Tag : optimisation

Optimiser son site est le leitmotiv de la majorité des e-commerçants. Optimiser le temps de traitement des commandes, optimisation du taux de conversion, optimisation de la gestion du stock. L’amélioration est un processus continu de mesure, d’analyse et de modifications d’un site E-commerce. L’optimisation prend du temps et peut représenter un budget conséquent de maintenance. A notre que l’optimisation sans outil de web analytique est tout bonnement déconseillée.


Comment détecter les problèmes rencontrés sur votre eCommerce

par Romain Boyer - Il y a 2 ans

Je n’ai jamais révélé cette astuce qui m’a tant aidé par le passé (tiens, j’aurais du utiliser ça dans le titre :-)), mais elle est d’une importance capitale. Et pourtant rarement exploitée.

L’astuce est toute simple : faites en sorte de pouvoir identifier dans votre back-office chaque erreur qui apparaît pendant la navigation avec le nombre d’occurences (dans une liste classée par nombre d’occurences).

Techniquement, il s’agit de « logger les exceptions, d’agréger par type d’exception et de restituer l’information en back-office ».

De cette manière, vous obtenez un log d’erreurs de ce type :

capture_erreurs

Et là, c’est tout de suite très clair, vous voyez en un clin d’œil les principaux problèmes rencontrés, et vos défauts d’ergonomie ou technique associés.

Pas besoin d’en dire beaucoup plus sans insulter votre intelligence, je crois que c’est ce genre de quick wins qui vous permet d’avoir la vue la plus objective de ce qu’il se passe sur votre boutique.

J’apprécie toujours vos commentaires et vos conseils complémentaires, partagez votre propre expérience !

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

5 Commentaires

5 réponses à “Comment détecter les problèmes rencontrés sur votre eCommerce”

  1. kindy dit :

    Merci Romain, Mais tu donne pas toute la procédure un outils par exemple pourrais bien aider

  2. grimaldi dit :

    bonjour j ai effectuer une commande chez c discount vers les 16h au momment ou j ai rentrer ma carte bleu j ai recu un sms auquel il m ont donner un code de securite a taper et quand j ai voulu valider il cest mis de chez c discount une page ou sa ma dit une erreur est survenue donc ma commande na pas etait valider mais par contre a ma banque il me dise qu il voient bien un paiement de chez c discout donc j ai telephoner a c discount et eux me dise qui il y aucune commande je voudrais savoir si je vais etre debite merci

  3. Sympa mais je rejoins Kindy quand il demande comment on fait pour obtenir ce résultat, quels outils tu utilises 🙂

  4. Romain BOYER dit :

    Merci de vos commentaires !

    C’est de la simple programmation, refilez ça à vos dévs !

    le principe est simple : dès que vous renvoyez une erreur à l’affichage, vous l’écrivez en même temps dans un fichier de logs. Périodiquement, vous agrégez pour voir les sommes (ou vous récupérez le fichier de log format CSV et faites les sommes dans Excel ;-))

    D’un point de vue technique :
    Pour ceux qui gèrent leurs erreurs grâce à des exceptions, c’est infiniment simple.
    Pour les autres, ça peut être fait progressivement en partant des erreurs dont on sait qu’elles sont habituelles, puis en ajoutant celles qu’on croise sur d’autres dévs (en tant que développeur)

    Est-ce que ça répond suffisamment à vos questions ?

  5. Prestarocket dit :

    Hello, on peut également utiliser Google Analytics et les évènements pour remonter ce type d’info.

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Vendre, c’est raconter une histoire

par Romain Boyer - Il y a 2 ans

Vous avez déjà entendu cela de certains grands entrepreneurs. Il n’est de vente sans quelque chose qui se passe. Mais quoi ? Il n’y a que deux façons de faire acheter un produit :

  • un besoin déjà existant
  • un besoin à naître

dans les deux cas,

  • soit le besoin est évident pour le client,
  • soit il a besoin de contexte : le client a besoin qu’on lui raconte une histoire.

Comment peut-on raconter une histoire au client qui lui donne envie d’acheter ? 

Plusieurs moyens à votre disposition :

  • L’image et les vidéos
  • L’éditorial autour des produits
  • Le choix des produits qui permet à l’utilisateur de s’entourer uniquement des produits susceptibles de l’intéresser
Net-A-Porter.com

Net-A-Porter.com

Tel que vous lisez cette liste, vous pouvez vous dire que cela correspond à ce que vous voyez sur tous les sites eCommerce. Je dirais au contraire que vous n’avez ça que sur très peu de sites (net-a-porter.com est un bon exemple).

Sans aller jusqu’à cette extrémité éditoriale, il vous faut absolument immerger votre prospect dans un univers éditorial qui lui permet d’acquérir un minimum d’expertise sur le produit (bien ou service) qu’il est sur le point d’acheter.

Comment rendre le visiteur expert sur le produit qu’il doit acheter ?

Expert, c’est l’objectif inatteignable, mais c’est l’objectif quand même que l’on doit atteindre au maximum, quelque soit le produit (bien ou service, même indirect) que vous vendez.

  • des vidéos de présentation,
  • de l’éditorial qui permet de comprendre les caractéristiques essentielles,
  • des images immersives (grands formats, pourquoi pas plein écran, avec des possibilités de personnalisation et pourquoi pas d’immersion de l’objet dans votre univers…), qui sont les clés du choix,
  • des retours sur expérience (là-aussi écrits, photos, vidéos,…),

Comme vous le voyez, ce ne sont pas les moyens qui manquent !

Ce qui m’intéresse dans cette théorie, c’est qu’elle devrait convenir à n’importe quel produit/service vendu en ligne, et si ce n’est pas le cas, c’est que quelque chose mérite d’être éclairci ! (n’hésitez pas à commenter et à préciser de quoi il s’agit dans ce cas).

Pour conclure, je parle ici d’une évidence, je vous parle du discours de votre vendeur en magasin qui vous a fait rêver sur quelque chose qui ne faisait que vous plaire, ce qui vous a fait passer à l’acte. C’est quelque chose de rare, mais c’est quelque chose que le Web peut permettre de quasi-systématiser.

C’est le beau service que l’on peut rendre à nos clients, les conforter dans leur choix, leur faire passer un bon moment, et leur donner hâte d’acheter.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

6 Commentaires

6 réponses à “Vendre, c’est raconter une histoire”

  1. Ahmed dit :

    Hello,
    sujet très intéressant, maintenant c’est un site accès vente haut de gamme, le niveau d’investissement sur la fiche article est différent lorsque le produit est vendu 1000 € et lorsqu’il est vendu 15 €,
    en plus il est topé 2425 sur alexa, on s’approche des meilleurs sites mondiaux …
    Difficile de rivaliser à moins de trouver pas mal de main d’œuvre pour réaliser tout çà.
    Ahmed.

  2. Octave dit :

    Sujet intéressant mais réservé à ceux qui vendent des produits de manière assez exclusive ou en tous cas faiblement concurrentiels… Sinon, c’est oublier que les internautes viennent généralement sur un site avec un objectif d’achat précis (une machine à laver ou un fer à repasser, une paire de chaussures, etc.), et qu’une fois qu’ils ont été convaincus par des avis clients, de belles vidéos et de beaux discours, ils relancent souvent une recherche pour obtenir le produit au meilleur prix… A la différence du vendeur dans le monde physique, la concurrence est à quelques secondes !

  3. bforbroker dit :

    Vous avez bien raison!

  4. droguerie dit :

    Il faut vraiment tout mettre en place dans le mise en page des fiches produits, les photos des articles proposés en ligne et surtout le contenu à diffuser sur Internet.

    Il y a de nombreux facteurs à prendre en compte pour installer une vraie relation de confiance avec l’internaute et lui permettre également de bénéficier de toutes les informations pour concrétiser l’acte d’achat.

    Très bon article ! pour une gestion parfaite de son site e-commerce, il faut effectuer des ajustements régulièrement en fonction des retours clients et des internautes.

  5. Aide Ecommerce dit :

    Assez d’accord avec le point de vue des précédents commentaires. Cela est surtout intéressant s’il on a les ressources et/ou une marge confortable. Si les articles vendus ont un prix assez faible il vaut mieux se concentrer sur l’acquisition clients.
    Après il faut évidemment présenter un minimum les articles avec de belles photos, un contenu unique et pertinent, et ce, quelques soit le prix de nos articles. En tout cas merci pour cet article instructif 🙂

  6. Romain BOYER dit :

    Merci pour vos commentaires tout à fait pertinents.

    Evidemment, l’état de l’art s’applique principalement aux produits haut de gamme et chers.

    Toutefois, l’avantage de présenter l’état de l’art, c’est de montrer l’idéal à atteindre ; ensuite, à chacun de voir jusqu’où il peut/veut aller en fonction de ses moyens humains et financiers, et en fonction des marges sur chaque produit effectivement !

    Au plaisir de vous lire,

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Checklist eCommerce : page par page, les points d’attention

par Romain Boyer - Il y a 3 ans

484581099[1]Il y a tellement de choses auxquelles il faut faire attention « On-Site ». On les connait, mais on les oublie donc je vous propose une petite checklist avec des vérifications à faire et des bonnes pratiques.

Elle n’est pas complète évidemment mais elle existe, et c’est déjà ça 😉  (n’hésitez pas à compléter en commentaires, les meilleures idées seront bien entendu citées !)

Je prends de gros raccourcis car vous trouverez sur ce blog de nombreux conseils pour chacun, mais vous avez là l’essentiel pour partir sur de bonnes bases et aller plus loin.

