Tag : Etudes E-commerce

Retrouver ici les études publiées sur le e-commerce, que ce soit par de grands groupes de recherche ou des livres blancs. Faites le tour des informations du e-commerce avec des études papier sur les grandes évolutions du E-commerce.
Des études sur la croissance du E-commerce, sur les taux de conversion et sur les évolutions du marché B2B et B2C . Retrouvez tous les chiffres clefs publiés par les plus grands cabinets d’étude sur le ecommerce. Nous publions dès que possible un maximum de statistiques sur le E-commerce.


Vendre, c’est raconter une histoire

par Romain Boyer - Il y a 2 ans

Vous avez déjà entendu cela de certains grands entrepreneurs. Il n’est de vente sans quelque chose qui se passe. Mais quoi ? Il n’y a que deux façons de faire acheter un produit :

  • un besoin déjà existant
  • un besoin à naître

dans les deux cas,

  • soit le besoin est évident pour le client,
  • soit il a besoin de contexte : le client a besoin qu’on lui raconte une histoire.

Comment peut-on raconter une histoire au client qui lui donne envie d’acheter ? 

Plusieurs moyens à votre disposition :

  • L’image et les vidéos
  • L’éditorial autour des produits
  • Le choix des produits qui permet à l’utilisateur de s’entourer uniquement des produits susceptibles de l’intéresser
Net-A-Porter.com

Net-A-Porter.com

Tel que vous lisez cette liste, vous pouvez vous dire que cela correspond à ce que vous voyez sur tous les sites eCommerce. Je dirais au contraire que vous n’avez ça que sur très peu de sites (net-a-porter.com est un bon exemple).

Sans aller jusqu’à cette extrémité éditoriale, il vous faut absolument immerger votre prospect dans un univers éditorial qui lui permet d’acquérir un minimum d’expertise sur le produit (bien ou service) qu’il est sur le point d’acheter.

Comment rendre le visiteur expert sur le produit qu’il doit acheter ?

Expert, c’est l’objectif inatteignable, mais c’est l’objectif quand même que l’on doit atteindre au maximum, quelque soit le produit (bien ou service, même indirect) que vous vendez.

  • des vidéos de présentation,
  • de l’éditorial qui permet de comprendre les caractéristiques essentielles,
  • des images immersives (grands formats, pourquoi pas plein écran, avec des possibilités de personnalisation et pourquoi pas d’immersion de l’objet dans votre univers…), qui sont les clés du choix,
  • des retours sur expérience (là-aussi écrits, photos, vidéos,…),

Comme vous le voyez, ce ne sont pas les moyens qui manquent !

Ce qui m’intéresse dans cette théorie, c’est qu’elle devrait convenir à n’importe quel produit/service vendu en ligne, et si ce n’est pas le cas, c’est que quelque chose mérite d’être éclairci ! (n’hésitez pas à commenter et à préciser de quoi il s’agit dans ce cas).

Pour conclure, je parle ici d’une évidence, je vous parle du discours de votre vendeur en magasin qui vous a fait rêver sur quelque chose qui ne faisait que vous plaire, ce qui vous a fait passer à l’acte. C’est quelque chose de rare, mais c’est quelque chose que le Web peut permettre de quasi-systématiser.

C’est le beau service que l’on peut rendre à nos clients, les conforter dans leur choix, leur faire passer un bon moment, et leur donner hâte d’acheter.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

6 Commentaires

6 réponses à “Vendre, c’est raconter une histoire”

  1. Ahmed dit :

    Hello,
    sujet très intéressant, maintenant c’est un site accès vente haut de gamme, le niveau d’investissement sur la fiche article est différent lorsque le produit est vendu 1000 € et lorsqu’il est vendu 15 €,
    en plus il est topé 2425 sur alexa, on s’approche des meilleurs sites mondiaux …
    Difficile de rivaliser à moins de trouver pas mal de main d’œuvre pour réaliser tout çà.
    Ahmed.

  2. Octave dit :

    Sujet intéressant mais réservé à ceux qui vendent des produits de manière assez exclusive ou en tous cas faiblement concurrentiels… Sinon, c’est oublier que les internautes viennent généralement sur un site avec un objectif d’achat précis (une machine à laver ou un fer à repasser, une paire de chaussures, etc.), et qu’une fois qu’ils ont été convaincus par des avis clients, de belles vidéos et de beaux discours, ils relancent souvent une recherche pour obtenir le produit au meilleur prix… A la différence du vendeur dans le monde physique, la concurrence est à quelques secondes !

  3. bforbroker dit :

    Vous avez bien raison!

  4. droguerie dit :

    Il faut vraiment tout mettre en place dans le mise en page des fiches produits, les photos des articles proposés en ligne et surtout le contenu à diffuser sur Internet.

    Il y a de nombreux facteurs à prendre en compte pour installer une vraie relation de confiance avec l’internaute et lui permettre également de bénéficier de toutes les informations pour concrétiser l’acte d’achat.

    Très bon article ! pour une gestion parfaite de son site e-commerce, il faut effectuer des ajustements régulièrement en fonction des retours clients et des internautes.

  5. Aide Ecommerce dit :

    Assez d’accord avec le point de vue des précédents commentaires. Cela est surtout intéressant s’il on a les ressources et/ou une marge confortable. Si les articles vendus ont un prix assez faible il vaut mieux se concentrer sur l’acquisition clients.
    Après il faut évidemment présenter un minimum les articles avec de belles photos, un contenu unique et pertinent, et ce, quelques soit le prix de nos articles. En tout cas merci pour cet article instructif 🙂

  6. Romain BOYER dit :

    Merci pour vos commentaires tout à fait pertinents.

    Evidemment, l’état de l’art s’applique principalement aux produits haut de gamme et chers.

    Toutefois, l’avantage de présenter l’état de l’art, c’est de montrer l’idéal à atteindre ; ensuite, à chacun de voir jusqu’où il peut/veut aller en fonction de ses moyens humains et financiers, et en fonction des marges sur chaque produit effectivement !

    Au plaisir de vous lire,

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Eye-tracking – Etude sur le e-merchandising

par Romain Boyer - Il y a 4 ans

NewQuest a publié récemment une étude sur le e-merchandising qu’il faut absolument consulter.

L’agence de Chambéry a fait passer des tests à quelques utilisatrices sur les sites concurrents Sarenza, Spartoo, et Zalando.

L’étude est intéressante sur plusieurs points.

Beaucoup d’écarts sur le temps passé et sur l’efficacité des redirections des utilisateurs sur la home page.
NewQuest propose dans son étude des vidéos pour voir les déplacements des attentions des utilisateurs dans le temps.

Il faut un fort contraste sur les liens dans les menus vers les promotions sans quoi ils ne sont pas vus

Les pushs dans les menus semblent être ignorés

Les éléments de réassurance ne sont pas vus sur la page d’accueil

Je vous invite fortement à consulter les nombreux éléments (captures d’écran et vidéos) communiqués par NewQuest, c’est vraiment très intéressant

Le lien vers l’étude : Analyse du E-merchandising par NewQuest

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

2 Commentaires

2 réponses à “Eye-tracking – Etude sur le e-merchandising”

  1. Thomas Barbéra dit :

    C’est intéressant de voir la façon dont l’oeil arrive à ignorer automatique les publicités.

