Tag : Ergonomie

Améliorer l’ergonomie des sites E-commerce est une des activités majeures des e-commerçants. l’ergonomie permet en effet d’améliorer son panier moyen, son taux de conversion et donc de faire progresser son chiffre d’affaires. Une mauvaise ergonomie peut à l’inverse faire perdre de la confiance et du temps aux internautes et générer du stress et du mécontentement.


Comment détecter les problèmes rencontrés sur votre eCommerce

par Romain Boyer - Il y a 2 ans

Je n’ai jamais révélé cette astuce qui m’a tant aidé par le passé (tiens, j’aurais du utiliser ça dans le titre :-)), mais elle est d’une importance capitale. Et pourtant rarement exploitée.

L’astuce est toute simple : faites en sorte de pouvoir identifier dans votre back-office chaque erreur qui apparaît pendant la navigation avec le nombre d’occurences (dans une liste classée par nombre d’occurences).

Techniquement, il s’agit de « logger les exceptions, d’agréger par type d’exception et de restituer l’information en back-office ».

De cette manière, vous obtenez un log d’erreurs de ce type :

capture_erreurs

Et là, c’est tout de suite très clair, vous voyez en un clin d’œil les principaux problèmes rencontrés, et vos défauts d’ergonomie ou technique associés.

Pas besoin d’en dire beaucoup plus sans insulter votre intelligence, je crois que c’est ce genre de quick wins qui vous permet d’avoir la vue la plus objective de ce qu’il se passe sur votre boutique.

J’apprécie toujours vos commentaires et vos conseils complémentaires, partagez votre propre expérience !

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

5 Commentaires

5 réponses à “Comment détecter les problèmes rencontrés sur votre eCommerce”

  1. kindy dit :

    Merci Romain, Mais tu donne pas toute la procédure un outils par exemple pourrais bien aider

  2. grimaldi dit :

    bonjour j ai effectuer une commande chez c discount vers les 16h au momment ou j ai rentrer ma carte bleu j ai recu un sms auquel il m ont donner un code de securite a taper et quand j ai voulu valider il cest mis de chez c discount une page ou sa ma dit une erreur est survenue donc ma commande na pas etait valider mais par contre a ma banque il me dise qu il voient bien un paiement de chez c discout donc j ai telephoner a c discount et eux me dise qui il y aucune commande je voudrais savoir si je vais etre debite merci

  3. Sympa mais je rejoins Kindy quand il demande comment on fait pour obtenir ce résultat, quels outils tu utilises 🙂

  4. Romain BOYER dit :

    Merci de vos commentaires !

    C’est de la simple programmation, refilez ça à vos dévs !

    le principe est simple : dès que vous renvoyez une erreur à l’affichage, vous l’écrivez en même temps dans un fichier de logs. Périodiquement, vous agrégez pour voir les sommes (ou vous récupérez le fichier de log format CSV et faites les sommes dans Excel ;-))

    D’un point de vue technique :
    Pour ceux qui gèrent leurs erreurs grâce à des exceptions, c’est infiniment simple.
    Pour les autres, ça peut être fait progressivement en partant des erreurs dont on sait qu’elles sont habituelles, puis en ajoutant celles qu’on croise sur d’autres dévs (en tant que développeur)

    Est-ce que ça répond suffisamment à vos questions ?

  5. Prestarocket dit :

    Hello, on peut également utiliser Google Analytics et les évènements pour remonter ce type d’info.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Pourquoi il ne faut pas copier Amazon

par Romain Boyer - Il y a 3 ans

Mais si, il faut copier Amazon, mais pas pour tout, loin s’en faut.

Amazon est le plus gros site eCommerce au monde, l’un des tout premiers à s’être lancés au monde en 1995, et qui a évolué petites touches par petites touches depuis pour devenir ce qu’il est aujourd’hui.

Nous avons tous tendance à regarder comment fait Amazon pour tout et pour rien pour légitimer une prise de décision. Si c’est une bonne chose de regarder, il ne faut pas prendre comme forcément une bonne décision le fait de copier ce site.

Pourquoi ? simplement parce qu’Amazon a son public, ses produits, et que ce public et ces produits ne sont pas les vôtres (pas le même engagement, pas les mêmes habitudes, pas les mêmes envies, pas les mêmes attributs).

Copier n'est pas toujours la meilleure idée

Copier n’est pas toujours la meilleure idée

Comment ça je ne dois pas copier Amazon ? C’est le meilleur !

Je vais prendre un bête exemple : saisir la carte bancaire directement sur votre site Internet et non via un PSP (Payment Service Provider). C’est quelque chose que l’on fait volontiers chez Amazon ou Air France ou encore Voyages-SNCF, c’est quelque chose que je ne ferai pas volontiers sur mon-pate-de-fois-du-gers.com. Parce que je n’ai aucune connaissance de la réputation de ce site, je ne prendrai pas le risque de laisser mon numéro de carte (et préférerai peut-être Paypal pour le coup !).

Autre exemple : Amazon propose les commentaires clients. Si vous faîtes cela sur votre site, vous prenez de multiples risques en fonction de la taille de la base client et de la durée de vie des produits de celui-ci : le risque de ne pas avoir d’avis ou d’avoir des avis négatifs. Ce qui a un effet encore pire, cela laisser penser à l’utilisateur que vous n’avez pas de clients ou que le produit est vraiment mauvais (alors qu’il s’agit peut-être d’une expérience singulière.

On sait l’importance de l’optimisation des pages d’arrivée en fonction de la provenance de vos visiteurs, Amazon a fait cette optimisation en fonction des profils de ses clients, vous ne pouvez pas imaginer les règles qui sont derrière et ne pouvez donc déduire une règle en fonction de ce que vous voyez de votre côté. Essayez simplement de mieux comprendre vos clients pour savoir comment les accueillir (et faites des tests A/B !)

Amazon a fait évoluer son site petites touches par petites touches, sans jamais faire de refonte globale, et il n’est pas dit que la version qu’ils ont aujourd’hui soit idéale pour tout. Même Amazon doit avoir ses frustrations, et il n’est pas dit que ce que vous voudrez copier soit leur plus grande fierté.

Amazon a des moyens qui ne sont pas les vôtres. Ainsi, il arrive à Amazon de vendre sans profit, ce que vous ne pouvez vous permettre. Vous ne pourrez pas forcément vous permettre son programme « Premium » par exemple, ou la livraison offerte dès 15/25€.

Amazon a un catalogue beaucoup plus étoffé que le vôtre, qui que vous soyez. Et ils ont mis en place un design qui couvre l’ensemble de ces produits, avec la même interface quasiment pour tous les produits. Vous avez des produits probablement plus spécialisés. Et votre interface devrait s’en ressentir.

Conclusion

Pour toutes ces raisons, vous avez tout intérêt à aller regarder Amazon, vraiment, c’est toujours une bonne source d’inspiration. Mais réfléchissez bien et surtout, comme toujours, testez (tests A/B) vos modifications pour vous assurer que vous ne faites pas une bêtise !

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

8 Commentaires

8 réponses à “Pourquoi il ne faut pas copier Amazon”

  1. Il est clair que l’inspiration n’est pas du tout la même chose que la reproduction. Les moyens même d’optimisation déployés sur les gros sites e-commerce ne sont d’ailleurs absolument pas à la portée des petits marchands. Par contre le modèle à suivre, c’est de développer son site au fil du temps, en « beta » permanente, comme le font tous les géants !

  2. Loric dit :

    Un article comme celui là, ça fait du bien ! Combien de fois j’ai entendu « il faut le faire car XX (remplacer par le nom d’un très grand site) le fait ». S’il suffisait de copier ce que font le meilleurs tout le monde réussirait. Il est intéressant de voir ce que font les « gros », mais il ne faut pas les copier bêtement, mais plutôt s’inspirer/analyser ce qu’ils font.

    Pour finir, je suis à 100% d’accord avec Simon Tripnaux sur l’art d’apporter constamment des améliorations.

