Tag : conseils e-commerce

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Assurer la pérennité de votre eCommerce – Amazon peut-il vous tuer ?

par Romain Boyer - Il y a 2 mois
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On parle beaucoup énormément d’ubérisation en ce moment, on pourrait parler d’amazonisation tant Amazon pénètre tous les marchés et les surclasse.

RueDuCommerce, Pixmania, PriceMinister, Fnac, (beaucoup moins CDiscount), tous ces généralistes ont gravement pâti de la concurrence d’Amazon et de sa captation du marché. Les spécialistes ont pu en pâtir également.

Fnac et CDiscount arrivent à tirer leur épingle du jeu actuellement, il faut se demander pourquoi. Il faut également voir comment un site spécialisé peut s’en sortir à terme face à cette concurrence difficile.

Mais commençons par un point clé :

Quelle est la stratégie globale d’Amazon ?

Amazon, c’est le commerce. De fait, Amazon semble prendre pied dans tout ce qui a trait à la relation entre le client et le produit.

Amazon, c’est notamment :

  • Un catalogue immense
  • Une clientèle captive de plus en plus importante
  • Un réflexe de plus en plus courant pour les personnes désirant faire un achat
  • Une logistique éprouvée qui maille de mieux en mieux le territoire mondial
  • Une gamme de produits Amazon Basics qui se développe

Je ne parle pas d’Amazon WS qui est simplement une logique de rentabilisation d’une infrastructure bien rodée.

En gros, Amazon vend des produits.

Son objectif 1 : connaître les produits qui se vendent ; pour cela, la place de marché est une mine d’or.

Son objectif 2 : les acheter soi-même pour gagner en marge et en qualité de service.

Son objectif 3 : les produire soi-même pour encore plus de rentabilité.

De plus en plus de gammes de produits valident successivement les objectifs 1, 2 puis 3.

Alors, comment tirer son épingle du jeu face à un ogre aussi vorace ? il faut comme pour tout business trouver des facteurs différenciateurs. Et commencer donc par voir ce Qu’Amazon ne fait pas.

Qu’est-ce qu’Amazon ne fait pas ?

Ce qu’Amazon ne fait pas, c’est être un spécialiste de chaque typologie de produit. Il ne prend pas le temps de réorganiser ses rayons à chaque saison, d’éditorialiser son contenu, de créer des relations particulières avec des partenaires qui permettent de créer des produits à valeur ajoutée (personnalisés, avec un mode de livraison particulier, avec une planification particulière, des prix particuliers, des gammes de produits particuliers,…

Les exemples qui s’en sortent ont tous quelque chose qu’Amazon n’a pas.

CDiscount a des prix particulièrement bas du fait de sa politique d’achat en grandes quantités et Vente Privée est un ovni qui joue également sur les prix bas. Ces deux acteurs n’ont d’ailleurs que faire du service.

FNAC joue la proximité grâce à son réseau de magasins et travaille l’expérience utilisateur.

VSC est intouchable sur son secteur.

Leroy Merlin est un ultra-spécialiste, dispose d’un contenu particulièrement intéressant pour répondre à des problématiques en montrant les produits qu’il faut acheter.

Si on prend des sites moins grand public, parmi ceux qui réussissent (non, je ne donnerai pas de définition), comme MotoBlouz, LDLC, GreenWeez, Bébé au naturel, L’éclat de verre, France Chasse, on constate que ces sites ont en commun :

  • d’avoir une thématique forte
  • d’avoir un catalogue aussi complet que possible dans cette thématique
  • pour la plupart la volonté manifeste de l’esprit communautaire
  • pour beaucoup d’avoir la volonté de créer un éditorial autour de l’univers pour les tendances et l’inspirationnel
  • pour certains de proposer une personnalisation

Conclusion (l’évidence et le reste)

En gros, si vous n’êtes qu’une vitrine de vos produits, avec aucun service autour, bien sûr, ça ne fonctionnera pas. Quelle évidence…

Les façons de faire pour sortir du lot sont moins évidentes (et ceux qui savent ne vous le diront pas. Oui, oui, même moi ;-)).

