Tag : internet

Internet, le « réseau des réseaux » a fondamentalement changé le monde depuis sa création sous le nom d’Arpanet.
Internet est surtout connut pour son protocole WWW qui permet la lecture et la consultation des pages web de façon aisée et pratique, pour peu que le site que vous consultiez soit ergonomique ;)


Internet en France [Infographie]

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Voici une infographie déniché sur France Info et qui parle de l’utilisation d’internet en France. Comme nous ne sommes pas souvent considéré comme des leaders sur ce secteur, à part le débit moyen (et encore vu le retard que nous prenons sur la fibre ça va pas durer longtemps), il est intéressant de voir ce qu’il en est vraiment.

On y apprend donc que nous sommes 38 millions de connectés et que nous représentons, seulement, 2% des internautes mondiaux, ça fait assez peu…

  • On passe 3h57 par jour sur Internet (moyenne pro et perso je pense)
  • Tous le monde surfe pas mal, même à 75 ans !
  • 23 millions de comptes Facebook, soit 1 français sur 3 quand même
  • Chaque jour on cumule en France 27 millions d’heures de jeu ! (27 millions ! )

Bref, tout plein de clients pour l’ecommerce 😉

Infographie sur Internet en France

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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Internet en 2020 [Infographie]

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Internet tel que nous le connaissons n’existait pas il y a 15 ans, il s’en est passé des choses depuis ce temps : l’apparition de Google, d’Amazon, Facebook , la mort du minitel (oui bon ça tout le monde s’en fout en fait ) .

Je vous avais déjà publié une infographie retraçant l’histoire du e-commerce en image, il est temps de se préoccuper du futur du E-commerce et d’internet avec cette infographie nous montrant l’évolution d’internet pour les 10 prochaines années.

Internet en 2020 c’est :

  • 5 milliards d’utilisateurs
  • Un passage généralisé au cloud computing
  • Une connectivité améliorée
  • Un internet majoritairement orienté mobile & objets

Infographie Internet en 2020

Benoit Gaillat

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3 vidéos sur l’eG8

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

Actualité de la semaine oblige c’est l’eG8 qui se retrouve dans les 3 vidéos du vendredi pour nous présenter 3 points de vue sur cet évènement.

Tristan Nitot – Fondateur Mozilla Europe

eg8 – Tristan Nitot – Fondateur Mozilla Europe

Jérémie Zimmermann de la quadrature du net

Raphael Zier de Netbooster


eG8: Raphael Zier – Netbooster

Benoit Gaillat

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40 % des internautes anglais vont acheter leurs cadeaux sur Internet

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

Selon une étude réalisée par un éditeur de plateforme E-commerce Anglais, Episerver, 40 % des internautes Anglais on prévus de faire au moins la moitié de leurs achats de Noël en ligne pour cette année.

Parmi ces internautes ils seraient 40 % à vouloir dépenser plus que l’année dernière, ce qui va certainement faire monter le volume global du E-commerce Anglais estimé à 79 milliards de dollars.

Une autre grosse tendance est d’acheter sur un site e-commerce après avoir cherché des réductions et des bons d’achats, 40 % des internautes Anglais souhaiteraient procéder de cette façon. Le coté « discount » du E-commerce à donc encore de beaux jours devant lui …

Les français vont'ils participer à la croissance des sites e-commerce anglais ?

Source de l’information

Benoit Gaillat

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La vraie révolution de la Freebox V6

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

Il y a deux jours Xavier Niel, le patron du fournisseur d’accès à Internet free, à, lors d’une grande messe digne d’Apple, annoncé le lancement de la Freebox V6 qui a pour nom la Freebox révolution.

Accueilli comme le messie par toute la presse (voir google actualités) peu de monde à détecter la réelle révolution de la Freebox : la hausse de 20 % du prix de l’abonnement pour les clients de Free en dégroupage total !

la Freebox V6

Pendant que tous les concurrents réfléchissaient à trouver des solutions pour financer le déploiement de la fibre optique et à sortir du model de forfait à 29.99 €, instauré par free, Free propose une nouvelle box en se basant sur les codes de communication, marketing et produits établis par Apple pour faire passer une augmentation immédiate de 20% du prix.

L’abonnement reste à 29.99 € mais Free facture 5.99 supplémentaire pour « dégroupage total », il faudra ajouter à ça la hausse de la TVA prévue d’ici deux ou trois mois et on se retrouve avec un forfait au alentour de 39.99 €.

