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3 questions à Paul Lorne (co-fondateur de Spartoo) : « le click and mortar est notre modèle gagnant »

par Frédéric Klotz - Il y a 5 mois
Depuis Monaco, entretien flash avec Paul Lorne, l’un des trois dirigeants-fondateurs de Spartoo.
Venu présenter au salon Ecommerce One to One sa solution de transport Toopost, nous revenons avec lui sur l’actualité de l’entreprise et sa vision du e-commerce de demain.
Quels sont aujourd’hui les relais de croissance pour une entreprise mature comme Spartoo ?

Nous construisons notre croissance autour de deux axes : en France tout d’abord, nous avons ouvert un réseau de magasins en propre, ce qui a permis de créer de la valeur autour de la marque, d’apporter un nouveau service de proximité et de fidéliser nos clients.

En raison de la visibilité accrue, nous enregistrons un chiffre d’affaires plus important par client dans les villes où nous sommes implantés.
Nous avons constaté que lorsqu’un client a eu une expérience en magasin (achat direct en magasin ou click& collect), il va plus consommer.
Nous avons démarré par une implantation régionale avec des ouvertures à Grenoble évidemment, mais aussi Annecy, Chambéry, Clermont-Ferrand,… et nous sommes en train de déployer nos boutiques dans des villes plus importantes : nous venons par exemple d’ouvrir un magasin à Carré Sénart et à La Défense.
A l’international, Spartoo est déjà présent dans 25 pays. Nous poursuivons notre développement dans ces pays, mais nous avons aussi l’ambition d’ouvrir de nouvelles destinations.
Avec ses boutiques, Spartoo « descend dans la rue », n’êtes vous pas en train de changer de modèle ?
Nous pensons que la suite logique du modèle pure player est le click and mortar. Ceux qui n’avancent pas sur ce sujet vont se mettre en danger à court ou moyen terme.
Spartoo a 12 ans : que reste-t’il des débuts de l’aventure ?
Les trois fondateurs sont toujours présents ! Il n’a pas été toujours facile de grandir et monter en compétence ensemble, de partager les responsabilités, mais nous sommes toujours là, fidèles au poste, et cette constance est plutôt une chose rare dans notre métier.
Nous avons aussi la chance de pouvoir compter sur une équipe présente depuis les débuts et qui a progressé avec l’entreprise, ce sont nos managers actuels.
Et puis, nous avons conservé certaines valeurs : concentrer nos efforts sur l’internalisation des outils, faire de l’analytique, garder la tête froide.
Le site, le back-office, la logistique, tout est opéré en interne. C’est pour nous un credo, une marque de fabrique. Et alors que l’entreprise a de plus en plus besoin d’outils, nous développons des solutions comme le « chat » en interne. Nous créons de la valeur parce que nous maîtrisons nos outils et les sujets qui y sont reliés.
Frédéric Klotz

Frédéric a 18 ans d'expérience dans le e-commerce. Il fut l'un des premiers community manager de France, puis a ensuite pris en charge la qualité et la logistique de RueDuCommerce. Depuis 2013, il a fondé OpenYourWeb, expert en Supply Chain du e-commerce, qui accompagne les e-commerçants sur les questions de relation client, logistique, transport ou encore SAV.

3 Commentaires

3 réponses à “3 questions à Paul Lorne (co-fondateur de Spartoo) : « le click and mortar est notre modèle gagnant »”

  1. PrestaSOO dit :

    Ce serait formidable si vous pouviez non seulement vendre en ligne, mais aussi avoir un magasin physique pour atteindre les clients locaux, fidéliser la clientèle et améliorer l’expérience client avec le produit. La chose délicate est que les magasins physiques exigent toujours un investissement énorme, et cela rend les petites entreprises en difficulté.

  2. Le E-commerce aussi demande des investissements énorme 😉

  3. Maxime dit :

    Amazon procède vraisemblablement selon la même logique. En effet, Amazon a ouvert son 11ème magasin Amazon Books à New York sur la 34ème rue. Ce qui confirme donc cette logique d’expansion et d’intégration e-commerce et ‘brick and mortar’.

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Et le magasin devint entrepôt

par Frédéric Klotz - Il y a 5 mois

A l’occasion du salon Ecommerce 1to1 de Monaco qui rassemble les dirigeants du secteur et la crème des prestataires, Deliver.ee a présenté son nouvel outil appelé Mothership.

Nous avions déjà évoqué Deliver.ee il y a deux ans, parmi les nouveaux acteurs de « ship-from-store ». Comme nombre de start-up dédiées à la livraison, cet acteur utilisait un algorithme permettant de mettre en relation donneurs d’ordres du retail et livreurs, pour servir les clients du e-commerce.