    Malgré tout, je pense que, comme avec les images subliminales, ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de focalisation sur la publicité ou l’élément de réassurance qu’il n’influence pas le comportement du consommateur.

    Cependant, le fait qu’il n’y ait pas de focalisation sur la page d’accueil montre qu’il est inutile de mettre des éléments de réassurance uniquement sur cette page. Ils doivent être visible dans le footer ou dans le header depuis toutes les pages du site.

    Je suis certains que la focalisation sur un numéro de téléphone lorsque le client est dans le panier d’achat serait beaucoup plus importante.

  2. Thomas Barbéra dit :

    Autre chose, pour les méga menu !

    Personnellement, je recommande souvent d’utiliser la zone de droite pour faciliter la navigation plutôt que pour faire des mises en avant commerciale.

    Avec de beaux visuels, un site de prêt à porter, peut facilement distinguer ses rayons femme, homme, enfant…

    A mon sens et c’est ce qui ressort de l’étude, c’est le comportement qu’il faut avoir dans ce type de menu.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Comment se préparer aux montées en charge de Noël

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

Pour Noël, le pic de commandes devrait être le 11 décembre. et donc le pic de charge sur les sites Internet ce même jour.

Au delà de la préparation logistique pour tenir une telle charge au niveau des commandes, il faut que le support – l’infrastructure du site – puisse tenir le choc et ne soit pas un problème le jour J.

J’ai écrit il y a peu un article pour les plus techniciens permettant d’identifier les lenteurs d’un site, je me suis dit que ça pourrait être intéressant à un autre niveau de se poser la question d’un point de vue entrepreneur, puisque c’est vous, e-commerçants, qui avez la responsabilité de la disponibilité du site que vous gérez, à un autre niveau.

Alors, bien sûr, vous pouvez toujours prier pour que vos techniciens aient pensé à tout et sois fin prêts.

Mais il vaut mieux poser les bonnes questions aux techniciens pour être certains d’être prêts.

A quel trafic mon site deviendra-t-il instable ?

Il est important de faire des tests de montée en charge de vos sites Internet de temps en temps pour voir à quel moment ils commencent à mal se comporter. Les infogérants pourront vous proposer des scénarios de tests de montée en charge, permettant de voir à combien de visiteurs simultanés votre site tombera.

Donnée intéressante puisqu’elle vous permettra de répondre à une autre question : mon infrastructure actuelle est-elle suffisante. Il est préférable d’avoir toujours une infrastructure capable de résister à une charge supérieure à 4 ou 5 fois votre nombre de visiteurs actuel (la montée en puissance moyenne est souvent de l’ordre de 3x).

Est-on sur une infrastructure agile

qui permet d’évoluer en quelques heures si besoin ? Si vous voyez que vous êtes limites, vous avez plusieurs possibilités :

1. tout de suite passer sur un serveur plus gros (ne pas attendre les derniers jours),

2. vous adjoindre les services d’un serveur de médias (à voir avec vos techniciens) pour décharger le serveur principal

3. déporter la base de données sur un autre serveur

A-t-on identifié les/des zones sensibles dans la programmation

et peut-on à tout moment identifier quelle zone du site est responsable d’une lenteur ? (au niveau HTML, au niveau de la programmation serveur – PHP/ASP/…, au niveau des requêtes à la base de données)

Un petit test avec http://gtmetrix.com/ par exemple vous permettra d’avoir des notes qui vous en diront plus sur l’optimisation HTML + images de votre site.

Un petit coup d’oeil à la « timeline » (voir onglet spécifique), vous permettra de voir en combien de temps est généré et servi le code HTML (première ligne), ainsi que les autres éléments chargés par le navigateur.

A partir de là, vous saurez quoi optimiser.

Au niveau de la programmation (temps de génération de la première ligne de la timeline), il est indispensable pour les développeurs de disposer des « marqueurs » un peu partout pour savoir entre quel et quel marqueur se situe le temps le plus long.

Au niveau des requêtes en base de données, il est indispensable de jeter un coup d’oeil aux requêtes lentes, appelées « slow queries ». Vos techniciens sauront quoi regarder si vous le leur rappeler.

Est-ce qu’on stoppe les mises en production à l’approche de Noël ?

Une mise en production, si testée soit-elle, est toujours risquée puisque les erreurs peuvent impacter au mieux un visuel à un instant donné, au pire le tunnel de conversion ou des éléments essentiels pour celui-ci. A un moment où le pic de trafic fait que chaque souci prend des proportions importantes, il est préférable de limiter au maximum, voire de stopper les mises en production pendant la période sensible, identifiée notamment du 1 au 17 décembre.

Ce qui n’empêche pas de développer les éléments à part pour les mettre en production ensuite !

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

3 Commentaires

3 réponses à “Comment se préparer aux montées en charge de Noël”

  1. Noel est effectivement une période très sensible, merci pour les conseils!
    Faire des MEP à cette époque est un acte courageux!

  2. Benoît | ecommerce dit :

    Personellement je déconseille également les mises en production après le 30 novembre. Cela n est pas assez safe !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Suivez le coût de vos promotions !

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

Toujours dans le dossier E-commerce : les indicateurs et les leviers pour votre boutique, nous allons nous intéresser à une question souvent considérée comme triviale : le coût moyen des promotions.

Cet indicateur de bas niveau sert de donnée de base pour des indicateurs de plus haut niveau (en cascade) :

  • Marge transactionnelle moyenne par commande
    • Marge transactionnelle (but ultime = meilleure marge transactionnelle)

Crédit : Getty

Pourquoi avoir des promotions ?

Types de promotions :

  • réduction sur l’ensemble
  • réduction sur une partie du catalogue
  • les soldes et le destockage sont un type particulier de promotions, qu’on ne considèrera pas ici

Beaucoup de sites proposent des codes de réduction en permanence ; ce n’est pas forcément une mauvaise solution : les utilisateurs pas sûrs de faire une bonne affaire font parfois une recherche de code promo avant de valider leur panier. S’ils le trouvent, ça enfonce le clou d’une certaine façon. Le meilleur moyen de savoir si c’est la chose à faire est de faire un test A/B à ce niveau.

Les promotions sont aussi et surtout un moyen d’éviter le syndrome du « je repasserai plus tard », si tant est que la promotion soit limitée dans le temps. C’est ce qui a fait le succès des ventes privées et des offres d' »achat groupé » (qui sont d’ailleurs plus des promotions que de l’achat groupé mais bon…).

Le coût des promotions : un budget à part entière

Beaucoup de sites mettent des codes promo un peu partout sans jamais se soucier du montant global qu’ils leur coûtent. Un code promo est une dévaluation de votre catalogue pour une raison X ou Y ; cela doit être temporaire, et maîtrisé. La plupart des grands groupes font en sorte de limiter les codes promo à un plafond, dans le cadre d’une campagne ou une autre.

Il est important de cadrer le budget des promotions, et de vérifier les marges et l’augmentation de volume apporté (si contrôlable).

Les limites des promotions

La livraison gratuite est une promotion qu’il ne faut pas faire trop régulièrement par exemple, car les consommateurs réguliers ou habitués à recevoir la promo « livraison gratuite » par e-mail pourraient attendre la suivante pour acheter.

