Tag : stratégie internet

Developper une stratégie Internet permet de mieux prévoir son budget et ses développements sur l’année à venir. Une stratégie Internet se compose d’objectifs à atteindre, définis par des KPIs (indicateurs clefs) et de moyens à mettre en oeuvre pour atteindre ces objectifs.
Sans objectifs ni définition des moyens il n’y a pas de stratégie ecommerce viable. Bien sûr la première année les indicateurs et la stratégie seront à revoir régulièrement mais après quelques temps avoir une stratégie internet et suivre vos indicateurs vous permettra de mieux comprendre vos business sur internet et donc de mieux planifier vos prévisions et vos allocations de ressources.
Avoir une stratégie Ecommerce c’est donc plus de moyens pour vous développer sur Internet !


Le Lengow E-commerce Day 2016, c’est bientôt !

par Benoit Gaillat - Il y a 11 mois

logo lengow e-commerce dayOn vous avez déjà parlé du Lengow E-commerce day qui avait eu lieu l’an dernier en avril, et bien cette année ils ont décidé de mettre le paquet pour organiser une journée encore plus complète autour du e-commerce.

Petit rappel pour ceux qui ne connaissent pas encore Lengow. Lengow est une startup Nantaise qui s’est lancée il y a déjà 5 ans mais qui à fait énormément parler d’elle car elle à su profiter de l’explosion de la demande des e-commerçants pour les places de marchés. Bref, une bonne idée, au bon moment, bien exécutée, cela fait un beau succès de la French Tech. Ils ont d’ailleurs réalisé de nombreuses levées de fonds pour soutenir leur activité qui est désormais à l’international.

Et l’international c’est justement le thème de cette édition du Lengow E-commerce day : plus de pays représentés, plus de speakers anglophone pour toujours plus d’échanges autour du e-commerce. L’an dernier on avait tout de même eu Alibaba qui avait fait le déplacement.

Cette année de nombreux speakers sont présents, voici quelques stars du e-commerce que vous pourrez observer en le 27 septembre 2016  :

stars du e-commerce

De mon coté je ne suis pas speaker mais membre du comité éditorial , et oui, je monte en grade. Plus sérieusement c’est un vrai plaisir d’aider Mickael, le fondateur de Lengow, et Elodie, la directrice de la communication de Lengow car ils font beaucoup pour la communauté des startups françaises. Lengow à même ouvert un incubateur à Nantes pour héberger des projets et les aider à se developper en bénéficiant de l’e-système de Lengow .

Mais je ne suis pas seul dans le comité éditorial, loin de là ! Voici la liste des membres du comité qui ont eu pour mission de monter les interventions et d’animer des tables rondes pour partager un maximum de connaissances autour du e-commerce.

comité éditorial

Au niveau du programme, vous aurez quatre secteurs différents à explorer :

  • Le Cross Border
  • Le Cross Canal
  • Le Cross Device
  • Le Cross data

Je suis en charge de la partie « Data » donc n’hésitez pas à m’envoyer vos remarques avant et après la conférence. En parlant de date , le Lengow E-commerce Day aura lieu le 27 septembre à l’ Eurosites Georges V ( 28 avenue Georges V , 75008 Paris )

Pour le reste les places sont disponibles ici -> http://led.lengow.com/  !

 

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

3 Commentaires

3 réponses à “Le Lengow E-commerce Day 2016, c’est bientôt !”

  1. Xavier Lainé dit :

    Franchement, j’ai essayé la solution lengow. C’est cher pour ce que c’est. De plus je pensais avoir un support de Lengow pour m’aider, mais rien du tout, on se débrouille tous seul … Assez déçu.

  2. C’est parce que juste utiliser L’outil n’est pas suffisant. Aujourd’hui il y a tellement de concurrence sur les marketplaces qu’il faut passer par des sociétés comme http://www.feedastic.com/ en plus de Lengow pour pouvoir optimiser ses produits

  3. Effectivement, tout à fait d’accord avec Benoît, nous accompagnons depuis 7 ans les marchands via Lengow, Shoppingflux etc. pour la gestion de flux, l’optimisation des ventes et l’animation commerciale http://www.vnconline.com

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Vendre, c’est raconter une histoire

par Romain Boyer - Il y a 3 ans

Vous avez déjà entendu cela de certains grands entrepreneurs. Il n’est de vente sans quelque chose qui se passe. Mais quoi ? Il n’y a que deux façons de faire acheter un produit :

  • un besoin déjà existant
  • un besoin à naître

dans les deux cas,

  • soit le besoin est évident pour le client,
  • soit il a besoin de contexte : le client a besoin qu’on lui raconte une histoire.

Comment peut-on raconter une histoire au client qui lui donne envie d’acheter ? 

Plusieurs moyens à votre disposition :

  • L’image et les vidéos
  • L’éditorial autour des produits
  • Le choix des produits qui permet à l’utilisateur de s’entourer uniquement des produits susceptibles de l’intéresser
Net-A-Porter.com

Net-A-Porter.com

Tel que vous lisez cette liste, vous pouvez vous dire que cela correspond à ce que vous voyez sur tous les sites eCommerce. Je dirais au contraire que vous n’avez ça que sur très peu de sites (net-a-porter.com est un bon exemple).

Sans aller jusqu’à cette extrémité éditoriale, il vous faut absolument immerger votre prospect dans un univers éditorial qui lui permet d’acquérir un minimum d’expertise sur le produit (bien ou service) qu’il est sur le point d’acheter.

Comment rendre le visiteur expert sur le produit qu’il doit acheter ?

Expert, c’est l’objectif inatteignable, mais c’est l’objectif quand même que l’on doit atteindre au maximum, quelque soit le produit (bien ou service, même indirect) que vous vendez.

  • des vidéos de présentation,
  • de l’éditorial qui permet de comprendre les caractéristiques essentielles,
  • des images immersives (grands formats, pourquoi pas plein écran, avec des possibilités de personnalisation et pourquoi pas d’immersion de l’objet dans votre univers…), qui sont les clés du choix,
  • des retours sur expérience (là-aussi écrits, photos, vidéos,…),

Comme vous le voyez, ce ne sont pas les moyens qui manquent !

Ce qui m’intéresse dans cette théorie, c’est qu’elle devrait convenir à n’importe quel produit/service vendu en ligne, et si ce n’est pas le cas, c’est que quelque chose mérite d’être éclairci ! (n’hésitez pas à commenter et à préciser de quoi il s’agit dans ce cas).

Pour conclure, je parle ici d’une évidence, je vous parle du discours de votre vendeur en magasin qui vous a fait rêver sur quelque chose qui ne faisait que vous plaire, ce qui vous a fait passer à l’acte. C’est quelque chose de rare, mais c’est quelque chose que le Web peut permettre de quasi-systématiser.

C’est le beau service que l’on peut rendre à nos clients, les conforter dans leur choix, leur faire passer un bon moment, et leur donner hâte d’acheter.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

6 Commentaires

6 réponses à “Vendre, c’est raconter une histoire”

  1. Ahmed dit :

    Hello,
    sujet très intéressant, maintenant c’est un site accès vente haut de gamme, le niveau d’investissement sur la fiche article est différent lorsque le produit est vendu 1000 € et lorsqu’il est vendu 15 €,
    en plus il est topé 2425 sur alexa, on s’approche des meilleurs sites mondiaux …
    Difficile de rivaliser à moins de trouver pas mal de main d’œuvre pour réaliser tout çà.
    Ahmed.

  2. Octave dit :

    Sujet intéressant mais réservé à ceux qui vendent des produits de manière assez exclusive ou en tous cas faiblement concurrentiels… Sinon, c’est oublier que les internautes viennent généralement sur un site avec un objectif d’achat précis (une machine à laver ou un fer à repasser, une paire de chaussures, etc.), et qu’une fois qu’ils ont été convaincus par des avis clients, de belles vidéos et de beaux discours, ils relancent souvent une recherche pour obtenir le produit au meilleur prix… A la différence du vendeur dans le monde physique, la concurrence est à quelques secondes !

  3. bforbroker dit :

    Vous avez bien raison!

  4. droguerie dit :

    Il faut vraiment tout mettre en place dans le mise en page des fiches produits, les photos des articles proposés en ligne et surtout le contenu à diffuser sur Internet.

    Il y a de nombreux facteurs à prendre en compte pour installer une vraie relation de confiance avec l’internaute et lui permettre également de bénéficier de toutes les informations pour concrétiser l’acte d’achat.

    Très bon article ! pour une gestion parfaite de son site e-commerce, il faut effectuer des ajustements régulièrement en fonction des retours clients et des internautes.

  5. Aide Ecommerce dit :

    Assez d’accord avec le point de vue des précédents commentaires. Cela est surtout intéressant s’il on a les ressources et/ou une marge confortable. Si les articles vendus ont un prix assez faible il vaut mieux se concentrer sur l’acquisition clients.
    Après il faut évidemment présenter un minimum les articles avec de belles photos, un contenu unique et pertinent, et ce, quelques soit le prix de nos articles. En tout cas merci pour cet article instructif 🙂

  6. Romain BOYER dit :

    Merci pour vos commentaires tout à fait pertinents.

    Evidemment, l’état de l’art s’applique principalement aux produits haut de gamme et chers.