  3. Olivier CLEMENCE dit :

    En ce qui concerne les commentaires clients je penses que même une petite structure peu se permettre de les mettre en place il faut ensuite prévoir d’effectuer des relances (manuels idéalement) afin d’obtenir des retours et commentaires. Sur amazon les commentaires sont terriblement efficace notamment grâce aux commentaires négatifs. En effet, le fait de voir des commentaires négatifs sur un site prouve qu’il n’y a pas forcément de filtre (donc les commentaires sont authentique) les commentaires positifs ont donc d’autant plus de poids. Là où amazon y gagne forcément c’est que pour un produit avec des commentaires négatifs ils auront très certainement un autre produit équivalent qui aura lui des commentaires élogieux.

  4. Il y a plein de bonnes idées sur Amazon mais il faut dans 100% des cas l’adapter à votre structures. Il faut aussi noter qu’Amazon à une taille énorme et peut mettre en avant des processus mondiaux pour certaines raisons qui ne seront peut être pas bonnes pour le marché FR

  5. Envoi du net dit :

    Imiter n’a jamais été une bonne chose, quelque soit le domaine dans lequel on exerce. De toutes les manières, chaque site e-commerce vend des produits différents les uns que les autres, ils ont une politique de vente bien différente. S’il faut passer par le copier/coller alors pourquoi ne pas y apporter sa touche perso histoire de se démarquer des autres ? Et si Amazon se permet d’offrir une livraison dès 15 € d’achat, il travaille surement avec un prestataire d’expédition de colis à moindre prix.

  6. Cette analyse est très juste, mais je préfère continuer à m’inspirer d’Amazon que de Cdiscount 😉

  7. Romain BOYER dit :

    oui, enfin il y a d’autres sites aussi qui peuvent servir d’inspiration parce que CDiscount est très spécifique également 🙂

  8. Bastien dit :

    Bonjour,
    Un article intéressant en effet. S’inspirer des autres, c’est bien, les copier, ça peut dépendre. Pour mes clients ou dans mes formations, je m’inspire de mon comportement d’acheteur en ligne. Qd je vais sur zalando ou sarenza, je compare par exemple la gestion des filtres de recherche et je vois ce qui me plait, me plait pas, etc. C’est intéressant pour l’appliquer (ou pas!) pour un client.
    Mais c’est aussi une question de budget et de temps. Pas facile parfois de le faire comprendre à bcp de gens qui pensent qu’un ecommerce se démarre av 5000€ en poche.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Rien à voir l’ergonomie avec le SEO ? Pas si sûr…

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Locita publiait en fin de semaine un article qui m’a fait bondir au premier abord : « ergonomie et référencement naturel font bon ménage ». Hein ? vous voulez dire « accessibilité et réferencement naturel font bon ménage » pensai-je aussitôt, comme puriste que je suis.

Alors, de suite les experts SEO bondissent : « l’ergonomie et le référencement naturel font rarement bon ménage » répond axe-net.fr.

Entre ces deux extrêmes, et en réfléchissant bien aux corrélations, j’aimerais apporter une nuance qui me semble importante, avec beaucoup de retenue car les certitudes ne sont pas là, à ce que je sais.

Réflexion en plusieurs étapes :

  1. Lorsque l’on souhaite acheter et qu’on arrive sur un site qui n’inspire pas confiance, ou sur lequel on ne trouve pas l’information que l’on souhaite (en gros : qui a une mauvaise ergonomie), on repart d’où on vient, souvent à Google donc.
  2. Il est de notoriété courante que Google semble tenir compte du taux de rebond pour le positionnement, en tout cas sur les résultats concurrentiels
    1. Je ne crois pas qu’il y ait eu d’info directe de Google a cet égard mais
    2. Google attire sans cesse l’attention sur ce facteur important (taux de rebond dans Google Analytics, dans ses posts, etc.)
    3. Google traque les allées / venues depuis les résultats de recherche (il suffit de regarder les liens des résultats) et définit probablement ses propres taux de rebond (sans regarder dans les stats Google Analytics évidemment, parce que 1. don’t be evil et surtout 2. ça se trafique facilement, en mettant deux fois le marqueur par exemple)
    4. Des blogs ont constaté ça et et là des corrélations directes amusantes
    5. Google aurait bien tord (oserais-je le « Google serait bien con ») de ne pas tenir compte de cet aspect essentiel : en effet, si vous allez sur un résultat, et que vous en revenez au bout de quelques temps pour aller sur un autre résultat, c’est peut-être que la page ne correspondait pas à votre recherche ?
  3. Donc pour moi, il est possible qu’il y ait une relation presque directe.

Limite au point 2.5 : il est compliqué pour Google de discerner les utilisateurs qui ouvrent plusieurs résultats à la fois de ceux qui ouvrent un résultat, en reviennent puis vont à un autre. Mais Google étant expert sur les comportements d’utilisateurs, il y a fort à parier qu’il en tient compte dans une certaine mesure.

Conclusion

Conclusion, tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien ; je suis preneur de toutes les études faites à ce sujet, n’hésitez pas à en faire mention dans les commentaires. J’aimerais cependant nuancer tout ce qui a été dit jusque là avec cette réflexion qui vaut ce qu’elle vaut, mais qui n’est pas à rejeter car Google est à mon avis tout à fait en capacité de discerner cela.

En gros, pour moi, Google en tien compte et dans tous les cas. Mais de toute façon on s’en fout, si on veut être efficace, il faut une bonne ergonomie et puis c’est tout.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

6 Commentaires

6 réponses à “Rien à voir l’ergonomie avec le SEO ? Pas si sûr…”

  1. J’ai la même conclusion que vous « tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien ». Chaque cas est particulier.

    Certains site ont des taux de rebond énormes et se classent très bien (normal, les gens viennent chercher une fiche technique, la trouvent et repartent 3 secondes après).
    Pour d’autres c’est différent. Sans doute car Google compare les taux de rebonds et les croise à d’autres paramètres.

    En revanche, je confirme que l’ergonomie est une matière très différente du SEO.
    Une personne butée sur le SEO sera rarement bon en ergonomie, et vice et versa. Manier les deux reste possible en ayant avant tout des objectifs de transformation.

    ps : merci de vous être interessé à mon article 🙂

  2. Sylvain dit :

    Un petit complément. Matt Cutts à dit au SMX en 2010 : « To the best of my knowledge, we do not use bounce rate in our web rankings. »
    Soit en français « A ma connaissance, nous n’utilisons pas le taux de rebond dans notre classementt »

  3. Sylvain dit :

    Et la source : http://searchengineland.com/live-blog-matt-cutts-smx-advanced-43906

    Désolé, j’arrête de « pourrir » vos commentaires

  4. Romain Boyer dit :

    J’aurais vraiment du mal à y croire, et le blog en question a montré un certain malaise : « He tiptoed around this question a bit, choosing his words very carefully ».
    Dans tous les cas, il faut soigner son ergonomie ; et si ça peut aider pour le ranking, c’est un bonus !

  5. Morgan dit :

    « En revanche, je confirme que l’ergonomie est une matière très différente du SEO.
    Une personne butée sur le SEO sera rarement bon en ergonomie, et vice et versa. »

    Je complèterais juste ce point en indiquant que, par expérience, on est de plus en plus amenés (et souvent à la demande du client !) à mettre notre nez dans l’ergonomie du site.

    Les années passant, et les milliers de sites visités qu’on visite nous permettent forcément d’acquérir une bonne vision de l’ergonomie, un peu malgré nous… Reste à structurer et contrôler ce savoir !

  6. Florian@Appili dit :

    Un article sur les points qui coincent entre ergonomie et SEO

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Themeforest.net, le site e-commerce dédié aux templates et aux chartes graphiques

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Si vous faites un peu de wordpress , de Magento ou plus généralement que vous travaillez avec un cms E-commerce vous êtes surement déjà tombé sur des templates, ou chartes graphiques prêtes à intégrer, comme celle en place sur info-ecommerce (et il faut mieux vu mes talents de designer !), par exemple en vous promenant sur l’annuaire des thèmes gratuits de wordpress.

