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Conf Web2day Peut-on encore se lancer dans le e-commerce ?

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

J’ai eu le plaisir de participer au Web2day jeudi et vendredi dernier à Nantes pour participer à une conférence avec comme sujet « Peut-on encore se lancer dans le e-commerce ? » .

Une belle question à laquelle nous avons tenté de répondre avec les autres conférenciers : Serge Roukine, fondateur de Codeur.com, François Ziserman, célèbre blogueur,et Emanuel Gréeau , co-fondateur de Direct-optic .

La conférence a été streamée en live mais les organisateurs du Web2day ont aussi pensé à en faire une archive vidéo, vous pouvez donc retrouver l’intégralité de la conférence ci dessous et donner votre point de vue dans les commentaires !

J’en profite pour remercier les organisateurs du web2day , le salon a été très bien organisé du début à la fin avec des intervenants de toute la France et des pitch de startup,française, en anglais ! Un must 😉

Pour les curieux, ou si la vidéo ci dessus ne fonctionne pas, le reste des conférences, avec les speechs des startups, sont disponibles ici . Il y a plein de choses intéressante mais il doit y avoir 14 heures de flux vidéo 😉

Je ne connaissais pas l’écosystème des start-up de Nantes et j’ai été très agréablement surpris du dynamisme général de la ville et des entrepreneurs sur place.

Je pense que Nantes à tout pour devenir une place forte des startups en France avec des boites déjà bien connues comme Lengow ou iAdvize, DoYouBuzz, Matériel.net mais aussi des nouvelles comme Bringr, Mailjet, Ksills . Un grand merci à Atlantic 2.0 pour toute l’organisation des deux jours, maintenant il ne manque que votre point de vue :

Alors d’après vous,  peut-on encore se lancer dans le e-commerce ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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6 Commentaires

6 réponses à “Conf Web2day Peut-on encore se lancer dans le e-commerce ?”

  1. Didier de l'agence Woptimo dit :

    Bonne initiative pour la mise à dispo de la vidéo, je regarderai dès que j’ai un moment car le sujet est intéressant.

    Par rapport à l’e-commerce, il y a clairement des activités qui deviennent difficiles si on n’arrive pas avec un projet qui a un avantage concurrentiel : une offre différente, un approvisionnement différent, un avantage sur la logistique, un positionnement innovant… Il faut passer du temps à faire un benchmark concurrentiel pour voir ce qui existe et trouver sa différence à soi.

  2. GUELDRY dit :

    Effectivement Benoit une belle conférence où on laisse le temps aux intervenants d’exposer leurs avis, c’est rare pour être signalé !

    Le sujet de lancer son e-commerce est d’actualité avec la crise qui sévit dans beaucoup de secteur. Cela répond a bien des questions des porteurs de projet e-commerce.

    Bon le volet opérationnel (Logistique et livraison) a été peu abordé mais je suis habitué. Qui sait peut-être que l’an prochain il y aura un spécialiste :).

    L’intervention de Cadeau.com qui suit la Table ronde est intéressante aussi.

  3. On a pourtant, un peu, parlé colisage dans la conf 😉

  4. agence web strasbourg dit :

    J’ai eu l’occasion de voir la 2ème moitié des conférences en Live, ça tombe bien qu’il y ait l’intégralité de disponible. Bon après, ça fait quand même 3h30 de conf au total non ? Il faut avoir le temps 😛

  5. Geoffray SYLVAIN dit :

    Non la conférence de Benoit n’a durée qu’1/2h… c’est la totalité de la séquence vidéo qui dure 3h30 😉

  6. Boutiques Ecommerce dit :

    Je pense qu’il y a encore un espace gigantesque disponible sur le Ecommerce, et des assemblements différents de ceux qui existes pour aller plus loin.

    Nous avons notre petite pierre a ce nouvel édifice, car nombreux commercçants sont encore en dehors des nouvelles technologie.
    En apportant une solution « de la première marche » avec une vitrine directement dans notre annuaire (près d’1 million de visiteurs / mois) et un partenariat avec les agences web locales, notre tarif unique de 89€ ht annuel est une solution de base très novatrice et accessible a tous.

    Avant la mise en place d’un nouveau site dédié et complémentaire, je pense qu’il faut encore innover et ne pas tenir compte de géants du secteur.

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Déterminer son stock initial en ecommerce

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Si il y a bien quelque chose qui plombe les e-commerçants c’est le stock ! Il coûte cher, prend de la place, se déprécie, bref c’est loin d’être le meilleur ami du e-commerçant…

Quand on a atteint une certaine taille de chiffre d’affaires c’est assez  un peu plus facile de planifier ses achats et sa gestion de stock. Mais comment déterminer son stock initial en ecommerce quand on a pas encore réalisé un euro de CA ? La réponse simple est : le moins possible.

Pour répondre un peu plus précisément à cette question il faut voir de combien vous disposez dans votre budget ecommerce . Généralement je préconise (mais c’est juste mon point de vue) de répartir de la façon suivante 1/3 de l’investissement pour la technique (au maximum), 1/3 pour le stock (au maximum) et 1/3 pour le marketing/communication (au minimum !).

Si vous avez 5000 € à investir pour vous lancer vous pouvez donc tabler sur 1500 € de stock maximum pour commencer. Plus vous serez capable de descendre sous les 30% de votre budget pour le stock et plus vos chances de réussir votre site ecommerce augmenterons ! Pourquoi ?

Simple, vous aurez moins de chance d’avoir des invendus, moins de stock à traîner et plus d’argent pour investir dans des campagnes marketing (et donc réaliser plus de ventes) .

Pour obtenir un catalogue le plus large possible avec le moins de dépense possible il existe néanmoins quelques astuces.