Page d’accueil et landing pages

Ces pages doivent guider / inspirer / informer :

  • Présentation des sous-catégories
  • Mises en avant (nouveautés, produits à vendre, déstockage,… mais pas de slider qui bouge tout seul !)
  • Mise en avant des services proposés

Catégories

Ces pages doivent définitivement présenter les produits et permettre d’affiner le nombre de produits de façon à avoir une liste de produits humainement comparables :

  • Facettes
  • Descriptif texte de la catégorie avec suggestion des sous-parties les plus populaires (idéal pour le SEO aussi)
  • Produits ordonnés de manière intelligente (par prix / marge / stock / intérêt / originalité …)
  • Grands visuels ou descriptif technique suivant le type de produits présentés
  • Si la catégorie contient des produits « techniques » (cf rubrique Fiche Produit), un comparateur n’est pas forcément un luxe ; l’affichage même de la catégorie peut se faire à la façon d’un comparateur d’ailleurs…

Moteur de recherche

Le moteur de recherche doit absolument guider immédiatement vers le résultat qui va bien :

  • Accès direct fiche produit si 1 seul résultat évident
  • Accès direct catégorie si 1 seul type de catégorie possible
  • Proposition d’affiner depuis les résultats de recherche pour aller vers une catégorie (beaucoup plus facile à merchandiser)
  • Choix suggéré par type de résultat (produit, catégorie, marque, CMS,…)

Fiche produit

La fiche produit doit impérativement se conformer au besoin lié au type de produit, qui est principalement de deux types :

  1. Produit principalement « visuel » (canapé, parfum, montre, mode, jouet, …)
    pour ceux-ci, il faut faire la part belle… au visuel évidemment, une bonne grosse photo avec la plus belle fonctionnalité de zoom que vous ayez trouvé
  2. Produit principalement « technique » (lave-linge, composants & accessoires informatiques, couches, alimentation, …)
    pour ceux-là, il faut bien présenter un tableau descriptif des caractéristiques essentielles (dimensions, compatibilités, caractéristiques techniques,…)

Dans tous les cas, il faut bien rendre évident :

  • Les variations disponibles (couleurs, tailles, …)
  • Le prix
  • Le bouton d’action
  • Les services (modes de règlement, délai et frais de livraison et gestion des retours notamment)

Le gros + de la fiche produit, c’est quand elle sait rediriger efficacement vers d’autres produits si elle ne répond pas au besoin. Cela aide la satisfaction utilisateur, la conversion ET le référencement naturel.
N’hésitez pas à utiliser le cross et l’up-sell pour proposer les versions complémentaires : voici la version un peu plus petite, un peu moins chère, avec plus de mégapixels ou avec un gros zoom.

Facilitez aussi le retour à la catégorie via le fil d’Ariane ou via un slider en pied de fiche produit avec les produits similaires.

Panier

Le panier doit permettre de tout savoir de son achat, pour n’avoir plus que l’administratif ensuite.

  • Les prix unitaires et les totaux doivent y être présentés et les remises applicables.
  • Les frais de livraison y sont appliqués pour la grande majorité des utilisateurs et la zone géographique applicable est connue est modifiable pour mettre à jour l’estimation
  • Un beau visuel des produits permet de maintenir l’intérêt.
  • Le bouton d’action se trouve au dessus et au dessous du panier pour être visible dans un maximum de cas.

Tunnel de commande

Le tunnel de commande est le moment le plus délicat et comporte certains impératifs :

  • Demandez le minimum d’informations essentielles à l’achat (vous pourrez toujours demander des précisions juste après la validation de la commande si le client a un peu de temps !!!). Ne pas hésiter à utiliser le guest checkout ;
  • Optimisez l’ordre des étapes
  • Gardez un visuel des produits, pourquoi pas sur le côté, afin de garder l’eau à la bouche du consommateur
  • Evitez toute surprise (frais de livraison trop importants, ou applicables uniquement dans telle région, frais supplémentaires automatiquement appliqués, délai de livraison trop important, …)
  • Si le paiement ne passe pas, ramenez votre utilisateur à l’étape juste avant le paiement, il n’avait peut-être pas la bonne carte, il y a peut-être eu un souci, et il veut peut-être essayer une autre carte
  • Multipliez les moyens de paiement (paiement en plusieurs fois surtout si les prix sont élevés), Amex qui ravira les aficionados, Paypal pour rassurer les acheteurs qui ont besoin d’une garantie face au marchand dont ils ne connaissent pas le SAV,…

 

Voilà les bases. Si le eCommerce pouvait se résumer à cela… J’oublie volontairement tout ce qui est multi-canal (lire ici et ), responsive, A/B testing,… ce sont des problématiques particulières et qui ont été traitées par ailleurs.

 

Si vous voulez aller plus loin, vous avez toujours la checklist Opquast qui est bien plus factuelle et complète.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

3 Commentaires

3 réponses à “Checklist eCommerce : page par page, les points d’attention”

  1. Denis56 dit :

    Juste un grand merci pour cette lecture qui tombe pile poil dans mon initiation. Mon projet est en génèse mais ce que je viens de lire ici, conforte mon point de vue ou disons mes réactions/intuitions pour l’instant (testing que je pratique IRL, visuel itou, amélioration fiches produits…), face à des prestataires solidement établis mais qui me semblent bien loin de vos idées.
    Je reviendrai sûrement par chez vous, bonne route.
    Denis.

  2. Samuel dit :

    C’est efficace comme article pour voir en un coup d’oeil les points à travailler sur son site ecommerce.
    Le top du top, ce serait de reprendre chacun des points et de proposer un article très en détail ! Un vrai guide, un peu comme mon article « Quels ingrédients pour un bon tunnel d’achat » : http://journal.mqment.com/post/109485119020/quels-ingredients-pour-un-bon-tunnel-d-achat

  3. Grossiste en Chine dit :

    Votre guide est vraiment intéressant même il n’est pas exhaustif. Tout se rajoute au fil du temps selon les innovations et le vent qui souffle à travers le monde. Votre vision (d’après cet article) est également valable sur d’autres domaine et non seulement l’e-commerce.

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[#eCommerce] Organiser l’Amélioration Continue de ses fiches produit

par Romain Boyer - Il y a 3 ans

184862615Je pense que LE mot clé dans tout business est l’ « Amélioration Continue« . J’en fais mon leitmotiv et à tous les niveaux, on doit se poser la question : « comment dois-je faire pour faire en sorte que ce point s’améliore de façon continue ? »

Sur la question des fiches produit, la question de la qualité du contenu est primordiale pour plusieurs raisons :

  • Qualité perçue du site : s’il manque des informations ou si elles sont erronées, c’est toute la crédibilité du site qui est remise en cause
  • Taux de retours : si les informations ne sont pas suffisamment exhaustives ou claires, ce sont des risques de retours qui sont toujours coûteux
  • SEO : il faut du contenu intégrant les mots clés importants, et le plus de fraîcheur possible (remise à jour de la fiche aussi souvent que possible)

Contre-exemple :

ce genre de fiche produit est l’exemple parfait de ce qu’il ne faut pas faire :

http://www.amazon.fr/Candide-Matelas-%C3%A0-Langer-D%C3%A9houssable/dp/B006JZ6QEE/ref=sr_1_4

Aubert et Allobébé font de même sur leur site avec le même produit donc c’est l’exemple type d’un produit intégré de façon automatisée et non vérifié.

On vous précise que le matelas n’est pas fourni avec des piles, par contre on ne vous donne pas les dimensions…

C’est à la fois inadmissible et contre-productif au possible.

Comment organiser l’amélioration continue de la qualité de mes produits ?

Il n’y a qu’un moyen pour cela : écouter ses consommateurs (tiens, c’est pas la première fois qu’on dit ça ici…) !!

Organisez la remontée du questionnement de vos clients : il manque des informations ? vous avez besoin de précisions ? contactez-nous par chat, téléphone, e-mail, …

Organisez soigneusement l’information ainsi récoltée et surtout… restituez-la !

Il y a très peu de sites qui organisent d’eux-mêmes la mise à jour de leurs fiches produits en fonction des questions. Certains font passer les questions aux chefs de produit mais ceux-ci pensent-ils à mettre à jour la fiche produit ?

Ceci pourrait finalement être une amélioration de la précédente fonctionnalité que j’avais conseillée : la FAQ dynamique. Il ne faut pas grand chose pour créer des entrées de FAQ spécialisées par catégorie de produit ou par produit.

Comme toujours, organiser cette information permet :

  1. de donner une information immédiate au client
  2. d’éviter au client de se tromper dans son choix
  3. d’éviter donc des retours
  4. de donner une meilleure qualité perçue
  5. d’améliorer votre référencement grâce à du contenu ajouté régulièrement

Tout ce que ça demande de votre part :

  1. développer la fonctionnalité
  2. organiser la réponse des chefs de produit non pas par mail, mais via un outil qui (i) envoie la réponse au client et (ii) permet de choisir si on veut afficher la réponse sur la fiche produit ou non

Vous pouvez donc également faire des questions/réponses type par catégorie.

 

Qu’en pensez-vous ? avez-vous déjà vu cela implémenté quelque part ?

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

5 Commentaires

5 réponses à “[#eCommerce] Organiser l’Amélioration Continue de ses fiches produit”

  1. droguerie en ligne dit :

    Belle exemple pour vérifier l’efficacité de ses fiches produits. Il faut savoir trouver le juste milieu et évaluer différents indicateurs pour améliorer son taux de conversion.

  2. madvic dit :

    Euh et bien sur la fiche produit il y a bien les dimensions…

  3. Romain BOYER dit :

    Oui, ce qui ne veut pas dire que c’était le cas au moment de la publication de l’article 😉

  4. madvic dit :

    Ce qui impliquerais qu’il fasse de l’amélioration continue 😉

  5. Romain BOYER dit :

    CQFD 😉

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Pourquoi il ne faut pas copier Amazon

par Romain Boyer - Il y a 3 ans

Mais si, il faut copier Amazon, mais pas pour tout, loin s’en faut.

Amazon est le plus gros site eCommerce au monde, l’un des tout premiers à s’être lancés au monde en 1995, et qui a évolué petites touches par petites touches depuis pour devenir ce qu’il est aujourd’hui.

Nous avons tous tendance à regarder comment fait Amazon pour tout et pour rien pour légitimer une prise de décision. Si c’est une bonne chose de regarder, il ne faut pas prendre comme forcément une bonne décision le fait de copier ce site.

Pourquoi ? simplement parce qu’Amazon a son public, ses produits, et que ce public et ces produits ne sont pas les vôtres (pas le même engagement, pas les mêmes habitudes, pas les mêmes envies, pas les mêmes attributs).

Copier n'est pas toujours la meilleure idée

Copier n’est pas toujours la meilleure idée

Comment ça je ne dois pas copier Amazon ? C’est le meilleur !

Je vais prendre un bête exemple : saisir la carte bancaire directement sur votre site Internet et non via un PSP (Payment Service Provider). C’est quelque chose que l’on fait volontiers chez Amazon ou Air France ou encore Voyages-SNCF, c’est quelque chose que je ne ferai pas volontiers sur mon-pate-de-fois-du-gers.com. Parce que je n’ai aucune connaissance de la réputation de ce site, je ne prendrai pas le risque de laisser mon numéro de carte (et préférerai peut-être Paypal pour le coup !).

