Tag : fiche produit

La fiche produit est un des éléments les plus important en E-commerce. C’est elle qui permet à l’utilisateur de faire son choix et de sélectionner des produits pour les ajouter dans son panier. La fiche produit doit à la fois être intéressante pour séduire l’utilisateur mais également bien travaillé pour le référencement et la conversion. La fiche produit est peut être la page la plus importante du site E-commerce.


AlfredMade, la fiche produit qui met clairement en avant les propositions de valeur

par Romain Boyer - Il y a 2 ans

Un partage rapide avec vous pour vous présenter une fiche produit qui me semble d’une grande réussite.

Avant de vendre un produit, il faut qu’il soit adopté par son futur acheteur. Rien de mieux pour cela que de prendre le temps, quand on en a la possibilité, de détailler la proposition de valeur, ce qui fait que ce produit est unique et qu’il va forcément plaire.

En exagérant à peine, on sent qu’on a tellement de réponses qu’on ne trouve plus de questions, c’est assez malin 🙂

En cela, la fiche produit Alfred Made est à mon sens quasi-parfaite (et en rupture de stock assez rapidement d’ailleurs).

Cliquez pour voir en grand.

Si besoin de + d’inspiration, jetez un oeil à mon Pinterest. Si vous avez des suggestions, n’hésitez pas en commentaires 😉

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

1 Commentaire

Une réponse à “AlfredMade, la fiche produit qui met clairement en avant les propositions de valeur”

  1. shumaila dit :

    thanks for sharing it now

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Checklist eCommerce : page par page, les points d’attention

par Romain Boyer - Il y a 3 ans

484581099[1]Il y a tellement de choses auxquelles il faut faire attention « On-Site ». On les connait, mais on les oublie donc je vous propose une petite checklist avec des vérifications à faire et des bonnes pratiques.

Elle n’est pas complète évidemment mais elle existe, et c’est déjà ça 😉  (n’hésitez pas à compléter en commentaires, les meilleures idées seront bien entendu citées !)

Je prends de gros raccourcis car vous trouverez sur ce blog de nombreux conseils pour chacun, mais vous avez là l’essentiel pour partir sur de bonnes bases et aller plus loin.

Page d’accueil et landing pages

Ces pages doivent guider / inspirer / informer :

  • Présentation des sous-catégories
  • Mises en avant (nouveautés, produits à vendre, déstockage,… mais pas de slider qui bouge tout seul !)
  • Mise en avant des services proposés

Catégories

Ces pages doivent définitivement présenter les produits et permettre d’affiner le nombre de produits de façon à avoir une liste de produits humainement comparables :

  • Facettes
  • Descriptif texte de la catégorie avec suggestion des sous-parties les plus populaires (idéal pour le SEO aussi)
  • Produits ordonnés de manière intelligente (par prix / marge / stock / intérêt / originalité …)
  • Grands visuels ou descriptif technique suivant le type de produits présentés
  • Si la catégorie contient des produits « techniques » (cf rubrique Fiche Produit), un comparateur n’est pas forcément un luxe ; l’affichage même de la catégorie peut se faire à la façon d’un comparateur d’ailleurs…

Moteur de recherche

Le moteur de recherche doit absolument guider immédiatement vers le résultat qui va bien :

  • Accès direct fiche produit si 1 seul résultat évident
  • Accès direct catégorie si 1 seul type de catégorie possible
  • Proposition d’affiner depuis les résultats de recherche pour aller vers une catégorie (beaucoup plus facile à merchandiser)
  • Choix suggéré par type de résultat (produit, catégorie, marque, CMS,…)

Fiche produit

La fiche produit doit impérativement se conformer au besoin lié au type de produit, qui est principalement de deux types :

  1. Produit principalement « visuel » (canapé, parfum, montre, mode, jouet, …)
    pour ceux-ci, il faut faire la part belle… au visuel évidemment, une bonne grosse photo avec la plus belle fonctionnalité de zoom que vous ayez trouvé
  2. Produit principalement « technique » (lave-linge, composants & accessoires informatiques, couches, alimentation, …)
    pour ceux-là, il faut bien présenter un tableau descriptif des caractéristiques essentielles (dimensions, compatibilités, caractéristiques techniques,…)

Dans tous les cas, il faut bien rendre évident :

  • Les variations disponibles (couleurs, tailles, …)
  • Le prix
  • Le bouton d’action
  • Les services (modes de règlement, délai et frais de livraison et gestion des retours notamment)

Le gros + de la fiche produit, c’est quand elle sait rediriger efficacement vers d’autres produits si elle ne répond pas au besoin. Cela aide la satisfaction utilisateur, la conversion ET le référencement naturel.
N’hésitez pas à utiliser le cross et l’up-sell pour proposer les versions complémentaires : voici la version un peu plus petite, un peu moins chère, avec plus de mégapixels ou avec un gros zoom.

Facilitez aussi le retour à la catégorie via le fil d’Ariane ou via un slider en pied de fiche produit avec les produits similaires.

Panier

Le panier doit permettre de tout savoir de son achat, pour n’avoir plus que l’administratif ensuite.

  • Les prix unitaires et les totaux doivent y être présentés et les remises applicables.
  • Les frais de livraison y sont appliqués pour la grande majorité des utilisateurs et la zone géographique applicable est connue est modifiable pour mettre à jour l’estimation
  • Un beau visuel des produits permet de maintenir l’intérêt.
  • Le bouton d’action se trouve au dessus et au dessous du panier pour être visible dans un maximum de cas.

Tunnel de commande

Le tunnel de commande est le moment le plus délicat et comporte certains impératifs :

  • Demandez le minimum d’informations essentielles à l’achat (vous pourrez toujours demander des précisions juste après la validation de la commande si le client a un peu de temps !!!). Ne pas hésiter à utiliser le guest checkout ;
  • Optimisez l’ordre des étapes
  • Gardez un visuel des produits, pourquoi pas sur le côté, afin de garder l’eau à la bouche du consommateur
  • Evitez toute surprise (frais de livraison trop importants, ou applicables uniquement dans telle région, frais supplémentaires automatiquement appliqués, délai de livraison trop important, …)
  • Si le paiement ne passe pas, ramenez votre utilisateur à l’étape juste avant le paiement, il n’avait peut-être pas la bonne carte, il y a peut-être eu un souci, et il veut peut-être essayer une autre carte
  • Multipliez les moyens de paiement (paiement en plusieurs fois surtout si les prix sont élevés), Amex qui ravira les aficionados, Paypal pour rassurer les acheteurs qui ont besoin d’une garantie face au marchand dont ils ne connaissent pas le SAV,…

 

Voilà les bases. Si le eCommerce pouvait se résumer à cela… J’oublie volontairement tout ce qui est multi-canal (lire ici et ), responsive, A/B testing,… ce sont des problématiques particulières et qui ont été traitées par ailleurs.

 

Si vous voulez aller plus loin, vous avez toujours la checklist Opquast qui est bien plus factuelle et complète.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

3 Commentaires

3 réponses à “Checklist eCommerce : page par page, les points d’attention”

  1. Denis56 dit :

    Juste un grand merci pour cette lecture qui tombe pile poil dans mon initiation. Mon projet est en génèse mais ce que je viens de lire ici, conforte mon point de vue ou disons mes réactions/intuitions pour l’instant (testing que je pratique IRL, visuel itou, amélioration fiches produits…), face à des prestataires solidement établis mais qui me semblent bien loin de vos idées.
    Je reviendrai sûrement par chez vous, bonne route.
    Denis.

  2. Samuel dit :

    C’est efficace comme article pour voir en un coup d’oeil les points à travailler sur son site ecommerce.
    Le top du top, ce serait de reprendre chacun des points et de proposer un article très en détail ! Un vrai guide, un peu comme mon article « Quels ingrédients pour un bon tunnel d’achat » : http://journal.mqment.com/post/109485119020/quels-ingredients-pour-un-bon-tunnel-d-achat

  3. Grossiste en Chine dit :

    Votre guide est vraiment intéressant même il n’est pas exhaustif. Tout se rajoute au fil du temps selon les innovations et le vent qui souffle à travers le monde. Votre vision (d’après cet article) est également valable sur d’autres domaine et non seulement l’e-commerce.

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La fiche produit parfaite en ecommerce

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

L’augmentation du taux de conversion, une des obsessions des e-commerçants, passe souvent par une amélioration des fiches produits. C’est en effet l’étape la plus importante qui va inciter un utilisateur à ajouter un produit au panier (et donc éventuellement à convertir ) . Existe ‘il une fiche produit « parfaite » valable pour tous les sites e-commerce ?

La réponse est bien sûr non, malheureusement chaque site à besoin de ses propres informations sur cette page et de les adapter en fonction du client. Après tout cette page doit reprendre du contenu « vendeur » et on ne vend pas une voiture comme on vend une baguette de pain.

En dehors du discours et du marketing nécessaire pour vendre vos produits il y a tout de même une trame à respecter (et a adapter bien sûr) pour être sûr de ne rien oublier, la rassurance est en effet une constante ainsi que les informations de stock et de délai de livraison.

Pour être sûr de ne rien oublier voici une infographie réalisée il y a peu par GetElastic, GetElastic est un blog ecommerce (en anglais) d’une des plus grosses agence web canadienne.

Une des informations importante est le taux d’ajout au panier en fonction de la valeur moyenne de commande : entre 25% pour des commandes inférieur à 50$ et 4 à 5% pour des commandes supérieurs à 2000$

Si l’on prend pour hypothèse (non vérifiée) que la baisse est constante voici un petit graphique pour savoir ou se situer :

 taux-d-ajout-au-panier

axe des abscisses : panier moyen ; axe des ordonnées : taux d’ajout panier (en%)

 Infographie sur la fiche produit parfaite

page-produit-ecommerce

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

9 Commentaires

9 réponses à “La fiche produit parfaite en ecommerce”

  1. Incomm dit :

    Merci pour cet article absolument indispensable pour tout e-commerçant !