Il faut juste que vous soyez aux yeux de votre visiteur une référence, un spécialiste de votre domaine, à l’instar du vendeur Décathlon dans son rayon (ou celui de la FNAC il y a 15 ans), qui sait ce qu’il vous faut, qui propose du choix.

Et il faut une expérience, une immersion forte, là aussi comme chez Decathlon, avec l’ensemble de services qui vont autour, l’ensemble des informations dont on peut avoir besoin quand on est intéressés par la thématique. Pas besoin d’en dire plus, je pense que le schéma se fait dans votre tête.

Et si vous avez une place de marché, alors il faut être exhaustif. Avoir une vraie qualité de service pour votre client (le partenaire vendeur) et le client final et des services originaux qui font qu’on n’a pas besoin là aussi d’aller chercher ailleurs (je vous laisse creuser le sujet, ça peut aller très loin).

En gros, privilégiez une expérience unique et immersive, et vous devriez pouvoir tirer votre épingle du jeu !

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

3 Commentaires

3 réponses à “Assurer la pérennité de votre eCommerce – Amazon peut-il vous tuer ?”

  1. tout est dit maintenant . Il faut donc reinventer et réenchanter l’expérience consommateur conférence que j anime prochainement avec des expériences.et résultats concrets accompagnés de produits de technologies virtuelles permettant d expérimenté émotionnellement ces nouvelles expériences, le retail peut rebondir s il est intelligemment repensé.

  2. Ahmed dit :

    Sujet intéressant … en tant que commerçant avec un avis assez subjectif sur le sujet, il y a certains points que je reformulerai différemment,
    Amazon, une belle entreprise qui a pris une telle longueur d’avance qu’il sera impossible pour un concurrent de la rattraper, cdiscount l’a fait pendant quelques mois, faut regarder le budget publicitaire qui a été dépensé, ca pique aux yeux, je suis pas sûr que ça lui a permis de sortir un bilan avec un résultat positif.
    La technique d’Amazon: je motive les e-commerçants à vendre leur produit sur Amazon, ça a l’air tellement facile de gagner de l’argent, il suffit simplement de mettre ses produits sur Amazon, au passage la commission de 15%HT c’est assurément 18% du prix total avec frais de port en TTC, petit calcul qui lorsqu’on retire nos frais de livraison qui se doivent offensifs pour attirer les clients sur Amazon voit la commission du produit final bien supérieur à 20%. L’année d’après, vous recevez une belle surprise, un petit nouveau vient de se placer devant vous au niveau de vos mots clés stratégiques sur google et les autres, ce petit nouveau c’est Amazon, petit à petit google vous dégrade dans les serps en vous reprochant le « duplicate content » par contre Amazon continue à se positionner encore mieux.
    A ce moment là même si vous vendez finalement moins sur votre site, le cumul des 2 chiffres d’affaire est encore intéressant. Quelques mois plus tard, vous recevez un joli mail d’amazon, il vous montre quelques produits avec de fortes ventes sur lequel il vous invite à les dénicher et les vendre sur Amazon, très sympathique cet amazon mais pourtant il y a déjà des vendeurs qui commercialisent ce produit, quelques jours plus tard, amazon vous envoie un nouveau mail sympathique, il vous propose une liste de produits sur lequel je pourrai baisser mes marges pour être le moins cher, évidemment amazon est trop cool, il a surement envoyé ce mail qu’à moi car il apprécie mon côté friendly.

