Tag : Taux de conversion

Le taux de conversion, ou taux de transformation, est l’indicateur principal à suivre en E-commerce et mesure la performance de votre site E-commerce. Le taux de conversion détermine le pourcentage d’internautes qui passent commande sur votre site. On appelle cela transformer ses visiteurs de simple internautes en clients.


Comparer les taux de conversion et les taux de rebond est un non-sens

par Romain Boyer - Il y a 12 mois

Beaucoup parmi vous sont des décideurs et c’est à ce titre que j’aimerais vous sensibiliser sur un point clé : cela n’a pas de sens de comparer entre sites des indicateurs, quand bien même vous seriez sur le même marché.

Qu’est-ce qu’un taux de rebond ou un taux de conversion ? c’est en fonction de votre nombre de visites globales l’atteinte d’un objectif.

Et ce qui pêche dans cette formule, c’est bien le nombre de visites au global.

Car il peut inclure plus ou moins de choses, et vous aurez des différences importantes dès lors :

  • que vous avez un blog qui comptabiliser les visites ou non (taux de rebond plus élevé, taux de conversion moins élevé)
  • que vous avez un site mobile à part ou une appli ou un site responsive (si le mobile est inclus dans vos stats, votre taux de conversion sera moins élevé)
  • que vous avez un mix leviers d’acquisition différent, ça dépendra alors de la répartition que vous aurez choisie parmi les SEA/Remarketing/comparateurs/etc. (proportion + élevée de SEA = meilleur taux de rebond mais moins de renta, etc.)
  • et toute autre typologie de page qui est comptabilisée différemment, et ça peut faire toute la différence..

certains sites ne font que du SEO, ont 40 visites par jour et 7% de taux de conversion. D’autres des millions et beaucoup moins de taux de conversion et pour autant, le revenu n’est pas le même.

En gros, ça n’a pas de sens de regarder ça par rapport à vos concurrents. Pourquoi pas pour votre propre tableau de bord à périmètre égal.

Ce que vous pouvez comparer, c’est à engagement comparable un taux de conversion, c’est à dire typiquement

  • un taux de complétion du tunnel d’achat.
  • Ou un taux de rebond par type de page d’entrée + source.

Ces données-là font sens car peu importe si vous ajoutez un blog, un site mobile, que vous l’enlevez finalement du périmètre, que vous ajoutez d’autres rubriques, faites + ou – de mailing, etc.  les chiffres ne varieront pas de ce fait.

Mais qui suit ces chiffres-là ? (si vous le faites comme moi, je veux bien que vous vous manifestiez, je me sentirai moins seul !)

Allez, je vous lâche une info qui me coûte beaucoup, la liste des colonnes de mon rapport préféré :

  • Type de page
  • Source
  • Visites période 1
  • Contribution période 1
  • Visites période 2
  • Contribution période 2
  • Perte de contribution visite
  • métrique au choix période 1
  • Contribution période 1
  • métrique au choix période 2
  • Contribution période 2
  • Perte de contribution métrique au choix 

Et vous, quel est votre rapport préféré ? (eh oui, c’est un échange…)

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

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Comment détecter les problèmes rencontrés sur votre eCommerce

par Romain Boyer - Il y a 2 ans

Je n’ai jamais révélé cette astuce qui m’a tant aidé par le passé (tiens, j’aurais du utiliser ça dans le titre :-)), mais elle est d’une importance capitale. Et pourtant rarement exploitée.

L’astuce est toute simple : faites en sorte de pouvoir identifier dans votre back-office chaque erreur qui apparaît pendant la navigation avec le nombre d’occurences (dans une liste classée par nombre d’occurences).

Techniquement, il s’agit de « logger les exceptions, d’agréger par type d’exception et de restituer l’information en back-office ».

De cette manière, vous obtenez un log d’erreurs de ce type :

capture_erreurs

Et là, c’est tout de suite très clair, vous voyez en un clin d’œil les principaux problèmes rencontrés, et vos défauts d’ergonomie ou technique associés.

Pas besoin d’en dire beaucoup plus sans insulter votre intelligence, je crois que c’est ce genre de quick wins qui vous permet d’avoir la vue la plus objective de ce qu’il se passe sur votre boutique.

J’apprécie toujours vos commentaires et vos conseils complémentaires, partagez votre propre expérience !

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

5 Commentaires

5 réponses à “Comment détecter les problèmes rencontrés sur votre eCommerce”

  1. kindy dit :

    Merci Romain, Mais tu donne pas toute la procédure un outils par exemple pourrais bien aider

  2. grimaldi dit :

    bonjour j ai effectuer une commande chez c discount vers les 16h au momment ou j ai rentrer ma carte bleu j ai recu un sms auquel il m ont donner un code de securite a taper et quand j ai voulu valider il cest mis de chez c discount une page ou sa ma dit une erreur est survenue donc ma commande na pas etait valider mais par contre a ma banque il me dise qu il voient bien un paiement de chez c discout donc j ai telephoner a c discount et eux me dise qui il y aucune commande je voudrais savoir si je vais etre debite merci

  3. Sympa mais je rejoins Kindy quand il demande comment on fait pour obtenir ce résultat, quels outils tu utilises 🙂

  4. Romain BOYER dit :

    Merci de vos commentaires !

    C’est de la simple programmation, refilez ça à vos dévs !

    le principe est simple : dès que vous renvoyez une erreur à l’affichage, vous l’écrivez en même temps dans un fichier de logs. Périodiquement, vous agrégez pour voir les sommes (ou vous récupérez le fichier de log format CSV et faites les sommes dans Excel ;-))

    D’un point de vue technique :
    Pour ceux qui gèrent leurs erreurs grâce à des exceptions, c’est infiniment simple.
    Pour les autres, ça peut être fait progressivement en partant des erreurs dont on sait qu’elles sont habituelles, puis en ajoutant celles qu’on croise sur d’autres dévs (en tant que développeur)

    Est-ce que ça répond suffisamment à vos questions ?

  5. Prestarocket dit :

    Hello, on peut également utiliser Google Analytics et les évènements pour remonter ce type d’info.

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Checklist eCommerce : page par page, les points d’attention

par Romain Boyer - Il y a 2 ans

484581099[1]Il y a tellement de choses auxquelles il faut faire attention « On-Site ». On les connait, mais on les oublie donc je vous propose une petite checklist avec des vérifications à faire et des bonnes pratiques.

Elle n’est pas complète évidemment mais elle existe, et c’est déjà ça 😉  (n’hésitez pas à compléter en commentaires, les meilleures idées seront bien entendu citées !)

Je prends de gros raccourcis car vous trouverez sur ce blog de nombreux conseils pour chacun, mais vous avez là l’essentiel pour partir sur de bonnes bases et aller plus loin.

