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L’art de l’enchantement, de Guy Kawasaki

par Benoit Gaillat - Il y a 3 ans

Et hop, un nouveau livre fait son entrée dans les livres recommandés par Info-ecommerce : l’art de l’enchantement , de Guy Kawasaki aux éditions Diateino. Cette fois ci on s’éloignent un tout petit peu de l’e-commerce pour un livre orienté plus sur l’entreprenariat et le marketing. Marketing n’est d’ailleurs pas le mot mais plutôt l’enchantement, comme le titre l’indique.

Je ne suis pas très fan généralement du discours marketing et gourou très en vogue aux Etats-unis (cf les livres de Seth Godin par exemple ) mais j’avais adoré le premier livre de Guy Kawasaki sur l’entreprenariat : L’art de se lancer, non critiqué sur ce blog mais ça viendra peut être un jour.

Il faut dire que Guy Kawasaki est un personnage assez exceptionnel de la scène US : entrepreneur, évangéliste du Macintosh (en 1984 !) , fondateur de Garage Technology, société de capital risque US et conférencier reconnu. Bref, une des superstar US depuis plus de trente ans.

L’art de l’enchantement

L'art de l'enchantement de Guy KawasakiL’art de l’enchantement est donc un livre sur la façon de transformer un produit ou un service en expérience inoubliable, Cela peut paraître un peu « magique » ou un peu « bullshit » et pourtant vu le passé de Guy Kawasaki il y a de quoi l’écouter quelques minutes. Le livre sert principalement à expliquer pourquoi certains produits ou services arrivent à entraîner les foules dans leur sillage (des produits comme l’ipad par exemple).

Certes les qualités intrinsèques du produit sont importantes mais la façon de le vendre, de le présenter et de créer une communauté autour jouent aussi beaucoup.

Au travers de son expérience, Guy Kawasaki nous livre donc de nombreux exemples de projets « ré-enchantés » qu’il a pu mener mais surtout une méthodologie pour ajouter une dimension de magie et de rêve dans vos projets. Je vous rassure, rien de magique dans tout ça mais on s’apparente plus à de l’accompagnement du changement et la suppression des freins qui peuvent ralentir la diffusion de vos produits ou vos services.

La méthodologie livrée dans L’art de l’enchantement requiert par contre pas mal de travail, d’investissement et d’empathie. Le but est de mettre en oeuvre des actions de votre coté et requiert donc pas mal de temps pour transformer votre produit en « cause » pour laquelle vos clients, vos fournisseurs et vos employés vont vous suivre dans votre aventure.

L’idée principale est de se projeter à la place de ses clients ou de ses utilisateurs et trouver les points commun entre vos services et eux. Les idées sont évidement beaucoup mieux décrites dans le livre que dans cet article et il est bien  difficile de résumer en quelques mots les 200 pages du livre.

Voici donc le sommaire du livre pour vous faire une idée du contenu

Sommaire de l’art de l’enchantement

  1. L’enchantement, pourquoi ?
  2. Comment se faire aimer
  3. Comment créer la confiance
  4. Comment se préparer
  5. Comment réussir un lancement
  6. Comment vaincre les résistances
  7. Comment faire perdurer l’enchantement
  8. Comment utiliser la technologie Push
  9. Comment utiliser la technologie Pull
  10. Comment enchanter vos employés
  11. Comment enchanter votre chef
  12. Comment résister à l’enchantement

Je conçois que le sommaire puisse paraître un peu mystique mais il suffit de voir que 30 ans après on parle toujours des Fanboy d’Apple et que le Macintosh est un objet culte  pour vous convaincre que Guy Kawasaki sait parfaitement de quoi il parle . Rien de magique une fois encore dans le livre, juste du travail et pas mal d’empathie pour votre éco-système.

Conclusion

Je retire personnellement de ce livre une philosophie générale axée sur le positivisme et la création de valeurs communes avec vos clients, prestataires et employés autour d’une cause commune.  Une très bonne lecture qui fait prendre un peu de hauteur sur les motivations et objectifs à créer un produit innovant et un partage d’expérience important de la part d’un des grand acteur de l’innovation US.