Autre exemple : Amazon propose les commentaires clients. Si vous faîtes cela sur votre site, vous prenez de multiples risques en fonction de la taille de la base client et de la durée de vie des produits de celui-ci : le risque de ne pas avoir d’avis ou d’avoir des avis négatifs. Ce qui a un effet encore pire, cela laisser penser à l’utilisateur que vous n’avez pas de clients ou que le produit est vraiment mauvais (alors qu’il s’agit peut-être d’une expérience singulière.

On sait l’importance de l’optimisation des pages d’arrivée en fonction de la provenance de vos visiteurs, Amazon a fait cette optimisation en fonction des profils de ses clients, vous ne pouvez pas imaginer les règles qui sont derrière et ne pouvez donc déduire une règle en fonction de ce que vous voyez de votre côté. Essayez simplement de mieux comprendre vos clients pour savoir comment les accueillir (et faites des tests A/B !)

Amazon a fait évoluer son site petites touches par petites touches, sans jamais faire de refonte globale, et il n’est pas dit que la version qu’ils ont aujourd’hui soit idéale pour tout. Même Amazon doit avoir ses frustrations, et il n’est pas dit que ce que vous voudrez copier soit leur plus grande fierté.

Amazon a des moyens qui ne sont pas les vôtres. Ainsi, il arrive à Amazon de vendre sans profit, ce que vous ne pouvez vous permettre. Vous ne pourrez pas forcément vous permettre son programme « Premium » par exemple, ou la livraison offerte dès 15/25€.

Amazon a un catalogue beaucoup plus étoffé que le vôtre, qui que vous soyez. Et ils ont mis en place un design qui couvre l’ensemble de ces produits, avec la même interface quasiment pour tous les produits. Vous avez des produits probablement plus spécialisés. Et votre interface devrait s’en ressentir.

Conclusion

Pour toutes ces raisons, vous avez tout intérêt à aller regarder Amazon, vraiment, c’est toujours une bonne source d’inspiration. Mais réfléchissez bien et surtout, comme toujours, testez (tests A/B) vos modifications pour vous assurer que vous ne faites pas une bêtise !

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

8 Commentaires

8 réponses à “Pourquoi il ne faut pas copier Amazon”

  1. Il est clair que l’inspiration n’est pas du tout la même chose que la reproduction. Les moyens même d’optimisation déployés sur les gros sites e-commerce ne sont d’ailleurs absolument pas à la portée des petits marchands. Par contre le modèle à suivre, c’est de développer son site au fil du temps, en « beta » permanente, comme le font tous les géants !

  2. Loric dit :

    Un article comme celui là, ça fait du bien ! Combien de fois j’ai entendu « il faut le faire car XX (remplacer par le nom d’un très grand site) le fait ». S’il suffisait de copier ce que font le meilleurs tout le monde réussirait. Il est intéressant de voir ce que font les « gros », mais il ne faut pas les copier bêtement, mais plutôt s’inspirer/analyser ce qu’ils font.

    Pour finir, je suis à 100% d’accord avec Simon Tripnaux sur l’art d’apporter constamment des améliorations.

  3. Olivier CLEMENCE dit :

    En ce qui concerne les commentaires clients je penses que même une petite structure peu se permettre de les mettre en place il faut ensuite prévoir d’effectuer des relances (manuels idéalement) afin d’obtenir des retours et commentaires. Sur amazon les commentaires sont terriblement efficace notamment grâce aux commentaires négatifs. En effet, le fait de voir des commentaires négatifs sur un site prouve qu’il n’y a pas forcément de filtre (donc les commentaires sont authentique) les commentaires positifs ont donc d’autant plus de poids. Là où amazon y gagne forcément c’est que pour un produit avec des commentaires négatifs ils auront très certainement un autre produit équivalent qui aura lui des commentaires élogieux.

  4. Il y a plein de bonnes idées sur Amazon mais il faut dans 100% des cas l’adapter à votre structures. Il faut aussi noter qu’Amazon à une taille énorme et peut mettre en avant des processus mondiaux pour certaines raisons qui ne seront peut être pas bonnes pour le marché FR

  5. Envoi du net dit :

    Imiter n’a jamais été une bonne chose, quelque soit le domaine dans lequel on exerce. De toutes les manières, chaque site e-commerce vend des produits différents les uns que les autres, ils ont une politique de vente bien différente. S’il faut passer par le copier/coller alors pourquoi ne pas y apporter sa touche perso histoire de se démarquer des autres ? Et si Amazon se permet d’offrir une livraison dès 15 € d’achat, il travaille surement avec un prestataire d’expédition de colis à moindre prix.

  6. Cette analyse est très juste, mais je préfère continuer à m’inspirer d’Amazon que de Cdiscount 😉

  7. Romain BOYER dit :

    oui, enfin il y a d’autres sites aussi qui peuvent servir d’inspiration parce que CDiscount est très spécifique également 🙂

  8. Bastien dit :

    Bonjour,
    Un article intéressant en effet. S’inspirer des autres, c’est bien, les copier, ça peut dépendre. Pour mes clients ou dans mes formations, je m’inspire de mon comportement d’acheteur en ligne. Qd je vais sur zalando ou sarenza, je compare par exemple la gestion des filtres de recherche et je vois ce qui me plait, me plait pas, etc. C’est intéressant pour l’appliquer (ou pas!) pour un client.
    Mais c’est aussi une question de budget et de temps. Pas facile parfois de le faire comprendre à bcp de gens qui pensent qu’un ecommerce se démarre av 5000€ en poche.

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Optimiser le temps de chargement de votre site e-commerce

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

Je vous parlais il y a quelques temps de l’importance du temps de chargement en chiffres

et notamment « 32 % des utilisateurs [quittent un site Internet s’il est considéré trop lent] au bout d’une fourchette de temps allant d’une à cinq secondes. »

Mais alors, que peut-on y faire, comment savoir ce que l’on peut exiger de ses développeurs / de son agence.

Il existe des solutions :

  • Faire un simple test qui va décortiquer le chargement de votre page ;
  • Suivre l’évolution du temps de chargement ;
  • Demander à vos dévs d’être transparents sur les temps de génération avec du reporting ;

Faire un simple test qui va décortiquer le chargement de votre page

avec GTmetrix.com par exemple (ou WebPagetest.org qui permet de sélectionner une localisation en plus, Page Speed Insights by Google

Regardez surtout bien la timeline pour vérifier de quels éléments proviennent la lenteur du chargement.

Ne vous fiez pas trop à Google Analytics qui a mis à disposition une sous-rubrique dédiée à la vitesse du site dans la rubrique « contenu » mais qui ne semble pas vraiment fiable.

Actions / Réactions

Ce que ces outils mettront en avant sont souvent des problèmes mineurs. Ce qui est important (checklist à voir avec vos dévs) :

  • faire servir vos médias (images, Javascript et CSS) par un serveur à part
    • qui serve mieux les images (utiliser nginx par exemple)
    • sur un domaine ou sous-domaine différent (pour pouvoir spécifier que les cookies doivent se limiter au contenu et ne pas envoyer d’entêtes contenant les cookies aux fichiers médias)
    • tout cela permettra d’augmenter en plus le nombre de téléchargements parallèles sur votre site et donc améliorera de fait encore le temps de chargement
  • que la majorité de vos images de présentation (les éléments de décorations, les pictos, etc.) soient regroupées tdans des sprites (lire article sur Alsacreations) (cela diminue le nombre d’images à télécharger et donc le nombre de connexions nécessaires)
  • pour vos fichiers JS et CSS, utiliser l’outil minify
  • que le temps de génération de la page elle-même ne soit pas trop long, dans l’idéal de max 500ms, de façon plus réaliste jusqu’à 1 ou 1,5s.
  • tous les tags que vous pouvez avoir doivent être chargés après que la page soit affichée, cela évitera par ailleurs de bloquer le chargement de votre page lors de toute indisponibilité d’un de vos multiples tags. Des outils existent pour cela : Eulerian Tag Master et Lengow Tag Capsule par exemple

Suivre l’évolution du temps de chargement

GTmetrix vous propose une fois le test lancé un onglet « historique » qui vous permettra de voir l’évolution entre vos différents tests sur une même URL.

Google Webmaster Tools propose dans sa rubrique « Labos » une page « Performances du site », vouée à disparaître mais qui existe toujours, qui vous fournit un graphique bien utile.

Demander à vos dévs d’être transparents sur les temps de génération avec du reporting

Demandez à vos développeurs de pouvoir consulter à la demande le temps de chargement de telle ou telle page. Ce mode de reporting ne doit pas être activé en permanence, il nuirait à vos performances, mais vous devez pouvoir le visualiser à n’importe quel moment pour n’importe quelle page.

Ce reporting vous permettrait de voir par exemple le temps de génération de votre entête, du menu, du contenu du moteur d’affinage de votre page catégorie, de génération du listing produit, de génération du pied de page…

Plus que de vous permettre à vous de voir exactement ce qu’il se passe, c’est un formidable outil pour vos développeurs pour pouvoir identifier exactement où se trouve un point de lenteur sur telle ou telle page.

Vous pouvez ainsi leur dire « la page catégorie est trop longue, merci de voir d’où cela vient ». Premier réflexe qu’ils n’auraient pas sans cela, ils activeront cet outil et le rendront plus fin jusqu’à trouver le vrai point de ralentissement à optimiser.

Cette méthode de management vous permet de vous assurer que vos techniciens ont toute latitude pour effectuer les optimisations nécessaires.

Le problème vient bien souvent de requêtes non optimisées vers la base de données ou de requêtes imbriquées dans des boucles. Il faut à tout prix éviter cela. Faire intervenir des personnes extérieures pour auditer le code quand on a une équipe junior peut s’avérer bénéfique pour tout le monde.

Fasterize, la société qui promet de vous aider

pour ceux qui n’ont pas de grosses équipes ou de gros moyens techniques, Stéphane RIOS, un ancien CTO de chez RueDuCommerce, a lancé Fasterize, qui promet de vous aider en se mettant entre votre serveur et le web pour appliquer un peu d’optimisation avant de servir la page Web.

