Tag : serp

Google abuse-t-il de sa position dominante ?

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

Je vous préviens d’office : je ne commente pas l’actualité mais donne simplement ma propre opinion sur la politique discrétionnaire de Google.

Voici tout d’abord les ingrédients nécessaires à la réflexion :

  • Google représente 91% des recherches en France, car l’expérience utilisateur est au top ;
  • Les liens les plus vus et les plus cliqués sont ceux d’Adwords. Sur un mot clé très concurrentiel que j’avais positionné 1er en naturel ET sur Adwords, 60% des clics en provenance de Google étaient ceux d’Adwords, 40% venaient de la première position en naturel ;
  • Google a une politique opaque de pricing, en fonction de critères connus de Lui seul et pondérés de manière opaque « à la tête du client »  (en fonction de critères qualitatifs obscurs) ;
  • Google ajoute de plus en plus ses propres outils et peut à tout moment sortir un outil qui fait perdre aux liens qui suivent 20 à 30% de visibilité du jour au lendemain (exemples avec les intégrations Google Shoping, Google Flight Search, Google Météo,…). Cela ne poserait pas de problème puisque ce serait dans l’intérêt exclusif de l’utilisateur SI ce n’était pas au profit de Google, ce qui pourrait être reproché à ce dernier depuis que Google Shopping est devenu payant.
  • « Grâce » à la suggestion de mots clé, les utilisateurs créent moint de diversités de mots clés et sont de plus en plus rabattus vers les recherches les plus consensuelles.

L’analyse d’un point de vue de l’utilisateur

D’un point de vue utilisateur, c’est quali : la façon de faire de Google  oblige les commerçants qui en ont les moyens à être très précis dans leurs annonces, et le prix les oblige à choisir précisément sur quels mots clés ils veulent faire apparaître quelle page.

Idem pour Google Shopping avec l’obligation de renseigner pas mal de données sur les produits se qui permet à Google de proposer un certain nombre de critères pour affiner les résultats.

Pour les autres outils, ce sont des facilitateurs, qui permettent de gagner du temps et d’avoir une bonne synthèse, c’est intéressant.

L’analyse du point de vue du marchand

Que l’on parle de Google Adwords ou de Google Shopping, hors de question de ne pas y être pour ne pas laisser la place à la concurrence, il faut être dans la place.

Celui qui n’y est pas n’existe pas ou a peu de chances d’exister. Il faut donc avoir les moyens d’y investir pour pouvoir se donner les chances d’apparaître.

Auparavant, les comparateurs de prix étaient bien placés et cela faisait d’autres portes d’entrée (payantes) pour récupérer des clients en provenance des moteurs. Les différentes évolutions des algorithmes du moteur ont fait que ces comparateurs ont progressivement disparu, au profit principalement des places de marché, reconnues maintenant comme ayant une belle diversité de produits.

La seule possibilité d’être présent sur le point de rendez-vous des français qui cherchent quelque chose est donc de payer ; plus de visibilité. Il arrive qu’il n’y ait aucune zone gratuite au dessus de la ligne de flottaison, ce qui peut laisser songeur.

Capture de la recherche sur "Appareil Photo Numérique" sur Google en résolution 1280x800

Capture de la recherche sur « Appareil Photo Numérique » sur Google en résolution 1280×800

 

Et les autres moteurs ?

Les autres moteurs feraient pareil s’ils le pouvaient, surtout Bing ou Yahoo.

Conclusion ?!

On est arrivés bien loin du « don’t be evil ». Google nous a mené bien loin des Ads limités à la droite de l’écran et de l’impartialité. Les algorithmes ont évolué dans un sens qui l’a mis instantanément en position dominante sur le sujet des comparateurs de prix et maintenant qu’il est « assis » là-dessus, permet de moins en moins de visibilité gratuite.

La visibilité gratuite est bien le coeur de la problématique : les marchands qui se lancent ne peuvent tout simplement plus avoir de visibilité. Quand bien même ils seraient extrêmement recommandés et auraient le site parfait (cas idéal qui n’existe jamais pour de jeunes sites), ils pourraient être classés premiers mais ne seraient pas (beaucoup) vus.

L’évolution année après année des SERP (Search Engine Result Page, organisation des résultats de recherche) de Google (et autres moteurs) est inquiétante pour la suite.

Que pourrais-je amener de positif et de rassurant… la qualité est au rendez-vous pour les utilisateurs et a priori, ceux qui ont les moyens ou se donnent les moyens d’apparaître sur leurs recherches ont (intérêt à avoir) a priori quelque chose à leur proposer au plus proche de leur recherche.

Désolés pour cet article pessimiste, c’est pas trop mon genre pourtant, mais comme disait cet homme sage, il faut savoir s’indigner.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités.

> Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER
> Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

18 Commentaires

18 réponses à “Google abuse-t-il de sa position dominante ?”

  1. Yann dit :

    Bien vu, voilà une indignation tout à fait légitime 🙂

    En fait, il reste peut-être une solution pour le cas de figure décrit dans cet article : imaginons un site e-commerce prêt à être lancé, sur un marché concurrentiel (car même s’il reste des niches encore peu exploitées, les places sont très rapidement prises aujourd’hui). Sa seule chance de survie ?

    Communiquer offline !

    La mise à jour de Penguin de Google montre bien que les actions de SEO + netlinking sur un nouveau site n’amenaient aucune garantie de visibilité (sans parler de positionnement) à court et moyen termes.

    Une publication sur les médias traditionnels est amha le moyen d’amener un gros volume de trafic sur le site, ce qui va donner de l’autorité au site, faire le buzz sur les réseaux sociaux et pourra être consolidé par des actions online.

    Mes 2 cents 🙂

  2. Alexandra Iannone dit :

    Je suis tout à fait d’accord avec ce que tu dis ici…

    Je me demande bien comment le référencement naturel pourra un jour survivre à tout ça car il tend clairement à disparaître.

    Tout cela est pessimiste… mais réaliste malheureusement.

    Alex

  3. Mary dit :

    Bonjour,

    Il suffit de lire la progression du CA et du résultat net pour constater que la stratégie de Google est la bonne, pour ses propres intérêt.

    Sous prétexte de « qualité » des résultats, Google pousse ses services et met en avant les « gros » sites. Ainsi, la plupart des ecommerçants sont obligés de payer de l’AdWords à la régie publicitaire Google.

    A bientôt,

  4. Sebastien dit :

    Merci pour cet article très intéressant !
    Je me posais la question depuis quelques temps et tu appuies un peu mes pensées, mais avec tout cela, peut-on encore se lancer dans le e-commerce sans un énorme budget ?

    Il y a quelques temps, sur ce blog on trouvait un article avançant 40000 € d’apports pour créer son site, j’ai bien peur que si cela ne continue, cela augmente rapidement et malheureusement fortement.

    Je commence à avoir peur pour les futurs entrepreneurs (dont je ferais peut-être parti) de demain qui risquent d’avoir du mal :/

  5. Flo dit :

    À l’origine de Google la qualité englobait aussi et surtout la notion d’exhaustivité. Ça constituait le principal point fort de Google vis-à-vis de ses concurrent directs, qui eux s’inscrivaient plutôt en priorité dans une recherche de monétisation optimale.

