Tag : marketplaces

Assurer la pérennité de votre eCommerce – Amazon peut-il vous tuer ?

par Romain Boyer - Il y a 2 mois
30844701d453d694adcb8cd92754912e1

On parle beaucoup énormément d’ubérisation en ce moment, on pourrait parler d’amazonisation tant Amazon pénètre tous les marchés et les surclasse.

RueDuCommerce, Pixmania, PriceMinister, Fnac, (beaucoup moins CDiscount), tous ces généralistes ont gravement pâti de la concurrence d’Amazon et de sa captation du marché. Les spécialistes ont pu en pâtir également.

Fnac et CDiscount arrivent à tirer leur épingle du jeu actuellement, il faut se demander pourquoi. Il faut également voir comment un site spécialisé peut s’en sortir à terme face à cette concurrence difficile.

Mais commençons par un point clé :

Quelle est la stratégie globale d’Amazon ?

Amazon, c’est le commerce. De fait, Amazon semble prendre pied dans tout ce qui a trait à la relation entre le client et le produit.

Amazon, c’est notamment :

  • Un catalogue immense
  • Une clientèle captive de plus en plus importante
  • Un réflexe de plus en plus courant pour les personnes désirant faire un achat
  • Une logistique éprouvée qui maille de mieux en mieux le territoire mondial
  • Une gamme de produits Amazon Basics qui se développe

Je ne parle pas d’Amazon WS qui est simplement une logique de rentabilisation d’une infrastructure bien rodée.

En gros, Amazon vend des produits.

Son objectif 1 : connaître les produits qui se vendent ; pour cela, la place de marché est une mine d’or.

Son objectif 2 : les acheter soi-même pour gagner en marge et en qualité de service.

Son objectif 3 : les produire soi-même pour encore plus de rentabilité.

De plus en plus de gammes de produits valident successivement les objectifs 1, 2 puis 3.

Alors, comment tirer son épingle du jeu face à un ogre aussi vorace ? il faut comme pour tout business trouver des facteurs différenciateurs. Et commencer donc par voir ce Qu’Amazon ne fait pas.

Qu’est-ce qu’Amazon ne fait pas ?

Ce qu’Amazon ne fait pas, c’est être un spécialiste de chaque typologie de produit. Il ne prend pas le temps de réorganiser ses rayons à chaque saison, d’éditorialiser son contenu, de créer des relations particulières avec des partenaires qui permettent de créer des produits à valeur ajoutée (personnalisés, avec un mode de livraison particulier, avec une planification particulière, des prix particuliers, des gammes de produits particuliers,…

Les exemples qui s’en sortent ont tous quelque chose qu’Amazon n’a pas.

CDiscount a des prix particulièrement bas du fait de sa politique d’achat en grandes quantités et Vente Privée est un ovni qui joue également sur les prix bas. Ces deux acteurs n’ont d’ailleurs que faire du service.

FNAC joue la proximité grâce à son réseau de magasins et travaille l’expérience utilisateur.

VSC est intouchable sur son secteur.

Leroy Merlin est un ultra-spécialiste, dispose d’un contenu particulièrement intéressant pour répondre à des problématiques en montrant les produits qu’il faut acheter.

Si on prend des sites moins grand public, parmi ceux qui réussissent (non, je ne donnerai pas de définition), comme MotoBlouz, LDLC, GreenWeez, Bébé au naturel, L’éclat de verre, France Chasse, on constate que ces sites ont en commun :

  • d’avoir une thématique forte
  • d’avoir un catalogue aussi complet que possible dans cette thématique
  • pour la plupart la volonté manifeste de l’esprit communautaire
  • pour beaucoup d’avoir la volonté de créer un éditorial autour de l’univers pour les tendances et l’inspirationnel
  • pour certains de proposer une personnalisation

Conclusion (l’évidence et le reste)

En gros, si vous n’êtes qu’une vitrine de vos produits, avec aucun service autour, bien sûr, ça ne fonctionnera pas. Quelle évidence…

Les façons de faire pour sortir du lot sont moins évidentes (et ceux qui savent ne vous le diront pas. Oui, oui, même moi ;-)).

