Tag : fnac

La fnac est un des plus gros sites de E-commerce en France grâce à ‘appui de ses nombreux magasins et de pouvoir de la marque Fnac.
Le site fnac.com offre une vaste sélection de produits culturels et se présente comme un concurrent d’Amazon ou de Rueducommerce. Le Chiffre d’affaire du site Ecommerce de la Fnac est relativement peu connu, les estimations hésitant entre 300 millions d’euros et 700 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel pour un CA du groupe Fnac de 2.5 milliard d’euros (Société.com)


Bilan et tendances de la logistique connectée

par Frédéric Klotz - Il y a 1 an

Déjà Janvier et voilà le moment de vous proposer un bilan de l’année qui vient de s’écouler, ainsi que quelques perspectives pour celle dans laquelle nous entrons.Stéphane Van Overstracten - CA Logistiques

Cette année, c’est Stéphane Van Overstracten, dirigeant du logisticien bordelais CA Logistiques (adossé en 2015 au Groupe Labatut) et fondateur d’Ecom Aquitaine, l’association des e-commerçants du Sud-Ouest, qui a accompagné la rédaction de cet exercice. Je vous encourage par ailleurs à lire sa récente tribune sur la « course à l’immédiateté » dans la logistique du e-commerce.

En 2015, le commerce connecté a continué à bien se porter, avec une croissance supérieure à 12%.

La revanche du retail :

Côté tendances, l’omnicanal est désormais la règle et le commerce physique est clairement revenu dans la course, après avoir été longtemps dépassé par les pure players. D’une part, chaque enseigne dispose aujourd’hui de son propre site de vente, mais les distributeurs avancent leurs pions. Après Auchan et Casino, c’est Carrefour qui, en 2015 s’est « offert » RueDuCommerce.

En dehors du géant Amazon, nombre des grands pure players souffrent de ce retour du retail dans la course, à l’image de l’ancienne gloire du e-commerce français Pixmania, dont la chute semble irrémédiable. Misant tout sur le service et l’omnicanalité, des acteurs traditionnels comme Darty ou Fnac ont clairement pris de l’avance en 2015.

« L’omnicanal est la norme » nous confie Stéphane Van Overstracten. Il ajoute : « Quand j’ai racheté l’entreprise en 2007, nous avons clairement pris le virage du e-commerce. Depuis, nous avons évidemment des clients pure players, mais de plus en plus d’acteurs du retail et même des demandes pour servir de base logistique pour la grande distribution ! ».

C’est également le modèle de marketplace qui a cette année sorti son épingle du jeu. Ce mode de commercialisation, désormais mûr, représente en moyenne près de 30% du CA des grands acteurs. Signe des temps, en 2015 Cdiscount a fermé son rayon textile mais recruté des chargés de compte pour sa place de marché.

Ce concept convient bien à une certaine frilosité ambiante, en particulier de la part des acteurs entrant sur le marché : le e-commerce étant devenu tellement concurrentiel, le seul moyen « d’exister » est soit de s’appuyer sur la notoriété d’autres en allant sur les places de marché, soit de jouer la carte de la prudence en travaillant en flux tendu ou en drop shipping, c’est à dire en n’ayant presque jamais de stock. Le responsable des opérations d’un acteur en très forte croissance sur la téléphonie mobile me confie que son entreprise « appuye son succès sur les deux concepts, en ne vendant que via les places de marchés et en fonctionnant en flux tendu ».

La proximité du consommateur, nouvel enjeu :

A force de restructurations et de plans de licenciement aussi infructueux les uns que les autres, le groupe bicentenaire Mory, acteur notoire du transport et de la logistique en France s’est éteint en 2015, victime, entre autres, de n’avoir pas pris le virage de la digitalisation et de la spécialisation qui s’impose au monde du transport.

colis du voisinC’est d’ailleurs cette digitalisation qui, mêlée au collaboratif, a vu l’émergence de nombreux nouveaux acteurs du transport. On ne compte plus les start up innovantes dans le secteur !

Evidemment, le côté coopératif est la base de ces concepts, mais il n’aurait pas d’intérêt sans le recours à de puissants algorithmes.

Ainsi, les particuliers sont sollicités pour recevoir un colis comme chez ColisduVoisin ou pour les livrer (crowdshipping) avec TousFacteurs ou Drivoo. Et si les coffres de voiture peuvent être rentabilisés comme le propose Dacopack, ils servent également de boîte aux lettres pour Amazon qui teste le concept avec Audi. Jwebi demande même l’assistance des voyageurs pour rapatrier un colis venu du bout du monde !

D’une manière générale, tout est fait pour se rapprocher du client, et les acteurs du transport jouent maintenant très clairement la carte de la proximité et du service. C’est le cas par exemple de Colibou qui vous livre entre 20h et minuit.

Jouant à fond cette carte « local », les consignes ont poussé comme des petits pains en 2015 dans les galeries commerciales, sur les parkings et mêmeAbricolis dans les lieux publics comme les gares.

Les acteurs ne manquent pas : il y a l’historique, Pickup Station (anciennement Cityssimo), le premier concurrent, Packcity et les petits nouveaux : Inpost et Amazon, qui teste le concept à Levallois.

Le projet Proxidrive veut lui, créer des « aires de livraison » avec parking intégré, et casier adapté au colis et même réfrigéré pour l’alimentaire !

Un concept encore plus proche du consommateur est en cours de test par Renz, celui de la boîte à colis intelligente directement implantée dans les immeubles.

Vous aviez choisi une livraison hors-domicile ? Et bien Relais Colis avec son nouveau service « Relais chez Vous » vous propose de la transformer en une classique livraison à domicile… Ou quand la promesse de personnalisation du service peut aller loin au point de vous faire changer de mode de livraison !

Enfin, pour le consommateur-vendeurs et donc expéditeur de colis, Ebay s’est associé à Mondial Relay pour proposer des stations de préparation de colis dans les relais. Tout un programme !

Plus de praticité, plus de facilité, plus de proximité, voilà donc ce que seront les crédos de 2016 pour les transporteurs !