Seulement avoir une charte graphique professionnelle qui ne coûte pas un bras, notamment pour un site e-commerce, est parfois problématique. ThemeForest vous propose d’acheter votre charte graphique pour l’appliquer directement sur un Magento, Joomla, de l’email etc…

C’est marqué dessus, 3624 templates et themes pour 1$ (ou presque)

Les prix commence à 1€ et peuvent grimper jusqu’à une centaine de dollars et tous les themes sont répartis dans des catégories permettant de trouver rapidement votre bonheur :

  • CMS
  • Blogs
  • E-commerce
  • HTML
  • PSD
  • FLASH

Bien sûr votre charte ne sera pas unique car plusieurs personnes peuvent acheter la même charte mais cela peut être un moyen rapide et peu cher  pour passer d’un design amateur ou peu professionnel à un design plus pro mais peut être un peu plus répandu.

Tous les thèmes peuvent être prévisualisés en live et l’on peut réellement se rendre compte du rendu final, cela permet de pousser à l’achat sans aucun doute !

Je trouve assez bizarre par contre d’avoir à s’enregistrer ou se connecter AVANT de pouvoir ajouter un thème à son panier, c’est à ma connaissance la première fois que je vois ça, en dehors de quelques sites B2B.

Une fois connecté par contre le processus est très rapide ce qui incite à penser que le système à été conçu pour des internautes fidèles revenant régulièrement acheter des thèmes et non pas pour des achats en « one shot ». La deuxième preuve de cette inclinaison est le système de porte monnaie prépayé qui permet de charger plusieurs dollars sur son compte virtuel chez ThemeForest, et valable dans tout le réseau de sites édités par la même société, soit une dizaine de sites e-commerce.

Si votre budget ne vous permet pas une charte graphique développé sur mesure alors ThemeForest peut être une bonne solution rapide et économique pour doter votre site d’un look propre et moderne.

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Enfin un vrai Tableau de Bord E-commerce avec Intelligent Trader – eCommera

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

A gauche, Andreas, et à droite, Michael

[EDIT IMPORTANT] J’ai dû retirer les images qui m’avaient été fournies par la team eCommera car ils préfèrent finalement les préserver pour un lancement prévu bientôt… Ils m’ont promis que je serais en bonne place pour vous en parler 😉 Croyez-moi quand je vous dit que les visuels sont trèèès ergonomiques ;-)[/EDIT]

J’ai eu la chance de rencontrer Andreas WEIGEND et Michael ROSS il y a peu, de la société eCommera. Andreas étant, excusez du peu, à l’origine du script de recommandation d’Amazon.

Ils tiennent une solution qui est pour moi une vraie révolution, un vrai Tableau de Bord E-commerce tel que devraient en avoir tous les e-commerçants ; une solution qui devrait être incontournable tant elle est claire, simple et efficace.

Michael et Andreas m’ont présenté leur solution avec passion et conviction, parfois un peu à l’américaine tant l’émotion pouvait habiter chaque phrase d’Andreas lorsqu’il parlait de son bébé.

Une solution simple pour gérer son e-commerce au quotidien

Tout responsable e-commerce doit agir sur différents leviers au quotidien et suivre les impacts. Il doit pour cela savoir :

  • que se passe-t-il sur mon site ?
  • où agir en priorité ?
  • quels sont les points positifs et négatifs de mon site e-commerce ? à quel point ?
  • pourquoi mes prospects ne deviennent-ils pas tous clients ?

C’est ce à quoi se propose de répondre Intelligent Trader d’eCommera. Que je vous présente rapidement ici.

Que se passe-t-il actuellement ?

A chaque étape, on compare les données d’une semaine glissante à l’autre. Ainsi, on peut se rendre compte de l’évolution, et d’éventuels problèmes.

Si le PPC diminue de 40%, il est possible qu’il y ait un souci technique, ou qu’un produit important ait disparu, c’est à suivre.

Où agir en priorité ?

Là où Intelligent Trader apporte le plus de valeur ajoutée, c’est probablement dans les conseils qu’il dispense. Selon un algorithme qui restera probablement aussi secret que la recette du Coca-Cola, le programme vous indique les points d’attention en ajoutant un petit coefficient d’importance pour indiquer les gains espérés.

Dans un exemple très visuel fourni par eCommera et que je ne peux diffuser pour le moment, la grande priorité est visiblement de passer un peu de temps sur les Adwords afin de segmenter les mots clés en groupes sémantiques pour faire baisser les coûts, puis de réduire le taux de rebond sur certaines pages avant d’apporter un peu d’attention aux stocks sur certains produits, etc.

Quels sont les points positifs et négatifs de mon site e-commerce ? à quel point ?

Là aussi, l’outil est assez incroyable d’ergonomie et d’efficacité. En rouge là où ça va mal et en vert là où ça va bien.

Vous décomposez le bénéfice transactionnel en un détail hiérarchisé qui vous permet de savoir où se trouvent vos points forts (en vert) et vos points faibles (en rouge).

Ainsi, dans un exemple visuel fourni par eCommera, le bénéfice transactionnel est faible. Ce n’est pas la faute à la profitabilité des produits ou à la quantité de produits par commande, ni même au prix de vente moyen. Les soucis semblent davantage se situer dans les coûts marketing trop importants par commande, un taux de conversion trop bas, non pas du fait d’un nombre d’ajouts au panier insuffisant, mais bien à cause d’un problème dans le processus de commande sur lequel il va falloir se pencher.


Pourquoi mes prospects ne deviennent-ils pas tous clients ?

Encore une fois, c’est par un schéma très explicite qu’Intelligent Trader vous explique vos soucis de conversion et leur évolution.

C’est bien une partie détaillée du schéma plus haut, avec la possibilité de comparer l’évolution d’une semaine à l’autre, vous permettant ainsi de voir les effets de vos actions. La boucle est ainsi bouclée, il ne reste plus qu’à voir si vos efforts sont concluants et le cas échéant vous pouvez passer à une autre priorité.

Conclusion

Conclusion, conclusion,… eCommera fait avec Intelligent Trader une entrée du bon pied dans le monde du e-commerce, apportant un outil qui va révolutionner la façon d’agir des dirigeants qui auront la chance d’avoir cet outil entre leurs mains. Le service rencontre déjà quelques clients anglais et un petit nombre de commerçants français comme Clarins. Gageons que ce type d’outils va se développer très vite dans les mois/années à venir et espérons qu’ils seront tous dans ce souci d’ergonomie et d’efficacité pour nous faire gagner du temps au quotidien, et pour permettre plus de transparence auprès des directions générales sur les actions menées et à mener.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

4 Commentaires

4 réponses à “Enfin un vrai Tableau de Bord E-commerce avec Intelligent Trader – eCommera”

  1. Philip@magento dit :

    Oui, ça manque clairement aux marchand, un vrai dashboard de pilotage de leur activité en ligne.
    Nous sortirons nous même un outil de ce type en fin d’année, en mode Saas, intégrant le tracking marketing, l’interaction avec les comparateurs et Adwords, la gestion de la fid et du Seo, et un autre applicatif qui fera un peu de bruit, je pense 🙂

  2. Romain BOYER dit :

    N’hésite pas à revenir vers nous quand il y aura du bruit à faire 😉

  3. bijoux filigrane dit :

    Dans la même idée, j’ai découvert geckoboard ce week-end, ça a l’air énorme !

  4. Roms dit :

    superbe, vivement le plugin prestashop 🙂

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Match Ergonomie Versus Design – Qui gagne ?

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Pour beaucoup encore aujourd’hui, l’ergonomie reste quelque chose d’abstrait, je m’en rends compte au quotidien. Pour beaucoup, si le site est design, il est ergonomique, quand on sait ce qu’est l’ergonomie.