  2. Pierre dit :

    Je suis pas fan des infographies à la base mais celle là est vraiment intéressante, je vais la faire passer à quelques clients !

  3. Les infographies me saoulent un peu également, j’en reçoit des dizaines mais celle là à l’avantage d’être très claire et compréhensible, bien qu’elle soit en anglais.

  4. Consultant Adwords dit :

    Très bien foutue cette infographie. On voit bien que le modèle de « cadeau gratuit » issu de la VAD traditionnelle a un impact beaucoup moins fort qu’avant.

  5. florian dit :

    Bonjour,

    Les infographies sont toujours intéressantes.
    Ce qu’on peut constater c’est que l’un des éléments forts sont les frais de ports.
    Effectivement, parfois les couts d’acheminement peuvent couter plus cher qu’un produit, et il n’est pas toujours facile dans son modèle économique de faire l’impasse sur ce cout non négligeable.
    A quand un transport qui colle au monde de l’Ecommerce pour les petits produits

  6. Alex dit :

    Bonjour,
    Merci pour cette éclairage.
    Je rejoins florian : les frais de ports offerts est un élément important pour une bonne transformation.
    Je mets tout de même un bémol sur la page produit : pour moi, l’avis consommateur n’est pas un élément à valeur ajouté. Il y a tellement de faux avis aujourd’hui, qu’un avis sur le site vendeur n’est pas un gage de qualité. Ensuite, chacun est libre de faire ce qu’il veut, bien évidemment.

  7. Kiro de Astuce-ecommerce dit :

    C’est vrai Alex qu’il y a tellement de faux avis aujourd’hui que les clients peuvent être suspicieux et douter de la véracité de certains commentaires.

    C’est pourquoi, il existe des société (comme Ekomi ou Fia Net par exemple) qui se propose de récolter les commentaires auprès des clients et de les publier sur votre e-commerce (qu’ils soient bon ou pas). Ils interviennent ainsi comme un tiers de confiance qui va garantir auprès des visiteurs l’authenticité des commentaires.

  8. gestion de classe dit :

    Merci pour les infographies 😉 C’est un condensé d’informations et de points clés à savoir sur le marketing et la vente sur le web.
    On peut donc dire que plus la commande est grande, plus forte est la possibilité pour l’acheteur potentiel qu’il laisse tout tomber… Mais comment faire pour améliorer ça ?

  9. Dr.Jybz dit :

    Infographie très intéressante au niveau des chiffres mais à prendre avec des pincettes sur la description de la page « produit idéale ». Notamment en ce qui concerne la hiérarchisation de l’information et la surchage d’élements.

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Menalso , un peu de nouveautés dans une fiche produit

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Il n’y a pas grand chose qui ressemble plus à un site Ecommerce qu’un autre site Ecommerce, ok le design change d’un site à l’autre mais l’organisation reste très souvent identique et l’originalité est rarement de mise, surtout dans la présentation des produits… Alors quand un nouveau site arrive à innover et à se différencier clairement sur un segment aussi généraliste que les sous vêtements pour homme et le tout sans ruiner son ergonomie il faut applaudir. Les ptits gars de chez Menalsoont compris qu’investir dans le visuel produit c’était primordial et le résultat est impressionnant ! Pour rappel voici à quoi ressemble une page produit « classique » de sous vêtements homme pour voir la différence :

Et voici le version Menalso (pour tester c’est ici )

Le visuel produit (avec le mannequin) est hyper grand et occupe pas mal d’espace , on peut faire tourner à 360° le mannequin qui en profite pour faire une petite animation sympa. Le tout est agrémenté d’un coté un peu fun avec des textes bien vus : « Allo ! La bourse est elle en hausse ? »  à partager sur les réseaux sociaux (et adapter si besoin).

Le choix des modèles (de sous vêtements bien sûr) est assez large et classé de façon assez fun également :

Pour autant l’ergonomie n’est pas le parent pauvre du site , il est possible de repasser à chaque instant sur la présentation plus classique (au lieu du plein écran) des boutons sont prévus pour passer d’un produit à l’autre sans soucis, le bloc « prix/dispo » reste bien visible tout le temps etc… Bon le seul gros défaut reste le temps de chargement un peu long pour l’animation, après avoir muscler les mannequins il faut peut être muscler un peu les serveurs également 😉

Même le panier est bien sympa avec une utilisation d’un grand visuel fun et décontracté

Bref un site à tester pour toutes ses bonnes idées et son humour omniprésent. C’est rare comme positionnement alors félicitations !

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

11 Commentaires

11 réponses à “Menalso , un peu de nouveautés dans une fiche produit”

  1. Thomas dit :

    Franchement, j’adore le principe !

    Du visuel, du visuel et encore plus de visuel avec de l’informations qui s’affiche uniquement quand on en a besoin.

  2. Pierre Videopole dit :

    super approche !
    le nb de page vues / durée de visite doit être sympa..

  3. Tatiana dit :

    Merci Benoit!
    Je viens de me rincer l’oeil gratos ;-))

  4. Bon je vois que le concept plait bien, ça vient surement de la belle mise en valeur des produits 😉

  5. grossiste emballage alimentaire dit :

    Je trouve les visuels superbes. Cela fonctionne surement très bien avec de beaux mâles mais je vends de l’emballage alimentaire. A mon avis agrandir autant mes barquettes et plateaux traiteurs ne m’aidera à en vendre davantage 😉

  6. Marie dit :

    Décalé, drôle et sexy à souhait ! Je vais réfléchir à comment faire cela sur notre site :o)

  7. Romain BOYER dit :

    Et encore, t’as pas mis le visuel du demi-string 🙂 très bon site, espérons qu’il trouvera son public !

  8. Leslie dit :

    Vraiment une belle surprise ! ça fait du bien de voir des idées nouvelles, c’est frais, drôle et décalé !
    Longue vie à ce site !

  9. Y’a même quelques photos du tournage sur le blog -> http://www.menalso.fr/blog/le-tournage/ ça à l’air de demander à un peu de matos quand même …

  10. Taoufik MSOUBI dit :

    Quand le budget ne vient pas freiner la créativité, on obtient ce genre de résultat.

  11. Emmanuel dit :

    Merci pour cette analyse très intéressante.
    Nous avons en effet souhaité proposer une expérience ludique et amusante, d’abord pour le client mais aussi pour nous. Toute la mise en place du concept a été particulièrement passionnante.

    Si vous avez la moindre remarque, n’hésitez pas à nous envoyer un petit mail. Nous sommes très demandeurs de toute critique.

    A bientôt et bonnes fêtes de fin d’année à tout le monde.

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Fiche Produit : Afficher les autres produits pour aider au choix

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

Certains produits nécessitent qu’on passe du temps à les choisir.

Surtout si ce sont des produits visuels.

Je cherchais mes robinets chez Castorama quand je suis tombé sur ce magnifique diaporama des autres produits de la catégorie et j’ai trouvé ça sympa, ça m’a bien aidé à voir les produits qui m’intéressait, assez rapidement.

A noter que les produits qui s’y affichent sont ceux de la catégorie ou de la recherche en cours (avec spécifications le cas échéant) et que l’ordre des produits affiché dans le listing habituel est respecté.

Cela permet vraiment de naviguer et de trouver le visuel qui plait avant de s’attarder sur les détails.

Ceci n’est pas forcément utile pour toutes les boutiques, chacun doit voir si c’est adapté mais si le choix de vos produits se fait principalement par le visuel, ça aide beaucoup !

 

Avez-vous vu d’autres implémentations de ce type ? Est-ce que cette implémentation vous intéresse ?

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

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Le mythe de l’ergonomie

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Combien de fois avez vous entendu des phrases comme :

« Sites marchands : l’ergonomie pour mieux vendre »

« Audit ergonomique pour améliorer son taux de conversion »

« Changez votre site, faites une refonte et vous améliorerez votre taux de conversion ! »

Et bien grande nouvelle il y a de grandes chances que ce soit faux. Et oui contrairement à tous les articles traitant de l’ergonomie je vous affirme qu’il y a même des chances que votre taux de conversion baisse suite à une refonte de votre site E-commerce.

Pourquoi ? Parce que dans la majorité des cas la refonte est inutile et/ou mal faite. Aujourd’hui on va voir pourquoi la refonte est, généralement, inutile.

Mon site E-commerce ne vend pas assez

Reprenons la base, si vous faites une refonte c’est souvent pour améliorer la performance de votre site E-commerce. Si c’est « juste » pour rafraichir le design vous pouvez laissez tomber la lecture de l’article et faire votre refonte, ou attendez le prochain article qui traitera de la meilleure façon de gérer un projet de refonte graphique 😉 .

Donc, vous n’êtes pas satisfait de votre taux de conversion et vous envisagez une refonte de site, Pourquoi ? Parce que c’est la solution conseillée par votre « web agencie/expert/consultant/celui qui s’y connait », soyons clair ils n’ont qu’un seul intérêt : celui de bosser pour vous et de décrocher un budget, maintenant le métier de vendre sur internet ce n’est pas trop leur truc généralement.

Hors si vous ne vendez pas, genre vous avez un taux de conversion entre 0 et 0.9 %, ce n’est surement pas que votre bouton ajouter au panier est trop petit ou parce qu’il manque un peu d’infos dans votre tunnel de commande mais il y a beaucoup plus de chances que ce soit parce que votre offre ne soit pas assez attractive pour vos clients.

Et oui c’est moins rentable pour vos prestataires de dire ça mais un mauvais taux de conversion est généralement du à une offre produit inadaptée, une cible peu ou mal identifiée et/ou un argumentaire produit non convaincant.

Après tout si l’on revient aux fondamentaux de la vente le but est bien d’arriver à convaincre une personne d’acheter le produit que vous lui proposez !  Si vous n’êtes pas convaincant il n’y aura aucun achat, même si votre boutique est magnifique et qu’il peut payer de toutes les manières possibles.