Toujours plus vite :

Stéphane Van Overstracten l’admet : « les logisticiens n’ont plus d’autre choix que d’aller vite, quitte à être au détriment de leur image ». En effet, selon lui, la rapidité de la prestation a un pendant négatif, reproché à Amazon et selon lui généralisé : cette vitesse d’exécution et l’automatisation de plus en plus importante ont « appauvri le contenu des métiers de la logistique ».  En outre, « la gratuité des frais de port a progressivement convaincu salariés du secteur et consommateurs du fait que la logistique n’avait pas vraiment de valeur ».

Il faut dire que désormais, pour satisfaire un consommateur devenu très exigeant, il faut aller vite à tous les maillons de la chaîne logistique, de la validation de la commande sur le site jusqu’à la prise en mains effective du colis.

logo_colidayOn demande donc aux logisticiens d’expédier une commande du matin dans la journée : signe des temps, Amazon a eu recours à des robots à Noël pour accélérer ses cadences.

Bien entendu, les transporteurs ne sont pas en reste et se doivent eux aussi de livrer toujours plus vite (comme je vous l’expliquais il y a quelques mois ici). Le plus rapide étant dans les heures qui suivent dans les grandes agglomérations, avec des concepts comme Coliday, Colisweb ou Deliver.ee.

Aux États-Unis, Amazon continue d’étendre son service Amazon Prime Now qui promet une livraison en 1 heure de centaines de milliers de produits, y compris ceux de votre épicerie du coin !

Des perspectives… technologiques et humaines :

Le suivi du parcours de sa commande est un point très important pour le consommateur connecté. Avec la baisse du prix de la RFID, gageons que 2016 permettra de voir des colis en être équipés pour signaler, pourquoi pas, leur positionnement en temps réel au client si impatient de recevoir son achat !

En 2016, Amazon devrait mettre en exploitation son système de livraison par drônes qui a fait tant parler de lui lors de son annonce.

D’ailleurs, ne serait-ce pas ce même Amazon qui aurait inspiré nos compatriotes de Spartoo, qui ont mis en place en 2015 leur propre filiale logistique ? Est ce que d’autres acteurs suivront ce mouvement d’intégration verticale en 2016 ?

Est-ce qu’en 2016, les acteurs de la grande distribution ne vont pas, après avoir acquis des pure players, commencer à s’intéresser aux logisticiens spécialistes du commerce connecté, pour bénéficier de cette précieuse expertise de la distribution omnicanal ?

Quoiqu’il en soit, en 2016, logisticiens et transporteurs devront aller toujours plus vite et offrir toujours plus de services pour rester dans la course. Et pour que l’humain suive la cadence, de grands chantiers seront à ouvrir pour notamment améliorer la polyvalence et adapter les temps de travail, mais on devra aussi demander aux systèmes d’informations d’être toujours plus sophistiqués pour répondre à notre insatiable soif d’immédiateté.

Frédéric Klotz

Frédéric a 15 ans d'expérience dans le e-commerce. Il fut l'un des premiers community manager de France, puis s'est ensuite occupé de qualité et de logistique. Depuis 2013, il a fondé OpenYourWeb, expert en Supply Chain du e-commerce, qui accompagne les e-commerçants sur les questions de relation client, logistique, transport ou encore SAV.

3 Commentaires

3 réponses à “Bilan et tendances de la logistique connectée”

  1. David dit :

    Pour ceux qui s’intéressent au transport de colis par les particuliers (évoqué plus haut dans cet article), j’ai établi une liste complète http://blog.piggybee.com/2015/10/crowdshipping.html

  2. Alain dit :

    Merci pour cet article, il est vraiment complet et donne un réel aperçu des tendances de logistique adopter en 2015 (et qui seront probablement présente en 2016) !

  3. MaxR dit :

    Très intéressant le système de crowdshipping. Je ne connaissais pas.
    Ce que je remarque surtout dans les tendances logistiques, c’est qu’on passe d’un système à un autre, et un beau jour on réalise que pour devenir aussi universel que possible, il faut pouvoir intégrer des solutions logistiques multiples. L’universalité vient par la diversité. Opter pour un système ou un autre, c’est choisir de se couper d’une partie du marché.

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Logistique du e-commerce : bilan et perspectives

par Frédéric Klotz - Il y a 2 ans

Le début d’année, c’est le moment idéal pour parler bilan et évoquer l’avenir.

Je vous propose donc une petite rétrospective de 2014 et d’aborder les perspectives de 2015 concernant la logistique du e-commerce. Dans ce cadre, je me suis rapproché de 4 professionnels du secteur qui ont accepté de partager leur vision de ce marché.

Un secteur toujours en croissance :

Jean-Sébastien Léridon - Relais Colis

Avec 11% de croissance en 2014 (source JDN), l’e-commerce reste dynamique, mais certains « grands » commencent à s’essouffler devant la concurrence acharnée qui se joue aux premières places du classement. « Le transport B2C continue lui aussi de croître en parallèle » indique Jean-Sébastien Léridon, Directeur Commercial et Marketing de Relais Colis, l’inventeur de la livraison en relais (les volumes de Relais Colis ont cru de 15% en décembre 2014) et poursuit : « mais se cherche une rentabilité, surtout chez les acteurs privés« . Il faut dire qu’avec 4 transporteurs rien que pour la livraison hors domicile, le marché français est saturé et surtout fortement concurrentiel.

Les e-commerçants qui souffrent de la conjoncture ne s’y sont d’ailleurs pas trompés, « cherchant à répercuter sur les acteurs du transport le durcissement du contexte, ce qui a nécessairement tendu encore un peu plus les marges de tous les acteurs de la chaîne. » précise Stéphane Tomczak, Coordinateur e-logistique pour la Fevad et Ecommerce Europe. Et d’ajouter « Le prix est encore au coeur des débats mais les marchands n’en restent pas moins sensibles à la qualité de service qu’ils savent être un prérequis à leur rentabilité à long terme ».