Définitions rapides :

le Design – ou le graphisme -, c’est l’aspect visuel, beau et chiadé d’une interface. C’est l’effet « Waow ! »

l’Ergonomie, c’est l’aspect pratique, c’est l’effet « je sais où je dois aller pour trouver (ou pas) l’info »

Je vous la fais courte et efficace, je sais que votre temps est précieux.

A gauche = +25% de clics sur le bouton rouge par rapport à droite.

Source : WhichTestWon.com

Si la version de droite semble plus jolie et flatte davantage l’ego de son propriétaire. C’est la version Design. Le bouton d’action est par contre peu explicite « get it now » (hein, get quoi ?) malgré une intro plutôt intéressante.

La version de gauche montre beaucoup plus clairement où il faut cliquer, et à quoi sert ce clic (« Download the whitepaper »). Même sans bien expliciter ce que contient le papier blanc, les gens cliquent.

L’Ergonomie gagne sur le Design.

Évidemment, le top est de pouvoir combiner Ergonomie ET Design ! Tout un art…

Source : WhichTestWon

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

25 Commentaires

25 réponses à “Match Ergonomie Versus Design – Qui gagne ?”

  1. Pierro dit :

    L’ergonomie, ou le moyen de faire passer la logique pour une science…

  2. Romain Boyer dit :

    oulah ! il faudrait déjà définir la science et là, c’est un large débat que de définir si l’ergonomie est une science ou pas.

    Mais effectivement, la plupart du temps, c’est de la logique. Mais la logique se perd avec la recherche du « beau » 🙂

    Il est important parfois de revenir à des choses simples et fondamentales.

    Merci pour ton commentaire en tout cas

  3. Chak dit :

    Je travaille régulièrement sur des sites, landing page et amélioration de sites. Selon moi, un graphiste se doit de combiner les deux : attrayant et efficace. Le design et l’ergonomie sont indissociable, l’un ne va pas sans l’autre. Donc pas de clash entre ergonomie et graphisme pour ma part 😀

  4. Romain Boyer dit :

    Félicitations Chak ; ce n’est malheureusement pas souvent le cas. les graphistes n’ont pas tous ce penchant ergonomique et écoutent bien souvent ce que leurs commanditaires leur demandent de faire.
    Graphiste et Ergonome sont deux métiers différents même si, à force, les deux métiers se rapprochent l’un de l’autre 😉

  5. Chak dit :

    Tout à fait ! le métier d’ergonome, qui n’est pas suffisamment répandu, est très important. En général, peu de boîtes jugent utile de créer le poste et refilent ça au chef de projet web (et c’est là que les ennuies commencent ^^)

  6. Romain Boyer dit :

    Voire même, si je voulais tirer le trait un petit peu, dans l’absolu, l’ergonome et le graphiste devraient se tirer la bourre, le graphiste pour garder un peu de beau, l’ergonome pour faire de l’efficace.

    « Mais si je le fais plus gros le bouton, ça va être moche »
    – Je m’en fous, les gens cliquent pas, je veux qu’ils cliquent ! »

  7. Robin Azéma dit :

    Ralala décidément je crois que l’ergonomie va rester méconnue pendant encore pas mal d’années quand je vois certains commentaires.

    Pierro, c’est sur toi tu es du métier, tu as tout compris, tu as du bosser des heures avec des ergonomes compétents et observer leur démarche scientifique je suppose ?
    Ce qui te semble être du bon sens ne l’est pas pour tout le monde, tu crois que mon grand père utilise le web de la même façon que nous par exemple ?

    Quand à cet article, c’est sympa pour l’ergonomie (je suis un ergonome en devenir), mais comme Chak je pense qu’il ne devrait pas y avoir de rivalité : le graphiste est un créatif, ce que ne devrait pas vraiment être l’ergonome.

    L’ergonome c’est justement le penchant scientifique, l’ergonome mesure grâce à une méthodologie rigoureuse et des techniques de recueil de données. C’est plus un aide au concepteur, une garantie de la prise en compte de l’utilisateur final et de ses besoins.

    D’ailleurs, l’ergonomie n’est pas qu’une question d’interface, c’est l’interaction globale avec le système, pas que l’aspect visuel.

    Je crois que je ne vais pas tarder à rédiger un article pour redéfinir ce qu’est l’ergonomie car le monde du web en a une image très réduite et faussée.

  8. Chak dit :

    Et j’ajouterai que l’ergonome ne doit pas être créatif justement pour permettre d’avoir le recul que le graphiste n’aurait pas forcément.
    Et comme toute science, l’ergonome en est une car elle observe et analyse les comportements des utilisateurs suivant leur classe sociale, économique et sur tout un tas de critères. Ca revient à analyser le comportement des utilisateurs et de savoir comment rendre un site le plus adapté au type d’utilisateur ciblé. L’expérience
    @Robin Azema, tu dois sûrement connaitre mais je te file le lien quand même : http://www.ergophile.com. Tu en feras bon usage 😉

  9. Chak dit :

    PS : dsl au mot « L’expérience » qui …. bin je sais pas d’où il sort en fait ^^

  10. Robin Azéma dit :

    Tu devais vouloir parler de l’expérience de l’utilisateur et on t’a dérangé en pleine réflexion Chak 😉

    Oui je connais bien ce site merci 🙂 Et complètement d’accord avec ce que tu as dit.

  11. Chak dit :

    Ahhhhh oui voilà bien vu ! bin là par exemple, l’ergonome retrouve les mots du graphiste hahaha ! complémentaire c’est ce que je disais lol

  12. yannick grenzinger dit :

    Design est le terme plus utilisé par les anglo-saxons pour parler d’ergonomie …
    En France, on voit le design juste quelque chose de beau alors que c’est bien plus que ça !

    Le problème rencontré souvent c’est qu’on met la présentation avant la fonction (le véritable besoin).
    Le design graphique, la mise en forme, l’habillage doit arriver après le design fonctionnel (ou ergonomie ou encore rendre l’interface utile et utilisable).
    J’ai écris un article la dessus ici : http://ux-fr.com/2011/01/24/principes-de-design-dune-interface-graphique/ 2eme principe

  13. Chak dit :

    En effet le design est fonctionnel par définition (… racontez pas ça a Starck surtout ^^).

  14. Robin Azéma dit :

    Tout simple, design veut dire « conception » à la base, avec tout ce que ça recouvre. Là on comprend que l’ergonomie en tant que discipline est une aide à la conception, donc une aide au design.

  15. Pierro dit :

    Si on fusionne un ergonome et un webdesigner moyen, vous savez se que l’on obtient ?
    Un bon webdesigner.
    Comment devient ton ergonome ?
    En se posant les bonnes questions.

  16. Robin Azéma dit :

    Hahaha Pierro! Je suppose que tu es ergonome bien sur ? Non j’déconne, pour dire ça il est évident que tu ne l’es pas et que tu ne sais pas ce que c’est, pour toi l’ergonomie c’est le mot utilisé couramment pour dire que c’est facilement à utilisé, point barre, tu ne t’es jamais interrogé plus que ça quoi ; comme la psychologie tu t’en tiens aux définitions de comptoir ou aux reportages de TF1 et M6 j’imagine ?
    Allez, tiens, je vais faire une bonne action en t’invitant à lire des choses de bases pour te faire comprendre :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ergonomie
    http://cadres.apec.fr/MarcheEmploi/FichesApec/Metiers/ApecViewDetails.jsp?delia=currentArticle_ART_16437||currentTopic_TOP_1386||motherTopic_TOP_1382
    http://www.studyrama.com/formations/fiches-metiers/paramedical/ergonome.html

    J’en mets pas plus tu risquerais de ne pas le lire, mais là ce ne sont que des lectures grands publics, je pense que déjà ça pourra te servir à mieux comprendre.

    PS : rassure moi Pierro, tu as moins de 25 ans ?