    Toutefois, l’avantage de présenter l’état de l’art, c’est de montrer l’idéal à atteindre ; ensuite, à chacun de voir jusqu’où il peut/veut aller en fonction de ses moyens humains et financiers, et en fonction des marges sur chaque produit effectivement !

    Au plaisir de vous lire,

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Comment se préparer aux montées en charge de Noël

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Pour Noël, le pic de commandes devrait être le 11 décembre. et donc le pic de charge sur les sites Internet ce même jour.

Au delà de la préparation logistique pour tenir une telle charge au niveau des commandes, il faut que le support – l’infrastructure du site – puisse tenir le choc et ne soit pas un problème le jour J.

J’ai écrit il y a peu un article pour les plus techniciens permettant d’identifier les lenteurs d’un site, je me suis dit que ça pourrait être intéressant à un autre niveau de se poser la question d’un point de vue entrepreneur, puisque c’est vous, e-commerçants, qui avez la responsabilité de la disponibilité du site que vous gérez, à un autre niveau.

Alors, bien sûr, vous pouvez toujours prier pour que vos techniciens aient pensé à tout et sois fin prêts.

Mais il vaut mieux poser les bonnes questions aux techniciens pour être certains d’être prêts.

A quel trafic mon site deviendra-t-il instable ?

Il est important de faire des tests de montée en charge de vos sites Internet de temps en temps pour voir à quel moment ils commencent à mal se comporter. Les infogérants pourront vous proposer des scénarios de tests de montée en charge, permettant de voir à combien de visiteurs simultanés votre site tombera.

Donnée intéressante puisqu’elle vous permettra de répondre à une autre question : mon infrastructure actuelle est-elle suffisante. Il est préférable d’avoir toujours une infrastructure capable de résister à une charge supérieure à 4 ou 5 fois votre nombre de visiteurs actuel (la montée en puissance moyenne est souvent de l’ordre de 3x).

Est-on sur une infrastructure agile

qui permet d’évoluer en quelques heures si besoin ? Si vous voyez que vous êtes limites, vous avez plusieurs possibilités :

1. tout de suite passer sur un serveur plus gros (ne pas attendre les derniers jours),

2. vous adjoindre les services d’un serveur de médias (à voir avec vos techniciens) pour décharger le serveur principal

3. déporter la base de données sur un autre serveur

A-t-on identifié les/des zones sensibles dans la programmation

et peut-on à tout moment identifier quelle zone du site est responsable d’une lenteur ? (au niveau HTML, au niveau de la programmation serveur – PHP/ASP/…, au niveau des requêtes à la base de données)

Un petit test avec http://gtmetrix.com/ par exemple vous permettra d’avoir des notes qui vous en diront plus sur l’optimisation HTML + images de votre site.

Un petit coup d’oeil à la « timeline » (voir onglet spécifique), vous permettra de voir en combien de temps est généré et servi le code HTML (première ligne), ainsi que les autres éléments chargés par le navigateur.

A partir de là, vous saurez quoi optimiser.

Au niveau de la programmation (temps de génération de la première ligne de la timeline), il est indispensable pour les développeurs de disposer des « marqueurs » un peu partout pour savoir entre quel et quel marqueur se situe le temps le plus long.

Au niveau des requêtes en base de données, il est indispensable de jeter un coup d’oeil aux requêtes lentes, appelées « slow queries ». Vos techniciens sauront quoi regarder si vous le leur rappeler.

Est-ce qu’on stoppe les mises en production à l’approche de Noël ?

Une mise en production, si testée soit-elle, est toujours risquée puisque les erreurs peuvent impacter au mieux un visuel à un instant donné, au pire le tunnel de conversion ou des éléments essentiels pour celui-ci. A un moment où le pic de trafic fait que chaque souci prend des proportions importantes, il est préférable de limiter au maximum, voire de stopper les mises en production pendant la période sensible, identifiée notamment du 1 au 17 décembre.

Ce qui n’empêche pas de développer les éléments à part pour les mettre en production ensuite !

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

3 Commentaires

3 réponses à “Comment se préparer aux montées en charge de Noël”

  1. Noel est effectivement une période très sensible, merci pour les conseils!
    Faire des MEP à cette époque est un acte courageux!

  2. Benoît | ecommerce dit :

    Personellement je déconseille également les mises en production après le 30 novembre. Cela n est pas assez safe !

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Comment augmenter votre marge produit ?

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Et on continue notre dossier Indicateurs et Leviers E-commerce avec une problématique de tous les jours : Comment augmenter sa marge produit.

Cet indicateur de bas niveau sert de donnée de base pour des indicateurs de plus haut niveau (en cascade) :

  • Marge produit moyenne en montant
    • Marge transactionnelle moyenne par commande
      • Marge transactionnelle (but ultime)

Il existe une quantité de méthodes pour augmenter sa marge produit. On se concentrera ici sur les principes. Vous pouvez bien entendu enrichir cet article de vos commentaires pour nous faire profiter de votre propre expérience !

Le principe, c’est que pour augmenter sa marge produit, il faut tirer d’un côté ou de l’autre, sur le client ou sur le fournisseur, c’est mécanique.

Augmenter ses prix ?

Augmenter ses prix, c’est le moyen le plus rapide d’augmenter son taux de marge. Cela dit, c’est aussi le meilleur moyen de faire baisser le nombre de commandes. Au niveau de son prix public, il est préférable de trouver le bon prix et de l’adapter en permanence en fonction du marché. Voir l’article dédié. Ne pas hésiter à s’aider des comparateurs, voir à développer des petits outils qui vous permettent d’être au courant dans votre back-office des prix du marché pour vos produits.

Faire baisser son prix d’achat

Faire baisser son prix d’achat, c’est toujours compliqué. Vos fournisseurs ont des grilles bien carrées et bien établies, et pour vous faire passer d’une tranche à une autre, qui vous donnera des prix plus intéressants, c’est souvent compliqué.

Toute la question est là : comment faire pour passer à une tranche plus intéressante avec mon fournisseur ?

Privilégier la qualité des relations à la quantité

Une bonne relation avec son fournisseur, c’est l’assurance d’être informé des bons plans, d’être mis au courant de certaines opérations marketing confidentielles (dans le sens peu diffusées), et de trouver le meilleur appui possible auprès d’un expert produit sans égal.

En résumé :

  • Être informé des bons plans : être au courant de produits intéressants à prix intéressants, ce qui permet de proposer un prix intéressant tout en ayant une marge plus intéressante que d’habitude. Si vous ne téléphonez pas souvent à vos fournisseurs, essayez de tenir un contact régulier avec eux, une fois par semaine par exemple, pour vous rappeler à leur bon souvenir, entretenir un contact chaleureux et régler vos problèmes latents ;
  • Être tenu informé des opérations marketing : les fournisseurs aiment suivre leurs revendeurs et voir comment se passent les opérations. Sur certaines opérations, ils limitent volontairement le nombre de partenaires à leurs clients de confiance les plus fidèles, à vous d’être dedans pour pouvoir les proposer à vos clients ;
  • Trouver le meilleur appui possible : les fournisseurs sont la plupart du temps des experts plus pointus que vous sur leurs produits, et pour cause. Ils peuvent donc vous donner bien plus que leurs produits : leur expertise. D’où l’intérêt là encore d’un bon relationnel et de discussions régulières pour monter en compétence sur ces produits, dans l’intérêt commun de votre fournisseur et de votre boutique. Attention cependant à ne pas être trop « lourd », préparez vos questions de façon succincte, soyez très attentifs aux réponses qui vous sont données et consignez soigneusement vos nouveaux acquis.

Définir des objectifs et écouler du stock

Pour passer d’une tranche à une autre, il vous faut faire du volume pour peser auprès de votre fournisseur. Il vous faut donc périodiquement « écouler du stock » (que vous soyez en flux tendu, en dropshipping, ou autre).

Renseignez-vous auprès de votre fournisseur, où vous en êtes par rapport aux tranches et quels objectifs vous pouvez vous fixer ensemble pour passer à une tranche plus intéressante.

Sachant cela, sachez de temps en temps faire quelques opérations promotionnelles pour (i) faire du volume, (ii) renouveler les stocks, (iii) intéresser vos clients. Vous pouvez ce faire via votre site ou via des sites d’achat groupé par exemple (lire pourquoi les sites de deal sont intéressants pour les e-marchands)

Observez les retombées, discutez-en avec votre fournisseur et montrez-lui vos efforts.

Conclusion

Monter ses prix, c’est compliqué, sauf si on est tout seul sur le marché et encore. Le plus souvent, pour augmenter votre marge produit, il vous faudra parler avec votre fournisseur et voir avec lui quoi faire pour être dans des tranches plus intéressantes et donc avoir plus de marge produit.

Les opérations promotionnelles sont aussi de bons moyens d’avoir ponctuellement des produits à forte marge.

La qualité des relations avec les fournisseurs est souvent la clé pour à peu près tout : qualité de l’offre, prix d’achat, expertise produit.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

5 Commentaires

5 réponses à “Comment augmenter votre marge produit ?”

  1. bonne synthèse, en effet, la relation avec son fournisseur est un point essentiel. Par contre, il n’est pas toujours évident de trouver un fournisseur qui communique, qui est ouvert à la conversation.

