Tag : luxe

Le Luxe est un secteur encore débutant dans l’ecommerce, en effet la plupart des marques de luxe ont découvert Internet assez tardivement et l’ecommerce n’a pas été aidé avec des solutions à base de flash.
Depuis l’ouverture de Facebook et l’apparition des pages marque on peut noter une forte progresser du secteur du Luxe sur le E-commerce.
Les sites E-commerce des marques de luxe deviennent de plus en plus respectueux des standards et des code du E-commerce et petit à petit le secteur rattrape son retard sur Internet.


Coup de projecteur sur Belancy

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Belancy est une bijouterie en ligne ouverte en 2011 par Roger Som, un ancien de chez Rueducommerce. Je ne suis pas très fan des bijouteries en ligne qui ne sont généralement pas à la hauteur de leurs produits (voir ma petite étude sur le luxe et internet ) mais il faut admettre que Belancy est classe, très classe ET ergonomique !

Homepage de Belancy



Belancy propose donc des bijoux plutôt haut de gamme, entre quelques centaines et plusieurs milliers d’euros et propose évidemment un peu de tout : alliances, bagues, boucles d’oreilles, chaines etc…

Sur ce type de segment la mise en scène des bijoux est évidement un des points les plus important, généralement beaucoup plus que le prix en lui même. A ce niveau Belancy propose une mise en scène sobre mais efficace et des visuels produits à la hauteur de leur prix.

Visuel et zoom sur une fiche produit


Bien sûr on en demande toujours plus et avec quelques photos supplémentaires sur chaque produit cela permettrait de s’imaginer encore plus facilement avec le bijoux.

Sur la partie technique le site tourne sur prestashop mais aurait besoin d’un petit coup de nitro car on peut sentir certains ralentissement et temps de chargement un peu long, ca manque un peu de réactivité.

La bonne idée vient par contre de la livraison, un point sensible sur les produits haut de gamme, ici elle est appelée « Livraison sécurisée » c’est un élément important de rassurance client sans coûter forcément très cher. En plus la livraison est offerte sur tous les produits ce qui est généralement attendu par le client lorsque son panier moyen est assez élevé.

De façon générale le site manque un petit peu de contraste, le gris et le blanc ne se détachant pas assez avec mes mauvais yeux, un noir plus profond aurait éviter ce problème mais bon ce n’est pas très gênant.

Belancy est donc une belle boutique en ligne de bijoux à découvrir et la preuve que l’on peut vendre des produits de luxe sans être obligé de faire une boutique en flash tout en respectant les règles de bases de l’ergonomie.

Et vous que pensez vous de Belancy ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
Profil sur Google Besoin d’un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

4 Commentaires

4 réponses à “Coup de projecteur sur Belancy”

  1. Minh Chau dit :

    Bonjour Benoit,

    Analyse très instructive ! C’est vrai qu’il n’est pas évident de valoriser des bijoux à travers un site e-commerce.

  2. Roger Som dit :

    Merci Benoît pour cet article.

    Nous sommes tout à fait d’accord avec les remarques sur le chargement des pages. C’est en effet un point d’amélioration et travaillons dans ce sens.

    Vos avis et commentaires à tous sont les bienvenus ici et sur Facebook.
    http://www.facebook.com/belancy

    Vous aimez la boutique, parlez-en autour de vous.

    Roger S. de Belancy

  3. Richard joblin dit :

    Merveilleux site, sobriété, mise en valeur…classe, très classe.

  4. Roger Som dit :

    Bonjour Benoit,
    Comme prévu, le chargement des pages a été considérablement réduit grâce à une solution plus appropriée au trafic du site.
    La boutique est désormais prête à faire face à la montée en charge attendue pour les fêtes.

    Bonne visite,
    Roger S. de Belancy

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Interview de Christophe Davy, CEO de Brand Online Commerce

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

Aujourd’hui c’est une interview de Christophe Davy, fondateur de Brand Online Commerce mais aussi blogueur sur le blog de François Ziserman (invité permanent:) ) et qui nous présente son activité de E-commerce délégué.

Bonjour Christophe, peux-tu te présenter et nous raconter ce que tu fais ?

Bonjour Benoit. Je m’appelle Christophe Davy, j’ai 42 ans, et je dirige la société Brand Online Commerce, que j’ai fondée avec trois associés en 2008.

Ok et peux tu nous dire en quoi consiste l’activité de Brand Online Commerce ?

Brand Online Commerce est positionnée sur le marché du e-commerce délégué, et s’adresse plus particulièrement aux marques haut-de-gamme  (beauté, mode, luxe).

C’est quoi exactement le e-commerce délégué ?