  17. bgaillat dit :

    Robin j’ai publié ton commentaire car il est intéressant sur le fond mais merci de rester courtois envers les autres commentateurs sur la forme.
    Soigner le fond plutôt que la forme, c’est ironique pour un ergonome non ? 🙂

  18. Robin Azéma dit :

    Haha, bien vu ! Je ne pense pas avoir été discourtois quand même si ? Juste un peu sarcastique, rien de méchant, je ne connais pas Pierro je ne me permettrais pas mais j’avoue que ça me fait hérisser les poils quand je lis des choses comme ça. Si on suit la logique de Pierro : « Vous savez que ce qu’on obtient si on fusionne un webdesigner et un développeur ? Un bon développeur » Ainsi, besoin que d’une seule personne pour créer un site, comme en 1998…

    Et Pierro, pour devenir ergonome en France c’est en général 5 années d’études après le bac, études qui idéalement mélangent psychologie, sociologie, physiologie et informatique dans le cas d’ergonomes spé web/info.

  19. Robin Azéma dit :

    Après réflexion sur ton commentaire bgaillat, non ce n’est pas ironique pour un ergonome de soigner le fond plutôt que la forme.. enfin c’est pas l’idéal, l’idéal étant l’optimisation des deux mais on travaille (normalement) sur la forme Et le fond (utilisabilité et utilité recouvrent les deux aspects).

  20. bgaillat dit :

    là je suis 100 % d’accord avec toi 😉

  21. Bastien dit :

    Soyons honnêtes, le graphiste qui préfère la version de droite à celle de gauche a vraiment mauvais goût 🙂

  22. Chak dit :

    C’est clair, mais je pense que l’exemple a été choisi exprès pour donner la victoire à l’ergonome 😀

  23. Axel Bouaziz dit :

    Bonjour à tous,

    Je viens de lire l’article (oui, je reviens de loin…) et j’aurais quelques « suggestions » à faire.

     » l’Ergonomie, c’est l’aspect pratique, c’est l’effet « je sais où je dois aller pour trouver (ou pas) l’info » »

    -> L’ergonomie ce n’est pas que ça, il manque clairement l’aspect IHM qui est TRES important.
    Pour ma part, l’ergonomie c’est aussi une appréhension de l’UX, qui passe par 3 points essentiels :
    1. « usable » -> ca se lance vite, ça crash rarement, ça présente un flow logique, l’user n’a pas besoin d’un manuel
    2. « desirable » -> offrir une expérience nouvelle, si possible agrémentée de nouvelles fonctionnalités ou d’extra features style geoloc…
    3. « useful » -> ta solution résout un vrai problème !

    « A gauche = +25% de clics sur le bouton rouge par rapport à droite. »

    -> Rien de spécialement étonnant, ça a été mieux conçu, le call to action est centré et bien visible, testimonial qui suit le mouvement de l’oeil et 2 solutions pour retenir le visiteur lorsqu’il scroll vers le footer

    « Si la version de droite semble plus jolie et flatte davantage l’ego de son propriétaire. C’est la version Design. Le bouton d’action est par contre peu explicite « get it now » (hein, get quoi ?) malgré une intro plutôt intéressante. »

    -> Franchement je demande à le voir le « designer » qui te dira que c’est la version Design des deux ^^

    Je finirais en exprimant un point de vue (personnel) : si demain vous cherchez à engager un design et qu’il n’est pas foutu d’être un minimum averti des pratiques d’UX et d’ergonomie, ce n’est même pas la peine de travailler avec lui. Aujourd’hui les bons designers font des designs harmonieux tout en respectant ces contraintes la au maximum 😉
    Je vous invite à regarder le travail de certaines de ces personnes, je pourrai vous citer Sacha Greif, Prakash Ghodke, Luke Seeley et encore bien d’autres.

  24. Romain BOYER dit :

    Bonjour Axel et merci pour ta contribution ici,

    il me semble bien que ce dont je parlais traitait de l’IHM même si j’ai volontairement choisie une phrase très réductrice pour simplifier. A part le point 2, je trouve que ma phrase incorpore tout ce que tu as dit. Si ça crashe, que ça ne va pas vite, ça n’est pas ergonomique et ça te bloque dans l’atteinte de ton objectif : obtenir l’info. De même, concernant le point 3, l’ergonomie résoud un problème : permettre d’atteindre l’info.

    Juste un petit désaccord sur le point 2 donc quant à dire que l’ « expérience nouvelle » fait partie de l’ergonomie, je dirais que c’est un peu antinomique. Je dirais même que l’une représente un blocage pour l’autre ? Une interface innovante offrant une expérience nouvelle va à l’encontre des habitudes et donc de l' »utilisabilité ».

    « -> Franchement je demande à le voir le « designer » qui te dira que c’est la version Design des deux ^^ »

    disons « qui se veut la version Design » ? la volonté est claire en tout cas.

    Au final, je n’ai pas l’impression de vraies divergences, je suis rassuré car je ne voyais pas ce qui pouvait prêter à débat dans ce post 😉

    Bon dimanche

  25. Axel Bouaziz dit :

    Merci pour ta réponse Romain,

    De nouvelles fonctionnalités entraînent bien entendu une expérience nouvelle, qui, il est clair, n’est pas dans l’habitude des utilisateurs.

    Cependant, en la rendant accessible et donc en travaillant l’UX pour le coup 😉 la tu auras une fonctionnalité qui s’intégrera dans les habitudes de tes clients.

    Ce n’est donc pas (pour ma part) un blocage mais il est clair que c’est très dur de concevoir tout ça de A à Z…

    Bon dimanche à toi aussi Romain

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Meilleursvinsbio lance sa V2 (+ concours)

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Depuis lundi nous avons fait migrer le site Meilleursvinsbio en version 2 avec l’aide des équipes de Rentashop, c’est l’occasion de faire un petit retour sur les modifications apportées et le processus de changement de version et de vous proposer un petit concours (voir en bas).

Les deux gros changements du site ont eu lieu sur la homepage et sur la fiche produit, ainsi que sur les (nombreuses) pages de contenu. Le reste des pages a subi peu de modifications à part un éclaircissement général et une palette de couleurs un peu plus joyeuses.

Homepage version 2

Le but de cette deuxième version de la homepage était de pouvoir trouver plus de produits disponibles et d’avoir un réel aperçu de l’assortiment en arrivant sur le site. Il y a donc deux grands carrousels produits avec de grands visuels pour permettre de s’imprégner de l’univers du vin dès l’arrivée sur le site.

Le header a été légèrement revu pour insérer un bandeau de contact avec le numéro de téléphone bien visible ainsi qu’un visuel de type sommelier/vigneron plus crédible pour notre cible que la traditionnelle hôtesse de Fotolia visible un peu partout sur le net.

Juste en dessous du header on retrouve un menu divisé en deux parties : un menu classique en rouge bordeaux avec les catégories et sous-catégories :

  • Par pays : Vins de France, US , Chili etc …
  • Par couleur : Rosé/Blanc/Rouge (il manque les pétillants)
  • Par prix : pas cher, milieu de gamme , vins d’exceptions
  • Etc…

Juste à côté on retrouve un moteur de recherche, en vert, et tout à fait à droite une petite icône d’aide, toujours à la même place sur toutes les pages du site, afin d’assurer à l’internaute un moyen simple et efficace de résoudre ses éventuels problèmes.

La colonne de droite comporte une petite biographie d’Antoine Pétrus, co-fondateur du site et meilleur jeune sommelier de France, et juste en dessous les valeurs de Meilleursvinsbio qui servent de rassurance ainsi que de tribune pour faire passer nos valeurs d’éthique,écologiques et sociales.

Fiche produit version 2

Sur cette page produit on peut clairement voir apparaître le bouton ajouter au panier ainsi que les photos des produits, ces deux points étaient l’objectif principal de la refonte. Sur le côté droit on peut voir un bloc de partage pour « liker sur Facebook », envoyer sur Twitter ou par mail. Ces fonctions ont été installées pour permettre une diffusion plus facile des fiches produits sur le net avec un maximum de simplicité.