De même, les réductions importantes peuvent si elles n’apportent pas suffisamment de volume réduire la marge globale. Si cela ne crée pas suffisamment d’acquisition (de clients fidélisés), c’est donc une opération purement perdante.

Conclusion

1. Bien s’assurer de la pertinence de la fréquence choisie pour les promotions

2. Cadrer les promotions et faire un suivi du ROI semaine par semaine (ou mois par mois au pire si le coût cumulé des réductions est faible)

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

5 Commentaires

5 réponses à “Suivez le coût de vos promotions !”

  1. Naxelana@Site bougie parfumée dit :

    Sur notre site, nous n’allons pas mettre de champs bon réduction.
    Ainsi, les internautes savent qu’il n’y a pas de code promo à aller chercher.
    Code promo + Coût affilié +Coût plateforme affiliation -> peu de marge et rentabilité faible.
    L’affiliation marche en majorité grâce au site de code promo.

    Le champ bon de réduction apparaîtra de façon occasionnel lorsque nous procéderons à une opération spéciale sur notre page FACEBOOK ou Mailing.

  2. Mickael@Impression en ligne dit :

    Article très intéressant et bien résumé.
    La maitrise des « codes » est effectivement primordiale et doit avoir ses limites et ses raisons.

  3. Unbiocadeau dit :

    C’est toujours très délicat les codes promo. Il en faut mais pas trop.
    Et surtout ça réduit de manière importantes nos marges (quand vous avez un panier moyen peu élevé).

    Mais en même temps, au regard du coût d’acquisition d’un client (SEM, comparateurs, et SEO), un petit 5 € de réduction pour 1 acte social (inscription newsletter, validation fan facebook), c’est pas si cher payé !!

  4. Vincent@codes promo dit :

    Je m’occupe d’un site de code promo et je confirme tous les points de cette article.
    Je dois ajouter que le fait de rajouter un minimum d’achat à l’activation d’un code promo permet bien souvent d’augmenter le panier moyen d’une boutique.

  5. bola dit :

    Les codes promo pour un site sont aujoud hui incontournables, mais il faut savoir les gerer correctement.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


E-commerce : les indicateurs et les leviers pour votre boutique

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Il est très important quand on est dans le e-commerce de bien différencier ce que sont les indicateurs et ce que sont les leviers.

Nous en discutions récemment avec les directeurs d’eCommera France et Monde, et ils mettent fortement l’accent dans leur outil Intelligent Trader (ceci n’est pas un article sponsorisé) sur cette différence importante, trop de personnes confondent trop souvent les indicateurs avec les leviers.

Votre objectif en tant que responsable de boutique est d’avoir un maximum d’indicateurs qui vous permettent de sentir de la façon la plus objective possible le ressenti des utilisateurs de votre site Internet.

Les indicateurs à votre disposition et à suivre sont les suivants :

je vous propose de reprendre les indicateurs de l’excellent outil eCommera Intelligent Trader, parfaitement hiérarchisés/décomposés :

Paul, augmente-moi ce taux de conversion stp !

avec plaisir chef, tout de suite chef.

Une fois qu’on suit tous ces indicateurs, qui sont utiles à la direction, il faut voir ceux qui sont dans le rouge sur un jour, une semaine ou un mois glissants et voir comment on agit.

Chaque levier mérite un article propre, je vous propose donc ici d’ouvrir un dossier et de vous proposer dans l’ordre donné plus haut les leviers utiles à l’amélioration de chaque indicateur.

Je vous ajouterai les liens dans ce dossier au fur et à mesure de l’apparition des articles.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

10 Commentaires

10 réponses à “E-commerce : les indicateurs et les leviers pour votre boutique”

  1. bgaillat dit :

    Aller bon courage tu as un paquet d’articles sous le coude là 🙂

  2. Romain BOYER dit :

    m’en parle pas !
    si des volontaires veulent participer sur un domaine particulier d’expertise, qu’ils n’hésitent point à se faire connaître !

    tant d’attentions pour la gloire de Rome !.. ‘fin du e-commerce français quoi..

  3. […] article détaillé dans le dossier Les Indicateurs et Leviers pour votre boutique e-commerce, nous allons ici nous focaliser sur un élément important de détail : le nombre de produits par […]

  4. […] dans le dossier E-commerce : les indicateurs et les leviers pour votre boutique, nous allons nous intéresser à une question importante : le prix des […]

  5. […] on continue notre dossier Indicateurs et Leviers E-commerce avec une problématique de tous les jours : Comment augmenter sa marge […]

  6. […] on continue notre dossier Indicateurs et Leviers E-commerce avec une problématique de tous les jours : Quelle marge s’octroyer sur les livraisons […]

  7. Leclercq dit :

    Bonjour,
    j’aimerai savoir si tu sais où je peux trouver le détails des couts de stuctures ( avec un exemple précis) pour des entreprises comme sephora.com, rueducommerce.com, fnac.com etc..
    typiquement si j’achète une tv Sony sur le site de la Fnac comment se décompose les différents couts…

    Merci pour ta réponse

    Benjamin

  8. bgaillat dit :

    Rueducommerce publie son rapport annuel, c’est là ou il y a le plus d’informations financières (et sur le marché)

    http://www.rueducommerce.fr/images/corporate/RDC_DocdeRef_2009_2010_Vdef_100719.pdf

    Grosso modo si c’est un groupe coté il sera simple de trouver des infos, si l’entreprise n’est pas coté cela va être très dur car ce sont des données confidentielles 🙂

  9. […] ceux qui suivent, je compte bien avancer et terminer le dossier commencé sur les considérations à avoir pour améliorer la marge transactionnelle e-commerce (article en cours de rédaction), et j’ai quelques révélations à apporter bientôt sur mon […]

  10. Bonjour. Merci pour cet excellent article. Il est effectivement crucial de correctement « découper » sa performance en KPI opérationnels pour pouvoir agir dessus. Voila un des fondamentaux à ne jamais oublier!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Comment gagner 16,5% de ventes avec une simple phrase ajoutée – 1 jour / 1 idée innovante

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Des optimisations comme je les aime, simples et tellement efficaces… Cet exemple vous montrera à quel point le fait de donner à l’utilisateur l’information qu’il attend (peut-être sans le savoir) est important.

Une simple phrase rajoutée dans le panier… et paf ! + 16,5% de ventes.

Et la phrase du jour est…

« Your Basket contents are stored here for 30+ days so you can return anytime. »

Le contenu de votre panier est stocké plus de 30 jours, vous pouvez revenir quand vous le voulez.

Résultats présentés par getElastic et BandanaShop.com

Si je ne crois pas que cette simple phrase ajoutée en petit en haut à droite du panier soit à l’origine de l’ensemble de la progression, je pense qu’il y a cependant là une fonctionnalité et une information intéressante à donner au consommateur, sans trop de complications.

Voici la phrase ajoutée en haut à droite du panier...