    Je travaille depuis 2 ans avec mon principal fournisseur, on a des supers contacts, et ça ça vaut de l’or.

  2. Romain BOYER dit :

    merci pour ce retour

  3. Daniel Roch@WordPress dit :

    Très bon article.

    Concernant le stock, il est parfois préférable de faire l’inverse : un stock minimum. C’est le cas pour tous les produits qui se déprécient dans le temps, notamment dans l’informatique où le prix des composants et des jeux vidéos peut fortement chuter d’une semaine à l’autre.

    La marge produit peut également être augmentée avec le cross-selling, en vendant des produits complémentaires et ayant une marge plus importante.

  4. Romain BOYER dit :

    Merci Daniel,

    je ne crois pas faire l’éloge du stockage, même si les rois du commerce de demain seront ceux qui ont les stocks 😉 Je parle même de flux tendu, qui est tout aussi bien, le principal étant de faire du volume (de vente, pas de stockage ;-))
    Je te rejoins d’ailleurs sur ton avis concernant le stockage : lorsque l’on stocke, il faut s’assurer qu’il s’écoule suffisamment vite et sinon… on destocke ! (aucune solution n’est foncièrement mauvaise)

    Je ne partage pas ton point de vue sur le cross-selling, qui sert à augmenter le panier moyen, ou la marge en montant par commande, mais pas le taux de marge produit qui est le sujet de mon présent article 😉 (il faut remettre l’article dans le contexte du dossier). Je m’intéresse ici à comment augmenter la marge de chaque produit et non du panier. J’admets que je n’ai peut-être pas été très clair sur le fait que ce soit un taux de marge et non un montant de marge par panier.

    Merci pour ton intérêt en tout cas !

  5. bgaillat dit :

    Pour augmenter la marge unitaire du produit c’est sûr qu’à part baisser le coût d’achat ou augmenter son prix on a pas trop le choix …
    Une bonne astuce pour éviter de sur-stocker peut être de négocier un volume de commande annuel avec le fournisseur. Par exemple l’achat de 20 000 pièce sur 1 an peut donner une belle visibilité de travail au fournisseur et un stock tampon pour le e-marchant.
    Généralement les contrats de ce type incluent un bonus /malus si la quantité de pièces commandées est supérieur / inférieur

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Enfin un vrai Tableau de Bord E-commerce avec Intelligent Trader – eCommera

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

A gauche, Andreas, et à droite, Michael

[EDIT IMPORTANT] J’ai dû retirer les images qui m’avaient été fournies par la team eCommera car ils préfèrent finalement les préserver pour un lancement prévu bientôt… Ils m’ont promis que je serais en bonne place pour vous en parler 😉 Croyez-moi quand je vous dit que les visuels sont trèèès ergonomiques ;-)[/EDIT]

J’ai eu la chance de rencontrer Andreas WEIGEND et Michael ROSS il y a peu, de la société eCommera. Andreas étant, excusez du peu, à l’origine du script de recommandation d’Amazon.

Ils tiennent une solution qui est pour moi une vraie révolution, un vrai Tableau de Bord E-commerce tel que devraient en avoir tous les e-commerçants ; une solution qui devrait être incontournable tant elle est claire, simple et efficace.

Michael et Andreas m’ont présenté leur solution avec passion et conviction, parfois un peu à l’américaine tant l’émotion pouvait habiter chaque phrase d’Andreas lorsqu’il parlait de son bébé.

Une solution simple pour gérer son e-commerce au quotidien

Tout responsable e-commerce doit agir sur différents leviers au quotidien et suivre les impacts. Il doit pour cela savoir :

  • que se passe-t-il sur mon site ?
  • où agir en priorité ?
  • quels sont les points positifs et négatifs de mon site e-commerce ? à quel point ?
  • pourquoi mes prospects ne deviennent-ils pas tous clients ?

C’est ce à quoi se propose de répondre Intelligent Trader d’eCommera. Que je vous présente rapidement ici.

Que se passe-t-il actuellement ?

A chaque étape, on compare les données d’une semaine glissante à l’autre. Ainsi, on peut se rendre compte de l’évolution, et d’éventuels problèmes.

Si le PPC diminue de 40%, il est possible qu’il y ait un souci technique, ou qu’un produit important ait disparu, c’est à suivre.

Où agir en priorité ?

Là où Intelligent Trader apporte le plus de valeur ajoutée, c’est probablement dans les conseils qu’il dispense. Selon un algorithme qui restera probablement aussi secret que la recette du Coca-Cola, le programme vous indique les points d’attention en ajoutant un petit coefficient d’importance pour indiquer les gains espérés.

Dans un exemple très visuel fourni par eCommera et que je ne peux diffuser pour le moment, la grande priorité est visiblement de passer un peu de temps sur les Adwords afin de segmenter les mots clés en groupes sémantiques pour faire baisser les coûts, puis de réduire le taux de rebond sur certaines pages avant d’apporter un peu d’attention aux stocks sur certains produits, etc.

Quels sont les points positifs et négatifs de mon site e-commerce ? à quel point ?

Là aussi, l’outil est assez incroyable d’ergonomie et d’efficacité. En rouge là où ça va mal et en vert là où ça va bien.

Vous décomposez le bénéfice transactionnel en un détail hiérarchisé qui vous permet de savoir où se trouvent vos points forts (en vert) et vos points faibles (en rouge).

Ainsi, dans un exemple visuel fourni par eCommera, le bénéfice transactionnel est faible. Ce n’est pas la faute à la profitabilité des produits ou à la quantité de produits par commande, ni même au prix de vente moyen. Les soucis semblent davantage se situer dans les coûts marketing trop importants par commande, un taux de conversion trop bas, non pas du fait d’un nombre d’ajouts au panier insuffisant, mais bien à cause d’un problème dans le processus de commande sur lequel il va falloir se pencher.


Pourquoi mes prospects ne deviennent-ils pas tous clients ?

Encore une fois, c’est par un schéma très explicite qu’Intelligent Trader vous explique vos soucis de conversion et leur évolution.

C’est bien une partie détaillée du schéma plus haut, avec la possibilité de comparer l’évolution d’une semaine à l’autre, vous permettant ainsi de voir les effets de vos actions. La boucle est ainsi bouclée, il ne reste plus qu’à voir si vos efforts sont concluants et le cas échéant vous pouvez passer à une autre priorité.

Conclusion

Conclusion, conclusion,… eCommera fait avec Intelligent Trader une entrée du bon pied dans le monde du e-commerce, apportant un outil qui va révolutionner la façon d’agir des dirigeants qui auront la chance d’avoir cet outil entre leurs mains. Le service rencontre déjà quelques clients anglais et un petit nombre de commerçants français comme Clarins. Gageons que ce type d’outils va se développer très vite dans les mois/années à venir et espérons qu’ils seront tous dans ce souci d’ergonomie et d’efficacité pour nous faire gagner du temps au quotidien, et pour permettre plus de transparence auprès des directions générales sur les actions menées et à mener.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

4 Commentaires

4 réponses à “Enfin un vrai Tableau de Bord E-commerce avec Intelligent Trader – eCommera”

  1. Philip@magento dit :

    Oui, ça manque clairement aux marchand, un vrai dashboard de pilotage de leur activité en ligne.
    Nous sortirons nous même un outil de ce type en fin d’année, en mode Saas, intégrant le tracking marketing, l’interaction avec les comparateurs et Adwords, la gestion de la fid et du Seo, et un autre applicatif qui fera un peu de bruit, je pense 🙂

  2. Romain BOYER dit :

    N’hésite pas à revenir vers nous quand il y aura du bruit à faire 😉

  3. bijoux filigrane dit :

    Dans la même idée, j’ai découvert geckoboard ce week-end, ça a l’air énorme !

  4. Roms dit :

    superbe, vivement le plugin prestashop 🙂

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Lancement d’un site e-commerce : organiser son teasing

par Romain Boyer - Il y a 7 ans

Crédit : PVC / Echo62.com

Problématique intéressante s’il en est, le lancement d’un site e-commerce pose de nombreuses questions parmi lesquelles : Comment faire venir un grand nombre de personnes dès le lancement du site pour aider au décollage de celui-ci ?

Le moyen le plus rapide est aussi le plus risqué : Adwords

Les plus fortunés d’entre vous diront bien évidemment : il suffit d’investir dans les liens sponsorisés, une bonne campagne Adwords aidera au décollage et à vous de faire en sorte de ne pas retomber !

Certes, cette politique est juste mais elle comporte un risque non négligeable : pour un site identique, une campagne de liens sponsorisés n’aura pas le même impact selon votre notoriété, qui ne sera pas la même au lancement et plus tard. D’ailleurs, il arrive souvent que les liens sponsorisés soient cliqués par des internautes qui vous connaissent déjà et qui vous recherchaient (parfois sans le savoir). Si vous avez les moyens de faire une bonne campagne, allez-y mais ne le faites pas à moitié. Une campagne avec des liens qui ne sont pas visibles en permanence est souvent bien moins performante. Sélectionnez-bien vos mots clés et ne vous lancez pas à corps perdu sur des mots clés ultra-concurrentiels, très chers et souvent peu efficaces.