    Aujourd’hui Google est en train d’adopter exactement le même comportement que ceux qui l’ont poussé à créer son service alternatif… L’histoire se répètera-t-elle avec un nouveau « Google » ?
    Ça serait en tout cas un joli pied de nez pour une entreprise qui semble avoir complètement perdu de vue ce pourquoi elle est née… 🙂

  6. Didier de l'agence Woptimo dit :

    >La mise à jour de Penguin de Google montre bien que les actions de SEO + netlinking sur un nouveau site n’amenaient aucune garantie de visibilité (sans parler de positionnement) à court et moyen termes.

    C’est plus subtil que ça.

    Google a toujours eu un message incitatif tourné vers la qualité. Quand on fait les choses bien, on peut être très visible en référencement. Si on arrive un peu tard sur un marché ou avec un nouveau site qui doit construire sa popularité, c’est clairement plus difficile. En tout cas on ne peut plus bricoler seul comme il y a quelques années.

    Par rapport à Penguin, ce qui fait que beaucoup de monde a bu la tasse, c’est d’avoir (pas toujours consciemment) utilisé des pratiques qui fonctionnaient un temps et qui sont neutralisées ou pénalisées aujourd’hui.

    > Je me demande bien comment le référencement naturel pourra un jour survivre à tout ça car il tend clairement à disparaître.

    Google a toujours besoin de présenter des résultats naturels au public. La longue traîne représente encore beaucoup d’opportunités, et un gros volume de requêtes est nouveau chaque jour. Sur des mots clés génériques, les cartes du jeu sont rebattues tous les deux ans et en général, avec l’évolution des algos, ça va quand même dans le sens de la qualité pour l’utilisateur (même si on trouve toujours trop d’anomalies).

    > Il y a quelques temps, sur ce blog on trouvait un article avançant 40000 € d’apports pour créer son site, j’ai bien peur que si cela ne continue, cela augmente rapidement et malheureusement fortement.

    C’est vrai. La création du site est une chose, la communication et la visibilité en est une autre (même si c’est lié). Le budget à prévoir pour une presta de « référencement » (le mot référencement commence à sentir la poussière, mieux vaudrait parler de stratégie / opérationnel en webmarketing/SEO) est clairement de 10 à 20 KEUR sur l’année.

  7. Laura dit :

    Je confirme : visibilité -40% sur mes principaux mots clés alors que je suis première

    Avec adword , GG image et YouTube c’est pas comme si Google monopolisait la 1ère page avec ses produits et services

  8. Sebastien dit :

    Merci Romain pour cette indignation publique de la pensée d’un bon nombre de e-commerçants.

    J’irai dans ton sens en ajoutant qu’au final, RIEN n’est gratuit pour être bien positionné, même le SEO.
    Pour un e-commerçant, arriver à se positionner en première position des résultats naturels d’un produit ou d’une catégorie est une véritable source de dépense.

    La meilleure preuve sont les imposantes équipes SEO des gros sites e-commerce (Cdiscount, Rueducommerce ou encore Amazon) qui emploient chacun plus d’une dizaine de personnes et dépenses des sommes très importantes pour obtenir des backlinks de qualités.

    J’en conclue donc que pour être positionné sur la première page de Google, quelque soit le moyen, il faut payer… et pas forcément que Google (même si c’est dû à son algorithme).

  9. Sebastien dit :

    J’ajouterais également que Google fait bien ce qu’il veut.

    Google lance son propre comparateur de prix… Vlam, une mise à jour de l’algo fait pénaliser tous les comparateurs déjà en place.

    Google lance son traducteur… Vlammm, tous les traducteurs passent au minimum à la deuxième place (Google s’est d’ailleurs fait condamné pour cela)…

    Qui sera le prochain ? Avec 90% des parts de marchés en France, Google fait ce qu’il veut et personne ne peut rien dire… Je suis d’accord avec toi, c’est frustrant, voir inquiétant

  10. Flo dit :

    Salut Romain,

    Je ne connaissais pas votre blog, je le découvre avec cet article. J’aime bien la manière dont vous faites ce constat. C’est réaliste. Triste mais réaliste. Les opportunités que nous avions entre 2000 et 2009 sont bien loin derrière dorénavant, Google a sévi. Je n’ose pas imaginer la confusion que cela doit être dans l’esprit de ceux qui ont démarré dans le référencement il y a moins de 4 ans.

    @ Sébastien :
    « les imposantes équipes SEO des gros sites e-commerce (Cdiscount, Rueducommerce ou encore Amazon) qui emploient chacun plus d’une dizaine de personnes »

    → Vous avez vu ça où ? Les plus grosses équipes SEO que je connaisse en France (et deux d’entre elles font partie des sites que vous citez) totalisent 3 SEO. Bien sûr, ces personnes ont 2~3 dévs avec lesquels ils travaillent mais ces dévs sont principalement là pour faire évoluer le site.

    Amicalement,
    Flo’

  11. rédaction Web dit :

    Google domine c’est sûr, c »est pourquoi tous les référenceurs s’y plient.
    Mais, je me questionne pourquoi au juste vous avez dit que Yahoo ou Bing ne peuvent as faire pareille?

  12. Couteauxduchef dit :

    Très bon article en effet.
    Nous avions vu une baisse des visites sur des mots clés importants où nous étions dans le top 3. Après vérification, il y avait 3 grosses annonces adwords, puis Google Image, puis le ref nat.
    Résultat, sur un écran 19″ 16/9ieme, on ne voit pas le ref nat.
    On oublie ça lorsqu’on travaille sur un 24″…

    Oui google adwords à un coût, mais comme le dit Sébastien, le SEO est coûteux, parfois bien plus couteaux qu’adwords. La moindre agence de ref nat vous demande entre 6 et 15 000€ l’année. On s’est fait avoir une fois, avec une agence supposée faire du netlinking.
    Résultat : vous payez sans trop savoir quelle charge de travail est effectuée.

    Si je met met à la place de Google, j’aurais fait le constat suivant :
    J’ai créé un moteur qui est une référence, et la majorité du business qui en décline va aux agences de référencement et non à moi. De plus, leur travail n’est pas forcément à l’avantage des utilisateurs (netlinking, meta mots clés…). STOP.

    Ma peur : a quand une plateforme google style AMAZON ?

  13. Romain BOYER dit :

    Au contraire, j’ai consacré un inter-titre à cela :

    « Et les autres moteurs ?

    Les autres moteurs feraient pareil s’ils le pouvaient, surtout Bing ou Yahoo. »

  14. BigBadMotherFlirter dit :

    Bonjour,

    Excusez-moi, mais je pense sincèrement que c’est « normal ». En effet, si vous voulez être vu il faut payer !
    Et c’est pareil partout, la pub gratuite n’existe pas !

    La publicité est une très grosse valeur ajoutée pour une société et le fait que Google utilise (et abuse un peu) de cette facilité qui lui est donnée est tout à fait légitime. Quand vous faites de la pub à la télé, dans le journal ou à la radio, vous ne vous demandez pas pourquoi vous payez ?

    Une campagne d’une semaine dans un quotidien local coûte le même prix qu’un mois (voir plus) de Google AdWords… et quel impact, quelle visibilité pour votre annonce ? Sans compter qu’un site web est beaucoup plus « commercial » qu’une simple pub papier ou radio. Se rendre visible coûte cher, très cher! Pourquoi sur internet cela devrait être gratuit, alors que le nombre de clients potentiels est beaucoup plus élevé qu’ailleurs. Internet tout gratuit est un vieux concept duquel il faut se sortir : nous sommes une société de consommation, Google nous rend service, il faut payer ce service et c’est tout.