E-commerce ou commerce connecté ? :

Philippe Bourriot - Viapost« Aujourd’hui, parler de e-commerce et de commerce n’a plus vraiment de sens » relève Philippe Bourriot, le Directeur de la Stratégie de Viapost Service, leader français de la logistique du e-commerce. Il est vrai que le client de 2015 ne fait plus vraiment de distinction entre commerce physique et e-commerce; ce qui l’intéresse, c’est que le produit ou service qu’il recherche soit accessible à l’endroit et au moment qui lui conviennent. Ainsi, poursuit-il « les pure players du e-commerce et les acteurs « traditionnels » sont en concurrence frontale. »

Cette tendance est confirmée par Olivier Theulle, Directeur des Opérations du groupe Fnac pour la France, qui précise que l’un des mots d’ordre du plan stratégique Fnac 2015 est « l’accroissement de la complémentarité entre nos magasins, le mobile et internet, pour faire la Fnac un acteur omni-canal. »

Dans ce nouveau schéma de fonctionnement, les pure players cherchent à s’adapter. Philippe Bourriot ajoute : « si parfois, la seule réponse qu’ils proposent est le prix le plus bas possible, d’autres cherchent à apporter plus de services, des points de contacts physiques ou à monétiser leur audience. On est alors loin du métier du commerce ! En conséquence, la logistique du e-commerce subit des à-coups pour s’adapter à ces nouvelles stratégies mises en œuvre par le e-commerçant : réactivité, recherche de performance sont au cœur des problématiques du logisticien, même si la visibilité moyen terme est parfois faible. »Un entrepôt de Fnac

De leur côté, les commerçants traditionnels ont enregistré de fortes croissances sur le canal web, comme le montrent les résultats de Viapost qui, avec une croissance forte (+20% en 2014), tire profit de sa stratégie d’accompagnement des commerçants sur tous les canaux de vente.

Les logisticiens traditionnels sont ainsi revenus dans le jeu grâce à leurs clients, mais les acteurs spécialisés dans le e-commerce ont une carte à jouer dans le réapprovisionnement des boutiques, ce que Viapost appelle B to R. Ce que j’appellerais plus généralement la logistique multi-canal : le logisticien de 2015 doit être à la fois capable de réapprovisionner les magasins de l’enseigne, mais aussi de livrer ses clients finaux chez eux, en boutique ou en relais.

 

Le hors domicile, planche de salut ?
Stéphane Tomzak - Favad et Ecommerce EuropeEn 2014, « le grand bénéficiaire de la croissance, c’est la livraison hors domicile » selon Stéphane Tomczak. « La livraison hors domicile a toujours le vent en poupe » confirme Jean-Sébastien Léridon.

En effet, même si la livraison à domicile reste le choix préféré des consommateurs avec environ 70% de part de marché, c’est sur leurs offres hors domicile que les transporteurs mettent un coup d’accélérateur.

Parmi les concepts qui ont le vent en poupe, on peut citer le click and collect dont le succès est étroitement lié à celui de la stratégie omni-canal des enseignes, mais aussi la percée des systèmes de consigne : Coliposte avait dégainé le premier voilà plusieurs années avec Cityssimo, Kiala avait suivi via un partenariat avec SNCF, et Relais Colis s’y est également mis en 2014 avec son service Packcity.

Le drive continue églement de se déployer : après Cdiscount et Mondial Relay avec ses Relais XL et XXL, ce fut au tour de Relais Colis de se lancer avec ses services Relais Max et Relais Drive. Jean-Sébastien Léridon explique cet engouement pour le hors domicile par « l’attrait des clients pour les prix bas ». J’ajouterais que c’est aussi, pour une clientèle urbaine et pressée, le côté très pratique de ces points de livraison qui assure leur succès. A ce titre, le nombre de relais évolue assez peu (4255 en 2013 contre 4126 en 2014 pour Relais Colis). Par contre, les acteurs du secteur les repositionnent pour adapter leur réseau à la localisation géographique des destinataires.

Jouant également la proximité, Fnac a innové en 2014 en proposant la gratuité de livraison à la fois sur le retrait magasin, mais aussi en Relais Colis si le magasin se trouve à plus de 30 km du lieu de livraison. Un concept intelligent issu de la réflexion omni-canal de « l’agitateur culturel », qui permet à tout un chacun de bénéficier d’un service homogène.

Tout, tout de suite :
L’express a eu le vent en poupe en 2014 !  Adoptant le système de livraison ultra-rapide de Deliver.ee, Fnac a lancé son offre « 3 heures Chrono ». « L’idée est d’être ultra-réactifs et de proposer au consommateur une livraison quasi-immédiate, quelque soit le lieu de remise du colis. » indique Olivier Theulle. En effet, grâce à ce système, « nos clients ont pu commander jusqu’à 16h le 24 décembre pour être livrés chez eux dans la soirée ». Une vraie performance. Et si le client Fnac choisit le retrait en boutique, sa commande est prête 1 heure après dans le magasin Fnac de son choix.

Express+Dans la même veine, tous les grands e-commerçants ont décidé de suivre Amazon sur son offre Premium. Le géant était pourtant resté longtemps sans concurrence avec son forfait de livraison express. A Noël, on a donc vu fleurir ces offres : « Express+ » chez Fnac, « Express à volonté » chez Cdiscount ou encore « Express illimité » chez RueDuCommerce.

L’intérêt de la fidélisation du consommateur, exigeant et en quête de rapidité d’exécution, est évident. La rentabilité de ces forfaits sera bien entendu la question de 2015, car si les clients « forfaitisés » ont tendance à multiplier les achats, qu’en sera-t’il de leur panier moyen ?

 Vers une logistique « sans couture »
A coup sûr, la logistique de demain pour le e-commerce doit s’adapter au parcours du consommateur. L’expérience utilisateur (UX) ne doit pas être prise en compte seulement lors des contacts du client avec le e-commerçant ou lors de sa navigation sur le site, il ne peut s’agir que d’un ensemble car toute la chaîne de valeur est concernée.Viapost entrepôt

Dans un contexte économique défavorable, les entreprises qui gagneront des parts de marché sont celles qui vont s’adapter en permanence au consommateur, pour le livrer où et quand il le souhaite. Philippe Bourriot ajoute « Pour dépasser la seule notion de prix, la logistique est un atout majeur puisqu’elle permet de créer des services et de renforcer la valeur ajoutée. » Ainsi, Viapost a lancé toute une série de chantiers visant à « intégrer au centre de l’éco-système du commerçant non seulement la logistique, mais aussi ses boutiques et ses fournisseurs… cette notion de stock étendu permet de réconciler la logistique hors et en entrepôt pour un bénéfice orienté 100% satisfaction client. »

Du côté du transport, c’est le « raccourcissement des délais et la commodisation de la livraison en J+1 » qui seront les courants porteurs selon Stéphane Tomczak. La livraison le lendemain sera en effet la norme en 2015, portée par les forfaits de livraison express. Le mot d’ordre sera praticité : optimisation et densification des lieux et des solutions de livraison, services personnalisés, des produits et services accessibles vite et partout !