Le e-commerce délégué, né aux USA il y a une dizaine d’années, est un métier qui consiste à opérer une activité de e-commerce pour le compte d’une marque, sous son identité (i.e. en marque blanche). Concrètement toute la chaîne du e-commerce est externalisée (technique, marketing online, relation clients, logistique) : la marque valide tout et l’agence de e-commerce délégué opère au quotidien et est rémunérée sur le chiffre d’affaires généré.

Donc c’est complètement invisible pour le client final ?

Tous les acteurs du e-commerce délégué n’adoptent pas exactement le même modèle juridique, donc dans certains cas l’agence de e-commerce délégué est visible (par exemple parce que c’est elle qui encaisse la vente). Chez Brand Online Commerce, nous privilégions un modèle totalement transparent, très compatible avec le monde des marques haut-de-gamme, qui utilisent des prestataires mais n’aiment pas trop le dire. Nous pensons également que l’achat en ligne nécessitant un bon niveau de confiance, celle-ci sera naturellement plus forte vis-à-vis de la marque, alors que le nom Brand Online Commerce n’évoque rien au consommateur final.

Ok. Donc tu vends à tes clients plutôt vos compétences e-commerce ou un univers fiable et intégré ? Les deux ?

Nous vendons notre double compétence « connaissance du monde des marques » et « capacité à générer des ventes en ligne ». Les marques haut-de-gamme veulent aujourd’hui (presque) toutes vendre en direct sur internet, mais elles ont besoin d’énormément d’accompagnement. Le fait que certains de mes associés et moi-même ayons un passé professionnel dans les marques nous apporte une vraie crédibilité. Je peux ainsi te parler des heures de la distribution sélective des parfums, des évolutions de la législation européenne sur les marques, des parts de marché des différentes marques dans le retail physique, de qui dirige quelle marque, etc… Cette connaissance « de l’intérieur » rassurent les marques haut-de-gamme, elles sentent qu’on ne leur fera pas faire n’importe quoi en e-commerce, mais qu’au contraire nous saurons capter et mettre en musique commercialement leur ADN.

Donc ce n’est pas que du pur web, c’est aussi la connaissance métier du haut de gamme c’est ça ?

C’est un tout. Nous faisons du e-commerce, mais nous le faisons en prenant en compte tout l’univers de la marque. Car le client de la marque, lui, ne la côtoie pas seulement sur le web. Il faut donc raisonner large, même si Brand Online Commerce est en charge du e-commerce. Pour te donner un exemple concret, nous allons envoyer dans quelques jours un e-mail à la base de données française de notre client Nars Cosmetics, pour les informer d’une opération réalisée entre la marque et le Bon Marché (un maquilleur professionnel sera gracieusement à disposition des clientes). Rien à voir avec le e-commerce, me diras-tu ? Oui et non, car comme cela a à voir avec l’ADN de la marque (Nars Cosmetics est une marque de make-up artist, c’est-à-dire très tendance), mettre en avant cet événement physique renforce l’adhésion du client à l’univers de la marque, et contribuera à développer ses achats, notamment en ligne.

D’accord, donc c’est vraiment une vision globale de l’activité online. Il y a des boutiques dont tu es particulièrement fier ?

Chaque boutique a une histoire. Celle de Serge Lutens, assez éloignée des standards du e-commerce, est à l’image de l’univers de son créateur, que je rencontre régulièrement. Celle de Nars Cosmetics est très américaine dans l’approche. Celle de Sequoia Paris est très opérationnelle, et probablement la plus respectueuse des bonnes pratiques du e-commerce. Parmi nos réalisations en cours, j’aime beaucoup la dimension très spectaculaire de la future boutique Helena R. (c’est un scoop pour ton blog ! Nous n’avons pas encore communiqué dessus, cela sort le 2 novembre prochain…).

Ah j’adore les scoops 😉 Cool. En parlant de standards du e-commerce comment se passe la collaboration avec les marques, as-tu le champs libre pour avoir une ergonomie correcte/ prendre en compte le référencement ou le visuel est la seule chose qui compte ?

C’est un équilibre (comprendre : on doit parfois se battre…), avec le business plan en toile de fond. Nous sommes au service de la marque pour développer le chiffre d’affaires et le profit. Nous sommes rémunérés sur le chiffre d’affaires. Donc nous avons toute légitimité pour « challenger » toute idée de la marque s’éloignant des bonnes pratiques du e-commerce. Maintenant, nous devons aussi restituer l’univers de la marque, donc nous devons faire des concessions. Par exemple, sur la boutique Serge Lutens, le panier est en bas à droite (plutôt que en haut à droite) : Monsieur Lutens n’a pas souhaité voir autre chose que son logo dans la partie haute de l’écran, et après réflexion nous avons pensé qu’il fallait respecter ce choix très impactant pour l’image de la marque.