Le concept, vraiment intéressant est à découvrir ici : http://www.fasterize.com/fr

Pour les teckos

pour les afficionados de la technique, ceux qui aiment bien rentrer dans le lard du souci, ceux qui sont pas du genre à ne pas toucher à la mécanique de leur porsche, ceux à qui on ne la fait pas…

Petit article sur mon blog plus technique : http://www.astucesdewebmaster.com/architecture/mon-site-est-lent-que-faire-serveurs-dedies-391

 

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

9 Commentaires

9 réponses à “Optimiser le temps de chargement de votre site e-commerce”

  1. Point crucial pour le site d’un e-commerçant ! J’utilise page Speed, il fournit d’excellente informations, après il faut les mettre en pratique….c’est déjà moins facile ! ^^

  2. Gebruik dit :

    Rien sur les problématiques de cache côté serveur ?
    Les solutions que vous proposez, même si elles ont un grand intérêt, ne suffisent généralement pas : mauvais usage bibliothèques JS (c’est assez fréquent de voir du jQuery, Mootools et une bouse faite maison sur le même site), images non sémantiques utilisées avec des balises (alors qu’elles auraient tout intérêt à l’être en CSS pour des raisons de cache), les sites e-commerce particulièrement sont des usines à gaz.
    Un travail de fond sur le caching et le pré-caching côté serveur offrent des résultats qui vont bien plus loin.

  3. Romain BOYER dit :

    Alors, là on va chercher plus loin.
    Disons que si le code source est trop long à générer (ce qu’on voit donc avec les outils cités plus haut), et qu’on identifie des zones qui ont intérêt à être cachées, on peut le faire de différentes manières :
    – cache maison (ne pas recalculer le même contenu à chaque chargement de page et le conserver dans un dossier de cache pour le re-servir ensuite jusqu’à ce qu’il soit désuet)
    – cache intégré (smarty par exemple), qui intègre une composante de cache qui permet d’éviter de recalculer une partie du contenu
    – cache serveur (APC, eAccelerator)

    Je n’ai abordé le sujet qu’en surface, pour que des décisionnaires puissent prendre des mesures en cas de besoin, il était donc utile et indispensable de rester plus en surface.
    Une fois qu’on a identifié tel ou tel ralentissement, de façon précise, on peut laisser le soin aux dévs de se débrouiller pour trouver la bonne méthode d’optimisation.

    Par ailleurs, sur les bonnes méthodes (ne pas mettre du MT avec du JQuery), je n’ai pas croisé ce cas si souvent et il y a tellement de façons de mal faire qu’il est impossible de faire une liste de ce genre.

    Qu’entends-tu par « images non sémantiques utilisées avec des balises (alors qu’elles auraient tout intérêt à l’être en CSS pour des raisons de cache) » ?

  4. Christophe dit :

    J’ai une question toute bête…. D’où proviennent vos sources pour le chiffre avancé au début de votre article, c’est à dire les « 32% » d’internautes qui quitteraient un site dans un délai de 1 à 5 secondes.
    1 seconde, cela me parait vraiment très (trop?) bas!

  5. Romain Boyer dit :

    je cite mon précédent article où je dis que ma source (qui a répondu en commentaire) n’a pas précisé ses sources

    précédent article : http://www.info-ecommerce.fr/1016/temps-de-chargement-et-retombees-sur-le-taux-de-conversion

    source originale : http://www.wikigento.com/latence/seo-vitesse-de-chargement/

  6. Nicolas L. dit :

    En vrac, on pourrait ajouter :
    – utiliser du HTML 5 : on ne gagne pas en temps de génération, mais si c’est bien fait, on peu gagner en temps de rendu dans le navigateur. C’est toujours plus agréable d’avoir une page qui s’affiche d’un coup, plutôt que bloc par bloc
    – utiliser la dernière version du langage (souvent php sur le web) et des frameworks : chaque version est plus rapide que la précédente. Etre en PHP 5.4 est beaucoup plus rapide que d’être en 5.2 par exemple. C’est le temps de calcul qui y gagne, ainsi que la consommation mémoire des serveurs.
    – Reverse proxy : la solution ultime pour avoir une grosse tenue en charge et un temps de « calcul » hyper rapide. On peut citer Varnish par exemple.
    – Base de données : là encore, c’est souvent mysql qui est utilisé. Mais le moteur innodb de mysql 5.1 (standard sur du Debian par exemple) est bien moins performant pour des accès concurrents que des versions plus récentes. Et si en plus il est configuré correctement, il y a un levier important de gain de performance.

  7. Romain Boyer dit :

    Merci pour ces précisions utiles pour les plus techniciens d’entre nous.

  8. Sur Info-ecommerce j’ai codé les petites images en base64, ça marche pas avec tous les navigateurs mais ça génère 0 appels serveur et c’est pas technique ni difficile à mettre en place

  9. Guillaume Ziegler dit :

    En retour d’expérience, je dirais que le meilleur en efficacité/ temps passé est mod_pagespeed qui permet d’optimiser facilement les serveurs Apache, ce module est très complet et on en parle assez peu.

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Organisation des flux pour un e-commerce moyen

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

En quête d’efficience, beaucoup se demandent quelle doit être l’étape suivante dans l’organisation de leur e-commerce.

Je vous propose ici un schéma des briques à externaliser qui pourront à terme vous rapporter le plus en retour, à court terme.

C’est comme toujours une base de discussion, je suis à peu près sûr d’avoir oublié des briques intéressantes.

A savoir que je considère que l’ERP doit gérer toutes les discussions avec la comptabilité et la logistique notamment.

 

Le hub marketplaces doit permettre toutes les interconnexions et la gestion des échanges avec les marketplaces (envoi et filtrage des catalogues, tracking, récupération des commandes,…). J’inclus dans les marketplaces les comparateurs de prix pour lesquels on ne récupère évidemment pas de commande.

Le Tag Manager doit vous permettre de gérer vos tags (mode synchrone ou asynchrone), et de les mettre rapidement en place sans avoir à faire une mise en place technique complexe et risquée à chaque fois. Un bon e-commerce a des dizaines de partenaires et pas mal d’ajouts de tags à faire tous les mois et ne doit donc pas dépendre de développements informatiques à chaque fois pour avancer.

Les outils de statistiques avancés vous permettent une bonne gestion de votre e-business avec notamment les premiers et derniers leviers d’acquisition, le détail du trafic à l’origine des commandes, etc.

Le Data Warehouse est à l’origine de toutes les données qui serviront de base de travail à des outils externes (Business Intelligence, DataMart, Tableaux Croisés Dynamiques auto-alimentés,…)

Le DataMart est un outil qui retravaille vos données et les croise pour les rendre utilisables à certaines fins définies. On crée souvent en premier lieu un DataMart Marketing, qui peut servir notamment à servir à l’utilisateur des produits et des promotions qui l’intéressent particulièrement (selon son profil, sa taille, ses produits et catégories préférés,…)

L’Outil de Mailing vous permet de bien gérer les centaines de milliers (ou plus) d’envois que vous devrez faire tous les mois, pour acquérir ou fidéliser votre clientèle.

 

Quel est votre avis, d’autres outils sont-ils indispensables à des PME du e-commerce qui font entre 60K€ et 1M€ mensuels ?

 

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

18 Commentaires

18 réponses à “Organisation des flux pour un e-commerce moyen”

  1. Dans ton schéma, l’ERP communique directement avec les différents sites et canaux de vente. Ce qui suppose que ce dernier contient toutes les informations sur les produits (images, attributs, descriptions, …) et qu’elles sont aptes à être publiées directement.

    Ce n’est pas toujours le cas (rarement même) et cet enrichissement n’est pas toujours aisé à faire au niveau de l’ERP (qui a plutot vocation a conserver des données techniques plus que marketing) ou dans la brique e-commerce (si on a plusieurs canaux de vente, il faudra refaire cet enrichissement autant de fois qu’on a de sites / canaux).

    Il n’est donc pas rare de trouver une brique intermédiaire entre l’ERP et les sites : une PIM (Product Information Management) qui permettra de centraliser et d’uniformiser toutes les données du catalogue produits.

  2. Romain Boyer dit :

    Bonjour Frédéric,

    c’est une précision effectivement très utile !

    Je rejoins tout à fait ton avis à ce niveau-là, les ERP intègrent bien souvent des composants PIM mais qui ne sont pas vraiment efficaces car ce n’est pas leur coeur de métier. Est-ce que tu en conseilles quelques uns ?

    Je vais mettre à jour le schéma ensuite.

    Merci

  3. cobolian dit :

    Eventuellement une CRM.

  4. Moon_ir dit :

    Bonjour Romain,

    Bravo pour ce schéma complet et très instructif, je pense que les entreprises auront une visibilité différente en fonction de leur structure.

    Par expérience sur des structures moyennes qui ne sont pas forcement que pure-players, j’ai juste deux remarques :

    « Les hubs Market Place », ont généralement un lien direct avec « Le web site » et pas forcement avec l’ERP, pour une histoire de cout et de faciliter de mise en place.

    Et pour le Data Ware house : Je sais que c’est un sujet très complexe, mais je pense que même les pures players devrai rattacher leur data Warehouse directement à l’ERP, pour anticiper les évolutions futures (Showroom, achats par téléphone, validation de devis, commerciaux, …) en plus de l’ecommerce.

  5. Romain Boyer dit :

    Merci pour ton retour Moon_ir,

    sur les hubs marketplace, je suis d’accord avec toi à plus forte raison que dans ma structure, nous sommes organisés ainsi que tu le dis.

    Après, l’organisation et l’imbrication logique des composants voudrait que ce soit relié à l’ERP, comme un canal supplémentaire, mais il est bien souvent (bien) plus simple de le connecter comme un « sous-canal », effectivement.

    Cette gestion en mode « sous-canal » peut d’ailleurs avoir un intérêt : le site français peut gérer ses marketplaces françaises, etc. A voir pour chacun donc.

  6. Romain Boyer dit :

    Eventuellement oui, mais qu’est-ce que ça apporterait en mode B2C ?

    Je ne trouve pas qu’un module CRM soit très intéressant pour du B2C, au contraire du DataMart qui permet une relation singulière tout en évitant le jusqu’auboutisme du mode CRM ?

    Tu connais des implémentations intéressantes à ce niveau ? pour la relance téléphonique ou des choses comme ça ?

