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Innovation eCommerce, Envoyer un lien de connexion par e-mail ?

par Romain Boyer - Il y a 1 an
Source image : http://kb.modularmerchant.com/making-your-store-97-5-faster-zoom-a909.php

Parmi les idées qui circulent et que je n’ai jamais vu en oeuvre, celle d’envoyer un lien de connexion par e-mail avait retenu mon attention.

Quelques mois après, impossible de retrouver l’article anglais que j’avais trouvé sur le sujet, mais le principe m’est resté en tête comme quelque chose de logique.

Comme je le dis à chaque fois, j’essaie toujours de rester en contact direct avec les clients, et ce qui revient régulièrement, c’est qu’ils ont du mal à se connecter, pour des raisons qui nous échappent :

  • Mot de passe trop complexe pour être retenu (on leur demande un chiffre et une majuscule pour des raisons de sécurité, donc rien d’étonnant..)
  • Oubli pur et simple (utilisation de multiples mots de passe pour de multiples sites)

Du coup, une bonne partie du trafic au choix :

  • use et abuse de la fonctionnalité « mot de passe oublié » qui a intérêt à être bien huilée
  • abandonne…

Mais pourquoi ne pas envisager une chose toute simple, pour me connecter :

  • Je rentre mon e-mail
  • Je clique sur « recevoir un lien de connexion automatique par e-mail »
  • Je clique sur le lien dans le mail
  • Je suis informé que je suis connecté puis dirigé vers la page où j’étais censé aller

Et pourquoi pas ?

On est tous plus ou moins connectés sur nos boîtes mails, et grâce à l’avènement du ecommerce et du nombre de comptes que l’on gère, on utilise tous régulièrement la fonctionnalité de mot de passe oublié. Le switch vers la boîte e-mail est donc aisé, même pour les adorables petits vieux avec qui je traite régulièrement.

Cela éviterait donc :

  • de se poser la question du mot de passe qu’on avait entré précédemment : est-ce qu’on s’en souvient ou pas
  • de faire de vaines tentatives
  • de perdre du temps et d’aller droit au but
  • d’avoir à se souvenir de plusieurs mots de passe, seule la boîte e-mail est à bien sécuriser
  • des problématiques de sécurité des mots de passe (là encore, on n’a qu’à sécuriser sa boîte e-mail)

Principale problématique : la nouveauté

Comme cette fonctionnalité n’existe nulle part, l’utilisateur sera surpris, il pensera que c’est un mot de passe oublié ou quelque chose de ce genre et n’y verra pas forcément l’intérêt évident.

Et pourquoi pas un petit débat ?

Je serais curieux de connaître vos avis sur ce qui pourrait devenir une nouvelle mode avec de multiples bénéfices demain ?!

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

7 Commentaires

7 réponses à “Innovation eCommerce, Envoyer un lien de connexion par e-mail ?”

  1. Francis dit :

    On le faisait, il y a bien longtemps. Nous avons arreté, car beaucoup de clients se plaignaient. Ils craignaient pour la sécurité. Il faut dire quà l’époque, login et mot de passe était en clair dans l’url…

  2. Romain BOYER dit :

    Ah oui effectivement 🙂 je pense qu’on peut utiliser le même mécanisme que pour les systèmes de mot de passe oublié, très sécurisés grâce à des tokens, je ne pense pas que la sécurité perçue soit le principal problème du dispositif si c’est réalisé ainsi ?

  3. Bonjour Romain,
    c’est vrai je n’ai jamais pensé à un tel système de connexion. Mais il y a tout de même à mon sens un vrai problématique c’est la latence.
    Bien que dans 90% des cas les mails arrivent dans les deux minutes, cela signifie que le client qui souhaite se connecter au site devra attendre que le mail arrive, il à largement le temps de se décourager et d’aller voir ailleurs. Attention au taux de conversion donc !

  4. Romain Boyer dit :

    Bonjour Olivier,

    Effectivement, c’est un point important !

    je pense qu’on ne peut effectivement envisager ce mécanisme qu’avec un outil de routage performant et fiable.