C’est généralement tout le challenge avec des marques qui possèdent une identité forte 🙂 . Et comment vois-tu l’évolution du e-commerce avec Facebook, l’iPad, l’iPhone ? Cela intéresse tes clients ? Vous travaillez sur des projets secrets ?

Nous avons ajouté une brique Community Management à notre offre de e-commerce délégué, et nous sommes déjà en charge de cette activité pour Sequoia Paris et Serge Lutens. Facebook notamment est incontournable pour le e-commerce. J’avais lu que 7% du e-commerce US de novembre 2009 était passé par Facebook… Déjà c’est une alternative à l’emailing, et puis après cela permet un dialogue et une interaction extrêmement intéressante pour les marques et leur positionnement. La relation avec les blogueurs ne cesse de prendre du poids pour le e-commerce : les blogs ont certes un petit côté rétro (connoté web 2.0, donc un peu vieillot pour certains), il n’empêche que dans la mode et les cosmétiques certaines blogueuses ont une audience exceptionnelle et les marques ne peuvent les ignorer. Côté iPhone et iPad, on cherche surtout à rendre nos sites utilisables avec le navigateur Safari (2 à 3% des ventes de nos sites viennent des iPhone/iPad), par exemple en prévoyant des visuels alternatifs en cas de module flash. Mais nous n’avons jamais réalisé une application iPhone pour un client, et ce n’est pas à l’ordre du jour.

Oui les marques et les pages fan de facebook vont généralement bien ensemble 🙂 .Tu n’as que des marques françaises ou Brand Online Commerce est aussi à l’étranger ?

La société est basée à Paris et New York. Nous gérons des business des deux côté de l’Atlantique. Évidemment, le vivier de marques françaises (ou basées en France) est important, mais pour la petite histoire, notre premier client historique est Nars Cosmetics, société américaine basée à New York. Et la toute première boutique que nous avons ouvert pour cette marque a été le UK. D’ailleurs, au premier semestre 2010, 49% du chiffre d’affaires des boutiques gérées par Brand Online Commerce a été réalisé hors de France. Et nous gérons actuellement des business en 6 langues.

Et la Chine ? C’est un marché porteur pour les marques, non ? Vous avez déjà des sites en chinois ?

Non, nous n’avons pas encore de site en chinois. Le e-commerce en Chine requiert, en tout premier lieu, d’être présent sur place et d’avoir des accords locaux. Nous travaillons ardemment sur notre implantation en Asie (encore un scoop…), avec comme objectif d’ouvrir notre première boutique sur la Chine avant l’été 2011 !

OK, Et bien merci pour ces informations Christophe, j’imagine que vous êtes toujours à la recherche de nouveaux clients et prospects, tu leurs dirais quoi en 2 lignes pour venir chez toi ?

Bien sûr, le développement de notre portefeuille est notre priorité, surtout depuis l’arrivée d’un fond d’investissement dans notre capital ! Ce que nous répétons régulièrement à nos prospects, c’est qu’avec Brand Online Commerce ils ont l’assurance de développer un business additionnel, pérenne et rentable sur le web, dans le respect le plus strict de leur ADN.

Ok, et si ils veulent plus d’infos vous allez sortir un nouveau site web c’est ça ?

Il est sorti hier soir !!! (troisième scoop de l’interview, on s’arrête là…)  www.brandonlinecommerce.com

🙂 Et bien merci pour ton temps Christophe et bon courage pour la suite !

Merci à toi Benoit, et à bientôt.

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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10 Commentaires

10 réponses à “Interview de Christophe Davy, CEO de Brand Online Commerce”

  1. Romain Boyer dit :

    Interview très intéressante !

  2. Philippe RODRIGUEZ dit :

    Interessant cet interview de notre confrère. D’après vous quel est l’impact en terme de conversion/efficacité de choisir des « normes » différentes ? Par exemple le panier en bas à droite?
    Pas d’impact? Impact faible compensé par l’image, l’inspiration, la spécificité du site?
    Est ce vrai également pour l’acquisition de nouveaux clients?

  3. bgaillat dit :

    Bonjour Philippe,
    L’efficacité de la conversion est à tester sur le site lui même, peu être est-ce plus efficace, la seule façon de le savoir réellement et de tester et mesurer.
    Par contre je pense que les marques sur-estiment très largement l’impact de leur notoriété sur le net. Cela ne compense pas le fait de bien construire un site à mon avis mais encore une fois ce ne sont que des suppositions :/

  4. Christophe dit :

    @Philippe
    Il y a un impact à ne pas respecter les bonnes pratiques du e-commerce, tu le sais.
    Dans le cas de la boutique Serge Lutens, c’est en grande partie compensé par :
    1/ l’appétence des clients pour les produits (c’est l’effet marque de niche très addictive pour sa clientèle),
    2/ la faible distribution de la marque en réseau physique (la ligne des flacons de table est même en exclusivité sur le net et dans un point de vente parisien).
    Concernant l’acquisition de nouveaux clients pour la marque, la boutique en ligne est un vrai succès : 72% des commandes (depuis que l’on gère la boutique, en septembre 2009) sont passées par de nouveaux clients.