Le moyen le moins coûteux et le plus long à la détente : Le référencement naturel

Le référencement naturel.. vous savez probablement qu’il est long de se positionner sur Google, mais cela est gratuit. Le référencement naturel doit à terme avoisiner les 70% de votre trafic (sauf si vous êtes sur un mode type Vente Privée) et doit donc être choyé. Nous nous proposerons dans un prochain article de voir comment optimiser votre site sur les moteurs de recherche (positionnement et affichage).

S’il est important de faire attention PENDANT la conception aux problématiques de référencement naturel, il faut occulter un moment cette problématique lors de la phase de pré-lancement, elle peut être contre-productive. Après la deuxième semaine suivant le lancement, il faut à nouveau se re-concentrer fortement sur cette problématique centrale.

Mais sans bouteille de champagne, un lancement est-il vraiment un lancement ?

On en arrive au coeur du sujet, le lancement est un moment crucial de la vie de votre site qui est un véritable tremplin. Mettre son site en ligne et ne pas faire de « lancement » à proprement parler, c’est comme démarrer en 3e en voiture. Ah, ça va marcher, si on est très vigilant et qu’on y croit vraiment, qu’on ne relâche rien, qu’on persiste à appuyer comme un bourricot sur l’accélérateur. Mais ça n’accélère pas vite.

Mais qu’est-ce qu’un « lancement » ?

Un lancement, c’est la bouteille de champagne sur le navire, c’est la pendaison de crémaillère pour un nouveau restaurant, c’est la nuit de noces pour un mariage.

On ne parle pas du moment où le bateau est à l’eau, ce qui correspond à la mise en production d’un site e-commerce, on parle du moment où la bouteille de champagne s’écrase et libère son liquide sur la proue du navire, libérant par la même les clameurs du public présent qui se sent privilégié d’assister à ce spectacle.

Il faut donc bien différencier le lancement de la mise en production du site. Le lancement peut avoir lieu des semaines plus tard, après par exemple une version alpha qui aura permis de corriger des bugs.

Crédit : Quadriga - L'attente suscitée par le lancement de l'iPad

Que déclenche le « lancement » ?

Le lancement doit déclencher une ample phase de communication pour faire connaître le site. Je fais souvent l’analogie avec un fusil à une seule cartouche. Vous avez UNE cartouche de communication.

Chaque journaliste/blogueur qui s’intéressera à vous ne fera en moyenne qu’un article sur votre site internet.

À l’instar d’une campagne de marketing global multicanal qui vise à créer de la notoriété, il faut créer un effet « large filet » qui amoindrira les chances que le public visé ne prenne connaissance de votre marque et de votre lancement.

Il faut donc organiser, préparer le lancement en faisant en sorte que l’on parle beaucoup de vous, non pas sur une longue durée mais avec une large diffusion, auprès d’un maximum de journalistes/blogueurs et de communication dans les lieux où va votre public visé.

Comment susciter une attente ?

Les journalistes ne rédigent pas des articles à tout va sur tous les lancements et sur n’importe quelle boutique. Il faut donc susciter un intérêt et si possible le susciter avant le lancement.

Et là on aborde la grande question : mais comment je suscite une attente ? la grande question.. les grandes agences sont payées des millions pour fournir dans 95% des cas une stratégie naze qui n’aboutit à rien, je ne prétendrai pas les surpasser. Je peux juste vous donner les ingrédients du succès, que 95% peinent donc à trouver (le fait de connaître l’ingrédient ne permet pas toujours de le trouver) :

une offre proche du consommateur : les consommateurs ne s’intéressent pas à ce qui ne peut pas les toucher

une offre pour un large public : les journalistes ne s’intéressent pas vraiment aux marchés de niche

suffisamment d’informations pour permettre l’intérêt : les consommateurs et les journalistes doivent avoir l’eau à la bouche

pas trop d’informations pour susciter les questions : les consommateurs et les journalistes doivent pouvoir spéculer

diffuser des ragots disséminés : glisser des informations partielles à des blogueurs pour alimenter les spéculations et permettre à tout un chacun de se faire une idée plus précise s’il a de l’imagination

disposer d’une page de lancement sexy qui donne le moins d’informations possible mais qui permette d’alimenter une base de données de curieux et une page de fans sur facebook

limiter les entrées en version alpha, faire gagner quelques  invitations en avant-première qui se gagnent en faisant quelque chose pour le lancement : du buzz (tracking sur des liens), un article, …

Un intérêt non négligeable de ces phases de lancement est de déceler dans les ragots les attentes du public concerné…

Conclusion

Page d'attente d'Hipster

Le lancement est une phase cruciale qui fait d’un produit lambda un succès. Les lancements d’Apple sont bien connus et contribuent au succès fulgurant de leurs produits. Apple ne dépense pas un sou en campagne marketing, tout le monde s’en charge pour elle. Un des sites qui exploite le mieux cette technique est actuellement Hipster (>invitations) qui sans rien dévoiler a déjà glané des dizaines de milliers d’adresses de curieux. Des dizaines (centaines ?) de blogueurs (comme techcrunch) se sont précipités pour spéculer sur le concept en question et un ingénieur de Google est même allé jusqu’à fouiller dans le code pour découvrir qu’il semblerait que ce soit un site de Q&A comme Yahoo Answers. Il y a fort à parier que, que le modèle soit bon ou pas, le site connaisse un grand nombre d’entrées les premiers jours, même s’il s’effondre après, c’est une autre problématique.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

14 Commentaires

14 réponses à “Lancement d’un site e-commerce : organiser son teasing”

  1. David Nicolas - SexyFood dit :

    Article intéressant. Juste…Le référencement naturel n’est pas gratuit. Qu’on le fasse soi même, ce qui prendra du temps, et donc de l’argent, ou qu’on le sous traite.

    D’autre part, je pense qu’il y a plusieurs moyens de lancer un concept. Le fait de donner peu d’informations attise la curiosité, mais certains sites sont très claires dans leur ligne avant le lancement, et connaissent tout de même un fort engouement.

    Dans les sites qui ont bien pensé leur phase de lancement ( et de communication ), on peut également citer loueunepetiteamie, sur le principe de rentawife, qui cache en fait un site de location.

    Enfin, dans les canneaux de communication au lancement

  2. David Nicolas - SexyFood dit :

    Enfin, dans les canaux de communication au lancement, il a plusieurs pistes :
    La presse écrite et radio, assez facile à atteindre.
    Les bloggeurs coeur de nerf pour la guerre du web.
    La possibilité d’organiser des jeux/concours.
    L’évènementiel ( soirée de lancement, partenariat dans des salons etc… ).

    David.

  3. Romain Boyer dit :

    Bonjour David,

    effectivement, rien n’est gratuit dans ce monde, y compris le référencement, la conception, (l’assistance à) la maîtrise d’ouvrage, l’aide à la réflexion, les outils, et surtout le temps que l’on passe soit-même à faire une chose plutôt qu’une autre ; je te rejoins tout à fait sur ce point de vue.

    Je parlais de moyen le « moins coûteux » (Cf titre sous-partie), rien d’autre. Je disais simplement que le positionnement sur Google était gratuit 😉

    Merci pour les informations complémentaires apportées !

    Le propos était principalement d’attirer l’attention sur ce moment que l’on appelle « lancement » mais on trouvera tout un tas d’autres possibilités encore pour communiquer.

    Toutes autres suggestions bienvenues !

  4. OPERA PRINT dit :

    Justement @operaprint prépare son lancement de site e-commerce (autour du 12 février prochain) via communiqués de presse gratuits online, page en construction, blog, Twitter, Facebook (publicité payante) et un nouveau moyen de faire du buzz mais ça ce sera à découvrir en live quelques jours avant le lancement !

  5. David Nicolas - SexyFood dit :

    @Romain :

    Et tu as tout à fait suscité cette envie, même si elle était déjà présente et réfléchie chez moi, elle est désormais totalement regaînée et appuyée d’une envie toujours plus forte.

    Je n’hésiterais pas à faire partager le lancement de SexyFood en commentaire sur cet article si ca t’intéresses d’ailleurs.

    A bientôt,
    David.

  6. Romain BOYER dit :

    Salut, merci pour ces informations, n’hésite pas à nous faire un retour et à nous dire ce qui marche et ce qui ne marche pas. Si tu veux, on pourrait faire une interview pour parler des problématiques de ce lancement quand tu y seras ? 🙂

  7. Romain BOYER dit :

    Super, ça m’intéresse beaucoup oui ! je n’attends que ça même 🙂

    A bientôt

  8. OPERA PRINT dit :

    @Romain : avec plaisir, je te tiendrai au courant de mes feedbacks et surtout du dernier « biais » de communication

    @David : c’est pour quand ton lancement ?

  9. wwww.1001opticiens.fr dit :

    Merci pour l’article, très intéressant. Néanmoins, il n’est pas fait référence au concept de longue traine, qui me semble important même pour un lancement : sur le net, un lancement peut être long, un service peut mettre du temps pour trouver son public

  10. Romain BOYER dit :

    Bonjour 1001opticiens ;-), je fais au contraire plusieurs fois référence à la longue traine, en parlant d' »ample phase de communication » ou d’effet « large filet ».
    Mais peut-être penses-tu à autre chose ?