Si vous avez effectué des tests A/B qui ont conduit à ce genre de résultats spectaculaires, n’hésitez pas à nous les transmettre via le formulaire de contact ou à l’adresse mail@romain.biz 😉

Source : Linda Bustos @ GetElastic

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

8 Commentaires

8 réponses à “Comment gagner 16,5% de ventes avec une simple phrase ajoutée – 1 jour / 1 idée innovante”

  1. Julien dit :

    Je suis étonné d’une telle progression, comme tu le dis, ça ne doit pas être la seule raison.
    Néanmoins, c’est un service tout simple qui ne peut être que bénéfique. Merci!

  2. cobolian dit :

    En même temps si c’est un magasin sensible a la période de noël…

  3. Julien dit :

    en effet, mais alors ça n’expliquerait pas la différence entre la courbe bleue et la jaune.

  4. Romain Boyer dit :

    Ah oui, parce que j’ai oublié de préciser qu’il s’agissait d’un test A/B mené avec G!Analytics, donc les deux versions tournaient simultanément a priori (Cf Graph).

  5. jean dit :

    Peut être ont-ils un robot qui relance le consommateur en cas d’oubli du panier ?
    Dans la logique du test de cette phrase …

  6. Dakine dit :

    C’est justement le genre de phrase à envoyer par mail lors des abandons de panier.

    Le clients à l’impression de recevoir un service supplémentaire et non d’être espionné.

  7. Color Screen dit :

    Cela pose également le problème pour les promotions par exemple qui ont une durée de validité de quelques jours ou de la disponibilité de certains produits qui ne sont pas forcement « garantissable » 30 jours….

  8. Romain BOYER dit :

    Il y a d’autres façons de rassurer : communiquer sur votre faible taux de retours, sur le soin apporté à l’expédition, le délai d’expédition, le fait que les produits soient bien en stock,…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Conversion : Comment (vraiment) rendre son processus de conversion plus efficace ?

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Une discussion faisait rage hier dans un groupe de potes : il semble évident pour 2/3 des patrons de boutiques que moins d’étapes dans un processus de conversion, c’est mieux.

Il n’y a là rien d’évident, on doit donc faire le meilleur compromis entre :

  • simplification du processus de conversion
  • rapidité du processus de conversion
  • et surtout : facilité de compréhension du processus

Comment (vraiment) rendre son processus de conversion plus efficace ?

Après quelques tests plus ou moins (in-)fructueux, j’ai l’impression que ce qui se dégage est que les internautes aiment l’idée du « 1 étape – 1 objectif ».

Ainsi, lorsque dans une précédente société nous testâmes la réduction de 5 étapes en 2, le taux de conversion chuta allègrement, à notre grande surprise, alors que nous croyons (ainsi que l’ergonome missionnée pour le coup) avoir simplifié grandement le processus (ce qui était le cas pour nous autre, mais c’était moins évident pour nos clients apparemment).

Si je ne peux rien vous révéler de ce qui constitue mon expérience personnelle, une étude de WhichTestWon montre que la conversion en plusieurs étapes a converti 60% de plus que le processus de conversion-en-une-page. Wow. Alors que 60% de ceux qui ont lu les résultats de cette étude croyaient que c’était le tout-en-une-étape qui allait convertir  plus.

La version A fait 60% de mieux que la version B, qui l'eut cru !

Conclusion

Il ne faut pas tout généraliser. Cette étude ne veut pas dire qu’il faut systématiquement faire autant d’étapes que de blocs d’informations à saisir.

Elle montre principalement qu’il faut toujours faire attention aux préjugés, lire Info-Ecommerce.fr pour être au courant de ce qui se fait (ou lire toute une quantité de blogs français, anglais, espagnols, allemands…), et ne pas hésiter à faire des tests A/B car les différences entre différentes possibilités sont parfois impressionnantes !

Oh mais ça coûte un bras un tel test ! et puis c’est drôlement contraignant ! Dites-vous que dans l’éventualité où votre préjugé se révèle faux, vous pouvez passer à côté de 50% des ventes. Et si cela s’avère vrai, vous pourrez dormir en vous disant que vous savez que vous avez le meilleur processus de conversion pour votre business et vous concentrer sur les autres leviers de conversion.

Source : WhichTestWon

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

6 Commentaires

6 réponses à “Conversion : Comment (vraiment) rendre son processus de conversion plus efficace ?”

  1. ki dit :

    Ca fait plaisir de voir enfin arriver sur internet des gens qui disent comme conclusion : il ne faut pas généraliser.

    Oui il ne faut pas ! Ya tellement de gens qui tirent des enseignements « génériques » qui ne sont valables que sur un site donné, à un moment donné, sur des clients donnés, et pour un produit donné !

    J’irai même un peu plus loin : pour un site généraliste (RDC, amazon, cdiscount, etc), il est même probable qu’il faille plusieurs tunnels différents en fonction du produit acheté, du montant du panier, ou de la complexité de livraison (petit produit simple VS produit engageant pour l’internaute )

    D’ailleurs Amazon propose 2 tunnels finalement, entre le paiement express et le paiement classique.

  2. Romain Boyer dit :

    Merci Ki (tu l’as fait exprès ou quoi ?) pour ton commentaire

    effectivement, bien d’accord avec toi, je pense qu’il faut pas mal d’humilité de manière générale pour réussir et être conscient que tout ce que l’on sait, c’est qu’on ne sait rien (dixit un certain Socrate)

    Pour les tunnels différents, je suis plus partagé par contre, les clients fidèles risqueraient d’être désorientés mais là encore, la réalité…

  3. On en revient toujours à la même rengaine : faut pas généraliser, chaque site est unique.

    J’ai un client dont je m’occupe de la refonte de son site qui a lu récemment un article sur les miracles du One step checkout. Il m’a sorti aussitôt « j’en veux un sur mon site »… Bin voyons…
    Après avoir étudié son processus de commande, je me suis rendu compte qu’il est tellement complexe que c’est complètement inadapté pour ses clients. Du coup, j’ai opté pour un découpage du process de commande en plusieurs étapes bien distinctes, avec une signalétique de guidage béton.

    Je trouve que le e-commerce (1 page = 1 objectif) se rapproche beaucoup de l’écriture parfois (1 paragraphe = 1 idée).

  4. Romain BOYER dit :

    J’abonde 🙂 Merci pour ton retour d’expérience Ludo, à vendredi 😉

  5. Julien dit :

    Encore faut-il isoler précisément la variable : « est-ce que c’est bien le découpage de la séquence qui a influencé le résultat ? »

    Sur le test de Whichtestwon, ça ne me semble pas spécialement évident dans le sens où on a d’autres paramètres qui différent trop entre les 2 séquences.

    Cela dit, la démarche est tout à fait pertinente !

    Personnellement j’ai prouvé le contraire plusieurs fois mais comme dit plus haut, ça dépend de trop de chose (audience, types de produits, situation par rapport au cycle d’achat…)

  6. J’ai trouve dernierement un chouette compromis sur http://www.vega-export.com
    Ne parlons pas du site qui serait perfectible, mais la page panier est super bien concue : un genre one-page, mais au lieu d’avoir un mega formulaire, on se retrouve avec autant de zones deroulante que d’etapes necessaires.
    A chaque etape, on voit clairement ou on en est, et a caque fois un seul bouton d’action visible.