  5. Boxeuse dit :

    « Facebook notamment est incontournable pour le e-commerce. J’avais lu que 7% du e-commerce US de novembre 2009 était passé par Facebook… Déjà c’est une alternative à l’emailing, et puis après cela permet un dialogue et une interaction extrêmement intéressante pour les marques et leur positionnement. »

    Voilà sans doute la raison pour laquelle Brand Online Commerce a récupéré à son compte la page Facebook « fan » (et indiquée comme telle) administrée depuis plusieurs années par de vrais fans passionnés et désintéressés pour bénéficier d’une base de données déjà constituée de 3000 membres (à l’époque).
    On se demande pourquoi ils n’ont pas ouvert leur propre page, il suffisait de 2 clics et la page « fan » n’aurait sûrement pas fait de concurrence à une page « officielle » plus orientée e-commerce.
    Ah mais oui, 3000 membres, quand même.
    En arrivant 3 ans après tout le monde, ça fait gagner un temps fou de récupérer le travail bénévole des autres.
    C’est sans doute cela « se battre » dans son jargon de communicant ?

    Ce commentaire sera peut-être supprimé mais ce serait dommage que l’agence n’assume pas ses méthodes pour le moins cavalières.

  6. Boxeuse dit :

    PS : je parle de la page Facebook « fan » dédiée à Serge Lutens.

  7. bgaillat dit :

    Bonjour « Boxeuse », aucun risque que votre commentaire ne soit supprimé, tout le monde à le droit de s’exprimer 🙂 .
    Ceci dit les pages « fan » contrairement à leur nom n’appartiennent pas aux fans mais à la marque, elle à le doit d’en faire ce qu’elle veut vu que son nom et son image sont en jeux, j’imagine que Brandonlinecommerce assure pour sa part la gestion de la page conformément aux exigences de Serge Lutens.

  8. Boxeuse dit :

    Bonjour Benoit. Bien sûr que le nom appartient à la marque, ce que je reproche, c’est uniquement la récupération d’une « bdd » de « fans » déjà constituée : c’est peu fairplay d’arriver quand une partie du travail a été faite par d’autres. Mais bien sûr, nous ne sommes que « fans »…

  9. Romain Boyer dit :

    Un article sur le positionnement du panier sur Info-Ecommerce pour Philippe : http://www.info-ecommerce.fr/845/test-ab-placement-du-bouton-ajout-au-panier-plus-important-quil-ny-parait/boutique

    A « Boxeuse », je comprends la question et l’étonnement, mais il est légitime qu’une marque récupère la page à son nom sur un site très grand public.

  10. Olivier R. dit :

    Bonjour,

    Je découvre votre article avec retard.
    Il est très intéressant.
    Je partage complètement cette importance de la transparence pour que la marque comprenne et valide les grandes directions stratégiques.
    Je travaille chez Neeetcommerce où nous accompagnons différentes marques dans leur e-commerce en délégation totale ou partielle. Nous avons ainsi réussi le lancement e-commerce de vetaffaires (hard discount) comme en témoigne leur président : http://www.solucia.fr/vetaffaires
    mais aussi de sociétés de B to B comme VIF Furniture, ou dans le crédit comme Central Finances.

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… et qui va tomber à l’eau ?

par Benoit Gaillat - Il y a 8 ans

Voila comme promis la suite de l’article d’hier sur Le luxe, le flash et l’E-commerce sont dans un bateau avec quelques autres sites de grandes marques de luxe testés par mes soins, on commence donc par une autre très grande marque connue dans le monde entier :

4) Hermes.com

Au premier abord tout parait bien, peu de contenu sur la homepage mais il y a une belle animation et la liste des sites ouvert par Hermes mais la, horreur, tous les liens sont en javascript !!! Sérieusement que Hermes utilise du flash pour mettre en avant son univers ok mais là ça sert à quoi d’avoir mis des liens en javascript ??? A ne pas pouvoir être indexé, à ne pas être utilisable par une partie de la population et à ne pas respecter les standards , les avantages ? rien du tout …  Bon du coup je clique quand même sur USA puis dans le flash sur « online store » et j’arrive sur une url on ne peut plus simple :

http://usa.hermes.com/webapp/wcs/stores/servlet/CategoryDisplay?storeId=10202&jspStoreDir=Hermes+North+America+Store&categoryId=10602&isHomepage=
true&langId=-1&catalogId=10052&ddkey=HermesStoreResolver

Franchement on pourrait faire un peu plus simple peut être non ?  Par contre le menu du haut est fixe et offre donc un bon point de repère pour naviguer dans la gamme des produits,  produits qui sont relativement bien accessible même si les niveaux hiérarchique des catégories aurait pu être revus car il y a pas mal de sous catégories mono produit.