La preuve très simplement : sur quoi avez vous craquer lors de votre dernier achat ? Sur le produit ou sur la couleur de la boutique ? Vous avez acheté le bon produit qui vous convenez ou parce que la peinture de la boutique était particulièrement sympa ? La réponse vous l’avez vous même deviné.

Mais est-ce votre site donne envie d’acheter ?

Pour ça il n’y a pas de secret : des fiches produits attractives et qui apportent à l’internaute ce qui lui faut ! Et pour cela le plus simple reste de très bien définir les attentes de votre cible.

Il y a un exercice tout simple à faire : fermez les yeux et imaginez que vous êtes dans un magasin « en dur » (votre boutique en version physique). Que diriez vous à un client aveugle qui entre dans votre boutique et qui voudrait acheter votre produit ?

Vous devez identifier ses attentes : est’ il sensible au prix ? Au coté Fashion ? Aux spécifications techniques ? Est’il jeune ? Vieux ? Est-ce une femme ou un homme ? Comment allez vous le convaincre de repartir avec votre produit ?

Vous devez retrouvez tout le discours que vous venez de tenir dans votre tête dans le descriptif de sur votre fiche produit, non pas sous forme de liste à puce mais bel et bien d’un texte engageant et commercialement attractif.

Vous pouvez répéter ce petit exercice pour l’ensemble de vos produits et comparer avec vos fiches actuelles.

Petit exemple

« Lunettes de soleil Ray-Ban 2150 X300 »

n’est pas et n’a jamais été un texte adapté à la vente en ligne par exemple mais par contre le texte ci dessous est beaucoup plus adapté :

 

Ce design vous est familier ? Il s’agit là d’un best de la collection de solaires Ray-Ban. Les Ray-Ban 3211 001/13 ont une monture en métal doré en forme de masque (un seul verre APX brun) qui confère en plus d’un style moderne et chic, un confort visuel total. Un grand classique de la marque. Toutes les lunettes Ray-Ban sont livrées dans un étui de la marque.

Les lunettes de soleil et les lunettes de vue Ray-Ban sont des icônes, représentant plus de 70 années d’authenticité et de style en matière de lunettes de soleil.

Des lunettes de soleil Aviator aux lunettes de soleil Wayfarer, les lunettes Ray-Ban sont une déclaration culturelle qui imprègne des mondes aussi disparates que les stars d’Hollywood ou les militaires américains. Le slogan ? « Never Hide ». La chose la plus à la mode que vous puissiez faire ? Be yourself (Soyez vous-même).

 

A mon avis, vous avez donc assez de boulot à soigner vos descriptions produits avant de lancer une refonte de votre site. Et oui c’est certes plus long mais cela vous coûtera beaucoup moins cher également.

Ca c’est pour la partie refonte inutile, pour la partie refonte mal faite ça viendra dans un article la semaine prochaine 😉

Et vous, êtes vous assez persuasif dans vos fiches produits ?

 

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

41 Commentaires

41 réponses à “Le mythe de l’ergonomie”

  1. Thomas dit :

    C’est marrant, c’est exactement le problème que l’on rencontre actuellement et on hésite énormément à effectuer une refonte. On a pourtant des descriptions bien détaillées, peut être qu’on ne donne pas assez envie au client.

    Merci pour cet article en tout cas ça va nous permettre de mieux étudier la chose !

  2. Thomas, ton site est le parfait exemple de ce que j’illustre dans l’article. Une refonte bien menée fera progresser un peu le CA (parce qu’il y a quelques lacunes) mais tes fiches produits peuvent surement être mieux au niveau persuasion.
    j’en prend une au hasard -> http://www.boutique-motoculture.com/outils-jardin/le-travail-du-sol/motobineuse/motobineuse-sentar-t400.html

    Je lis la description actuelle :
    Meilleur rapport qualité prix du marché. Cette motobineuse SENTAR T400 est idéal pour les travaux de plantations, potager d’agrément ou potager familial. Guidon réglable en hauteur et déport. Elle est équipée de 4 fraises + disques et roue avant.

    Certes les infos sont présentes mais est-ce que ça donne envie d’acheter ? Non. c’est un descriptif technique bien écrit mais pas du tout une mise en situation. Ta cible sur ce produit doit être le père de famille avec un petit jardin j’imagine. Si tu tournes ça de cette façon :

    Avec la motobineuse SENTAR T400 travailler son jardin pour faire pousser ses légumes devient un plaisir pour toute la famille, ses 4 fraises + disques et roue avant permettent de diminuer le nombre de passage avant de planter vos légumes. Vous ne passerez plus vos dimanche après midi à motoculter votre jardin et pourrez profiter de planter vos légumes en famille, son guidon réglable en hauteur permet même d’initier vos jeunes ado à la motocultre, sous votre surveillance bien sûr. Sa faible consommation rend son utilisation respectueuse de l’environnement pour les générations futures.

    La j’ai essayé de mettre le produit déjà dans les mains de l’internaute pour qu’il se rêve un peu avec. J’imagine que tu sauras trouver de meilleurs arguments en fonction de ta cible bien sûr 🙂 .

    Il faut se mettre à la place de ton client et réfléchir à ses attentes, veut il une machine plus grosse que celle du voisin ? Veut il impressionner ses enfants ? faire des économie de temps ? d’argent ? etc..

  3. Thomas dit :

    D’accord, avec l’exemple je vois beaucoup mieux ce que tu voulais dire dans l’article et c’est vrai qu’on détaille bien la machine en elle même mais on s’arrête là.

    Y’aura donc un sacré boulot à faire de ce côté avant de se focaliser sur une refonte qui n’arrangera peut être pas les choses comme tu l’explique. Ok c’est déjà beaucoup plus clair et on sait par ou commencer maintenant !

    Est-ce que tu penses que la page « catégorie », ou le client choisit sa machine, peut être aussi améliorer dans le même sens ? Elle devra l’être au niveau ergonomique, mais je parle aussi ici du contenu. Par exemple en plaçant une mini-description directement en page catégorie sur chaque produit ?

  4. Oui bien sûr il faut du contenu sur la fiche catégorie, ne serait que pour le SEO 🙂 .
    J’ai trouvé ce lien hier si tu veux y réfléchir -> http://blog.referralcandy.com/2012/03/01/seo-for-the-ecommerce-category-page/

  5. Thomas dit :

    Ok merci ça m’a l’air bien approfondit, je vais étudier tout ça ! Encore merci pour tes conseils ! Bonne journée !

  6. Nico@parapluie dit :

    @Benoît : de toute façon en règle générale changer pour changer est une mauvaise idée. Il peut se passer un miracle, reste que dans 90% des cas le résultat sera déjà pas mal si la boutique ne vend pas moins.

    @Thomas : si je prends cette fiche (http://www.boutique-motoculture.com/outils-jardin/la-taille/taillehaie-electrique/taillehaies-electrique-metabo-hs-8765.html) par exemple, en toute franchise je ne la trouve pas très détaillée. Et en vrac :
    – « disponible maintenant » en orange -> connotation « ATTENTION »
    – bouton d’ajout au panier bas et petit, je ne l’ai pas vu tout de suite
    – mais surtout, vous ne me parlez pas de moi ni de ce que va m’apporter ce taille-haie !

    Je me tâte à en acheter un d’ici peu (peu probable mais possible), je n’ai donc pas choisi ce produit pour rien. Sauf que… Ben je n’y connais rien.
    Hors après avoir lu la description, qui devrait plus être un argumentaire qui me fait rêver ou au moins me donne envie, ainsi que les caractéristiques techniques, voici mes questions qui me viennent instinctivement pour lesquelles je n’ai pas de réponse :
    – bon placement du centre de gravité, ça change quoi pour moi ? C’est pareil si je mesure 1,60m ou 1,85m ?
    – travail peu fatiguant, c’est à dire ? Tailler ma haie qui mesure 3m de haut ça va quand même être fatiguant ?!
    – il fait combien le câble d’alim ? Je dois acheter avec une rallonge ou il fait 10m et je peux tailler ma haie tranquillement ?
    – « absence de vibration », comment c’est possible ? Il fonctionne différemment des autres ?
    – « évacuation de l’air sans gêne » -> concrètement ça veut dire quoi ? Et elle est évacuée où l’air ? Vers la haie que je coupe ? Mes mains ? Ma tête ?

    Bref, AMHA vous avez actuellement des descriptions faites pour ceux qui s’y connaissent un minimum, vous gagneriez certainement à faire une autre description sous forme plus argumentée et plus développée pour les ignares comme moi qui peuvent avoir besoin de vos produits.

    PS : je vous envoie ma facture pour ce consulting.

    PPS : ah non mer**, je ne suis pas consultant…

  7. Nico@parapluie dit :

    Grillé, mais le contenu de la réponse est la même 🙂

    Par contre une refonte pour mettre en valeur ce nouveau contenu une fois fait peut-être utile, comme ce n’est pas prévu dans le template actuel.

  8. Francois Huet, dit :

    Heureusement qu’il reste encore quelques blogs qui lancent de vrais sujets…

    Oui, Benoit, tu as raison, enfin presque…

    Je ne dirais pas qu’il y a de fortes chances qu’une refonte ne serve à rien, je dirais, comme tu le développes plus loin, que le graphisme, l’ergonomie, le référencement, et tout le reste, ça ne sert pas à grand chose si ton offre produit n’est pas bonne.

    Si tu es Sim et que tu mets des porte-jarretelles, tu restes Sim… (marche aussi avec Mimi Mathi)

    Après, quand tu es le prestataire du client, c’est pas toujours évident de lui faire comprendre que le problème du site, c’est pas le site, mais l’offre, voire la personnalité du e-commerçant…

    C’est délicat de dire à un client : « moi je veux bien améliorer votre site, mais je crains que ça ne serve à rien ». Pourtant on le fait parfois… franchement je préfère perdre un budget que de « gratter » quelques euros (ok, quelques milliers) pour que le site se casse la gueule un an plus tard. C’est pas bon pour le Karma et ça n’est pas rentable parce que derrière tu vas perdre des heures à écouter le mec pleurnicher tout en suggérant que le problème vient du logiciel, ou de la plate-forme, ou des prestations.