Le stock c’est l’assortiment (le nombre de produits différents, de références) multiplié par la profondeur (la quantité de produits pour chaque référence). Un assortiment très large permet de proposer un grand catalogue produit mais pour qu’il vous coûte moins cher vous pouvez vous limiter à une profondeur de stock de 1 (1 seul exemplaire en stock par référence).

Votre stock initial sera donc très large mais avec un risque de rupture élevé . Ce n’est envisageable que si vos fournisseurs sont capable de vous livrez rapidement pour ne pas être en rupture trop longtemps. Si les produits tombent en rupture rapidement chez votre fournisseur vous aurez passer du temps à photographier et référencer un produit pour en vendre un seul exemplaire … Pas forcément très rentable donc.

Le stock initial de votre ecommerce peut aussi être consolidé avec l’aide de vos fournisseurs en proposant un délai de livraison plus long sur votre site. Si votre fournisseur vous livre en 24/48 heures vous pouvez facilement proposer un délai de livraison de 5 jours sur votre site sans forcément avoir réellement le produit chez vous.

Le stock initial est donc indispensable mais est souvent très largement surestimé par les ecommerçants et peut gravement handicapé votre développement. Essayez donc de le réduire au maximum et de rester a ucours du cycle de vie de votre ecommerce en dessous de 15-20 jours de stock maximum.

Et vous comment avez vous déterminé votre stock initial pour votre site Ecommerce ? 

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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15 Commentaires

15 réponses à “Déterminer son stock initial en ecommerce”

  1. Sylvain dit :

    dommage que l’article ne propose pas de pistes pour définir le portefeuille produits de départ : comment choisir les produits, chez quels fournisseurs, à quels prix, etc…

  2. Benoit dit :

    C’est que ces infos dépendent beaucoup du marchant et du fournisseur, difficile de brosser un portait de tous les secteurs dans un article 🙂

  3. Pierre Videopole dit :

    Article intéressant !

    @Benjamin : exact, le dropshipping est une solution mais ça peut vite devenir l’usine à gaz, il faut être en confiance avec le fournisseur.

    Une autre idée, pas forcément facile à mettre en place : trouver des locaux « vraiment très proches » de son fournisseur. Une fois par jour, aller chercher soi-même les produits qui ont été vendus la veille. On peut ainsi conserver des délais d’expé acceptables (24-48h). Par contre, le pb de connaitre le stock de son fournisseur existe toujours. Il faut jongler.

  4. Freelance Prestashop dit :

    Une des composantes importantes d’une boutique en ligne est aussi de pouvoir « prévoir » un volume de ventes potentielles en fonction de son positionnement dans les moteurs de recherche qui lui même est variable en fonction des actions de référencement concurrentes….pas simple et pourtant quand je travaille avec des nouveaux clients qui se lancent et qui n’ont pas encore investi dans leur stock la question que l’on me pose concerne cette fameuse équation : Date de lancement du site + temps de référencement sur des requêtes ciblées + progression dans le temps = combien de ventes / mois à la clé ?
    Et à cela s’ajoute les saisonnalités d’achats et de produits….

  5. Frédéric Mirebeau dit :

    Il y a aussi une contrainte qui peut plomber le stock des e-commerçant qui démarrent, c’est le minimum de commande qu’impose certains fournisseurs.

    c’est très courant dans le domaine de la cosmétique que je connais bien, mais on doit trouver ça dans d’autres domaines. Il est fréquent que les fournisseurs imposent de prendre 3, 6 ou 12 produits de chaque références et pour une première commande des kits d’implantation de toutes les références avec une profondeur là aussi de 3, 6 ou 12 unités.

    Du coup, si on veut avoir un assortiment suffisant, on se retrouve aussi avec une profondeur de stock conséquente et donc une immobilisation énorme.

    Sinon, pour la prévision de stock, il y a un service qui a l’air pas mal du tout : Lokad (http://http://www.lokad.com). Mais ça ne fonctionne que lorsque l’on a un historique des ventes.

  6. Benoit dit :

    Le Dropshipping c’est bien mais en effet la confiance est primordiale !
    Pour les délais en fait c’est plutôt si le fournisseur est bien organisé. Si on est prêt mais qu’il a pas de stock ça sert plus à rien 🙂

  7. Jacques dit :

    Les contraintes sont souvent celles des fournisseurs pour les débutants et pour les expérimentés. A mon avis tous font en sorte d’atteindre le Franco de livraison pour augmenter la marge. N’ayez pas de complexe, l’autre jours chez castorama le vendeur m’a dit que chez tel fournisseur il s’avait un franco très élevé et qu’il passai 2 commandes par an… C’est là l’essentiel de notre métier faire de la marge et ne pas nourrir les transporteurs outre mesure. Quand les fournisseurs animent les ventes avec des promos on peut faire un coup de temps en temps pour mettre en stock plus de quantité, mais à éviter quand on initialise le stock. La priorité est à la largeur de la gamme. Une approche intéressante est également de faire les stocks en fonction du tarif A; B; C. un site de bricolage pourra prendre plein de vis (A) 1 de chaque pour les étagères (B) et juste la fiche produit pour le générateur à 1500€ (C). Pour le montant des stocks, on ne le dira jamais assez : le minimum c’est le mieux pour la trésorerie, mais ça consomme plus de temps de service client. « Allo bonjour, c’est rupture.com je vous appelle, car on a plus de couleur bleue je vous propose du vert ou du jaune… » . Et bien sur la saisonalité est importante pour beaucoup de secteur, noël etc…

  8. Agence web dit :

    Si on pouvait déceler à l’avance quel produit plait aux consommateurs et de déterminer à l’avance les cibles il serait beaucoup facile de se fixer un chiffre précis qui permettrait d’éviter les stocks!