  11. www.1001opticiens.fr dit :

    Bonjour Romain,
    Merci pour ta réponse, et je m’aperçois que mon post n’était pas très clair ! Tu dis à un moment  » Il y a fort à parier que le site connaisse un grand nombre d’entrées les premiers jours, même s’il s’effondre après ». A mon avis, c’est un des soucis que l’on doit rencontrer quand on fait trop un buzz autour d’un concept avant son lancement. Le risque étant que de « faux » utilisateurs soient déçus, se détournent du concept, avant même que les utilisateurs « rééls »qui pourraient être vraiment intéréssés n’aient la chance de le connaitre. Si on regarde les progressions de FB, Twitter, etc…, on voit que le lancement a au contraire été progressif, et que cela a permis au service de s’améliorer et se transformer. Du coup, je me demandais si un site n’aurait pas plutôt intérêt à faire un lancement très progressif, ciblé autour de ses utilisateurs potentiels et eux seulement, sans ‘trop » en faire 😉
    Sinon, merci pour ton site, il est vraiment très bien !

  12. Romain BOYER dit :

    Merci pour ta réponse. Tout d’abord, je tiens à préciser que ce n’est pas mon blog, mais j’y contribue régulièrement effectivement.

    Je te rejoins à 100% sur ce que tu dis, je parle ici de lancement et je termine par « ceci est une autre problématique » en faisant justement référence à ce qui pourrait être l’objet d’un autre post : comment retenir, fidéliser et convertir les masses d’internautes qui viennent pour une raison ou une autre (buzz, passage à la télévision, …).

    Et effectivement, faire venir les masses risque de les perdre s’ils n’y trouvent pas leur compte, mais peut également être productif, notamment pour des sites « sociaux » ou autres. Cela a été le cas pour Groupon par exemple, et a contribué à son succès fulgurant.

    Amener les masses progressivement peut avoir un intérêt si l’on n’est pas sûr de son concept (ce qui devrait être le cas dans 90% des lancements, il n’y a pas de mal à être humble…), ouvrir une version alpha puis bêta permet par exemple déjà de créer des améliorations suite aux remarques sans patir d’un effet d’échelle désastreux.

    Tu as en fait apporté un gros complément de réflexion, je t’en remercie !

  13. pligg.com dit :

    Lancement d’un site e-commerce : organiser son teasing…

    Problématique intéressante s’il en est, le lancement d’un site e-commerce pose de nombreuses questions parmi lesquelles : Comment faire venir un grand…

  14. Stéphanie dit :

    Bonjour,
    Merci pour toutes ces informations.
    Je suis céramiste et je donne des cours. Je fais donc du local en terme de clientèle. Je crée actuellement mon site web pour me faire connaitre et avoir du monde dans mes cours. Je suis en train de préparer une page de teasing pour avoir une mailing list. Je m’interroge sur le temps qu’il faut entre le lancement du teasing et le lancement du site pour que la curiosté soit attisée mais pas lassée. Merci d’avance pour vos réponses

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Interview de Mickaël Froger de Lengow, l’outil Marketing qui vous aide à gérer vos catalogues

par Romain Boyer - Il y a 7 ans

Il est vite apparu évident avec l’apparition de nombreux comparateurs de prix et places de marché qu’il fallait des intermédiaires pour faciliter les échanges de données, et créer des tableaux de bord pour les marketeux.

Je vous propose aujourd’hui une interview du cofondateur d’un outil qui me semble bien abouti sur ce segment de marché : Lengow.


Bonjour Mickaël, je te remercie d’avoir bien voulu te prêter à cette interview, mon objectif est de faire partager ton expérience et ton métier avec les e-commerçants qui nous lisent, pour que tout le monde ait les outils pour faire ses choix au quotidien en connaissance de cause.

Tout d’abord, peux-tu nous faire une rapide présentation de Lengow avec la date de création, l’idée d’origine, le concept tel que vous le vendez aujourd’hui ?

Bonjour Romain,

Très bonne année ! Merci de nous recevoir sur le blog info-ecommerce.fr.

Lengow est un projet né fin Février 2009 lors des 30 ans de Jérémie, Co fondateur et Directeur Commercial.

Nous nous étions connus chez LeGuide.com et Jérémie me faisait part de cette idée de construire un outil qui permettrait à un marchand de référencer ses produits sur les comparateurs de prix, nous nous sommes dit qu’il y avait quelque chose à faire pour aider les marchands !

Le temps pour nous de quitter nos jobs respectifs, et nous nous sommes lancés dans l’aventure. J’ai démarré le développement fin mars pour rentrer en beta le 1er mai 2009, la sortie officielle ayant eu lieu le 1er juillet 2009.

Nous avons souhaité sortir rapidement une première version aboutie pour rentrer en beta et travailler rapidement avec les marchands. A coté de ca Jérémie démarrait la prospection commerciale de son coté pour convaincre les premiers marchands, nous avons donc tout fait en parallèle.

18 mois après, Lengow a fortement évolué puisque la solution est devenue une véritable solution de Data Feed Management, capable de référencer les catalogues marchands sur les comparateurs de prix mais également les régies d’affiliation & cashback, places de marché, liens sponsorisés, réseaux sociaux ou encore sous forme de newsletter.
Le marchand possède désormais une solution unique pour gérer l’ensemble de ses campagnes.

Quelques chiffres pour présenter le succès de la solution ? On aime avoir plein de chiffres 🙂

La société compte désormais 9 salariés, bientôt 12, et est présent sur 3 pays que sont la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne.
Nous comptons environ 250 marchands à ce jour dont de très belles références puisque nous gérons les catalogues produits de Fnac.com, Fnac.es, Fnac.it, Darty, 3 Suisses, La Redoute, La Maison de Valérie, MyFab, BUT, Carrefour Online, Castorama, Office Depot, JM Bruneau, Conrad, Smartbox, Wonderbox, Sexy Avenue, Camif, Matelsom, Quiksilver, DC Shoes, Winaretta, Brandalley.

Cela représente un volume de plus de 25 Millions de produits indexés chaque jour répartis sur 3 500 flux actuellement et plus de 300 000 clics trackés par jour avec des pointes à 650 000 comme en cette période.

Quel est l’intérêt de passer par Lengow plutôt que d’adapter soi-même ses flux si on a une équipe informatique en interne ?

Cette question revient très souvent et elle est parfaitement légitime : « Pourquoi passer par une solution plutôt que de continuer à gérer ca en interne ? »
Comme nous aimons à le dire Lengow est une solution technique pour les marketeux, et c’est exactement ca !

Il existe une multitude de supports sur lesquels un marchand peut vendre ses produits, cela devient très vite difficile de s’adapter à tous ces supports et surtout garder à jour toutes les structures, car celles ci évoluent continuellement.

Lengow rentre en base toutes ces structures et les met a jour lorsque celles ci évoluent, et ce de manière transparente pour les marchands, ils n’ont de ce fait plus à s’occuper de cela !
Au delà d’adapter les flux, Lengow va plus loin en proposant des fonctionnalités permettant d’optimiser les catalogues produits en fonction du support choisi, car on optimise pas son flux sur LeGuide.com de la même manière que sur Shopping.com, chaque comparateur a son propre Quality Score sur lequel il est important de s’appuyer grâce à de multiples fonctionnalités que n’ont généralement pas en interne les marchands.

Comment n’envoyer que les produits de ma catégorie DVD dont le prix est supérieur à 15€ mais qui ne possède pas les frais de port offert sur AchetezFacile par exemple ?
Ou comment faire en sorte que lorsque le poids de mon produit dépasse 5kg j’offre alors les frais de port, uniquement sur Kelkoo ?
Ces fonctionnalités indispensables en 2010 sont accessibles en seulement quelques clics chez Lengow.

La notion de tracking est également primordiale car c’est le tracking qui permettra au marchand de savoir si oui ou non une campagne est rentable. Lengow inclue nativement dans sa solution ce tracking jusqu’au produit, tout est donc centralisé au sein d’une même plateforme, de l’indexation jusqu’au tracking en passant par l’optimisation des catalogues produits.

Quels sont les outils exclusifs (que vos concurrents n’ont pas) que vous proposez ?

Depuis le départ Lengow est au service des marchands dans le but de les aider à mieux vendre et surtout vendre plus !
Nous sommes très portés sur la R&D depuis le départ avec une hyperactivité qui se voit chaque semaine. Nous avons naturellement mis en place un bon nombre d’outils dont nous sommes, pour le moment, les seuls à proposer.

 

 

Génération automatique des campagnes de liens sponsorisés depuis Lengow, à importer dans votre éditeur Google Adwords

 

Générer ses campagnes Google Adwords
Dès mai 2010 nous avons mis en place un outil de génération automatique de campagnes Google Adwords. Ce module permet au marchand de générer automatiquement et très rapidement des campagnes Google Adwords grâce à son catalogue produit.
En 1 clic il génère ses campagnes qu’il peut ensuite envoyer directement sur son compte Adwords via l’API ou bien utiliser ses campagnes générées sur Adwords Editor avec lequel nous sommes compatible.

Créer vos newsletters produits
La solution permet également de générer des newsletter produits directement grâce à son catalogue, le marchand sélectionne les produits qu’il souhaite diffuser et la newsletter se construit automatiquement et génère un fichier HTML que le marchand peut ensuite récupérer afin de l’envoyer sur sa base client.
Un client nous a avoué gagné 1 journée par semaine grâce à ce module ! Pour nous rien que cela justifiait la mise en place du module.