De quoi largement booster le revenu par utilisateur (ARPU), d’environ 36 € en 2009 (Source ), au détriment de tous les concurrents qui augmenteront également leur tarifs mais sans présenter l’image d’innovateur de Free.

La Freebox révolution est donc un très beau projet de la part de Free pas seulement par le coté technique du produit mais surtout par le coté marketing et communication qui permet cette révolution de modèle tarifaire en libérant Free de son propre carcans établi en 2002.

Pour moi Xavier Niel est immanquablement le Steve jobs Français …

Steve Jobs, patron d'Apple

Xavier Niel, patron de Free

Benoit Gaillat

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9 Commentaires

9 réponses à “La vraie révolution de la Freebox V6”

  1. Olivier dit :

    amusant 🙂

    mais l’honnêteté journalistique imposerait de dire que pour cette augmentation colossale de 6 € par mois (NB, le prix n’a pas bougé depuis des années), Free offre JUSTE l’illimité vers les portables

    A vous de voir combien cela vaut…

  2. Romulus dit :

    Olivier juste l’illimité vers les portables…. Mais vous plaisantez j’espère. Vous faites fi des incroyables évolutions technologiques de cette nouvelle freebox V6. Regardez avant de dire d’écrire n’importe quoi . Un peu de sérieux quand même

  3. Edouard dit :

    @ Romulus : je pense qu’Olivier faisait de l’humour ! 😉
    @ Olivier @ Benoît : Effectivement, moi je note surtout que pendant que tous les FAI s’arrachaient les cheveux pour savoir comment garder un pack à 30€ innovant, Free a su prendre le contrepied en proposant un pack plus cher, mais avec tellement d’innovations et de services que la hausse des prix passe en douceur. Au regard des évolutions présentes sur cette Révolution, au premier rang desquelles l’illimité tous opérateurs mobiles (autour de 100€ chez n’importe quel opérateur), la hausse des prix n’a pas l’air de gêner grand monde…. 2 millions de Révolutions commandées en 24h… 😉

  4. bgaillat dit :

    @Olivier et @Romulus : oui tu as raison , heureusement qu’il y a des services « en échange ». Ce que je veux souligner c’est surtout la rupture du model économique de Free de ces 8 dernières années.
    Avant = on empile les services dans un pack a 29.99 € et tous les concurrents s’alignent
    Aujourd’hui = Free n’hésite pas à faire payer l’amélioration des services (intéressants certes mais ce n’est pas le point de mon article).
    C’est en rupture complète avec leur système, ils l’annoncent en fanfare et tout le monde est content je trouve ça très très fort 🙂

  5. francki dit :

    Pour moi le calcul est vite fait: ayant un forfait sur mon fixe de 240mn sur portables à 17 € mois.A partir de janvier il n’existera plus, donc vu que je suis en dégrouper, je réalise une économie de 17 € et bien sur n’ oubliant pas son évolutions ….

  6. ToMa dit :

    Ça prouve bien que les gens sont prêt à dépenser un peu plus si on ne les prends pas pour des vaches à lait.
    Au final Free et les freenautes donnent une bonne leçon à la concurrence.

  7. gudes dit :

    J’ai 2 garcon de 24 et 27ans qui telephonent tous les jours à leurs copains et surtout leurs petites copines sur portable, résultat de la facture de free le mois dernier >90 € soit 60 € de plus.Rien que pour cela le calcul est vite fait.36€ mois plutot que 90 plus 2 abonnements portable .En plus ,pour que les concurents s’alignent sur les nouveautés de la v6 , cela coutera beaucoup plus que 36 € par mois…Voila ,malgré cette augmentation,Free reste devant ces concurents.

  8. Eric dit :

    En faite le coût total si on n’est pas dégroupé c’est 29,99, plus l’abonnement au téléphone à FT. Donc les 6€ c’est peu en comparaison. Surtout si on détaille bien tous les plus offert dans la V6. Et cerise sur le gâteau, chez Free cela fonctionne bien et la Hot Line est efficace. Je suis un client Free de la première heure qui ne perd pas de temps ni d’argent avec son FAI. Bravo Free, continuez

  9. Sebastien dit :

    Effectivement, cette nouvelle stratégie de Free est vraiment très bien pensée.

    D’autant que l’argument commercial « illimité vers les portable » permet aussi à Free de préparer son entrée sur le monde des abonnements mobiles (2012 ?).

    Je me permettrai une petite remarque: quid des boxs actuelles des abonnés ? Seront elles remplacées uniquement sur demande ?