Page d’accueil et landing pages

Ces pages doivent guider / inspirer / informer :

  • Présentation des sous-catégories
  • Mises en avant (nouveautés, produits à vendre, déstockage,… mais pas de slider qui bouge tout seul !)
  • Mise en avant des services proposés

Catégories

Ces pages doivent définitivement présenter les produits et permettre d’affiner le nombre de produits de façon à avoir une liste de produits humainement comparables :

  • Facettes
  • Descriptif texte de la catégorie avec suggestion des sous-parties les plus populaires (idéal pour le SEO aussi)
  • Produits ordonnés de manière intelligente (par prix / marge / stock / intérêt / originalité …)
  • Grands visuels ou descriptif technique suivant le type de produits présentés
  • Si la catégorie contient des produits « techniques » (cf rubrique Fiche Produit), un comparateur n’est pas forcément un luxe ; l’affichage même de la catégorie peut se faire à la façon d’un comparateur d’ailleurs…

Moteur de recherche

Le moteur de recherche doit absolument guider immédiatement vers le résultat qui va bien :

  • Accès direct fiche produit si 1 seul résultat évident
  • Accès direct catégorie si 1 seul type de catégorie possible
  • Proposition d’affiner depuis les résultats de recherche pour aller vers une catégorie (beaucoup plus facile à merchandiser)
  • Choix suggéré par type de résultat (produit, catégorie, marque, CMS,…)

Fiche produit

La fiche produit doit impérativement se conformer au besoin lié au type de produit, qui est principalement de deux types :

  1. Produit principalement « visuel » (canapé, parfum, montre, mode, jouet, …)
    pour ceux-ci, il faut faire la part belle… au visuel évidemment, une bonne grosse photo avec la plus belle fonctionnalité de zoom que vous ayez trouvé
  2. Produit principalement « technique » (lave-linge, composants & accessoires informatiques, couches, alimentation, …)
    pour ceux-là, il faut bien présenter un tableau descriptif des caractéristiques essentielles (dimensions, compatibilités, caractéristiques techniques,…)

Dans tous les cas, il faut bien rendre évident :

  • Les variations disponibles (couleurs, tailles, …)
  • Le prix
  • Le bouton d’action
  • Les services (modes de règlement, délai et frais de livraison et gestion des retours notamment)

Le gros + de la fiche produit, c’est quand elle sait rediriger efficacement vers d’autres produits si elle ne répond pas au besoin. Cela aide la satisfaction utilisateur, la conversion ET le référencement naturel.
N’hésitez pas à utiliser le cross et l’up-sell pour proposer les versions complémentaires : voici la version un peu plus petite, un peu moins chère, avec plus de mégapixels ou avec un gros zoom.

Facilitez aussi le retour à la catégorie via le fil d’Ariane ou via un slider en pied de fiche produit avec les produits similaires.

Panier

Le panier doit permettre de tout savoir de son achat, pour n’avoir plus que l’administratif ensuite.

  • Les prix unitaires et les totaux doivent y être présentés et les remises applicables.
  • Les frais de livraison y sont appliqués pour la grande majorité des utilisateurs et la zone géographique applicable est connue est modifiable pour mettre à jour l’estimation
  • Un beau visuel des produits permet de maintenir l’intérêt.
  • Le bouton d’action se trouve au dessus et au dessous du panier pour être visible dans un maximum de cas.

Tunnel de commande

Le tunnel de commande est le moment le plus délicat et comporte certains impératifs :

  • Demandez le minimum d’informations essentielles à l’achat (vous pourrez toujours demander des précisions juste après la validation de la commande si le client a un peu de temps !!!). Ne pas hésiter à utiliser le guest checkout ;
  • Optimisez l’ordre des étapes
  • Gardez un visuel des produits, pourquoi pas sur le côté, afin de garder l’eau à la bouche du consommateur
  • Evitez toute surprise (frais de livraison trop importants, ou applicables uniquement dans telle région, frais supplémentaires automatiquement appliqués, délai de livraison trop important, …)
  • Si le paiement ne passe pas, ramenez votre utilisateur à l’étape juste avant le paiement, il n’avait peut-être pas la bonne carte, il y a peut-être eu un souci, et il veut peut-être essayer une autre carte
  • Multipliez les moyens de paiement (paiement en plusieurs fois surtout si les prix sont élevés), Amex qui ravira les aficionados, Paypal pour rassurer les acheteurs qui ont besoin d’une garantie face au marchand dont ils ne connaissent pas le SAV,…

 

Voilà les bases. Si le eCommerce pouvait se résumer à cela… J’oublie volontairement tout ce qui est multi-canal (lire ici et ), responsive, A/B testing,… ce sont des problématiques particulières et qui ont été traitées par ailleurs.

 

Si vous voulez aller plus loin, vous avez toujours la checklist Opquast qui est bien plus factuelle et complète.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

3 Commentaires

3 réponses à “Checklist eCommerce : page par page, les points d’attention”

  1. Denis56 dit :

    Juste un grand merci pour cette lecture qui tombe pile poil dans mon initiation. Mon projet est en génèse mais ce que je viens de lire ici, conforte mon point de vue ou disons mes réactions/intuitions pour l’instant (testing que je pratique IRL, visuel itou, amélioration fiches produits…), face à des prestataires solidement établis mais qui me semblent bien loin de vos idées.
    Je reviendrai sûrement par chez vous, bonne route.
    Denis.

  2. Samuel dit :

    C’est efficace comme article pour voir en un coup d’oeil les points à travailler sur son site ecommerce.
    Le top du top, ce serait de reprendre chacun des points et de proposer un article très en détail ! Un vrai guide, un peu comme mon article « Quels ingrédients pour un bon tunnel d’achat » : http://journal.mqment.com/post/109485119020/quels-ingredients-pour-un-bon-tunnel-d-achat

  3. Grossiste en Chine dit :

    Votre guide est vraiment intéressant même il n’est pas exhaustif. Tout se rajoute au fil du temps selon les innovations et le vent qui souffle à travers le monde. Votre vision (d’après cet article) est également valable sur d’autres domaine et non seulement l’e-commerce.

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[#eCommerce] Organiser l’Amélioration Continue de ses fiches produit

par Romain Boyer - Il y a 2 ans

184862615Je pense que LE mot clé dans tout business est l’ « Amélioration Continue« . J’en fais mon leitmotiv et à tous les niveaux, on doit se poser la question : « comment dois-je faire pour faire en sorte que ce point s’améliore de façon continue ? »

Sur la question des fiches produit, la question de la qualité du contenu est primordiale pour plusieurs raisons :

  • Qualité perçue du site : s’il manque des informations ou si elles sont erronées, c’est toute la crédibilité du site qui est remise en cause
  • Taux de retours : si les informations ne sont pas suffisamment exhaustives ou claires, ce sont des risques de retours qui sont toujours coûteux
  • SEO : il faut du contenu intégrant les mots clés importants, et le plus de fraîcheur possible (remise à jour de la fiche aussi souvent que possible)

Contre-exemple :

ce genre de fiche produit est l’exemple parfait de ce qu’il ne faut pas faire :

http://www.amazon.fr/Candide-Matelas-%C3%A0-Langer-D%C3%A9houssable/dp/B006JZ6QEE/ref=sr_1_4

Aubert et Allobébé font de même sur leur site avec le même produit donc c’est l’exemple type d’un produit intégré de façon automatisée et non vérifié.

On vous précise que le matelas n’est pas fourni avec des piles, par contre on ne vous donne pas les dimensions…

C’est à la fois inadmissible et contre-productif au possible.

Comment organiser l’amélioration continue de la qualité de mes produits ?

Il n’y a qu’un moyen pour cela : écouter ses consommateurs (tiens, c’est pas la première fois qu’on dit ça ici…) !!

Organisez la remontée du questionnement de vos clients : il manque des informations ? vous avez besoin de précisions ? contactez-nous par chat, téléphone, e-mail, …

Organisez soigneusement l’information ainsi récoltée et surtout… restituez-la !

