale avec par exemple du wifi dans votre boutique physique pour faciliter les check-ins et le partage d’informations, des équipes commerciales formées aux techniques marketing mobiles et à la stratégie de l’entreprise mais également des points d’informations numériques (bornes, contenu etc..) pour les personnes n’étant pas équipées de smartphones.

Bref le SoLoMo c’est tout simplement la numérisation progressive de la boutique physique pour la connecter au E-commerce.

Infographie sur la tendance du SoLoMo aux états-unis

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

3 Commentaires

3 réponses à “SoLoMo, l’infographie qui dévoile cette nouvelle tendance”

  1. Robin PIREZ dit :

    Wonderful !
    Un article que je vais joindre à un topo que je suis en train de faire pour un client.
    Merci pour le partage !

  2. Merci Robin, il faut faire attention cependant, la tendance SoLoMo semble être bien lancée aux états-unis mais il reste encore du travail à faire en France et en Europe.
    On est loin d’être au niveau, il va falloir attendre quelques années mais on a l’habitude 🙂

  3. Marc dit :

    Merci pour l’article !

    Un concept qui s’ancre bien dans ce concept de solomo est sans doute Consomap. Ce site est en fait un réseau social permettant aux internautes de rester connecté a leurs magasins favoris et de recevoir leurs bons plans en instantané et de manière géolocalisé! Une appli mobile est en cours de développement d’ailleurs me semble-t-il !

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Ou en est le Social Commerce ?

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

On parle beaucoup du F-commerce depuis quelques mois, est-ce une nouvelle révolution de l’ampleur du passage du minitel à Internet ? Est-ce la fin du règne de Google ? C’est à mon avis un peu exagéré et surtout limité car la vraie évolution, et non pas révolution, ce n’est pas tant le F-commerce que l’apparition du « social commerce« , un concept un peu plus global.

Le social commerce ce n’est pas que Facebook, même si il est énormément impliqué, mais c’est une nouvelle approche du partage des envies et du shopping avec le coté dématérialisé propre à Internet. Ce n’est donc pas une révolution ni la fin du commerce plus classique mais juste une approche incluant le partage d’informations avec son réseau web.

Chaque site peut donc faire du social commerce, sans forcément axer toute sa politique sur l’ouverture d’une boutique Facebook, même si cela peu être un premier pas c’est souvent insuffisant (voir Le f-commerce est utile et nécessaire, mais ce n’est pas l’avenir du e-commerce ).

Aujourd’hui interagir avec sa communauté, c’est à dire des gens ayant le même centre d’intérêt que vous, permet de se faire connaitre plus rapidement et représente un réel canal d’acquisition de commandes à moyen terme. Avec 600 millions d’inscrits sur Facebook il ya forcements certains de vos futurs clients.

Attention, le secteur du social commerce est encore en phase de maturation, n’espérait pas doubler votre CA en ouvrant une boutique Facebook. Comme tous les canaux d’acquisition il faut mettre en place une série de modifications et d’optimisations tout au long de la vie de ce canal. A ce titre implémenter les tags open graph peut vous aider à mieux interagir avec Facebook.

Etre compatible Open Graph c’est comme avoir une structure de page optimisé SEO, c’est en commençant tôt que vous serez le meilleur !

Voici pour vous guider quelques chiffres sur l’avancé du social commerce aujourd’hui :

Et vous comment travaillez vous l’approche sociale de votre site E-commerce ?

Benoit Gaillat

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L’histoire du Facebook-commerce

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Personne ne sait vraiment à quoi ressemblera le E-commerce d’ici quelques année mais une chose est sûre, le social commerce, et avec lui Facebook, devrait avoir sa place dans l’écosystème d’acquisition de clients.

Pour l’instant le F-commerce n’est pas la panacée niveau ventes, et ce n’est peut être pas son but, mais avec 500 millions d’utilisateurs cela vaut le coup de réfléchir aux différentes interactions entre Facebook, votre site et vos clients.

L’histoire entre le E-commerce et Facebook ressemble plus à « Je t’aime moi non plus »  :  Une plateforme pas forcément optimisée, des temps de chargement assez long, peu de confiance etc…

Bien sûr tout ne peut pas être fait du jour au lendemain, les éléments du social commerce se mettent en place petit à petit.

Voici donc un récapitulatif très complet sous forme d’infographie pour retracer la, petite, histoire du F-commerce.

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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La mode des « j’aime » doit-elle s’importer sur votre boutique ?

