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Google Maps s’améliore et propose d’afficher les prix des péages

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Google prévoit encore une mise à jour, mais cette fois-ci sur son algorithme de Maps. 

La grande nouveauté sera l’affichage des tarifs des péages. Cette nouvelle fonctionnalité permet aux utilisateurs de choisir le trajet le plus économique pour eux.

Quelle est la nouvelle fonctionnalité de Google Maps ?

Le géant américain est en constante évolution et cherche à développer ses applications pour rester au top des innovations.

Le prochain service proposé par Google se porte sur son application de GPS, Google Maps. Il s’agira de proposer l’affichage des prix des péages s’ils se présentent sur leur chemin. Cette fonctionnalité, Google l’a reprise à Waze.

L’expérience utilisateur est encore au cœur de cette nouvelle fonctionnalité. Après la possibilité de choisir le trajet le moins polluant, les utilisateurs pourront également choisir le trajet le moins cher.

La nouvelle fonctionnalité ne sera pas difficile à utiliser, car dès que l’utilisateur entrera sa destination, Google affichera le coût total des différents trajets en fonction des péages.

Bien que cette option soit fortement attendue par tous les utilisateurs de Google Maps, elle ne sera utilisable dans un premier temps, uniquement par les membres du programme preview.

Cette fonctionnalité est toujours en développement

Pour l’instant, seulement les péages sans leurs tarifs sont indiqués sur les itinéraires.

Rien ne sert de se hâter, car cette nouvelle fonctionnalité n’est encore qu’au stade de développement.

Pour le moment, Google fait appel à des testeurs qui répondront à une enquête ce qui permettra à l’équipe de développement chez Google de trouver les améliorations à apporter avant le lancement final de la nouvelle fonctionnalité.

Initialement, les prix des péages étaient affichés sur Waze. Google l’ayant racheté, il s’approprie cette fonctionnalité en y ajoutant des composants pour la rendre encore meilleure et l’intégrer à ses propres services. Cela reprendrait le même schéma que le compteur de vitesse, également repris à Waze.

Google souhaite rester le moteur de recherche principal d’Apple

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Coûte que coûte, Google veut rester à la première place dans la course des moteurs de recherche. Le géant du web veut s’assurer que son concurrent, Microsoft avec Bing, ne soit pas choisi comme navigateur par défaut sous iOS.

Comment Google va-t-il rester en première place ?

Pour atteindre cet objectif, le mastodonte met la main au portefeuille et ne débourse pas moins de 15 milliards de dollars (soit 12,7 milliards d’euros).  Il s’agit d’une redevance que Google vers annuellement à Apple (en 2020 Google avait payé 10 milliards de dollars, soit 8,5 milliards d’euros) pour s’assurer d’être le moteur de recherche principal sur les appareils fonctionnant sous système d’exploitation iOS.

Le cabinet d’analyse financière Bernstein indique que le géant du web devrait s’attendre à une hausse de cette dépense de 20 %, passant ainsi à 18 à 20 milliards de dollars pour 2022. Ces chiffres sont évalués grâce aux documents financiers publiés par Apple recoupés avec les dépenses de Google sur l’année 2021.

S’opposer à Microsoft : un objectif de taille pour Google

Bien que Google et Apple soient des concurrents, ils n’en demeurent pas moins des partenaires commerciaux.

Si Google dépense autant d’argent pour rester leader sur les appareils Apple, c’est en partie pour s’assurer que son principal concurrent Microsoft avec son moteur de recherche Bing ne passe pas moteur de recherche principal sur le système iOS. 

Cependant, pour le géant du web, faire en sorte que Microsoft ne parvienne pas à séduire Apple n’est pas la seule motivation de cet investissement. Google cherche également à être présent en premier plan sur les iPhone, les iPads et les Mac de la pomme.

Aux risques et périls de Google

Le cabinet Berstein a bien évidemment évoqué le « risque d’ordre réglementaire » quant au versement de telles sommes à Apple pour valoriser son logiciel plutôt qu’un autre. Ce risque est bel et bien présent.