  7. VILLATTE dit :

    Bonjour Romain

    J’accompagne beaucoup de e-commerçant qui débutent et j’essaye justement de les sensibiliser à mettre en place ton organisation que je partage complètement encore faut il avoir les moyens financiers et techniques pour mettre en place ce dispositif surtout entre les market place, le site e-commerce plus une solution qui permet de diffuser son catalogue produit sur les places de marchés européennes, ce que nous avions fait pour l’Allemagne. Nous avons travaillé avec ORIUM justement et nous étions sur PRESTASHOP et LENGOW pour diffuser notre catalogue produit sur toute l’Europe.
    Le problème c’est de penser à ce dispositif pratiquement dès le début surtout si on de développe à l’international et qu’on est très performant sur Amazon et nous à complètement déstabiliser au niveau de notre structure car nous n’avions pas anticiper justement tout ces aspects au niveau interne et ce n’est pas du tout évident de faire communiquer tous ces solutions dès le début.

    Jean pierre

  8. Arnaud Ligny aka Narno dit :

    Billet intéressant, qui mériterait une table ronde ! 🙂

    Comme Frédéric, je pense que le PIM est manquant, qu’il soit un module de l’ERP ou pas.
    En pratique, c’est souvent l’un des points faibles des PME qui sont déjà équipées d’un ERP : celui-ci décrit les produits au sens métier (référence, code coloris, taille, prix, caractéristiques, etc.) mais qui reste pauvre en données « marketing », pour illustrer les produits : Nom compréhensible par le client final, descriptif marketing, photos (format web et non print :-)), etc.

    Idem, pour la partie CRM (comme l’indique cobolian). Quand je pense CRM, je pense Service Client / SAV et pas seulement analyse du client : être capable de connaitre ses clients pour répondre à leurs demandes et les suivre (état d’une commande, demande de retours, geste commercial, etc.).

    J’aurai également tendance à ajouter à la notion d’ETL afin d’illustrer la nécessiter de transformer les données : par expérience, je sais que les ERP du marcher proposent des « connecteurs » mais qu’en pratique ça n’est pas si simple que ça.

    Je pense que tu as raisons de vouloir placer l’ERP en tant que neoud maitre (tu aurais d’ailleurs pu le placer au centre de ton schéma pour renforcer cette idée), d’autant plus quand aborde le sujet du multicanal, omnicanal (bla bla bla).
    C’est d’ailleurs à ce moment que les cas pratiques commencent à ébrécher un beau schéma générique : l’ERP ne « sait » pas tout et il n’est pas toujours capable (fonctionnellement et/ou techniquement) de communiquer avec tout.

    Bref, c’est un sujet très intéressant ! 🙂

  9. Romain Boyer dit :

    Tout à fait d’accord. Très compliqué de sensibiliser et de mettre toutes les briques en place dès le départ. Mais si on les a en tête, ça permet de préparer le terrain ! 🙂

  10. Romain Boyer dit :

    Salut Arnaud,

    pour le PIM, je rejoins vos analyses et vais le rajouter je pense de toute façon.

    pour le CRM, je ne pense pas, la plupart des outils de e-commerce ont des outils intégrés, les outils de CRM sont généralement des usines à gaz (pour ceux que j’ai testés : SugarCRM, SalesForce, Sage, Dynamics,…) qui vont bien trop loin et enlèvent finalement à l’efficacité de mon point de vue. A mon avis, mieux vaut bien penser un mini-module CRM développé sur mesure suivant votre business (en intégrant toutes les données utiles à votre bizz (lire http://www.info-ecommerce.fr/1384/de-linteret-de-creer-une-faq-dynamique-1-idee-1-jour)

    Pour la partie ETL, voilà typiquement la partie qui me semble indispensable ! je travaille avec PDI (Kettle) pour ma part (d’autres utilisent notamment Talend pour ce qui est du libre) et c’était exactement ça que je savais que j’allais oublier ! A rajouter soon soon au schéma.

    Sujet passionnant effectivement.. je sens que ça va être coton quand je vais aborder la partie « comment organiser une équipe e-commerce »…

  11. Niveau PIM, hélas le marché est encore assez pauvre.

    Rien en open-source en tout cas (a part PIMCore mais qui est encore très jeune et pas idéal pour être mis entre les mains de non-techniciens – dommage pour un outil de PIM).

    Dans le propriétaire, on trouve un peu plus de choses. En France, on a Perigee et MaPS par exemple.

    Et puis bien sûr, il y a Hybris qui, avant d’être une solution e-commerce était avant tout une solution de gestion de catalogue.

    C’est un besoin qui est encore jeune chez les e-commerçants et sur lequel il est parfois difficile de mettre un nom (PIM, PCM, MDM, …) mais je pense que l’offre va très rapidement se structurer dans les mois / années à venir et qu’on réfléchira autant à la manière dont on construit son catalogue qu’à la manière dont on le vend.

  12. Oui, effectivement les outils e-commerce intègrent tous une plus ou moins bonne brique CRM mais qui ne sera jamais suffisante si le marchand gère plusieurs canaux de vente (web + magasins physiques par exemple).

    Magento ou Prestashop n’a pas vocation à savoir ce qu’il se passe en magasin mais pourtant le marchand, lui, a tout intérêt à faire des rapprochements entre l’activité de ses clients en ligne et hors ligne (ne serait-ce que pour gérer de manière homogène une carte de fidélité par exemple).

    C’est dans ce type de situations qu’un outil externe sera intéressant puisqu’il pourra agréger les infos venant à la fois des sites marchands et des magasins physiques.

    Le problème de la plupart des CRM du marché (de type Sugar ou Sales Force), c’est que ce sont des CRM opérationnels très orientés B2B la ou un marchand aura plutôt besoin d’un CRM analytique orienté B2C…

  13. cobolian dit :

    L’idéal est de penser multicanal. Dans l’absolu le site ne devrait etre qu’une interface d’affichage, sans traitement metier.

    Petit exemple : sur le site on génère un code promo. Dans l’idéal, celui ci est utilisable en magasin, ou lors d’une commande via catalogue papier (si si, ca existe encore).

    Pour la CRM c’est un outil de suivi + segmentation pour le canal vente. Encore faut-il que la base clients/achats soit centralisée. Et on peut y trouver d’autres usages (stats, génération de promos…).

    Idem pour les factures et les règles comptables. Un enfer quand on gère des sites a l’international parce que les factures sont générées sur le site, puis intégrées dans le SI. Les règles métier sont posées a 2 endroits différents : dichotomie. Et je ne parle pas que des taux de change, des règles de promotion, etc.

    Donc, pour moi, la meilleure archi c’est simplement de poser des briques dédiées métier, et de laisser le site faire ce qu’il sait faire : de l’affichage.

  14. Romain Boyer dit :

    … de l’affichage y compris le merchandising pour être bien explicite.

    Tout à fait d’accord avec tout ça !

  15. Spitmania dit :

    PIM/PCM : Heiler, Stibo System, Hybris

  16. Frédéric Mirebeau dit :

    Salut Romain,

    Schéma très complet, mais je rajouterai bien une brique « Suivi des livraison » (je prêche pour ma paroisse ;)). Cette brique est alimenté par la logistique et fournie d’une part des indicateurs au data warehouse et d’autre part remonte des données vers le service client.

    D’ailleurs les outils dédiés au service client nécessiteraient peut être aussi une brique spécifique non ?

  17. Pour moi tu as oublié un outil de merchandising (type compario) , mise en avant des produits, gestion de campagnes marketing onsite, marketing adaptatif en fonction de la navigation.
    Aucun CMS Ecommerce « moderne » ne propose de fonctions correcte aujourd’hui dans la gestion du merchandising onsite.

    On peut faire la même reflexion pour le search onsite, je rajouterai donc une brique de recherche (Fact Finder, Antidot, etc…)

  18. Romain Boyer dit :

    J’ai mis le datamart et le « intelligence for merchandising » pour ton premier point, mais les exemples sont bons à prendre.

    Pour moi le search est dans le merchandising mais il peut y avoir débat là-dessus.

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SEO / E-commerce : 40 idées pour un meilleur positionnement de vos pages

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

Adaptation libre et mise à jour des conseils de Kaiserthesage du 15 mars 2011

Source Image : http://question-referencement.linkeo.com/

Avant de commencer

Commencez par identifier puis optimiser vos landing pages. Une landing page est une page conçue comme une page par laquelle les clients peuvent arriver, et donc une porte d’entrée avec tout ce que ça suppose de marketing et d’explications.

Restez loin des méthodes iniques de construction de liens (liens soi-disant naturels que vous payez ou fermes de liens). Vous risquez des mois bien noirs si vous êtes repérés.

La plus importante des stratégies de construction de liens est une stratégie de maillage interne à votre site.

Pensez à produire du contenu utile à votre clients, au moins autant qu’à produire plus de produits dans votre catalogue. Eduquer votre clientèle est le meilleur moyen de lui faire acheter vos produits.

Commençons avec les techniques que nous vous recommandons pour optimiser votre site e-commerce pour le SEO

IMPORTANT : Chaque personne qui donnera une idée utile en commentaire (ou une correction utile…) sera reprise dans l’article qui se verra modifié, et gagnera un lien (celui de son commentaire). Ainsi cet article sera vivant et se verra amélioré au fil du temps.

Optimisation sur votre site

Eléments et structure

1. Avis clients sur les fiches produits

L’activité utilisateur et le mouvement sur les pages est connu pour être pris en compte par Google pour son classement.

Ceci augment les conversions, les consommateurs voyant combien le produit a plu aux clients qui l’ont acheté, et réduit les retours puisque les inconvénients liés à l’usage de certains permettront de pousser les clients vers d’autres produits (et non hors du site comme beaucoup le pensent)

Cela vous permettra de créer du contenu unique et incrémental pour chaque fiche produit, assez simplement une fois que vous avez tout optimisé.

2. Créer une section régulièrement mise à jour sur la page d’accueil (et idem pour les pages statiques)

Inclure les posts récents de vos blogs ou vos posts sur Twitter.

Mettez manuellement à jour le plus souvent possible votre home page pour coller aux tendances du moment.

N’hésitez pas à garder une partie statique avec des liens vers vos principales pages, catégories, etc. Ces liens seront forts s’ils sont dans le contenu de votre page en plus du menu.