  9. c’est un peu (beaucoup) le concept des sites de Melty. Ils analysent en temps réel la demande pour des sujets d’actualités (« le buzz » ) et rédigent un article correspondant.
    Il ne reste plus qu’a développer cette techno pour le ecommerce 🙂

  10. estelle dit :

    google insight peut permettre d anticiper la saisonnalité des demandes
    apres il faut anticiper les delais avec ses fournisseurs et les transporteurs

  11. Oui avec Google Insight on peut en savoir un peu plus sur les demande saisonnières, ça peut être super pratique !
    Google sortira peut etre un jour un outil insight pour google shopping 😉

  12. Référenceur Freelance dit :

    Je n’ai pas encore créé de boutique en ligne. Mais j’y pense fortement et l’idée du stock est évidemment dans ma tête. j’avais pensé créer un partenariat avec une boutique en dur pour commencer. Cette boutique me fournit le stock nécessaire puis, petit à petit, je créé mon stock.

    Certains ont ils déjà réalisé cela ?

  13. Mes Petits Tableaux dit :

    Merci pour cet article. Je vais m’orienter vers du 1/3 1/3 1/3!

  14. RAZKALLAH MARYSE dit :

    Cet article m’a été d’une aide précieuse je démarre mon activité e-commerce ces prochaines semaines je mise sur le 1/3 1/3 1/3 et un minimum de stock pour démarrer et « tâter » le terrain et la demande afin de définir mes stocks pour les prochains mois …

  15. Pimpre dit :

    Bonjour, article intéressant, mais alors comment cela se passe t’il lorsque le e-commerce est basée dans les DOM. Les délais de livraison seront plus longs, il faudra donc prévoir un stock plus conséquent pour parer à la rupture de stock et le risque de perdre sa clientèle. Ai-je tort?

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Interview de Pierre Bardot de Videopole.fr

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Aujourd’hui je vous propose une interview de Pierre Bardot, le directeur du site Vidéopole.fr . Pierre à un parcours d’acheteur assez intéressant, on s’était rencontré chez Rueducommerce, mais c’est surtout le mode de développement commercial de sont site qui est passionnant.

Pierre à choisit de se développer sur les marketplaces dès le départ en attendant le développement de son site, les résultats sont très intéressants.

Bonjour Pierre, peux tu te présenter et nous raconter ton parcours ?

Bonjour Benoît, merci de prendre du temps pour cette interview !
Après avoir travaillé aux achats chez rueducommerce.com et comme responsable produits sur la marketplace de ParuVendu (Windil), j’ai eu l’opportunité de gérer le lancement d’un site de e-commerce dédié à l’univers de l’audio-vidéo.
Les produits concernés sont : les écrans de projection, la connectique, les supports (TV et vidéoprojecteurs), les switchers/splitters et un peu de mobilier. Prochainement, nous allons ajouter deux gammes : les vidéoprojecteurs et les enceintes.

Tu as choisi de te lancer sur les marketplaces avant de créer un site, pourquoi ?

Lancer un site est fastidieux et entre le moment où l’on rédige le cahier des charges et le jour du lancement, il peut se passer du temps.
En attendant, pour faire rentrer du cash, les marketplaces m’ont paru un moyen adapté. Sans compter que ça permet de :
– tester la valeur des produits (prix et qualité)
– affiner les gammes
– avoir des retours clients
– mettre en place les process : logistique, SAV, financiers… etc… qui serviront de toutes façons pour le site internet.

Es-tu satisfait de ta stratégie, quels sont les résultats au bout d’un an ?

A la fin de cette année, cela fera un an que nous sommes présents sur les marketplaces. Certaines ont mis plus de temps que d’autres à être mises en place.
Quoiqu’il en soit, notre objectif de dépasser un CA à 6 chiffres sera atteint, ce qui est satisfaisant.
J’ai pu tester à peu prêt tout ce que je voulais, et mettre en place divers process : c’est donc un bon tremplin pour la suite !

Tu as testé plusieurs marketplaces, quelles sont les plus efficaces et les plus intéressantes ?

Aujourd’hui, nous sommes présents sur Amazon, Fnac, Pixmania et Cdiscount.
Sans conteste, Amazon est le mieux. Leur outil est tellement performant que c’est un vrai plaisir de travailler sur cette plate-forme. C’est aussi la moins chère en terme de frais. Alors même que c’est celle qui doit avoir le plus de vendeurs (et donc de concurrents), les ventes sont élevées et progressent bien.
Cdiscount est encourageant mais reste cher. Leur outil étant récent, il y a peu de fonctionnalités.
Fnac reste basique. Facile à prendre en main, mais quel fouillis sur le site ! Quand on cherche « cable dvi » par exemple, il y a plus de 23.000 résultats !! Sans affinage précis et performant, difficile pour l’acheteur de s’y retrouver et donc pour le vendeur de faire des ventes significatives.
Pixmania est à éviter, leur outil est tout sauf ergonomique et les ventes, n’en parlons pas. Je pense résilier le contrat avec eux.

Le site a été lancé il y a pas longtemps, comment se passe la transition ?

Le site www.videopole.fr est lancé depuis peu.
Il est développé sous la solution Wizishop. Par rapport aux marketplaces, les fonctionnalités sont bien plus avancées : stats, code de réductions, gestion du catalogue, gestion de la base clients… sans compter tout ce qui est relatif à Google. Dans l’ensemble, ça s’est plutôt bien passé !
Petit à petit, les clients commencent à commander directement sur le site et peuvent profiter des différentes promos, opérations…

Quels conseils peut tu donner aux nouveaux e-commerçants qui souhaitent se lancer sur les marketplaces ?

Avoir du temps devant soi pour configurer tous les flux, ou bien passer par une solution externe (type Lengow), mais qui demande aussi une certaine prise en main.
Il faut aussi être ultra efficace sur la livraison et le SAV car les évaluations des acheteurs sur les marketplaces peuvent être lourdes de conséquences.
Autrement, ne pas hésiter à y aller, vous pourrez tester la valeur de votre offre et faire les ajustements nécessaires.