    Pour le reste, je trouve les articles de ce site très instructifs et je continuerai encore à vous lire,

    Bonne continuation,

  15. Referencement Perpignan dit :

    Dingue, est ce qu’on accusait Ford à l’époque de la Ford T3 d’abuser de sa position dominante? A t’on encore le droit de réussir?

  16. Romain BOYER dit :

    Je pense que j’ai suffisamment développé mon argumentaire pour mériter des réponses argumentées.
    Je ne crois pas que Ford ait déjà détenu plus de 90% des parts de son marché et ait eu l’occasion d’abuser d’une telle place.

  17. Jim Jams dit :

    Un an après cet article, rien n’a vraiment changé malheureusement pour nous petits commerçants… Merci l’ami G pour les 60 % de CA en moins… on ne peut même plus se payer des pubs sur tes pages !

  18. Data dit :

    « En effet, si vous voulez être vu il faut payer ! »
    > Sauf que c’est supposé être un moteur de recherche, pas un centre commercial ! C’est le principe de la concurrence, vous êtes meilleur parce que vous avez le bon produit, vous avez le meilleur prix, bla bla bla, pas parce que vous payez pour que quelqu’un bâche les vitrines de vos concurrents… Si on faisait ça dans les rues commerçantes ce serait un tollé général !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Quelle place pour la vidéo dans le e-commerce ?

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

La question se pose franchement de savoir quelle est la place de la vidéo dans le e-commerce.

Youtube a démocratisé la vidéo sur Internet : 4 millions d’heures sont consommées par mois rien que sur Youtube qui reçoit par ailleurs 60 heures de vidéo par minute (Source Youtube). La vidéo est donc un succès sur Internet.

Une donnée qui donne à réfléchir puisque la vidéo est aujourd’hui quasi inexistante dans le e-commerce.

Je ne crois personnellement pas vraiment à la vidéo composée de plusieurs photos avec une petite animation (service type Treepodia – discussion en cours dans les commentaires de cet article) ; cela fait perdre plus de temps qu’autre chose à l’utilisateur, et cela n’apporte aucune valeur ajoutée. Je n’inclus pas là-dedans les vidéos à 360° des produits qui est un gain d’informations et donc une bonne chose, bien que je ne considère pas cela comme de la vidéo mais plus comme de l’animation.

La vidéo peut être un canal d’acquisition comme un canal de fidélisation.

D’acquisition d’abord, nous en parlions d’un point de vue SEO précédemment, car la vidéo se positionne très bien (de façon très visible) dans les SERP (affichage des résultats sur Google).

Pour peu que vous utilisiez les bons mots clés dans le titre et la description, si le mot clé auquel vous répondez présente un intérêt sous forme de vidéo (notamment pour tout ce qui est technique), l’utilisateur regardera votre vidéo. Il sera alors immergé dans votre univers (si vous brandez correctement votre vidéo), écoutera vos conseils, et avec un peu de chance achètera les produits que vous suggérez.

De fidélisation ensuite, puisque si vous offrez à l’utilisateur des vidéos qu’il recherche et que vous brandez (petit logo) correctement la vidéo, vous associez durablement dans l’inconscient la marque de l’expert à votre identité.

Un formidable moyen de faire acheter les produits que vous conseillez pour parvenir au résultat que vous montrez.

Le parfait exemple selon moi est Leroy Merlin et Castorama dans le domaine du bricolage. Avec notamment leur liste de courses :

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités.

> Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER
> Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

13 Commentaires

13 réponses à “Quelle place pour la vidéo dans le e-commerce ?”

  1. Le principal problème reste le coût de production des vidéos….
    Les ecommerçants ne peuvent se permettent ça que si la profondeur de stock est importante et les ventes aussi …

  2. Pierre Videopole dit :

    ah, la vidéo ! je dois réaliser des tests produits en vidéo, mais le temps manque !

  3. Anne-Marie ScanCube dit :

    Romain, vous dites ne pas croire « un instant à la vidéo composée de plusieurs photos avec une petite animation » car cela fait selon vous « perdre plus de temps qu’autre chose à l’utilisateur » et cela n’apporterait « aucune valeur ajoutée » au consommateur. C’est votre opinion de penser cela mais permettez-nous de vous contredire à ce propos.

    L’animation 360° et la vidéo produit que nous offrons à nos clients leur permettent d’enrichir le contenu de leur site en apportant une expérience utilisateur différente, particulièrement intéressante pour les produits dont les clients apprécient de voir tous les détails, comme les chaussures par exemple. Il est prouvé que ces animations toutes simples, qui n’apportent certes pas de contenu scénarisé comme dans une vidéo tutorielle, prolongent sensiblement le temps moyen passé sur le site internet de l’e-marchand, ce qui non seulement contribue à créer de l’engagement envers l’univers de la marque et ses produits, mais qui participe de même à la baisse significative du taux de retour et à la hausse du chiffre d’affaires.

    Je vous invite à visiter le site de notre client http://sokult.com/ qui vient de refaire son site en y intégrant des animations 360° réalisées avec un ScanCube et vous pourrez constater à quel point il est agréable d’y naviguer et de consulter le catalogue produit.

    Cordialement, Anne-Marie, Chargée de communication ScanCube.

  4. Romain Boyer dit :

    Bonjour Anne-Marie et merci pour votre commentaire.

    Sauf erreur, votre solution ne propose pas un montage vidéo à partir de plusieurs photos (du moins pas visuellement pour le client). Elle n’est donc pas concernée par cette opinion. Je pensais davantage à la solution de Treepodia qui permet à partir de photos de créer une sorte de « slideshow ».

    La visualisation à 360° d’un produit est une belle/bonne chose puisque cela apporte un gain d’informations sur le produit.

    Je rajoute la précision dans l’article pour ne froisser personne..

  5. Tiens justement je dois écrire un article sur Treepodia, j’avais trouvé le rendu plutôt dynamique et bien foutu.
    Le fondateur dit qu’il assure un ROI de 4 pour le passage d’une Fiche produit image à une fiche produit « vidéo Treepodia »

    Ca vaut le coup de tester je pense 😉

  6. Romain Boyer dit :

    Ben si tu veux mon avis, il n’y a objectivement pas grand intérêt.

    Quand tu veux regarder le visuel du produit, tu veux surtout :
    – de la haute définition (et pas de la compressée)
    – quelque chose de stable (pour pouvoir regarder les détails)
    – que ça ne passe pas à une autre photo à n’importe quel moment (toujours pour regarder les détails)
    – la photo dans le format le plus grand possible (et non en petit et de biais dans un canevas vidéo)

    Maintenant, je serais curieux de voir les showcases de e-commerces qui ont implanté ça et fait aucune autre modification et qui ont vu leur CA augmenter plus que d’habitude..

  7. Olivier Treepodia dit :

    Bonjour Romain,

    Etant directement cité dans votre article, je me devais de réagir.

    Je trouve votre avis extrêmement tranché sur Treepodia puisque, comme vous le reconnaissez vous-même, vous n’avez aucun recul sur ce genre de solution quant à son impact sur le CA.