Les photos occupe une bonne place de l’écran mais sont parfois incluses dans des dessins , d’un coté c’est un bon point pour personnalisé le produit par rapport à l’image de la marque mais dans ce cas il aurait fallut proposer plusieurs photos, en situation « réelle » par exemple, comme sur la plupart des publicités, ou des vues de cotés , des détails. En parlant de détail le zoom est complètement inutile car trop petit et n’offre pas une vue d’ensemble du produit.

Le bouton acheter est lui bien visible en orange sur fond blanc , la page panier est peu customisée à l’image de la marque , par contre la notion « secured checkout » est un vrai élément de réassurance, très bien ! Le forumlaire d’inscription est assez petit et mal intégré à la page mais reste utilisable sans probleme, les champs de vérification sont clairs et expliquent les attentes du site (10 numéros sur le téléphone, un zip code à 4 chiffre etc …)

Dommage qu’il faille obligatoirement remplir le champ « Facturation » ET « livraison » sans possibilité de recopier le formulaire du dessus , de plus cette fois ci le champ ZIP doit faire 5 caractères et non plus 4 , cherchez l’erreur …

Bilan du site Hermes.com : Le site comporte pas mal d’erreurs et apporte peu de valeur ajoutée pour découvrir la marque mais à le mérite d’être fonctionnel et d’être structuré de façon assez logique. Par contre l’embauche d’un Responsable SEO est indispensable pour récrire un bon paquet de chose optimiser la visibilité du site et la gestion des liens interne.

5) LouisVuitton.com

Louis Vuitton , marque de luxe internationale et ultra connue de par le monde fera t’elle mieux que les autres ? Et bien les 15 secondes de chargement/ redirections diverses et un passage sous Firefox à la place de Google Chrome avant d’arriver sur le sélecteur de pays  ne donne pas vraiment envi d’aller voir plus loin mais bon, pour la bonne cause je vais quand même continuer.

Je clique sur USA et patiente devant une page blanche presque 30 secondes (le flash qui se charge), le minimum aurait été de mettre un petit truc pour faire patienter, une barre de loading sympa par exemple …  Il y a bien une boutique appelée ici « E-shopping ». Après un petit tour dans les nouveautés je décide de craquer (virtuellement…) pour une mallette classique Louis Vuitton car la navigation dans les catégories est bien faite , claire et relativement rapide, une petite photo sur la droite viens illustrer clairement le contenu de la catégorie et donne envi d’en savoir plus.

Je clique donc sur la mallette ‘Alzer 65’ et là plus de 30 secondes d’attente pour accéder au produit … Ok je vais désormais faire bien attention à sélectionner ceux que je vais consulter alors …

Le produit est par contre assez détaillé, le prix est affiché clairement et le bouton « acheter » aussi , 2 photos du produit sont présentés, le strict minimum à mon avis, mais le zoom est particulièrement réussit et offre une vue très claire des détails de la mallette Louis Vuitton. Je clique sur « purchase » et là re-attente de 15 secondes devant une page blanche , quel dommage de ne pas avoir prévu une animation de chargement pour aider à faire patienter l’internaute !

Le process de checkout est très épuré et relativement simple, les données demandées ne sont pas abusives non plus. Le tout reste assez classique pour un site en flash.

Bilan du site LouisVuitton.com : Le site est l’archétype du site en flash utilisé pour faire de jolis fondus ou effet à certains endroits mais complètement inadapté au E-commerce, les temps de chargement hyper long pour juste charger des pages plombe complètement l’envi de se promener et de découvrir la gamme. Quitte à utiliser flash autant le faire bien et utiliser les possibilités qu’il offre pour améliorer l’expérience utilisateur plutôt que d’y nuire.

6)Bvlgari.com

Encore une marque très très luxe qui possède sa boutique E-commerce , encore une fois présente seulement aux USA (la boutique hein pas la marque…). Voyons si le site s’en sort mieux que les précédents .

Premier bon point les temps de chargement sont super faibles , les pages se chargent les unes derrières les autres sans soucis et animations interminable et on peut naviguer à travers le catalogue simplement grâce au menu horizontal qui sert de repère.