 

 

Génération d'une boutique sur Facebook, avec renvoi vers votre boutique sur le détail des produits

 

Vendez sur Facebook et Twitter
Lengow permet également de créer des boutiques Facebook en seulement quelques clics. Développé en interne comme tout chez Lengow, les boutiques permettent même de proposer un paiement PayPal aux fans qui souhaitent acheter le produit directement sur Facebook, le marchand bénéficie d’un vrai outil f-commerce depuis Lengow !

Notre veille quasi continue nous a fait également mettre en place un module pour diffuser simplement des annonces produit sur sa timeline Twitter, nous testons énormément de canaux pour essayer de voir la ou ça pourrait être intéressant pour le marchand d’y diffuser ses produits.

Si j’ai un partenariat avec une marketplace avec laquelle vous n’avez pas encore fait de lien, y a-t-il une solution ?

Nous possédons plus de 200 diffuseurs maintenant au sein de Lengow mais si nous ne possédons pas un diffuseur sur lequel un marchand souhaite être présent nous nous chargeons de rentrer ce diffuseur au sein de Lengow pour ensuite permettre au marchand d’être présent dessus.
Nous sommes encore une fois très à l’écoute des marchands et faisons tout pour mettre en place un bon nombre de diffuseur sur lequel nous sommes pas encore présents. Brancher un comparateur dans Lengow prend à peine 30 secondes à notre équipe support, montre en main !

Une nouveauté vient d’arriver chez Lengow, pourrais-tu nous en parler ?

Très présent sur les marketplace puisque nous permettons depuis très longtemps aux marchands de référencer leur catalogue sur l’ensemble des marketplaces du marché, et ce via les API des differents acteurs ce qui permet aux marchands de récupérer les commandes effectuées sur chaque support directement dans Lengow.
Il manquait un élément important sur Lengow parmi ces marketplaces et cet élément manquant vient d’être comblé puisque nous permettons désormais de diffuser ses produits sur Amazon.
Utilisant l’API, la solution permet de manière simple d’envoyer son catalogue produit sur ce géant des marketplaces mais également de récupérer ses commandes et de les gérer.
Dès maintenant un marchand peut vendre ses produits sur Amazon grâce à Lengow.

Lengow permet donc à un marchand de vendre ses produits sur l’ensemble des marketplaces du secteur via un outil simple, puissant et rapide grâce notamment à l’utilisation des API.
Le marchand possède une solution centralisée lui permettant de référencer ses produits sur l’ensemble des canaux de diffusion possible et de contrôler la rentabilité de chaque support grâce à une solution de tracking et une API de remontée de commandes.

Lengow s'adapte désormais à la place de marché Amaz

Lengow a quelques concurrents comme Beezup, Shopping Flux, NetEven, Zoomici, Sellermania ; quelles sont vos différences par rapports à ces différents acteurs ?

Nous sommes arrivés sur un marché ou certains concurrents étaient déjà présents, d’autres sont arrivés plus tard.
Il existe un véritable engouement pour ce type de solution car les marchands veulent de plus en plus contrôler leurs campagnes et la diffusion de leurs catalogues.

Ne nous leurrons pas : nous faisons tous le même métier qui est de référencer les catalogues produits des marchands.
Certains se sont cependant plus spécialisés dans les marketplaces, d’autres plus dans l’affiliation ou dans les comparateurs de prix et certains plus dans les réseaux sociaux.
De notre coté nous avons décidé de couvrir l’intégralité des canaux de diffusion pour que le marchand puisse contrôler la diffusion de ses campagnes au sein d’une même interface.
Au sein de son compte Lengow, le marchand peut ainsi voir sa rentabilité sur les comparateurs de prix mais aussi sur les marketplaces, Facebook, ses programmes d’affiliation et même depuis ses liens sponsorisés, il possède un tableau de bord général de la diffusion de ses campagnes.

Un élément important chez Lengow est que l’on développe absolument tout en interne ; lorsque nous annonçons la possibilité de créer des boutiques Facebook depuis Lengow, c’est une technologie développée par Lengow, et non grâce à un partenaire.
C’est la même chose pour les marketplaces, nous permettons aux marchands de vendre sur Ebay, et autres marketplaces, depuis Lengow grâce à notre propre technologie qui permet de gérer les enchères, les templates, les widgets.
Tout et absolument tout est issu de nos développements, nous sommes donc maitre de chacun de nos technos; Si demain un marchand désire une évolution de sa boutique Facebook, nous pourrons sans soucis le faire, il ne faudra pas aller demander à notre partenaire si cela est possible.

Une de nos forces réside dans le fait qu’une bonne partie de notre effectif est issue des comparateurs de prix, 4 personnes sur 9 ont travaillé au sein d’un comparateur de prix, et chose importante, dans le job sur lequel ils évoluent également chez Lengow ! Cette expérience acquise chez LeGuide.com, Shopzilla ou encore Comparer.eu, nous en faisons directement profiter nos marchands.
Notre métier réside pas seulement à la diffusion des produits, nous sommes également la pour les aider, les accompagner dans leur démarche de mise en place mais aussi les conseiller sur l’optimisation de leur catalogue, nous sommes bien placés pour effectuer ce travail !

Que manque-t-il cruellement à Lengow aujourd’hui ? (eh eh…)

C’est une très bonne question !

La solution est très jeune et nous connaissons aussi bien nos forces que nos faiblesses.
Nous essayons de rendre très simple notre solution en travaillant beaucoup sur l’ergonomie, cependant nous avons conscience que nous devons rendre l’ergonomie encore plus simple et plus intuitive pour les marchands.

Lengow possède beaucoup de fonctionnalités et options et il n’est pas évident de faire tout cohabiter au sein d’une même solution. Il est en effet très simple d’avoir une interface très belle lorsque l’on met aucune fonctionnalité à l’intérieur, l’inverse est plus complexe.

Nous avons beaucoup de travail mais nous travaillons dur dans ce sens et le tout début 2011 mettra à jour ce travail 🙂

Je crée une marketplace, quelles sont les conditions pour qu’elle soit intégrée dans Lengow ?

C’est extrémement simple, vous nous contacter (contact@lengow.com) afin de nous donner votre structure de catalogue ou les specifications de votre API et nous développerons le module permettant aux marchands de référencer leur catalogue chez vous.

Merci Mickael FROGER, Co-fondateur – Directeur technique / R&D

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

1 Commentaire

Une réponse à “Interview de Mickaël Froger de Lengow, l’outil Marketing qui vous aide à gérer vos catalogues”

  1. […] interview avec Mickaël, un des deux fondateur (et invité permanent sur le blog), voir Interview de Mickaël Froger de Lengow, l’outil Marketing qui vous aide à gérer vos catalogues et un deuxième article à l’occasion de leur levée de fond de 1.2 millions d’euros […]

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Conversion : Comment (vraiment) rendre son processus de conversion plus efficace ?

par Romain Boyer - Il y a 7 ans

Une discussion faisait rage hier dans un groupe de potes : il semble évident pour 2/3 des patrons de boutiques que moins d’étapes dans un processus de conversion, c’est mieux.

Il n’y a là rien d’évident, on doit donc faire le meilleur compromis entre :

  • simplification du processus de conversion
  • rapidité du processus de conversion
  • et surtout : facilité de compréhension du processus

Comment (vraiment) rendre son processus de conversion plus efficace ?

Après quelques tests plus ou moins (in-)fructueux, j’ai l’impression que ce qui se dégage est que les internautes aiment l’idée du « 1 étape – 1 objectif ».

Ainsi, lorsque dans une précédente société nous testâmes la réduction de 5 étapes en 2, le taux de conversion chuta allègrement, à notre grande surprise, alors que nous croyons (ainsi que l’ergonome missionnée pour le coup) avoir simplifié grandement le processus (ce qui était le cas pour nous autre, mais c’était moins évident pour nos clients apparemment).

Si je ne peux rien vous révéler de ce qui constitue mon expérience personnelle, une étude de WhichTestWon montre que la conversion en plusieurs étapes a converti 60% de plus que le processus de conversion-en-une-page. Wow. Alors que 60% de ceux qui ont lu les résultats de cette étude croyaient que c’était le tout-en-une-étape qui allait convertir  plus.

La version A fait 60% de mieux que la version B, qui l'eut cru !

Conclusion

Il ne faut pas tout généraliser. Cette étude ne veut pas dire qu’il faut systématiquement faire autant d’étapes que de blocs d’informations à saisir.

Elle montre principalement qu’il faut toujours faire attention aux préjugés, lire Info-Ecommerce.fr pour être au courant de ce qui se fait (ou lire toute une quantité de blogs français, anglais, espagnols, allemands…), et ne pas hésiter à faire des tests A/B car les différences entre différentes possibilités sont parfois impressionnantes !

Oh mais ça coûte un bras un tel test ! et puis c’est drôlement contraignant ! Dites-vous que dans l’éventualité où votre préjugé se révèle faux, vous pouvez passer à côté de 50% des ventes. Et si cela s’avère vrai, vous pourrez dormir en vous disant que vous savez que vous avez le meilleur processus de conversion pour votre business et vous concentrer sur les autres leviers de conversion.