Il faut juste que vous soyez aux yeux de votre visiteur une référence, un spécialiste de votre domaine, à l’instar du vendeur Décathlon dans son rayon (ou celui de la FNAC il y a 15 ans), qui sait ce qu’il vous faut, qui propose du choix.

Et il faut une expérience, une immersion forte, là aussi comme chez Decathlon, avec l’ensemble de services qui vont autour, l’ensemble des informations dont on peut avoir besoin quand on est intéressés par la thématique. Pas besoin d’en dire plus, je pense que le schéma se fait dans votre tête.

Et si vous avez une place de marché, alors il faut être exhaustif. Avoir une vraie qualité de service pour votre client (le partenaire vendeur) et le client final et des services originaux qui font qu’on n’a pas besoin là aussi d’aller chercher ailleurs (je vous laisse creuser le sujet, ça peut aller très loin).

En gros, privilégiez une expérience unique et immersive, et vous devriez pouvoir tirer votre épingle du jeu !

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

3 Commentaires

3 réponses à “Assurer la pérennité de votre eCommerce – Amazon peut-il vous tuer ?”

  1. tout est dit maintenant . Il faut donc reinventer et réenchanter l’expérience consommateur conférence que j anime prochainement avec des expériences.et résultats concrets accompagnés de produits de technologies virtuelles permettant d expérimenté émotionnellement ces nouvelles expériences, le retail peut rebondir s il est intelligemment repensé.

  2. Ahmed dit :

    Sujet intéressant … en tant que commerçant avec un avis assez subjectif sur le sujet, il y a certains points que je reformulerai différemment,
    Amazon, une belle entreprise qui a pris une telle longueur d’avance qu’il sera impossible pour un concurrent de la rattraper, cdiscount l’a fait pendant quelques mois, faut regarder le budget publicitaire qui a été dépensé, ca pique aux yeux, je suis pas sûr que ça lui a permis de sortir un bilan avec un résultat positif.
    La technique d’Amazon: je motive les e-commerçants à vendre leur produit sur Amazon, ça a l’air tellement facile de gagner de l’argent, il suffit simplement de mettre ses produits sur Amazon, au passage la commission de 15%HT c’est assurément 18% du prix total avec frais de port en TTC, petit calcul qui lorsqu’on retire nos frais de livraison qui se doivent offensifs pour attirer les clients sur Amazon voit la commission du produit final bien supérieur à 20%. L’année d’après, vous recevez une belle surprise, un petit nouveau vient de se placer devant vous au niveau de vos mots clés stratégiques sur google et les autres, ce petit nouveau c’est Amazon, petit à petit google vous dégrade dans les serps en vous reprochant le « duplicate content » par contre Amazon continue à se positionner encore mieux.
    A ce moment là même si vous vendez finalement moins sur votre site, le cumul des 2 chiffres d’affaire est encore intéressant. Quelques mois plus tard, vous recevez un joli mail d’amazon, il vous montre quelques produits avec de fortes ventes sur lequel il vous invite à les dénicher et les vendre sur Amazon, très sympathique cet amazon mais pourtant il y a déjà des vendeurs qui commercialisent ce produit, quelques jours plus tard, amazon vous envoie un nouveau mail sympathique, il vous propose une liste de produits sur lequel je pourrai baisser mes marges pour être le moins cher, évidemment amazon est trop cool, il a surement envoyé ce mail qu’à moi car il apprécie mon côté friendly.