Les produits sont bien rangés par catégories et accessibles , il manque des filtres qui seraient bien pratique , notamment d’exclure les produits non disponible sur le site car actuellement les bijoux ne sont pas directement achetable sur le site et cela n’est indiqué que sur la fiche produit.

En parlant de fiche produit le moins qu’on puisse dire c’est que c’est sobre et très épuré, beaucoup trop même . Il n’y a presque pas d’informations sur les produits , à peine 2 lignes , les zooms sont pixélisés en voici un exemple :

Zoom produit sur un bijoux

Cela ne met pas vraiment en avant le produit n’est ce pas ? En plus le diamant n’est même pas visible en entier dans le zoom généralement . j’ai aussi du naviguer sur une trentaine de produits pour en trouver un en stock ! J’ai finalement trouvé un sac à main Bulgari en stock pour tester le process de paiement .

Les suggestions affichés sur le panier sont elles aussi out of stock :/ c’est une peu ballot quand même …  Le panier possède la même charte graphique que l’ensemble du site , les boutons sont un peu petit mais visible quand même et oh : petit miracle on peut commander en tant qu’invité sur Bulgari , je vais donc tester ce tunel là.

Je rentre donc une adresse de livraison factice et valide le tout assez facilement, je choisit un mode de livraison et là le site m’informe que l’adresse de livraison n’est pas correct mais il n’y a absolument aucune aide pour savoir ou est l’erreur … Je n’ai pas bien compris si c’est l’adresse qui était fausse, si elle était au bon format ou je ne n’avais pas sélectionné la bonne dans le menu déroulant. Abandon du panier à la page de livraison après 3 essais sans pouvoir identifier l’erreur . Bye Bye !

Bilan de Bulgari.com : Le site est plutôt bien organisé mais n’a surement pas été prévu pour VENDRE ni donner ENVIE aux internautes d’acheter des produits, on est encore dans du site flash idéologique, les données produits sont désastreuse ,et ne font pas rêver autour de la marque ou du produit , pas d’infos , pas de 360, pas de vidéo, pas de photos HD, pas de grandes stars avec les produits …  Quelques problèmes d’utilisabilité dans le panier achève de faire plonger le taux de conversion à son plus bas (NB: pure hypothèse de ma part ).

Quel est donc le bilan de ces 6 sites de luxe ?

Je pensais avant de mener cette étude que les sites de luxe pur Flash servait à mettre en avant la marque plus  facilement qu’avec le html, or on se rend compte que la plupart des sites ne l’utilise que pour des raisons idéologique et souvent au détriment de l’image de marque, en effet le sentiment de qualité est très mitigé lorsqu’on surfe sur ces sites « de luxe ». Les infos produits sont souvent faibles, peu informatives, les photos rares et peu détaillées , les 360 inexistant, aucune photo en situation n’est utilisé alors que paradoxalement les montants investit en offline sur ce type de communication sont énormes ! On voit réellement que ces sites ont été conçus  par des web agencies sans réellement faire partie de la communication globale de la marque.

Une exception notable : Boucheron.com qui dégage une réelle atmosphère et utilise plus intelligemment le flash et les contenus offline et qui est donc mon site préféré pour cette séléction de sites de luxe.

Et vous lequel avez vous préféré ? Peut être n’est il pas dans cette liste , n’hésitez pas à donner votre avis dans les commentaires

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
Profil sur Google Besoin d’un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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Le luxe, le flash et l’E-commerce sont dans un bateau

par Benoit Gaillat - Il y a 8 ans

Je viens de lire sur le JDN une brève qui annonce l’ouverture du site E-commerce du joaillier de luxe Cartier à destination de la France, voir l’article sur le JDN . Ma première pensée à été : encore un site en flash super beau mais qui ne respectera rien des « standards  » de l’e commerce , de la conversion et du référencement. Oui le secteur du luxe à un gros problème avec les sites internet en général et plus particulièrement l’e-commerce, voir : Le E-commerce et le Luxe, réelle oportunité ou réel probleme ? .

Voici donc un petit état des lieux d’une sélection de grandes marques de luxe qui ont un site E-commerce , y’en aura t’il une qui me fera mentir ?