Merci Pierre pour tes réponses.

Merci Benoît !!

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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1 Commentaire

Une réponse à “Interview de Pierre Bardot de Videopole.fr”

  1. Pierre Videopole dit :

    Salut Benoit,
    merci pour l’interview et sa publication. Comme promis, je te reverse 50% des ventes générées par cet article, sur ton compte offshore.. ah oui, ça coûte cher de se faire interviewer par Benoit Gaillat 😉

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Lancement de la boutique Vic&Viko

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

Une news rapide pour vous annoncer le lancement de la boutique Vic&Viko, boutique web spécialisée dans les polos pour homme. C’est encore un coup des gens du Nord (la boutique est basée à Lille) et je suis prêt à parier que ça tourne sur un Magento. Le site est en effet parfois un peu lent et réagit typiquement comme du Magento, à savoir pas mal de calcul entre deux pages web.

Je ne suis pas un grand fan des textes qui traînent un peu partout pour le référencement (en haut de page et bas de page), ça fait un peu trop 2005 à mon goût, les produits ont l’air par contre vraiment sympa, pour peu qu’on aime les polos bien sûr, mais la taille du zoom sur les fiches est beaucoup trop petit … On sent que les photos sont de bonne qualité mais c’est assez frustrant de ne pas pouvoir admirer les produits d’un peu plus près.

Ceci est un zoom taille réelle, c’est pas bien grand...

Mon ressenti sur la boutique est assez mitigé, les produits sont beaux,cela ressort bien mais le site e-commerce manque de finitions et donne un aspect un peu « en chantier », dommage .

Pour aller visiter la boutique c’est par ici -> http://www.vicandvikopolo.com

Et vous, quel est votre avis sur cette boutique ?

Benoit Gaillat

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Comment bien répartir son budget E-commerce ?

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

Lorsque l’on veut lancer son site E-commerce la question principale que tous les prestataires vont vous poser est « quel est votre budget pour cette intervention ? » . Pour cet article je pars du principe que vous savez répondre à la question générale « Quel est votre budget e-commerce » , sinon vous pouvez tester mon calculateur (voir Calculer votre besoin de financement pour votre site E-commerce et Comment calculer son budget pour lancer une boutique E-commerce ? ). Répondre plus précisément à chaque prestataire est parfois plus compliqué, voici quelques éléments de réponse.

Quels sont les différents postes de dépenses E-commerce ?

Pour lancer votre site E-commerce vous allez avoir trois grands postes de dépenses : La partie « technique E-commerce » , la partie « marketing et acquisition de clients » et la partie « achats de marchandises et stocks« .

La partie technique E-commerce se compose de :

  • L’hébergement du site
  • La construction des pages ou l’installation et la configuration d’un cms e-commerce
  • Le développement de fonctionnalités spécifiques (configuration, sélecteur produit, etc…)
  • Le suivi du projet
  • Des consultants externes (AMOA, SEO, E-commerce etc…)

La partie « achats de marchandise et stocks » est composée principalement par :

  • L’achat de marchandises
  • Les frais de stockage
  • L’achat de cartons

Et voici les principaux postes de la partie « marketing et acquisition de clients »  :

  • L’achat de mots clefs (Adwords ou autre)
  • La location ou l’achat d’une base email pour la newsletter
  • Le lancement d’un jeu concours
  • Une campagne de relations presses (RP)
  • Publicité bannière
  • etc…

Comment répartir votre budget E-commerce ?

La répartition de votre budget est une question très importante mais bien sûr assez variable en fonction de vos attentes, voici trois conseils pour vous y retrouver.

1) Ne misez pas trop sur la technique !

Beaucoup de E-commerçants débutants ont tendance à penser que la plateforme E-commerce est le coeur de leur activité  et doit donc mériter une grande partie de leur budget. Attention car il n’y a rien de plus faux ! C’est vraiment l’erreur de base qui pourra couler votre entreprise avant même le lancement de votre activité.

Le coût de votre plateforme E-commerce ne doit pas dépasser 15 à 20 % de votre budget total et le choix du prestataire doit se faire après avoir estimé ce montant. En effet en fonction de ce budget vous pourrez vous diriger vers les différentes catégories existantes :

  • Solution Saas comme Rentashop, 42 stores, Wizishop etc… Budget : entre 500 et 5000 €
  • Open source : Magento, Prestashop etc… Budget : entre 5000 et 20 000 €
  • Développement semi spécifique ou spécifique : Magento + optimisations + hébergement spécialisé par exemple ou développement « from scracth » Budget : entre 10 000 et 100 000 € (ou plus)

Les budgets sont très indicatifs et varient beaucoup en fonction de vos connaissances techniques par exemple et de la quantité de travail déléguée aux prestataires, n’hésitez pas a en discuter dans les commentaires.

15 à 20% cela peut paraître relativement peu mais il faut bien comprendre que financer un site e-commerce n’est pas un objectif en soit, le e-commerce est possible sans site web propre, votre métier est de vendre des produits, le site n’étant qu’un outil à ce service. Ce qui nous amène au conseil N°2 :

2) Ne brûler pas votre cash en stock !

Le stock c’est le mal, il vous prend votre trésorerie, occupe de l’espace, s’abîme, se déprécie, tombe en invendu, bref ne stockez pas trop. L’erreur N°1 est de raisonner en fonction des franco de port fournisseur : ne commandez surtout pas chez votre fournisseur avec l’envie d’atteindre le franco de port, vous allez sur-stocker. Partez plutôt des estimations de ventes et essayer d’organiser votre stock pour une quinzaine de jours.