3. Choisissez bien les mots clés spécifiques pour toutes les pages importantes

Choisissez avec un maximum de précaution et de pertinence les mots clés pour vos pages les plus importantes. Placez-les dans les Meta Title et Meta Description de ces pages, le plus à gauche possible.

“Téléphones pas cher” – Page d’accueil

“Téléphone Sans fil pas cher” – Page Catégorie

“Acheter Téléphone Nokia N8 pas cher” – Fiche Produit

“Notice Nokia N8 ” – Page d’Information

4. Optimisez la description des produits et leurs images

Utiliser les mots clés du produit dans sa description et dans l’attribut Alt des images du produit aidera à booster l’indice de pertinence du produit pour ces mots clés.

5. Choisissez un format d’URL User-friendly

Incluez les mots clés de vos pages dans les URLs de celles-ci. Il est aussi préférable de créer des URLs courtes et propres (exemple : http://maboutique.com/nokia/acheter-nokia-n8).

Attention à vous prémunir de tout doublon d’URL (à voir avec vos développeurs, n’hésitez pas à introduire un identifiant au début de la dernière partie de l’URL pour bien repérer le produit en question et prévenir tout changement d’URL par une redirection 301 !)

6. Eliminez tout duplicate content

Définissez correctement les URLs canoniques de votre site, lorsque plusieurs pages ont le même contenu en déterminant laquelle est le contenu principal et lequel copie l’autre. Attention notamment lorsque votre site fonctionne avec et sans www dans l’URL ; si est le cas, les moteurs de recherche risquent de pénaliser le score de pertinence du fait que le contenu existe plusieurs fois sur Internet.

Vérifiez vos fiches produits via des outils de détection de duplication pour éviter le contenu similaire par rapport à vos propres fiches produits ou aux fiches produits du fabricant, qui seraient repris par tout autre revendeur.

7. Créez des pages et du contenu « linkable »

Ajoutez quelques contenus sur votre site qui génèreront un intérêt particulier ou qui éduqueront vos visiteurs. Sortez des sentiers battus pour mettre vos produits en valeur ; Tout cela engendrera certainement des liens vers votre site.

Quelques idées de contenus : pages de ressources, remises de prix, top blogs de votre domaine (basé sur le trafic, l’autorité, etc.), meilleurs produits de l’année, infographies (ex. « cycle de vie des téléphones mobiles »), eBook gratuits ou vidéos très intéressantes…

8. Créez un fichier sitemap pour vos vidéos

Créer un fichier sitemap pour vos vidéos permettra de mieux les référencer et notamment de les placer en haut des résultats de recherche sur certains mots clés difficilement atteignables par ailleurs en SEO. Cela vous fera des portes d’entrée supplémentaires.

9. Moteur de recherche

Ceci augmente l’utilisabilité de votre site, surtout s’il est accessible depuis toutes les pages du site.

Mettre à disposition cette fonction dans une partie très visible du site aidera fortement vos visiteurs à trouver ce qu’ils cherchent exactement. Ceci permet de limiter les taux de rebond, utilisés comme signal important par Google pour déterminer l’attrait d’un site par rapport à une recherche.

10. Traitez vos catégories comme autant de landing pages / pages d’accueil indépendantes

Traiter vos pages de catégories comme autant de pages d’accueil potentielles développera le pageRank de chacune d’entre elles, ce qui sera très bénéfique pour les produits qui s’y trouvent ainsi que pour le référencement de la page elle-même.

Si vous avez des marques qui sont recherchées par elles-mêmes par vos clients, il est important de créer des landing pages pour vos marques de la même façon que pour vos catégories.

N’hésitez pas à travailler la qualité de ces pages comme des pages par lesquelles on découvre votre site, et les services spécifiques de celui-ci.

11. Créez un blog pour votre site

Si votre site e-commerce n’a pas encore de blog, vous devriez vous y mettre car cela vous rapportera de nombreux bénéfices.

Vos articles sont autant de portes d’entrées vers votre site, et autant de mots clés à positionner dans les moteurs.

Vous pourrez éduquer votre clientèle et l’intéresser à des produits méconnus, ou l’orienter vers les produits qui la satisferont (réduisant ainsi les sorties et les retours produits)

Vous développerez une relation privilégiée, plus humaine avec vos lecteurs.

Cela met l’emphase sur l’expertise de votre enseigne par rapport à une autre, c’est un facteur différenciant important.

12. Vitesse du site

Supprimez tous les plugins non nécessaires pour optimiser la vitesse de chargement de vos pages.

Je vous ferai un petit dossier à part pour (faire) optimiser les temps de chargement de vos pages. N’hésitez pas à me contacter, ça me fera des exemples 😉

13. Accessibilité

Garder l’ensemble des produits à 3 clics de la page d’accueil du site est un mode très constructif pour s’assurer un bon maillage du site.

Les pages doivent se charger rapidement et le site être bien codé pour s’assurer une lisibilité maximale pour les robots.

Généralement, tout le travail que vous pourrez faire pour améliorer l’accessibilité de votre site aux malvoyants (et au delà pour les aveugles via les plages braille) sera bénéfique pour votre référencement.

Tout cela améliorera de plus votre taux de conversion.

14. Eléments de réassurance

Il est important pour éviter le rebond (et donc le retour vers Google qui tracke cela comme un point négatif pour votre site) de rassurer les personnes, de leur montrer que vous êtes un site sérieux.

Pour cela, affichez clairement votre adresse et un numéro de téléphone local (pas de 08).

Optimisez bien vos pages explicatives, de support et de contact, et rendez claires vos pages de conditions générales et mentions légales.

Mettez bien en avant les éventuelles bonnes notations que vous pourriez avoir.

N’hésitez pas à afficher des photos des fondateurs et de l’équipe si le coeur vous en dit.

Stratégie de maillage interne

15. Produits liés

Inclure une section « produits liés » sur vos fiches produits peut aider à plusieurs titres : (i) cela permet aux utilisateurs de découvrir d’autres produits proches ou complémentaires (ii) cela garantit un peu plus que la majorité de votre catalogue soit parcouru par les robots.

N’hésitez pas à mettre le nom du produit dans l’attribut « alt » ainsi que sous l’image dans un lien vers la fiche produit concernée.

Attention à l’emplacement de ces produits complémentaires pour que ce ne soit pas contre productif (il ne faut pas que cela distraie la personne qui s’intéresse au produit plus haut).

16. Les catégories doivent pointer vers les fiches produits avec les bons mots clés dans le texte du lien

Mettez bien les liens sur les noms des produits, ne mettez pas de lien par exemple sur un « voir la fiche produit », ce qui donnerait une mauvaise indication sur le contenu de la page de destination aux robots.

17. Créez des pages d’information produit qui créent des liens vers les fiches produit

Créez des pages d’information sur les produits génériques, sans faire attention à la marque ou quoi que ce soit. Ces pages, liées aux catégories, peuvent vous permettre de mettre un contenu générique indiquant tous les points d’attention, les informations d’entretien, etc.

Vous pouvez en profiter pour travailler ces pages comme autant de landing pages pointant vers les catégories de produits et vers les fiches produits. Il n’y aura pas de canibalisation SEO par rapport à la page catégorie du fait de votre maillage interne si vos menus ne contiennent pas de liens vers ces pages, et que seules les catégories et les fiches produits ainsi qu’un éventuel plan du site pointent vers ces pages d’information.

18. Pages de comparatif produits

Créez des pages qui permettent de comparer les produits, à l’image de RueDuCommerce par exemple (avec un maximum de critères de comparaison). Cela permet aux clients de se décider plus rapidement/facilement et de diminuer les retours.

19. Les liens de vos pages CMS/FAQ doivent pointer vers les pages importantes de votre site

Ce sont des liens considérés comme importants car ils vont être immobiles sur des pages immobiles considérées comme importantes. Choisissez-les avec d’autant plus de précaution.

20. Mettez en avant vos top produits dans la barre latérale afin d’améliorer le maillage vers ceux-ci

Tout est dit 🙂

21. Produisez via votre blog des pages de support pour certains de vos produits

Vos produits ont besoin de vous pour prendre du relief.

Vous pouvez faire tout un tas de choses pour leur donner un peu de vie :

– Faire des tests sur vos produits, pourquoi pas en vidéo

– Faire des comparatifs entre différents produits pour faire comprendre les avantages et inconvénients de chacun (ce qui justifie souvent que vous proposiez plusieurs produits similaires dans votre catalogue)

Vous pouvez également parler des produits tendance du moment, des derniers produits ajoutés.

Utilisez autant de mots clés que possible autour du produit, et pensez à créer des liens vers les fiches produits sur les bons mots clés.

Les images sont également des éléments qui pourront vous positionner sur les moteurs de recherche d’images.

Optimisation Hors Site

Distribution de contenu

22. Distribution d’E-books

N’hésitez pas à créer des e-books et à les distribuer. Ces e-books doivent contenir des liens vers vos pages les plus importantes.

Mettez-y tout votre savoir faire, avec un peu d’humour, ajoutez-y une bonne touche graphique et communiquez tout cela à un maximum de blogueurs qui se feront un plaisir de vous relayer.

C’est une bonne manière de récupérer quelques liens, et une bonne manière de se faire reconnaître comme expert d’un secteur, les clients suivent.

23. Communiqués de presse

Cette méthode permet de récupérer quelques liens de haute qualité vers vos sites. Même si la plupart des sites de communiqués de presse n’ont que très peu d’intérêt, ils sont suivis par les journalistes qui récupèrent quelques news à communiquer à leurs lecteurs.

Il est important de bien penser à l’angle de l’histoire que vous allez raconter (ex. une interview d’un expert, des événements à venir, l’état de votre marché, quelques réactions par rapport à des événements en cours).

Si vous nouez des relations avec des journalistes ou avec des blogueurs, restez en contact autant que possible et donnez des nouvelles de temps en temps !

(vous avez une rubrique « contact » sur ce blog d’ailleurs si vous avez des news intéressantes !)

24. Créez des tests vidéos de vos produits

Soumettez vos tests produits vidéos sur des sites comme Youtube, Vimeo, Dailymotion. Ceci peut booster le référencement de vos fiches produits, surtout si vous y insérer un lien (en description d’accompagnement).