1) Cartier.com

Bon déjà on arrive sur un site en flash avec de la musique que l’on ne peut pas ni éteindre et on ne peut ni régler le volume, pour accéder a la boutique E-commerce de Cartier USA on doit cliquer sur le lien qui ouvre sur Cartier.us , un beau site tout en flash avec la même musique mais que l’on peut cette fois éteindre 🙂 .  je clique donc sur le catalogue et j’attend … plus de 16 secondes  !!!! pour accéder aux produits, je clique sur les pendentifs et la je flash plante lamentablement …

Je relance mon exploration du site , cette fois ci il me faut une dizaine de secondes pour accéder aux « collections »  et encore une dizaine de plus pour aller a la collection « Happy Birthday » , on parle bien d’effectuer 1 clic à chaque fois entre ces pages hein …  je n’ai toujours pas accès aux produits sur cette page , je clique donc sur les « articles en cuir », et la c’est de nouveau le drame, après 2 minutes de chargement et tous les liens désactivés je décide de quitter le site sans avoir pu voir un seul produit !! après plus de 10 minutes …

Bilan de Cartier.us : du bon gros flash bien lourd qui ne sert pas à grand chose car le site est peu utilisable et comporte trop de hiérarchie pour accéder sans trop de stress aux produits .

2) Boucheron.com

La c’est assez rigolo pour être signalé je tombe sur du https :

recherche sur le terme « boucheron »

Le site est (bien évidement)  en flash avec une bannière de chargement et presque 20 secondes d’attentes je tombe sur la homepage , je clique sur la bannière principale présentant des diamants pour me retrouver devant une page difficilement identifiable (catégorie ? fiche produit ? ) bon je pense que c’est une page collection après lecture de tout le contenu de droite. Ce qui est dommage c’est que les produits soit à moitiés coupé sur mon navigateur (Chrome , 1280*800 ) mais ils restent néanmoins cliquable, après 5 secondes on arrive sur la fiche produit ou le diamant est réellement mis en avant.

Le bouton « ajouter a ma commande » est bien visible en violet sur fond noir , le prix est bien visible , 8 000 € quand même … ,  le zoom produit est très puissant mais pixelise pas mal le produit , un peu dommage. De plus avec des technologies 100% flash et un produit à très forte marge on pourrait exiger d’avoir une vue 360° des produits  quand même.  Le site est plutôt accessible avec des propositions de produits similaires sur la droite bien visible , des infos techniques disponible, dans une popup par contre, et une lisibilité tout à fait honnête.

Le process de checkout est plutôt correct et même si l’utilisation du flash le rend moins pratique et rapide que du pur html, on peut relativement facilement commander un collier à 20 000 € , le paiement s’effectuant par virement, un petit bémol, il m’ a fallut patienter près de 30 secondes pour arriver à la page de paiement mais je pense que la commande est enregistré à ce moment là dans le Back office de Boucheron.

Bilan de boucheron.com : du flash utilisé pour valoriser l’ambiance de la marque , les temps de chargement ne sont pas pénible et on prend plaisir à voir les produits les uns après les autres , le process de paiement est sans plus mais à le mérite de faire dans le classique c’est donc un bon point. A part pour le référencement et l’accessibilité du site sur d’autres supports q’un ordinateur le résultat est plutôt bien fait !

3) Gucci.com

Déjà Gucci.com ça commence bien , c’est le menu qui est en flash et sans texte alternatif…  C’est sur que pour rendre le site non crawlable c’est dur de faire mieux …

Ca c’est Gucci.com vu par Google

Puis oubliez de rendre visite à Gucci.com sans le javascript c’est mort :

La boutique en ligne de Gucci présente un grand nombre de produits , beaucoup trop par rapport à l’ergonomie imposé offerte par le site, en effet dès que l’on navigue un peu vers la droite on perd le menu et cela peut prendre un temps dingue pour changer de catégorie.

L’accès à la fiche produit est par contre assez pratique sans temps de chargement notable , le zoom produit est réellement efficace et permet de voir la texture des produits, par contre pareil que pour le site E-commerce de Boucheron , tout est en flash et il n’y a n’y a pas de photos 360° , dommage. pour la navigation aussi, on pourrait au moins se déplacer dans le catalogue avec la souris en « slidant » , et bien non …

Le lien « panier », ne cherchez pas de bouton bien visible,  est tout petit est peu accessible mais le process de commande est très court, avec un prix final peu visible par contre.

Bilan de Gucci.com : L’exemple typique du site de luxe qui utilise flash parce que l’agence de communication ne connait que ça, quitte à l’utiliser autant en tirer le maximum alors que là on ruine la navigation avec des menus et des pages qui s’emboîtent les unes les autres , bref du web bien old school et peu pratique.

Demain on verra la deuxième partie de cette étude des sites E-commerce de luxe avec en prime un classement parmi les sites testés.

A demain !