Si Google est peu préoccupé par ce risque, c’est en partie car les répercussions ne seraient visibles que dans quelques années. Même si Google devait se retrouver face à un verdict judiciaire avec une issue défavorable à l’entreprise de Mountain View, la sanction pécuniaire qui en découlerait ne ferait chuter que de 4 ou 5 % l’EBE (Excédent Brut d’Exploitation) de l’entreprise, ce qui n’est pas suffisamment significatif pour mettre les voyants au rouge sur ce sujet.

Google friand de la data de ses internautes, les séduits pour récupérer leurs données

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Le 1er  juin dernier, Google a fait une annonce qui peut en séduire certains . Le géant du web ouvre ses portes aux premières données.

Que sont les First party data (premières données) ?

Ce sont les données les plus simples à récolter. Elles représentent les données que vos interlocuteurs vous donnent (notamment grâce aux cookies).  Elles sont directement collectées par vous-même grâce à divers outils digitaux lorsque vos internautes passent vous rendre visite sur votre site/application.

Ces first party data permettent d’analyser les comportements, les actions et les intérêts que vos visiteurs ont générés.

Que représente l’ouverture des first party data (premières données) de Google ?

Google a annoncé que l’importation des fichiers clients dans Google Ads serait ouverte à tous. Cela sera possible grâce à la mise en place d’outils qui faciliteront la collecte des données, comme le process d’importation « OCI » qui permet la conversion hors ligne à partir d’un clic sur une annonce Google.

Toutes les annonces ne mènent pas directement à une vente ou à la qualification d’un lead. Cela  peut cependant conduire à un achat hors connexion. L’importation de vos données hors connexion permet de mesurer et d’analyser ce qu’il se passe lorsque l’une de vos annonces a généré un clic ou appel.

Pour importer des données de conversions, Google a besoin de 4 informations plus 2 bonus :

  • Google click ID
  • Nom de la conversion
  • Heure de la conversion
  • Crédit de la conversion

  • Valeur de la conversion
  • Devise de la conversion

Comment importer les données hors ligne ?

Il existe plusieurs moyens d’importer les données de conversions :

  • Importation manuelle (grâce à un Template)
  • Importation via connecteur Zapier
  • Importation par le connecteur natif Salesforce
  • Importation via l’API Google Ads
  • Importation via la plateforme OCI

Et si on se penchait un peu plus sur la plateforme OCI ?

Il y a trois étapes à respecter pour mettre en place la plateforme :

  1. Remplir le questionnaire : il permet de tester le développement du « business ». il faut que le site possède au moins 30 conversions par mois pour que cela fonctionne.
  2. Organiser le transfert de données : il est nécessaire de savoir « qui fait quoi » dans le processus de transfert de données.
  3. Implémenter la collecte : 10 étapes sont nécessaires à ce dernier point afin que vos données soient toutes implémentées correctement.

Ces étapes se déroulent dans un ordre chronologique afin de pouvoir parfaitement et simplement importer vos données. Il y en a 10, à savoir :

  1. Valeur de la conversion
  2. Suivi automatique
  3. Nouvelles actions de conversion
  4. Gestion des données clients
  5. Mise à jour des formulaires de soumission de leads
  6. Nouveau code pour le site web
  7. Préparation des données à l’importation
  8. Hébergement des données en ligne (sur le cloud)
  9. Importation de ces mêmes données dans Google Ads
  10. Tester les données

Afin de perdurer, les entreprises doivent être visibles et cela est possible grâce à la data. Ces données sont précieuses pour les entités, car elles sont les signes apparents qu’un visiteur laisse derrière lui après sa visite sur votre site.

Party data – Quels sont les différents types de données collectées par les entreprises ?