Vous pouvez stocker pour plus longtemps seulement si votre fournisseuraà un délai de livraison plus  long (livraison depuis la Chine par exemple) par exemple : délai de réappro +5 . Ce conseil est valable même si vous êtes sûr que le produit va cartonner, il faut mieux rater une vente et ne pas trop stocker que l’inverse. Si toute votre trésorerie est brûlée en stock au démarrage de l’activité et que cela ne se vend pas vous serez rapidement mort par manque de nouveautés. Le but des premières semaines d’activités d’un site e-commerce est de récupérer les métriques (KPI) de ventes (taux de conversion du site, intérêt des visiteurs, rodage des commandes etc…) pour monter en puissance et amorcer la pompe des commandes.

3) Investissez en acquisition de clients !

C’est l’investissement le plus important lors du lancement de votre site E-commerce et doit représenter au moins 40 % à 50 % de votre budget global. Acquérir des clients est indispensable et représente votre réelle valeur ajoutée, en effet rien ne sert d’avoir un beau site si personne ne commande et rien ne sert d’avoir des produits si personne ne les achète.

Votre plan marketing doit donc être la pierre angulaire de votre business plan : Où allez-vous trouvez vos clients ? A quel prix ? Quel sera le taux de réachat ?

C’est pourtant la partie la plus souvent négligée par les nouveaux e-commerçants par manque de connaissance et de visibilité. Il est en effet assez difficile d’obtenir des chiffres fiables sur le retour sur investissement. Je vous déconseille de vous lancer avec seulement une campagne Adwords, essayez d’avoir un mix d’actions marketing pour plus de sécurité.

Conclusion

Les trois erreurs classiques des débutants en e-commerce ne sont pas une fatalité si vous vous concentrez sur la création de valeur tout en prenant soin de votre trésorerie. Voici un petit graphique de répartition « idéal » pour un projet E-commerce :


Et vous en tant que E-commerçant comment avez vous réparti votre budget de départ ? Etes-vous tombé dans un des pièges cités dans l’article ?

Benoit Gaillat

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12 Commentaires

12 réponses à “Comment bien répartir son budget E-commerce ?”

  1. Phil@Agence E-Commerce dit :

    La part marketing est effectivement primordiale en e-commerce afin de créer du trafic qualifié et convertir les visiteurs en clients !

    Cela inclus une véritable stratégie de marque (branding), le référencement payant (AdWords), le référencement naturel pour le positionnement Google sur les mots et expressions stratégiques (optimisation on-site et off-site), ainsi que l’identité visuelle, le design, l’expérience client et l’ergonomie pour booster le taux de transformation.

    Il faut également désormais prendre en compte le Social Commerce (vendre via les réseaux sociaux, blogs…), le Mobile Commerce (vendre via les Smartphones, iPhone…), les plateformes e-commerce (Google Shopping).

    Sans oublier l’analyse (web analytics) et l’A/B testing pour optimiser sa boutique et suivre les évolutions du marché…

  2. bgaillat dit :

    En effet Phil, je n’ai pas détaillé le plan marketing car cela mériterai un article complet ! Peut être pour un prochain article 🙂

  3. Jérôme@idees-cadeaux dit :

    Oui, très bon rappel. Cet article devrait être affiché en grand à l’entrée des salons de créations d’entreprise !

  4. […] comment doit se répartir idéalement le cycle de vie de votre site E-commerce, et donc votre budget e-commerce bien sûr… Et vous comment gérer vous le cycle de vie de votre site E-commerce ?  […]

  5. bougiz@Site marchand bougie dit :

    De notre côté, nous préférons plus investir dans les achats que dans le marketing : papier soie, ruban, carton, gamme de produits,…
    Le site, quant à lui est réalisé en interne, ce qui nous a permis de faire quelques économies.

    Le budget Marketing est moindre car nous privilégions tout d’abord notre investissement sur notre offre et service…
    Apportez du trafic sur un site dont l’offre n’est pas attractive, cela n’a pas d’utilité à notre sens.

    Mais il est bien sûr primordial d’avoir un budget marketing pour l’affiliation, l’achat de mots-clés, …

  6. Sylvain de Midi-Vin dit :

    Deux points importants :
    – la taille du catalogue / nombre de produits proposes a la vente
    – la logistique (carton / transporteur)
    Partir avec un nb de produits limites (50 max).
    Toujours chercher des solutions logistique car les frais de port sont un des facteurs de blocage ou de reussite du e-commerce.

  7. C’est vrai que les frais de ports sont souvent un problème des sites qui débutent.
    Partir avec un nombre de produits limité permet également de réduire l’investissement de départ

  8. Gsell dit :

    Je ne comprends pas ce que font les achats (le stock) dans ce très bon article. Les achats sont normalement vu comme un investissement indispensable, et les autres postes des charges. En revanche, la qualité du catalogue, la logistique et le sav manque…

  9. Pascal dit :

    Bonjour
    article tres intéressant, et je me posais la question
    sur une idée de ventilation du budget marketing entre les différents
    vecteurs :
    emailing
    display
    retargeting
    affiliation
    place de marché
    blog
    réseaux sociaux
    Google Adwords
    SEO
    Presse RP

    avez vous des élements ?
    cordialement
    pascal

  10. Pascal, cela dépend vraiment de chaque e-commerçant et en fonction des produits et de ta stratégie et de ton budget. Si tu veux un CA rapide ou au contraire si tu as peu de budget pour le lancement…

  11. Forum des sacs dit :

    Très bon article qui gagnerait cependant à être étoffé par tout ce qui concerne le service client et la logistique. Elements à mon sens indispensables à toute aventure E-commerce réussie!