    De notre côté, la solution Treepodia est accompagnée d’outils statistiques pouvant mesurer en temps réel le différentiel de CA, avec et sans visionnage de nos vidéos. C’est pourquoi nous n’avons aucun problème a garantir 4* le ROI.

    Je reste a disposition pour en discuter plus en avant.

  8. Romain Boyer dit :

    Bonjour Olivier,

    merci pour votre retour ici.

    vous avez mes arguments plus haut.

    Mon retour se base sur ce que j’ai pu voir en conditions réelles et sur vos démos d’il y a 3 ou 4 mois : un simple slideshow des différentes photos de la fiche produit avec les images qui bougent et défilent avec une résolution amoindrie, un peu comme ce qu’on voit sur certains sites immobiliers d’ailleurs.

    Cela devient un peu plus intéressant quand on insert intelligemment quelques messages de réassurance ou des informations additionnelles sur le produit que l’on aurait risqué de manquer autrement.

    Vos vidéos de démonstration contiennent du son mais je vois mal comment vous pouvez automatiser la création du son par rapport à un catalogue produit en input ? il faudrait alors les rajouter sur chacune des vidéos.

    Sur quelle base garantissez-vous le ROI à 400% car le CA d’un site croit naturellement ?

    Avez-vous quelques success stories françaises ?

    Je modifie l’article pour mentionner la discussion en cours ici, je vous laisse libre cours pour me faire changer d’avis (ce qui reste bien sûr possible !). Je suis ici pour susciter des réactions et suis ravi quand c’est le cas !

  9. Cédric Drouot dit :

    http://www.nelly.com (distributeur multimarques, pure player) : 2009 évalue en test A/B l’impact de la video portée. 45% d’augmentation de la transfo sur les produits avec video. 2012 presque tous les produits sont systématiquement filmés portés. Studio photo/video intégré, jusqu’à 300 modéles produits par jour.

    http://www.burberry.com (luxe, cross-canal) : depuis 2011 quasiment tous les produits en video, intégration parfait dans l’ergonomie de la page produit, expérience achat similaire pc/tablette/mobile. Présente les collections en streaming broadcast live sur son site 2x par an. pas de chiffres officiels, les ventes se portent très bien.

    http://www.sorel.com (sportswear, cross-canal) : 2009, photo 360 (jusuq’a 64 images par produit, choix assez extrème. Zoom détaillé et rotation compléte quelque soit le niveau de zoom : le client ne peut que constater la qualité du produit, sans la discuter.

    Mirapodo.de (chaussure, pure player) : 2010, multi-vues 4000×6000 pixel, rotation 180° dans les pages catégorie au survol, zoom en survol dans les fiches produit, zoom full-screen à un niveau de détail qui devient presque excessif, intégration video en test en 2011/12. On n’a jamais mieux vu et compris le produit avant de l’acheter.

    http://www.boulanger.fr : 2010, refonte du site, déploiement massif de contenus photo, photo-360 (et non video 360, grosse nuance), et de vidéo pack-shot/produit en situation. Production internalisée sauf pour la vidéo, encore sourcée en externe. Ne communique pas les chiffres, mais confirme l’impact indéniable de l’initiative sur la satisfaction client et la perf commerciale du site et des bornes en magasin. Next step : tablette et mobile naturellement.

    http://www.teddy-smith.com (confection, cross-canal): refonte du site été 2012. Video dans les fiches produits. Budget serré. Un peu tôt pour des retours chiffrés, mais le best practice est acté: la video améliore significativement la présentation produit et l’impact en transfo n’est pas discutable.

    Bref, si l’interrogation sur la place de la vidéo est légitime, elle n’est plus de mise : si un commerçant n’en fait pas, il perd des ventes.

    A retenir : photo, photo-360, video, full-screen, zoom hyper détaillé. Plus un commerçant enrichi ses présentations produit, plus son expérience d’achat est gratifiante et impactante.

    D’autres exemples par dizaines, dans à peu près tous les secteurs de l’ecommerce de biens, des questions sur les best practice rich-media : je suis à votre disposition.

    ps: avez-vous identifié quel produit Adobe est le point commun entre tous ces sites? 😉

  10. Merci Cédric pour ta démonstration et les chiffres !

  11. Prestamodule dit :

    Wahou ! Merci Romain pour cet article très détaillé et justifié. Bien sur qu’il y a une part de subjectivité dans ce que vous dites, en même temps vous nous donnez votre avis ! Mais je trouve que vous avez pas mal de recul !

    Merci pour tous ces renseignements et pour tous ces détails !

    🙂

  12. Charles Duwez dit :

    Salut à toutes et à tous, j’aime intégrer des vidéos dans les fiches-produits pour montrer les produits de notre assortiment en situation ou comment on les utilise. Ces vidéos sont réalisées la plupart du temps par le fabricant lui-même, ou par son agence. Nous les intégrons aisément ensuite dans la description des produits. Exemple avec une planche de stand up paddling de la marque Bic Sport : http://www.padlstore.com/stand-up-paddling/flotteurs-1/flotteur-bic-paddlesurf-ace-tec-10-6.html
    Nous avons aussi créé une webTV commerciale dans laquelle l’internaute peut visualiser les produits de l’assortiment et accéder à la fiche-produit dans la boutique en ligne. Exemple : http://padltv.mirocommunity.org/video/295/typhoon-la-combinaison-seche-m
    La vidéo prend donc une place très importante dans notre boutique en ligne.
    Bien amicalement, Charles

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Résultats de Google, ce qui va changer pour votre e-commerce

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

Deux annonces qui me paraissent majeures ces derniers jours.

La première concerne la réduction d’un grand nombre de page à 7 résultats au lieu des 10 habituels sur Google.

La deuxième concerne le brevet de Google qui fait grand bruit, par rapport à l’évolution des positions.

Je pensais que ça pourrait vous intéresser.

Réduction du nombre de résultats par page sur Google

Alors là, je suis pas à l’aise, mais pas du tout. Voici l’objet du crime :

Source des graphiques et de la news : SeoMoz

On constate ici que la grande tendance du moment est de faire qu’une page sur cinq soit une page à 7 résultats seulement. Dans beaucoup de cas, cela se fait pour des pages de marques, où les premiers sites sont considérés comme très pertinents sur le sujet. Exemple pour mon site « 52 Sorties » (auto-promo, désolé..)

Il est clair que Google y a un grand intérêt puisque si vous êtes relégué, vous serez un peu plus obligés de compenser par des Adwords.

Là encore, on se rend bien compte que Google est bien une société à but lucratif et qu’il est dangereux de mettre tous ses oeufs dans le même panier.

Demain, comme aujourd’hui, je vous conseillerai de diversifier autant que possible vos sources, et d’en profiter pour apparaître de plus en plus où se trouvent vos consommateurs (réseaux sociaux, sites divers et variés, retargeting,…) Rendez-vous le moins dépendant possible à Google.

Entre temps, pour optimiser votre positionnement, vous avez ici 40 conseils pour optimiser le SEO de votre e-commerce.

Le fameux brevet de Google qui fait du bruit

ça ne méritait pas forcément tout un article, mais il est bon de connaître les derniers brevets de Google pour mieux appréhender la façon dont on doit travailler son positionnement.

La grande mode en ce moment pour Google est de faire peur. De dire des choses du genre « si vous travaillez votre référencement, ça pourrait vous coûter cher« . Ce qui est totalement stupide puisque c’est quand même un métier à part entière de bien faire.