Il y a très peu de sites qui organisent d’eux-mêmes la mise à jour de leurs fiches produits en fonction des questions. Certains font passer les questions aux chefs de produit mais ceux-ci pensent-ils à mettre à jour la fiche produit ?

Ceci pourrait finalement être une amélioration de la précédente fonctionnalité que j’avais conseillée : la FAQ dynamique. Il ne faut pas grand chose pour créer des entrées de FAQ spécialisées par catégorie de produit ou par produit.

Comme toujours, organiser cette information permet :

  1. de donner une information immédiate au client
  2. d’éviter au client de se tromper dans son choix
  3. d’éviter donc des retours
  4. de donner une meilleure qualité perçue
  5. d’améliorer votre référencement grâce à du contenu ajouté régulièrement

Tout ce que ça demande de votre part :

  1. développer la fonctionnalité
  2. organiser la réponse des chefs de produit non pas par mail, mais via un outil qui (i) envoie la réponse au client et (ii) permet de choisir si on veut afficher la réponse sur la fiche produit ou non

Vous pouvez donc également faire des questions/réponses type par catégorie.

 

Qu’en pensez-vous ? avez-vous déjà vu cela implémenté quelque part ?

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

5 Commentaires

5 réponses à “[#eCommerce] Organiser l’Amélioration Continue de ses fiches produit”

  1. droguerie en ligne dit :

    Belle exemple pour vérifier l’efficacité de ses fiches produits. Il faut savoir trouver le juste milieu et évaluer différents indicateurs pour améliorer son taux de conversion.

  2. madvic dit :

    Euh et bien sur la fiche produit il y a bien les dimensions…

  3. Romain BOYER dit :

    Oui, ce qui ne veut pas dire que c’était le cas au moment de la publication de l’article 😉

  4. madvic dit :

    Ce qui impliquerais qu’il fasse de l’amélioration continue 😉

  5. Romain BOYER dit :

    CQFD 😉

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Pourquoi il ne faut pas copier Amazon

par Romain Boyer - Il y a 3 ans

Mais si, il faut copier Amazon, mais pas pour tout, loin s’en faut.

Amazon est le plus gros site eCommerce au monde, l’un des tout premiers à s’être lancés au monde en 1995, et qui a évolué petites touches par petites touches depuis pour devenir ce qu’il est aujourd’hui.

Nous avons tous tendance à regarder comment fait Amazon pour tout et pour rien pour légitimer une prise de décision. Si c’est une bonne chose de regarder, il ne faut pas prendre comme forcément une bonne décision le fait de copier ce site.

Pourquoi ? simplement parce qu’Amazon a son public, ses produits, et que ce public et ces produits ne sont pas les vôtres (pas le même engagement, pas les mêmes habitudes, pas les mêmes envies, pas les mêmes attributs).

Copier n'est pas toujours la meilleure idée

Copier n’est pas toujours la meilleure idée

Comment ça je ne dois pas copier Amazon ? C’est le meilleur !

Je vais prendre un bête exemple : saisir la carte bancaire directement sur votre site Internet et non via un PSP (Payment Service Provider). C’est quelque chose que l’on fait volontiers chez Amazon ou Air France ou encore Voyages-SNCF, c’est quelque chose que je ne ferai pas volontiers sur mon-pate-de-fois-du-gers.com. Parce que je n’ai aucune connaissance de la réputation de ce site, je ne prendrai pas le risque de laisser mon numéro de carte (et préférerai peut-être Paypal pour le coup !).

Autre exemple : Amazon propose les commentaires clients. Si vous faîtes cela sur votre site, vous prenez de multiples risques en fonction de la taille de la base client et de la durée de vie des produits de celui-ci : le risque de ne pas avoir d’avis ou d’avoir des avis négatifs. Ce qui a un effet encore pire, cela laisser penser à l’utilisateur que vous n’avez pas de clients ou que le produit est vraiment mauvais (alors qu’il s’agit peut-être d’une expérience singulière.

On sait l’importance de l’optimisation des pages d’arrivée en fonction de la provenance de vos visiteurs, Amazon a fait cette optimisation en fonction des profils de ses clients, vous ne pouvez pas imaginer les règles qui sont derrière et ne pouvez donc déduire une règle en fonction de ce que vous voyez de votre côté. Essayez simplement de mieux comprendre vos clients pour savoir comment les accueillir (et faites des tests A/B !)

Amazon a fait évoluer son site petites touches par petites touches, sans jamais faire de refonte globale, et il n’est pas dit que la version qu’ils ont aujourd’hui soit idéale pour tout. Même Amazon doit avoir ses frustrations, et il n’est pas dit que ce que vous voudrez copier soit leur plus grande fierté.

Amazon a des moyens qui ne sont pas les vôtres. Ainsi, il arrive à Amazon de vendre sans profit, ce que vous ne pouvez vous permettre. Vous ne pourrez pas forcément vous permettre son programme « Premium » par exemple, ou la livraison offerte dès 15/25€.

Amazon a un catalogue beaucoup plus étoffé que le vôtre, qui que vous soyez. Et ils ont mis en place un design qui couvre l’ensemble de ces produits, avec la même interface quasiment pour tous les produits. Vous avez des produits probablement plus spécialisés. Et votre interface devrait s’en ressentir.

Conclusion

Pour toutes ces raisons, vous avez tout intérêt à aller regarder Amazon, vraiment, c’est toujours une bonne source d’inspiration. Mais réfléchissez bien et surtout, comme toujours, testez (tests A/B) vos modifications pour vous assurer que vous ne faites pas une bêtise !

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

8 Commentaires

8 réponses à “Pourquoi il ne faut pas copier Amazon”

  1. Il est clair que l’inspiration n’est pas du tout la même chose que la reproduction. Les moyens même d’optimisation déployés sur les gros sites e-commerce ne sont d’ailleurs absolument pas à la portée des petits marchands. Par contre le modèle à suivre, c’est de développer son site au fil du temps, en « beta » permanente, comme le font tous les géants !

  2. Loric dit :

    Un article comme celui là, ça fait du bien ! Combien de fois j’ai entendu « il faut le faire car XX (remplacer par le nom d’un très grand site) le fait ». S’il suffisait de copier ce que font le meilleurs tout le monde réussirait. Il est intéressant de voir ce que font les « gros », mais il ne faut pas les copier bêtement, mais plutôt s’inspirer/analyser ce qu’ils font.

    Pour finir, je suis à 100% d’accord avec Simon Tripnaux sur l’art d’apporter constamment des améliorations.

  3. Olivier CLEMENCE dit :

    En ce qui concerne les commentaires clients je penses que même une petite structure peu se permettre de les mettre en place il faut ensuite prévoir d’effectuer des relances (manuels idéalement) afin d’obtenir des retours et commentaires. Sur amazon les commentaires sont terriblement efficace notamment grâce aux commentaires négatifs. En effet, le fait de voir des commentaires négatifs sur un site prouve qu’il n’y a pas forcément de filtre (donc les commentaires sont authentique) les commentaires positifs ont donc d’autant plus de poids. Là où amazon y gagne forcément c’est que pour un produit avec des commentaires négatifs ils auront très certainement un autre produit équivalent qui aura lui des commentaires élogieux.