  12. Tony dit :

    Allo, petit commentaire usr le site comme sa, ton menu de gauche prends vraiment trop de place dans l’écran ! Sur une de mes écrans, sa prends presque la moitié de l’écran :S

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Atypic Store, une boutique de e-services pour les indépendants

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

Aujourd’hui petite présentation rapide de Atypic Store qui s’adressent à tous les indépendants, donc également des e-commerçants, afin de les accompagner et de leur proposer des services, soit pour gagner du temps, soit de l’argent soit trouver de nouvelles compétences.

Le site est organiser autour de quatre thèmes : life (des solutions pour un quotidien malin ), Jobs (petites annonces de compétences et de jobs), Money (financements) ou Deals (bon j’ai moins compris l’intérêt de celui ci).

Le but est de faciliter les mises en relations entre entrepreneurs (au sens large)  pour pouvoir faire rapidement appel à des compétences qui vous manque. Atypic Store est actuellement en béta pour valider le concept et recevoir les retours de ses premiers utilisateurs.

Je ne suis pas encore inscrit sur le site mais je vais le tester, si vous voulez dans les commentaires me donner vos impressions je suis preneur !
En petit bonus comme j’ai trouvé le teaser plutôt bien je vous en fait profiter :

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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3 Commentaires

3 réponses à “Atypic Store, une boutique de e-services pour les indépendants”

  1. Loïc dit :

    Etre entrepreneur de sa vie… C’est exactement ça ! Allez hop je vais jeter un coup d’oeil à ce site.

  2. Nebout dit :

    C’est bizarre, je tombe sur erreur 404 depuis plus de 10 jours, que se passe-t-il????

  3. j’ai vu un tweet annonçant la fermeture du service il me semble … dommage

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Lancement d’un site e-commerce : organiser son teasing

par Romain Boyer - Il y a 7 ans

Crédit : PVC / Echo62.com

Problématique intéressante s’il en est, le lancement d’un site e-commerce pose de nombreuses questions parmi lesquelles : Comment faire venir un grand nombre de personnes dès le lancement du site pour aider au décollage de celui-ci ?

Le moyen le plus rapide est aussi le plus risqué : Adwords

Les plus fortunés d’entre vous diront bien évidemment : il suffit d’investir dans les liens sponsorisés, une bonne campagne Adwords aidera au décollage et à vous de faire en sorte de ne pas retomber !

Certes, cette politique est juste mais elle comporte un risque non négligeable : pour un site identique, une campagne de liens sponsorisés n’aura pas le même impact selon votre notoriété, qui ne sera pas la même au lancement et plus tard. D’ailleurs, il arrive souvent que les liens sponsorisés soient cliqués par des internautes qui vous connaissent déjà et qui vous recherchaient (parfois sans le savoir). Si vous avez les moyens de faire une bonne campagne, allez-y mais ne le faites pas à moitié. Une campagne avec des liens qui ne sont pas visibles en permanence est souvent bien moins performante. Sélectionnez-bien vos mots clés et ne vous lancez pas à corps perdu sur des mots clés ultra-concurrentiels, très chers et souvent peu efficaces.

Le moyen le moins coûteux et le plus long à la détente : Le référencement naturel

Le référencement naturel.. vous savez probablement qu’il est long de se positionner sur Google, mais cela est gratuit. Le référencement naturel doit à terme avoisiner les 70% de votre trafic (sauf si vous êtes sur un mode type Vente Privée) et doit donc être choyé. Nous nous proposerons dans un prochain article de voir comment optimiser votre site sur les moteurs de recherche (positionnement et affichage).

S’il est important de faire attention PENDANT la conception aux problématiques de référencement naturel, il faut occulter un moment cette problématique lors de la phase de pré-lancement, elle peut être contre-productive. Après la deuxième semaine suivant le lancement, il faut à nouveau se re-concentrer fortement sur cette problématique centrale.

Mais sans bouteille de champagne, un lancement est-il vraiment un lancement ?

On en arrive au coeur du sujet, le lancement est un moment crucial de la vie de votre site qui est un véritable tremplin. Mettre son site en ligne et ne pas faire de « lancement » à proprement parler, c’est comme démarrer en 3e en voiture. Ah, ça va marcher, si on est très vigilant et qu’on y croit vraiment, qu’on ne relâche rien, qu’on persiste à appuyer comme un bourricot sur l’accélérateur. Mais ça n’accélère pas vite.

Mais qu’est-ce qu’un « lancement » ?

Un lancement, c’est la bouteille de champagne sur le navire, c’est la pendaison de crémaillère pour un nouveau restaurant, c’est la nuit de noces pour un mariage.

On ne parle pas du moment où le bateau est à l’eau, ce qui correspond à la mise en production d’un site e-commerce, on parle du moment où la bouteille de champagne s’écrase et libère son liquide sur la proue du navire, libérant par la même les clameurs du public présent qui se sent privilégié d’assister à ce spectacle.

Il faut donc bien différencier le lancement de la mise en production du site. Le lancement peut avoir lieu des semaines plus tard, après par exemple une version alpha qui aura permis de corriger des bugs.

Crédit : Quadriga - L'attente suscitée par le lancement de l'iPad

Que déclenche le « lancement » ?

Le lancement doit déclencher une ample phase de communication pour faire connaître le site. Je fais souvent l’analogie avec un fusil à une seule cartouche. Vous avez UNE cartouche de communication.

Chaque journaliste/blogueur qui s’intéressera à vous ne fera en moyenne qu’un article sur votre site internet.

À l’instar d’une campagne de marketing global multicanal qui vise à créer de la notoriété, il faut créer un effet « large filet » qui amoindrira les chances que le public visé ne prenne connaissance de votre marque et de votre lancement.

Il faut donc organiser, préparer le lancement en faisant en sorte que l’on parle beaucoup de vous, non pas sur une longue durée mais avec une large diffusion, auprès d’un maximum de journalistes/blogueurs et de communication dans les lieux où va votre public visé.