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La data est présente partout autour de nous et en quantité de plus en plus importantes au point de devenir une monnaie. Chaque individu aurait créé en moyenne 1,7 Mo de données par seconde en 2020, soit 44 zettaoctets (1 zettaoctets représente mille milliards de gigaoctets).

First party, Second party ou encore Third party, les données se croisent pour être exploitées comme des outils marketing dont on peut tirer parti pour optimiser au maximum ses campagnes marketing et son référencement naturel.

Afin d’optimiser au maximum les données récoltées auprès des internautes, il est primordial de comprendre quelles sont les datas que vous collectez. On vous explique les trois type de party data récoltés auprès de vos interlocuteurs.

 Mais que sont ces « party data » ?

Il existe trois types de « party data » en fonction de la provenance de la donnée et de son accessibilité.

1- La 1st party data

Les first party data sont les premières données qui sont collectées auprès de votre cible.

Elles représentent les données que vos interlocuteurs vous donnent (notamment grâce aux cookies).  Elles sont directement collectées par vous-même grâce à divers outils digitaux lorsque vos internautes passent vous rendre visite sur votre site/application.

Elles permettent d’analyser les comportements, les actions et les intérêts que vos visiteurs ont générés.

Ces dernières sont directement renseignées par l’internaute, online ou offline, ou bien elles peuvent être comportementales grâce à l’usage des cookies sur votre site qui sont acceptés par l’internaute.

La first party data est très importante pour de nombreuses raisons :

  • Vous en êtes à l’origine. Il n’y a pas d’intermédiaire qui récupère la donnée sur les sites et /ou les points de vente.
  • Elle est simple à récolter et à organiser/gérer dans une base de données.
  • C’est la moins onéreuse des trois, ce qui vous permet de réaliser plus d’opérations marketing.
  • Les données récoltées sont moins sensibles (pas sujet à l’éthique ou à la confidentialité).

Les données de first data sont celles provenant des internautes qui développent un réel intérêt pour la marque ou l’entreprise. En effet, ce sont vos interlocuteurs qui sont directement venus vers vous et vous qui êtes allé les chercher.

2- La 2nd party data

Elles ressemblent aux précédentes, la seule différence est qu’elles sont achetées à une entreprise tierce.

Dans ce cas, vous achetez des données qui peuvent être fortement similaires, voire les mêmes que vos first party data, à une entreprise auxquelles elles appartiennent.

Ces dernières regroupent :

  • Les activités des internautes sur le site de l’entreprise en question.
  • Les activités des internautes sur son application (si elle en possède une).
  • Les données provenant de ses réseaux sociaux.
  • Les données récoltées grâce à des enquêtes, commentaires et sondages.

Il n’y a pas d’intermédiaires dans les second party data. Cet échange est généralement concluant lorsque les liens de confiance et d’intérêt sont faits avec des entreprises choisies selon quelques critères. Le vendeur et l’acheteur conviennent à l’avance :

  • De ce qui est vendu/acheté.
  • Du prix du produit/service
  • Des modalités d’accès
  • Des autres conditions de vente

La seconde party data est un maillon important pour élargir sa cible et son audience.

3- La 3rd party data

Les données third party data sont différentes des deux premières. La subtilité c’est que les données achetées à une entreprise tierce sont elles-mêmes achetées par une autre entreprise qui est considérée comme agrégateur de données.

Cet agrégateur de données est un intermédiaire entre vous et l’entreprise tierce à qui vous achetez vos données. Le travail de cet intermédiaire n’est pas seulement d’acheter et de revendre ces données.

Il organise également la classification de ces données selon plusieurs aspects :

  • Les secteurs
  • Les caractéristiques démographiques
  • Les sexes
  • Les âges
  • Les comportements online

Ce tri est important, car les entreprises qui souhaite acheter de la third party data puissent l’exploiter en fonction de leur cible et de leurs objectifs.

Bien qu’elles soient catégorisées en fonction de leur provenance, le RGPD restreint la possibilité de collecter ces données, mais ne la rend pas impossible.