Pour acheter l’art de l’enchantement de Guy Kawasaki (environ 25 €)

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

5 Commentaires

5 réponses à “L’art de l’enchantement, de Guy Kawasaki”

  1. Céline dit :

    oh, mais il m’a l’air pas mal du tout ce livre ! Je pense que je vais me l’offrir pour Noël :-). Je vais être totalement sous le charme du contenu sans aucun doute. Merci !

  2. Je te conseille également les autres livres de Guy Kawasaki, surtout sur l’entreprenariat c’est top !

  3. Céline dit :

    Merci Benoit 🙂 ! Si son approche est aussi intéressante, je vais certainement me les procurer assez rapidement. En parlant de vitesse, j’ai commandé hier matin le livre sur Amazon, je viens de le recevoir. Je vais me régaler ce week-end ;)) !

  4. Zakaria dit :

    Bonjour,

    Pour avoir lu « l’art de se lancer » pas encore « l’art de l’enchantement », Guy Kawasaki offre les outils de base pour se lancer (Bplan, financement…).

    D’ailleurs ce que j’apprécie dans sa démarche c’est son approche « d’apporter de la valeur saine » aux autres. Ce n’est pas de simples conseils qui ont pour but la rentabilité à tout prix. 🙂

  5. Jérôme dit :

    Je suis désolé mais j’ai vraiment du mal avec cet auteur. Dans son livre la réalité de l’entrepreneuriat, Guy fait l’interview d’une avocate. Dans cette interview on peut lire des propos expliquant que lorsqu’il y a harcèlement sexuel, il faut bien se poser la question de savoir s’il faut dénoncer ou non. L’argument principal est qu’il est plus judicieux de ne rien dire pour garder son poste plutôt que de ruiner sa carrière. Personnellement je ne peux cautionner ces propos. Ces propos ce trouve à la page 336 du livre en français.

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Le guide complet du débutant en web-marketing

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Si vous débutez en marketing online vous devez absolument imprimer cette infographie et en faire la base de votre stratégie d’acquisition client. Cette infographie présente un programme pour développer votre stratégie marketing sur les axes suivants :

  • L’email marketing
  • La génération de leads
  • Le social media marketing
  • Les campagnes CPC (type adwords)
  • La recherche organique (Type Google)
  • Le content marketing (Blog etc…)
  • Le web analytics

Autrement dit, l’essentiel des canaux d’acquisition clients que l’on peut développer au début de son site E-commerce.

Certes les remarques et propositions sont ultra classiques c’est justement le point fort de cette infographie : reprendre les bases du webmarketing pour votre site. Le principal avantage étant que tout est structuré dans un ordre logique, précis et constructif ! Il n’y a plus qu’à dérouler.

C’est un vrai plan marketing de base pour bien démarrer votre activité en ligne, il est bien sûr à adapter pour correspondre correctement à votre business mais le suivi hebdomadaire peut vous être très utile pour savoir si vous avancez à bon rythme ou non.

Créer son plan marketing web est en effet indispensable pour pouvoir acquérir du trafic et développer votre site.

L’infographie est un peu lourde (2.3Méga) mais peut être téléchargée ici même au format PNG.

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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Réussir son marketing web, le livre de Serge Roukine

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Serge Roukine

Une fois n’est pas coutume aujourd’hui nous allons parler d’un livre, en version papier oui, mais pas n’importe quel livre : Réussir son marketing web écrit par Serge Roukine le fondateur de codeur.com .

Si vous ne connaissez pas Serge je vous conseille d’allez faire un tour sur son blog ici même http://www.sergeroukine.com/ .

Donc Serge avait déjà écrit un premier livre sur le Web Analytics et le voici de retour pour nous parler de Marketing Web au travers de presque 360 pages de contenu (garanti non spinné 😉 ).

Contenu du livre Réussir son Marketing Web

Le livre est divisé en 3 sections principales :

  1. Stratégie publicitaire pour le web
  2. Diffusion des publicités sur le web
  3. Gestion et optimisation du marketing web

Le tout est divisé en 20 chapitres traitant chacun de leur propre sujet, cela va des bases du marketing aux comptes-rendus de campagnes en passant par l’analyse des différents canaux de publicité.

Le livre est plus que complet et conviendra, par sa densité et sa précision à tous. En effet Serge arrive à être à la fois pertinent, précis et agréable à lire, bon ça reste du marketing donc si vous êtes allergique au sujet passez votre chemin mais si vous aimez un tant soit peu le marketing vous aller dévorer ce livre.