    Mais bon il reste toujours cette histoire de frais de livraison qui coûte avec les commissions Amazon. Et là vous recevez le mail du siècle, Amazon vous propose d’utiliser pratiquement « gratuitement » leur logistique pour vendre vos produits avec que des avantages (la boite d’achat, coût de livraison réduit, ouverture de vos produits facile sur l’europe, logistique externalisée réduisant vos dures labeurs de préparations et envois), c’est assurément une superbe idée. Traduction : tant que vous expédiez vos produits vous même, Amazon n’a accès qu’à vos ventes, il ne sait pas du tout si les coûts de conditionnement et préparation du produit sont importants, le jour où ces produits arrivent dans les entrepôts d’Amazon, il sait aisément cibler les produits qui génèrent un maximum de cash avec un minimum de logistique, il ne reste plus qu’à contacter le fournisseur grâce au code EAN qui vous lui avait généreusement offert pour vendre en direct le même produit avec 20 points de marge,
    Et là, vous venez de perdre vos pépites, c’est à dire les produits qui se vendent le mieux avec les meilleures marges, il ne reste plus que les produits à faible marge, vous ne le savez pas mais si vous ne régissait pas très vite pour y trouver une solution, c’est une question de temps pour que disparaissiez de la toile du net car avec des faibles marges, on ne fait pas long feu sur la toile.
    Dans l’article précédent, ce qui fait défaut, c’est qu’on parle de techno, on parle de méthodologie pour y arriver, on parle pas du tout de trésorerie, à croire que tout le monde est doté d’une fontaine à pièces sans limite.
    Me concernant même si j’ai de la trésorerie, c’est un travail de tous les jours pour éviter qu’elle s’évapore sur la toile.
    Car je suis un commerçant à la base, mon objectif c’est de développer du cash et pas de briller grâce à mon nombre de followers, à mon fichier optin, à mon débit de commande mensuel ou encore mon chiffre d’affaire à plusieurs chiffres. Dans le cas contraire, je préférerai plutôt caresser le sable chaud d’une île du pacifique devant un cocktail bien frais …

    Cet article est bourré de sujets intéressants qu’on voudrait développer, comme :
    En 2016, pensez vous que le référencement naturel est suffisant ou est la solution pour vendre sur le net ?
    Entre en expert avec un QI de 150 et un commerçant avec un QI de 100, qui vend le mieux sur le net ?
    (Warren buffet avait écrit un petit article sur un sujet similaire)
    Est ce que je peux encore rêver du e-commerce sans un sou 15 ans après la ruée vers l’or ?

  3. Alain dit :

    Merci pour cet article, je le trouve vraiment intéressant et fondé.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Marketplaces, mode d’emploi, le Livre Blanc

par Benoit Gaillat - Il y a 3 ans

C’est bientôt la période estivale, bon ok avant il y a les soldes, l’occasion de penser à prendre un peu de recul et à lancer les projets de la rentrée. C’est donc le moment de se pencher sur l’utilisation des marketplaces dans le cadre de votre stratégie e-commerce, le sujet des marketplaces est en effet en plein boom et peux représenter plusieurs dizaines de pour-cent dans le CA global d’un site e-commerce.

Cela tombe bien car un nouveau livre blanc sur les marketplaces vient d’être publié par Iziflux en collaboration avec Brioude, Solusquare et un petit passage made in SkeelBox, l’agence de conseils e-commerce que j’ai co-fondée.

Le livre blanc, mais haut en couleurs, de 90 pages tout de même, fait le tour de la question des marketplaces avec des conseils, des guides, des questions et même un panorama des marketpaces existantes.  Pour les impatients voici le sommaire du livre (cliquez sur l’image pour agrandir dans un nouvel onglet)

sommaire-marketplaces

Avec ce livre blanc, téléchargeable ici même -> http://blog.iziflux.com/marketplaces-mode-demploi  vous aurez toutes les informations pour vous lancer et préparer votre projet ou tout simplement pour améliorer votre présence sur les marketplaces.

Un grand merci à Guilhem de CibleWeb et à Audrey pour avoir organisé ce livre blanc et m’avoir proposé de participer, j’espère qu’il va être utile à un maximum des e-commerçants. Les marketplaces sont en effet un des secteurs les plus « tendances » à l’heure actuelle mais comme chaque projet web il est nécessaire de préparer correctement son projet pour en profiter au maximum.

Si vous voulez en savoir plus sur les marketplaces vous pouvez lire l’interview de  Pierre Bardot, de la société Vidéopole, qui a commencé sur les marketplaces avant même d’avoir un site e-commerce à lui. Ci dessous le livre blanc en HD à lire dans le player de Scribd.