Il me semble que pour le bouton Twitter ce soit presque une première, je ne connais pas beaucoup de sites qui proposent une intégration aussi poussé de Twitter, n’hésitez pas à me les signaler dans les commentaires si vous avez des exemples parlant.

Plus classique en dessous on retrouve la critique faite par Antoine Pétrus lors de la dégustation et de la sélection. Encore un peu plus bas se trouve l’ensemble des informations relatives aux produits : le vigneron, le domaine , la technique et la partie gustative et conservation.

Les informations sont donc rangées par thème mais sont du coup moins accessibles au premier coup d’oeil. Je mesurerai les résultats pour évaluer l’utilisation des onglets afin de voir si c’est une bonne idée et si ils sont réellement utilisés.

Un peu en dessous on retrouve un classique, mais néanmoins pratique, carrousel de cross-selling qui permet de découvrir de nouveaux produits, continuer la visite et d’améliorer le linking entre les pages produits.

Le petit tour du propriétaire est fini pour cette V2, je voudrais donc adresser un grand merci à Kinaly, Jérôme, Roland et François de Rentashop pour avoir mené à bien ce projet !

Petit concours

Afin de fêter cet évènement je vous propose un petit concours tout simple , il suffit de retweeter le message ci dessous pour gagner une bouteille de vin Cuvée spéciale Meilleursvinsbio dont l’étiquette a été dessinée par une internaute suite à un concours lors de la phase bêta du site. En retwteetant ce message, vous ferez connaitre une start-up qui essaie d’associer le monde des vignerons et les nouvelles technologies et vous risquez de gagner une bouteille, faites vous plaisir 😉

Je surveille le canal #mvbfr et je ferai donc un random dans les tweets présents sur ce topic dans 24 heures pour sélectionner un gagnant qui recevra sa bouteille chez lui la semaine prochaine.

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

8 Commentaires

8 réponses à “Meilleursvinsbio lance sa V2 (+ concours)”

  1. David Nicolas - SexyFood dit :

    Une belle V2, tout en finesse, sur le modèle de la première. J’aime beaucoup la promiscuité créée avec le vigneron. Cela permet de contextualisé, et de se sentir intégrer dans une philosophie générale. Un excellent point !

  2. Franck dit :

    Tiens ça me fais penser que je t’ai mis un pt’it lien sur notre blog !

  3. bgaillat dit :

    @David : Merci , le point avec les vignerons était super important pour nous aussi.
    @Franck : Merci aussi, préviens moi quand la boutique sera ouverte 🙂

  4. Loïc dit :

    J’aime bien la partie ‘Le vin expliqué aux amateurs de coca’. Par contre il y a une petite erreur les mots ‘Les limonades’ et ‘Les sodas aux fruits’ sont inversés sur les photos (page 5/35 du slide).

  5. Pierro dit :

    Bravo, un vrai travail d’orfèvre
    Juste une interrogation. Pourquoi se limiter uniquement aux vins bio?

  6. bgaillat dit :

    Nous nous limitons aux vins biologiques car les autres (non-bio) sont bourrés de pesticides la plupart du temps. Nous préférons vendre un produit plus respectueux de l’environnement. Ceci dit en 2012 10% des vignobles français seront bio.

  7. Traiteur Lille dit :

    Salut Benoit, je viens de chercher quelque chose, peut être une idée à développer : un comparateur de prix spécifique au monde du vin, ça existe ?

  8. bgaillat dit :

    Non je n’en connait pas mais il y a plein de choses à faire dans le vin sur l internet mais c’est un marché difficile, j’en parlerai sur le blog d’ici quelques semaines

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


E-commerce : 10 conseils pour mieux vendre en ligne

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Une lecture intéressante sur le WhitSundayTimes (Australie)

Beaucoup de sites e-commerce se lancent chaque année, et beaucoup disparaissent rapidement, soit parce qu’ils ont mal été conçus, soit parce qu’ils sont peu entretenus, soit parce qu’ils n’ont tout simplement pas trouvé la bonne équation produits/prix/fournisseurs.

Les « 10 conseils » est un titre d’article facile ; après, ce n’est jamais mauvais de (re-faire) le point régulièrement et de compléter sa check-list de patron de boutique virtuelle.

Je reprends les titres donnés par l’article australien et vous mets mes avis sur chaque, tout de même 😉

Les 10 meilleurs conseils pour vendre en ligne

1. Est-ce que la vente en ligne présente un intérêt pour votre business ?

Pour certains business, la vente en ligne présente beaucoup de contraintes, il est donc pertinent de se demander si une simple vitrine ne suffirait pas et ne vous permettrait pas de mieux vous concentrer sur votre coeur de métier. Et puis… est-ce que votre coeur de cible vous cherche par Internet ?

2. Prenez soin de vos descriptions produit

Deux niveaux d’attention : les informations souhaitées par le prospect sont-elles présentes (la largeur d’un réfrigérateur est un élément à ne pas oublier) et les mots clés sont-ils présents pour permettre à la fiche produit de se positionner sur ces mots clés ?

3. Intégrez les médias sociaux

Laissez les utilisateurs communiquer sur vos produits, les conseiller, les mettre de côté, les commenter ; et donnez-leur le coup de grâce le moment venu. Soyez sexy.

4. Maintenez une présentation claire, dans l’air du temps

Les clients veulent des interfaces simples, avec des boutons d’action clairs et visibles, avec différents niveaux d’information. Cette hiérarchie est-elle bien respectée chez vous ?

5. Un minimum de clicks = un maximum de ventes

je crois que l’intitulé est explicite, plus on arrive rapidement à son objectif , et plus on est satisfait. Cela veut dire que si l’information n’existe pas, ce n’est pas grave, mais il faut qu’on puisse le savoir (efficacité des moteurs de recherche, clarté des catégorisations)

6. Identifiez les habitudes de vos utilisateurs

Mettez en place des moyens techniques qui vous permettront de mieux comprendre ce que cherchent vos utilisateurs, où ils s’arrêtent, pourquoi ; pourquoi ne vont-ils pas là où vous souhaitez, quelles sont les pages de sortie, quels sont les chemins habituels.

Je rajouterais bien ma petite patte à ce niveau-là : tenez un tableau à jour chaque semaine avec des indicateurs clairs (pourcentage de recherches infructueuses, produits les plus consultés, catégorie la plus prisée,…) et vous comprendrez bien vite et bien mieux votre boutique.

7. Proposez les bons moyens de paiement

Certains ont l’habitude de payer avec Paypal, via eBay, et sont donc rassurés de n’utiliser qu’un seul moyen de paiement et de limiter les risques, d’autres, en France, préfèrent le chèque, qu’ils trouvent plus sécurisé, d’autres préfèrent utiliser Google Checkout, parce que c’est Google, et d’autres la CB, parce que c’est simple.

Chaque client a une façon différente de voir les choses, il faut proposer à chacun ce qu’il faut pour le rassurer et le faire sortir le moins possible de ses habitudes. On est dans un monde d’autistes !

8. Investissez dans le service client

Il est difficile dans l’absolu d’éviter tout impair. Il convient alors de les gérer au mieux ; il s’agit (1) d’écouter le client et de le comprendre (2) de référencer sa requête (3) d’y répondre au plus vite (4) de lui donner envie de retenter l’expérience – code promo ? – (5) de créer des statistiques sur les problèmes et de régler les problèmes les plus courants

9. Catégorisez vos produits clairement

Tiens, on en parlait plus haut. Il est important que les utilisateurs se retrouvent facilement dans les catégories pour arriver rapidement à la liste des produits qu’ils cherchent.

Rien de plus énervant que d’arriver à Auchan et de se rendre compte qu’ils ont encore changé l’ordre des rayons et qu’on n’arrive plus à retrouver les packs de lait.