Comment susciter une attente ?

Les journalistes ne rédigent pas des articles à tout va sur tous les lancements et sur n’importe quelle boutique. Il faut donc susciter un intérêt et si possible le susciter avant le lancement.

Et là on aborde la grande question : mais comment je suscite une attente ? la grande question.. les grandes agences sont payées des millions pour fournir dans 95% des cas une stratégie naze qui n’aboutit à rien, je ne prétendrai pas les surpasser. Je peux juste vous donner les ingrédients du succès, que 95% peinent donc à trouver (le fait de connaître l’ingrédient ne permet pas toujours de le trouver) :

une offre proche du consommateur : les consommateurs ne s’intéressent pas à ce qui ne peut pas les toucher

une offre pour un large public : les journalistes ne s’intéressent pas vraiment aux marchés de niche

suffisamment d’informations pour permettre l’intérêt : les consommateurs et les journalistes doivent avoir l’eau à la bouche

pas trop d’informations pour susciter les questions : les consommateurs et les journalistes doivent pouvoir spéculer

diffuser des ragots disséminés : glisser des informations partielles à des blogueurs pour alimenter les spéculations et permettre à tout un chacun de se faire une idée plus précise s’il a de l’imagination

disposer d’une page de lancement sexy qui donne le moins d’informations possible mais qui permette d’alimenter une base de données de curieux et une page de fans sur facebook

limiter les entrées en version alpha, faire gagner quelques  invitations en avant-première qui se gagnent en faisant quelque chose pour le lancement : du buzz (tracking sur des liens), un article, …

Un intérêt non négligeable de ces phases de lancement est de déceler dans les ragots les attentes du public concerné…

Conclusion

Page d'attente d'Hipster

Le lancement est une phase cruciale qui fait d’un produit lambda un succès. Les lancements d’Apple sont bien connus et contribuent au succès fulgurant de leurs produits. Apple ne dépense pas un sou en campagne marketing, tout le monde s’en charge pour elle. Un des sites qui exploite le mieux cette technique est actuellement Hipster (>invitations) qui sans rien dévoiler a déjà glané des dizaines de milliers d’adresses de curieux. Des dizaines (centaines ?) de blogueurs (comme techcrunch) se sont précipités pour spéculer sur le concept en question et un ingénieur de Google est même allé jusqu’à fouiller dans le code pour découvrir qu’il semblerait que ce soit un site de Q&A comme Yahoo Answers. Il y a fort à parier que, que le modèle soit bon ou pas, le site connaisse un grand nombre d’entrées les premiers jours, même s’il s’effondre après, c’est une autre problématique.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités.

> Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER
> Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

14 Commentaires

14 réponses à “Lancement d’un site e-commerce : organiser son teasing”

  1. David Nicolas - SexyFood dit :

    Article intéressant. Juste…Le référencement naturel n’est pas gratuit. Qu’on le fasse soi même, ce qui prendra du temps, et donc de l’argent, ou qu’on le sous traite.

    D’autre part, je pense qu’il y a plusieurs moyens de lancer un concept. Le fait de donner peu d’informations attise la curiosité, mais certains sites sont très claires dans leur ligne avant le lancement, et connaissent tout de même un fort engouement.

    Dans les sites qui ont bien pensé leur phase de lancement ( et de communication ), on peut également citer loueunepetiteamie, sur le principe de rentawife, qui cache en fait un site de location.

    Enfin, dans les canneaux de communication au lancement

  2. David Nicolas - SexyFood dit :

    Enfin, dans les canaux de communication au lancement, il a plusieurs pistes :
    La presse écrite et radio, assez facile à atteindre.
    Les bloggeurs coeur de nerf pour la guerre du web.
    La possibilité d’organiser des jeux/concours.
    L’évènementiel ( soirée de lancement, partenariat dans des salons etc… ).

    David.

  3. Romain Boyer dit :

    Bonjour David,

    effectivement, rien n’est gratuit dans ce monde, y compris le référencement, la conception, (l’assistance à) la maîtrise d’ouvrage, l’aide à la réflexion, les outils, et surtout le temps que l’on passe soit-même à faire une chose plutôt qu’une autre ; je te rejoins tout à fait sur ce point de vue.

    Je parlais de moyen le « moins coûteux » (Cf titre sous-partie), rien d’autre. Je disais simplement que le positionnement sur Google était gratuit 😉

    Merci pour les informations complémentaires apportées !

    Le propos était principalement d’attirer l’attention sur ce moment que l’on appelle « lancement » mais on trouvera tout un tas d’autres possibilités encore pour communiquer.

    Toutes autres suggestions bienvenues !

  4. OPERA PRINT dit :

    Justement @operaprint prépare son lancement de site e-commerce (autour du 12 février prochain) via communiqués de presse gratuits online, page en construction, blog, Twitter, Facebook (publicité payante) et un nouveau moyen de faire du buzz mais ça ce sera à découvrir en live quelques jours avant le lancement !

  5. David Nicolas - SexyFood dit :

    @Romain :

    Et tu as tout à fait suscité cette envie, même si elle était déjà présente et réfléchie chez moi, elle est désormais totalement regaînée et appuyée d’une envie toujours plus forte.

    Je n’hésiterais pas à faire partager le lancement de SexyFood en commentaire sur cet article si ca t’intéresses d’ailleurs.

    A bientôt,
    David.

  6. Romain BOYER dit :

    Salut, merci pour ces informations, n’hésite pas à nous faire un retour et à nous dire ce qui marche et ce qui ne marche pas. Si tu veux, on pourrait faire une interview pour parler des problématiques de ce lancement quand tu y seras ? 🙂

  7. Romain BOYER dit :

    Super, ça m’intéresse beaucoup oui ! je n’attends que ça même 🙂

    A bientôt

  8. OPERA PRINT dit :

    @Romain : avec plaisir, je te tiendrai au courant de mes feedbacks et surtout du dernier « biais » de communication

    @David : c’est pour quand ton lancement ?