Source : WhichTestWon

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

6 Commentaires

6 réponses à “Conversion : Comment (vraiment) rendre son processus de conversion plus efficace ?”

  1. ki dit :

    Ca fait plaisir de voir enfin arriver sur internet des gens qui disent comme conclusion : il ne faut pas généraliser.

    Oui il ne faut pas ! Ya tellement de gens qui tirent des enseignements « génériques » qui ne sont valables que sur un site donné, à un moment donné, sur des clients donnés, et pour un produit donné !

    J’irai même un peu plus loin : pour un site généraliste (RDC, amazon, cdiscount, etc), il est même probable qu’il faille plusieurs tunnels différents en fonction du produit acheté, du montant du panier, ou de la complexité de livraison (petit produit simple VS produit engageant pour l’internaute )

    D’ailleurs Amazon propose 2 tunnels finalement, entre le paiement express et le paiement classique.

  2. Romain Boyer dit :

    Merci Ki (tu l’as fait exprès ou quoi ?) pour ton commentaire

    effectivement, bien d’accord avec toi, je pense qu’il faut pas mal d’humilité de manière générale pour réussir et être conscient que tout ce que l’on sait, c’est qu’on ne sait rien (dixit un certain Socrate)

    Pour les tunnels différents, je suis plus partagé par contre, les clients fidèles risqueraient d’être désorientés mais là encore, la réalité…

  3. On en revient toujours à la même rengaine : faut pas généraliser, chaque site est unique.

    J’ai un client dont je m’occupe de la refonte de son site qui a lu récemment un article sur les miracles du One step checkout. Il m’a sorti aussitôt « j’en veux un sur mon site »… Bin voyons…
    Après avoir étudié son processus de commande, je me suis rendu compte qu’il est tellement complexe que c’est complètement inadapté pour ses clients. Du coup, j’ai opté pour un découpage du process de commande en plusieurs étapes bien distinctes, avec une signalétique de guidage béton.

    Je trouve que le e-commerce (1 page = 1 objectif) se rapproche beaucoup de l’écriture parfois (1 paragraphe = 1 idée).

  4. Romain BOYER dit :

    J’abonde 🙂 Merci pour ton retour d’expérience Ludo, à vendredi 😉

  5. Julien dit :

    Encore faut-il isoler précisément la variable : « est-ce que c’est bien le découpage de la séquence qui a influencé le résultat ? »

    Sur le test de Whichtestwon, ça ne me semble pas spécialement évident dans le sens où on a d’autres paramètres qui différent trop entre les 2 séquences.

    Cela dit, la démarche est tout à fait pertinente !

    Personnellement j’ai prouvé le contraire plusieurs fois mais comme dit plus haut, ça dépend de trop de chose (audience, types de produits, situation par rapport au cycle d’achat…)

  6. J’ai trouve dernierement un chouette compromis sur http://www.vega-export.com
    Ne parlons pas du site qui serait perfectible, mais la page panier est super bien concue : un genre one-page, mais au lieu d’avoir un mega formulaire, on se retrouve avec autant de zones deroulante que d’etapes necessaires.
    A chaque etape, on voit clairement ou on en est, et a caque fois un seul bouton d’action visible.

    Il y a certainement d’autres sites qui utilisent le principe, mais celui ci ma particulierement plu !

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SEO : Les marchands vers une démarche plus qualitative ? 1 jour / 1 idée

par Romain Boyer - Il y a 7 ans

Il y a moins d’une semaine, Google indiquait sur son blog avoir adapté son algorithme pour prendre en compte les avis négatifs. Capitaine Commerce faisait d’ailleurs référence à l’ancienne faille en raillant un peu Google et ses méthodes la semaine dernière.

Pourquoi Google a modifié son algorithme

En effet, quelques jours plus tôt une certaine Mme Rodriguez avait acheté sur un site qui s’était retrouvé bien positionné suite à de nombreux avis négatifs qui avaient générés de nombreux backlinks. Suite à une expérience d’achat malheureuse, la pauvre cliente s’est retrouvée menacée de mort par le commerçant en question, ce que Google a trouvé inacceptable, d’où cette modification d’algorithme.

Détails de la modification de l’algorithme

On peut imaginer aisément que cette modification d’algorithme concerne l’association de mots clés par ailleurs bloqués dans Google Suggest (« [nom de marque] + arnaque », etc.) et que lorsque c’est le cas, Google associe le domaine à un effet négatif pour les internautes. Cela n’a pas encore fait l’objet d’études poussées, mais cela paraît logique.

Quels Problèmes ?

Aujourd’hui déjà, nombreux sont les faux avis (notamment sur les ciao, kelkoo,…), on peut imaginer que dès lors, des services de création d’avis négatifs vont foisonner pour pourrir ses concurrents dans le but de les dé-positionner.

Le problème de la non-qualité de façon plus générale est de nourrir une mauvaise réputation, alors que l’on peut facilement inverser le sort en y répondant de façon pragmatique nous y reviendrons.

Que faire pour s’éviter cela ?

La meilleure méthode pour éviter cela est de faire comme RueDuCommerce et Consorts, je le faisais moi-même pour ce dernier il y a quelques années avec le directeur qualité de RueDuCommerce, Frédéric KLOTZ qui avait initié ces méthodes :

  1. surveiller de près les forums,
  2. faire des recherches chaque jour sur les pages web des 7 derniers jours avec des mots clés tels que « arnaque« , « problème« , « déçu », et tout ce qui pourrait être négatif, afin de proposer des solutions aux internautes déçus et éviter qu’ils se transforment en machines de guerre.
  3. n’hésitez pas à laisser traîner vos adresses mail et numéros de téléphone (pas ceux du standard) sur Internet, répondez en tant que Service Qualité, soyez directifs, proposez des solutions pragmatiques, ne promettez pas la lune ; cela permettra à de nombreux internautes déçus de vous contacter directement plutôt que de vous pourrir sur Internet ou alimenter les ragots négatifs
    Je m’amuse encore aujourd’hui de relire mes échanges sur les forums, comme par exemple sur leguide.com : http://www.leguide.com/consoforum/topic/mes-achats-chez-pixmania-et-rue-du-commerce
    On voit à quel point un problème qui laisse une trace négative peut finalement devenir rassurant à la lecture des réponses apportées par le marchand.

Conclusion

La qualité est toujours bonne pour la réputation d’un site marchand, la non-qualité est maintenant un critère de dé-positionnement sur Google, il est donc temps de revoir ses processus de Service Après-Vente pour être toujours plus pragmatique, proposer des solutions ou tout le monde a à y gagner. Souvenez-vous que les clients ne demandent pas la lune, ils veulent simplement être considérés, recevoir des solutions adaptées, intelligentes et intelligibles.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

4 Commentaires

4 réponses à “SEO : Les marchands vers une démarche plus qualitative ? 1 jour / 1 idée”

  1. bgaillat dit :

    Bien d’accord avec toi, pour en avoir discuté avec Frédéric lors de la soirée des favoris de la Fevad je trouve que Rueducommerce avait inventé la relation commerciale 2.0 bien avant tout le monde.

  2. bgaillat dit :

    Je rajoute un deuxième commentaire après avoir lu ton lien.
    RDC 2 personnes qui postent une adresse mail + sous leur vrai nom.
    Pixmania : « le médiateur » Pixmania : pas de nom, pas de moyen de contact…

  3. Romain Boyer dit :

    oui, Frédéric KLOTZ et Gauthier PICQUART avaient bien compris ces avantages avant tout le monde. Cet état d’esprit se retrouve dans la certification SAV ISO 9001-2000 en 2006.

  4. Romain Boyer dit :

    oui, le concept a été copié par Mistergooddeal puis par Pixmania, qui n’ont cependant pas su l’exploiter correctement.

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Groupon, un modèle à 6 milliards qui a ses limites ?

par Romain Boyer - Il y a 7 ans

Groupon est très souvent encensé, suivi, copié (bon-prive.com, kgbdeals.fr, letrader.fr) en ce moment, et pour cause ! L’annonce a fait l’effet d’une bombe de minimoys, celle qui picote : Groupon devrait atteindre le milliard de dollar de CA plus vite que Google en son temps d’après Morgan Stanley !

Deuxième bombe de minimoys, tenez-vous bien : Groupon devrait être racheté 6 milliards de dollars par Google (les rumeurs disaient 2.5Mds hier, attention, selon le NYTimes, rien n’est définitivement conclu)

Petit rappel pour ceux du fond, Groupon est un site qui propose de l’achat groupé, avec quelques offres par jour et de grosses réductions dûes aux quantités vendues.

Le fondateur, Andrew Mason, a 29 ans, ce qui n’est pas sans rappeler le succès d’un autre phénomène qui fait dans le social sur la toile.

Alors, Groupon a-t-il un modèle économique intéressant ? Le social commerce a-t-il un avenir et est-ce l’avenir du e-commerce ? Enquête sur ce modèle émergent et ses dérives.

Un succès fulgurant

Citydeal lance en février 2010 un site Internet sur le modèle de Groupon, croît rapidement et est très vite racheté, en mai 2010, par Groupon. Groupon Citydeal a ainsi repris la charte US fin octobre pour s’intégrer pleinement au groupe. On ne peut qu’imaginer que l’appellation Citydeal disparaîtra bientôt pour laisser place à un « Groupon France » qui sera bien plus clinquant.