Les sites de vidéos sont connus pour être une bonne source de trafic, étant donné que les vidéos apparaissent lors de la recherche des produits et que ça leur donne une bonne idée du visuel du produit et de celui-ci « en mouvement ». Du coup, vous obtenez du trafic qualifié et des liens en provenance de sites très importants (même si les liens sont en no-follow, cela aide tout de même, à la fois du fait du crawl qui se transmet tout de même, et du fait de la notoriété relative que cela induit).

25. Distribution d’infographie et d’images

Les infographies sont très à la mode en ce moment, si vous en distribuez une, elle va très vite tourner et ce sont de nombreux liens qui vont être créés vers votre site. Parlez de chiffres de votre marché, faites une agrégation, vous n’êtes pas obligé d’être à l’origine de tous les chiffres. Ce sera utile pour vous en interne et ça vous fera des liens en externe, que du bon.

N’hésitez pas à distribuer vos images également, notamment sur Pinterest, qui génère du trafic très qualifié et où les images et leurs sources sont reprises et diffusées très rapidement.

26. Soumettez votre flux produit à un maximum de comparateurs de prix et de moteurs de recherche de produits.

Il en existe une tonne, c’est une travail de longue haleine. Pour prioriser, tapez vos requêtes sur Google et voyez les moteurs déjà bien positionnés sur vos recherches.

N’oubliez surtout pas :

– Google Products

– LeGuide.com

– Kelkoo.fr

Stratégie de création de lien et développement de la marque

27. Suivez les positions et les liens de vos concurrents !

Analyser les liens de vos concurrents est une phase impérative pour n’importe quelle campagne SEO, principalement pour comprendre comment ils font pour se positionner sur certains mots clés qui vous intéressent.

Acquérir des liens depuis des pages ou sites reconnus (avec un bon page rank) où se trouvent vos concurrents peut vous aider à obtenir les mêmes résultats.

Ceci vous aidera également à ne pas manquer les dernières astuces mises en place pour s’assurer un bon ranking ou un bon maillage interne/externe.

Vous pouvez utiliser Open Site Explorer pour récupérer quelques informations intéressantes sur les pages de vos concurrents. C’est le meilleur outil pour choisir 10 ou 20 concurrents à suivre.

28. Connectez-vous avec d’autres blogueurs et construisez votre réseau de relations !

Construisez de bonnes relations avec les blogeurs qui fournissent du contenu lié à vos produits en suivant régulièrement leurs blogs et en laissant des commentaires intéressants, en partageant leurs posts et en vous connectant avec eux via les réseaux sociaux, et si possible via mail ou téléphone.

N’hésitez pas à demander aux blogueurs de tester vos produits ou votre site, en offrant des cadeaux quels qu’ils soient et pourquoi pas le produit lui-même.

29. Guest blogging

Vous avez une expertise, vous avez des choses à dire, votre blog n’est pas très visité et n’est pas (encore) reconnu par vos clients potentiels ? Qu’importe, trouvez les blogs qui le sont, proposez à leurs propriétaires de faire un article gratuitement, nominatif, dans lequel vous pourrez glisser votre nom et votre site.

Comment choisir le blog : pertinent par rapport à votre marché, page rank intéressant, trafic important, recommandé par les autres blogs si possible.

Si vous le pouvez, dirigez quelques liens vers vos catégories, avec les bonnes ancres (textes des liens) au nom des catégories, et faites un et un seul lien vers votre home page avec votre nom de marque ou votre mot clé principal comme ancre.

Faites en sorte de bien utiliser les mots clés qui sont importants pour votre activité. N’hésitez pas à twitter et à parler sur Facebook de vos articles, faites les connaître pour qu’on vous reconnaisse !

30. Contactez vos fournisseurs et vos marques pour obtenir des liens

N’hésitez pas à faire miroiter des mises en avant particulières via vos articles à vos fournisseurs et à vos marques pour récupérer quelques liens de leur part, que ce soit des tweets des community managers, des partages facebook, ou de vrais bons liens via les blogs ou autres.

Parfois, les marques font des liens vers les sites Web de leurs revendeurs, vérifiez si cela est possible.

31. Faire connaître la marque à travers la communauté et les réseaux sociaux

Construisez votre boutique en ligne en donnant des informations très pratiques sur les produits que vous vendez à travers les forums ou les sites de Questions/Réponses, ou encore via Twitter. Proposez des liens qui se trouve sur votre site (dans une FAQ ou autre) et si les réponses ne s’y trouvent pas encore, n’hésitez pas à en profiter pour les créer !

32. Suivi de votre marque et de vos produits sur le Web

Suivez les mentions de votre marque à travers le Web (Alertes Google notamment) et via les réseaux sociaux. N’hésitez pas à contacter ceux qui vous citent pour leur demander de rajouter des liens dans leurs articles s’ils n’en ont pas mis, ou s’ils ont mentionné vos produits sans en spécifier la provenance, etc.

Pendant que vous êtes sur Google Alertes, n’oubliez pas de vous inscrire aux mots clés qui sont importants pour vous pour être au courant de ce qui se passe, ça peut aussi vous donner de la matière à moudre pour votre propre blog, ou vous faire remarquer des sites qui montent sur ces créneaux.

33. Encouragez vos clients à réaliser des avis constructifs et intéressants

Vous pouvez proposez des cadeaux, des goodies, des coupons de réduction pour convaincre vos clients de mettre des avis positifs sur vos produits à travers une newsletter et/ou un article sur votre blog.

Pour peu que vous utilisiez les micro-formats pour mettre en avant vos bonnes notes directement dans les résultats de Google (ce qui permet de faire apparaître les fameuses petites étoiles), cela peut être un très beau facteur différenciant au niveau SERP

34. Encouragez votre équipe à faire des liens vers votre site via leurs profils sur les réseaux sociaux et sur leurs propres blogs/sites

Ceci est une chose relativement simple mais on a souvent dans son équipe des personnes relativement influente qui peuvent mettre en place des liens à forte valeur ajoutée. Avec peu d’efforts, on récupère ainsi de bons liens.

35. Sponsorisez ou organisez des concours

Collaborer avec des boutiques en ligne et/ou des blogueurs pour organiser un concours peut produire massivement des liens naturels de qualité vers votre site. C’est aussi une situation win/win/win entre les sponsors, les sites participants et les utilisateurs.

Cela peut être une bonne opération pour améliorer votre branding par ailleurs.

36. Créez des partenariats forts avec des sites complémentaires au niveau des produits

Trouvez des boutiques qui proposent des produits liés (si vous vendez des chemises, trouvez des boutiques qui vendent exclusivement des jeans, accessoires, chaussures,… des produits que vous n’avez pas sur votre site) et essayez de créer un vrai partenariat d’échanges de liens qualifiés. Vous pouvez promouvoir chacun de votre côté les produits.

Ceci ne peut fonctionner que si vous y avez un intérêt équivalent, donc si vous avez un potentiel de vente équivalent et que vous utilisez des emplacements équivalents.

37. Travaillez l’autorité de votre site

Travaillez votre maillage externe pour faire en sorte que toutes vos pages importantes (page d’accueil, catégories, fiches produits, …) aient des liens en provenance de sites qui ont de l’importance dans votre domaine d’activité.

Des liens utiles sont des liens :

–          en provenance de site de site de référence (via la SEOmoz toolbar par exemple)

–          de sites qui ont un page rank important sur leur home page

–          De pages qui ont un MozRank et une « Page Authority » importante (SEOmoz toolbar)

–          De pages qui sont sur des sujets proches des vôtres

–          Qui sont visibles pour les lecteurs (au dessus de la ligne de flottaison)

–          Avec un attribut « do follow » (pas de rel= »nofollow » sur les liens »)

38. Liens sortants

N’hésitez pas à remercier publiquement via vos profils sur les réseaux sociaux les membres les plus actifs de votre communauté. Les remercier ainsi en public les mettra en avant, ce qui est toujours appréciable, et d’autres voudront leur emboîter le pas. Vous obtiendrez ainsi de plus en plus de liens de la part de vos followers.

39. Optimisation sur Google Products

Soumettez vos produits sur Google Products

Optimisez vos produits en utilisant tous leurs attributs et en définissant vos produits en fonction de ce qui pourrait être tapé par les internautes (l’ordre des mots est important).

Les éléments importants : les libellés des produits, leur prix, les EAN (pour qu’ils soient comparés/comparables.

Faites en sorte d’acquérir de bonnes notes sur des sites d’avis tels que Ciao, cela améliorera vos positions sur ce moteur de recherche.

40. Recherche de nouveaux liens entrants constante

Cherchez en permanence de nouvelles opportunités de liens, communiquez-les en permanence lorsque vous entrez en contact avec les médias pour produire des liens vers vos pages les plus importantes. Sensibilisez énormément vos équipes de communication sur l’importance de communiquer les bons liens de veiller à ce qu’ils soient diffusés.

 

 N’oubliez pas de donner votre avis, cet article se veut vivant ! pourvu que ça polémique ! (c’est la seule façon de faire avancer la réflexion… :-))

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

15 Commentaires

15 réponses à “SEO / E-commerce : 40 idées pour un meilleur positionnement de vos pages”

  1. Thomas Barbéra dit :

    Merci pour cet excellent résumé des différentes techniques pour travailler le référencement de sa boutique.

    Je connaissais presque toutes les techniques mais je ne les exploite pas toutes. Il est toujours intéressant d’avoir une vision d’ensemble pour s’adapter au référencement du site de e-commerce en question. Chaque technique est plus ou moins adaptés selon le secteur d’activité et l’on ne les a jamais toutes en tête lorsque l’on met en place une stratégie SEO.

    Cependant, deux points m’ont alerté, l’argument 9 et l’argument 14. Je ne comprend pas le lien avec le positionnement d’un site web. Je suis d’accord pour le taux de rebond mais Google n’a la possibilité de le savoir que si on utilise ses services (GA et GWT).
    Ce qui me fait tiquer en fait c’est que tu dises que l’effet du taux de rebond est majeur sur le positionnement. C’est un élément qui peut influencer en effet mais dire que le moteur de recherche va diminuer le taux de rebond et donc améliorer le positionnement, je trouve ça un peu tiré par les cheveux :D. Surtout que paradoxalement, Google conseille de ne pas indexer les résultats de recherche sur un site de e-commerce.

    Bref, dans tous les cas, il est vital d’avoir une barre de recherche sur son site e-commerce. C’est principalement la causalité du cette barre sur le positionnement que je remet en question.