Et la livraison le jour même comme référence ? On en reparle en 2016 !

Bonne année !

Frédéric Klotz

Frédéric a 15 ans d'expérience dans le e-commerce. Il fut l'un des premiers community manager de France, puis s'est ensuite occupé de qualité et de logistique. Depuis 2013, il a fondé OpenYourWeb, expert en Supply Chain du e-commerce, qui accompagne les e-commerçants sur les questions de relation client, logistique, transport ou encore SAV.

1 Commentaire

Une réponse à “Logistique du e-commerce : bilan et perspectives”

  1. Viva conseil dit :

    Merci pour ce blog

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Petite présentation d’Iziflux

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Iziflux, société crée par Guilhem Gleizes est une technologie d’export de flux développé par CibleWeb en 2007 suite à 4 ans de travail avec les comparateurs de prix.

Au départ Cibleweb gérait des campagnes d’insertions pour les marchands pour insérer leurs catalogues produit « à la main ». Ils ont donc eu l’idée de développer un logiciel permettant de gérer tout cela automatiquement et surtout plus facilement.

Le but était d’aider les clients à optimiser leurs campagnes sur les comparateurs de prix, les briques de base d’Iziflux existaient déjà mais pour créer les campagnes en interne chez Cibleweb, avec un peu de travail et d’améliorations Iziflux est devenu disponible pour tout le monde.

Au départ Iziflux était seulement compatible avec les comparateurs, le métier de base, mais depuis l’émergence des places de marché la solution à été améliorée est et compatible avec la majorité des marketplaces. La 1ere plateforme externe à avoir était intégrée à été Rueducommerce en 2008, puis Pixmania, Amazon, Fnac, 2xmoinscher et pour finir des places de marché B2B spécialisées.

Aujourd’hui Iziflux esst en cours d’intégration de la marketplace Cdiscount (C le marché), Ebay et de grosses annonces à venir d’ici quelques temps mais je n’ai pas le droit d’en parler pour le moment 😉 . Vu l’engouement pour le f-commerce Iziflux propose un système qui s’appuie sur Bookset, les développements sont en cours pour proposer une solution fait maison.

Au niveau de l’quipe, aujourd’hui Iziflux c’est 3 développeurs et 1 directeur technique et un service de formation pour accompagner les clients.

La première version d’Iziflux commence à 89€ par mois pour exporter votre catalogue. Une version Iziflux Gold à 150€ / mois pour nombre de flux produits sortant illimité (entre 0 à 5000 produits ), autrement dit pour se brancher partout.

Depuis quelques temps Iziflux travaille aussi sur le service avec une offre Iziflux Optim qui est un service tout compris incluant la gestion des campagnes avec un conseiller en plus de l’application, Iziflux Optim est proposé à partir de 500 €/ mois.

Les comparateurs de prix sont en perte de trafic d’après Iziflux mais peuvent représenter entre 10 et15% du CA des marchands, les places de marché, en pleine croissance elles, peuvent aller jusqu’à 20 ou 35% du CA de certains marchands.

Iziflux à eu plusieurs distinctions en cette année 2011 :

  • Premier prix de l’innovation E-commerce
  • Premier prix de la CCI de Marseille
  • Le prix de l’innovation au salon DevCom Toulouse ( remit par Daniel Broche )
Dans le web tout va très vite et il faut sans cesse innover, Iziflux va donc s’améliorer et proposer de nouvelles fonctions comme :
  • Des remontées de commande
  • Plus de solutions pour gérer le ROI
  • La gestion des stocks pour les Marketplaces
  • Un moteur de règles plus puissant
  • Plus de prestations de services
  • De l’emailing depuis IziFlux
  • Un interfaçage Adwords amélioré
Bien sûr le tout existe s’installe facilement à l’aide de plugins pour les Magento, Prestashop, et des interfaçages sont possible avec un ERP avec échange bi-directionnel.

Pour finir je vous annonce en exclusivité la création d’une formation « Comparateurs et places de marché » avec une première cession organisé par Guilhem lui même.

Pour contacter Iziflux c’est par ici http://www.iziflux.com/

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

1 Commentaire

Une réponse à “Petite présentation d’Iziflux”

  1. Guilhem GLEIZES dit :

    Merci Benoit 😉

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En France on n’a pas de pétrole mais on a des idées à la con

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Franchement je me demande dans quel pays nous vivons… Nous savons tous que la France est ancrée dans l’histoire et préfère parler de ses gloires d’antan que de son futur mais là on frise le grand n’importe quoi avec ces deux informations qui finalement se recoupent plutôt bien.

La première est : « Le directeur des éditions Stock veut interdire la vente de livres sur Internet ».

Rien que ça … Là on ne freine pas le progrès on choisit de rester au Moyen Age carrément. Le penser déjà c’est pas terrible mais oser le proposer relève d’un obscurantisme certain.

Bien sûr la proposition est idiote et vient d’un éditeur qui voit son métier se transformer radicalement grâce à Internet alors plutôt que de voir le futur il préfère figer le passé car oui la vente de livres en librairie c’est du passé. C’est plus simple de tout bloquer que de se remettre en question et de proposer de devenir l’éditeur de référence du 21eme siècle…

Le pire c’est qu’avec la mode Hadopi on n’ est pas à l’abri d’une ânerie de ce genre en France alors que se développent des modèles d’édition collaborative qui pourraient bien être le futur du livre.

Petite note : quand on voit le site internet de Stock, digne du Minitel, et cette phrase, on comprend que le futur du livre ne leur parle pas trop ….

« Vos manuscrits sont les bienvenus s’ils sont dactylographiés et sur support papier : nous ne lisons aucun manuscrit envoyé par courrier électronique ou sur disquette seule. »

De plus quand on sait qu’Amazon a vendu plus de livres électroniques que de bouquins papier à Noël dernier aux USA cela va commencer à être un peu compliqué de ne faire que de la vente en librairie, non ?