    Pareil pour les prospects, ça ne sert à rien de signer un projet que tu sais destiné à se prendre un carton. Dans ces cas là moi je les renvoie sur des solutions au %, comme ça leur perte est moindre

  9. Fabien dit :

    Travaillant dans une agence web mon avis reste partagé sur ce sujet. Je pense en effet qu’il y a beaucoup trop d’abus de la part de certaines agences sur ce sujet mais de la à dire que la refonte ne sert à rien… Plus qu’un long discours je vous propose de comparer (ergonomiquement) les deux sites suivants : http://www.chaussettes.com/ et http://www.archiduchesse.com/, notamment les fiches produit ! Franchement ne me dite pas que le design ne joue pas un rôle dans la concrétisation 😉

  10. Je suis d’accord avec toi François, je tire évidement un peu le trait dans l’article pour souligner le propos mais tu as très bien décrit ma pensée :

    « le graphisme, l’ergonomie, le référencement, et tout le reste, ça ne sert pas à grand chose si ton offre produit n’est pas bonne. »

    J’imagine bien que c’est pas facile de dire à un client : Votre business plan il est mauvais mais le problème c’est que bien souvent les agences web sont le premier contact du e-commerçant avec la réalité, ils n’ont souvent aucun accompagnement avant.

    Peut être qu’il manque une étape pour « valider le projet » avant le lancement d’un site E-commerce, d’après mon expérience c’est souvent là que ça pêche :/

  11. Fabien, je connais plus d’un site moche comme un pou qui convertissent au dessus de 10% et parfois c’est vraiment pas joli du tout , voir même pas ergonomique alors oui l’ergonomie est importante et permet bien de booster le taux de conversion et la satisfaction clients mais c’est une étape à faire APRES avoir optimisé l’adéquation entre l’offre produit et la demande client.

    Pour ton exemple oui Archiduchesse est plus joli que chaussette.com, c’est indéniable. Est-ce qu’il convertit plus ? Peut être mais je voudrais voir les chiffres des deux pour comparer. Mais si Archiduchesse marche si bien c’est surtout parce que Patrice Cassard est un super communicant et à su faire adhérer à son projet énormément de personnes, le beau site est plus la résultante de son talent mais surement pas la cause de son succès 😉

  12. David Houillon dit :

    TRUE !

    Une amélioration en ergonomie et en design permettra de monter le taux de conversion si comme tu le dis celui-ci est en accord avec le taux du produit et du marché. SI celui-ci est au raz des paquerettes (parce que l’offre est hors sujet par rapport à la demande) alors l’ergonomie ou la tronche de la boutique ne changera absolument rien.

    Je suis aussi intéressé par les chiffres des deux boutiques avancées par Fabien 🙂

    PS: étonné qu’on ne te l’ai pas encore dit : dernière phrase : « Et vous, êtes vous avez persuasif dans vos fiches produits ? » « Assez » serait plus approprié 😛

  13. Romain BOYER dit :

    Bon gros sujet bien polémique ! 🙂

    tu as bien sûr raison sur le fond, l’ergonomie ne fait pas tout, et la description des produits est prépondérante pour l’achat.

    Maintenant, les études montrent qu’avoir un plus gros bouton d’achat, bien placer ses éléments sur sa page et avoir un plus gros visuel aident à l’achat, c’est de l’ergonomie et ça aide (meilleure source pour voir ce que ces modifications mineures apportent à la conversion : whichtestwon et les études que j’ai relayées ici même : http://www.info-ecommerce.fr/tag/a-b-testing-ecommerce)

    J’avais d’ailleurs fait un post ergonomie Vs design, qui gagne : http://www.info-ecommerce.fr/2132/match-ergonomie-versus-design-qui-gagne

    Mais évidemment, de l’ergo et du design sans contenu, ça n’a jamais fait une affaire qui roule.. ou alors sur un gros malentendu..

    Et je te rejoins sur le fait qu’une grosse refonte ergonomique est par définition risquée, et entre nous complètement débile. Tous les experts disent qu’il vaut mieux procéder par petites touches, ne serait-ce que pour savoir ce qui a VRAIMENT changé les choses (en bien ou en mal).

  14. Jovi dit :

    Globalement d’accord avec vous tous, sauf que vous n’évoquez pas un cas qui arrive souvent : un e-commerçant possède un site sous un CMS ancien (voir un développement spécifique qui n’a plus évolué depuis des années).

    Note : la suite de mon commentaire ne porte donc pas sur la qualité de son offre.

    Et pour l’amélioration de ses process, la gestion de sa logistique, et même pouvoir proposer de nouvelles fonctionnalités pour ses clients et qu’elles soient viables, c’est à dire ne pas être développées sur une base technique qui ressemble déjà à une usine à gaz…
    … bref, dans ce cas, une migration de son (vieux) site vers un CMS plus récent (Prestashop, Magento, etc.) est bien souvent une solution louable, non ?

    Reste qu’en modifiant le moteur e-commerce, difficile de garder un front-office identique à l’ancien et l’on en profite donc pour faire une refonte globale.

    Dans ce cas, effectivement l’on risque une chute du référencement et donc une chute du CA au lancement du nouveau site. Mais généralement, ce n’est que temporaire et si le résultat est mieux (c’est aussi le but d’une refonte), y’a de fortes chances que cela transforme plus, non ?

    Qu’en pensez-vous ?

  15. C’est une bonne question Jovi, C’est vraiment le seul cas ou la refonte est généralement nécessaire en effet.
    Dans l’idéal il faudrait cependant faire la migration technique en gardant le même front office et changer le design/ergo dans un second temps. Pour des raisons de coûts cela n’est jamais fait bien sûr.
    Cela permettrait de mieux gérer le projet et d’éviter que l’ergonomie ne souffre des problèmes de déploiement d’un nouveau back office, ce qui arrive souvent.

    De plus les compétences des web agencies sont rarement aussi bonnes coté front et coté back, on a donc des chances d’avoir une mauvaise migration, souvent du coté ergonomie suite à une migration de CMS.

    Faire bosser deux agences spécialisées sur le même dossier est encore un peu utopique malheureusement mais je suis sûr qu’on se dirige de plus en plus vers ça.

  16. eric dit :

    Très intéressant tout ça en revanche je suis parfois (très souvent même soyons franc) choqué quand je lis des taux de transformations de 10%.

    Quelques sites à donner en exemple ?

    Je ne remets pas en doute vos affirmations mais ça m’intrigue et j’aimerai bien voir quelles niches et quels sites permettent un score si élevé.

  17. Eric je n’ai pas l’autorisation de poster des captures d’analytics par exemple de certains comptes que je gère mais je peux t’affirmer que au dessus de 10% c’est faisable.
    Par exemple les sites de drives-in (type leclerc , carrefour etc..) doivent être bien au dessus (vers 25%) car ce sont des outils de passage de commande, les internautes n’y vont, quasiment, que pour passer commande.
    Certains sites comme proflowers revendiquent même vers les 35% de taux de conversion

  18. eric dit :

    bien vu pour les sites de drive-ins… j’avais déjà lu pour proflowers mais j’ai du mal à y croire, c’était plus des RP qu’autre chose cette annonce.

  19. ZISERMAN dit :

    Hello Benoit

    Je ne suis pas en phase avec ce billet.

    Tu pourras dire que c’est parce que je suis intéressé, mais c’est faux, parce qu’on fait appel à moi pour de l’accompagnement « global » et que je peux donc conseiller plusieurs actions, refonte ergo, travail sur l’offre, …

    J’ai des contres exemples en tête : Jean Paul Gaultier, pour qui la refonte a apporté +10%. Même résultat sur Lolita Lempicka.

    Dans ces cas là, il s’agissait de site réalisés par des agences, avec des ergonomies très spécifiques.

    J’ai commencé ma réponse en disant que je n’étais pas d’accord, c’est en grande partie pour le plaisir de la polémique.

    En fait, ce qui me dérange dans ton approche, c’est de mettre les choses en opposition.

    Je vois le commerce comme du saut en hauteur : on passe ou pas, c’est binaire (on vend ou pas…). Et pour sauter, il faut que tous les critères soient alignés : qualité du site, offre, …

    Après, bien sûr, il y a des gars peu scrupuleux qui vendent n’importe quoi. Mais je trouve dommage de pointer du doigt une profession. Je pense qu’on n’a pas grand chose à y gagner 😉

  20. Tu as raison François, mon but n’est pas de pointer du doigt une profession mais plutôt de voir d’autres opportunités que celles généralement proposées.

    J’ai un peu l’impression que dès qu’un site ne vend pas on lui cherche un bouton de travers ou un contraste un peu léger et on propose une refonte, faisons déjà un peu d’AB testing avant cela 😉

    Hors il ne faut pas se voiler la face, le problème N°1 des e-commerçants, surtout dans les petits, mais pas seulement, est plutôt la mise en valeur du produit et la valeur ajoutée réelle du site, voir plus basiquement l’adéquation entre l’offre et la demande qu’un réel problème d’ergonomie.

    Une fois atteint un certain volume alors oui l’optimisation de l »‘ergonomie permet de tirer le CA vers le haut et la rentabilité également mais cela n’a jamais été la base du (e-)commerce.

    Par contre je ne suis pas d’accord avec toi sur « on vend ou pas ». « On ne vend pas beaucoup et puis on optimise pas mal » serait plutôt ma devise 😉

  21. ZISERMAN dit :

    Yep.

    Par rapport à la vente « booléenne », je parle de l’acta d’achat, du client. Pour lui, c’est binaire en fin de compte, il achète ou pas.