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Hors sujet rapide

Bon, je sais, je me suis quelque peu absenté du clavier ces derniers temps, mais je comptais boucler pas mal de dossier avant d’aller travailler pour MenInvest (Menlook.com, Timefy.com, SaintSens.com, Estime.com, Menly.fr, Menity.fr,…).Heureusement que Benoît veillait au grain pour vous alimenter en news intéressantes.

Pour ceux qui suivent, je compte bien avancer et terminer le dossier commencé sur les considérations à avoir pour améliorer la marge transactionnelle e-commerce (article en cours de rédaction), et j’ai quelques révélations à apporter bientôt sur mon blog dédié au Commerce Social (CommerceSocial.net) sur des concepts très innovants qui arrivent dans le secteur (ne vous inquiétez pas, toutes les news importantes seront également sur Info-Ecommerce.fr évidemment ;-))

Mais revenons à l’idée du jour :

Le bouton « j’aime » est désormais sur toutes les places qui comptent !

Les rois du Web ont désormais tous adopté les boutons sociaux : Facebook a historiquement créé son « j’aime » que tout le monde connait, Google a son « +1 », Wikipedia teste un bouton « j’aime » sur ses articles alors qu’Amazon l’a intégré également. Twitter a bien évidemment son bouton également.

L’intérêt pour Amazon de ce bouton est d’un côté de pouvoir savoir les produits qui sont les plus appréciés et de l’autre de savoir ce que vous aimez toujours dans l’idée de vous faire des recommandations de produits que vous aimez.

L’intérêt de ce bouton est donc réel et si Amazon le fait.. quelques e-commerçants vont le faire !

Alors, un bouton « j’aime »/ »j’aime pas » n’aurait-il pas un intérêt pour vous ?

La question est réelle, voyons les avantages/inconvénients :

Avantages Inconvénients
Côté innovant Il faut que les utilisateurs l’utilisent, sinon c’est contre-productif
Simplicité de l’intégration dans l’interface Encore un truc à mettre en place, faut que je vois avec mon informaticien
Connaissance des goûts des clients et possibilité d’adapter le catalogue Les goûts des clients se retrouvent propulsés sur les fiches produit
(probablement pour ça qu’Amazon n’a mis que le bouton « j’aime »)
Possibilité de savoir les produits qui plaisent pour les mettre dans les newsletters, etc. Difficile de bien faire la différence entre les vrais votes et ceux des concurrents, à moins de mettre en place une authentification, ce qui est lourd..
Possibilité d’intégrer ce critère pour l’affichage des résultats du moteur de recherche ou pour les produits mis en avant Cela ne doit pas empêcher de montrer les nouveaux et les autres produits qui n’auraient aucune chance de sortir du lot

(tableau à compléter, bien sûr ;-))

Pour moi, l’intérêt est réel du moment qu’on peut voter librement, que l’on croise cette infos avec d’autres pour définir les intérêts consommateurs.

Et vous qu’en pensez-vous ?

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

3 Commentaires

3 réponses à “La mode des « j’aime » doit-elle s’importer sur votre boutique ?”

  1. Peggy dit :

    Je trouve ça très bien le bouton j’aime sur les fiches produits car plus il y a de j’aime et plus le produit parait intéressant aux internautes, créant la demande. Tout le monde a envie d’avoir le produit que tout le monde a.

    Mais effectivement il faut que les internautes cliquent dessus… Et je pense que sur les sites où la cible est 40-45 ans, c’est pas gagné !

  2. Mickael@écharpe de portage dit :

    J’ajouterais un avantage et un inconvénient :

    – Avantage : Simple d’utilisation pour l’internaute. C’est une façon beaucoup plus rapide et pratique pour l’acheteur de donner son avis sur un produit à l’inverse des « commentaires » ou autres « avis » que bien souvent les gros ecommerçants nous poussent à poster après un achat : il faut se logger, il faut mettre un commentaire (avec parfois un nombre de caractères minimum, un num de commande)…
    (à condition évidemment comme tu le dis que le vote soit « libre »).

    – Inconvénient : la multiplicité des boutons « j’aime » ! A force d’en rajouter : facebook, twitter, google… on va finir par « pourrir » les pages produits et noyer le bouton le plus important : Ajouter au panier

    🙂

  3. bgaillat dit :

    Le problème en effet c’est la multiplication des boutons sur une page marchande… et puis il faut avoir une communauté derrière pour « liker » et profiter de l’effet viral sinon cela ne sert pas a grand chose ….

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Amazon acquiert LivingSocial, eBay acquiert Milo.com, quelles stratégies ?

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

C’est le grand merkato en ce moment ; Les grands acteurs mondiaux du Web se positionnent pour être dans le coup au niveau du social qui a la vente en poupe.