Ce qu’ils veulent dire par là est en fait : « respectez les standards, soyez logiques et ne vous préoccupez de rien, tout se fera naturellement« .  Principe de bon sens puisqu’effectivement, on sait que le SEO va bien si votre structure est bonne, que vous avez un bon maillage interne, que vous nommez correctement vos pages (de façon logique et recherchée par les gens), et que vous avez régulièrement de bons et nombreux liens entrants.

Le dernier brevet de Google vient donc avec pour ultime objectif de brouiller les pistes, de faire en sorte que vous ne puissiez déceler si tel impact sur le positionnement vient de telle ou telle action de votre part.

Pour cela, ils ont imaginé une évolution de la position dans le temps pour aller de votre ancienne position à celle que Google veut vous attribuer, avec une éventuelle baisse temporaire, puis une montée, puis une redescente dans le cas d’une évolution positive.

De façon très visuelle, ça donne ça en temps normal :

 

et ça donne ça après

 

Source : http://www.webrankinfo.com/dossiers/r-et-d/brevet-ranking-documents

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités.

> Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER
> Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

3 Commentaires

3 réponses à “Résultats de Google, ce qui va changer pour votre e-commerce”

  1. médaille chien dit :

    En effet, c’est un élément très important pour nos e-commerce !

    Google fait beaucoup parler de lui depuis Panda déjà, je m’attend au jour où la première page sera dédié UNIQUEMENT aux adwords….. quand on passe beaucoup de temps sur son référencement naturel, y’a de quoi s’énerver.

  2. Rédaction Web dit :

    Excellent billet comme toujours,

    Maintenant rien ne sert de paniquer, le tout est de savoir esquiver;)
    Comme tu le dis toi même dans ton article tout se fera naturellement! Suis-je un peu trop optimiste? Ce n’est pas grave mieux vaut l’être!

    A bientôt

    Alexandra

  3. gilles dit :

    et la prochaine nouveauté chez Google est de rendre payant Google shopping pour faire encore plus de dollars ! bientôt plus rien de naturel dans les résultats de recherche, presque que des résultats payants !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


SEO / E-commerce : 40 idées pour un meilleur positionnement de vos pages

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

Adaptation libre et mise à jour des conseils de Kaiserthesage du 15 mars 2011

Source Image : http://question-referencement.linkeo.com/

Avant de commencer

Commencez par identifier puis optimiser vos landing pages. Une landing page est une page conçue comme une page par laquelle les clients peuvent arriver, et donc une porte d’entrée avec tout ce que ça suppose de marketing et d’explications.

Restez loin des méthodes iniques de construction de liens (liens soi-disant naturels que vous payez ou fermes de liens). Vous risquez des mois bien noirs si vous êtes repérés.

La plus importante des stratégies de construction de liens est une stratégie de maillage interne à votre site.

Pensez à produire du contenu utile à votre clients, au moins autant qu’à produire plus de produits dans votre catalogue. Eduquer votre clientèle est le meilleur moyen de lui faire acheter vos produits.

Commençons avec les techniques que nous vous recommandons pour optimiser votre site e-commerce pour le SEO

IMPORTANT : Chaque personne qui donnera une idée utile en commentaire (ou une correction utile…) sera reprise dans l’article qui se verra modifié, et gagnera un lien (celui de son commentaire). Ainsi cet article sera vivant et se verra amélioré au fil du temps.

Optimisation sur votre site

Eléments et structure

1. Avis clients sur les fiches produits

L’activité utilisateur et le mouvement sur les pages est connu pour être pris en compte par Google pour son classement.

Ceci augment les conversions, les consommateurs voyant combien le produit a plu aux clients qui l’ont acheté, et réduit les retours puisque les inconvénients liés à l’usage de certains permettront de pousser les clients vers d’autres produits (et non hors du site comme beaucoup le pensent)

Cela vous permettra de créer du contenu unique et incrémental pour chaque fiche produit, assez simplement une fois que vous avez tout optimisé.

2. Créer une section régulièrement mise à jour sur la page d’accueil (et idem pour les pages statiques)

Inclure les posts récents de vos blogs ou vos posts sur Twitter.

Mettez manuellement à jour le plus souvent possible votre home page pour coller aux tendances du moment.

N’hésitez pas à garder une partie statique avec des liens vers vos principales pages, catégories, etc. Ces liens seront forts s’ils sont dans le contenu de votre page en plus du menu.

3. Choisissez bien les mots clés spécifiques pour toutes les pages importantes

Choisissez avec un maximum de précaution et de pertinence les mots clés pour vos pages les plus importantes. Placez-les dans les Meta Title et Meta Description de ces pages, le plus à gauche possible.

“Téléphones pas cher” – Page d’accueil

“Téléphone Sans fil pas cher” – Page Catégorie

“Acheter Téléphone Nokia N8 pas cher” – Fiche Produit

“Notice Nokia N8 ” – Page d’Information

4. Optimisez la description des produits et leurs images

Utiliser les mots clés du produit dans sa description et dans l’attribut Alt des images du produit aidera à booster l’indice de pertinence du produit pour ces mots clés.

5. Choisissez un format d’URL User-friendly

Incluez les mots clés de vos pages dans les URLs de celles-ci. Il est aussi préférable de créer des URLs courtes et propres (exemple : http://maboutique.com/nokia/acheter-nokia-n8).

Attention à vous prémunir de tout doublon d’URL (à voir avec vos développeurs, n’hésitez pas à introduire un identifiant au début de la dernière partie de l’URL pour bien repérer le produit en question et prévenir tout changement d’URL par une redirection 301 !)

6. Eliminez tout duplicate content

Définissez correctement les URLs canoniques de votre site, lorsque plusieurs pages ont le même contenu en déterminant laquelle est le contenu principal et lequel copie l’autre. Attention notamment lorsque votre site fonctionne avec et sans www dans l’URL ; si est le cas, les moteurs de recherche risquent de pénaliser le score de pertinence du fait que le contenu existe plusieurs fois sur Internet.

Vérifiez vos fiches produits via des outils de détection de duplication pour éviter le contenu similaire par rapport à vos propres fiches produits ou aux fiches produits du fabricant, qui seraient repris par tout autre revendeur.

7. Créez des pages et du contenu « linkable »

Ajoutez quelques contenus sur votre site qui génèreront un intérêt particulier ou qui éduqueront vos visiteurs. Sortez des sentiers battus pour mettre vos produits en valeur ; Tout cela engendrera certainement des liens vers votre site.

Quelques idées de contenus : pages de ressources, remises de prix, top blogs de votre domaine (basé sur le trafic, l’autorité, etc.), meilleurs produits de l’année, infographies (ex. « cycle de vie des téléphones mobiles »), eBook gratuits ou vidéos très intéressantes…

8. Créez un fichier sitemap pour vos vidéos

Créer un fichier sitemap pour vos vidéos permettra de mieux les référencer et notamment de les placer en haut des résultats de recherche sur certains mots clés difficilement atteignables par ailleurs en SEO. Cela vous fera des portes d’entrée supplémentaires.

9. Moteur de recherche

Ceci augmente l’utilisabilité de votre site, surtout s’il est accessible depuis toutes les pages du site.