    Dans notre cas, notre outil route les mails en quelques millisecondes et on a vraiment l’impression de recevoir le mail avant de changer d’onglet, ce qui est très appréciable et ne poserait pas ce problème.

  5. Yoan dit :

    Medium.com fait ça depuis peu.

  6. Niveau E-commerce Vente privée faisait ça au début mais ils ont arrêté depuis quelques mois malheureusement.

  7. Merci pour l’article, il résume très bien ce qu’il faut savoir, bonne journée ^^

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E-commerce as a Startup

par Benoit Gaillat - Il y a 3 ans

Lancer un site e-commerce devient chaque année de plus en plus accessible, principalement grâce aux solutions e-commerce open source et SaaS, aux nombreux fournisseurs B2B en ligne qui permettent de commander en toute simplicité et aux nombreuses informations disponibles en ligne ou dans d’excellents livres sur le e-commerce.

Pas étonnant donc que le nombre de sites e-commerce explose années après années et, même si un grand nombre d’entre eux font moins de cent commandes par mois, c’est parfois suffisant pour apporter un « plus » en terme de CA non négligeable dans une société, aux coté d’un magasin physique par exemple.  Se différencier est cependant primordial pour espérer survivre et de nombreux e-commerçants innovent en proposant des gammes de produits différentes, des marques uniques, des imports, voir crées leur propre marque et l’exploite sur internet.

e-commerce-serviceLa partie « technique » intervient donc rapidement dans le projet , pour construire le site e-commerce, et nous avons le plaisir d’accompagner chez Skeelbox, avec nos chef de projets e-commerce des e-commerçants pour faire des cahiers des charges et des wireframes. Je suis par contre surpris du faible nombre de projets qui considèrent la partie technique et services comme « stratégique » et différenciante.

Dans une startup « classique » tout va commencer avec un MVP, « minimum viable product », pour continuer à se développer au fur et à mesure et grandir en prenant en compte les retours clients. La différence entre une startup web et une autre est bien souvent un service différent/mieux organisé/plus pratique etc…

Cette approche est malheureusement assez rare en e-commerce ou l’on parle beaucoup plus souvent de « remplir une case existante », c’est à dire « vendre des produits sur une niche », que de création de valeur. Certes c’est plus difficile mais la croissance d’une entreprise tient souvent à la création de valeur ajoutée supplémentaire. De plus les niches sont limitées : que faire si vous voulez vous lancer dans la chaussure sur le web ?

Les sites généralistes sont déjà là, les niches de type ballerines, escarpins etc … également. Il reste quoi ? les « niches de niches » ? Il suffit d’ouvrir « le site des escarpins rouge en taille 36 » ? Bientôt il aura 1 produit par site pour 1 client unique 😉

Evidemment il faut des sites de niches, et ils sont souvent bien plus rentables que les sites généralistes mais la création de valeur en terme de technique et de services et bien souvent sous estimée en e-commerce. En 2013 presque aucun site e-commerce ne propose une API de suivi de commande ou d’accès à la base produit, y compris chez les gros e-commerçants ! Quasiment aucune innovation logistique n’est sortie des e-commerçants, c’est pourtant à eux d’inventer les nouvelles façon de stocker (ou de ne pas stocker), de répartir les marchandises pour livrer plus vite ou de créer les logiciels de gestion de catalogue de demain.

A mon sens, seul Amazon voit le e-commerce comme une startup, c’est à dire avec des fondamentaux techniques et le besoin de proposer de nouveaux services en dehors de l’offre produit. La preuve avec le rachat des systèmes robotiques Kiva pour les entrepôts, le développement du cloud Amazon EC2 et les innovations continuent en terme de service comme Amazon Prime.

Franchement Amazon Prime, c’est pas des millions d’euros de développement technique, c’est « juste » une exploitation intelligente des besoins de leurs consommateurs. C’est faisable, en l’adaptant, par tous les e-commerçants du monde. Inutile cependant de les copier, à vous de trouver vos nouvelles sources de création de valeur.

Bref, le E-commerce As A Startup c’est sortir du cadre du « distributeur de produits » pour rentrer dans celui de l’innovation commerciale, marketing et de services.