Je voudrais tout d’abord souligner l’évolution du service, qui montre le succès fulgurant du social commerce en France comme ailleurs :

Evolution des sites Groupon.fr et KGBDeals.fr, son principal concurrent, ces derniers mois

Un succès également confirmé par le nombre d’annonces d’emploi proposé par le groupe, une quarantaine d’annonces trouvées en un clic via Jobijoba.

Ce qui m’a vraiment choqué, c’est le succès des ventes.

Si les premières ventes parisiennes faisaient moins d’une centaine à quelques centaines d’achats par prestation proposée, ce qui était déjà beaucoup ; les dernières représentent plusieurs milliers d’achat par prestation proposée !

Top deals de Groupon.fr

Quelles limites ?

Nous ne pouvons être que ravis pour Groupon qui fait ainsi un très bon chiffre d’affaires. Cela dit, une limite importante à ce système paraît :

Il y a 1719 personnes à caser dans le restaurant à suhis, qui pensait là se faire un peu de publicité. Si le responsable du restaurant n’a pas l’air mécontent de l’opération au téléphone, il ne souhaite pas faire trop de commentaires, je n’ai pas eu l’occasion de lui poser les questions qui fâchent.

Plusieurs problématiques apparaissent : quelle va être la qualité du service proposé, est-ce que l’ensemble des clients vont trouver des dates qui les arrangent ? s’ils viennent directement, vont-ils trouver table disponible ? ou va-t-il finalement falloir attendre, revenir et repousser, jusqu’à peut-être faire passer la date de péremption du bon (qui sera sans doute repoussée sans problème) ?

Par ailleurs, pour la direction du restaurant, cet afflux va à l’encontre de la marge, et le taux de marge du restaurant devrait être affecté de beaucoup. Il faut savoir que 10% à 50% du montant de la vente est conservé par Groupon. Il y a un vrai calcul à faire sur ce sujet pour les participants aux opérations pour voir si au delà d’une certaine quantité, cela ne risque pas de poser un réel problème à leur business.

Ainsi, 40% des marchands partenaires de Groupon US déclarent ne pas souhaiter réitérer l’expérience d’après l’Université texane de Rice.

Mais si l’on arrive à gérer l’afflux, une bonne opération ?

Succès impressionnant sur certaines offres

Si l’on a la logistique qui permet de gérer un tel afflux de clients, l’opération est très bonne, en témoigne le résultat de ce « deal national », 11236 Livres photo vendus, c’est assurément un grand succès pour cette opération, qui si elle rogne de beaucoup sur ses marges, permet de faire connaître le produit, la marque, de prouver que les acteurs de ce marché se font beaucoup de marge, et ce à un grand nombre de clients qui sont inscrits aux newsletters, ou qui vont directement sur le site, etc. Et ce à moindres frais.

Cela dit, avec autant de réduction + la commission allant jusqu’à 50% déduite, peut-on encore dire que l’on fait une opération fructueuse ? Je suis même curieux de savoir si certains ne font pas de la vente à perte.

Quels concurrents ?

Au niveau de la concurrence, on ne voit que des acteurs mineurs en France, KGB Deals semble  le mieux positionné sur l’exact même modèle.

Sur le marché international, un comparateur de bonnes offres pourrait faire son trou : yipit.com

Tandis qu’en France, ce sont certainement les ventes privées qui ont quelques soucis à se faire, même si les offres sur ce genre de site de « deals » sont moins complètes.

Conclusion

Si Groupon a un succès indéniable et une capacité de progression importante, je pense que ce modèle social présente quelques limites et risque de nuire à la qualité de l’offre. Groupon écrase clairement ses concurrents avec une puissance marketing importante, et se soucie peu de la rentabilité de ses partenaires et de la qualité de service produite derrière.

Toutefois, si l’on est conscient de ces aspects, on peut effectivement profiter de très bons plans via ce nouveau système de deals. Et les bon-prive.com et consorts ne peuvent que profiter de cette manne et de ce nouvel intérêt qui est en train de se créer pour le E-Commerce Social (appelé Social Commerce)

Info du jour (01/12) : Groupon lance Groupon Stores

Groupon permet désormais aux US à tout un chacun de lancer ses deals. http://www.groupon.com/learn. Ceci va permettre de proposer (beaucoup) plus de deals.

Source : NYT

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

16 Commentaires

16 réponses à “Groupon, un modèle à 6 milliards qui a ses limites ?”

  1. bgaillat dit :

    Très bon article Romain !
    Je trouve le business model très similaire à Vente-privée. C’est à mon avis eux qui ont le plus à s’en faire pour le moment. 6 milliards d’euros ça en ferait la plus grosse acquisition de Google non ?

  2. Romain BOYER dit :

    oui, ce serait la plus grosse acquisition.
    Je pense qu’il y a de la place pour les deux mais effectivement, on est sur de la vente massive à prix réduit, mais vente privée est plus sur les produits textiles, déco ou autre et Groupon sur les services et sur des produits uniques (fauteuil club,…)..

  3. jonathan dit :

    analyse intéressante !
    Les limites évoquées me font penser aux succès des coffrets cadeaux il y a quelques années (smartbox, wonderbox) qui ont générées les mêmes limites.

    Pour Vente Privée, ils n’ont pas tardé à réagir, ils ont récemment lancé les rosedeals (je n’ai pas la date précise). La semaine dernière, c’était un bon quick de 12€ à acheter pour 6€… J’imagine qu’un tas d’acteurs de l’ecommerce vont tenter de s’engouffrer dans cette machine à cash… Affaire en cours!

  4. Romain Boyer dit :

    Merci pour ton retour intéressant Jonathan !

  5. Julien C dit :

    Fin septembre est sortie une étude hyper intéressante de de la Jesse H. Jones Graduate School of Business de Rice University sur le retour d’expérience des commerçants sur Groupon:
    http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1696327

    Globalement, la conclusion est que Groupon marche bien pour les commerçants à coûts d’acquisition élevés et dont les services sont récurrents : typiquement, les spas, massages, coiffeurs, etc.
    Et beaucoup moins dans les cas contraires (restaurants, etc.). Ce qui correspond bien à la nature des deals qui sont proposés…

  6. Romain Boyer dit :

    Merci pour tes contributions ici et sur Capitaine Commerce Julien ; je citais cette étude dans cet article justement.

  7. Guillaume dit :

    Il existe également en France des agrégateurs comme Yipit. http://www.tuttodeal.com couvre la France et l’Italie sur ce sujet.

    Guillaume

  8. Romain Boyer dit :

    je ne connaissais pas ce site, merci Guillaume !

  9. Guillaume dit :

    Pas de quoi 🙂

    Si vous souhaitez plus d’info sur nous, n’hésitez pas à nous contacter. guillaume@tuttodeal.com

    Pour compléter votre article, les acteurs du monde de la vente privée commencent à réagir. Vente-privé et Club-privé ont ajouté depuis environ 1 mois une partie Deal à leur site.

    @ bientôt

    Guillaume

  10. Romain Boyer dit :

    Une interview sur info-ecommerce, ça vous dit ? mail@romain.biz 😉

  11. Vincent dit :

    Et les commerçants croient qu’un client qui paie une offre à -50% va ensuite payer le prix fort et devenir un client fidèle alors qu’il peut profiter à nouveau de -50% sur une autre offre équivalente !
    ils sont biens naifs et font le beurre de Groupon au détriment de leur marge et pour plusieurs mois.

  12. Blog Photo dit :

    Petite correction : Groupon a refusé la propositon de rachat de Google, même avec 6 milliards de $ posés sur la table !

  13. bgaillat dit :

    Oui j’avais vu passer l’info mais je ne l’ai pas précisé dans l’article. Apparemment ils sont partis sur une levée de fonds de 1 milliard d’euros …

  14. Romain BOYER dit :

    Effectivement, j’en parlais ici pour plus de précisions :
    http://www.commercesocial.net/groupon-leverait-950-millions-de-dollars-pourquoi

    et là concernant l’entrée en bourse qui explique la raison du refus de Groupon :
    http://www.commercesocial.net/groupon-entrerait-en-bourse-avec-une-valorisation-initiale-entre-15-et-20-milliards-de-dollars

  15. Pourquoi les sites de deals sont intéressants pour les e-marchants ? | Info-Ecommerce.fr dit :

    […] ayant utilisé Groupon, par exemple ici un cas assez grave ou le point de vue de Romain: Groupon, un modèle à 6 milliards qui a ses limites ? , et pourtant je pense que c’est un des meilleurs moyen pour les e-commerçants pour attirer […]

  16. Philip@magento dit :

    @vincent.

    C’est une mécanique statistique, rien de plus. Dans le tas, oui, il y en a qui reviendront payer le prix fort. Toute la question, c’est combien ? Mais si le marchand n’a pas vendu à perte la première fois (interdit, ça !), dans tous les cas, il est gagnant. La limite, c’est s’il a trop de demandes, et que ça lui occupe son planning à marge 0 pendant X temps, au détriment des clients ‘normaux’ qui du coup, risquent d’aller ailleurs.

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