J’en ai personnellement tiré pleins d’idées d’articles et d’améliorations à faire sur mes sites, le tout juste en reprenant ‘les bases’ ou en sortant un peu de mon schéma de pensé habituel. Une bonne piqûre de rappel ne fait jamais de mal !

Au niveau des campagnes cela reprend les grands thèmes du webmarketing moderne :

  • Adwords
  • Facebook
  • La pub vidéo (sur Youtube, pas en TV)
  • L’affiliation
  • Les comparateurs de prix (et les places de marché)
  • L’email marketing
  • La publicité mobile
  • Le marketing local
  • Le référencement naturel

La table des matières est disponible en PDF ici [PDF], de quoi être bien occupé pendant quelques heures !

A quel public convient le livre ?

Après en avoir lu une bonne partie, plus de la moitié, je vois deux utilisations possible pour le livre de Serge :

  • Ceux qui ont besoin d’avoir un guide précis et pratique pour monter des campagnes (qu’il soit expert ou non), pour avoir une sorte de check-liste par secteur : référencement, Adwords, pub Facebook etc…
  • Ceux qui ont besoin d’avoir un petit refresh sur leurs connaissances afin de prendre un peu de recul et de re-réfléchir à leurs campagnes webmarketing.

Si vous êtes dans un des deux cas alors foncez sur Amazon, sur la Fnac ou sur le site du livre pour vous procurer le livre « Réussir son marketing web »

Merci à Serge pour l’envoi du livre et bonne lecture à tous !

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

3 Commentaires

3 réponses à “Réussir son marketing web, le livre de Serge Roukine”

  1. Ben@piles auditives dit :

    Il ne manque plus qu’une version Ebook !

  2. Le livre existe en ebook il me semble sur Itunes

  3. @market_ere dit :

    L’ebook est dispo ici à 15€ 😉 :

    http://livremarketing.com/

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Groupon, un modèle à 6 milliards qui a ses limites ?

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Groupon est très souvent encensé, suivi, copié (bon-prive.com, kgbdeals.fr, letrader.fr) en ce moment, et pour cause ! L’annonce a fait l’effet d’une bombe de minimoys, celle qui picote : Groupon devrait atteindre le milliard de dollar de CA plus vite que Google en son temps d’après Morgan Stanley !

Deuxième bombe de minimoys, tenez-vous bien : Groupon devrait être racheté 6 milliards de dollars par Google (les rumeurs disaient 2.5Mds hier, attention, selon le NYTimes, rien n’est définitivement conclu)

Petit rappel pour ceux du fond, Groupon est un site qui propose de l’achat groupé, avec quelques offres par jour et de grosses réductions dûes aux quantités vendues.

Le fondateur, Andrew Mason, a 29 ans, ce qui n’est pas sans rappeler le succès d’un autre phénomène qui fait dans le social sur la toile.

Alors, Groupon a-t-il un modèle économique intéressant ? Le social commerce a-t-il un avenir et est-ce l’avenir du e-commerce ? Enquête sur ce modèle émergent et ses dérives.

Un succès fulgurant

Citydeal lance en février 2010 un site Internet sur le modèle de Groupon, croît rapidement et est très vite racheté, en mai 2010, par Groupon. Groupon Citydeal a ainsi repris la charte US fin octobre pour s’intégrer pleinement au groupe. On ne peut qu’imaginer que l’appellation Citydeal disparaîtra bientôt pour laisser place à un « Groupon France » qui sera bien plus clinquant.

Je voudrais tout d’abord souligner l’évolution du service, qui montre le succès fulgurant du social commerce en France comme ailleurs :

Evolution des sites Groupon.fr et KGBDeals.fr, son principal concurrent, ces derniers mois

Un succès également confirmé par le nombre d’annonces d’emploi proposé par le groupe, une quarantaine d’annonces trouvées en un clic via Jobijoba.

Ce qui m’a vraiment choqué, c’est le succès des ventes.

Si les premières ventes parisiennes faisaient moins d’une centaine à quelques centaines d’achats par prestation proposée, ce qui était déjà beaucoup ; les dernières représentent plusieurs milliers d’achat par prestation proposée !