Avec Mothership, Deliver.ee va plus loin. Il permet à chaque magasin d’organiser son transport, de programmer et suivre des livraisons via une interface disponible en mode SAAS, en toute autonomie.

Avec cet outil qui embarque nativement les 250 transporteurs partenaires, un magasin va pouvoir par exemple saisir en direct la commande d’un client, et Deliver.ee va s’occuper du reste : trouver le transporteur adéquat pour cette mission, envoyer les éléments de suivi au client final et évidemment assurer la livraison. C’est un peu comme si vous branchiez un « Prime Now » sur votre boutique.

Deliver.ee est parti du constat que les retailers ont souvent une multitude de lieux d’entreposage (magasins, darkstores, drives, dépôts), de transporteurs, et finalement pas souvent d’outil pour orchestrer ces flux.

Concrètement, comment se passe l’intégration de cet outil ?

Deliver.ee promet une interface simple et intuitive et une installation en 2 heures, que ce soit dans les boutiques ou chez les transporteurs.

L’outil peut permettre d’embarquer vos transporteurs existants, à condition bien entendu qu’ils se dotent de l’application Mothership.

A la manière d’un Uber ou d’un Deliveroo, dès qu’une demande de livraison sera enclenchée, le livreur recevra une alerte et devra confirmer ou non sa disponibilité pour assurer la mission.

Côté client, le suivi de la livraison permet de rassurer le destinataire sur une interface géolocalisée et aux couleurs de l’enseigne, il peut également noter la prestation. Deliver.ee parle d’une baisse du WISMO, le fameux « Were is my order? » qui encombre les services clients du e-commerce, grâce à son outil.

Mothership semble donc être un outil intéressant pour les magasins mais pas uniquement. Il va gérer les différents stocks dont vous disposez et « piocher » dans le plus adéquat puis arbitrer pour le transporteur le mieux à même d’opérer cette livraison de manière rapide et efficace.

Cet outil s’inscrit dans une tendance de fond qui voit se démultiplier les points de stockage pour mieux servir les clients. Petit à petit, de la même manière que les immenses centres commerciaux de périphérie, les grands entrepôts vont voir leur part dans l’activité du retail décroître au profit de multiples lieux de stockage.

 

Le magasin va devenir l’endroit privilégié de stockage mais pas uniquement. Les marques du retail vont pouvoir utiliser des petits dépôts locaux, des darkstore, ces magasins-entrepôt qui ne sont pas ouverts au public mais qui servent de lieu de stockage souvent à la périphérie des villes, les drive et bien entendu leurs entrepôts habituels pour livrer leurs clients dans la journée.

La promesse de cet outil avant-gardiste est de livrer chaque client à J, mais aussi de lui permettre de faire un retour dans le même délai. Mothership est disponible partout où vous avez des boutiques et lieux de stockage avec des transporteurs associés, et les transporteurs de Deliver.ee couvrent déjà 63 agglomérations en France. Le modèle économique repose sur un abonnement mensuel plus des frais fixes de 30 centimes par livraison.

L’entrepôt d’aujourd’hui n’est pas encore mort, mais la multiplication des lieux de stockage doit l’amener à se réinventer.

Frédéric Klotz

Frédéric a 18 ans d'expérience dans le e-commerce. Il fut l'un des premiers community manager de France, puis a ensuite pris en charge la qualité et la logistique de RueDuCommerce. Depuis 2013, il a fondé OpenYourWeb, expert en Supply Chain du e-commerce, qui accompagne les e-commerçants sur les questions de relation client, logistique, transport ou encore SAV.

1 Commentaire

Une réponse à “Et le magasin devint entrepôt”

  1. blogger dit :

    bonjour, pour réussir votre business online je vous invite à une superbe formation e-commerce qui va vous guider dans le chemin vers le succès dans le centre de Formation Mindtech : https://www.mindtechub.com/formation-business.html

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RetMo 2016 : la conférence Retail & Mobile arrive à Lille !

par Benoit Gaillat - Il y a 2 ans

Si il y a bien deux secteurs qui sont aujourd’hui en pleine transformation ce sont bien le mobile et le retail.  C’est en partant de ce constat qu’est née la conférence RetMo (Retail & Mobile). En effet le mobile transforme la vie de nombreux secteurs d’activité :

  • La rencontre, avec Tinder
  • Le transport avec Uber
  • La livraison de plats à domicile, avec Deliveroo
  • Et bien sûr le e-commerce et le retail

Nous en parlons régulièrement ici même, le mobile est aujourd’hui la priorité en terme de développement commercial ( voir eCommerce mobile : les conseils des experts (conception, acquisition, conversion,…) ou encore  Quelques chiffres sur le mobile et le e-commerce ).