Mettre à disposition cette fonction dans une partie très visible du site aidera fortement vos visiteurs à trouver ce qu’ils cherchent exactement. Ceci permet de limiter les taux de rebond, utilisés comme signal important par Google pour déterminer l’attrait d’un site par rapport à une recherche.

10. Traitez vos catégories comme autant de landing pages / pages d’accueil indépendantes

Traiter vos pages de catégories comme autant de pages d’accueil potentielles développera le pageRank de chacune d’entre elles, ce qui sera très bénéfique pour les produits qui s’y trouvent ainsi que pour le référencement de la page elle-même.

Si vous avez des marques qui sont recherchées par elles-mêmes par vos clients, il est important de créer des landing pages pour vos marques de la même façon que pour vos catégories.

N’hésitez pas à travailler la qualité de ces pages comme des pages par lesquelles on découvre votre site, et les services spécifiques de celui-ci.

11. Créez un blog pour votre site

Si votre site e-commerce n’a pas encore de blog, vous devriez vous y mettre car cela vous rapportera de nombreux bénéfices.

Vos articles sont autant de portes d’entrées vers votre site, et autant de mots clés à positionner dans les moteurs.

Vous pourrez éduquer votre clientèle et l’intéresser à des produits méconnus, ou l’orienter vers les produits qui la satisferont (réduisant ainsi les sorties et les retours produits)

Vous développerez une relation privilégiée, plus humaine avec vos lecteurs.

Cela met l’emphase sur l’expertise de votre enseigne par rapport à une autre, c’est un facteur différenciant important.

12. Vitesse du site

Supprimez tous les plugins non nécessaires pour optimiser la vitesse de chargement de vos pages.

Je vous ferai un petit dossier à part pour (faire) optimiser les temps de chargement de vos pages. N’hésitez pas à me contacter, ça me fera des exemples 😉

13. Accessibilité

Garder l’ensemble des produits à 3 clics de la page d’accueil du site est un mode très constructif pour s’assurer un bon maillage du site.

Les pages doivent se charger rapidement et le site être bien codé pour s’assurer une lisibilité maximale pour les robots.

Généralement, tout le travail que vous pourrez faire pour améliorer l’accessibilité de votre site aux malvoyants (et au delà pour les aveugles via les plages braille) sera bénéfique pour votre référencement.

Tout cela améliorera de plus votre taux de conversion.

14. Eléments de réassurance

Il est important pour éviter le rebond (et donc le retour vers Google qui tracke cela comme un point négatif pour votre site) de rassurer les personnes, de leur montrer que vous êtes un site sérieux.

Pour cela, affichez clairement votre adresse et un numéro de téléphone local (pas de 08).

Optimisez bien vos pages explicatives, de support et de contact, et rendez claires vos pages de conditions générales et mentions légales.

Mettez bien en avant les éventuelles bonnes notations que vous pourriez avoir.

N’hésitez pas à afficher des photos des fondateurs et de l’équipe si le coeur vous en dit.

Stratégie de maillage interne

15. Produits liés

Inclure une section « produits liés » sur vos fiches produits peut aider à plusieurs titres : (i) cela permet aux utilisateurs de découvrir d’autres produits proches ou complémentaires (ii) cela garantit un peu plus que la majorité de votre catalogue soit parcouru par les robots.

N’hésitez pas à mettre le nom du produit dans l’attribut « alt » ainsi que sous l’image dans un lien vers la fiche produit concernée.

Attention à l’emplacement de ces produits complémentaires pour que ce ne soit pas contre productif (il ne faut pas que cela distraie la personne qui s’intéresse au produit plus haut).

16. Les catégories doivent pointer vers les fiches produits avec les bons mots clés dans le texte du lien

Mettez bien les liens sur les noms des produits, ne mettez pas de lien par exemple sur un « voir la fiche produit », ce qui donnerait une mauvaise indication sur le contenu de la page de destination aux robots.

17. Créez des pages d’information produit qui créent des liens vers les fiches produit

Créez des pages d’information sur les produits génériques, sans faire attention à la marque ou quoi que ce soit. Ces pages, liées aux catégories, peuvent vous permettre de mettre un contenu générique indiquant tous les points d’attention, les informations d’entretien, etc.

Vous pouvez en profiter pour travailler ces pages comme autant de landing pages pointant vers les catégories de produits et vers les fiches produits. Il n’y aura pas de canibalisation SEO par rapport à la page catégorie du fait de votre maillage interne si vos menus ne contiennent pas de liens vers ces pages, et que seules les catégories et les fiches produits ainsi qu’un éventuel plan du site pointent vers ces pages d’information.

18. Pages de comparatif produits

Créez des pages qui permettent de comparer les produits, à l’image de RueDuCommerce par exemple (avec un maximum de critères de comparaison). Cela permet aux clients de se décider plus rapidement/facilement et de diminuer les retours.

19. Les liens de vos pages CMS/FAQ doivent pointer vers les pages importantes de votre site

Ce sont des liens considérés comme importants car ils vont être immobiles sur des pages immobiles considérées comme importantes. Choisissez-les avec d’autant plus de précaution.

20. Mettez en avant vos top produits dans la barre latérale afin d’améliorer le maillage vers ceux-ci

Tout est dit 🙂

21. Produisez via votre blog des pages de support pour certains de vos produits

Vos produits ont besoin de vous pour prendre du relief.

Vous pouvez faire tout un tas de choses pour leur donner un peu de vie :

– Faire des tests sur vos produits, pourquoi pas en vidéo

– Faire des comparatifs entre différents produits pour faire comprendre les avantages et inconvénients de chacun (ce qui justifie souvent que vous proposiez plusieurs produits similaires dans votre catalogue)

Vous pouvez également parler des produits tendance du moment, des derniers produits ajoutés.

Utilisez autant de mots clés que possible autour du produit, et pensez à créer des liens vers les fiches produits sur les bons mots clés.

Les images sont également des éléments qui pourront vous positionner sur les moteurs de recherche d’images.

Optimisation Hors Site

Distribution de contenu

22. Distribution d’E-books

N’hésitez pas à créer des e-books et à les distribuer. Ces e-books doivent contenir des liens vers vos pages les plus importantes.

Mettez-y tout votre savoir faire, avec un peu d’humour, ajoutez-y une bonne touche graphique et communiquez tout cela à un maximum de blogueurs qui se feront un plaisir de vous relayer.

C’est une bonne manière de récupérer quelques liens, et une bonne manière de se faire reconnaître comme expert d’un secteur, les clients suivent.

23. Communiqués de presse

Cette méthode permet de récupérer quelques liens de haute qualité vers vos sites. Même si la plupart des sites de communiqués de presse n’ont que très peu d’intérêt, ils sont suivis par les journalistes qui récupèrent quelques news à communiquer à leurs lecteurs.

Il est important de bien penser à l’angle de l’histoire que vous allez raconter (ex. une interview d’un expert, des événements à venir, l’état de votre marché, quelques réactions par rapport à des événements en cours).

Si vous nouez des relations avec des journalistes ou avec des blogueurs, restez en contact autant que possible et donnez des nouvelles de temps en temps !

(vous avez une rubrique « contact » sur ce blog d’ailleurs si vous avez des news intéressantes !)

24. Créez des tests vidéos de vos produits

Soumettez vos tests produits vidéos sur des sites comme Youtube, Vimeo, Dailymotion. Ceci peut booster le référencement de vos fiches produits, surtout si vous y insérer un lien (en description d’accompagnement).