  4. Il y a plein de bonnes idées sur Amazon mais il faut dans 100% des cas l’adapter à votre structures. Il faut aussi noter qu’Amazon à une taille énorme et peut mettre en avant des processus mondiaux pour certaines raisons qui ne seront peut être pas bonnes pour le marché FR

  5. Envoi du net dit :

    Imiter n’a jamais été une bonne chose, quelque soit le domaine dans lequel on exerce. De toutes les manières, chaque site e-commerce vend des produits différents les uns que les autres, ils ont une politique de vente bien différente. S’il faut passer par le copier/coller alors pourquoi ne pas y apporter sa touche perso histoire de se démarquer des autres ? Et si Amazon se permet d’offrir une livraison dès 15 € d’achat, il travaille surement avec un prestataire d’expédition de colis à moindre prix.

  6. Cette analyse est très juste, mais je préfère continuer à m’inspirer d’Amazon que de Cdiscount 😉

  7. Romain BOYER dit :

    oui, enfin il y a d’autres sites aussi qui peuvent servir d’inspiration parce que CDiscount est très spécifique également 🙂

  8. Bastien dit :

    Bonjour,
    Un article intéressant en effet. S’inspirer des autres, c’est bien, les copier, ça peut dépendre. Pour mes clients ou dans mes formations, je m’inspire de mon comportement d’acheteur en ligne. Qd je vais sur zalando ou sarenza, je compare par exemple la gestion des filtres de recherche et je vois ce qui me plait, me plait pas, etc. C’est intéressant pour l’appliquer (ou pas!) pour un client.
    Mais c’est aussi une question de budget et de temps. Pas facile parfois de le faire comprendre à bcp de gens qui pensent qu’un ecommerce se démarre av 5000€ en poche.

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Taux de conversion : Ce que votre caissière fait mieux que votre site marchand

par Romain Boyer - Il y a 3 ans

Topito a publié un top de ce que votre caissière du coin fait (bien) mieux que la plupart des sites e-commerce.

On en revient toujours au manque de simplicité et au trop grand nombre d’informations demandé.

Petit extrait

  1. Elle ne veut pas savoir qui vous êtes
    « Deux kilos d’orange? Ok… mais vous avez déjà acheté chez nous? Vous ne vous êtes pas identifié… Non? Dans ce cas, on reprend depuis le début : nom, prénom, âge, adresse… vous me remplissez ce formulaire, et je vous reprends en caisse après. »
  2. Elle ne vous met pas (trop) la pression au moment de payer
    « Ça y est, vous avez trouvé votre carte? Ouais, mais là, votre session a expiré. Je vous vide votre panier, et vous recommencez. »
  3. … La suite sur Topito !

 

EDIT : Justin m’a très justement fait remarquer que c’était très proche de cette vidéo proposée par Google montrant quelques absurdités du canal de conversion moyen, j’en avais d’ailleurs fait le résumé ici.

Romain Boyer

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5 Commentaires

5 réponses à “Taux de conversion : Ce que votre caissière fait mieux que votre site marchand”

  1. Justin dit :

    C’est très fortement inspiré d’une série de vidéos faîtes par Google Analytcs : http://www.youtube.com/watch?v=3Sk7cOqB9Dk et quelques autres

  2. Romain BOYER dit :

    Tout à fait, j’ai d’ailleurs fait un petit résumé de la vidéo ici : http://romain.biz/quelques-inepties-du-e-commerce-favorisant-labandon-du-panier-794.html

    je crois que je vais rajouter la vidéo ici d’ailleurs

  3. Quentin dit :

    Des perles, j’adore !

    Bon par contre ça fait réfléchir (toujours le problème d’identification par exemple…)

  4. Je trouve la ficelle un peu grosse et j’accroche pas trop, que ce soit à la vidéo de Analytics ou au « top » 🙂

    Par contre c’est clair que c’est pas pratique de passer une commande dans 99% des cas …

  5. Jérome dit :

    J’aime vraiment bien l’idée de la vidéo qui permet de réfléchir aux freins que peuvent poser l’e-commerce. Le Top 10 de Topito est peut-être un peu poussé mais cela permet d’avoir une réflexion sur l’industrie de l’e-commerce 😉

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E-Commerce : Et si on supprimait l’obligation de créer un compte pour commander ?

par Romain Boyer - Il y a 4 ans

C’est en lisant un petit récapitulatif de bonnes idées pour le checkout réalisé par KissMetrics que je me suis rappelé un article que j’ai toujours voulu écrire, en suggérant l’idée que le compte n’est un passage obligé dans un site E-commerce.

On ne le dira jamais assez : un e-commerce est un commerce comme un autre, et beaucoup de choses sont liées de près et peuvent poser question.

L’article est un peu maousse, n’hésitez pas à tenter la lecture en diagonale suggéré avec les éléments en gras.

Quand vous allez chez Carrefour, il est très intéressant pour eux de vous faire créer un compte = vous faire adhérer à leur carte fidélité (plein d’infos personnelles, possibilité de vous adresser des courriers, etc.). Et pourtant, ils ne vous y obligent pas. Pourquoi ? cela créerait trop d’attente aux caisse, cela serait fastidieux pour vous et vous ferait perdre du temps, et vous iriez probablement voir une autre grande surface qui ne vous obligerait pas à prendre le stylo et à vous rappeler de votre code personnel chaque fois que vous passez en caisse, surtout si cela ne vous rapporte rien.

change-buttonEt bien, dans le e-commerce, la même question se pose. Et finalement, l’achat compulsif est souvent finalement retenu car il faut donner tout un tas d’information qui n’ont finalement que peu d’intérêt sur la majorité des sites de e-commerce. Vous avez du coup toutes les chances de remettre l’achat à plus tard car il y a trop d’informations à communiquer.

La question est : de quoi avez-vous vraiment besoin pour rendre le service à votre client ? et pourquoi ne pas remettre à plus tard et en optionnel ce qui n’est pas vraiment nécessaire à l’achat ? rien ne vous empêche de qualifier le client ensuite et de le fidéliser !

Les responsables d’un grand site de e-commerce indiquent avoir généré un chiffre d’affaires additionnel de 300M$ juste en supprimant le bouton « créer un compte » et en le remplaçant par un message « continuer » auquel se liait un message sympathique : « vous n’avez pas besoin de créer un compte pour commande sur notre site, cliquez simplement sur Commander. Pour faire des achats plus rapides les prochaines fois, vous pouvez créer un compte pendant votre commande ». Résultat immédiat : +45% de conversion, + 15M$ le premier mois, 300M$ pour les 12 premiers mois.

Pour ma petite expérience personnelle, c’est ce que nous avons fait avec le site 4000metres.com en 2005, le leader de l’intermédiation pour le saut en parachute. Très souvent, les gens cherchaient one shot un saut en parachute à offrir. Un simple formulaire, rapide à parcourir et sans freins majeurs a aidé à avoir un taux de conversion à faire pâlir tout un tas de e-commerçants. Le processus est simple et rapide, rien ne heurte, tout est fluide.

Alors pourquoi ne pas tenter, à l’occasion d’un test A/B pourquoi pas, un processus de commande avec le minimum d’informations vitales, et une page de confirmation de commande qui propose d’aller plus loin en créant le compte qui apporterait des services gratuits complémentaires (suivis, offres, newsletter) si le client est intéressé ?

 

Comme toujours, vos avis et retours sont précieux pour tout le monde et a fortiori pour moi, n’hésitez pas à commenter, partager, twitter, vociférer, gromeuler, c’est ainsi qu’on vous aime !

 

Lectures complémentaires :

Un article de getElastic sur le sujet

Un post de UIE qui a mené le changement mentionné plus haut

Un précédent article de ma part, à propos de quelques freins des formulaires d’inscription.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

37 Commentaires

37 réponses à “E-Commerce : Et si on supprimait l’obligation de créer un compte pour commander ?”