    En conclusion, je suis d’accord avec Benoît, Niel n’a rien à envier à Jobs… Toujours un coup d’avance sur la concurrence !

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Evolution du taux de pénétration d’internet en Europe depuis 1990

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

Le taux de pénétration d’Internet est un élément très important pour comprendre et mesurer l’évolution des usages des différents pays. Cela peut permettre de trouver de nouveaux marchés pour les e-commerçants, d’étudier les pays les plus en pointe sur le web et de détecter de futurs concurrents.

Dans le cadre de notre mois spécial « augmenter vos revenus » ces données sont très importantes car l’internationalisation peut être une bonne solution pour développer son chiffre d’affaires. Il va y avoir 2 milliards d’internautes à la fin de cette année[Source] avec un exemple presque caricatural : la Chine avec 400 millions d’internautes, imaginez le potentiel de développement par rapport à votre marché actuel.

Pour faire plus simple et se développer en Europe voici le taux de pénétration d’internet à travers quelques pays européens. Les données proviennent de la banque mondiale et ont étés mises en forme grâce à Google. Plus le pays a un pourcentage élevé, plus Internet fait partie de la vie de tous les jours, et moins vous aurez de barrières à l’utilisation du e-commerce.

Attention, plus le pays est connecté à Internet, plus son écosystème est en place et plus les nouveaux entrants rencontreront de barrières ! Étudiez donc bien la concurrence sur place pour vous faire une idée précise de ce qui vous attend.

Benoit Gaillat

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2 Commentaires

2 réponses à “Evolution du taux de pénétration d’internet en Europe depuis 1990”

  1. Romain Boyer dit :

    Intéressant cet article, on voit le potentiel du e-commerce qui pour le moment ne représente que 10% volume du commerce global en France, et 5% en valeur.

    Michel de Guilhermier disait quelque chose de très intéressant dans sa formation : vendre ses produits à l’étranger, ce n’est pas étendre son marché, c’est se diversifier.
    Les problématiques de vente sont totalement différentes en fonction des pays. Les pays anglo-saxons diffèrent notamment beaucoup au niveau des techniques de vente par rapport aux latins.

    Le pays le plus proche de la France au niveau de la perception e-commerce est la Belgique, viennent ensuite l’Italie et l’Espagne selon moi.

  2. legall dit :

    Bonjour
    France pays « latin » ?
    personnellement je suis Breton et ne me sens absolument pas latin..je suis pourtant Français!
    Cordialement

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159 milliards de dollars …

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

Non 159 milliards de dollars ce n’est pas encore le montant de mon salaire ni de ma retraite ni des agios qu’il me reste à payer mais c’est en fait deux chiffres publiés la même journée.

Internet en Angleterre vaut 159 milliards de dollars

Eh oui, le premier 159 milliards vient du UK ou une étude du Boston Consulting Group nous apprend qu’Internet réalise 7.2% du PIB du Royaume Uni et représente donc un pourcentage supérieur au secteur de la construction, du transport ou des « utilities » (les services publics il me semble). Le E-commerce représente la moitié de ce chiffre  et plus précisément 79 milliards de dollars ce qui est plutôt pas mal pour 20 millions de foyer connectés. Un petit calcul rapide nous indique que les anglais dépensent donc en moyenne 3950$ / an sur Internet. L’étude a été commandée par Google UK mais effectuée par BGC de façon indépendante. Vous voulez deux bonnes nouvelles ? Le UK c’est la porte à coté et ils aiment bien les produits français.

Source de ces chiffres [en] : http://www.webpronews.com/

Le E-commerce Chinois vaudra 159 milliards de dollars dans 5 ans

Avec 1 324 655 000 habitants (données de la banque mondiale) il est normal que le E-commerce chinois devienne un acteur majeur du système commercial mondial. Actuellement le E-commerce chinois pèserait 49 milliards de dollars, soit déjà plus que le E-commerce français qui ne pèse ‘que’ 42 milliards de dollars (estimation 2010 par le JDN). Le principal avantage du marché chinois est qu’il est, d’après l’article d’Internet Retailer, assez concentré sur les principales villes chinoises. A mon avis ça vaut le coup d’essayer de lancer un petit site avec un peu de stock à Shangaï ou Pekin pour analyser le marché et essayer de voir comment en profiter vu la taille du marché et la marge de progression possible ! Je vais essayer de trouver des informations pour rédiger un billet « se lancer en chine ».