Et vous votre e-commerce, vous le voyez plutôt comme un magasin ou une startup ?

 

 

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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1 Commentaire

Une réponse à “E-commerce as a Startup”

  1. L’arrivée de pleins de petite start-ups est d’ailleurs une très bonne nouvelle car dans ce lot de petits vendeurs, certains vont apporter des idées neuves et des nouveautés. Pour le monde du ecommerce il s’agit d’une aubaine. La tendance se fait sentir de toute manière, on voir éclore des sites de vente en ligne sur internet d’un peu partout (et souvent sous Prestashop d’ailleurs). Le ecommerce nous réserve encore bien des surprises, ça s’est sûr ! 🙂
    (Bon article Benoit, félicitations !)

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Plusieurs enseignes, 1 centre e-commercial, une bonne idée !

par Romain Boyer - Il y a 4 ans

113582779Je viens de lire un article sur ecommercemag.fr parlant de M. Meuble qui s’est associé avec deux autres boutiques pour ouvrir un « centre e-commercial ».

Loin d’être anodine, cette annonce pose une vraie question : constatant les coûts fixes d’une boutique e-commerce, pourquoi ne pas mutualiser ses coûts entre enseignes.

Les avantages

  • Mutualisation des frais fixes : développement initial, évolutions, partenariats
  • Mutualisation des frais d’acquisition de trafic et qui dit + de moyens dit + de visibilité
  • Une offre plus complète et qui logiquement convertit plus (1 client a plus de chances de trouver 1 produit qui lui convient, même s’il était venu pour une autre catégorie de produits

Les inconvénients

  • c’est de la copropriété, on ne fait pas tout ce qu’on veut, on doit prendre les décisions en commun
  • pour les grandes enseignes, pas de possibilité d’utiliser la notoriété de l’enseigne, il faut en trouver une commune
  • … c’est tout ce que j’ai trouvé mais vous m’aiderez peut-être à en trouver d’autres ?

Palier les inconvénients

Pour une copropriété classique, on prend un syndic qui s’occupe de suggérer les travaux à faire et de gérer le quotidien. Et bien pour le e-commerce, on peut faire pareil, on prend un responsable e-commerce délégué qui s’occupe de gérer ça et de faire les arbitrages, de recevoir les idées de chacun et d’étudier leur faisabilité, de faire des rapports de performances commerciales, etc.

Ce qui était alors un inconvénient ne l’est plus.

Pour la question de l’enseigne, Monsieur Meuble s’étant associé avec La Maison, ils ont décidé d’appeler le centre e-commercial « Monsieur Meuble La Maison » pour faire original. Pas une si mauvaise idée puisque chaque marque s’y retrouve et la notoriété de chacun sert l’enseigne commune.

Conclusion

Je trouve que ce peut être une très bonne idée pour certaines enseigne brick & mortar de se convertir au Web en se regroupant pour amoindrir les frais pour chacun et pour avoir davantage de force de frappe à tous niveaux. Vraiment une très bonne idée en fait.

Qu’en pensez- vous ?

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

7 Commentaires

7 réponses à “Plusieurs enseignes, 1 centre e-commercial, une bonne idée !”

  1. Jérôme Delpierre dit :

    Plutôt intéressant, notamment pour des entreprises dont lesp roduits sont complémentaires (évite la concurrence « en interne »). Sans doute un bon moyen de se lancer dans le e-commerce pour les petites entreprise / start-up.