    Bon, on est d’accord alors. Zut, moi qui me préparais à polémiquer 😉

  22. Delphine dit :

    Article prouvant qu’il est malheureusement toujours besoin de rappeler que l’ergonomie ne se résume pas à choisir la place du bouton ou la bonne couleur du fond d’écran.
    Le fondement de l’ergonomie est l’analyse de l’activité pour concevoir des produits et services qui s’adaptent aux besoins des utilisateurs. Besoins en termes d’interactions avec le produit et également en termes de fonctionnalités apportées par le produit.

    Les objectifs sont: utilité, utilisabilité et convivialité
    Qui utilise le service, pourquoi, comment, et est ce que l’expérience utilisateur est suffisamment plaisante pour fidéliser ma cible?

    Pour reprendre votre exemple concret d’un site e-commerce, vous pouvez parfaitement demander à un ergonome de vous aider à identifier votre cible client, d’effectuer des focus groups avec un échantillon représentatif pour évaluer l’intérêt pour vos produits et/ou de faire émerger de nouveaux besoins. Ensuite, l’ergonome sera en mesure d’aider à la conception de l’interface pour qu’elle réponde à la phase de recueil des besoins et bien sûr qu’elle soit également facile et agréable à utiliser.

    Voilà la démarche qui nous est enseignée en Master, qui est partagée et sans cesse enrichie dans la littérature et qui est pratiquée par les ergonomes. Je ne parle pas des charlatans (souvent non ergonomes), repliés dans leur cabinet, qui utilisent des guidelines décontextualisées sans jamais croiser d’utilisateur 😉

  23. Delphine dit :

    Ah ben justement en continuant de fureter, je tombe sur cet exemple. ->Démarche ergonomique réussie avec immersion pendant 6 mois dans le domaine métier pour concevoir une interface ADAPTÉE à l’activité réelle des utilisateurs 🙂

    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/innovation-competences/technologies/0201943552299-agfa-veut-faire-entrer-le-tactile-a-l-hopital-301115.php

  24. Antoine dit :

    Je plussoie la remarque de Delphine. L’ergonomie, ce n’est pas une conception à l’aveugle. Un travail sérieux en ergonomie va mener l’ergonome à étudier les besoins des utilisateurs , à mener des focus groups ou des tests utilisateurs afin de bien comprendre quels sont les manques perçus par les utilisateurs. 🙂

  25. Merci Delphine et Antoine,
    Je suis bien d’accord avec vous sur le fond mais ce n’est presque jamais ce qui est réellement vendu dans les prestations de web agencies ou le ergonomie = nouveau design dans la majorité des cas et non pas adaptation du site à la cible.

  26. Thierry Depuydt dit :

    Comme dirait l’autre : La proposition de valeur, c’est le secret de la réussite…

  27. Raphaël dit :

    La limite de l’ergonomie c’est les ergonomes… Un ergonome n’est pas un marketeur ! Ils sont de gentils pandas dans un monde de business, leur culture user centric n’est malheureusement pas du customer centrisme.

    Je comprends tout à fait ce billet, mais si je fais le consultant cynique, j’aurai tendance à dire que l’ergonomie d’un site a le bon goût de remettre personne en question en interne, car c’est rare qu’il y ait un ergonome en interne. Par contre un acheteur et un marketeur, il y en a forcément. Résultat, les prestataires restent en zone de confort. Naturellement, comme l’évoque François, sur des produits dont le marketing est validé par ailleurs, l’ergo est un gros axe de travail.

  28. denis fages dit :

    Cela me fait plaisir de lire cet article ! Du bon sens… Le vrai problème d’un (petit) e-commerçant est de maitriser suffisamment les compétences impliquées et ne pas se reposer sur les « avis » d’autorités plus ou moins intéréssées sur les priorités de ce qui doit être fait, et dans quel ordre.
    Quel e-commerçant est graphiste, ergonome, rédacteur publicitaire, photographe, webmaster, commerçant, acheteur, vendeur, web-analyste, spécialiste de Adwords, pro du référencement, gestionnaire, financier… ?
    Les « erreurs » à corriger sont toujours des erreurs grossières, donc toujours sur les fondements. Donc l’offre produits, le positionnement et la rédaction du contenu sont prioritaires. Mais si les « services » clés (port, délais, paiement, contact, SAV…) ne sont pas niquel bien entendu que cela affectera le taux de conversion. Et l’ergonomie aura un impact aussi, mais après… C’est effectivement la somme de toutes ces améliorations qui vont élever le taux de transfo. Mais il ne faut pas se tromper de priorités. C’est l’essence de ce que je désire transmettre aux e-commerçants.
    Quand à l’esthétique, c’est très dépendant du secteur. Il est prouvé par stat que très beau = cher… et inversement, donc rendre beau peut même dégrader le taux de conversion puisque malheureusement la perception du prix reste un facteur déterminant dans l’acte d’achat. L’objectif fondamental reste la lisibilité, la clarté, pas l’esthétique.

  29. C’est bien ça le problème, la tentative d’un consensus en E-commerce entre les différents intervenants du projet mène souvent à un compromis défavorisant le client.
    Une refonte ergonomique permet souvent d’éviter de se poser les bonnes questions.
    Bon il faut aussi reconnaître qu’une refonte est parfois utile et parfois bien menée, il arrive même que des refontes soient utiles et bien menées 😉

  30. Il faut reconnaître que quand on est un petit E-commerçant une bonne dose de bon sens et pas mal de boulot sont souvent suffisant pour débuter, l’accompagnement permet souvent de faire moins d’erreurs et d’économiser un peu sa trésorerie à moyen terme et à long terme.
    J’ai l’impression que le conseil et se faire accompagner ne sont que moyennement une habitude en France, même sur des sujets très compliqués.

  31. denis fages dit :

    Oui, il est plus fréquent de mettre l’accent sur l’économie réalisé en ne faisant pas appel à des professionnels extérieurs et de tenter de se débrouiller tout seul. C’est une erreur de jugement dans bien des cas. Car un bon professionnel qui vous accompagne doit apporter une valeur ajoutée rentable. Il faut tordre le coup aux mauvaises habitudes et encourager le coaching efficace.

  32. Magento-Prestashop dit :

    La conversion, c’est un tout :
    1 – L’offre produit : Largeur/profondeur, compétitivité. Sans bonnes gammes, vous pouvez faire tout ce que vous voulez, vous vendez pas.
    2- La mise en valeur de l’offre : Là, oui, textes et photos sont fondamentaux.
    3-L’ergonomie du site. Mais c’est quoi, l’ergonomie ? c’est pas juste réflechir aux tailles/couleurs des boutons. C’est les chemins de navigation, l’arbo, la valorisation promotionnelle, le checkout, etc…
    4 – Le ciblage trafic. Si vous faites de l’Adwords vers des catégories dans lesquelles vous avec 4 produits trop chers qui se courrent après, pas de conversion à l’horizon. donc pour les marchand, il faut savoir se regarder dans la glace et reconnaitre là ou est performant et là ou on l’est… moins.

    Et dernier point : 70% des sites font moins de 100 commandes/mois (FEVAD). Ils n’ont de toutes façon pas les moyen de payer pour une ‘vraie’ reflexion de l’agence qui leur fait le site.

  33. On est bien d’accord que la conversion ce n’est pas que de l’ergonomie et que la persuasion et la crédibilité de l’offre sont souvent oubliés par les web agencies, je suis heureux de voir que certaines s’en préoccupe 😉

    Pour ton dernier point il faut relier ça a la sous capitalisation générale des e-commerçants. Etre e-commerçant cela demande du cash, si l’on s’autofinance on grandit doucement et a peu de frais (majorité des ecommerçants), sinon une fois que le business model est validé on fait une levée de fond et on peut aller plus vite et se payer du conseil.

  34. Franck dit :

    A part le commentaire de Delphine, combien de personnes sont au fait et peuvent définir l’ergonomie ? C’est pourtant facile, l’ergonomie est normée (ISO 9241, ISO 13407) est le minimum vital à savoir est : l’ergonomie est UNE DEMARCHE.

    Je suis donc gêné par la confusion qu’il y a entre « refonte (de l’ergonomie) du site » et Ergonomie.

    Un ergonome dit qu’un produit/site doit être adapté à son utilisateur (faut-il encore savoir définir ses utilisateurs (tout court) ou autrement qu’en segment de marché).
    Et pour cela l’ergonome s’intéresse à savoir si (je raccourci) :
    1/ le site est UTILE
    2/ le site est UTILISABLE
    3/ les utilisateurs sont SATISFAITS

    S’intéresser à la « refonte du site » sans autre intrant que des commentaires « il faut en changer » n’est certainement pas une bonne approche et se résume pour moi à travailler avec des oeillieres sur un site plus facile à utiliser UNIQUEMENT. Hors le point de départ de la démarche d’ergonomie est d’identifier les BESOINS des utilisateurs pour être certain que le site/produit est UTILE, apporte une valeur ajoutée etc…

    Les ergonomes « gros boulets user centric », comme je l’ai lu, publient régulièrement des nouvelles infos et tendances comme par exemple le Persuasive Design ou comment à travers l’interface impliquer et engager les utilisateurs dans une relation. Comme les ergonomes sortent souvent d’études en psychologie et psychologie cognitive, ils maitrisent ce champ d’étude.

    Alors ne mélangeons pas tout, oui impliquer un ergonome -qui pourra mettre en œuvre une démarche centrée utilisateur- dans la conception ou reconception d’un site va permettre d’augmenter le taux de conversion. C’est mon métier et c’est ma valeur ajoutée !
    S’en passer c’est prendre des risques, donc ça peut marcher ou pas…

  35. Bonjour Frank,
    Je suis bien d’accord avec toi , le mélange entre l’ergonomie et le design et pourtant souvent fait au seins des web-agencies, voir même, et c’est le but de mon article, les refontes sont souvent des refontes graphiques et non pas ergonomiques d’ou la baisse parfois de la performance commerciale des sites web.