Sauf que quand on est chez Auchan, on n’est pas en 2 clics chez le concurrent.

10. N’oubliez pas le référencement sur les moteurs de recherche et ne négligez pas la présentation de vos résultats (SEO + SEM)

Assurez-vous d’utiliser les bons mots clés et de pouvoir vous y positionner. Sinon adoptez d’autres stratégies de mots clés.

Regardez et lisez vos résultats de recherche sur Google et demandez-vous s’ils sont parlants et s’ils donnent envie de cliquer.

Avec Instant Preview de Google, assurez-vous que votre page rend bien vue de loin 😉

Conclusion

Il est important, je pense, de se créer une checklist des points d’attention et d’y revenir une fois par semaine, une fois par mois,…

ET VOUS, QUEL EST LE POINT QUI VOUS SEMBLE LE PLUS IMPORTANT ?

Source : Top 10 tips to selling online | Guides | Whitsunday Times.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Compte rendu du Café Croissance Numéro 2

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Le 2eme Café croissance s’est tenu ce matin au Fouquets (sur les champs Elysées) Autour du thème du paiement en ligne. Le paiement étant un, si ce n’est LE, point crucial du E-commerce je me devais d’y assister. Puis manger des croissants ça fait toujours plaisir 🙂 .

Mais au fait c’est quoi le Café croissance ?  Voici une petite citation depuis le site web officiel :

Café croissance ce sont des rendez-vous pour les commerçants en quête de bons tuyaux pour poursuivre leur développement. C’est un moment de partage et d’échange entre des professionnels du e-commerce.

Je vous conseille donc de vous inscrire car cette deuxième édition était très intéressante.

Yuseo et l’expérience utilisateur

Nous avons eu droit à une présentation pour mettre en avant le fait que l’expérience utilisateur d’un site est beaucoup plus déterminante qu’il n’y parait et  influence fortement l’image de marque. Il faut observer les comportements des internautes par secteur pour adapter la forme aux attentes spécifiques de votre segment de population. L’étude ergonomique de votre site doit etre basé sur des faits : L’internaute arrive-t-il à accéder à l’offre? L’info produit est elle suffisante ? Il faut savoir que la navigation impacte également la fidélisation, un site bien conçu et laissant une bonne expérience sera plus à même de fidéliser sa clientèle. La plupart des clients arrivent sur le site avec un « capital patience » qui diminue en fonction de la difficulté à naviguer sur le site, quand il en a marre il part !

1euro.com et Priceminister

Le but de cette conférence était de nous montrer l’association entre 1euro.com et Priceminister pour proposer un système de crédit à ses clients. Priceminister se voit comme un boite à outils pour les internautes : vous choisissez un produit et le « consommez » à votre façon : crédit, CB, livraison rapide, etc. La petite différence concernant le crédit est qu’il est utilisé chez Priceminister en tant qu’offre marketing dans le SEM : « Venez chez nous on vous propose du crédit » puis après sur la fiche produit » payer en X fois puis dans le process de commande en choix « final » de paiement. D’ailleurs il parait que le choix (coté PM/1€) du 3X, 5X, 10X fois pour le crédit sur la fiche produit est en fait statistique selon la catégorie du produit ainsi que du prix.

Priceminister semble être satisfait du mode de paiement « crédit » qui a accompagné leur ouverture plus large en terme de gamme de produits (du livre d’occaz au hi-tech par exemple) et donc la montée des prix qui a suivi. Le panier est d’environ 40 € hors crédit et 130 € pour ceux utilisant le crédit. Nous n’avons pas eu le pourcentage de gens utilisant le crédit par rapport à la CB mais je ne pense pas qu’il soit au dessus de 5% (chiffre purement hypothétique).

Araok : le paiement et la performance

François nous as présenté différentes pages de paiement de siets E-commerce pour comprendre un peu leurs spécificités. j’espère qu’il mettra sa présentation en ligne.

  • Amazon et son process de checkout ultra rapide (avec stockage du N°de CB et du code de sécurité)
  • Pecheur.com et son approche de l’utilisation de 3D secure ainsi que de deux systèmes de paiements (Crédit du nord et Caisse épargne) mais la page de la banque est moyennement personnalisée.
  • Kiabi et la reprise du header et du footer sur la page de paiement mais avec des liens désactivés.
  • Cdiscount et son choix monstrueux de mode de paiements ainsi qu’un paiement complètement intégré au site
  • La Fnac et son process de paiement avant confirmation de la commande (car ils stockent les N° de CB mais pas le code de sécurité)
  • Vente-privée et son design tout intégré de la page de paiement

Atos Worldline : le E-commerce mobile

Conférence très intéressante où nous avons pu voir les différents types d’application mobile utilisées en fonction des différents acteurs E-commerce.

  1. Vente-privée : Développer ses ventes avec un nouveau canal client, résultat : l’application représente une augmentation de 5% de ventes et réalise 1 000 000€ de CA mensuel !
  2. Carrefour : Du mobile au magasin avec une application de recette et de création de liste de course (avec recherche du magasin le plus proche)
  3. Amazon : passer dur réel au virtuel en scannant/photographiant un objet réel pour trouver son équivalent virtuel livré par Amazon
  4. Accor Hotels : Capter les besoins en mobilité. Vous n’avez pas réservé d’hôtel et vous en voulez un proche de votre situation géographique ? (j’espère qu’il y a un module de réservation depuis le mobile quand même et pas juste les numéros des hôtels )

Donc très intéressant de voir les différents axes choisit par ces (grosses) enseignes. Le point principal étant qu’elles utilisent le mobile au travers d’une application étudiée pour répondre à un besoin client tout en intégrant leur business dans la boucle afin d’en dégager un revenu. A mon avis quasiment tous les sites E-commerce peuvent générer une valeur supplémentaire grâce à ce type de procédé, A vous de trouver le bon pour votre site !

Conclusion

Ce fut une conférence très intéressante et centrée sur un problème bien spécifique  : le paiement, indispensable pour le E-commerçant et pourtant souvent assez mal géré. Un grand merci à tous les intervenants de ce matin. J’espère que mon compte rendu vous aura donné des idées pour améliorer votre page de paiement et vous permettra de dégager plus de CA pour les fêtes de fin d’année qui arrivent !

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


Javari – ou pourquoi Amazon est le roi du e-commerce

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Amazon est connu de tous, Amazon est un modèle de réussite pour beaucoup. Pour les clients, il représente l’achat sans risque par excellence ( suite à des expériences personnelles ou pour ce qu’on en a entendu) et pour les patrons de boutiques web, il représente un modèle d’ergonomie et d’organisation.

Amazon vient de lancer une nouvelle boutique web à laquelle on peut s’identifier, qui bénéficie de l’ensemble de l’expérience et de la chaîne logistique d’Amazon. Elle pourrait bien convertir certains réfractaires à l’achat de chaussures sur Internet et prendre une bonne part du marché de Spartoo qui venait de dépasser Sarenza.

Page d'accueil de Javari.fr

En gros : plus simple, plus clair, plus beau, plus efficace.

Javari, lancé par Amazon...

Et quand Javari se fait lancer en grandes pompes (désolé…) par Amazon.fr, ça donne ça :

Javari décolle, Sarenza et Spartoo trinquent (je ne parle pas de champagne)

On va la faire à la Capital (M6) : Alors, pourquoi Javari décolle-t-il si vite, Javari pourrait-il un succès ? décryptage sans concessions des méthodes employées par Amazon pour introduire son poulain (…).

Découverte du moteur de recherche

Les boutons sont clairs, l'espace est optimisé

Pas de doute, on est dans du Amazon, les critères sont clairs et précis, précisément adaptés par rapport au produit. Vous taillez du 37,5 ? chez Javari, on connait, chez Spartoo et Sarenza, on ne connait pas.

