Amazon applique depuis le 27 juillet 2026 une règle qui touche directement les vendeurs marketplace : le champ principal du titre produit passe à 75 caractères, avec un champ séparé de 125 caractères pour les éléments complémentaires. Selon PPC Land, l’agence UNITIX a lancé le 16 août un outil gratuit qui signale les titres où la marque tombe après le caractère 75.

Le sujet paraît technique. Il ne l’est pas. Sur Amazon, le titre reste l’une des zones les plus sensibles entre visibilité, clic et conversion. Un marchand qui laisse Amazon réécrire ses titres automatiquement peut perdre un mot de marque, un attribut décisif ou une promesse claire au mauvais endroit.
75 caractères dans le titre Amazon : la marque ne doit pas finir en bout de ligne
L’outil UNITIX Title Analyzer lit un Amazon Standard Identification Number (ASIN), ou une URL produit, puis compare le titre publié à la nouvelle limite. Il sépare le texte entre le champ titre et le champ Item Highlights, sans modifier la fiche produit. La limite est nette : 75 caractères dans le titre, 125 dans les highlights, soit 200 caractères au total.
Amazon peut proposer une réécriture automatique et l’appliquer après 14 jours si le vendeur ne réagit pas. PPC Land rappelle aussi qu’Amazon a déjà enregistré plus de 984 millions de mises à jour de titres depuis l’annonce de la politique. À cette échelle, personne ne devrait traiter le sujet comme une simple préférence rédactionnelle.
Dix contrôles gratuits par heure : utile pour auditer les produits qui financent vos ventes
La bonne décision n’est pas d’auditer tout le catalogue en urgence. Le plafond de dix contrôles gratuits par heure rend l’outil adapté aux diagnostics ciblés, pas aux catalogues de plusieurs milliers de références. Nous pensons qu’il faut prioriser les fiches qui cumulent trois signaux : fort volume de ventes, dépenses publicitaires actives et titre historiquement chargé en mots-clés.
Une marque de maison et cuisine peut commencer par ses 30 ASIN les plus dépensiers sur Sponsored Products, les contrôler sur deux jours, puis réécrire seulement les titres où la marque, la taille ou la matière passent après le caractère 75. Le seuil de succès est simple : maintenir le taux de clic et le taux de conversion pendant 14 jours, sans augmenter l’enchère pour compenser une fiche moins lisible.
Click share et purchase share : le vrai arbitrage se joue entre trafic acheté et fiche produit
UNITIX propose aussi un inspecteur d’ASIN capable d’afficher des termes de recherche où un produit fait partie des trois plus cliqués, avec click share et purchase share issus des données Brand Analytics d’Amazon. Cette lecture aide à distinguer deux problèmes souvent mélangés : manque de visibilité ou fiche qui convertit mal.
Si un produit capte beaucoup de clics mais peu d’achats, augmenter le budget média risque seulement d’acheter davantage de déception. Mieux vaut réécrire le titre, vérifier les images et clarifier les bénéfices. Si la fiche convertit bien mais reste peu visible, l’enjeu bascule vers l’enchère, le rang organique et le maillage des mots-clés.
Notre position : prioriser les best-sellers avant qu’Amazon choisisse à votre place
Notre verdict est clair : prioriser. Les vendeurs Amazon n’ont pas besoin d’un grand projet catalogue, mais ils doivent contrôler leurs fiches qui portent le chiffre d’affaires. Le risque n’est pas seulement de dépasser une limite. Le vrai risque est de laisser une machine décider quel morceau du titre mérite d’être conservé.
💶 Opportunité CA : Créer une checklist téléchargeable « audit titre Amazon en 30 minutes » permettrait de capter des leads vendeurs marketplace depuis cet article. Le système peut ensuite ajouter un comparatif d’outils d’audit Amazon avec liens affiliés si un programme partenaire fiable est identifié.