  1. Yannzza dit :

    Commande web / retrait magasin avec simplement Nom Prenom, ça plait

  2. Et que se passe t’il si j’utilise une adresse déjà enregistré dans la base et possédant un compte client 🙂 ?

  3. Florent dit :

    L’idée est séduisante en effet, on pourrait même imaginer créer un compte sans véritablement que l’acheteur en soit conscient (on va avoir besoin de son email, ses noms et prénoms, son adresse, bref, tout ce qu’il faut pour un « compte » stricto sensu, un petit email pour l’informer et c’est dans la poche, libre à lui de revenir et compléter au besoin).
    Bon de mon côté c’est verboten par Oxatis, donc je ne vais pas essuyer les plâtres… qui se porte volontaire ? 😉
    Dans le même ordre d’idée, un peu de SSO devrait être envisageable (par ex. avec Paypal). Cela se fait pour du service web freemium, pas de raison qu’on ne puisse pas pousser le bouchon un peu plus loin.

  4. Romain Boyer dit :

    rien du tout, ça fait juste une commande au nom du mec, mais pas reliée au compte client (et donc qui ne sert pas pour le programme de fid’)

    en termes techniques, pour un même client, ta commande sans compte client a un email dans la table commande, mais pas d’id client. ta commande avec compte client a un id client dans la table commande et l’e-mail client dans la table client par exemple

  5. Romain Boyer dit :

    le SSO peut être pratique dans cette idée-là aussi effectivement ! mais il faut penser au client qui n’a pas de compte OpenID ou Facebook…

    pour le compte client « factice », je n’aurais pas fait comme cela mais je n’ai pas trouvé de point problématique techniquement ou statistiquement parlant donc pourquoi pas !

  6. Pierre dit :

    Comme je le disais sur twitter avec Benoit, notre site Shopix.fr propose la commande sans compte client depuis 2009.

    Le client a la possibilité de passer une commande « rapide » mais ne bénéficie pas de notre programme de fidélité (point fidélités cumulés sur compte client).

    Nous n’avons pas de chiffres exact à communiquer, mais le nombre de commandes est assez impressionnant. Le process de validation d’achat étant plus rapide, c’est plutôt sympa 😉

    En terme de suivi, le client a bien les mails de confirmation de commande, confirmation d’envoi (avec n° de colis) mais ne peut pas suivre sa commande « in site ».

    L’idée étant qu’un client en magasin n’a pas a créer de compte, donc pourquoi l’obliger à en créer un sur un site marchand ? 😉

  7. Romain Boyer dit :

    C’est tout à fait l’idée que je m’en faisais. Est-il possible de communiquer un ratio des commandes faites par un biais ou par l’autre pour shopix ?

  8. Xavier dit :

    Pierre, il est possible de suivre la commande sur le site en saisissant sont email + numéro de commande depuis hier sur shopix 😉

  9. Pierre dit :

    Ben voilà, donc c’est encore mieux grâce à la team de Axome 🙂

    Pour ce qui est de communiquer un ratio de commande, je ne vois pas trop comment faire, mais je vais jeter un œil quand même.

    Sachant que nous venons tout juste de migrer sous prestashop 1.5, je n’ai plus accès aux anciennes données mais ça doit pouvoir se retrouver.

    Xavier, si tu vois comment on peut chiffrer ça depuis presta, je suis preneur 😉

  10. Sylvain dit :

    Alors, pour les chiffres sur Shopix (ancienne version, bon vieil Oscommerce), les clients passant commande sans création de compte représentaient environ 10%
    A l’intuition, je pensais quand même que c’était plus.
    Après, en terme de retour de la part des clients, ces derniers apprécient cette option. Ca leur donne l’impression que le marchand ne les contraint pas pour être captifs. On leur laisse le choix. C’est exactement la même chose lors d’un passage caisse en magasin.

  11. Meci Shopix et Axome pour ces infos 🙂
    Oliver Bernasson nous a signalé que sur Pecheur.com il n’y avait aucune obligation de créer un compte non plus et qu’ils utilisaient 4 critères pour faire matcher les comptes clients.
    la solution est aussi de créer un compte de façon « invisible » pour le client , en tache de fond en quelque sorte

  12. IggOne dit :

    Je serais de voir les resultats d’une etude faites sur le sujet sur plusieurs commerçants.

    Si l’achat compulsif est facilté, on perd les données qui permettent de fidéliser (Nom, Prenom…). Quand un sait quun client n’est rentable que sur sa plusieurs achats, quel interet d’effectuer cet vente.

    De plus, les internautes ont conscience que la creation de compte est faites pour aider le suivi de colis, la relation à distance de facon generale. Ne sont-il pas rassurés par le fait de donner leur coordonnées. Notes que dès que l’on parle de COOR-Données c’est tout de suite moins effrayant que lorsque l’on parle de Données.

    Bref, pour moi le speed-checkout passe plutôt par l’utilisation d’un Paypal et une meilleure integration du commerçant. Le client n’a plus à saisir ses données puisque c’est Paypal qui lui donne.

  13. Yannzza dit :

    L’intérêt de faire cette vente, c’est de ne pas la perdre. Pour moi le but est de transformer en proposant une shopping experience correspondant aux attentes de cette catégorie de client.
    Cet article me fait penser à cette video réalisé par Google sur un ckeck out web en magasin qui me fait rire à chaque visionnage:
    http://www.youtube.com/watch?v=U5vrkH5mrmc
    Pour moi le débat est le même que les drive alimentaire: pour certains le samedi en centre commercial est religion, pour d’autres les courses c’est une contrainte, je ne pense pas qu’il y ait un seul mode de check out adapté à tous les clients.
    On perd les leviers fids et marketing, je sais que beaucoup d’entre vous travaille sur ces aspects mais demande t on un check en magasin, a t on tous une carte de fid’, perso je ne réponds pas aux informations personnelles gentillement demandées par les hotesses de caisse et je ne pense pas être un cas isolé.
    Le web doit progresser pour s’adapter à tous les profils et pas chercher l’unique formule magique qui conviendra à tout le monde.

  14. Alain Champenois dit :

    Je pense en effet comme @IggOne que le consommateur a conscience des avantages d’un compte client mais est surtout agacé de devoir ressaisir ses ‘coordonnées’ chez chaque marchand. Cela ne concerne d’ailleurs pas que l’achat impulsif mais aussi les achats ‘contraints’ et en situation de mobilité.

    Pour moi, l’e-commerçant a intérêt a profiter des données véhiculées par le checkout/paiement pour créer (en opt-in) le compte client à la volée et ainsi bénéficier d’un meilleur taux de conversion.

    Sur le sujet de @Romain il y a une video Youtube montrant la transposition du « Online checkout » dans le magasin, assez fun 🙂

    https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=3Sk7cOqB9Dk

    Inversément le magasin physique, doit s’inspirer de l’e-commerce pour conquérir de nouveaux clients surtout lors de campagnes marketing basées sur des produits d’appels avec lesquels la vente isolée n’est pas rentable.