    Il y a certainement d’autres sites qui utilisent le principe, mais celui ci ma particulierement plu !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Test de l’application Iphone Rueducommerce

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Aujourd’hui j’inaugure une nouvelle catégorie de billets avec ce test de l’application Iphone de Rueducommerce. Le web mobile fait plus que décoller avec 12.6 millions de « mobinautes »  (source Arcep) et l’Iphone se taillant une part du lion sur le segment des smartphone c’est tout naturellement qu’un grand nombre de sites e-commerce de référence propose une application dédiée à cette machine. On va donc commencer par Rueducommerce et son application Iphone gratuite.

Ça ressemble à quoi une application E-commerce Iphone ?

Et bien au premier abord ca ressemble pas mal a un site internet classique , sauf si les produits ne se chargent pas , j’ai attendu, connecté en wifi, plus de 5 minutes et pas de produits en homepage, un peu dommage.

homepage de l'application iphone rueducommerce

Et quel ne fut pas ma surprise lorsque j’ai eu ce « popup » quelques instant après :

popup de marketeur

Et si j'ai déjà un compte chez RDC je fait quoi ?

J’ai rempli les information mais il n’y a pas de bouton « valider » ce qui est assez étrange, les données ont l’air d’être enregistrées à la volée mais aucune confirmation n’apparaît à l’écran.

Après avoir rempli les information je me suis mis à naviguer à travers les menus pour choisir un produit

Navigation par menus

menu principal de navigation

les sous catégories du menu principal

sous-sous catégories

la navigation est donc plutôt facile avec des repères couleur différentes en fonction de la profondeur dans les menus, le choix énorme des catégories ne nuit pas à la navigation, et le tout se charge assez rapidement pour en faire une expérience agréable. Seul détail les sous sous catégories auraient pu afficher le nombre de produits qu’elles contiennent , il y a un peu de place pour ça.

Après quelques clics (mais parle t’on toujours de clics ?) on arrive sur la sélection de produits :

on patiente pendant le chargement

Les produits sont chargés au bout de quelques secondes

Première surprise il n’y a que 3 produits dans la catégorie alors qu’il y en a plus de 150 sur le site web  :

J’en sélectionne un au hasard pour accéder à …

La fiche produit

fiche produit application rueducommerce

La fiche produit contient les informations de base nécessaire à l’achat (stock, prix, photos, description ) et bien sûr un bouton « ajouter au panier » assez gros. On peut voir qu’il y a également un bouton « envoyer par email encore plus visible (orange pour ne pas le louper) et on va comprendre très rapidement pourquoi.

Popup d ajout au panier

Le processus de checkout

Voici donc la page panier de l’application Iphone Rueducommerce :

Page de panier

Il n’y a pas beaucoup de place certes mais il y a peu d’indicateurs pour inciter à passer la commande comme le délai de livraison, les frais de port, c’est très léger niveau panier. Voyons donc la finalisation de la commande :

Page de finalisation de commande

Surprise ! il n’est pas possible de finaliser la commande dans l’application, on peut soit se faire envoyer le panier par Email ou appeler un 08 XXX (0.34€/min) pour finaliser la commande.

Finalisation par email

finalisation par téléphone

Il est quand même assez bizarre de voir que le processus de commande s’arrête à ce niveau là.  Pour une application qui à du coûter assez cher à développer il n’y a que peu d’incitation à finaliser la commande alors que l’on peut imaginer plusieurs scénarios :

  • Proposer de rediriger la finalisation de commande sur le navigateur mobile au travers d’une interface adaptée
  • Proposer de finaliser la commande par téléphone aux frais de Rueducommerce (un conseiller vous appel)
  • Proposer d’enregistrer ce panier dans son compte Rueducommerce « classique » et de finaliser ça en ligne plus tard
  • Proposer le paiement dans l’application (mais je crois que Apple prend une marge dans ce cas précis)

Conclusion

On peut voir qu’il y a encore pas mal de blocages et de limitations sur cette application Iphone Rueducommerce. Je pense que cela doit représenter une source marginale de leurs commandes contrairement à vente privée qui affirme faire un million d’euro par mois de CA depuis son application. Ça tombe bien je la testerai dans un prochain billet 🙂

Et vous que pensez vous de l’application Rueducommerce ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

6 Commentaires

6 réponses à “Test de l’application Iphone Rueducommerce”

  1. ki dit :

    Le test est clair, mais les conclusions ont été tirées un peu vite tout de même sur certains points :
    – Il y a bien une fonction de call-back, mais qui ne s’active que lorsque le panier a atteint un certain montant.
    – La différence entre la catalogue sur l’application et celui du site n’est pas due à un bug, car l’application mobile ne comprend que les produits RDC (et non les produits de la galerie marchande :-))

  2. bgaillat dit :

    En effet il est difficile de voir en 1 test l’ensemble des fonctions prévues par le programme 🙂
    Cependant un client ne prendra pas la peine de chercher à voir toutes les conditions du programme, il s’arrêtera généralement à une première impression.
    As tu une idée sur les raisons d’une absence de paiement sur l’appli mobile RDC ? Est-ce du à des conditions de Apple ?

  3. jean dit :

    le fait de ne pas pouvoir finaliser la commande, m’a clairement déçu …

  4. ki dit :

    L’absence paiement est certainement du à deux choses bien particulières :
    1 – l’application est complètement décorelée du site web, donc il n’y a pas de compte client à proprement parlé.

    2 – Un application comme celle-ci ne doit pas coûter bien cher en développement (c’est juste l’affichage de produits présents dans un catalogue). L’intention de RDC est à mon avis de « tater le terrain », voir si ça vaut le coup d’investir pour mettre le paiement sur mobile (car la, les impacts sont loin d’être négligeable, ca veut dire créer des compte client, suivi de commande, etc). On est plus dans un simple flux catalogue vers une application, mais vers plusieurs flux en temps réel qui doivent interagir directement avec la BO de RDC.

    Et quand on se pose la question : le paiement sur mobile est-il vraiment la chose la plus importante pour ce genre d’application ? je ne pense pas. Par contre, le suivi de commande et la gestion de compte, ça c’est quelque chose qui peut être utile en situation de mobilité. Il faut penser « complémentarité » Web/mobile, et non « similarité »

    RDC ne fait pas de l’achat d’impulsion, ou d’achat contraint par le temps (comme ebay, ventes privées, ou amazon avec les livres et CD), ils vendent des ordinateurs, appareils photo, téléviseurs, etc.

  5. bgaillat dit :

    Merci pour ces informations.
    Je suis d’accord avec toi pour le suivi de commande et la gestion du compte, cela correspond plus à une situation de mobilité à l’européenne.
    Pour complémentarité vs similarité je dirai non, même actuellement ce n’est pas au marchand de décider quel sera la source de surf du client, si j’ai un iphone 4 et un pc tout pourrit il se peut que je préfère utiliser l’iphone pour commander ( valable avec l’ipad et/ou tout le reste) le boulot du marchand ,ultra généraliste comme RDC, est de proposer un achat sur un maximum de supports

  6. ki dit :

    Justement, RDC n’est pas généraliste sur iPhone, puisqu’il ne met à disposition que les produits hight tech. Ca doit corrdre à 20% de son offre…

    Le jour ou ils mettront la totalité de leur catalogue en ligne sur iPhone, alors oui, le paiement pourra potentiellement est utile. D’ici la, je ne suis pas convaincu que le ROI soit bon.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


De l’importance de l’accessibilité pour le référencement (SEO) des sites E-commerce

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Nous sommes dans l’e-commerce, et une grosse partie du trafic de bon nombre d’e-commerçants provient du référencement naturel, il est donc naturel d’y consacrer une chronique ici.