  36. aurélien dit :

    Article très intéréssant ! Un article est prévu sur la déclinaison mobile des sites e-commerce ? (version mobile HTML5 vs Application, accès full site ou plutôt axés utilités (suivi de commande, contact)…)

  37. Jb Cayzac dit :

    Je suis totalement d’accord ! Dans le cas des chaussettes, le design est prioritaire et l’internaute consomme le produit des yeux par la qualité des photos et du graphisme.

    Dans le cas d’un achat de motoculteur ou d’un outil de jardinage, le design de l’outil est important mais vient après les fonctions du produit et bien après ce qui dans le look du site web, permettra d’être rassuré sur la qualité du produit.

    Le site http://www.boutique-motoculture.com/ ne souffre pas (à mon sens) de mise en avant d’arguments techniques. Je le trouve spontanément clair, ergonomique et si je veux acheter, c’est simple et il me met en confiance.

    Un bémol cependant : si je n’achète pas sur ce site, c’est peut-être parce que je n’ai pas ou peu de chances de tomber dessus en tapant dans Google au moins 10 noms correspondant à 10 articles standards qui m’offriront 2 à 3 voies d’entrées sur ce site.

    Faites le test vous mêmes. Ce site est très bien fait mais c’est une « île » qui, pour l’instant, ne se trouve sur aucun « chemin d’affaires ». Elle est abandonnée au milieu de nul part.

    Mon conseil à délivrer auprès de ce distributeur (à tester si vous ne l’avez pas déjà fait) : mettez sur 2 ou 3 plateformes commerciales notoires (eBay par exemple, etc.) les 10 noms correspondant à 10 de vos produits et donc à 10 entrées chez vous et regardez le résultat dans quelques jours sur Google en tapant ces 10 mots.

    PS : Traduisez ces mots en 3 langues sur eBay (US, Fr, Esp), vous multiplierez les clics de façon assez surprenante.

    Vous ne pourrez bien sûr pas mettre de lien vers votre site sur les plate-formes commerciales, mais c’est inutile et facile à contourner en restant « fairplay » avec ces mastodontes capables de faire ou défaire votre succès chez eux. Le nom de votre boutique tiendra lieu de « référence » que tout internaute cherchera systématiquement sur Google pour en savoir plus sur votre société (et non sur votre produit).

    Faites la même chose avec un plan media d’une douzaine de media (petites annonces + ou – gratuite dans la presse qui les accepte pour continuer à exister 😉 sans mettre de lien vers votre site (c’est rapidement censuré) et l’incitation à savoir qui vous êtes sur Google produira exactement le même effet. A chaque fois qu’on voit un de vos slogans courts et très bien travaillé dans un media, l’internaute vous cherchera sur Google en tapant le mot clé correspondant à l’un de vos produits et Google vous remontera TRES RAPIDEMENT. (Mettre un lien dans un canard à gogo qui génère du trafic n’aurait aucun impacte sur un moteur de recherche : c archi connu depuis la naissance même des moteurs de recherches 😉

    Si le résultat = « quand je cherche un outil pour jardiner sur Google » me permet de tomber sur vous (au moins) en milieu de 1ère page, alors je ne perds pas davantage mon temps à chercher plus loin. (Sauf pour comparer les prix grace à vos mots clés correspondants à l’intitulé de vos produits). C’est seulement à cet instant que l’ERGONOMIE de votre site entre en jeu. Et ce site n’est pas parfait mais rien ne justifie de faire de profondes modif (à l’exception de la cohérence à ajouter dans le circuit d’information qui va de la « petite pub » sur eBay, vers le site. Mais rien que quelques minutes par ci par là que Google Analytics vous indiquera si nécessaire.

    Option 1 : Si l’expérience « proche de la gratuité » et nécessitant moins de 15 heures d’organisation fonctionne, répondez à ce post dans 1 mois 🙂

    Option 2 : Si la démonstration facile à tester ne fonctionne pas, faites le moi savoir sans même avoir à vous justifier, j’apprendrai quelque chose de nouveau sur 1 (une) technique de référencement pas encore trop répandue.

    De la recherche simplifiée naît l’achat spontané.

    Au plaisir de voir rapidement vos articles produits en 1ère page de Google 😉

  38. Guillaume dit :

    Bien d’accord avec toi, Franck. Si seulement quelques personnes connaissaient vraiment la définition de l’ergonomie.
    Il s’agit, selon l’étymologie du mot, de la science (nomos) du travail (ergon). Travail est entendu au sens d’effort physique ou mental d’une personne par le biais d’un outil.
    Rien à voir avec l’esthétique ! D’ailleurs, le design non plus. Encore un mot galvaudé et qui fait vibrer les cordes vocales des gens pseudo branchés. Design, traduit de l’anglais, signifie conception…
    Y a encore beaucoup de chemin !

  39. Solution eCommerce dit :

    La compétition est de plus en plus féroce !

    Oui une bonne ergonomie va améliorer la conversion, oui un contenu de bonne facture va, lui aussi, améliorer la conversion. Mais comme dans une compétition de haute tenue il faut travailler TOUS les sujets et ne pas chercher à les opposer les uns aux autres.

    Le contenu est ROI et ce n’est pas prêt de changer avec nos amis des moteurs de recherche.
    Une ergonomie de qualité c’est, là aussi, une évidence. Qui a envie d’aller dans une boutique « en dur », où l’on ne retrouve rien, et où aucun vendeur ne connait ses produits ? Pas moi !

    Il faut donc une vue globale et faire en sorte d’intervenir sur le maximum de points simultanément (enfin presque… juste prendre le temps de mesurer chacune des évolutions unitairement).

  40. Alexandra dit :

    Je ne reviendrais pas sur le propos en lui même puisque je suis plutôt d’accord avec ce qui a été dit. Même si, en tant qu’ergonome, j’estime que l’un des premiers conseils à prodiguer à un client pour améliorer son taux de transfo est bien sûr d’améliorer les textes des ses fiches produit ainsi que les photos de produit d’ailleurs (heureusement l’ergonomie ne préconise pas uniquement de grossir les boutons et de les mettre en vert :)).

    Pour moi deux composantes sont mélangées ici qui ne sont pas sur le même plan. le cœur de l’offre (la gamme, les produits) et le support (le site).

    Je suis parfaitement d’accord, un e-commerce est en premier lieu un commerce et un produit qui ne trouve pas sa cible ne se vendra pas. Dirigeant moi-même une agence web (je suis ergonome et web designer), je ne me vois pourtant pas décourager un client (sauf cas vraiment flagrant de projet voué à l’échec où je déclare poliment mon scepticisme…) en prenant sur moi de lui affirmer que sa gamme est mal construite ou son produit inintéressant. Cela ne relève pas de ma compétence et la plupart du temps je n’en sais rien (si le patron d’archiduchesse m’avait demandé mon avis je lui aurais sans doute dit de laisser tomber vu que des chaussettes on en trouve partout…).

    Mon métier est de faire un support, un site donc, le plus efficace possible et je pense y parvenir, quand au cœur de l’offre je laisse à ceux dont c’est le métier le soin de s’y pencher (le commerçant en premier lieu, qui est censé avoir étudié sérieusement son offre et fait une étude de marché).

    Pour finir par une évidence je dirais qu’un site bien conçu vendant des produits hautement désirables a nettement plus de chance de convertir qu’un site fait en dépit du bon sens et remplit de choses dont personne ne veut…

  41. Zorg dit :

    Attention je pense qu’il faut faire au cas par cas !

    En effet nous avons changé un menu sur notre site et augmenté le tx de conversion de 0.2% en le rendant plus simple d’utilisation…

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Comment augmenter votre marge produit ?

par Romain Boyer - Il y a 7 ans

Et on continue notre dossier Indicateurs et Leviers E-commerce avec une problématique de tous les jours : Comment augmenter sa marge produit.

Cet indicateur de bas niveau sert de donnée de base pour des indicateurs de plus haut niveau (en cascade) :

  • Marge produit moyenne en montant
    • Marge transactionnelle moyenne par commande
      • Marge transactionnelle (but ultime)

Il existe une quantité de méthodes pour augmenter sa marge produit. On se concentrera ici sur les principes. Vous pouvez bien entendu enrichir cet article de vos commentaires pour nous faire profiter de votre propre expérience !

Le principe, c’est que pour augmenter sa marge produit, il faut tirer d’un côté ou de l’autre, sur le client ou sur le fournisseur, c’est mécanique.

Augmenter ses prix ?

Augmenter ses prix, c’est le moyen le plus rapide d’augmenter son taux de marge. Cela dit, c’est aussi le meilleur moyen de faire baisser le nombre de commandes. Au niveau de son prix public, il est préférable de trouver le bon prix et de l’adapter en permanence en fonction du marché. Voir l’article dédié. Ne pas hésiter à s’aider des comparateurs, voir à développer des petits outils qui vous permettent d’être au courant dans votre back-office des prix du marché pour vos produits.

Faire baisser son prix d’achat

Faire baisser son prix d’achat, c’est toujours compliqué. Vos fournisseurs ont des grilles bien carrées et bien établies, et pour vous faire passer d’une tranche à une autre, qui vous donnera des prix plus intéressants, c’est souvent compliqué.

Toute la question est là : comment faire pour passer à une tranche plus intéressante avec mon fournisseur ?

Privilégier la qualité des relations à la quantité

Une bonne relation avec son fournisseur, c’est l’assurance d’être informé des bons plans, d’être mis au courant de certaines opérations marketing confidentielles (dans le sens peu diffusées), et de trouver le meilleur appui possible auprès d’un expert produit sans égal.