    Bref, facilitons l’achat compulsif sans perdre les données qui permettent de fidéliser…

  15. Fridlansky dit :

    Bonjour
    Tres interessante cette discussion

    La creation d’un compte peut se faire « automatiquement » en fin d’achat.
    Avec la confirmation de commande et le recap envoyé par email, un login (l’adresse email) et un mot de passe peut etre généré pour permettre au nouveau client de revenir dans des conditions d’accueil amélioré

    Autre solution beaucoup plus frictionless et rentable, le Facebook Connect. Creation de compte et future connexion EN 1 SEUL CLIC.
    Le facebook connect, c’est le one-clic-signin et c’est redoutable d’efficacité face aux formulaires à rallonge qui demandent des infos sans expliquer le gain qu’obtient en retour le client.

  16. Rien de t’empêche de pré-créer un compte pour les utilisateurs passant en « Guest chekout » et de collecter les données

  17. Valvert dit :

    Ok pour un tas de sites : cependant la réussite des expés = bonne saisie des infos postales. Quid de ce cas très majoritaire ?

  18. cobolian dit :

    Cest une idée vieille comme mes robes. Le guest checkout qu’on appelait ça. C’est parfait pour les achats d’impulsion. Y a toute une littérature dispo sur le ouaib a ce sujet 🙂

  19. Aexandra dit :

    Je trouve très intéressante l’idée d’envoyer avec la confirmation de commande les infos de connexion avec un mot de passe généré : le client peut ensuite revenir pour faire le suivi de sa commande, changer son mot de passe et remplir les infos dont le commerçant aurait besoin. Les clients souhaitent de plus en plus que l’achat aille vite et ne comprennent pas toujours la nécessité de remplir certaines informations.

  20. Xavier dit :

    Rappel : dans prestashop on peut convertir un compte « invité » en compte client. L’internaute a lui aussi ce choix dans son mail de confirmation et dans sur sa page de suivi de commande sans compte.

  21. Tu as raison mais c’est d’autant plus étrange du coup de le retrouver sur aussi peu de sites …

  22. Sur la majorité des sites il n’y a aucune vérification des coordonnées postales même lorsque tu crée un compte :p

  23. OlivierB dit :

    Bruno, c’est exactement la solution que nous utilisons sur Pecheur depuis 2002.
    Le compte est automatiquement (transparent pour le client) créé à partir du formulaire pour facturation/livraison et ID + mot de passe sont envoyés dans la confirmation de commande.
    Le password peut être changé par l’utilisateur ensuite.
    Si un client recommande sans s’être identifié nous fusionnons son nouveau compte avec le plus ancien et son nouveau password est automatiquement contenu dans son dernier mail de confirmation.

  24. Polo_Seo dit :

    L’idée est bonne, dans le style de ‘non-création » de compte il y a leboncoin que j’aime bien.
    Par contre tu as le risque de :
    – perdre des infos précieuses dans ta base de données en comparaison de la création d’un vrai compte
    – perte du suivi de l’utilisateur si custom var (via analytics)
    – perte de la fraicheur de tes données sur un même compte (car l’utilisateur upload ses infos si elles sont plus bonne)

  25. Laura dit :

    Sur notre boutique http://www.destination-hightech.com environ 80% des commandes se font en tant qu’invité ( sans création de compte )

    Certes il ne peut pas être informé de l’évolution de sa commande mais nous envoyons un email a chaque étape de sa commande.

    Le problème vient que les clients ont peur d’être spammé en créant un compte a cause des grosses enseignes qui pratiquent l’emailing en masse.

  26. Lady Coclico dit :

    Ces discussions sont très intéressantes. Avez-vous des retour sur des boutiques qui sont passées complètement de l’un à l’autre ? Avec quel gain d’efficacité ? Quelles pertes ?
    Pour quel type de produits ? Shopix est spécialisé dans le bricolage et le jardinage. D’autres exemple ?

  27. Sebastien bleriot dit :

    Victoria Secret propose sur sa boutique le « Check out as a guest ».
    Et si Madame Beckham le fait… je le fais !! ^^

    Plus sérieusement, proposer à l’internaute de faire une première commande en s’affranchissant de la création de compte, je suis totalement pour.
    C’est un bon moyen de dire à l’internaute:
    « écoute, teste mon site. Si tu es satisfait par ma commande, tu reviendras et peut être que cette fois-ci tu créeras un compte ».

    D’autant plus qu’en proposant l’achat sans création de compte:
    – On récupère l’adresse de l’internaute quand même
    – Comme il a acheté, il a donné de façon implicite son opt-in (selon la légalisation française).
    – Du coup, il est possible de lui envoyer un emailing pour lui proposer de créer une compte, une fois sa commande finalisée, en lui joignant un peu de cross-selling + une incentive.

    Vous l’avez compris, je suis POUR et suis persuadé que cela permet de faire sauter le frein à l’achat qu’est la création d’un compte.

  28. Marianne dit :

    Sur ToysRus, l’ouverture du compte est proposée à la fin de la commande. Le client a alors le choix de le créer ou non. C’est une solution très intéressante (je ne me souviens plus par contre comment se fait le suivi de commande).

  29. Rémy dit :

    Bonjour,

    Tous les CMS permettent de commander en tant qu’invité ? Magento également ?

  30. Maxime dit :

    Simplement, je pense qu’il y a plus à perdre en n’ayant pas de tels informations que le manque à gagné engendré par le frein de la création d’un compte..
    Je m’explique, effectivement le fait de devoir créer un compte et d’ajouter des informations est bien effectivement un freins pour beaucoup de consommateur (c’est d’ailleurs prouver par les chiffres dans l’article). Mais en ne récoltant aucune information les sites de e-commerce n’ont aucun moyen de recontacter leur client, de le relancer de l’informer et donc de le fidéliser.. Il existe tellement de site e-commerce que l’internaute à peu de chance de revenir si il n’a aucun lien. En physique il y a au max 4 ou 5 grandes surfaces dans une ville (on a vite fait le tour). Ils se doivent donc de fidéliser pour vendre à nouveau et ça passe par la création d’un compte.
    Maintenant si un site propose des achats direct il va faire sa com la dessus et effectivement en tirer profit pck il va récupérer tout ceux que sa freine mais sur le long terme je ne pense pas qu’il sois gagnant

  31. Benoit dit :

    Je suis pour le fait de ne pas obliger les gens à donner une tonne d’informations lors d’une commande, mais aux yeux de la loi française les données comme le nom, prénom et adresse des deux parties du contrat qu’est une facture, ne sont-elles pas obligatoire ? Et normalement chaque commande, même sur Internet, doit donner lieu à une facture, non ?

    Suis-je dans l’erreur ?

  32. Romain BOYER dit :

    Ces informations sont effectivement obligatoires, ne serait-ce que pour l’expédition du colis pour ceux qui vendent des produits, mais bien sûr également pour les factures.

    Au niveau des factures, même si on n’est pas obligés de la fournir au client sans sa demande expresse, on doit avoir les factures de notre côté pour la comptabilité donc on a besoin de ces informations effectivement

    Un petit article sur l’aspect légal des factures (et les infos obligatoires) sur ce même blog :

    http://www.info-ecommerce.fr/4336/les-factures-et-le-e-commerce-le-cote-legal

  33. Arthur dit :

    Bonsoir,

    Après avoir visité tous les sites de cette page proposant au client de ne pas créer un compte je me suis aperçu d’une chose : c’est de la poudre aux yeux ! En effet la seule chose que vous ne demandez pas par rapport à un cheminement classique c’est le mot de passe ! Du coup le client passe autant de temps à finaliser sa commande (en remplissage de formulaire) sans créer de compte qu’en en créant un.
    Je vous rappelle que ce qui freine l’achat, ce n’est pas le fait de devoir créer un compte, mais c’est de remplir les formulaires.