Les sites de vidéos sont connus pour être une bonne source de trafic, étant donné que les vidéos apparaissent lors de la recherche des produits et que ça leur donne une bonne idée du visuel du produit et de celui-ci « en mouvement ». Du coup, vous obtenez du trafic qualifié et des liens en provenance de sites très importants (même si les liens sont en no-follow, cela aide tout de même, à la fois du fait du crawl qui se transmet tout de même, et du fait de la notoriété relative que cela induit).

25. Distribution d’infographie et d’images

Les infographies sont très à la mode en ce moment, si vous en distribuez une, elle va très vite tourner et ce sont de nombreux liens qui vont être créés vers votre site. Parlez de chiffres de votre marché, faites une agrégation, vous n’êtes pas obligé d’être à l’origine de tous les chiffres. Ce sera utile pour vous en interne et ça vous fera des liens en externe, que du bon.

N’hésitez pas à distribuer vos images également, notamment sur Pinterest, qui génère du trafic très qualifié et où les images et leurs sources sont reprises et diffusées très rapidement.

26. Soumettez votre flux produit à un maximum de comparateurs de prix et de moteurs de recherche de produits.

Il en existe une tonne, c’est une travail de longue haleine. Pour prioriser, tapez vos requêtes sur Google et voyez les moteurs déjà bien positionnés sur vos recherches.

N’oubliez surtout pas :

– Google Products

– LeGuide.com

– Kelkoo.fr

Stratégie de création de lien et développement de la marque

27. Suivez les positions et les liens de vos concurrents !

Analyser les liens de vos concurrents est une phase impérative pour n’importe quelle campagne SEO, principalement pour comprendre comment ils font pour se positionner sur certains mots clés qui vous intéressent.

Acquérir des liens depuis des pages ou sites reconnus (avec un bon page rank) où se trouvent vos concurrents peut vous aider à obtenir les mêmes résultats.

Ceci vous aidera également à ne pas manquer les dernières astuces mises en place pour s’assurer un bon ranking ou un bon maillage interne/externe.

Vous pouvez utiliser Open Site Explorer pour récupérer quelques informations intéressantes sur les pages de vos concurrents. C’est le meilleur outil pour choisir 10 ou 20 concurrents à suivre.

28. Connectez-vous avec d’autres blogueurs et construisez votre réseau de relations !

Construisez de bonnes relations avec les blogeurs qui fournissent du contenu lié à vos produits en suivant régulièrement leurs blogs et en laissant des commentaires intéressants, en partageant leurs posts et en vous connectant avec eux via les réseaux sociaux, et si possible via mail ou téléphone.

N’hésitez pas à demander aux blogueurs de tester vos produits ou votre site, en offrant des cadeaux quels qu’ils soient et pourquoi pas le produit lui-même.

29. Guest blogging

Vous avez une expertise, vous avez des choses à dire, votre blog n’est pas très visité et n’est pas (encore) reconnu par vos clients potentiels ? Qu’importe, trouvez les blogs qui le sont, proposez à leurs propriétaires de faire un article gratuitement, nominatif, dans lequel vous pourrez glisser votre nom et votre site.

Comment choisir le blog : pertinent par rapport à votre marché, page rank intéressant, trafic important, recommandé par les autres blogs si possible.

Si vous le pouvez, dirigez quelques liens vers vos catégories, avec les bonnes ancres (textes des liens) au nom des catégories, et faites un et un seul lien vers votre home page avec votre nom de marque ou votre mot clé principal comme ancre.

Faites en sorte de bien utiliser les mots clés qui sont importants pour votre activité. N’hésitez pas à twitter et à parler sur Facebook de vos articles, faites les connaître pour qu’on vous reconnaisse !

30. Contactez vos fournisseurs et vos marques pour obtenir des liens

N’hésitez pas à faire miroiter des mises en avant particulières via vos articles à vos fournisseurs et à vos marques pour récupérer quelques liens de leur part, que ce soit des tweets des community managers, des partages facebook, ou de vrais bons liens via les blogs ou autres.

Parfois, les marques font des liens vers les sites Web de leurs revendeurs, vérifiez si cela est possible.

31. Faire connaître la marque à travers la communauté et les réseaux sociaux

Construisez votre boutique en ligne en donnant des informations très pratiques sur les produits que vous vendez à travers les forums ou les sites de Questions/Réponses, ou encore via Twitter. Proposez des liens qui se trouve sur votre site (dans une FAQ ou autre) et si les réponses ne s’y trouvent pas encore, n’hésitez pas à en profiter pour les créer !

32. Suivi de votre marque et de vos produits sur le Web

Suivez les mentions de votre marque à travers le Web (Alertes Google notamment) et via les réseaux sociaux. N’hésitez pas à contacter ceux qui vous citent pour leur demander de rajouter des liens dans leurs articles s’ils n’en ont pas mis, ou s’ils ont mentionné vos produits sans en spécifier la provenance, etc.

Pendant que vous êtes sur Google Alertes, n’oubliez pas de vous inscrire aux mots clés qui sont importants pour vous pour être au courant de ce qui se passe, ça peut aussi vous donner de la matière à moudre pour votre propre blog, ou vous faire remarquer des sites qui montent sur ces créneaux.

33. Encouragez vos clients à réaliser des avis constructifs et intéressants

Vous pouvez proposez des cadeaux, des goodies, des coupons de réduction pour convaincre vos clients de mettre des avis positifs sur vos produits à travers une newsletter et/ou un article sur votre blog.

Pour peu que vous utilisiez les micro-formats pour mettre en avant vos bonnes notes directement dans les résultats de Google (ce qui permet de faire apparaître les fameuses petites étoiles), cela peut être un très beau facteur différenciant au niveau SERP

34. Encouragez votre équipe à faire des liens vers votre site via leurs profils sur les réseaux sociaux et sur leurs propres blogs/sites

Ceci est une chose relativement simple mais on a souvent dans son équipe des personnes relativement influente qui peuvent mettre en place des liens à forte valeur ajoutée. Avec peu d’efforts, on récupère ainsi de bons liens.

35. Sponsorisez ou organisez des concours

Collaborer avec des boutiques en ligne et/ou des blogueurs pour organiser un concours peut produire massivement des liens naturels de qualité vers votre site. C’est aussi une situation win/win/win entre les sponsors, les sites participants et les utilisateurs.

Cela peut être une bonne opération pour améliorer votre branding par ailleurs.

36. Créez des partenariats forts avec des sites complémentaires au niveau des produits

Trouvez des boutiques qui proposent des produits liés (si vous vendez des chemises, trouvez des boutiques qui vendent exclusivement des jeans, accessoires, chaussures,… des produits que vous n’avez pas sur votre site) et essayez de créer un vrai partenariat d’échanges de liens qualifiés. Vous pouvez promouvoir chacun de votre côté les produits.

Ceci ne peut fonctionner que si vous y avez un intérêt équivalent, donc si vous avez un potentiel de vente équivalent et que vous utilisez des emplacements équivalents.

37. Travaillez l’autorité de votre site

Travaillez votre maillage externe pour faire en sorte que toutes vos pages importantes (page d’accueil, catégories, fiches produits, …) aient des liens en provenance de sites qui ont de l’importance dans votre domaine d’activité.