En résumé :

  • Être informé des bons plans : être au courant de produits intéressants à prix intéressants, ce qui permet de proposer un prix intéressant tout en ayant une marge plus intéressante que d’habitude. Si vous ne téléphonez pas souvent à vos fournisseurs, essayez de tenir un contact régulier avec eux, une fois par semaine par exemple, pour vous rappeler à leur bon souvenir, entretenir un contact chaleureux et régler vos problèmes latents ;
  • Être tenu informé des opérations marketing : les fournisseurs aiment suivre leurs revendeurs et voir comment se passent les opérations. Sur certaines opérations, ils limitent volontairement le nombre de partenaires à leurs clients de confiance les plus fidèles, à vous d’être dedans pour pouvoir les proposer à vos clients ;
  • Trouver le meilleur appui possible : les fournisseurs sont la plupart du temps des experts plus pointus que vous sur leurs produits, et pour cause. Ils peuvent donc vous donner bien plus que leurs produits : leur expertise. D’où l’intérêt là encore d’un bon relationnel et de discussions régulières pour monter en compétence sur ces produits, dans l’intérêt commun de votre fournisseur et de votre boutique. Attention cependant à ne pas être trop « lourd », préparez vos questions de façon succincte, soyez très attentifs aux réponses qui vous sont données et consignez soigneusement vos nouveaux acquis.

Définir des objectifs et écouler du stock

Pour passer d’une tranche à une autre, il vous faut faire du volume pour peser auprès de votre fournisseur. Il vous faut donc périodiquement « écouler du stock » (que vous soyez en flux tendu, en dropshipping, ou autre).

Renseignez-vous auprès de votre fournisseur, où vous en êtes par rapport aux tranches et quels objectifs vous pouvez vous fixer ensemble pour passer à une tranche plus intéressante.

Sachant cela, sachez de temps en temps faire quelques opérations promotionnelles pour (i) faire du volume, (ii) renouveler les stocks, (iii) intéresser vos clients. Vous pouvez ce faire via votre site ou via des sites d’achat groupé par exemple (lire pourquoi les sites de deal sont intéressants pour les e-marchands)

Observez les retombées, discutez-en avec votre fournisseur et montrez-lui vos efforts.

Conclusion

Monter ses prix, c’est compliqué, sauf si on est tout seul sur le marché et encore. Le plus souvent, pour augmenter votre marge produit, il vous faudra parler avec votre fournisseur et voir avec lui quoi faire pour être dans des tranches plus intéressantes et donc avoir plus de marge produit.

Les opérations promotionnelles sont aussi de bons moyens d’avoir ponctuellement des produits à forte marge.

La qualité des relations avec les fournisseurs est souvent la clé pour à peu près tout : qualité de l’offre, prix d’achat, expertise produit.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

5 Commentaires

5 réponses à “Comment augmenter votre marge produit ?”

  1. bonne synthèse, en effet, la relation avec son fournisseur est un point essentiel. Par contre, il n’est pas toujours évident de trouver un fournisseur qui communique, qui est ouvert à la conversation.

    Je travaille depuis 2 ans avec mon principal fournisseur, on a des supers contacts, et ça ça vaut de l’or.

  2. Romain BOYER dit :

    merci pour ce retour

  3. Daniel Roch@WordPress dit :

    Très bon article.

    Concernant le stock, il est parfois préférable de faire l’inverse : un stock minimum. C’est le cas pour tous les produits qui se déprécient dans le temps, notamment dans l’informatique où le prix des composants et des jeux vidéos peut fortement chuter d’une semaine à l’autre.

    La marge produit peut également être augmentée avec le cross-selling, en vendant des produits complémentaires et ayant une marge plus importante.

  4. Romain BOYER dit :

    Merci Daniel,

    je ne crois pas faire l’éloge du stockage, même si les rois du commerce de demain seront ceux qui ont les stocks 😉 Je parle même de flux tendu, qui est tout aussi bien, le principal étant de faire du volume (de vente, pas de stockage ;-))
    Je te rejoins d’ailleurs sur ton avis concernant le stockage : lorsque l’on stocke, il faut s’assurer qu’il s’écoule suffisamment vite et sinon… on destocke ! (aucune solution n’est foncièrement mauvaise)

    Je ne partage pas ton point de vue sur le cross-selling, qui sert à augmenter le panier moyen, ou la marge en montant par commande, mais pas le taux de marge produit qui est le sujet de mon présent article 😉 (il faut remettre l’article dans le contexte du dossier). Je m’intéresse ici à comment augmenter la marge de chaque produit et non du panier. J’admets que je n’ai peut-être pas été très clair sur le fait que ce soit un taux de marge et non un montant de marge par panier.

    Merci pour ton intérêt en tout cas !

  5. bgaillat dit :

    Pour augmenter la marge unitaire du produit c’est sûr qu’à part baisser le coût d’achat ou augmenter son prix on a pas trop le choix …
    Une bonne astuce pour éviter de sur-stocker peut être de négocier un volume de commande annuel avec le fournisseur. Par exemple l’achat de 20 000 pièce sur 1 an peut donner une belle visibilité de travail au fournisseur et un stock tampon pour le e-marchant.
    Généralement les contrats de ce type incluent un bonus /malus si la quantité de pièces commandées est supérieur / inférieur

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Comment augmenter le nombre de produits par commande ?

par Romain Boyer - Il y a 7 ans

Premier article détaillé dans le dossier Les Indicateurs et Leviers pour votre boutique e-commerce, nous allons ici nous focaliser sur un élément important de détail : le nombre de produits par commande.

Cet indicateur de bas niveau sert de donnée de base pour des indicateurs de plus haut niveau (en cascade) :

  • Montant moyen de panier
    • Marge produit en montant
      • Marge transactionnelle moyenne par commande
        • Marge transactionnelle (but ultime)

Alors, quels sont les moyens à notre disposition pour augmenter ce nombre de produits par commande

Les moyens sont illimités, mais on peut déjà en lister quelques-un (à compléter si vous avez des idées) :

  • cross-selling (vente additionnelle)
  • bundling
  • facilitation de la navigation inter-produits et inter-catégorie
  • en jouant sur les frais de port (Cf premier commentaire par Alban)

Cross-Selling ou Vente Additionnelle

Le cross-selling est le moyen par lequel vous allez conseiller à vos acheteurs des produits complémentaires à ce qu’ils projettent d’acheter.

La complémentarité se fait soit parce que les produits sont directement complémentaires (un téléviseur et sa connectique), soit parce que des personnes ont souvent acheté deux produits en même temps (procédé utilisé par les boutiques comme Amazon ou CDiscount, cela demande beaucoup de commandes). On peut ajouter à cela les offres promotionnelles en cours.

Cross Selling by RueDuCommerce

Plusieurs emplacements propices pour conseiller des produits complémentaires :

  • sur la fiche produit
  • dans le panier
  • après consultation par mail

Sur la fiche produit, il est assez courant de voir cela en dessous de la ligne d’horizon, au dessous ou au dessus de la description du produit. (Amazon a choisi au dessus étant donné la hauteur du bloc comparé à celle de la description).

Dans le panier, il s’agit souvent de bannières en dessous des éléments du panier. Parfois, les offres sont pré-remplies dans le panier (ainsi que ça l’était historiquement dans la VPC sur le petit papier de bon de commande) et il suffit de cocher la case pour que le produit se matérialise réellement dans le panier. Je trouve cette dernière approche bonne si l’on se limite au maximum à deux produits.

Par e-mail, comme le fait beaucoup Amazon, il s’agit de dire que vous avez acheté ou consulté tel produit, et que donc le magasin trouve qu’il serait intéressant pour vous d’acheter tel ou tel produit.

Il est encore assez peu courant de voir cela, il n’est pourtant pas très compliqué de proposer des produits complémentaires. Les plateformes Magento et Prestashop (télécharger le module Cross Selling for Prestashop) le proposent par exemple ainsi que les plateformes Wizishop et PowerBoutique pour ne citer qu’eux.

Ci-contre, on peut voir un exemple de mise en place chez RueDuCommerce qui tente de simplifier l’achat groupé du produit et de l’accessoire, formant ainsi un pack à la demande.

Je ne suis toujours pas convaincu sur la forme proposée par RueDuCommerce dont la forme est à mon avis trop compliqué, ni par les modules de cross-sell proposés par des gens comme Sarenza qui considèrent qu’un produit complémentaire à une chaussure est un sac à dos.

Attention, évitez de proposer trop de produits ! Il est préférable de se limiter à 3 ou 4 produits vraiment bien ciblés pour favoriser le côté « conseil » et éviter l’aspect surabondance qui a tendance à perdre le consommateur.

Voici deux bons exemples d’intégration, que nous irons pêcher au hasard… chez Amazon.

Cross Selling au dessus des caractéristiques techniques

Cross Selling toujours chez Amazon, au dessous des caractéristiques techniques et au dessus de la description longue

Il est évident que proposer à un internaute des produits qui n’ont pas vraiment d’intérêt en complément n’apporte rien et perd un peu votre prospect.

Bundling

Je m’attarderai moins sur le bundling mais il mériterait bien un article complet.

Le bundling, c’est proposer un pack de plusieurs articles, à un prix réduit ou pas, qui vont bien ensemble.

Exemple de pack produit proposé par Amazon

Et effectivement, je peux vous dire que lorsqu’on achète cet ampli, on a souvent besoin d’un câble HDMI et d’un câble optique et ceux-ci ne sont pas chers. On peut constater qu’Amazon ne fait pas de réduction, probablement du fait du besoin et du fait du prix de ces produits.

Si les produits proposés dans le pack avaient un prix plus élevé, on aurait pu imaginer une réduction de prix, de façon à inciter plus fortement le prospect à le commander.

Voilà qui allie l’utile à l’agréable, utile pour le consommateur, et agréable de voir son panier moyen augmenter mécaniquement !

Facilitation de la navigation

Pour cela, je vous invite à lire mon précédent article, Passer d’une fiche produit à une autre

Extrait :

Avez-vous remarqué le nombre d’allers-retours incessants que nous devons faire tous les jours pour passer des fiches produits au résultats de nos recherche ? Il y a quelque chose à faire à ce niveau là, et plusieurs acteurs se sont déjà posé la question.