  34. Je ne suis pas d’accord Arthur, ce qui freine un client c’est :
    De savoir si il a un compte sur le site
    De se souvenir avec quelle adresse mail il a créer son compte
    De se souvenir de son mot de passe

    Donc oui passer commande en mode invité est une bonne chose poru éviter de se retrouver devant » Le Mur » du ecommerce 😉

  35. Maxime dit :

    La remarque d’Arthur est intéressante, il est vrai que l’objectif devrait être de dispenser l’utilisateur de remplir ses informations personnelles (adresse, ville, etc.).

    Il faudrait pouvoir créer un compte avec un minimum d’informations personnelles, en utilisant uniquement le couple nom/prénom et un numéro de téléphone (voire juste un numéro de téléphone…) . Le compte pourrait être validé par l’envoi d’un code SMS. Ensuite, l’adresse de destination est inévitable, suivie du paiement par carte de crédit ou paypal. On pourrait imaginer que le compte reste actif 48h (login: numéro de téléphone / code), permettant de se loguer pour suivre l’état de sa commande.

  36. Brazilian Bikini Shop dit :

    Le fait de ne pas créer de compte a encore plus de sens sur le mobile ou tablette. Aussi, pour ne pas avoir besoin d’entré l’adresse du client, faut pas oublié qu’il existe les points relais. Par exemple Zalando ne demande pas l’adresse lors de la création de compte. En suite si vous prenez le point relais comme moyen d’expédition, vous n’aurez pas besoin d’entrée votre adresse. Si vous n’avez pas de points relais, il est aussi possible d’utiliser paypal express checkout, dans ce cas le client n’as même pas besoin de laisser son email sur le site!
    Par rapport au site qui dit avoir augmenter de 300M$ ces ventes, je serai prêt a parier que la plus part de ces ventes gagné sont sur mobile (ou c’est vraiment démotivant de devoir entrer des informations…)

  37. Stéphanie dit :

    Effectivement vu comme ça ! personnellement ça fait un moment que je pense a mettre ça en place sur l’une de mes boutiques en ligne et je pense que ça va passer de j’y pense à je vais le faire !! Merci pour cet article

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E-commerce – 99 conseils pour une meilleure conversion !

par Romain Boyer - Il y a 4 ans

Convert.com a publié un « petit » document très intéressant, dans lequel vous pourrez retrouver 99 conseils pour une meilleure conversion, groupés par type.

Vous pouvez télécharger le PDF en bas de l’article.

Le spécialiste américain de l’AB Testing dit le publier pour donner de quoi réfléchir à ses prochains tests A/B ; je vous rappelle qu’il est très aisé d’en faire avec Google Analytics par exemple à partir du moment où vous avez deux URLs différentes d’entrée à tester et à comparer (ou deux URLs différentes de tunnel de conversion, ou de quoi que ce soit…)

Certains conseils sont des conseils que l’on a déjà donnés ici, comme

  • avoir un numéro gratuit auquel peuvent s’adresser les clients,
  • contacter ses clients et comprendre avec eux ce qui va et ne va pas,
  • proposer une adresse physique pour rassurer,
  • faire en sorte que les pages ne nécessitent pas de scroller outre mesure,
  • utiliser des verbes d’action dans vos liens,
  • supprimer les distractions au cours du processus d’achat,
  • être clair au niveau de ses messages d’erreur (pas de « Une erreur a été rencontrée »),
  • faire attention aux performances, « keep it simple, stupid »,..

Et d’autres sont aussi intéressants :

  • utiliser des marques de confiance visibles comme mettre en place des zones sécurisées dans le tunnel de conversion,
  • tester des icônes de réassurance bien visibles,
  • certification des produits et avis d’experts reconnus,
  • « Eye level is the buy level » – rendre bien visible le bouton d’achat,
  • éviter la répétition des informations demandées aux clients (adresses, e-mail,…),
  • éviter d’afficher trop de chiffres et de prix et rester sur l’essentiel,
  • afficher le niveau de stock au niveau de la fiche produit (et le rappeler au niveau du panier),
  • éviter trop de clics au niveau du processus de conversion,
  • rester aussi simple que possible et ne demander que les informations essentielles au client,
  • s’assurer que l’on acquiert bien un trafic qualifié, s’assurer qu’il n’y a pas de bug sur le site (les logs sont là pour ça et relevez les erreurs affichées les plus récurrentes !),
  • raconter une histoire à propos de votre société et mettre le client dans la confidence pour le rapprocher de vous,
  • penser aux petits budgets avec des sections spéciales « petits prix »,
  • s’assurer de l’authenticité de son site et qu’il a une identité propre très marquée…

>> Télécharger le PDF – 99 Conversion Tips (500 Ko, Anglais) 
Romain Boyer

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2 Commentaires

2 réponses à “E-commerce – 99 conseils pour une meilleure conversion !”

  1. E-commerce dit :

    Tellement de leviers sur lesquels jouer !

  2. Chambre a air dit :

    Merci pour le partage.
    J’ai toujours peur concernant le rapprochement du client, au risque de minimiser sa perception de la structure de l’entreprise. J’ai eu quelques retours clients qui avaient des problèmes de confiance en apprenant qu’il n’y avait qu’une ou deux personnes derrière le site.

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Des chiffres et des astuces pour améliorer votre tunnel de conversion

par Romain Boyer - Il y a 4 ans

Cela fait un moment que je garde cette ressource dans mes favoris en repoussant toujours la publication de l’article pour vous sortir un article aux petits oignons. Alors le mieux étant l’ennemi du bien, je préfère le partager avec vous un peu « out of the box ».

Un diaporama assez intéressant avec des chiffres à connaître et quelques astuces pour améliorer votre tunnel de conversion.

Et notamment :
taux moyen d’abandon : 55 à 72% (US, comme tout ce dont on parle dans cette étude, attention)
– Abandons : 44% des interrogés (US) indiquent que c’est à cause d’un coût de livraison trop élevé, 41% parce qu’ils ne sont pas prêts, 27% parce qu’ils voulaient comparer, 25% parce que le prix est trop élevé, 24% veulent terminer plus tard…

– Conseil : bien afficher quelle est VOTRE valeur ajoutée et faire en sorte qu’elle soit élevée (conseils, service, cross sell)
– Des frais de livraison de $6.99 qui seraient offerts seraient plus intéressants que $10 de réduction (j’en suis persuadé, mais j’aimerais voir cela sous forme d’étude)
– La valeur du panier influe sur le taux d’abandon
– Enregistrer le panier du client dans les cookies (d’une session à l’autre) aide, le faire savoir est encore mieux
– Faire savoir quand il reste très peu de stock sur certains produits (si les cas sont rares) peut aider à faire commander rapidement
Diffuser des codes promo peut aider à faire en sorte que votre client ait l’impression de faire une bonne affaire
Optimisez vos e-mails de relance de paniers abandonnés comme des landing pages, conseil perso : utilisez les visuels de vos produits qu’ils ont mis au panier ou consulté en grande taille pour les faire revenir
– utilisez des incentives (pas la première fois, pas à chaque fois) pour faire réagir/commandes vos clients promptement
– les frais de livraison doivent apparaître clairement avant la validation du panier (attente de 59% des utilisateurs)
– ne forcez pas les clients à créer un compte s’ils ne le veulent pas, vous avez juste besoin de leur adresse de livraison, et cela peut rendre la vente plus facile. Il sera toujours temps plus tard de transformer cela en « vrai » compte (avec les avis sur les commandes, pourquoi pas)
– N’en demandez pas trop ! contentez-vous des informations vraiment vitales, chaque information en plus à renseigner peut devenir bloquante et faire baisser votre taux de conversion
– Les boutons « call to action » doivent être placés près des informations essentielles de la page : à côté du montant total sur le panier et sur la page de récapitulatif, en dessous des formulaires le reste du temps, mieux vaut éviter les boutons « en marge »
– le texte des boutons a son importance, faites le court et efficace (on doit savoir où on va)
– la réassurance importante doit se trouver près du bouton d’action
– rendez-vos formulaires propres, agréables, et les erreurs évidentes à régler (évitez les messages d’erreur de 15 lignes). Les utilisateurs apprécient la validation automatique à la sortie du champ du formulaire
– rendez votre site aussi rapide que possible
tests A/B : comme toujours, le test A/B vous permet de valider vos hypothèses, ce n’est pas aussi compliqué qu’on le croit souvent.