Des liens utiles sont des liens :

–          en provenance de site de site de référence (via la SEOmoz toolbar par exemple)

–          de sites qui ont un page rank important sur leur home page

–          De pages qui ont un MozRank et une « Page Authority » importante (SEOmoz toolbar)

–          De pages qui sont sur des sujets proches des vôtres

–          Qui sont visibles pour les lecteurs (au dessus de la ligne de flottaison)

–          Avec un attribut « do follow » (pas de rel= »nofollow » sur les liens »)

38. Liens sortants

N’hésitez pas à remercier publiquement via vos profils sur les réseaux sociaux les membres les plus actifs de votre communauté. Les remercier ainsi en public les mettra en avant, ce qui est toujours appréciable, et d’autres voudront leur emboîter le pas. Vous obtiendrez ainsi de plus en plus de liens de la part de vos followers.

39. Optimisation sur Google Products

Soumettez vos produits sur Google Products

Optimisez vos produits en utilisant tous leurs attributs et en définissant vos produits en fonction de ce qui pourrait être tapé par les internautes (l’ordre des mots est important).

Les éléments importants : les libellés des produits, leur prix, les EAN (pour qu’ils soient comparés/comparables.

Faites en sorte d’acquérir de bonnes notes sur des sites d’avis tels que Ciao, cela améliorera vos positions sur ce moteur de recherche.

40. Recherche de nouveaux liens entrants constante

Cherchez en permanence de nouvelles opportunités de liens, communiquez-les en permanence lorsque vous entrez en contact avec les médias pour produire des liens vers vos pages les plus importantes. Sensibilisez énormément vos équipes de communication sur l’importance de communiquer les bons liens de veiller à ce qu’ils soient diffusés.

 

 N’oubliez pas de donner votre avis, cet article se veut vivant ! pourvu que ça polémique ! (c’est la seule façon de faire avancer la réflexion… :-))

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités.

> Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER
> Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

15 Commentaires

15 réponses à “SEO / E-commerce : 40 idées pour un meilleur positionnement de vos pages”

  1. Thomas Barbéra dit :

    Merci pour cet excellent résumé des différentes techniques pour travailler le référencement de sa boutique.

    Je connaissais presque toutes les techniques mais je ne les exploite pas toutes. Il est toujours intéressant d’avoir une vision d’ensemble pour s’adapter au référencement du site de e-commerce en question. Chaque technique est plus ou moins adaptés selon le secteur d’activité et l’on ne les a jamais toutes en tête lorsque l’on met en place une stratégie SEO.

    Cependant, deux points m’ont alerté, l’argument 9 et l’argument 14. Je ne comprend pas le lien avec le positionnement d’un site web. Je suis d’accord pour le taux de rebond mais Google n’a la possibilité de le savoir que si on utilise ses services (GA et GWT).
    Ce qui me fait tiquer en fait c’est que tu dises que l’effet du taux de rebond est majeur sur le positionnement. C’est un élément qui peut influencer en effet mais dire que le moteur de recherche va diminuer le taux de rebond et donc améliorer le positionnement, je trouve ça un peu tiré par les cheveux :D. Surtout que paradoxalement, Google conseille de ne pas indexer les résultats de recherche sur un site de e-commerce.

    Bref, dans tous les cas, il est vital d’avoir une barre de recherche sur son site e-commerce. C’est principalement la causalité du cette barre sur le positionnement que je remet en question.

    Merci pour cet exemple résumé, bonne après-midi et bonne vacances (oui oui c’est pour ce soir pour moi ^^).
    Thomas

  2. Romain Boyer dit :

    Merci pour ton commentaire Thomas,

    Google détecte les allers-retours. Si on se met à sa place, c’est logique : quelqu’un à qui tu conseilles une adresse revient te voir, tu ne conseilles plus cette adresse.

    Améliorer sa landing page et faire en sorte de prendre l’utilisateur par la main pour lui montrer de belle chose diminue le taux de retour vers Google (taux de rebond si première page, taux de sortie sinon)

    [EDIT] Par rapport à ta remarque sur GWT et GA, non, Google le sait car si tu reviens sur son site, il est en capacité de savoir que tu as déjà cliqué sur un lien pour cette recherche…[/EDIT]

  3. médaille chien dit :

    Excellent article, très complet, plein de bonnes idées !

  4. Benoit_The dit :

    J’ajouterais KISS. Keep it simple and stupid pour tout ce qui concerne le contenu et le processus d’achat…

  5. Charles dit :

    Un super article, hate de lire celui sur l’optimisation de la vitesse du site

  6. Olivier dit :

    Très bon article qui résume l’essentiel du SEO (pour aujourd’hui). On peut aussi constater que la majorité des actions à faire sont simplement du bon sens. Il y a encore beaucoup de « producteurs de pages web » qui se contentent de ce qui s’affiche à l’écran.

  7. chaussures running dit :

    Je rajouterai également quelques petits « details » :
    Surveiller ses erreurs 404 (surtout si on désactive les anciens produits).
    Surveiller la densité de mots clefs stratégiques sur la page d’accueil (Beaucoup de sites ecommerce n’ont presque aucun texte sur la page d’accueil mais simplement du visuel..).
    Et puis faire du texte de qualité en suivant la ponctuation, les paragraphes, etc…

  8. Lélia LAPEL dit :

    Hello !
    Merci pour cet article très bien construit et super captivant, je pense que je vais en tirer quelques leçons.
    Tu fournis tellement d’idées que finalement, j’en vois pas d’autres à te fournir pour le moment…

    Tu parles de créer un blog, et c’est justement en projet chez nous pour le moment. Des idées de plateformes vraiment adaptées pour créer un lien entre le e-commerce et le contenu purement rédactionnel ?

  9. Romain Boyer dit :

    Merci 😉

    Le mieux est d’utiliser WordPress, non pas parce que c’est le meilleur, ça dépend pour qui, mais parce que c’est celui qui a le plus de plugins proposés, ce qui permet de toujours trouver l’outil qui répond à un besoin, ce qui est pratique.

    Par ailleurs, il est facile de créer ses propres plugins, les évolutions coûtent moins cher ainsi

  10. Carole Léger dit :

    Super intéressant comme article ! ^^

    On ne prévoit jamais assez tout ce qui concerne le référencement, et cet article permet vraiment de voir ce qui manque ! Je vais creuser sur le Google Product …

    Merci pour ces informations précieuses 🙂

  11. Fred dit :

    Je suis le seul à avoir vu la coquille sur le conseil 30 ? 😉

  12. Bast dit :

    Salut Romain,

    Très bon tour d’horizon des techniques de bases à mettre en place sans être un technicien chevronné.

    Pour ma part, je suggèrerais la mise en place de mini-site sur un domaine comprenant des mots-clés forts pour le domaine d’activité de l’entreprise. Si je vends des biscuits, créer un mini site s’appelant biscuits-chocolat.fr avec du contenu unique et pertinent avec des liens vers les pages produits de biscuits au chocolats de mon site principale.

    L’autorité du mini-site sur ce mot clé en particulier permettra d’améliorer le positionnement de ma fiche produit sur mon site principal.

    Le mini site à faire avec wordpress sur le domaine enregistré évidemment !

  13. Lionel dit :

    Super article que je vais détailler en profondeur.
    Je n’ai également rien à ajouter mais si l’occasion se présente, je n’y manquerais pas.
    Merci encore

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.