Cela m’énerve d’autant plus qu’étant un gros lecteur de livres papiers (j’ai une belle collection de plus de 400 livres chez moi) je suis obligé de passer par Amazon pour les commander vu qu’il n’y a aucun concurrent digne de ce nom : la Fnac se débrouille un peu mais n’a pas le niveau d’Amazon et Chapitre.com est à la ramasse malgré toutes les tentatives que j’ai pu faire chez eux.

[Source]

La deuxième idée à la con est « La fin de l’Internet illimité » (ADSL) que serait en train de négocier SFR, Bouygues et Orange.

[Quote imaginaire d’un responsable des 3 larrons] « Vous comprenez ma bonne dame les gens ils utilisent les tuyaux pour lesquels ils payent déjà et alors ben nous on s’y retrouve pas avec la vidéo, le P2P et le streaming, du coup on va proposer juste les emails pour 30€ / mois puis on va faire payer le reste » [ / Quote]

En 2011 alors que des gens comme Monsieur Billaut se battent pour que nous fibrions la France le plus rapidement possible les trois grands opérateurs se concertent pour limiter les possibilités du Net en bridant les usages. C’est sûr que c’est pas avec eux que nous augmenterons le télétravail, inventerons la télé-médecine HD, ou le E-tourisme 3D et interactif de demain. Laissons ça à d’autres pays ça fera ça de moins à gérer lorsque nous serons encore en train de parler de réindustrialiser la France (avec 30 ans de retard).

Non, les tuyaux sont pleins donc on fait rentrer les sous en limitant les investissements et en récupérant un max d’argent sur l’existant. Petite précision, Youtube, Dailymotion and Co payent également les fournisseurs d’accès pour qu’ils fassent leur boulot, vous en connaissez beaucoup des systèmes où vous êtes payé par tout le monde vous ?

Je me demande quelle sera la réaction de Free et de Numéricable qui d’après les infos ne font pas partie de cette petite réunion. On peut aussi se poser la question de l’Arcep et des FAI alternatifs, quelle vont être leur réaction et pourront-ils proposer des solutions pour éviter cette castration d’environ 70% des accès Internet français (Bouygues, Orange, SFR) ?

[Source]

La France est un pays indigne du 21eme siècle et je suis sûr que la campagne 2012 qui commence d’ici quelques jours va nous prouver qu’Internet et le futur ne sont pas au centre des préoccupations du monde politique français. Après on va encore se demander pourquoi on n’arrive pas à construire des Google, Apple et Microsoft en France …

Si jamais il y a un parti politique qui passe dans le coin et qui a une vraie ambition pour utiliser Internet de façon moderne faites-moi signe, les autres, vous êtes voués à disparaître.

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

18 Commentaires

18 réponses à “En France on n’a pas de pétrole mais on a des idées à la con”

  1. Francois dit :

    Bon, je passe sur la première partie consacrée au monde de l’édition : de mon côté j’ai déjà tout essayé, c’est pas la peine d’insister, les dinosaures feront de la résistance jusqu’au bout (le bout, c’est quand de nouveaux éditeurs, ceux du 21è siècle, prendront les choses en main sérieusement et mettront les éditeurs du passé sur la touche).

    La fin de l’Internet illimité…

    Alors ça, chapeau, c’est à se taper le popotin par terre ! Leurs services marketing vont devoir se surpasser pour faire comprendre aux gens que surfer sur les réseaux sociaux embouteille le réseau alors qu’on passe de la télé HD plein pot par les mêmes tuyaux et qu’on pousse le vice à passer la télé par le réseau 3G et à proposer de la bande passante pour mater YouTube, non ? De toutes façons ça va être très simple : c’est Free qui a établi les règles du jeu en lançant leur offre à 29,99 (bon, ils dévient un peu avec leur V6…), et ça restera Free qui les fixera à l’avenir : si Free décide que non, étant donné que c’est la base de leur principe commercial, ils ne changent pas leurs forfaits, les autres ne pourront que rester dans le statu quo.

  2. J’espère en effet que Free (ou Numéricable) va se montrer assez malin pour profiter de la situation et faire baisser la part de marché des trois opérateurs. Mais bon on est en France alors je m’attend à tout …

  3. dmassiani dit :

    Juste pour dire que ton opinion fait plaisir à lire, je suis complètement d’accord avec toi.

    J’ajouterais que parfois j’ai l’impression de voir deux messages, comme un certain luc Besson qui à la radio annoncait fièrement que la France est pour la neutralité du Net alors que la France n’a pas signé.

    Oui à l’internet ! oui à la modernité, oui à l’évolution !!! ha oui mais non non finalement non.

  4. Mathieu dit :

    En tous cas la réponse du ministre est pour une fois sans ambiguïté http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gmW-Slrz_wk0NyV1ZonlycnvsTyg?docId=CNG.465d3402542eb207097088a974a2ff43.5e1

    se serai même plutôt le contraire

  5. Hum, les paroles d’un ministre n’engagent que ceux qui y croient 😉

  6. Francois dit :

    @Mathieu

    La réponse du Ministre est effectivement sans ambiguïté, mais ce n’est pas le cas du Ministre…

  7. Roms dit :

    C’est clair qu’il y a deux solutions :
    – dire à tout le monde d’arrêter d’utiliser Internet (ou faire payer plus, c’est pareil)
    – s’emmerder à fibrer pour ne plus avoir de problèmes de limites de capacité

    Yen a une des deux où on peut rester au lit en gagnant plus de pognon, c’est vite vu !

  8. Mathieu dit :

    C’est bien pour ça qu’on en peut qu’esperer 🙂

  9. Mathieu dit :

    c’est certain 😉

  10. Loïc dit :

    Olivier Levy sors de ce corps !
    Sinon je suis évidemment d’accord.