Livre blanc Marketplaces, mode d’emploi.

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

5 Commentaires

5 réponses à “Marketplaces, mode d’emploi, le Livre Blanc”

  1. Mayoussier dit :

    Merci pour ce livre blanc très intéressant.
    Par contre Benoît une question :
    Dans votre « Piège n°2 : Exporter tout son catalogue produit », vous dites qu’exporter tout son catalogue est risqué car la Market Place risque de vous passer devant dans les SERP.
    J’ai déjà entendu cet argument de la part d’un consultant.
    Mais j’ai un gros doute car si l’on crée une fiche produit en premier sur son site e-commerce avant de l’exporter sur la place de marché, alors on sera dans un cas de « contenu dupliqué ».
    Si google fait bien son travail, il ne considérera pas ce nouveau contenu comme aussi pertinent que le 1er et le fera moins remonter dans les SERP.
    Je me trompe?

  2. yannick simon dit :

    @Mayoussier

    et non, malheureusement, Google attribue énormément de poids aux sites de référence et privilégie les markets place, meme s’ils ne sont pas les auteurs du contenu.

  3. Damien Mayoussier dit :

    Merci, une source pourrait-elle appuyer l’argument ? Ou c’est empirique ?

  4. Bonjour Damien,
    Yannick Simon est une « source » fiable sur le seo 🙂 , tu peux voir son interview ici -> http://www.info-ecommerce.fr/7454/yannick-simon-ex-rueducommerce-lance-un-outil-seo-pour-mieux-se-positionner-sur-la-longue-traine .
    Sinon de mon coté j’ai constaté les mêmes choses, Rueducommerce et Amazon sont très fort pour passer devant les marchands sur leurs propres produits. Leur « notoriété google » étant souvent trés trés forte.
    En cas de duplicate content pas sûr que tu gagnes…

  5. Paige Hurley dit :

    Pour le vérifier, il vous suffit de réaliser une petite enquête auprès de vos clients existants et déterminer ainsi ce qui les a conduits à acheter chez vous. Les informations obtenues vous aideront à améliorer votre marketing et vos campagnes publicitaires pour mieux cibler votre marché.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Interview de Pierre Bardot de Videopole.fr

par Benoit Gaillat - Il y a 4 ans

Aujourd’hui je vous propose une interview de Pierre Bardot, le directeur du site Vidéopole.fr . Pierre à un parcours d’acheteur assez intéressant, on s’était rencontré chez Rueducommerce, mais c’est surtout le mode de développement commercial de sont site qui est passionnant.

Pierre à choisit de se développer sur les marketplaces dès le départ en attendant le développement de son site, les résultats sont très intéressants.

Bonjour Pierre, peux tu te présenter et nous raconter ton parcours ?

Bonjour Benoît, merci de prendre du temps pour cette interview !
Après avoir travaillé aux achats chez rueducommerce.com et comme responsable produits sur la marketplace de ParuVendu (Windil), j’ai eu l’opportunité de gérer le lancement d’un site de e-commerce dédié à l’univers de l’audio-vidéo.
Les produits concernés sont : les écrans de projection, la connectique, les supports (TV et vidéoprojecteurs), les switchers/splitters et un peu de mobilier. Prochainement, nous allons ajouter deux gammes : les vidéoprojecteurs et les enceintes.

Tu as choisi de te lancer sur les marketplaces avant de créer un site, pourquoi ?

Lancer un site est fastidieux et entre le moment où l’on rédige le cahier des charges et le jour du lancement, il peut se passer du temps.
En attendant, pour faire rentrer du cash, les marketplaces m’ont paru un moyen adapté. Sans compter que ça permet de :
– tester la valeur des produits (prix et qualité)
– affiner les gammes
– avoir des retours clients
– mettre en place les process : logistique, SAV, financiers… etc… qui serviront de toutes façons pour le site internet.

Es-tu satisfait de ta stratégie, quels sont les résultats au bout d’un an ?