  2. Guillaume dit :

    L’initiative est intéressante, mais j’avoue être extrêmement sceptique. Le monde des foires et salons a déjà tenté plus ou moins ce genre d’expérience, sans succès. A l’aide de plateformes assez avancées en terme de technos et de fonctionnalités pour les exposants et les visiteurs, ils proposaient de créer des « événements » -on voit ici une des différences avec les boutiques B2C, ouvertes 24/7. Cela n’a pas rencontré de succès, même pas d’estime…

    Sans vouloir comparer es pommes et des bananes, il y a de nombreux points communs entre ces deux types d’expérience. Je ne vois pas ce que la juxtaposition des boutiques offre ici, par rapporta u web classique, où l’on est toujours à un clic de n’importe quel autre fournisseur…

    @Jérôme: au contraire ! Tout cela n’est en rien accessible à des PME, ni en termes de technos, ni de savoir-faire (gérer un truc commun est plus dur que de gérer son propre bien unique); Répétons-le, même si ce n’est aps une idée attrayante, le plus eficace pour une PME voulant démarrer dans le e-commerce, c’ets les plateformes de ventes en lignes et d’intermédiation (EBay, PM, + autres, + niches, etc ..

  3. Romain BOYER dit :

    @Guillaume merci pour ton avis.
    Au delà de l’aspect « amoindrissement des coûts pour les boutiques », ce que ça apporte pour le consommateur est une offre plus large. Et il est clair que le consommateur a plus de chances de venir s’il y a davantage d’offre, mais aussi d’acheter (plus de possibilités de cross sell). Les forces de frappe sont plus importantes du fait de la taille auprès des fournisseurs, donc des achats, donc des marges, donc des prix, donc plus intéressant pour le consommateur au final.
    En résumé, pour le consommateur : plus d’offre, un meilleur site, de meilleurs prix, probablement un meilleur service (qu’une seule boutique n’aurait pu s’offrir seule)

    Je n’arrive pas bien à voir le rapport avec les foires et salons par contre (éphémères par principe ?), on parle de quelque chose de permanent ici, comme si c’était une seule boutique avec des moyens plus importants pour bien faire les choses.

  4. @Romain Merci beaucoup pour cet article qui est pour moi est une des clés du succès dans le commerce à venir. Les deux aspects d’amoindrissement des coûts et d’une plus large offre offerte au consommateur sont essentiels par les temps qui courent, de par le nombre important de publicités et du nombre croissant de boutiques, mais aussi de la réputation excellente qu’apporte la fusion de forces de plusieurs spécialistes. De plus, en tant que consommateur, je suis très intéressé de revenir sur un espace qui m’a satisfait, et s’il y a d’autres offres supplémentaires faciles d’accès depuis l’endroit que je connais, c’est bien plus simple pour moi de continuer mes achats.

    Par contre, cette idée de réunification de plusieurs entreprises pour agrandir leur marché et leurs bénéfices nécessite une capacité de travailler ensemble supplémentaire que nous n’avons pas tous au départ, mais que nous sommes amenés à acquérir 🙂

  5. Romain BOYER dit :

    @Serge merci pour ton avis
    Effectivement, c’est une problématique majeure à mon avis également ; d’où l’intérêt à mon avis de prendre un responsable e-commerce délégué, qui ne fait partie d’aucune organisation mais qui a autant d’intérêts dans l’une comme dans l’autre. Typiquement le job des deux auteurs de ce blog (n’y voyons là aucun intérêt commercial !) 🙂

  6. Antoine dit :

    Simplement pour signaler que de mon oint de vue ce type d’association a probablement plus de sens pour des brick & mortar que pour des pure players pour lesquels les coûts de développement sont plus bas et pour lesquels le « seul » actif de la société est effectivement le site web, la marque et le référencement qu’ils parviennent à en tirer…

  7. Romain BOYER dit :

    @Antoine, tout à fait, cela fait probablement plus sens pour des brick&mortar.

    Car les entités pure players sont a priori déjà lancées chacune de leur côté. Cela ferait sens lors d’une éventuelle refonte logiquement si elles souhaitaient s’associer.

    Imaginez un peu la puissance des grands spécialistes du e-commerce qui s’associeraient sur un seul énorme site.

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10ème édition des Trophées de l’Économie Numérique

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Comme chaque année depuis 10 ans La mêlée organise avec la CCI  Midi-Pyrénée les Trophées de l’Économie Numérique, une bonne occasion de mettre en avant tout plein de start-up et d’en valoriser au final cinq, de quoi leur assurer pas mal de visibilité et un bon coup de boost dans leur développement.