    Merci pour cet exemple résumé, bonne après-midi et bonne vacances (oui oui c’est pour ce soir pour moi ^^).
    Thomas

  2. Romain Boyer dit :

    Merci pour ton commentaire Thomas,

    Google détecte les allers-retours. Si on se met à sa place, c’est logique : quelqu’un à qui tu conseilles une adresse revient te voir, tu ne conseilles plus cette adresse.

    Améliorer sa landing page et faire en sorte de prendre l’utilisateur par la main pour lui montrer de belle chose diminue le taux de retour vers Google (taux de rebond si première page, taux de sortie sinon)

    [EDIT] Par rapport à ta remarque sur GWT et GA, non, Google le sait car si tu reviens sur son site, il est en capacité de savoir que tu as déjà cliqué sur un lien pour cette recherche…[/EDIT]

  3. Excellent article, très complet, plein de bonnes idées !

  4. Benoit_The dit :

    J’ajouterais KISS. Keep it simple and stupid pour tout ce qui concerne le contenu et le processus d’achat…

  5. Charles dit :

    Un super article, hate de lire celui sur l’optimisation de la vitesse du site

  6. Olivier dit :

    Très bon article qui résume l’essentiel du SEO (pour aujourd’hui). On peut aussi constater que la majorité des actions à faire sont simplement du bon sens. Il y a encore beaucoup de « producteurs de pages web » qui se contentent de ce qui s’affiche à l’écran.

  7. chaussures running dit :

    Je rajouterai également quelques petits « details » :
    Surveiller ses erreurs 404 (surtout si on désactive les anciens produits).
    Surveiller la densité de mots clefs stratégiques sur la page d’accueil (Beaucoup de sites ecommerce n’ont presque aucun texte sur la page d’accueil mais simplement du visuel..).
    Et puis faire du texte de qualité en suivant la ponctuation, les paragraphes, etc…

  8. Lélia LAPEL dit :

    Hello !
    Merci pour cet article très bien construit et super captivant, je pense que je vais en tirer quelques leçons.
    Tu fournis tellement d’idées que finalement, j’en vois pas d’autres à te fournir pour le moment…

    Tu parles de créer un blog, et c’est justement en projet chez nous pour le moment. Des idées de plateformes vraiment adaptées pour créer un lien entre le e-commerce et le contenu purement rédactionnel ?

  9. Romain Boyer dit :

    Merci 😉

    Le mieux est d’utiliser WordPress, non pas parce que c’est le meilleur, ça dépend pour qui, mais parce que c’est celui qui a le plus de plugins proposés, ce qui permet de toujours trouver l’outil qui répond à un besoin, ce qui est pratique.

    Par ailleurs, il est facile de créer ses propres plugins, les évolutions coûtent moins cher ainsi

  10. Carole Léger dit :

    Super intéressant comme article ! ^^

    On ne prévoit jamais assez tout ce qui concerne le référencement, et cet article permet vraiment de voir ce qui manque ! Je vais creuser sur le Google Product …

    Merci pour ces informations précieuses 🙂

  11. Fred dit :

    Je suis le seul à avoir vu la coquille sur le conseil 30 ? 😉

  12. Bast dit :

    Salut Romain,

    Très bon tour d’horizon des techniques de bases à mettre en place sans être un technicien chevronné.

    Pour ma part, je suggèrerais la mise en place de mini-site sur un domaine comprenant des mots-clés forts pour le domaine d’activité de l’entreprise. Si je vends des biscuits, créer un mini site s’appelant biscuits-chocolat.fr avec du contenu unique et pertinent avec des liens vers les pages produits de biscuits au chocolats de mon site principale.

    L’autorité du mini-site sur ce mot clé en particulier permettra d’améliorer le positionnement de ma fiche produit sur mon site principal.

    Le mini site à faire avec wordpress sur le domaine enregistré évidemment !

  13. Lionel dit :

    Super article que je vais détailler en profondeur.
    Je n’ai également rien à ajouter mais si l’occasion se présente, je n’y manquerais pas.
    Merci encore

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Quelques astuces pour améliorer son formulaire d’identification/inscription

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

S’il y a bien une chose qu’un technicien fait en permanence, c’est essayer d’identifier les erreurs, le tout étant d’identifier les bonnes.

Depuis quelques temps, je me suis amusé à me faire envoyer par mail chaque erreur qui se passe sur le principal site que je gère techniquement au niveau de l’identification/inscription.

Et les enseignements sont riches, comme toujours quand on traite des centaines d’informations et qu’on les recoupe.

Je vous livre tels quels les enseignements, que je vous laisse apprécier comme autant éléments de tests pour améliorer vos formulaires d’inscription / identification.

  • il est conseillé de n’avoir qu’un numéro de téléphone, obligatoire, sur la création de compte en vue d’une commande (on retrouve souvent deux champs de numéros de téléphone, dont un seul obligatoire)
  • il faut faire tenir le formulaire sur un seul écran, avec le bouton pour passer à l’étape suivante au dessus de la ligne de flottaison (visible sans besoin de scroll). Les champs obligatoires doivent être bien identifiés.
  • si erreur sur le formulaire, lors du rechargement de la page, il est possible et conseillé de remettre le « focus » (barre clignotante dans un champ invitant à la saisie) sur le premier champ en erreur, souvent celui du mot de passe qu’il faut de toute façon resaisir.
  • lorsque la personne a renseigné son e-mail et clique sur « mot de passe oublié », ça ouvre souvent une nouvelle fenêtre, on peut éviter à la personne de saisir à nouveau son adresse e-mail si elle l’a déjà fait ; cela lui permet de se rendre éventuellement compte d’une erreur de frappe.
  • Certains sites utilisent des processus de « mot de passe oublié » avec deux allers-retours par e-mail : le premier pour confirmer (via un lien à cliquer), le second pour récupérer un nouveau mot de passe généré par informatique (du genre « x8ZORjsF », les utilisateurs l’oublieront dans tous les cas). Autant, après le premier lien, inviter les utilisateurs à définir leur propre mot de passe, dont ils se souviendront pour la fois suivante. Cela fait un mail en moins par ailleurs (sauf à confirmer le changement de mot de passe)
  • lorsque l’on crée un compte avec un e-mail et un mot de passe, si un compte existe déjà avec ce mail et ce mot de passe, on ne devrait pas mettre d’erreur mais connecter directement la personne

Ces suggestions sont basées sur de vraies erreurs rencontrées sur un site de e-commerce. Si je les ai identifiées, c’est qu’elles étaient identifiables et revenaient donc suffisamment souvent. A vous de voir si cela vous semble logique et applicable sur votre propre site !

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

6 Commentaires

6 réponses à “Quelques astuces pour améliorer son formulaire d’identification/inscription”

  1. Fred dit :

    Ces recos sont intéressantes et très pertinentes je trouve. Par contre en pratique, si on utilise un CMS comme Prestashop ou Magento, c’est un casse-tête à mettre en place :/

  2. Romain Boyer dit :

    Merci pour ce retour Fréd,

    je suis également sur Prestashop et je n’ai pas encore regardé l’implémentation mais je suis sûr que c’est faisable ; j’estimerais cela à 6 heures environ de travail.

    Il faut avoir un certain volume de commandes pour que cela soit intéressant aussi.

  3. david dit :

    Merci pour cet article qui nous rappelle les erreurs à éviter… Par contre je trouve assez utile de mettre 2 champs pour le téléphone: mobile et fixe. Je trouve le dernier point très intéressant, beaucoup de sites devraient s’en inspirer.

  4. Merci pour tes infos Romain.
    La gestion du formulaire ‘inscription est assez longue et perilleuse sous Prestashop en effet, mais cela reste intéressant de se pencher dessus je pense !
    A bientot

  5. bracelets événementiels dit :

    Merci pour les infos.
    Cela dis le système « opc » (one step process) sur prestashop répond parfaitement à cette optimisation selon moi. Un peu de stylisation css et le tour est joué pour contenir son taux de transfo.

  6. Viager dit :

    Merci pour ces conseils très enrichissants.
    Je suis arrivé sur votre site depuis google avec la recherche « optimiser formulaire ». Je ssuis content d’avoir trouvés ces conseils. je vous remercie a nouveau

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Messages d’erreur : Pourquoi ne pas afficher que les champs en erreur ?

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

Petite idée du vendredi soir à emporter pour le week-end, en 2 mots ou presque : pourquoi réafficher tous les champs quand l’internaute rencontre une erreur sur un formulaire et pas simplement les champs en erreur ?

Une idée qui nous vient tout droit du Baymard Institute et qui se résume en une image (souvenez-vous de vos formulaires d’inscription)

On pourrait la module en rajoutant éventuellement un bouton pour réafficher l’ensemble du formulaire, ou tout simplement griser/rapetisser le reste du formulaire qui est ok…

 

La source : http://baymard.com/blog/error-fields-only

Le visuel :

Plutôt que de réafficher tout le formulaire et de jouer à "Où est Charlie ?", pourquoi ne pas afficher que les champs en erreur ?

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

4 Commentaires

4 réponses à “Messages d’erreur : Pourquoi ne pas afficher que les champs en erreur ?”

  1. Alban dit :

    Je suis super pressé de profiter de cette super offre sur ce site. Je rentre mes informations comme « un gars super impatient ». Zut le formulaire me dit que mon code postal n’est pas composé de chiffre, car j’ai rentré le nom de la ville dedans. Si j’ai fait cette erreur qu’ai je bien pu faire d’autre comme erreur.
    Je pense que cet exemple résume ma pensé à propos de cette idée.

  2. Romain BOYER dit :

    Ce n’est pas applicable à tous effectivement. Mais tout le monde (comme DELL pour l’exemple) n’a pas des clients qui sont pressés, certains veulent juste tout simplifier.

    Ce n’est qu’une idée, chacun en fait ce qu’il veut 😉

  3. J’aime bien ton idée mais c’est vrai qu’elle est peut être un peu extrême, en augmentant le contrast des erreurs cela peut suffire peut être ? ou en diminuant les contraste des « bonnes réponses » ?
    Ceci dit c’est la gestion des erreurs et souvent la partie la moins bien faites sur les sites E-commerce …

  4. Romain BOYER dit :

    c’est ce que j’ai suggéré en effet, c’est un axe de travail et une idée parmi d’autres, certes pas applicable à tous

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