Link Spam update : les liens factices chassés par Google

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Cet été, Google met à l’honneur les mises à jour de ses algorithmes. Après Page Experience et les deux mises à jour de Core Update, Google lance Link Spam Update.

Comme vous le savez, le netlinking est une partie importante du SEO et en 2012, Penguin est arrivé pour modifier l’environnement du SEO en France. Cet algorithme est arrivé pour lutter contre les spams pratiqués par les Black hats.  Depuis 2020, ces pratiques, non conventionnelles, se retrouvent de nouveau sur le devant de la scène, tournant autour des liens de faible (voire très faible) qualité.

Google va-t-il sanctionner ces pratiques ? Google annonce « Les sites qui participent au spam de liens verront des changements dans la recherche, car ces liens sont réévalués par nos algorithmes. »

Qu’est-ce que la Link Spam exactement ?

Ce nouvel update à pour objectif de détecter les liens de faible qualité. Il vise notamment les liens affiliés et les liens sponsorisés dofollow non indiqués comme ils le devraient afin que l’algorithme ne puisse pas les prendre en compte dans le classement de ses résultats de recherche.

Par cette nouvelle mise à jour, Google souhaite mettre en garde les sites qui profitent de ce système de liens. Ces derniers pourraient être sanctionnés par un impact négatif sur le classement dans les SERPs. Les liens pointant vers leur site seront quant à eux réévalués par le nouvel algorithme de Google.

Des pénalités engagées contre les sites ayant des liens « spams » ?

L’algorithme a pour but d’annuler ces liens. Autrement dit, ils ne seront plus pris en compte par l’algorithme. Bien que Google ne qualifie pas cela comme une pénalité, il ne cache pas que le site pourra être la cible d’une action manuelle en fonction du nombre de liens « spams ».

Tous les sites qui vivent de liens affiliés et qui ne mentionnent pas « rel= »sponsored » seront pénalisés manuellement par Google dans les deux prochaines semaines.

Une autre pénalité peut être appliquée aux sites qui profitent des liens tagués comme « sponsored »

Google insiste sur les liens 

À travers cette mise à jour, Google met en évidence l’importance des backlinks en SEO pour bien se positionner dans les SERPs.

« Les liens sont l’un des moyens par lesquels Google comprend quel contenu peut être utile aux chercheurs. Il peut être utile pour les sites d’en recevoir, à condition qu’ils soient bien mérités. » – Google

Le netlinking, s’il n’est pas issu de black hat, est à l’aube de son ascension. Il ne faut pas oublier que les liens sont l’un des deux facteurs de positionnement les plus importants aux yeux de Google. Et rappelez-vous, vous devez séduire Google pour être visible dans les SERPs !

Avec cette mise à jour, Google incite les webmasters à utiliser les attributs rel= » sponsored » sur leurs liens non naturels.

L’Update de link spam va durer 15 jours. Les impacts de cette lise à jour seront visibles à partir du 9 août 2021.

Google lance « Search Console Insights »

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C’est officiel, Google vient de lancer son outil Search Console Insights.

En quoi cela consiste-t-il ?

Une version bêta avait été lancée en août 2020, elle restait cependant limitée. Aujourd’hui, c’est une version complète et accessible à tous qui vient d’être annoncée par Google.  Les Search Console Insights constituent un nouvel environnement dédié aux créateurs de contenus et aux éditeurs.

Ce nouvel outil devrait leur permettre de mieux comprendre le comportement des internautes sur leur site, comment il découvre le contenu de ce dernier et ce qui a suscité le plus d’intérêt. 

Autrement dit, il a pour objectif d’aider les webmasters à évaluer les contenus de leur site auprès de leurs lecteurs et utilisateurs.

Qui peut accéder à Google Search Insight ?

Il faut garder en tête que Search Console Insight fait partie de la Google Search Console, aussi, toute personne qui a un compte valide sur Google Search Console peut y accéder.