Source : http://www.internetretailer.com

Benoit Gaillat

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5 Commentaires

5 réponses à “159 milliards de dollars …”

  1. oscim dit :

    159 milliards c’est bien, toutefois, les chiffre sont d’apres moi quelques peu tronqué compte tenu de la législation liée au domaine co.uk.

    Beaucoup de grande enseigne, de jeu , etc sont la bas et font leur CA avec la france ou l’europe .

    cf : 20 millions de foyer connectés.

  2. bgaillat dit :

    Si les entreprises e-commerce au UK exportent plus qu’en France on ne peux pas leur en vouloir …
    L’idéal serait d’avoir une législation plus uniforme sur l’ensemble de l’Europe mais je crois qu’on peut toujours rêver …

  3. oscim dit :

    cf : Si les entreprises e-commerce au UK exportent plus qu’en France on ne peux pas leur en vouloir …

    du tout , je soulignais juste que le rapport entre les 20 millions de foyer et le CA généré n’etait pas tout a fait cohérent d’apres moi .

    Mais effectivement l’export a lieux compte tenu du dumping fiscal et social.
    J’ai un client qui vient d’exporter ces 3 site de jeu (enchere inversé) juste pour des pbs de législation.

  4. bgaillat dit :

    Oui surtout qu’en fait ces chiffres intègrent aussi le B2B , cela n’est pas juste du B2C et du C2C… Mon calcul était surement un peu rapide 🙂

  5. […] Parmi ces internautes ils seraient 40 % à vouloir dépenser plus que l’année dernière, ce qui va certainement faire monter le volume global du E-commerce Anglais estimé à 79 milliards de dollars. […]

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Construire une stratégie de référencement : 1ere partie

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

Voici donc le premier article sur les 7 prévus concernant l’élaboration d’une stratégie de référencement efficace et surtout évolutive qui vous permettra de construire les bases du référencement naturel de votre site.

Établir une stratégie cela revient à définir le chemin que l’on va emprunter dans le futur , la première chose à faire c’est donc de définir l’objectif de la stratégie , en effet si l’on ne définit pas d’objectif on ne vas pas savoir vers ou se diriger, l’objectif c’est la pièce maitresse vers laquelle on doit avancer tous les jours et qui permettra de savoir si la stratégie à été une réussite, on a atteint l’objectif, ou un échec, l’objectif n’est pas atteint.

La première étape c’est donc de définir vos objectif de référencement.

On peut définir ses objectifs avant le lancement du site ou après, généralement c’est mieux de définir sa stratégie avant de passer aux grands travaux mais bon, mieux vaut tard que jamais. Pour définir ses objectifs de référencement j’ai tendance à me dire que le but de mon site est de capter un maximum de trafic correspondant à  son univers et après de voir ce que je peux proposer comme contenus, produits, services qui correspondent à cet ensemble de requêtes. C’est donc une approche « top down » dans le sens ou je part du marché existant (l’ensemble des requêtes de référencement existante) et je vais m’en attribuer une part de marché. il est tout a fait possible de partir de ce que vous avez comme produits et d’avoir une approche bottom-up, mais en référencement cela risque de limité vos possibilités et vous pourriez passer à coté de certains mots clefs très importants, je vous recommande donc d’avoir une approche très large dans un premier temps afin d’étudier les mots clefs les plus générateurs de trafic dans votre secteur et ensuite de « mettre en pause » ceux sur lesquels vous n’avez pas de possibilités pour le moment.

Ok j’ai compris mis comment obtenir cette liste de mots clefs les plus générateur de trafic ?

A défaut d’avoir un extract des bases de données de chez google, si vous avez ça passer moi un coup de fil 😉 , le mieux est  d’utiliser l’outil de mots clefs adwords ca servira de bonne base pour le début. Alors oui je sais que Adwords n’est pas forcément exact ,fiable ou tout plein de choses, par contre ce sont des données provenant de chez google et à défaut de mieux ( l’ancien sélecteur de mot clef overture par exemple). le mieux est donc de l’ouvrir à l’adresse suivante : https://adwords.google.com/select/KeywordToolExternal et de rentrer dans le champ suivant le mot clef principal de votre domaine d’activité (on va tester avec les chaussures pour nous).