  11. Nico@parapluie dit :

    J’adore ce « non non finalement non », j’ai l’impression de lire les infos 😀

    Malheureusement…

  12. Melle X dit :

    Juste pour apporter l’éclairage de qqn qui travaille pour les dinosaures de l’édition…
    « la vente de livres en librairie c’est du passé » ?
    l’avenir du livre serait donc le livre électronique ??? je rêve du jour merveilleux où les enfants de CP apprendront à lire sur des e-books flambants neufs et actualisés chaque année au même coût que le livre papier…
    Si les Amazon et autres Price Minister sont des outils plus que précieux pour trouver des livres épuisés ou en langue étrangère, je ne vois pas comment ils peuvent remplacer le feuilletage dans une librairie, le conseil du libraire ou encore l’odeur du papier…
    Je vous passe les nombreux problèmes de législation relatifs aux droits d’auteur, au prix de vente du livre, qui compliquent passablement la vente de livres sur Internet en France, en version numérique ou papier.
    Le directeur de Stock a au moins eu le mérite de réussir à soulever une polémique qui, franchement, n’intéresse personne en temps normal…

  13. Cailly dit :

    C’est amusant, il y a bientôt 10 ans je faisais des stages dans des maisons d’édition, c’était déjà comme ça : un des éditeurs avait même démonté son pc parce que ça prenait trop de place sur son bureau !!!
    Il faut voir le bon côté des choses, cette génération réactionnaire n’aura pas d’autre choix que de céder la place. Je suis bien placée pour le voir je travaille chez PayPal aujourd’hui. De nouveaux entrepreneurs se lancent dans la brèche ouverte. C’est bien normal et ça mettra un peu de sang neuf dans le secteur.
    Par contre, ce qui est plus gênant c’est que les politiques sont tout aussi sclérosés que les éditeurs et les soutiennent… Il suffit de voir l’intervention de Mitterrand pendant le eG8, ça, ça fait peur

  14. Yann dit :

    Bouygues ne s’est jamais positionné sur une limitation de l’accès à l’internet (le seul des 3 opérateurs historiques) mais sur une nouvelle segmentation de gamme pour faire payer moins cher les petits utilisateurs (tout comme Free et Numéricâble d’ailleurs).

    Il s’agirait quand même de faire un vrai travail journalistique et de ne pas reprendre bêtement les gros titres des journaux ou les twitts racoleurs…

  15. Moi j’adore le livre papier, mes 400 livres sont en papier et je ne lirai pas un seul livre électronique d’ici quelques années cependant c’est un fait les ventes de se livres se font de moins en moins en version papier et de plus en plus en version électronique.
    Le directeur du Stock ne montre qu’une chose : qu’il ne sait pas s’adapter (mais il en est conscient dans son interview), c’est un peu dommage je trouve.

  16. Merci Yann,
    Grace à vous je pense pouvoir progresser un peu plus en journalisme et j’espère un jour devenir digne du journal de 20h00.
    Je croyais être un bisounours mais finalement il y a plus crédule que moi « de la segmentation pour faire payer moins cher les petits utilisateurs » je lol 🙂

  17. Honnêtement je trouve ça dommage pour l’éditeur, j’aime beaucoup les livres et ça me fait un peu mal au coeur de lire des trucs comme cette interview.
    En effet heureusement qu’il y a de jeunes entrepreneurs pour adapter le monde, espérons qu’ils ne soient pas tous américains ou chinois à cause de nos politiques…

  18. frederic rajade dit :

    Effectivement c est n importe quoi! Moi j ai numericable donc j espère!
    Je pense que c est fait pour faire du buzz.
    bon week.

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50 exemples de boutons ajouter au panier

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Vous manquez d’imagination pour trouver la taille et la couleur de votre bouton « ajouter au panier » ? Voici 50 exemples de boutons « Ajouter au panier » pour stimuler votre créativité !

Note : Le classement est purement aléatoire

  1. Enjoysunglasses
  2. Javari.co.uk
  3. JeanStory
  4. Chemise-homme.com
  5. Meilleursvinsbio
  6. Gaiia-shop
  7. Fnac
  8. Wonderbox
  9. Pompe-a-bière
  10. Rueducommerce
  11. Barbe-à-papa
  12. Cdiscount
  13. Kaze
  14. Etam
  15. FoliFlora
  16. Comptoirdesdessous
  17. Spartoo
  18. Maxoutils.com
  19. Plantes-et-jardins
  20. Nike
  21. Opticien-Online
  22. Apple
  23. Ikea
  24. Aigle
  25. Asos
  26. Play.com
  27. Elite-lingerie
  28. Jules
  29. Headict
  30. Piscinex
  31. Eco-Zen
  32. PresqueParfait
  33. Ebook.com
  34. PiecesAvenues
  35. kaprizio
  36. Lamaisondujouet
  37. Luniversdesgauchers
  38. Monguidesante
  39. GuyDegrenne.fr
  40. Krys
  41. Bellroy.com
  42. Autourdespates
  43. Rueverte
  44. Rueduparapluie
  45. Etsy
  46. BubbleStick
  47. AngryBirds
  48. Bidule-chouette.com
  49. Boite-a-the.com
  50. Cupandco

On peut donc voir qu’il existe une multitude de boutons , de couleurs, de forme et d’intitulés. Le orange revient néanmoins assez souvent, au moins dans cette sélection arbitraire et empirique. J’en profite pour dire merci a Ekomerco , Rhooo , presqueparfait et lamaisondujouet pour les idées de liens.

Et vous, quel est votre bouton ajouter au panier favori ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

13 Commentaires

13 réponses à “50 exemples de boutons ajouter au panier”

  1. Nico Mister parapluie dit :

    J’ai l’impression que celui de mon site est légèrement énorme par rapport aux autres.

  2. Nico Mister parapluie dit :

    Au fait, histoire d’être pointilleux tu n’as pas de n°4 et ça va du coup jusqu’à 51

  3. bgaillat dit :

    Si ça convertit c’est l’essentiel 🙂

  4. Franck dit :

    Sympa de m’avoir intégré dans la liste !

  5. Info techinque au paasge, mon lecteur rss a un soucis avec ce post benoit, dois y avoir un chti code quil aime pas.

  6. bgaillat dit :

    Merci Thierry mais j’ai pas utilisé de code a part les balises ul/li, un classique du html. Tu peux m’envoyer un rendu du flux chez toi STP par mail ?
    Merci !

  7. bgaillat dit :

    Tu as eu la chance de sortir le bon jour 😉

  8. bgaillat dit :

    Merci Nico, je vais corriger ça

  9. chef de projet dit :

    Certains auraient besoin d’A/B test non ? ou du moins d’un petit lifting.