Quelques amuses-gueules-SEO pour l’entrée avant de s’attaquer à la partie Accessibilité

Tout part d’une présentation de Sébastien BILLARD (lors du forum PHP), qui rétablit (si besoin était) pas mal de vérités dans le monde du SEO, et notamment :

– Les balises Meta ne servent pas à grand chose mais certaines donnent des indications importantes

– L’URL Rewriting sert à faire joli (et à insérer des mots clés dans les liens) mais ce n’est pas un critère prépondérant dans le domaine SEO

L’AJAX, c’est bien quand les contenus ainsi chargés ne sont pas destinés au référencement

Par ailleurs, il insiste à raison sur des domaines importants :

– Il faut veiller à la duplication de contenu (même contenu sur plusieurs URLs)

– Il faut utiliser les redirections 301 pour réorienter les contenus lors d’un changement d’adresse

– Le temps de chargement est devenu un critère de positionnement récemment

Et on en vient au sujet principal de l’article :

De l’importance de l’accessibilité pour le référencement (SEO) des sites E-commerce

En effet, une slide a retenu mon attention : « sur les 92 critères Accessiweb (v1), 36 ont un impact positif sur le référencement ». C’est ce que je vous disais récemment ! 😉

Reprenons les critères Accessiweb, j’en ai trouvé 38 sur 95 pour ma part. Et voyons les intérêts pour chacun au niveau SEO et profitons-en pour réviser nos critères d’accessibilité (rappelons que l’accessibilité Web, ce n’est pas que pour les Plages Braille, c’est faire en sorte que chacun, avec son niveau d’handicap physique, visuel ou autre – 20% des français sont concernés / J.F. NOGIER 2003 – , parvienne à consulter aussi facilement que possible les contenus Web).

Pour moi, 38 ont un impact direct et non-négligeable pour le référencement, 15 ont un impact négligeable, et 42 n’ont pas d’impact direct. Détail ci-dessous, n’hésitez pas à me demander des justifications au cas par cas.  (Consulter le guide Accessiweb)

Ces critères ont-ils un impact positif ? (si besoin, précision)