Pensez à utiliser des crochets autour du mot clef pour avoir son trafic précis

Et voici le résultat (pensez à le trier sur la colonne « recherches mensuelles locales » pour plus de lisibilité)

Pensez à cocher la case Exact si cela n’a pas fonctionné avec les crochets

L’interface d’awords étant un peu limité on va extraire tout ça en CSV pour manipuler tout ça dans Excel ou Open office, allez hop on télécharge le fichier généré (je n’ai pris que les  50 premiers mots clefs car Adwords buggait pour la liste des 100 chez moi). Il faut bien sur convertir le fichier CSV dans Excel si les colonne ne sont pas séparé par défaut (Données -> Convertir->Délimité ->Virgule->Ok).

Et voila le fichier enfin utilisable  et là surprise ! Il y à beaucoup plus de données chiffrées que sur l’interface web et notamment les données de trafic par mois ! Et oui vous pouvez avoir la saisonnalité précise de votre trafic , on verra ça un peu après.

Bon normallement dans votre fichier il y a des doublons par exemple [chaussures] et [chaussure] ( pas de S à la fin dans le 2ème) maintenant commence le vrai travail de référencement , vous devez associer cette liste de 50 ou 100 mot par page de votre site. Késako ? C’est très simple maintenant que vous avez la liste des top keywords vous allez créer/optimiser  des pages pour etre positionner sur ces mots clefs mais il faut les dédoublonner. par exemple chaussureS et chaussure devront mener à la même page , créer donc une colonne dans votre fichier Excel en 2eme position (ou remplacer la colonne concurrence on s’en fout un peu de celle là pour le référencement naturel) et attribuer des groupes à chaque mot clef, chaussureS et chaussure groupe N°1 . [chaussures femmes] , [chaussure femme] , [chaussures femme],[chaussure femmes] dans le groupe 2. il faut regrouper les différentes orthographe ensemble pour avoir un résultat du genre :

Si certains groupements ne sont pas évident dans un premier temps laissez les vide mais normalement il n’y a pas trop de difficultés , attention , dans un premier temps ne groupez pas toutes vos marques ensemble ou ce genre de choses, on est vraiment dans de la sémantique pure là, il faut juste regrouper les orthographes différentes d’un même mot clef.

Une fois que c’est fait vous avez presque finit cette première partie ! Il ne vous reste plus qu’a créer un nouvel onglet et d’additionner les trafics des groupes afin de déterminer quels sont les groupes importants.

Sélectionner donc la première ligne depuis la colonne A jusque’ a la colonne O (jusque la fin des mois histoire d’avoir tous les trafics), puis copier ça dans la 1ere ligne de votre nouvel onglet.

Dans la colonne « groupe » de l’onglet 2 lister tous les différents groupes de 1 à X (33 pour moi dans ce premier export) puis faites un addition conditionnelle (SOMME.Si en version FR) du style dans la colonne « recherche mensuelles » (la colonne C) :

=SOMME.SI(nom-onglet-N°1!$B2:C51;$B2;nom-onglet-N°1!C2:C51)

Cela devrait vous afficher un récapitulatif de l’ensemble du trafic par mot clef unique et dédoublonné :

Et voila vous avez un début d’objectif précis à atteindre, bien sûr il faut faire plusieurs passes sur adwords pour ajouter les marques qui peuvent drainer beaucoup de trafic , les eventuelles version ou nom des produits , essayez la magic whell de google également pour trouver des mots clefs l’essentiel étant de construire une liste d’une centaine de mots clefs unique à fort trafic, ce sera largement suffisant pour commencer   !

En petit bonus je met en téléchargement le fichier XLS d’aujourd’hui , si vous remplacer les données dans le 1er onglet le 2 eme devrait se mettre à jour automatiquement.

Estimer son trafic à l’aide d’awords (fichier XLSX)

L’article de la semaine prochaine sera également sur la recherche de mots clefs importants (2ème et dernière partie la dessus) mais avec un coté un peu plus flemmard vous comprendrez pourquoi 😉

Benoit Gaillat

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9 Commentaires

9 réponses à “Construire une stratégie de référencement : 1ere partie”

  1. greg dit :

    Très bon article sur le référencement !

  2. bgaillat dit :

    Merci !
    Il reste encore 6 autres parties , j’espère quelles vous plairont également

  3. Benjamin dit :

    Ouais pas bête l’idée de faire des groupes pour voir les grandes thématiques de mots clés à travailler !
    Bon par contre il va vite falloir sortir le deuxième article monsieur, j’en ai besoin pour faire mon étude moi 🙂

  4. bgaillat dit :

    La deuxième partie arrive cette semaine 🙂 ça demande un peu de boulot quand même à rédiger 😉

  5. delbecques dit :

    Très bon tuto ! très complet.