Les catégories sont relativement claires dans les menus, essayez de trouver des mocassins chez Spartoo…

Les résultats se (re)chargent – à la manière de Google Instant- à la vitesse de l’éclair (vous sélectionnez un critère et un quart de seconde après, votre page est chargée).

Petite critique : Javari ne retient pas ma pointure d’une recherche sur l’autre, je sens que c’est fait exprès mais ne suis pas sûr de trouver cela pertinent. Il est toutefois possible de sauvegarder sa recherche et d’en modifier les critères ensuite.

"Vue rapide" par Javari sur les résultats de recherche

Sur les résultats de recherche, une petite innovation bien pratique : la « vue rapide » qui permet d’avoir accès aux détails les plus importants du produit (stock par taille, nombre de produits lorsque stock réduit, les différentes vues du produit, l’ajout au panier, les matériaux,…) et on a un bouton pour aller au produit suivant.

Cela permet de naviguer de façon très visuelle et très agréable d’un produit à l’autre, jusqu’à trouver ce qu’on cherche. Je pense qu’effectivement, le premier critère de sélection d’une chaussure est son visuel. Une fois qu’on a sécurisé sa pointure, on peut visualiser tous les produits les uns après les autres. Javari gagnerait à mettre plus en avant le bouton pour passer d’un produit à l’autre dans cette « vue rapide ».

A propos de la fiche produit

Sur la fiche produit, les informations sont plutôt claires et bien présentées. La présentation semble totalement pompée sur Sarenza au niveau du choix des couleurs, des tailles, des photos, de la présentation de l’ajout au panier et des boutons communautaires ! Pourquoi faire compliqué quand on a un bon modèle…

Javari pompe sur son concurrent Sarenza

Le fait de devoir préciser la taille et la couleur n’est pas vraiment clairement lié au fait d’ajouter au panier, mais obligatoire néanmoins.

La présentation de Sarenza est efficace, donc celle de Javari aussi.

Le panier est classique

Le panier de Javari est classique

et on ne manque pas de rassurer le client sur le fait qu’il n’est pas loin d’Amazon

Javari EST Amazon

Commentaires (f)utiles

Javari propose le remboursement de la différence pendant 14 jours. Javari a bien compris l’intérêt de demander à ses clients de surveiller les prix de la concurrence pour elle. Surtout que ce n’est pas la marge qui doit poser problème à Javari imaginant les volumes d’Amazon.

Et pour dire jusqu’où Amazon pousse le professionnalisme et pense à tout, jivari.fr a été réservé des fois que. mais javira.fr pas encore.. le risque avec trois syllabes à deux lettres étant son mélange fréquent dans la tête des français. ji-va-ri/ja-ri-va/ja-va-ri/ri-ja-va…

Comparatif des temps de chargement

On le sait, aujourd’hui, le temps de chargement est un critère prépondérant dans la qualité perçue d’un site Internet.

Là encore, Javari prend un énorme avantage sur ses concurrents. Premier chargement par exemple : 1,18s pour Javari contre 9.77s pour Spartoo. Pendant ce temps, Sarenza ne répondait tout simplement plus (33s) mais ce doit être temporaire.

Temps de chargement avec l'outil webslug.info Il n'y a pas photo...

Tests avec webslug.info

Conclusion

Javari a su s’inspirer de ce qui existe, innover, apporter sa qualité de service avec un temps de chargement extrêmement bas et une qualité de présentation au dessus des concurrents. Avec des prix forcément attractifs et un catalogue complet, Javari ne devrait pas avoir de mal à se tailler une part importante du marché en ligne de la chaussure. Je donnerais 18 mois à Javari pour passer devant ses concurrents, le temps que le bouche à oreille fasse son oeuvre.

Je pense par contre que Spartoo et Sarenza pourront continuer à vivre mais perdront inexorablement d’importantes parts de marché.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Javari peut-il anéantir ses concurrents ? Que peuvent faire Sarenza et Spartoo pour se sortir de cette mauvaise situation ?

L'évolution des concurrents était belle ces dernières années...

Autres comparatifs en vrac (à compléter si vous voyez autre chose)

Caractéristique Javari Spartoo Sarenza
Trafic estimé N/A 450.000 visites / jour 150.000 visites / jour
Expédition Colissimo 0€
expédition dans la journée
5€ si <100€ d’achat
livraison sous 5 jours
0€
expédition dans la journée
Provenance Javari Spartoo inconnue : Asie ? http://www.sarenza.com/FAQ-produits
Délai satisfait ou remboursé 365 jours 30 jours 100 jours
Numéro téléphone avant vente 08 00 94 78 85
module rappel gratuit
01 83 62 48 42 0892 685 221
Numéro téléphone après vente 08 00 94 78 85
module rappel gratuit
01 83 62 48 42 0171 250 056
Remboursement de la différence oui non oui : 2x
Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

7 Commentaires

7 réponses à “Javari – ou pourquoi Amazon est le roi du e-commerce”

  1. bgaillat dit :

    Je pense surtout que Javari est une très bonne nouvelle pour les petits e-commerçants et je vais expliquer pourquoi dans un prochain article 🙂
    Sinon pas mal l’article, il y a plein d’infos bien structurées,
    J’ai refait un petit check au niveau des vitesses avec un autre outil que toi et ça donne ca :
    http://www.javari.fr/ 90.18 KB 1.46 seconds
    http://www.spartoo.com/ 109.37 KB 1.65 seconds
    http://www.sarenza.com/ 102.22 KB 0.67 seconds

  2. Romain Boyer dit :

    Alors, j’ai pu faire le test avec mon Firebug préféré, j’arrive aujourd’hui à ceci (après vidage du cache)

    Accueil
    – javari : 5.15s de temps de chargement (467.4kb) (début d’affichage à 4s)
    – sarenza : 19.74s pour 949.8kb (début d’affichage à 13s)
    – spartoo : 21s pour 1500kb (début d’affichage à 16,5s)

    Résultat de recherche standard « mocassins » avec conservation du cache généré par la page d’accueil
    – javari : 7.1s pour 166kb (début d’affichage à 9.5s, lenteur du navigateur à interpréter probablement)
    – sarenza : 26s (le cache.sarenza.com a mis du temps à répondre) pour 705kb, suggestion mocassins homme ou femme proposée (début d’affichage à 24s)
    – spartoo : 8.5s pour 139.2kb (début d’affichage à 7s)

    Affichage d’une fiche produit avec le cache produit par les deux pages affichées auparavant
    – javari : 7.7s pour 508.3kb (début d’affichage à 6.15s)
    – sarenza : 33.21s pour 2100kb (début d’affichage à 25.39s
    – spartoo : 16.25s pour 400kb (début d’affichage à 9s)

    Les lenteurs perçues sur Sarenza sont horribles..
    Enfin, le test fait par woozweb : http://www.woozweb.com/ressourcesize/javari.fr/20101008133808CFwww1488228/
    Par contre, quelque chose de très curieux au niveau du temps de réponse de Javari :
    http://www.woozweb.com/ressourcedetail/javari.fr/20101008133808CFwww1488228/

  3. […] Javari, mon petit chouchou du Web français, dispose à ce stade selon moi des meilleurs atouts pour faciliter la navigation. En deux images ci-dessous Fiche produit sur Javari : on vous ressert les résultats de votre recherche pour pouvoir passer aux articles suivants. […]

  4. […] peu) mais plutôt dans l’exploitation des différents marchés de niches, le lancement de Javari par Amazon étant à mon sens la preuve la plus tangible de ce mouvement.Pour en revenir au site jumelles.com […]

  5. Pierre-Alain Baly dit :

    Ce serait intéressant de refaire le comparatif actualisé. J’ai l’impression que Javari n’a pas réellement décollé malgré un service au top.

  6. Oui j’ai également cette impression et pourtant Amazon fait pas mal de pub pour Javari sur Amazon et dans ses newsletters. Il faut dire que Zalando à attaqué très très fort avec son matraquage TV

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.