I. Images
1. Fiche du critère 1.1 [Bronze] : Chaque image a-t-elle une alternative textuelle ? impact
2. Fiche du critère 1.2 [Bronze] : Pour chaque image de décoration ayant une alternative textuelle, cette alternative est-elle vide ? négligeable
3. Fiche du critère 1.3 [Bronze] : Pour chaque image porteuse d’information ayant une alternative textuelle, cette alternative est-elle pertinente ? impact
4. Fiche du critère 1.4 [Bronze] : Pour chaque image porteuse d’information ayant une alternative textuelle, cette alternative a-t-elle une longueur maximum de 80 caractères (hors cas particuliers) ? pas d’impact
5. Fiche du critère 1.5 [Bronze] : Chaque image porteuse d’information a-t-elle si nécessaire une description détaillée ? impact
6. Fiche du critère 1.6 [Bronze] : Pour chaque image porteuse d’information ayant une description détaillée, cette description est-elle pertinente ? impact
7. Fiche du critère 1.7 [Bronze] : Pour chaque image réactive, les zones cliquables sont-elles définies juste après la déclaration de l’image dans le code source ? pas d’impact
8. Fiche du critère 1.8 [Or] : Pour chaque image réactive, les zones cliquables sont-elles ordonnées de manière pertinente dans le code source ? pas d’impact
9. Fiche du critère 1.9 [Argent] : Chaque image texte doit si possible être remplacée par du texte stylé. Cette règle est-elle respectée ? impact
II. Cadres
10. Fiche du critère 2.1 [Bronze] : Chaque cadre et chaque cadre en ligne a-t-il un attribut title ? impact
11. Fiche du critère 2.2 [Bronze] : Pour chaque cadre et chaque cadre en ligne ayant un attribut title, le contenu de cet attribut est-il pertinent ? impact
12. Fiche du critère 2.3 [Bronze] : Chaque jeu de cadres et chaque cadre en ligne a-t-il une alternative ? impact
13. Fiche du critère 2.4 [Bronze] : Pour chaque jeu de cadres et chaque cadre en ligne ayant une alternative, cette alternative est-elle pertinente ? impact
14. Fiche du critère 2.5 [Argent] : Chaque cadre et chaque cadre en ligne qui nécessite que sa nature et son fonctionnement soient décrits a-t-il un attribut longdesc ? impact
15. Fiche du critère 2.6 [Argent] : Pour chaque cadre et chaque cadre en ligne ayant un attribut longdesc, sa description détaillée est-elle pertinente ? impact
16. Fiche du critère 2.7 [Bronze] : Pour chaque cadre et chaque cadre en ligne, les barres de défilement peuvent-elles apparaître ? pas d’impact
17. Fiche du critère 2.8 [Or] : Dans chaque page Web, y a-t-il un maximum de 3 cadres ou cadres en ligne ? pas d’impact
III. Couleurs
18. Fiche du critère 3.1 [Bronze] : Dans chaque page Web, l’information ne doit pas être donnée uniquement par la couleur. Cette règle est-elle respectée ? pas d’impact
19. Fiche du critère 3.2 [Bronze] : Dans chaque page Web, l’information ne doit pas être donnée uniquement par la couleur. L’implémentation de cette règle est-elle pertinente ? pas d’impact
20. Fiche du critère 3.3 [Bronze] : Dans chaque page Web, chaque contraste de couleurs est-il suffisamment élevé (hors cas particuliers) ? pas d’impact
IV. Multimédia
21. Fiche du critère 4.1 [Bronze] : Chaque objet multimédia a-t-il si nécessaire une transcription textuelle (hors cas particuliers) ? impact
22. Fiche du critère 4.2 [Bronze] : Pour chaque objet multimédia ayant une transcription textuelle, cette alternative est-elle pertinente ? impact
23. Fiche du critère 4.3 [Bronze] : Chaque objet multimédia a-t-il si nécessaire des sous-titres synchronisés avec le contenu multimédia (hors cas particuliers) ? pas d’impact
24. Fiche du critère 4.4 [Bronze] : Pour chaque objet multimédia ayant des sous-titres synchronisés avec le contenu multimédia, ces sous-titres sont-ils pertinents ? pas d’impact
25. Fiche du critère 4.5 [Bronze] : Chaque objet multimédia a-t-il si nécessaire une audio-description synchronisée avec le contenu multimédia (hors cas particuliers) ? pas d’impact
26. Fiche du critère 4.6 [Bronze] : Pour chaque objet multimédia ayant une audio-description synchronisée avec le contenu multimédia, cette audio-description est-elle pertinente ? pas d’impact
27. Fiche du critère 4.7 [Bronze] : La consultation de chaque objet multimédia est-elle contrôlable au moins par le clavier et la souris ? pas d’impact
V. Tableaux
28. Fiche du critère 5.1 [Or] : Chaque tableau a-t-il un attribut summary ? impact
29. Fiche du critère 5.2 [Or] : Pour chaque tableau ayant un attribut summary, le contenu de cet attribut est-il pertinent ? impact
30. Fiche du critère 5.3 [Bronze] : Pour chaque tableau de mise en forme, la compréhension de son contenu est-elle identique quand le tableau est linéarisé ? pas d’impact
31. Fiche du critère 5.4 [Argent] : Chaque tableau de données a-t-il une balise caption ? impact
32. Fiche du critère 5.5 [Argent] : Pour chaque tableau de données ayant une balise caption, le contenu de cette balise donne-t-il le titre du tableau ? impact
33. Fiche du critère 5.6 [Bronze] : Pour chaque tableau de données, chaque en-tête de colonnes et chaque en-tête de lignes a-t-il une balise th ? négligeable
34. Fiche du critère 5.7 [Bronze] : Pour chaque tableau de données, la technique appropriée permettant d’associer chaque cellule avec ses en-têtes est-elle utilisée ? pas d’impact
35. Fiche du critère 5.8 [Or] : Pour chaque tableau de données, chaque en-tête de colonnes et chaque en-tête de lignes dont l’intitulé dépasse 15 caractères a-t-il si possible un attribut abbr ? pas d’impact
36. Fiche du critère 5.9 [Or] : Pour chaque tableau de données, lorsqu’un en-tête de colonnes ou un en-tête de lignes a un attribut abbr, le contenu de cet attribut est-il pertinent ? impact
VI. Liens
37. Fiche du critère 6.1 [Bronze] : Chaque lien sans titre de lien est-il explicite hors contexte ? impact
38. Fiche du critère 6.2 [Bronze] : Pour chaque lien ayant un titre de lien, ce titre est-il nécessaire ? impact
39. Fiche du critère 6.3 [Bronze] : Pour chaque lien ayant un titre de lien, ce titre est-il pertinent ? impact
40. Fiche du critère 6.4 [Bronze] : Chaque lien a-t-il une longueur maximum de 80 caractères (hors cas particuliers) ? impact
41. Fiche du critère 6.5 [Bronze] : Chaque lien identique a-t-il la même url ? impact
42. Fiche du critère 6.6 [Or] : Dans chaque page Web, les liens sont-ils visuellement séparés de manière distincte ? pas d’impact
VII. Code exécutable
43. Fiche du critère 7.1 [Bronze] : Chaque code exécutable a-t-il si nécessaire une alternative ? impact
44. Fiche du critère 7.2 [Bronze] : Pour chaque code exécutable ayant une alternative, cette alternative est-elle pertinente ? impact
45. Fiche du critère 7.3 [Argent] : Chaque code exécutable est-il contrôlable au moins par le clavier et la souris ? pas d’impact
46. Fiche du critère 7.4 [Argent] : Pour chaque fonctionnalité générée par la balise script et au moins activable par le clavier et la souris, l’utilisateur est-il informé si nécessaire du rôle et de l’état de cette fonctionnalité ? pas d’impact
VIII. Eléments obligatoires
47. Fiche du critère 8.1 [Argent] : Chaque page Web est-elle définie par un type de document et un jeu de caractères ? négligeable
48. Fiche du critère 8.2 [Argent] : Pour chaque page Web, le code source est-il valide selon le type de document spécifié ? négligeable
49. Fiche du critère 8.3 [Bronze] : Dans chaque page Web, la langue par défaut est-elle présente ? négligeable
50. Fiche du critère 8.4 [Bronze] : Pour chaque page Web ayant une langue par défaut, le code langue est-il valide ? négligeable
51. Fiche du critère 8.5 [Bronze] : Chaque page Web a-t-elle un titre de page ? impact
52. Fiche du critère 8.6 [Bronze] : Pour chaque page Web ayant un titre de page, ce titre est-il pertinent ? impact
53. Fiche du critère 8.7 [Bronze] : Dans le site Web, le titre de chaque page est-il unique ? impact
54. Fiche du critère 8.8 [Bronze] : Dans chaque page Web, chaque changement de langue par rapport à la langue par défaut est-il indiqué dans le code source (horscas particuliers) ? négligeable
55. Fiche du critère 8.9 [Bronze] : Dans chaque page Web, chaque changement de langue indiqué par rapport à la langue par défaut est-il pertinent (hors cas particuliers) ? pas d’impact
56. Fiche du critère 8.10 [Argent] : Dans chaque page Web, il ne doit pas y avoir de détournement de balises. Cette règle est-elle respectée ? impact
57. Fiche du critère 8.11 [Or] : Dans chaque page Web, chaque abréviation a-t-elle une balise appropriée ? négligeable
58. Fiche du critère 8.12 [Or] : Dans chaque page Web, la première occurrence de chaque abréviation a-t-elle une balise appropriée avec un attribut title ? impact
59. Fiche du critère 8.13 [Or] : Pour chaque abréviation ayant un attribut title, le contenu de cet attribut est-il pertinent ? impact
IX. Structuration de l’information
60. Fiche du critère 9.1 [Or] : Dans le site Web, chaque page Web d’un ensemble de pages a-t-elle une présentation similaire et une structure similaire ? pas d’impact
61. Fiche du critère 9.2 [Argent] : Dans chaque page Web, l’information est-elle structurée par l’utilisation appropriée de titres ? impact
62. Fiche du critère 9.3 [Argent] : Dans chaque page Web, chaque liste est-elle structurée avec les balises appropriées ? négligeable
63. Fiche du critère 9.4 [Argent] : Dans le site Web, y a-t-il une page « plan du site » ? impact
64. Fiche du critère 9.5 [Argent] : Dans chaque page Web, la page « plan du site » est-elle atteignable de manière identique ? négligeable
65. Fiche du critère 9.6 [Argent] : Dans le site Web, y a-t-il une section décrivant l’accessibilité du site ? pas d’impact
66. Fiche du critère 9.7 [Argent] : Dans chaque page Web, la section décrivant l’accessibilité du site est-elle atteignable de manière identique ? pas d’impact
67. Fiche du critère 9.8 [Or] : Dans le site Web, y a-t-il un moteur de recherche ? pas d’impact
68. Fiche du critère 9.9 [Or] : Dans chaque page Web, le moteur de recherche est-il atteignable de manière identique ? pas d’impact
69. Fiche du critère 9.10 [Or] : Dans la page des résultats du moteur de recherche, le mode d’emploi de celui-ci est-il si nécessaire clairement expliqué et la présentation des résultats de la recherche est-elle pertinente ? pas d’impact
X. Présentation de l’information
70. Fiche du critère 10.1 [Argent] : Dans le site Web, des feuilles de styles sont-elles utilisées pour contrôler la présentation de l’information ? pas d’impact
71. Fiche du critère 10.2 [Bronze] : Dans chaque page Web, le contenu visible reste-t-il présent lorsque les feuilles de styles sont désactivées ? impact
72. Fiche du critère 10.3 [Bronze] : Dans chaque page Web, l’information reste-t-elle compréhensible lorsque les feuilles de styles sont désactivées ? négligeable
73. Fiche du critère 10.4 [Argent] : Dans chaque page Web, l’ordre de tabulation est-il logique ? pas d’impact
74. Fiche du critère 10.5 [Argent] : Dans les feuilles de styles du site Web, des valeurs relatives sont-elles toujours utilisées pour contrôler la présentation de l’information ? pas d’impact
XI. Formulaires
75. Fiche du critère 11.1 [Argent] : Dans chaque formulaire, l’intitulé de chacun de ses champs a-t-il une balise label avec ses attributs correspondants id et for ? pas d’impact
76. Fiche du critère 11.2 [Argent] : Dans chaque formulaire, l’intitulé de chaque champ est-il pertinent ? négligeable
77. Fiche du critère 11.3 [Argent] : Dans chaque formulaire, chaque intitulé de champ et son champ associé sont-ils accolés ? pas d’impact
78. Fiche du critère 11.4 [Argent] : Dans chaque formulaire, chacun des blocs d’informations de même nature a-t-il si nécessaire une balise fieldset ? pas d’impact
79. Fiche du critère.11.5 [Argent]: Chaque balise fieldset est-elle suivie dans le code source par une balise legend ? négligeable
80. Fiche du critère 11.6 [Argent] : Dans chaque formulaire, le contenu de la balise legend de chaque bloc d’informations de même nature est-il pertinent ? négligeable
81. Fiche du critère 11.7 [Argent] : Dans chaque formulaire, chaque liste de choix est-elle structurée de manière pertinente ? pas d’impact
82. Fiche du critère 11.8 [Bronze] : Dans chaque formulaire, chaque bouton est-il contrôlable au moins par le clavier et la souris ? pas d’impact
83. Fiche du critère 11.9 [Bronze] : Dans chaque formulaire, chaque bouton sans alternative textuelle est-il explicite visuellement ? pas d’impact
84. Fiche du critère 11.10 [Bronze] : Pour chaque formulaire, le contrôle de saisie est-il accessible ? pas d’impact
XII. Navigation
85. Fiche du critère 12.1 [Argent] : Dans chaque ensemble de pages, chaque page Web a-t-elle un menu de navigation identique ? négligeable
86. Fiche du critère 12.2 [Or] : Chaque page Web a-t-elle si nécessaire des liens de navigation interne ? impact
87. Fiche du critère 12.3 [Or] : Dans chaque page d’un ensemble de pages Web, chaque raccourci clavier défini pour cet ensemble de pages est-il implémenté de manière pertinente et identique ? pas d’impact
88. Fiche du critère 12.4 [Or] : Dans chaque page Web, chaque raccourci clavier obligatoire est-il présent ? pas d’impact
XIII. Consultation
89. Fiche du critère 13.1 [Bronze] : Pour chaque page Web, l’utilisateur a-t-il le contrôle de chaque procédé de rafraîchissement ? pas d’impact
90. Fiche du critère 13.2 [Argent] : Chaque redirection automatique de page Web s’effectue-t-elle côté serveur ? impact
91. Fiche du critère 13.3 [Argent] : Dans chaque page Web, pour chaque ouverture de nouvelle fenêtre, l’utilisateur est-il averti ? pas d’impact
92. Fiche du critère 13.4 [Bronze] : Dans chaque page Web, pour chaque fichier en téléchargement, des informations relatives à sa consultation sont-elles présentes (hors cas particuliers) ? pas d’impact
93. Fiche du critère 13.5 [Or] : Dans chaque page Web, chaque fichier en téléchargement a-t-il si nécessaire un fichier alternatif dans un format accessible ? impact
94. Fiche du critère 13.6 [Or] : Dans chaque page Web, pour chaque fichier en téléchargement ayant un fichier alternatif dans un format accessible, le contenu de ce fichier est-il pertinent ? impact
95. Fiche du critère 13.7 [Bronze] : Dans chaque page Web, chaque information dans un format spécifique est-elle contrôlable au moins par le clavier et la souris ? pas d’impact