Consulter le slideshow : Maximizing conversion with checkout optimization from Elastic Path
Romain Boyer

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5 Commentaires

5 réponses à “Des chiffres et des astuces pour améliorer votre tunnel de conversion”

  1. dldstyle dit :

    Article très intéressant. Concernent la dernière phrase sur l’A/B testing, « ce n’est pas aussi compliqué qu’on le croit souvent », des pistes à explorer SVP ?

  2. Romain Boyer dit :

    oui,
    1. regarder quelques vidéos sur la mise en place de l’A/B testing avec Google Analytics : https://www.google.fr/search?q=google+analytics+test+A/B&hl=fr&tbm=vid

    2. faire soi-même son test A/B en envoyant 50% d’une newsletter avec une version et 50% avec une autre et en voyant quels boutons d’action convertissent le mieux

    3. faire apparaître tantôt un bouton « call to action » (CTA) d’un type et le tracker et tantôt un autre CTA (une fois sur deux, en testant par exemple la parité de la seconde en cours), et voir quel bouton a le mieux converti d’après les statistiques

    Trois façons relativement simples de tester.

  3. Rachat de credit dit :

    Super votre article, il rappelle bien les éléments indispensables pour la conversion. L’un des points les plus importants selon moi est le formulaire, on en voit encore avec un nombre incroyable d’étapes, les internautes se lassent très très vite.

  4. William dit :

    Merci pour ces informations, la conversion est primordial pour un e-commerçant !

  5. Amandine dit :

    Je tombe sur votre article quelques mois après sa publication mais vos conseils restent très utiles et toujours d’actualité ! Je suis tout à fait d’accord notamment sur le fait de na pas forcer à la création d ‘un compte et de ne pas demander trop d’info… si le formulaire d’inscription est long et que le visiteur n’en voit pas le bout c’est rédhibitoire ! Mieux vaut se demander quelles sont les infos réellement utiles et indispensables.. Sur le même thème je vous recommande aussi cet article, très complet également : http://www.atinsight.fr/actualite/5-photographies-5-tunnels-de-conversion/

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Quelques astuces pour améliorer son formulaire d’identification/inscription

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

S’il y a bien une chose qu’un technicien fait en permanence, c’est essayer d’identifier les erreurs, le tout étant d’identifier les bonnes.

Depuis quelques temps, je me suis amusé à me faire envoyer par mail chaque erreur qui se passe sur le principal site que je gère techniquement au niveau de l’identification/inscription.

Et les enseignements sont riches, comme toujours quand on traite des centaines d’informations et qu’on les recoupe.

Je vous livre tels quels les enseignements, que je vous laisse apprécier comme autant éléments de tests pour améliorer vos formulaires d’inscription / identification.

  • il est conseillé de n’avoir qu’un numéro de téléphone, obligatoire, sur la création de compte en vue d’une commande (on retrouve souvent deux champs de numéros de téléphone, dont un seul obligatoire)
  • il faut faire tenir le formulaire sur un seul écran, avec le bouton pour passer à l’étape suivante au dessus de la ligne de flottaison (visible sans besoin de scroll). Les champs obligatoires doivent être bien identifiés.
  • si erreur sur le formulaire, lors du rechargement de la page, il est possible et conseillé de remettre le « focus » (barre clignotante dans un champ invitant à la saisie) sur le premier champ en erreur, souvent celui du mot de passe qu’il faut de toute façon resaisir.
  • lorsque la personne a renseigné son e-mail et clique sur « mot de passe oublié », ça ouvre souvent une nouvelle fenêtre, on peut éviter à la personne de saisir à nouveau son adresse e-mail si elle l’a déjà fait ; cela lui permet de se rendre éventuellement compte d’une erreur de frappe.
  • Certains sites utilisent des processus de « mot de passe oublié » avec deux allers-retours par e-mail : le premier pour confirmer (via un lien à cliquer), le second pour récupérer un nouveau mot de passe généré par informatique (du genre « x8ZORjsF », les utilisateurs l’oublieront dans tous les cas). Autant, après le premier lien, inviter les utilisateurs à définir leur propre mot de passe, dont ils se souviendront pour la fois suivante. Cela fait un mail en moins par ailleurs (sauf à confirmer le changement de mot de passe)
  • lorsque l’on crée un compte avec un e-mail et un mot de passe, si un compte existe déjà avec ce mail et ce mot de passe, on ne devrait pas mettre d’erreur mais connecter directement la personne

Ces suggestions sont basées sur de vraies erreurs rencontrées sur un site de e-commerce. Si je les ai identifiées, c’est qu’elles étaient identifiables et revenaient donc suffisamment souvent. A vous de voir si cela vous semble logique et applicable sur votre propre site !

Romain Boyer

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6 Commentaires

6 réponses à “Quelques astuces pour améliorer son formulaire d’identification/inscription”

  1. Fred dit :

    Ces recos sont intéressantes et très pertinentes je trouve. Par contre en pratique, si on utilise un CMS comme Prestashop ou Magento, c’est un casse-tête à mettre en place :/

  2. Romain Boyer dit :

    Merci pour ce retour Fréd,

    je suis également sur Prestashop et je n’ai pas encore regardé l’implémentation mais je suis sûr que c’est faisable ; j’estimerais cela à 6 heures environ de travail.

    Il faut avoir un certain volume de commandes pour que cela soit intéressant aussi.

  3. david dit :

    Merci pour cet article qui nous rappelle les erreurs à éviter… Par contre je trouve assez utile de mettre 2 champs pour le téléphone: mobile et fixe. Je trouve le dernier point très intéressant, beaucoup de sites devraient s’en inspirer.

  4. Merci pour tes infos Romain.
    La gestion du formulaire ‘inscription est assez longue et perilleuse sous Prestashop en effet, mais cela reste intéressant de se pencher dessus je pense !
    A bientot

  5. bracelets événementiels dit :

    Merci pour les infos.
    Cela dis le système « opc » (one step process) sur prestashop répond parfaitement à cette optimisation selon moi. Un peu de stylisation css et le tour est joué pour contenir son taux de transfo.

  6. Viager dit :

    Merci pour ces conseils très enrichissants.
    Je suis arrivé sur votre site depuis google avec la recherche « optimiser formulaire ». Je ssuis content d’avoir trouvés ces conseils. je vous remercie a nouveau

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