Si vous souhaitez participer il faut savoir que les différents trophées se répartissent en cinq catégories :

  • Développement local
  • Performance numérique
  • Innovation
  • E-commerce
  • Développement durable

Bien sûr le  trophée de l’Économie Numérique « Ecommerce » est mon préféré dans le lot mais je vais surveiller les autres startups également. Pour s’inscrire c’est très simple il suffit de se rendre sur le site ici même, (directement ici pour l’ecommerce ) de choisir votre catégorie et d’attendre patiemment jusqu’au 9 mars 2012, date de fin des inscriptions.

C’est bien mais que pouvez vous espérez gagner ? Et bien de la visibilité et un accompagnement :

Chaque gagnant bénéficiera d’une visibilité exclusive puisqu’il disposera d’un pack communication sur les médias et salons de La Mêlée. De plus, les parrains de chaque catégorie offriront une dotation qui contribuera au soutien et au développement du projet de leur lauréat.

Je vous avez présenté la cérémonie de l’an dernier rapidement dans les news ecommerce de la semaine. Cette année la cérémonie de remise des Trophées de l’Economie Numérique aura lieu à Toulouse lors de La Mêlée Numérique, salon TIC N°1 du Sud-Ouest, le 25 avril 2012 au Centre des Congrès Diagora à Labège (31)

trophées économique numérique 2011

Tout à fait à droite c'est Romulus de Devatics

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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3 vidéos sur les exosquelettes

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Les exosquelettes vous connaissez ? Ce sont des sortes de vêtements en métal  (d’ou des sortes de squelettes externes) destinés à assister les muscles du corps humain pour leur permettre d’accomplir des taches jusque là impossible. Dit comme cela on à l’impression d’entendre de la science fiction, ce n’est pas tout à fait faux puisque les exosquelettes ont été imaginés par les écrivains de science fiction.

Sauf que depuis quelques années les progrès de la technique les ont rendus réels, voici 3 exemples en vidéo d’exosquelttes

HAL (Hybrid Assistive Limb) de Cyberdine

J’avais déjà parler de Cyberdine lors du forum netexplorateur de l’unesco mais voici enfin une démo vidéo  (japonais sous titré anglais):

Note : la qualité de la vidéo est meilleure que la miniature générée par Youtube

Si vous êtes pressé allez à 3’50 pour voir le prototype en action.

L’exosquelette militaire de SARCOS


Là on rentre dans la catégorie un peu flippante des exosquelettes militaires, je vous laisse admirer le « potentiel »

il y a encre pas mal de travail pour le rendre indépendant mais un prototype fonctionne apparemment avec un moteur thermique et quelques heures d’autonomie

ReWalk un exosquelette pour les paraplégiques

A l’inverse du robot militaire voici un prototype d’exosquelette permettant aux paraplégiques de pouvoir remarcher de façon indépendante

Benoit Gaillat

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Une réponse à “3 vidéos sur les exosquelettes”

  1. […] oui vous ne rêvez pas, après les 3 vidéos sur les exosquelettes voici 3 vidéos sur des concerts avec des hologrammes, on nage en plein futur sur Info-ecommerce […]

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Le futur vous le voyez comment ?

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Internet est un des secteurs qui a le plus révolutionné notre société depuis ces 15 dernières années, et ce n’est peut être rien comparé aux 15 prochaines !

Si vous aimez les nouvelles technologies voici 3 visions du futur par tois des plus grands acteurs du hi-tech du monde, peut être y trouverez vous un peu d’inspiration pour une nouvelle start-up ?

Le futur selon microsoft

Les nanotechnologies vues par Nokia


Le futur vu par NTT docomo

Attention il y a vraiment des trucs de fous dans les vidéos, je pense qu’il va falloir attendre un peu mais bon, le futur c’est cool 🙂

Benoit Gaillat

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Une réponse à “Le futur vous le voyez comment ?”