Top deals de Groupon.fr

Quelles limites ?

Nous ne pouvons être que ravis pour Groupon qui fait ainsi un très bon chiffre d’affaires. Cela dit, une limite importante à ce système paraît :

Il y a 1719 personnes à caser dans le restaurant à suhis, qui pensait là se faire un peu de publicité. Si le responsable du restaurant n’a pas l’air mécontent de l’opération au téléphone, il ne souhaite pas faire trop de commentaires, je n’ai pas eu l’occasion de lui poser les questions qui fâchent.

Plusieurs problématiques apparaissent : quelle va être la qualité du service proposé, est-ce que l’ensemble des clients vont trouver des dates qui les arrangent ? s’ils viennent directement, vont-ils trouver table disponible ? ou va-t-il finalement falloir attendre, revenir et repousser, jusqu’à peut-être faire passer la date de péremption du bon (qui sera sans doute repoussée sans problème) ?

Par ailleurs, pour la direction du restaurant, cet afflux va à l’encontre de la marge, et le taux de marge du restaurant devrait être affecté de beaucoup. Il faut savoir que 10% à 50% du montant de la vente est conservé par Groupon. Il y a un vrai calcul à faire sur ce sujet pour les participants aux opérations pour voir si au delà d’une certaine quantité, cela ne risque pas de poser un réel problème à leur business.

Ainsi, 40% des marchands partenaires de Groupon US déclarent ne pas souhaiter réitérer l’expérience d’après l’Université texane de Rice.

Mais si l’on arrive à gérer l’afflux, une bonne opération ?

Succès impressionnant sur certaines offres

Si l’on a la logistique qui permet de gérer un tel afflux de clients, l’opération est très bonne, en témoigne le résultat de ce « deal national », 11236 Livres photo vendus, c’est assurément un grand succès pour cette opération, qui si elle rogne de beaucoup sur ses marges, permet de faire connaître le produit, la marque, de prouver que les acteurs de ce marché se font beaucoup de marge, et ce à un grand nombre de clients qui sont inscrits aux newsletters, ou qui vont directement sur le site, etc. Et ce à moindres frais.

Cela dit, avec autant de réduction + la commission allant jusqu’à 50% déduite, peut-on encore dire que l’on fait une opération fructueuse ? Je suis même curieux de savoir si certains ne font pas de la vente à perte.

Quels concurrents ?

Au niveau de la concurrence, on ne voit que des acteurs mineurs en France, KGB Deals semble  le mieux positionné sur l’exact même modèle.

Sur le marché international, un comparateur de bonnes offres pourrait faire son trou : yipit.com

Tandis qu’en France, ce sont certainement les ventes privées qui ont quelques soucis à se faire, même si les offres sur ce genre de site de « deals » sont moins complètes.

Conclusion

Si Groupon a un succès indéniable et une capacité de progression importante, je pense que ce modèle social présente quelques limites et risque de nuire à la qualité de l’offre. Groupon écrase clairement ses concurrents avec une puissance marketing importante, et se soucie peu de la rentabilité de ses partenaires et de la qualité de service produite derrière.

Toutefois, si l’on est conscient de ces aspects, on peut effectivement profiter de très bons plans via ce nouveau système de deals. Et les bon-prive.com et consorts ne peuvent que profiter de cette manne et de ce nouvel intérêt qui est en train de se créer pour le E-Commerce Social (appelé Social Commerce)

Info du jour (01/12) : Groupon lance Groupon Stores

Groupon permet désormais aux US à tout un chacun de lancer ses deals. http://www.groupon.com/learn. Ceci va permettre de proposer (beaucoup) plus de deals.

Source : NYT

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

16 Commentaires

16 réponses à “Groupon, un modèle à 6 milliards qui a ses limites ?”

  1. bgaillat dit :

    Très bon article Romain !
    Je trouve le business model très similaire à Vente-privée. C’est à mon avis eux qui ont le plus à s’en faire pour le moment. 6 milliards d’euros ça en ferait la plus grosse acquisition de Google non ?

  2. Romain BOYER dit :

    oui, ce serait la plus grosse acquisition.
    Je pense qu’il y a de la place pour les deux mais effectivement, on est sur de la vente massive à prix réduit, mais vente privée est plus sur les produits textiles, déco ou autre et Groupon sur les services et sur des produits uniques (fauteuil club,…)..