Update : voici le lien pour lire la suite de l’article :

http://www.info-ecommerce.fr/583/et-qui-va-tomber-a-leau/questions/

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
Profil sur Google Besoin d’un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

4 Commentaires

4 réponses à “Le luxe, le flash et l’E-commerce sont dans un bateau”

  1. François dit :

    Bon article qui mériterait un débat sur la représentation du luxe sur le web. En ce qui concerne les agences web qui ne connaissent que Flash, je vois bien de quoi tu veux parler, cela dit il y a au départ un parti pris qui est de penser que l’on ne peut représenter le luxe qu’avec un graphisme travaillé et des animations en Flash. Ces sites sont souvent un cauchemar pour l’utilisateur, mais ce n’est pas necessairement un problème pour l’agence ou pour l’annonceur, on préfère une image de marque bien représentée qu’un pragmatisme analytics/ecommerce.
    L’autre argument est de se demander si Cartier ou Boucheron conserverait son image de luxe avec un site en HTML sans animation… Sans « expérience utilisateur » particulière. Je ne pense pas que le luxe se soit encore bien trouvé sur le web.
    La définition des objectifs au départ n’est pas claire… Je ne te parle même pas de la mesure….

  2. bgaillat dit :

    Je suis d’accord avec toi François sur l’impact de Gucci & Cartier sur le net sans le flash et dans une certaine mesure je pense que le problème n’est généralement pas de rendre le site « beau » , ce qui peut etre fait avec HTML 5 mais principalement d’une sorte de « norme » qui dit : je suis du luxe donc je fait des trucs sans tenir compte des « normes classique » hors on voit dans cette première partie que le flash ne rend pas forcément hommage à la marque.
    Quand aux mots « expérience utilisateurs » , « objectifs » , « mesure » je pense que ça n’est même pas dans le cahier des charges du site … on verra dans la deuxième partie si je me trompe 😉 même si Boucheron est pas si mal que ça

  3. ad dit :

    Pour info, le site gucci n’utilise pas de flash… c’est beau ce qu’on peut faire en javascript ;o)

  4. bgaillat dit :

    Autant pour moi en effet le site Gucci utilise du JS et non pas du flash, j’aurai du vérifier dans le code source avant 😉
    Cela ne change pas la réflexion par contre car le site reste aussi mauvais ^_^

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Le E-commerce et le Luxe, réelle oportunité ou réel probleme ?

par Benoit Gaillat - Il y a 8 ans

Le luxe est un des secteurs le moins présent sur Internet, il y a eu pas mal d’investissements depuis quelques années mais comparé à la place occupée « dans le monde réel » l’occupation online du luxe est toujours assez faible, surtout dans les moteurs de recherche…

Le luxe aime pourtant communiquer
Un des plus grand objectif des marques de luxe et de contrôler l’image de la marque , pour cela ils communiquent à plein régime à la télé, en presse en dépensant des millions d’euros, et bien sûr maintenant sur internet en se faisant construire des sites, a minima de « branding », au mieux d’E-commerce avec des sommes colossales mais des résultats bien différents …

Mais ne sait pas le faire sur Internet
En effet , les résultats sont catastrophiques d’un point de vue référencement , ergonomie et conversion. Le monde du luxe se tourne donc vers internet, plein d’espoirs, mais dans quel but ? Et ce but est t’il compatible/intéressant/profitable avec Internet ?
Le résultat pour les sites web « de luxe » est sans appel, plus de 90% d’entre eux sont des sites en flash on l’on ne comprend pas vraiment tout, peu référençable, avec une ergonomie aléatoire , voir parfois un manque totale de structure logique, mais avec une seule préoccupation : le critère esthétique.
Vous me direz , oui mais ça colle à l’image de marque .
Oui bien sûr c’est important et indispensable de transmettre l’image de marque de luxe sur son propre site mais cela ne doit pas être le seul critère ! Sinon d’ici 2 ou 3 refontes graphiques/techniques ( a minima une par an) on s’apercevra que sur le site en flash , 99% du référencement viens toujours du nom de la marque et aucun autre mot clef, pendant ce temps d’autres sites e-commerce étudiés/optimisés seront présents sur toutes les requêtes et l’image de la marque passera en en grande partie par ces sites optimisés et non pas par le site officiel.

Il faut donc absolument inclure la visibilité dans tous les projets de luxe sur internet, le beau ne suffit pas, sinon cela revient à ouvrir une belle boutique de luxe au milieu du désert et de payer régulièrement des gens pour faire venir les clients.

De plus , une fois que la première des grandes marques de luxe aura lancé une campagne web (une vraie campagne avec prise en compte du référencement, taux de conversion et ROI) que vont faire les autres ? La même chose surement mais avec un temps de retard par rapport aux autres marques et au moins plusieurs temps de retard par rapports aux pure-players du web.

Conclusion

Avoir une belle boutique est indispensable pour une marque de luxe et c’est bien normal mais paradoxalement les sommes importantes mises en jeux pour chaque projet défavorise le retour sur investissement de ses sites en utilisant des technologies de sites obsolètes (Flash) qui pénalise la visibilité des marques sur le net.

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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