Lorsque Google parle d’acquérir Groupon, tout le monde se pose des questions, car mis à part Boutiques.com, Google n’est pas vraiment un leader du e-commerce.

Là-dessus, Amazon, qui multiplie les initiatives en ce moment, pouvait-il vraiment ignorer la montée en puissance du commerce social ? Elle s’empare pour 175 millions de dollars de la deuxième figure du commerce social aux states : LivingSocial.

Et de confirmer que le commerce social est stratégiquement LE nouveau marché à exploiter, la machine à cash comme en parle un des membres du board et VC.

Comment Amazon va-t-il exploiter ce filon ?

Amazon, le e-commerce de A à Z

Amazon dispose d’une importante marketplace avec les catalogues de centaines de marchands, ce qui lui confère un important viviers de produits à proposer.

Amazon a toute la crédibilité, la visibilité et la maturité et le portefeuille client qu’il faut pour créer d’office un concurrent plus que sérieux à Groupon / Google.

Je soupçonne d’ailleurs Google de s’être positionné sur Groupon après avoir eu vent de la transaction qui allait s’opérer du côté d’Amazon, en front duquel se positionne de plus en plus Google (checkout, boutiques.com, Google Shopping, Groupon, et demain ?)

Gageons qu’Amazon saura trouver les bonnes passerelles entre son site/marketplace et son nouveau joujou.

Assurément l’opportunité pour Amazon de s’implanter localement également.

eBay achète local, lui aussi

eBay rachète milo.com apprend-on aussi ce matin, avec l’acquisition pour 75 millions de dollars environ d’un comparateur de prix californien, Milo.com, qui ambitionne de rapprocher les boutiques physiques du web en leur fournissant des outils. L’ambition d’eBay : permettre à ses partenaires marchands (physiques) une meilleure gestion de leurs stocks. Un des objectifs de Milo.com : permettre à tout un chacun d’aller en ligne voir chez quelle boutique se trouve le produit souhaité, à quel prix, et s’il est disponible. Avec 50.000 boutiques aux Etats-Unis, cet acteur est bien implanté, la reconnaissance d’eBay partout dans le monde devrait permettre une extension internationale très rapide à cet outil qui a un potentiel très important.

Cette news est probablement beaucoup plus important qu’on ne l’imagine aujourd’hui, c’est la première possibilité importante d’ouverture de centaines de milliers de petites boutiques vers le Web.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

3 Commentaires

3 réponses à “Amazon acquiert LivingSocial, eBay acquiert Milo.com, quelles stratégies ?”

  1. Salut Romain,

    Je suis bien d’accord, la news est passée un peu inaperçue, le monde n’attendant que Groupon/ Google, mais aussi bien le concept Milo que le rachat par eBay sont à méditer !

    Je phosphore actuellement sur le sujet des passerelles à faire entre retail et internet et faudrait qu’on en parle !

  2. bgaillat dit :

    Je n’ai pas testé Milo mais dans google shopping on peut charger un catalogue sans forcément avoir de boutique e-commerce il me semble. Est-ce le même concept ?
    @ Michel : a ce niveau là (passerelle retail/e-commerce) ne penses tu pas que les logiciels classiques de gestion de boutiques retail puissent jouer un rôle ? ils ont toutes les infos en local, il ne manque « qu’a » structurer ça sur un cloud par exemple mais j’ai l’impression que ces sociétés sont très 1.0 …

  3. Romain BOYER dit :

    Salut Michel,

    ravi de te retrouver ici 😉 bien des initiatives se sont faites sans succès, le premier qui arrive à rapprocher réellement les stocks des commerçants physiques vers le Web a de l’avenir !

    L’initiative http://tousenville.com/ mérite également d’être soulignée, je suis cela de près ; les commerçants qui se regroupent ainsi avec des sites localisés ont de l’avenir je pense.

    Salut Benoît,

    Je ne suis pas sûr que les logiciels classiques puissent jouer un rôle car ils sont souvent peu standards quand ils existent et évoluent peu, il y a une grosse part d’évangélisation et d’éducation de marché ; les initiatives comme tousenville permettent justement le bouche à oreille, l’émulation entre commerçants, etc. tandis qu’Ebay est tellement connu qu’il est la première passerelle naturelle.

    Je ne vois pas actuellement de bonne solution permettant de retrouver des rue-montgallet.com sur toutes les boutiques de France, mais on a ici des amorces.

    Le passage des boutiques sur le Web passe par l’incitation (fort intérêt perçu ou possible désintérêt perçu de n’y être) et l’émulation (entre pairs).

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