  9. wwww.1001opticiens.fr dit :

    Merci pour l’article, très intéressant. Néanmoins, il n’est pas fait référence au concept de longue traine, qui me semble important même pour un lancement : sur le net, un lancement peut être long, un service peut mettre du temps pour trouver son public

  10. Romain BOYER dit :

    Bonjour 1001opticiens ;-), je fais au contraire plusieurs fois référence à la longue traine, en parlant d' »ample phase de communication » ou d’effet « large filet ».
    Mais peut-être penses-tu à autre chose ?

  11. www.1001opticiens.fr dit :

    Bonjour Romain,
    Merci pour ta réponse, et je m’aperçois que mon post n’était pas très clair ! Tu dis à un moment  » Il y a fort à parier que le site connaisse un grand nombre d’entrées les premiers jours, même s’il s’effondre après ». A mon avis, c’est un des soucis que l’on doit rencontrer quand on fait trop un buzz autour d’un concept avant son lancement. Le risque étant que de « faux » utilisateurs soient déçus, se détournent du concept, avant même que les utilisateurs « rééls »qui pourraient être vraiment intéréssés n’aient la chance de le connaitre. Si on regarde les progressions de FB, Twitter, etc…, on voit que le lancement a au contraire été progressif, et que cela a permis au service de s’améliorer et se transformer. Du coup, je me demandais si un site n’aurait pas plutôt intérêt à faire un lancement très progressif, ciblé autour de ses utilisateurs potentiels et eux seulement, sans ‘trop » en faire 😉
    Sinon, merci pour ton site, il est vraiment très bien !

  12. Romain BOYER dit :

    Merci pour ta réponse. Tout d’abord, je tiens à préciser que ce n’est pas mon blog, mais j’y contribue régulièrement effectivement.

    Je te rejoins à 100% sur ce que tu dis, je parle ici de lancement et je termine par « ceci est une autre problématique » en faisant justement référence à ce qui pourrait être l’objet d’un autre post : comment retenir, fidéliser et convertir les masses d’internautes qui viennent pour une raison ou une autre (buzz, passage à la télévision, …).

    Et effectivement, faire venir les masses risque de les perdre s’ils n’y trouvent pas leur compte, mais peut également être productif, notamment pour des sites « sociaux » ou autres. Cela a été le cas pour Groupon par exemple, et a contribué à son succès fulgurant.

    Amener les masses progressivement peut avoir un intérêt si l’on n’est pas sûr de son concept (ce qui devrait être le cas dans 90% des lancements, il n’y a pas de mal à être humble…), ouvrir une version alpha puis bêta permet par exemple déjà de créer des améliorations suite aux remarques sans patir d’un effet d’échelle désastreux.

    Tu as en fait apporté un gros complément de réflexion, je t’en remercie !

  13. pligg.com dit :

    Lancement d’un site e-commerce : organiser son teasing…

    Problématique intéressante s’il en est, le lancement d’un site e-commerce pose de nombreuses questions parmi lesquelles : Comment faire venir un grand…

  14. Stéphanie dit :

    Bonjour,
    Merci pour toutes ces informations.
    Je suis céramiste et je donne des cours. Je fais donc du local en terme de clientèle. Je crée actuellement mon site web pour me faire connaitre et avoir du monde dans mes cours. Je suis en train de préparer une page de teasing pour avoir une mailing list. Je m’interroge sur le temps qu’il faut entre le lancement du teasing et le lancement du site pour que la curiosté soit attisée mais pas lassée. Merci d’avance pour vos réponses

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Lancement du site Jumelles.com

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

Une petite news pour vous informer du lancement du site Jumelles.com qui n’est pas comme son nom pourrait vous le faire croire un meetic spécial jumeaux mais un site E-commerce de vente de jumelles. Vous savez cet objet qui sert à espionner ses voisins qui permet d’observer les petits oiseaux dans la foret :

Le site est géré par Opticien-Online et sert donc à étendre un peu plus la galaxie OOL après opticienonline.com et lunettesland.  On peut donc clairement voir la volonté de se diversifier sur plusieurs marchés proches sans pour autant perdre la niche de départ du site original. Je suis personnellement convaincu par ce genre d’initiatives car pour moi le futur du E-commerce n’est pas dans les gros sites non-rentables (ou peu) mais plutôt dans l’exploitation des différents marchés de niches, le lancement de Javari par Amazon étant à mon sens la preuve la plus tangible de ce mouvement.

Pour en revenir au site jumelles.com le site est plutôt bien fait même si je trouve que le contraste entre le texte gris clair et le fond blanc n’est pas assez prononcé pour que je lise confortablement.

Pas assez visible pour moi :/

Le site manque un peu de contenu textuel mais étant donné l’age du site cela peut se comprendre. Pareil pour la rassurance client assez discrete, je n’ai pas vu de numéro de téléphone par exemple :/ .

Au niveau technique je pense suis sûr en fait que le site est basé sur du Magento mais je suis assez impressionné par la rapidité du site ! Beau travail et bon courage pour la suite.

Alors quel est votre point de vue sur ce site ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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1 Commentaire

Une réponse à “Lancement du site Jumelles.com”

  1. imbert dit :

    Arnaque ou pas arnaque à jumelles .com !!.J’ai commandé une paire de jumelles le 10 10 2014 et à ce jour le 09 11 2014 toujours pas de nouvelles ,normalement livraison en moins de 72 h .il est vrai j’ai voulu payé par chèque ,chèque qu’ils ont reçu et normalement livraison 4 à 5 jours après.Je ne sais plus que faire car ils ne répondent pas au téléphone ainsi qu’à mes mails.

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