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LDLC, interview de Olivier De La Clergerie par BFMBusiness

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Ldlc est un des plus vieux site e-commerce, 1997 tout de même, ça a aussi été un des premiers site ou j’ai passé une commande (vers l’an 2000). Le nom vient tout simplement du fondateur : Laurent De La Clergerie (LDLC), pas bête comme idée même si aujourd’hui les ndd en quatre lettres sont rares.

logo ldlcLe frère du fondateur, Olivier De La Clergerie, qui est aussi directeur général du groupe LDLC est passé hier matin sur BfmBusiness, le groupe est en effet coté (9 € 53 l’action à l’heure ou j’écris ces lignes) et l’interview super intéressante permet de faire le point sur un groupe groupe e-commerce toujours indépendant.
LDLC a en effet atteint 200 millions d’euros de CA l’an dernier et va déployer des magasins physiques. A l’heure ou Surcouf a fermé, la Fnac ne trouve pas de repreneur et le Hi-tech offre des marges faible LDLC annonce être rentable et se lance dans le retail, ça vaut le coup d’écouter.

Des e-commerçant rentables y’en a pas tant que ça dans le top 100, voir dans l’ensemble du e-commerce français…

Interview de LDLC par BfmBusiness

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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3 Commentaires

3 réponses à “LDLC, interview de Olivier De La Clergerie par BFMBusiness”

  1. Mickael dit :

    C’est toujours intéressant ce genre d’interview des dirigeants des gros e-commerces.
    Ça a toujours l’air tellement « facile » dans leur discours… 🙂

  2. The Sister Theory dit :

    Merci pour la vidéo! Par contre, j’ai horreur de lire que la majorité des ecommerçants ne sont pas rentables!!! Laissez moi y croire un peu :p

  3. Jacques dit :

    Génial Mais comment on fait pour faire du cross canal sur un marché de niche ? Rien qu’une boutique c’est pas rentable en local pour la plus part des site de niche. Y’en a qu’on essayé et ils s’en mordent les doigts.

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LDLC annonce des bénéfices et un dividende en hausse

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

LDLC, le site de vente d’électronique orienté « connaisseurs & techos » à présenté des comptes 2010-2011 en pleine forme (Source investir.fr et PDF officiel du groupe ici). Voici un tableau rapide avec les chiffres les plus importants :

Le groupe LDLC

Le groupe LDLC c’est aussi des sites E-commerce comme Maginéa, plugsquare et Anikop, l’électronique n’est pas la seule catégorie de produits vendu par le site et bien leur en porte car si le chiffre d’affaires est en hausse de 14% on  peut voir que la marge brute (le nerf de la guerre) est en hausse de 16% donc mathématiquement le site augmente ses ventes tout en augmentant encore plus vite sa marge. Du bon business donc.

Un site E-commerce qui verses des dividendes !

Cette performance leur permet donc un reversement de dividendes aux actionnaires de 0.25 centimes / action (!), à ma connaissance il n’y a pas beaucoup de site E-commerce dans cette tendance à l’heure actuelle.

C’est d’autant plus intéressant que cela fait quelques années que LDLC à stoppé la course à la croissance folle pour se concentrer sur la rentabilité et présente donc un CA très inférieur aux gros du E-commerce comme Rueducommerce (400 millions), Pixmania (650 millions) mais présente une marge intéressante basé sur la vente de ses propres produits et non pas une marketplace ou la location de son système informatique.

Le « petit E-commerce »  (par rapport au secteur de l’électronique bien sûr 😉 ) rentable dans un secteur dominé par de gros acteurs non rentables et donc possible.

Viser la rentabilité plutôt que le CA est donc peut être la bonne solution en E-commerce ?

[Edit de dernière minute] : Rueducommerce annonce le même taux de marge (16%) et un résultat net de 1.2 millions d’euros pour l’exercice 2010-2011 (source pdf ) avec la répartition suivante :

Sur l’exercice, la répartition par famille de produits dans le High Tech est la suivante : Informatique & Téléphonie : 61% (vs. 59% sur l’exercice précédent) ; TV & Lecteurs DVD : 16% (17%) ;  Photo & Vidéo numérique : 10% (11%) et Autres produits : 13% (13%).

Signe de maturité des premiers acteurs du E-commerce Français ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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