A la fin de cette année, cela fera un an que nous sommes présents sur les marketplaces. Certaines ont mis plus de temps que d’autres à être mises en place.
Quoiqu’il en soit, notre objectif de dépasser un CA à 6 chiffres sera atteint, ce qui est satisfaisant.
J’ai pu tester à peu prêt tout ce que je voulais, et mettre en place divers process : c’est donc un bon tremplin pour la suite !

Tu as testé plusieurs marketplaces, quelles sont les plus efficaces et les plus intéressantes ?

Aujourd’hui, nous sommes présents sur Amazon, Fnac, Pixmania et Cdiscount.
Sans conteste, Amazon est le mieux. Leur outil est tellement performant que c’est un vrai plaisir de travailler sur cette plate-forme. C’est aussi la moins chère en terme de frais. Alors même que c’est celle qui doit avoir le plus de vendeurs (et donc de concurrents), les ventes sont élevées et progressent bien.
Cdiscount est encourageant mais reste cher. Leur outil étant récent, il y a peu de fonctionnalités.
Fnac reste basique. Facile à prendre en main, mais quel fouillis sur le site ! Quand on cherche « cable dvi » par exemple, il y a plus de 23.000 résultats !! Sans affinage précis et performant, difficile pour l’acheteur de s’y retrouver et donc pour le vendeur de faire des ventes significatives.
Pixmania est à éviter, leur outil est tout sauf ergonomique et les ventes, n’en parlons pas. Je pense résilier le contrat avec eux.

Le site a été lancé il y a pas longtemps, comment se passe la transition ?

Le site www.videopole.fr est lancé depuis peu.
Il est développé sous la solution Wizishop. Par rapport aux marketplaces, les fonctionnalités sont bien plus avancées : stats, code de réductions, gestion du catalogue, gestion de la base clients… sans compter tout ce qui est relatif à Google. Dans l’ensemble, ça s’est plutôt bien passé !
Petit à petit, les clients commencent à commander directement sur le site et peuvent profiter des différentes promos, opérations…

Quels conseils peut tu donner aux nouveaux e-commerçants qui souhaitent se lancer sur les marketplaces ?

Avoir du temps devant soi pour configurer tous les flux, ou bien passer par une solution externe (type Lengow), mais qui demande aussi une certaine prise en main.
Il faut aussi être ultra efficace sur la livraison et le SAV car les évaluations des acheteurs sur les marketplaces peuvent être lourdes de conséquences.
Autrement, ne pas hésiter à y aller, vous pourrez tester la valeur de votre offre et faire les ajustements nécessaires.

Merci Pierre pour tes réponses.

Merci Benoît !!

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

1 Commentaire

Une réponse à “Interview de Pierre Bardot de Videopole.fr”

  1. Salut Benoit,
    merci pour l’interview et sa publication. Comme promis, je te reverse 50% des ventes générées par cet article, sur ton compte offshore.. ah oui, ça coûte cher de se faire interviewer par Benoit Gaillat 😉

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Podcast EntrepreNantes e-commerce numéro 3 : vendre en dehors de sa boutique

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Voici déjà la troisième édition du podcast EntrepreNantes, toujours dédié à l’ecommerce, et qui est cette fois orienté vers la vente de produits en dehors de son site marchand. Cela comprend bien sûr les marketplaces mais aussi Facebook, M-commerce, les blogs, les comparateurs de prix etc…

Si la tendance était clairement annoncé en 2011 il sera à mon avis indispensable de vendre en dehors de son propre site en 2012, il est impossible de récupérer 100% du trafic et des internautes sur votre site alors autant proposer vos produits à un maximum d’endroits. La commission prise par la marketplace étant un investissement marketing d’acquisition client cela revient finalement parfois moins cher que d’acheter de l’Adwords.

Le Podcast toujours présenté par Simon Robic et avec des invités de marque :

  • Mickael Froger, que vous avez le plaisir le lire ici de temps en temps et (surtout) co-fondateur de Lengow.
  • Sylvain Billault,  Directeur commercial de Kelkoo.
  • Mathieu Le Gac, co-fondateur de l’agence web Escale Digitale.

Vous pouvez aussi retrouver les épisodes précédent :

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.