Par ailleurs, Google envisage de prendre en charge les comptes de Google Analytics 4 pour que les utilisateurs de Google Analytics puissent également bénéficier de Search Console Insight.

Comment cet environnement fonctionne-t-il ?

En combinant les données de la Google Search Console et celles de Google Analytics, Search Console Insights sera en capacité de proposer un résumé de la visibilité de votre contenu web et ceux de vos réseaux sociaux.

Il peut répondre à certaines questions concernant vos contenus, par exemple :

  • Quel est votre type de contenu qui suscite le plus d’intérêt et est le plus pertinent ?
  • Vos contenus ont-ils atteint les objectifs escomptés ?
  • Quelles ont été les recherches Google que les internautes ont faites pour arriver sur votre contenu ?
  • Quels sont les contenus externes qui renvoient à votre site ?

Pour accéder à ce nouvel environnement, vous disposez de plusieurs options :

  • Un lien sur la page d’accueil de la Search Console sera proposé, il vous suffira de cliquer dessus.
  • Dans le bloc « Search Console » de la SERP qui concerne les requêtes de votre site, vous trouverez un lien.
  • Indiquez pour quel site vous souhaitez obtenir les statistiques en cliquant sur ce lien : https://search.google.com/search-console/insights/u/0/about

Rassurez-vous, Google Analystics ne sera pas requis pour y accéder. Cependant, pour bien analyser l’ensemble des données que vous souhaitez, Google préconise de lier la Search Console insights à Analytics. 

Shopify rachète Primer et propose aux e-commerçants des outils en réalité augmentée (AR)

Le 11 juin dernier, Shopify a annoncé l’acquisition de la start-up Primer, spécialisée dans la Réalité Augmentée. Bien que le montant du rachat n’ait pas été annoncé, il a été confirmé que les 8 employés de la start-up rejoindront les équipes de Shopify à la suite de ce rachat.

Pour rappel, Primer est l’entreprise qui est à l’origine d’une application vous permettant de visualiser les produits sur vos surfaces. Par exemple, du papier peint sur vos murs ou du carrelage sur vos sols.

Que va changer ce rachat de Spotify ?

Les services Primer et son application seront stoppés à compter du 11 juillet.

En étant associé à plusieurs marques de carrelage et de design, Shopify a pu concevoir avec eux des outils qui permettent aux clients de visualiser, ce que ces produits rendraient chez eux, grâce à leur iPhone et iPad doté de la plateforme ARKit (réalité Augmentée).

Shopify est déjà implanté dans le domaine de la réalité augmentée depuis 2018, avec Shopify AR qui permettait aux marchands de faire des expériences produit en 3D sur la plateforme Shopify Expert. Cela donnait la possibilité aux utilisateurs de voir le produit en 3D et ses différentes options comme la couleur ou la texture. L’entreprise avait proposé en 2020 une fonctionnalité 3D permettant d’intégrer un modèle 3D, permettant de visualiser l’objet à l’échelle 1 :1, ainsi qu’une vidéo directement depuis la page « produit ».

Ce n’est pas tout !

Shopify envisage de revoir sa suite de services et d’y intégrer de nouvelles fonctionnalités innovantes pour répondre à la demande croissante et aux comportements de ses consommateurs. N’hésitez pas à demander à votre agence Shopify préférée de vous montrer ces nouvelles fonctionnalités !

La première étape sera focalisée sur les produits en réalité augmentée, car ces derniers ont connu un taux de conversion plus élevé de 94 % que les produits n’ayant pas ce service.

Nuro s’engage aux côtés de FedEx grâce à ses robots de livraison autonomes

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Après avoir racheté Ike Robotics, la start-up américaine de robotique, Nuro, déploie sa technologie pour un partenariat avec FedEx sur le long terme.

Nuro s’impose dans les robots autonomes

La start-up conceptrice de robots autonomes s’oriente désormais vers la livraison de colis. Cette technologie en séduit plus d’un et FedEx ne s’est pas fait attendre pour nouer un partenariat avec Nuro pour transporter ses colis. Ce partenariat est plus que positif pour la start-up qui va pouvoir tester son robot et sa technologie à grande échelle, mais également, pour les clients finaux.