  1. Wahle@Camera endoscopique dit :

    Celle que je préfère c’est celle de Nokia sans aucun doute. C’est à mon sens la plus intéressante avec des idées fraiches. Microsoft avec son gros budget, nous donne à voir du déjà vu (même si la forme est là) : j’avais l’impression de regarder minority report (sorti en 2002…). Sinon la fiction japonaise doublée en américain tout plein de bon sentiments j’ai un peu moins accroché, mais merci pour ces vidéos 😉

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Compte rendu du forum Netexplorateur 2011

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

J’ai eu la chance de décrocher une invitation grâce à Techcrunch pour le forum Netexplorateur 2011 qui se déroulait du 3 au 4 février dans les locaux de l’UNESCO à Paris. Netexplorateur dont le rôle, je cite, « est de fournir aux décideurs des entreprises et aux responsables des pouvoirs publics des clés pour appréhender, comprendre et s’adapter à la révolution numérique en marche dans notre société » sélectionne donc tous les ans des projets innovants afin de les présenter lors du forum Netxplorateur et organise des conférences sur les thématiques en vogue.

C’est d’ailleurs très rigolo de faire une comparaison entre le salon emarketing de la porte de Versailles et le forum Netxplorateur, dans le premier Facebook était sur toutes les lèvres, dans le deuxième Facebook était à l’honneur il y a deux ou trois ans …  vous en tirez les conclusions que vous voulez bien sûr 🙂

Les startups sélectionnées par Netexplorateur

Sur 400 dossiers présentés Netexplorateur en a sélectionné 10 et a élu un vainqueur, voici les présentations

mPEDIGREE, désigné comme le grand gagnant du forum Netexplorateur de cette année, permet de vérifier, grâce à un sms et un code de série à usage unique, si le médicament que vous allez acheter est bien un vrai et non une copie ou carrément un faux. Il faut savoir qu’en Europe le taux de contrefaçon des médicaments est de 0.2 % mais en Afrique il peut atteindre entre 30 et 80% en fonction des pays (source Bright Simons). La solution de mPedigree est d’une simplicité déconcertante et correspond aux usages des télécommunications en Afrique (beaucoup de mobiles, pas de lignes fixes). Une belle innovation sociale basé sur une techno low cost (le sms) . http://www.mpedigree.org

HAL, Hybrid Assistive limb, est un projet d’exosquelette pour aider les personnes à mobilité réduite ainsi que les travailleurs de force. Le projet vient bien évidement du Japon et comporte tout un tas références Geek : HAL est bien sûr en référence à 2001 l’odyssée de l’espace,  la société s’appelle Cyberdyne, inspiré par Terminator. Bref la science fiction débarque en force dans la réalité . http://www.cyberdyne.jp/english/

E-skin est aussi un projet robotique ( le deuxième est dernier projet dans ce domaine) et propose de créer une peau synthétique avec une technologie à base de nanofils pour les robots afin de leur apprendre le sens du toucher. Cela permet, entre autre, de manipuler avec précision des objets en y employant la force suffisante sans les casser (du verre par exemple). Les exemples sont illimités, on peut imaginer très facilement un robot triant des oeufs délicatement pour les ranger sur une chaîne de conditionnement. http://newscenter.berkeley.edu/2010/09/12/eskin/

Natural Security, un projet made in France, est un système d’authentification biométrique facilitant et sécurisant le paiement digital et qui permet de stocker sur une carte à puce ses informations. Le but est de pouvoir s’authentifier de façon bio-métrique sans laisser ses traces (ADN et web) traîner un peu partout. Un bon compromis entre la sécurité et l’anonymat ? A voir à l’usage car je dois admettre que le concept m’échappe un peu. http://www.naturalsecurity.com/

Flattr est un projet de financement collaboratif sur un mode proche du P2P. Le projet a été initié par Pete Sunde Kolmisoppi, un des co-fondateurs de The Pirate bay. Le concept est de créer un mode de micro paiement ultra simple pour permettre de rémunérer les contenus digitaux, en pratique cela fonctionne un peu comme le « like » de Facebook ou le bouton retweet en bas de cet article, il vous suffit de cliquer sur le bouton pour rémunérer le contenu de façon simple. Par exemple si vous ajoutez 10 € sur votre compte FlattR et cliquez sur le bouton flattR de 10 contenus, à la fin du mois chaque contenu sera payé 1€, si sur la même période vous aviez cliqué sur 1000 contenus, chacun aurait reçu 1 centime. Pour voir le fonctionnement à grande échelle vous pouvez consulter numérama qui l’a mis en place, y compris sur les commentaires. http://flattr.com