    @nico sa c’est du bouton !

  10. bgaillat dit :

    Si j’avais pu avoir les taux de conversion en face ca aurait fait un bel article 😉
    Bon certains boutons sont minuscules quand même … j’ai du mal a comprendre l’interet

  11. Nico Mister parapluie dit :

    Merci, pour une fois que j’ai la plus grosse 🙂

  12. Avez-vous (ou existe t’il ) des stats sur les couleurs et les formes les plus efficaces ?

  13. Naxelana@Site bougie parfumée dit :

    Merci pour ces exemples de boutons !
    Cela donne pas mal d’idées !

    Mon bouton se rapproche du bouton « Ajouter au panier » de la Maisondujouet

    Ce serait effectivement intéressant d’avoir des stats sur les couleurs et les formes ?

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Ma vision du marché E-commerce de demain

par Romain Boyer - Il y a 7 ans

Le Commerce Electronique n’est selon moi pas encore arrivé à maturité. Il y a encore énormément de « petits » acteurs qui tiennent la chandelle aux leaders de marché (je parle marché global et non marché Internet uniquement), ce qui a été rendu possible par les moteurs de recherche.

Le Commerce Electronique ne peut qu’évoluer naturellement vers un modèle (Web + Applications) où les acteurs les plus importants deviendront incontournables, comme l’a fait Amazon dans le secteur du livre, comme l’a fait Darty dans l’électroménager.

Les tendances aux places de marché ne peuvent que se confirmer.

Les places de marché sont au Commerce Electronique ce que les galeries commerciales sont à la vie hors Web (vous remarquerez que je n’ai pas dit « sont à la vie réelle »).

Les galeries commerciales sont la possibilité pour les mastodontes du marché (Auchan, E.Leclerc, IKEA,…) de rentabiliser un peu plus les masses de populations qu’ils arrivent à faire venir à eux. IKEA par exemple, lorsqu’elle s’implante, achète un grand lot de terrain et loue des parcelles autour à des commerçants dont les activités sont complémentaires.

Eh bien, sur le Web, on arrive progressivement au même mode de fonctionnement, avec de petites boutiques qui s’agglutinent virtuellement aux grosses boutiques : vous allez sur un site comme RueDuCommerce, vous recherchez un canapé, et vous repartez avec le canapé proposé par Le Mag Déco. Le mode de fonctionnement est quelque peu différent, mais l’idée de base est la même.

Les petits vendeurs chercheront toujours de la visibilité, en tout cas pour leurs produits, et essaieront donc toujours d’ouvrir de nouveaux comptoirs près des sites de e-commerce à succès.

L’hégémonie des grands acteurs Web ne veut pas dire que les petites boutiques sont mortes !

Nous le savons, Amazon est au web ce que la FNAC est à la vie non-virtuelle pour les bouquins. Les bouquinistes sont en train de disparaître et c’est bien dommage, ils ont une vraie importance : celle de faire découvrir des bouquins dont nous n’aurions jamais pensé à lire la 4e de couverture. Par ailleurs, il y a nombre de spécialistes qui font un travail complémentaire à celui des mastodontes généralistes.

Ces vendeurs ont une vraie expertise, une vraie valeur ajoutée qui est recherchée, et qui manque malheureusement de visibilité. Je pense que l’avenir leur apportera des comptoirs visibles, comme les bouquinistes des bords de Seine.

Et les grands acteurs Web ont également du souci à se faire : les acteurs traditionnels ont une marge de progression énorme en ligne

Les acteurs traditionnels comme Darty, Fnac, ont maintenant pignon sur web, mais ils ont une marge de progression énorme, quand on sait qu’ils sont quasiment invisibles sur les comparateurs de prix (un exemple où Darty devrait être présent : http://www.leguide.com/micro_ondes.htm), quand on voit qu’il n’ont quasiment aucun investissement dans le SEO ou le SEM (exemple avec des annonces inefficaces et invisibles), et quand on voit qu’ils n’utilisent pas vraiment leur capacité de pression sur les fournisseurs pour étoffer leur catalogue web. C’est d’autant plus regrettable que leur logistique est très souvent d’excellente qualité.

Le jour où ces acteurs prennent conscience de cela, il est probable qu’il feront rapidement beaucoup d’ombres aux acteurs plus anciens sur le web, ils en ont les moyens financiers, logistiques, et surtout en terme de politique de prix et capacité de marge.

Votre avis ?

Amis blogueurs, Amis lecteurs, quelle est votre vision du e-commerce de demain ?

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

12 Commentaires

12 réponses à “Ma vision du marché E-commerce de demain”

  1. Philippe dit :

    Je partage l’analyse sur l’organisation des petits sites autour des grandes plateformes comme Amazon ou RueDuCommerce,

    En ce qui concerne Darty et FNAC, si leur marge de progression semble énorme, cela ne fait pas du tout partie de leur stratégie que de se positionner comme acteur discount sur le web.

    Quand le eCommerce a pris sa place il y a plus de 10 ans, on pensait tous que Darty et FNAC seraient obligés de s’aligner, ce n’est toujours pas le cas, et il semble que cela risque de durer encore longtemps.

    L’autre question à se poser, combien d’acteurs du eCommerce auront l’ambition d’aller concurrencer Darty et FNAC sur leur propre terrain, en ville.

    P.

  2. Romain Boyer dit :

    Bonsoir Philippe,

    merci pour ton avis.

    Le fait est que Darty, FNAC et RueDuCommerce partagent pour certains produit un même marché. Marché qui se retrouve être partagé de l’ordre de 10% pour le web et 90% hors web en terme de ventes.

    Il est donc normal que FNAC et Darty se concentrent là où il y a le plus de ventes et construisent leur vitrine Web. Il leur reste de l’ordre de 5% du marché à conquérir, et je pense qu’ils le feront, mais il est clair que c’est moins une priorité que pour un acteur Web.

    Les mêmes 5% qui représentent 50% du travail pour un acteur pure player comme RueDuCommerce qui a à présent 10 personnes à plein temps sur le SEO/SEM 😉

    Pour les acteurs Pure Player, il est compliqué d’aller ouvrir de grands magasins à même de concurrencer les Darty et compagnie. Pixmania a ouvert quelques comptoirs, Discounteo quelques magasins, mais on est encore loin des 200 unités des grandes chaînes !