Après avoir fait des livraisons courtes distance, sur des petites zones géographiques et dans un temps précis, l’entreprise peut voir plus loin. Nuro a débuté dans la livraison de pizza et de médicaments sous ordonnance grâce à ses partenariats réalisés avec Kroger (2018), la pharmacie CVS à Huston et Walmart (2020) et il y a peu avec Dominos (2021).

Le dernier accord en date, FedEx, redonne une poussée à la start-up. Les robots autonomes seront testés sur le long terme et déployés sur le dernier kilomètre de la livraison à grande échelle.

Un partenariat qui semble bien parti

Les 18 millions de colis quotidien de FedEx sont traités par 600 000 personnes et demandent un déploiement de 20 000 véhicules. Ce partenariat est une aubaine pour les deux entreprises. Un partenariat stratégique pour Nuro qui va se développer et prendre plus de place dans le domaine de la robotique. Une économie d’échelle pour FedEx, qui réduira ses coûts dus au dernier kilomètre, et de prendre en considération les nouveaux moyens de transports des colis toujours plus nombreux pour la grosse entreprise.

A quel stade en est le partenariat ?

Les deux entreprises n’ont pas perdu de temps. Les essais de livraisons autonomes ont déjà commencé à Huston pour avoir les premiers retours.

L’objectif étant d’étendre la flotte petit à petit et d’analyser les retours pour définir quels sont les usages les plus pertinents de ce nouveau mode de livraison à conserver. 

Google abandonne les enchères pour les moteurs de recherche

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C’est officiel depuis le 8 juin 2021, Google arrête son système d’enchères pour la sélection des moteurs de recherche sur les appareils Android européens. Les concurrents ne payeront plus et les utilisateurs auront un choix plus large de moteurs de recherche.

Rappelons qu’en 2018, Google avait payé une amende de 4,34 milliards d’euros pour un abus de position dominante déterminé par la Commission européenne. Pour résoudre ce problème, Google avait mis en place son système d’enchères (pay-to-play) afin que les moteurs de recherche fixent le prix qu’ils sont prêts à mettre pour que chaque utilisateur choisisse Google par défaut.  

Ce système d’enchères a très vite été qualifié d’injuste par les concurrents de Google qui se sont une nouvelle fois tournés vers la Commission européenne pour réguler la situation.

Google décide donc de changer de nouveau ses pratiques et d’ouvrir la concurrence sur les appareils Android.

Qu’est-ce que cela change ?

Le principe actuel : chaque concurrent de Google enchérit sur un prix que ce dernier est prêt à payer (par internaute) à Google s’il est choisi par défaut à la place de Google.  Google ne participe pas aux enchères et se trouve partagé avec trois concurrents.

À compter du 1er septembre 2021, Google va être confronté à 12 moteurs de recherche, et ce, gratuitement.  En plus d’avoir changé sa sélection basée sur les enchères, il a changé son fonctionnement. À partir de cette date, le mécanisme ne sera plus basé sur ce que les autres moteurs de recherche sont prêts à payer pour être aux côtés de Google, mais sur leurs statistiques dans chaque pays éligible.

Comment cela va-t-il fonctionner ?

L’écran de sélection Android, aussi appelé « choice Screen », a été instauré après la sanction de Google en 2018.

Il s’agit d’un écran qui s’affiche lors de la première configuration d’un smartphone qui propose des alternatives à son moteur de recherche. Grâce à cela, les internautes peuvent choisir un autre moteur de recherche par défaut que leur appareil, autre que Google.