Si vous devez lancer un projet et que vous hésitez entre une version desktop ou une version desktop + mobile et bien mon conseil c’est de foncer vers la version mobile uniquement ! Il reste de nombreuses opportunités de recréer de la valeur en transposant des concepts web en version adaptée au mobile. Mais bref, ce sera l’occasion de parler de tout ça au RetMo !

RetMo ? C’est quoi exactement ?

RetMo est la première conférence réunissant le Retail et le Mobile. Organisée par les fondateurs de AppDays, la conférence Mobile qui réunit plus de 1200 personnes à Paris depuis 5 ans, RetMo a pour objectif premier de faire découvrir et de mettre en avant les bonnes pratiques liées au mobile chez les distributeurs.

Le 5 octobre prochain à Lille Grand Palais (berceau du retail français), plus de 250 retailers vont se réunir pour écouter une dizaine d’experts, tous spécialistes du mobile, et du retail ! Une application permettra aux décideurs de rentrer en contact avec les partenaires et de prolonger les échanges après la conférence.

RetMo Lille

Articulée autour du 10 keynotes, la journée s’annonce riche en contenus, partages d’expériences et networking.
Lancement de RetMo autour d’un petit-déjeuner pour enchainer sur les premières présentations. Des cas clients, pertinents et concrets, seront mis en avant. La journée se terminera autour d’un cocktail, favorisant les échanges entre retailers et partenaires de la conférence (Ikomobi, Accengage, App’s Miles, Tiendéo, Splio…).

Pour participer, rien de plus simple. Il faut être distributeur et demander une invitation sur www.retmo.fr

Du coté d’info-ecommerce nous serons évidement présent toute la journée pour couvrir des conférences et vous faire partager les analyses d’experts et les nouvelles tendances.

Pour en savoir plus sur RetMo vous pouvez consulter les réseaux sociaux habituels :

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 15 ans dans l'e-commerce, Benoît est CEO de Mobibot . Auparavant Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 25 92 21.

1 Commentaire

Une réponse à “RetMo 2016 : la conférence Retail & Mobile arrive à Lille !”

  1. Charlène dit :

    Bonjour

    J’admire tous ces gens qui ont percé dans l’ e commerce car je trouve qu’il faut beaucoup de patience et un certaine passion pour exercé c e métier

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Le Facebook retail pour bientôt ?

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Facebook, malgré son introduction plus ou moins ratée en bourse (avec 68 milliards de market cap à ce jour quand même… ), est un des changements majeur de cette décennie et même si son impact/relation avec le ecommerce n’est pas encore tout à fait clair, voir nos articles sur le facebook commerce l’interaction entre les deux ne peut que se renforcer.

L’impact de Facebook sur le retail classique ( la distribution en magasins) est donc encore plus hypothétique à priori et pourtant ! La marque de vêtements C&A à lancé au Brésil une opération plutôt surprenante, mais très intelligente, d’interaction entre Facebook et le magasin de la marque.

La problématique ?

Lorsque vous déambulez dans le magasin il est difficile de reconnaître les modèles à la mode et ceux qui plaisent le plus aux autres clients, or sur le net les 900 millions d’utilisateurs de Facebook likent tous les jours des milliers de produits sur votre site (un peu partout sur le web également).

Pourquoi ne pas associer les deux et informer les clients en magasin à l’aide de cintres affichant le nombre de likes des internautes ? C’est tellement simple que c’en est génial. En un clin d’oeil vous pouvez voir les produits les plus populaires directement en magasin.

Vous pouvez voir une démo vidéo ci dessous pour avoir plus d’explications :

C’est d’après moi la première vraie passerelle entre un magasin physique et Facebook et la première utilisation sérieuse de l’opengraph.

Vous avez d’autres exemple de l’utilisation multi-canal de Facebook ou d’autres sites sociaux ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 15 ans dans l'e-commerce, Benoît est CEO de Mobibot . Auparavant Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 25 92 21.

4 Commentaires

4 réponses à “Le Facebook retail pour bientôt ?”

  1. Videopole dit :

    Pas mal du tout le principe, je vois déjà les chefs de produits liker leurs invendus pour stimuler les ventes ^^

  2. Hey je n’avais pas pensé à ça 😉 c’est pas bête non plus comme principe !

  3. Mick dit :

    Faudrait pas que le prix des cintres fasse grimper le prix de vente des fringues !
    🙂

    Sinon l’idée est vraiment intéressante !

  4. Sébastien dit :

    Cela pourrait également avoir l’effet inverse sur les consommateurs ! 😉
    Le consommateur cherche de plus en plus des produits uniques. Finit le temps de l’uniformisation. Du coup, de savoir que X personnes aiment ce produit et donc l’ont potentiellement acheté, cela pourrait en refroidir plus d’un (ou d’une, surtout lorsqu’on parle de mode ! :D)

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Salon MD Expo E-retail 2011 fin mars

par Benoit Gaillat - Il y a 8 ans

Un petit post rapide pour vous informer que le  salon MD Expo / E-retail 2011 ouvrira ses portes du 29 au 31 Mars à la porte de Versailles à Paris.