  6. Tintin dit :

    Je ne comprends pas pourquoi vous mettez deux fois le signe « $ » sur la commande suivante :

    =SOMME.SI(nom-onglet-N°1!$B2:C51;$B2;nom-onglet-N°1!C2:C51)

    D’ailleurs, cette formule semble fonctionner de manière indifférenciée, tout aussi bien avec ou sans les signes « $ », alors justement je suis encore plus perdu !

    Petite aide de l’auteur de l’article ? (article très bon au demeurant…)

  7. bgaillat dit :

    Les dollars servent « juste » à ancrer la colonne ou la ligne.
    Ex : A42, si je déplie la formulaire vers la droite ça donnera B42, puis C42. si je déplie vers le bas cela donnera A43 puis A44 etc ..

    Avec un dollar : $A42 : si je déplie la formule vers la droite : $A42, puis $A42 , pas de changement. si je déplie vers le bas : $A42 puis $A43 puis $A44

    Avec un dollar $A$42 rien ne bougera ni vers la droite ni vers la gauche ni en haut ni en bas.

    Là j’ai du avoir besoin d’un ancrage pour gagner du temps en dépliant la formulaire vers la droite il me semble (comme ça la référence de tes données restent sur la colonne B)
    Je sais pas si j’ai été très clair dans mon commentaire donc dis moi si c’est bon

  8. referencement dit :

    bon tuto avec capture d’ecran bien lisible c’est agreable.

  9. soniya dit :

    merci pour cette article de référencement!!!

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Le E-commerce et le Luxe, réelle oportunité ou réel probleme ?

par Benoit Gaillat - Il y a 8 ans

Le luxe est un des secteurs le moins présent sur Internet, il y a eu pas mal d’investissements depuis quelques années mais comparé à la place occupée « dans le monde réel » l’occupation online du luxe est toujours assez faible, surtout dans les moteurs de recherche…

Le luxe aime pourtant communiquer
Un des plus grand objectif des marques de luxe et de contrôler l’image de la marque , pour cela ils communiquent à plein régime à la télé, en presse en dépensant des millions d’euros, et bien sûr maintenant sur internet en se faisant construire des sites, a minima de « branding », au mieux d’E-commerce avec des sommes colossales mais des résultats bien différents …

Mais ne sait pas le faire sur Internet
En effet , les résultats sont catastrophiques d’un point de vue référencement , ergonomie et conversion. Le monde du luxe se tourne donc vers internet, plein d’espoirs, mais dans quel but ? Et ce but est t’il compatible/intéressant/profitable avec Internet ?
Le résultat pour les sites web « de luxe » est sans appel, plus de 90% d’entre eux sont des sites en flash on l’on ne comprend pas vraiment tout, peu référençable, avec une ergonomie aléatoire , voir parfois un manque totale de structure logique, mais avec une seule préoccupation : le critère esthétique.
Vous me direz , oui mais ça colle à l’image de marque .
Oui bien sûr c’est important et indispensable de transmettre l’image de marque de luxe sur son propre site mais cela ne doit pas être le seul critère ! Sinon d’ici 2 ou 3 refontes graphiques/techniques ( a minima une par an) on s’apercevra que sur le site en flash , 99% du référencement viens toujours du nom de la marque et aucun autre mot clef, pendant ce temps d’autres sites e-commerce étudiés/optimisés seront présents sur toutes les requêtes et l’image de la marque passera en en grande partie par ces sites optimisés et non pas par le site officiel.

Il faut donc absolument inclure la visibilité dans tous les projets de luxe sur internet, le beau ne suffit pas, sinon cela revient à ouvrir une belle boutique de luxe au milieu du désert et de payer régulièrement des gens pour faire venir les clients.

De plus , une fois que la première des grandes marques de luxe aura lancé une campagne web (une vraie campagne avec prise en compte du référencement, taux de conversion et ROI) que vont faire les autres ? La même chose surement mais avec un temps de retard par rapport aux autres marques et au moins plusieurs temps de retard par rapports aux pure-players du web.

Conclusion

Avoir une belle boutique est indispensable pour une marque de luxe et c’est bien normal mais paradoxalement les sommes importantes mises en jeux pour chaque projet défavorise le retour sur investissement de ses sites en utilisant des technologies de sites obsolètes (Flash) qui pénalise la visibilité des marques sur le net.

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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