Jusqu’à 12 moteurs de recherche pourront être proposés gratuitement par défaut aux utilisateurs. Les cinq premiers moteurs de recherche seront affichés dans un ordre aléatoire à chaque affichage de l’écran de choix selon les audiences des pays concernés.  En dessous des cinq premiers affichages, jusqu’à sept autres moteurs pourront être affichés. Ils seront également choisis aléatoirement. Cependant, tous les emplacements ne seront pas forcément remplis. Cela dépendra s’il existe suffisamment de moteurs de recherche et s’ils répondent aux critères de Google qui sont :

–          Être un moteur de recherche généraliste

–          Être localisé dans la langue du pays concerné

–          Être sous forme d’application Android

–          Fournir des indications techniques à Google pour intégrer le moteur de recherche dans le Choice Screen

Pour gérer les audiences, Google va s’appuyer sur les chiffres établis par Salt Counter. Il s’agit d’un logiciel mesurant les visites d’un site web.

Cette annonce de Google ne peut que ravir ses concurrents. Qwant n’a pas attendu pour démontrer son enthousiasme sur Twitter, même si cette satisfaction n’est que partielle. Qwant pose sur la table le problème des utilisateurs quant à leur changement d’avis. Le moteur de recherche souhaiterait que les utilisateurs soient dans la capacité de changer leur choix de moteur de recherche à tout moment en pouvant rouvrir le Choice Screen à partir des paramètres de leur smartphone Android.

Le projet LaMDA de Google

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Vous vous demandez sans doute ce qu’est ce mystérieux projet ? On vous répond avec quelques explications !

LaMDA qui signifie « Language Model for Dialogue Applications », est l’Intelligence Artificielle que Google a mise en place.

Mais à quoi peut-elle servir ?

LaMDA de Google a été développée à l’issue d’une recherche engagée par la R&D (Recherche et Développement) de Google afin de pouvoir maîtriser une conversation naturelle avec les internautes. Cette IA serait capable de se faire passer pour un être humain qui comprend son interlocuteur et est capable de lui répondre ou d’entamer une conversation avec une réflexion de pensée tout à fait naturelle (eh oui, nous n’arrêtons pas le progrès !).

Le but de cette IA est que, par la suite, les bots puissent se faire passer pour des entreprises, des personnes ou une entité quelconque afin de répondre aux interrogations des parties.

Comment cela peut-il bien fonctionner ?

Vous vous demandez peut-être comment une intelligence artificielle peut répondre à un internaute de façon (presque) complètement naturelle ? L’explication est plutôt simple. Au fur et à mesure que le bot interagit avec des individus, il emmagasinera et apprendra des informations et/ou des concepts et sera capable de les réutiliser pour discuter avec une autre personne.

La différence avec les autres assistants vocaux ?

LaMDA se démarque des autres assistants vocaux comme Alexa d’Amazon, Siri d’Apple ou Google Assistant par l’utilisation que l’internaute en fait. Avec les autres modèles de langage, le but est d’avoir une réponse à une question instantanémen. Avec LaMDA, l’internaute n’aura pas simplement une réponse à une question, mais bien une réelle conversation avec le bot.

À quel stade en est le projet ?

Aujourd’hui, le projet en est toujours au stade « embryonnaire ». Sa première expérience s’est déroulée sur du texte et non en interaction avec une personne physique.

La prochaine étape consistera à trouver et interpréter les informations grâce à plusieurs sources en simultané :

  • Audio
  • Vidéo
  • Image

Le but étant ensuite que l’IA puisse poser des questions et tenir une conversation grâce à de multiples sources d’informations.

Bien sûr, Google reste très attentif aux biais de cette IA pour limiter les risques de discours haineux notamment. L’IA interprète en effet les données qui lui sont fournies, elle est donc forcément confrontée aux préjugés, aux discours parfois maladroits et haineux et à la désinformation.

Encore au stade interne chez Google, la firme de Mountain View envisage d’intégrer laMDA à Google Assistant et à le proposer pour d’autres services et aux entreprises une fois le projet correctement développé. Cependant, en ce qui concerne le grand public aucune information n’a été communiquée, il faudra donc rester patient !