Je vous propose ici quelques solutions, pas très complexes, qui devraient permettre à vos utilisateurs de se balader plus facilement et plus efficacement, et donc de trouver le produit qui leur convient le mieux, s’il existe.

Lire l’article complet

Conclusion

Cet article fait partie d’un dossier, Les Indicateurs et Leviers pour votre boutique e-commerce, comme vous le verrez dans l’arborescence proposée sur la présentation de ce dossier, ce n’est qu’un infime maillon pour améliorer votre marge transactionnelle, mais rien que ce levier peut apporter beaucoup à une boutique, tant en terme d’image que de service, que d’augmentation du panier moyen et d’écoulement du stock.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

5 Commentaires

5 réponses à “Comment augmenter le nombre de produits par commande ?”

  1. Alban dit :

    Il y a aussi un levier très intéressant à actionner pour augmenter le nombre de produit par commande : Les frais de port.
    L’important c’est de le faire savoir.
    http://www.Archiduchesse.com le fait très bien (et le faisait encore mieux avec sont « encore 5paires et les frais de port sont offert »).
    Autre exemple, j’avais un site ou le produit phare pesait 1.050Kg, les frais de port étaient au réel (donc en gros de kg en kg).
    Sur la fiche produit, j’ai indiqué que pour tout autre produit (hors celui ci) acheté, les frais de port ne bougeaient pas. La proportion de commande contenant des produits additionnels des personne étant passé sur la page produit est passé d’environ 10% à presque 90%.

  2. Romain Boyer dit :

    Merci, très bon exemple en effet, je n’y pensais plus ! je rajoute une note dans l’article 😉

  3. Mickael@Couches lavables dit :

    Je confirme également pour les frais de port.

    Dans notre cas, nous facturons les frais de port de façon forfaitaire : 5,90 €.
    Et nous les offrons dès 69 € d’achat.

    Sur la page panier dès que le montant atteint 60 €, il y a une petite ligne qui apparait en plus pour indiquer :
    « Il ne vous reste plus que 9 euros pour profiter des frais de port offerts ».
    Et ainsi de suite jusqu’à 69 €.

    De quoi faire monter le panier moyen 🙂

  4. Romain Boyer dit :

    bien joué Mickaël ! en même temps, vous, ça sert toujours de commander plus de couches lavables 😉

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Focaliser l’attention sur un panier en Pop-in

par Romain Boyer - Il y a 7 ans

Une étude mise en avant par Linda Bustos de l’incontournable blog GetElastic montre bien l’importance de cacher tout ce qui n’est pas utile (ou contre-productif) à un niveau donné d’un processus.

Par exemple, pour l’ajout au panier, voici un exemple de fiche produit avec sa fenêtre d’ajout au panier, le but est évidemment après l’ajout au panier de convaincre la personne de passer à la suite du processus de commande (si l’on souhaite faire du cross-selling, cela s’organise et se cadre..).

Fiche produit avec confirmation d'ajout au panier : sans griser le fond, l'attention se disperse

En grisant le fond, la différence est remarquable :

En grisant (masquant) le reste de la fenêtre derrière la fenêtre modale, on évite ainsi de disperser l'attention et on la concentre au contraire sur l'information et le bouton d'action

Cet analyse Eye-tracking est assez convaincante, bien que d’aucuns se doutaient déjà de cet impact.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

4 Commentaires

4 réponses à “Focaliser l’attention sur un panier en Pop-in”

  1. David Dupré dit :

    Effectivement, on se doute du résultat, mais au moins comme dirait ma fille « c’est prouvé ! »

  2. Georges@Bitbol dit :

    On le sait mais il est toujours bon d’en avoir une preuve. Bizarre, j’ai raté ce billet sur GetElastic. merci !

  3. Le billet e-commerce du mois - actupro.info dit :

    […] Avoir un bon site bien référencé ne veut pas dire q'il ne faut pas tenter de l'améliorer. En particulier le processus d'achat et souvent source d'abandon en cours de visite. A la base de ce processus se trouve le panier. Romain Boyer nous éclaire sur un cas bien particulier mais qui en dit long : focaliser l'attention sur un panier en pop-in […]

  4. Bruno dit :

    La fonction popin sur le panier, qui demande si nous souhaitons voir le panier ou continuer nos achats est aussi discutable.
    Je sais si je veux continuer mes achats et ou visualiser mon panier! Idem je remarque que de nombreux sites utilisent la page produit en full.
    En clair on occupe quasiment l’ensemble de l’espace pour présenter les produits, en occultant dans certains cas la navigation secondaire verticale à gauche.

    Cela me semble contre productif
    Je suis pas certains que les utilisateurs trouvent cela plus simple.

    Qu’en pensez-vous?

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E-commerce : 10 conseils pour mieux vendre en ligne

par Romain Boyer - Il y a 7 ans

Une lecture intéressante sur le WhitSundayTimes (Australie)

Beaucoup de sites e-commerce se lancent chaque année, et beaucoup disparaissent rapidement, soit parce qu’ils ont mal été conçus, soit parce qu’ils sont peu entretenus, soit parce qu’ils n’ont tout simplement pas trouvé la bonne équation produits/prix/fournisseurs.

Les « 10 conseils » est un titre d’article facile ; après, ce n’est jamais mauvais de (re-faire) le point régulièrement et de compléter sa check-list de patron de boutique virtuelle.

Je reprends les titres donnés par l’article australien et vous mets mes avis sur chaque, tout de même 😉

Les 10 meilleurs conseils pour vendre en ligne

1. Est-ce que la vente en ligne présente un intérêt pour votre business ?

Pour certains business, la vente en ligne présente beaucoup de contraintes, il est donc pertinent de se demander si une simple vitrine ne suffirait pas et ne vous permettrait pas de mieux vous concentrer sur votre coeur de métier. Et puis… est-ce que votre coeur de cible vous cherche par Internet ?

2. Prenez soin de vos descriptions produit

Deux niveaux d’attention : les informations souhaitées par le prospect sont-elles présentes (la largeur d’un réfrigérateur est un élément à ne pas oublier) et les mots clés sont-ils présents pour permettre à la fiche produit de se positionner sur ces mots clés ?

3. Intégrez les médias sociaux

Laissez les utilisateurs communiquer sur vos produits, les conseiller, les mettre de côté, les commenter ; et donnez-leur le coup de grâce le moment venu. Soyez sexy.

4. Maintenez une présentation claire, dans l’air du temps

Les clients veulent des interfaces simples, avec des boutons d’action clairs et visibles, avec différents niveaux d’information. Cette hiérarchie est-elle bien respectée chez vous ?

5. Un minimum de clicks = un maximum de ventes

je crois que l’intitulé est explicite, plus on arrive rapidement à son objectif , et plus on est satisfait. Cela veut dire que si l’information n’existe pas, ce n’est pas grave, mais il faut qu’on puisse le savoir (efficacité des moteurs de recherche, clarté des catégorisations)

6. Identifiez les habitudes de vos utilisateurs

Mettez en place des moyens techniques qui vous permettront de mieux comprendre ce que cherchent vos utilisateurs, où ils s’arrêtent, pourquoi ; pourquoi ne vont-ils pas là où vous souhaitez, quelles sont les pages de sortie, quels sont les chemins habituels.

Je rajouterais bien ma petite patte à ce niveau-là : tenez un tableau à jour chaque semaine avec des indicateurs clairs (pourcentage de recherches infructueuses, produits les plus consultés, catégorie la plus prisée,…) et vous comprendrez bien vite et bien mieux votre boutique.

7. Proposez les bons moyens de paiement

Certains ont l’habitude de payer avec Paypal, via eBay, et sont donc rassurés de n’utiliser qu’un seul moyen de paiement et de limiter les risques, d’autres, en France, préfèrent le chèque, qu’ils trouvent plus sécurisé, d’autres préfèrent utiliser Google Checkout, parce que c’est Google, et d’autres la CB, parce que c’est simple.

Chaque client a une façon différente de voir les choses, il faut proposer à chacun ce qu’il faut pour le rassurer et le faire sortir le moins possible de ses habitudes. On est dans un monde d’autistes !

8. Investissez dans le service client

Il est difficile dans l’absolu d’éviter tout impair. Il convient alors de les gérer au mieux ; il s’agit (1) d’écouter le client et de le comprendre (2) de référencer sa requête (3) d’y répondre au plus vite (4) de lui donner envie de retenter l’expérience – code promo ? – (5) de créer des statistiques sur les problèmes et de régler les problèmes les plus courants

9. Catégorisez vos produits clairement

Tiens, on en parlait plus haut. Il est important que les utilisateurs se retrouvent facilement dans les catégories pour arriver rapidement à la liste des produits qu’ils cherchent.

Rien de plus énervant que d’arriver à Auchan et de se rendre compte qu’ils ont encore changé l’ordre des rayons et qu’on n’arrive plus à retrouver les packs de lait.

Sauf que quand on est chez Auchan, on n’est pas en 2 clics chez le concurrent.

10. N’oubliez pas le référencement sur les moteurs de recherche et ne négligez pas la présentation de vos résultats (SEO + SEM)

Assurez-vous d’utiliser les bons mots clés et de pouvoir vous y positionner. Sinon adoptez d’autres stratégies de mots clés.

Regardez et lisez vos résultats de recherche sur Google et demandez-vous s’ils sont parlants et s’ils donnent envie de cliquer.

Avec Instant Preview de Google, assurez-vous que votre page rend bien vue de loin 😉

Conclusion

Il est important, je pense, de se créer une checklist des points d’attention et d’y revenir une fois par semaine, une fois par mois,…

ET VOUS, QUEL EST LE POINT QUI VOUS SEMBLE LE PLUS IMPORTANT ?

Source : Top 10 tips to selling online | Guides | Whitsunday Times.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

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