  3. jonathan dit :

    analyse intéressante !
    Les limites évoquées me font penser aux succès des coffrets cadeaux il y a quelques années (smartbox, wonderbox) qui ont générées les mêmes limites.

    Pour Vente Privée, ils n’ont pas tardé à réagir, ils ont récemment lancé les rosedeals (je n’ai pas la date précise). La semaine dernière, c’était un bon quick de 12€ à acheter pour 6€… J’imagine qu’un tas d’acteurs de l’ecommerce vont tenter de s’engouffrer dans cette machine à cash… Affaire en cours!

  4. Romain Boyer dit :

    Merci pour ton retour intéressant Jonathan !

  5. Julien C dit :

    Fin septembre est sortie une étude hyper intéressante de de la Jesse H. Jones Graduate School of Business de Rice University sur le retour d’expérience des commerçants sur Groupon:
    http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1696327

    Globalement, la conclusion est que Groupon marche bien pour les commerçants à coûts d’acquisition élevés et dont les services sont récurrents : typiquement, les spas, massages, coiffeurs, etc.
    Et beaucoup moins dans les cas contraires (restaurants, etc.). Ce qui correspond bien à la nature des deals qui sont proposés…

  6. Romain Boyer dit :

    Merci pour tes contributions ici et sur Capitaine Commerce Julien ; je citais cette étude dans cet article justement.

  7. Guillaume dit :

    Il existe également en France des agrégateurs comme Yipit. http://www.tuttodeal.com couvre la France et l’Italie sur ce sujet.

    Guillaume

  8. Romain Boyer dit :

    je ne connaissais pas ce site, merci Guillaume !

  9. Guillaume dit :

    Pas de quoi 🙂

    Si vous souhaitez plus d’info sur nous, n’hésitez pas à nous contacter. guillaume@tuttodeal.com

    Pour compléter votre article, les acteurs du monde de la vente privée commencent à réagir. Vente-privé et Club-privé ont ajouté depuis environ 1 mois une partie Deal à leur site.

    @ bientôt

    Guillaume

  10. Romain Boyer dit :

    Une interview sur info-ecommerce, ça vous dit ? mail@romain.biz 😉

  11. Vincent dit :

    Et les commerçants croient qu’un client qui paie une offre à -50% va ensuite payer le prix fort et devenir un client fidèle alors qu’il peut profiter à nouveau de -50% sur une autre offre équivalente !
    ils sont biens naifs et font le beurre de Groupon au détriment de leur marge et pour plusieurs mois.

  12. Blog Photo dit :

    Petite correction : Groupon a refusé la propositon de rachat de Google, même avec 6 milliards de $ posés sur la table !

  13. bgaillat dit :

    Oui j’avais vu passer l’info mais je ne l’ai pas précisé dans l’article. Apparemment ils sont partis sur une levée de fonds de 1 milliard d’euros …

  14. Romain BOYER dit :

    Effectivement, j’en parlais ici pour plus de précisions :
    http://www.commercesocial.net/groupon-leverait-950-millions-de-dollars-pourquoi

    et là concernant l’entrée en bourse qui explique la raison du refus de Groupon :
    http://www.commercesocial.net/groupon-entrerait-en-bourse-avec-une-valorisation-initiale-entre-15-et-20-milliards-de-dollars

  15. Pourquoi les sites de deals sont intéressants pour les e-marchants ? | Info-Ecommerce.fr dit :

    […] ayant utilisé Groupon, par exemple ici un cas assez grave ou le point de vue de Romain: Groupon, un modèle à 6 milliards qui a ses limites ? , et pourtant je pense que c’est un des meilleurs moyen pour les e-commerçants pour attirer […]

  16. Philip@magento dit :

    @vincent.

    C’est une mécanique statistique, rien de plus. Dans le tas, oui, il y en a qui reviendront payer le prix fort. Toute la question, c’est combien ? Mais si le marchand n’a pas vendu à perte la première fois (interdit, ça !), dans tous les cas, il est gagnant. La limite, c’est s’il a trop de demandes, et que ça lui occupe son planning à marge 0 pendant X temps, au détriment des clients ‘normaux’ qui du coup, risquent d’aller ailleurs.

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