Conclusion

L’accessibilité, c’est bien 🙂

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

7 Commentaires

7 réponses à “De l’importance de l’accessibilité pour le référencement (SEO) des sites E-commerce”

  1. Jean-Mi dit :

    Bonjour, êtes-vous sûr du point 38 : « Pour chaque page Web, le code source est-il valide selon le type de document spécifié ? ». Cela voudrait dire qu’à contenu identique, les sites non valides W3C sont moins bien référençables ? Avez-vous des sources ?

  2. Romain BOYER dit :

    Bonjour,

    Merci pour cette remarque.

    il s’agit du point 48 ;

    Il est moins aisé de parcourir les sites non valides et cela augmente d’autant la difficulté des robots.

    A partir du moment où l’on n’est plus valide, il va falloir gérer les exceptions, ce que Google fait très bien. Néanmoins, qui dit Exception, dit Plus de temps processeur, plus de mémoire utilisée, plus de temps de parcours, et surtout un risque que le contenu soit mal analysé et donc mal indexé.

    Maintenant, je pense que je vais quand même le mettre en négligeable, d’autant que rien n’a été prouvé à ce niveau.

  3. Romain Boyer dit :

    Voilà, la mise à jour est faite 😉

  4. Jean-Mi dit :

    C’est vrai que cela semblerait logique qu’un site valide W3C, plus facile à analyser puisse mieux performer niveau référencement. On peut se demander si ce n’est pas une stratégie volontaire de Google de ne pas enfoncer le clou sur la validation car cela faciliterait également l’analyse pour des moteurs concurrents alors que développer des heuristiques pour du code non conforme est sans doute plus complexe et permet à Google de conserver une longueur d’avance.
    Personnellement je verrais d’un oeil favorable que Google prône le « bien » et favorise les sites qui se donnent le mal d’être le plus conforme possible. Ca me semblerait également être cohérent avec leur démarche sur les temps de chargement.

  5. Romain Boyer dit :

    Je te rejoins sur l’ensemble ; tout est dit à mon avis 😉

  6. Specialty Chemicals dit :

    Merci pour la liste, c’est intéressant. Concernant le fait d’avoir des sites W3C compliant je pense que Google s’en moque complètement, étant donné qu’il encourage même à omettre certains tags ou attributs de tags qui lui semblent inutiles (width et height des images par exemple…).
    Je voudrais revenir sur les points 58 et 59. Qu’entends-tu par attribut title ? A part sur les liens je ne vois pas comment où sert un tel attribut…

  7. […] et référencement naturel font bon ménage« . Hein ? vous voulez dire « accessibilité et réferencement naturel font bon ménage » pensai-je aussitôt, comme puriste que je suis.Alors, de suite les experts SEO […]

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Menu à gauche ou à droite ? Impact sur l’ajout au panier

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Un post plutôt rapide sur une donnée intéressante. Un test A/B porté sur un site américain montre qu’un même contenu avec un menu plutôt texte à gauche apporte 34% de plus d’actions d’ajout au panier par rapport à un menu visuel à droite.

Une raison principale à cela à mon avis en version courte :

Les visuels dans les menus polluent les visuels produits, il faut laisser la place nette aux visuels produits 😉

La version A a 34% de plus d'ajouts au panier..

Anne Holland’s Which Test Won – A/B Test & Multivariate Testing Education for Marketing Professionals.

Ce qui est amusant, c’est que visiblement, les lecteurs de ce blog ont pour la plupart (près de 60%) cru que la version avec le menu à droite avec le visuel apportait plus.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.