Ce sera l’occasion d’y trouver tout un panel d’acteurs pour développer votre stratégie marketing. On risque d’y trouver pas mal de solutions tournant autour de Facebook vu l’engouement actuel sur cette plateforme. Ce genre de salon peut être une bonne occasion pour ouvrir un peu le spectre de vos actions. A force de faire du adwords toute la journée on en oublie les autres solutions pour rester en contact avec ses clients.

Voici le nuage de tags du communiqué de presse du salon, à mon avis c’est un bon indicateur des sujets qui seront présentés :

Pour s’inscrire c’est par ici ->http://www.md-expo.com/site/FR/MD_Expo/Visiter/Commande_de_badge,I4098.htm

Et pour ne pas l’oublier je l’ai ajouté dans l’agenda E-commerce !

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 15 ans dans l'e-commerce, Benoît est CEO de Mobibot . Auparavant Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 25 92 21.

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159 milliards de dollars …

par Benoit Gaillat - Il y a 8 ans

Non 159 milliards de dollars ce n’est pas encore le montant de mon salaire ni de ma retraite ni des agios qu’il me reste à payer mais c’est en fait deux chiffres publiés la même journée.

Internet en Angleterre vaut 159 milliards de dollars

Eh oui, le premier 159 milliards vient du UK ou une étude du Boston Consulting Group nous apprend qu’Internet réalise 7.2% du PIB du Royaume Uni et représente donc un pourcentage supérieur au secteur de la construction, du transport ou des « utilities » (les services publics il me semble). Le E-commerce représente la moitié de ce chiffre  et plus précisément 79 milliards de dollars ce qui est plutôt pas mal pour 20 millions de foyer connectés. Un petit calcul rapide nous indique que les anglais dépensent donc en moyenne 3950$ / an sur Internet. L’étude a été commandée par Google UK mais effectuée par BGC de façon indépendante. Vous voulez deux bonnes nouvelles ? Le UK c’est la porte à coté et ils aiment bien les produits français.

Source de ces chiffres [en] : http://www.webpronews.com/

Le E-commerce Chinois vaudra 159 milliards de dollars dans 5 ans

Avec 1 324 655 000 habitants (données de la banque mondiale) il est normal que le E-commerce chinois devienne un acteur majeur du système commercial mondial. Actuellement le E-commerce chinois pèserait 49 milliards de dollars, soit déjà plus que le E-commerce français qui ne pèse ‘que’ 42 milliards de dollars (estimation 2010 par le JDN). Le principal avantage du marché chinois est qu’il est, d’après l’article d’Internet Retailer, assez concentré sur les principales villes chinoises. A mon avis ça vaut le coup d’essayer de lancer un petit site avec un peu de stock à Shangaï ou Pekin pour analyser le marché et essayer de voir comment en profiter vu la taille du marché et la marge de progression possible ! Je vais essayer de trouver des informations pour rédiger un billet « se lancer en chine ».

Source : http://www.internetretailer.com

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 15 ans dans l'e-commerce, Benoît est CEO de Mobibot . Auparavant Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 25 92 21.

5 Commentaires

5 réponses à “159 milliards de dollars …”

  1. oscim dit :

    159 milliards c’est bien, toutefois, les chiffre sont d’apres moi quelques peu tronqué compte tenu de la législation liée au domaine co.uk.

    Beaucoup de grande enseigne, de jeu , etc sont la bas et font leur CA avec la france ou l’europe .

    cf : 20 millions de foyer connectés.

  2. bgaillat dit :

    Si les entreprises e-commerce au UK exportent plus qu’en France on ne peux pas leur en vouloir …
    L’idéal serait d’avoir une législation plus uniforme sur l’ensemble de l’Europe mais je crois qu’on peut toujours rêver …

  3. oscim dit :

    cf : Si les entreprises e-commerce au UK exportent plus qu’en France on ne peux pas leur en vouloir …

    du tout , je soulignais juste que le rapport entre les 20 millions de foyer et le CA généré n’etait pas tout a fait cohérent d’apres moi .

    Mais effectivement l’export a lieux compte tenu du dumping fiscal et social.
    J’ai un client qui vient d’exporter ces 3 site de jeu (enchere inversé) juste pour des pbs de législation.

  4. bgaillat dit :

    Oui surtout qu’en fait ces chiffres intègrent aussi le B2B , cela n’est pas juste du B2C et du C2C… Mon calcul était surement un peu rapide 🙂

  5. […] Parmi ces internautes ils seraient 40 % à vouloir dépenser plus que l’année dernière, ce qui va certainement faire monter le volume global du E-commerce Anglais estimé à 79 milliards de dollars. […]

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