Censo est un projet brésilien de recensement de la population grâce à un boitier électronique. C’est le premier recensement d’une population, de 200 millions d’habitants tout de même, de façon 100% électronique. Cela permet grâce à la géolocalisation de dresser un tableau précis de la répartition de la population brésilienne. Afin de faire passer le message aux population les acteurs des télénovelas brésiliennes ont même était mis à contribution pour  intégrer le recensement électronique dans leurs scripts. http://www.censo2010.ibge.gov.br/

Datasift sert à, je cite, « donner du sens à la masse des messages émis par les réseaux sociaux en isolant et en géolocalisant en temps réel la seule information pertinente pour l’utilisateur » . La masse de données produites ne cessant d’augmenter, Datasift propose de filtrer dynamiquement ces informations pour en extraire l’essentiel sur la thématique de votre choix. Le mot à la mode pour designer ce procédé est « curation » mais il faut admettre que c’est assez moche. http://datasift.net/

Obami est un peu le carnet de note 2.0 qui met en relation enseignants, élèves parents et écoles pour partager et communiquer dans un environnement sécurisé. C’est un principe de « transparence limité » intéressant, Obami rend plus clair les relations entre tous ces intervenants mais protège ces espaces de transparences les uns des autres. Je n’ai pas très bien compris le business model et qui payait quoi mais le potentiel social et humain est incontestable. http://www.obami.com/

Mytown est une sorte de mélange entre le Monopoly, Foursquare et Cityville. C’est un jeux édité par la société Booyah, fondée par des anciens de chez Blizzard et rentable en 3 semaines seulement . Je pense que c’est une des futures star du web vu le succès colossal de leurs applications de casual gaming. Le principe de Mytown est de faire des check-in (Foursquare) et d’acheter les bâtiments de sa ville pour toucher des loyers lorsque les autres y passent (Monopoly) le tout de façon sociale car connecté avec les autres 3,3 millions d’autres joueurs (Cityville).  http://www.booyah.com/

LewatMana propose aux Indonésiens des informations sur la circulation en crowd-sourcing. les automobilistes informent le réseau LewatMana des conditions de circulation de l’endroit ou ils sont et LewatMana met à disposition ces informations aux autres automobilistes qui peuvent ainsi adapter leur trajet en fonction des embouteillages. Écologique, collaboratif et très utile il y a fort à parier que ce service va se développer un peu partout sur le même concept tellement le temps perdu dans les embouteillages et frustrant. http://lewatmana.com/

Et sinon autour du forum ?

En dehors des nominés je retiendrait la présentation de Bernard Cathelat que je ne connais pas mais qui à fait une présentation très intéressante, mais un peu longue, sur les scénarios tendanciels de la révolution socio-numérique, je pense que je vais aller chercher quelques uns de ses bouquins pour parfaire mes connaissances de l’aspect « mutation du monde » grâce à Internet.

J’ai également pu rencontrer et faire un peu connaissance avec Olivier de 42 stores, Claude de Syllabs et Axel de Yoocasa. Les discussions étaient très sympa et très enrichissantes.

Un grand merci donc à Techcrunch qui m’a offert une place pour un évènement très sympathique et formateur sur les nouveaux concepts de start-up !

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

3 Commentaires

3 réponses à “Compte rendu du forum Netexplorateur 2011”

  1. gougeule dit :

    Déformation marketing ou simplement des spellings mistakes : datashift et lewatamania à la place de Datasift et LeWatMana – Pourquoi???

  2. bgaillat dit :

    Simplement une relecture un peu trop tardive 😉 Merci de l’avoir signalé j’ai corrigé les noms.

  3. […] déjà parler de Cyberdine lors du forum netexplorateur de l’unesco mais voici enfin une démo vidéo  (japonais sous titré anglais): Note : la qualité de la vidéo […]

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