    Ils sont très inégaux en terme de cash et de capacité d’action.

    Je pense que certains acteurs comme Discounteo ont bien raison de se risquer au marché traditionnel, pour sécuriser leur chiffre d’affaires et gagner en notoriété/confiance.

  3. Loïc dit :

    J’avoue que je suis assez sceptique.
    Beaucoup de personnes se lancent dans le e-commerce afin d’être réellement indépendants et se lancer dans une aventure personnelle. Le tout est de pouvoir trouver une niche de marché peu rentable pour une grosse société mais intéressante pour une petite structure comme la notre. Vendre mes produits plus ou moins par le biais de grosses sociétés ne m’enthousiasme pas vraiment et je pense que beaucoup de gens pensent la même chose que moi. D’autant plus que nous avons en tête d’être toujours proches de nos clients ce qui veut dire gérer notre communication même si c’est loin d’être facile !

  4. Romain Boyer dit :

    Bonjour Loïc,

    se lancer dans un marché de niche comme tu le décris revient à s’installer en bord de départementale loin des zones commerciales à mon avis. Ainsi, tu glanes de ci de là quelques automobilistes curieux mais tu restes loin des zones d’activités où se trouvent un potentiel plus important.

    Une politique commerciale doit voir l’ensemble du marché. Déjà que le marché Web est limité, il convient de ne pas se marginaliser plus et de créer de la visibilité pour ses produits, via les comparateurs de prix, via Google, et via les places de marché (dépôt/vente ou achat/vente).

    Maintenant, pour certains acteurs qui ne veulent vendre qu’à un certain public averti, et par le biais du bouche à oreille, ce peut être une stratégie. Vente Privée est passée par là… 😉

  5. bgaillat dit :

    Moi je suis plus d’accord avec Loïc que Romain 🙂
    Une boutique de niche très rentable plutôt que les gros e-commerçant pas rentable 😉
    il y a des boutiques de niches qui font plusieurs millions de CA et qui sont parfaitement rentable

  6. Romain Boyer dit :

    J’ai moi-même travaillé sur des marchés de niche, ce qui est très intéressant, très confortable sur le moment.

    Mais ce n’est pas une fin en soi et c’est risqué car on est souvent dépendants de quelque chose, que ce soit d’un secteur qui peut à tout moment s’effondrer, d’un fournisseur principal qui peut à tout moment décider de s’arrêter de travailler avec nous, …

    J’aimerais toutefois avoir des exemples qui font plusieurs millions de CA car en général, à ce niveau, ce ne sont plus des marchés de niche et des concurrents se lancent ou de gros acteurs arrivent sur le marché 🙂

  7. Loïc Pietrzak dit :

    Comme je le disais précédemment la plupart des gens qui se lancent dans le e-commerce le font par esprit d’indépendance. Le but n’est pas de faire plusieurs millions d’euros par an mais simplement d’avoir un mode de vie différent et surtout plus confortable. Ne pas devoir aller au boulot tous les matins avec la boule au ventre, le fait de travailler depuis chez soi est un confort est un vrai bonheur. Le plus dur est de ne pas passer tout son temps à travailler car il est difficile de décrocher. Il y a pas mal de gens qui vivent trés confortablement de leurs boutiques, habituellement ces personnes se situent sur un marché peu rentable pour de grosses structures mais très intéressant pour elles. Pour le moment nous démarrons juste donc pour les millions d’euros je crois qu’on va attendre encore un peu 😉

  8. Romain Boyer dit :

    J’entends bien tes arguments Loïc, mais je pense que pour l’avoir vécu et je pense que c’est généralement le cas sur les marchés de niche, tu gardes la boule au ventre de perdre un fournisseur très important ou un client très important et de perdre une grosse part de tes revenus 😉

    Pour le reste, je suis d’accord avec Benoît et toi.

    Bonne continuation pour ton pet’e-commerce !

  9. bgaillat dit :

    « Marché de niche » et « dépendance d’un fournisseur » c’est deux choses différentes romain 🙂 .
    On peut être sur une niche et avoir un rapport de force très favorable envers ses fournisseurs (l’inverse également).
    On peut être un généraliste et avoir un gros client ou fournisseur également 😉 CF la relation entre Rueducommerce et IngramMicro

  10. Romain Boyer dit :

    On est bien d’accord Benoît ; comme je disais : « on est SOUVENT dépendants de quelque chose », par définition, du fait de la forte spécialisation et de la nature « précise » du marché.

    Dans l’exemple de 4000metres.com, pour ce que je connais mieux, nous avions à l’époque où j’y travaillais 30 fournisseurs, mais d’un seul secteur. Le risque était qu’ils se connaissaient donc tous au sein de la fédération et se réunissaient régulièrement. Ils se montaient alors la tête et disaient régulièrement qu’il fallait arrêter de travailler avec nous, ce qu’ils n’ont jamais fait. Pour plus de sécurité, nous avons gardé le concept d’un côté, et en avons créé un plus grand public mais avec moins de marge à côté.

  11. Sébastien dit :

    L’e-commerce de demain ira vers plus de proximité et d’interaction via les réseaux sociaux, ce qui accentue la qualité du service client. Je pense également que les marchés de niche sont particulièrement adapté au web qui peut y combiner une ergonomie et un design.
    Reste à savoir comment les passionnés qui tiennent ce genre de boutique se feront connaître d’un public suffisamment large pour vivre de leur art …

    Les services possèdent également une grande marge de manoeuvre avec notamment les usages en mobilité et l’augmentation de la connectivité entre vie privée et vie numérique.

    Enfin, … il s’agit plus d’une vision idéale que d’une prévision scientifique 🙂

  12. Rom's dit :

    Bonjour Sébastien,

    merci pour ton commentaire.

    je partage ta vision, bien que je ne suis pas sûr que les réseaux sociaux apportent beaucoup au E-Commerce même si une intégration rapprochée peut servir un peu. On est typiquement dans le domaine des 80% de travail qui font 20% du business.

    Rien de scientifique ici effectivement, des intuitions tout au plus 😉

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