    Mais bon il reste toujours cette histoire de frais de livraison qui coûte avec les commissions Amazon. Et là vous recevez le mail du siècle, Amazon vous propose d’utiliser pratiquement « gratuitement » leur logistique pour vendre vos produits avec que des avantages (la boite d’achat, coût de livraison réduit, ouverture de vos produits facile sur l’europe, logistique externalisée réduisant vos dures labeurs de préparations et envois), c’est assurément une superbe idée. Traduction : tant que vous expédiez vos produits vous même, Amazon n’a accès qu’à vos ventes, il ne sait pas du tout si les coûts de conditionnement et préparation du produit sont importants, le jour où ces produits arrivent dans les entrepôts d’Amazon, il sait aisément cibler les produits qui génèrent un maximum de cash avec un minimum de logistique, il ne reste plus qu’à contacter le fournisseur grâce au code EAN qui vous lui avait généreusement offert pour vendre en direct le même produit avec 20 points de marge,
    Et là, vous venez de perdre vos pépites, c’est à dire les produits qui se vendent le mieux avec les meilleures marges, il ne reste plus que les produits à faible marge, vous ne le savez pas mais si vous ne régissait pas très vite pour y trouver une solution, c’est une question de temps pour que disparaissiez de la toile du net car avec des faibles marges, on ne fait pas long feu sur la toile.
    Dans l’article précédent, ce qui fait défaut, c’est qu’on parle de techno, on parle de méthodologie pour y arriver, on parle pas du tout de trésorerie, à croire que tout le monde est doté d’une fontaine à pièces sans limite.
    Me concernant même si j’ai de la trésorerie, c’est un travail de tous les jours pour éviter qu’elle s’évapore sur la toile.
    Car je suis un commerçant à la base, mon objectif c’est de développer du cash et pas de briller grâce à mon nombre de followers, à mon fichier optin, à mon débit de commande mensuel ou encore mon chiffre d’affaire à plusieurs chiffres. Dans le cas contraire, je préférerai plutôt caresser le sable chaud d’une île du pacifique devant un cocktail bien frais …

    Cet article est bourré de sujets intéressants qu’on voudrait développer, comme :
    En 2016, pensez vous que le référencement naturel est suffisant ou est la solution pour vendre sur le net ?
    Entre en expert avec un QI de 150 et un commerçant avec un QI de 100, qui vend le mieux sur le net ?
    (Warren buffet avait écrit un petit article sur un sujet similaire)
    Est ce que je peux encore rêver du e-commerce sans un sou 15 ans après la ruée vers l’or ?

  3. Alain dit :

    Merci pour cet article, je le trouve vraiment intéressant et fondé.

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Logistique de Noël : e-commerçants êtes-vous prêts ?

par Frédéric Klotz - Il y a 1 an

Ding dong !  Votre logistique est-elle prête pour Noël ?

pere noel enAh Noël ! Son ambiance festive inimitable, le tintinnabulement des cloches dans la brume, le regard sémillant des enfants devant leurs cadeaux… Mais vous, e-commerçant, êtes-vous réellement prêt à les livrer ces fameux paquets dans les temps ?

Novembre et décembre représentent en moyenne 20% des dépenses en ligne, mais pas seulement ! Cette période faste, c’est aussi 25 à 30% des recettes d’un e-commerçant et des taux de transformation en général bien meilleurs que sur les autres périodes de l’année, car l’intention d’achat est là.

La période est donc vitale pour la plupart des e-commerçants, et vous devez adapter votre logistique à ce challenge.

Alors que la plupart des marchands en ligne sont des pure players, la logistique, ce sera donc souvent le seul point de contact entre vous et votre client : l’aspect du colis, mais aussi la qualité de sa préparation, la conformité du produit avec la commande, la présentation du livreur et le respect du délai annoncé : autant de critères qui vont servir à vos consommateurs pour vous juger.

N’oubliez pas qu’aujourd’hui, l’expérience client ne se vit plus, elle se partage. Chacun aime à raconter son expérience d’achat, à faire part de ses coups de cœur, mais aussi de ses déceptions. Et, entre nous, il est plus facile de dénigrer que d’encenser.

Vous devez donc faire en sorte de faire vivre à votre client une expérience d’achat qu’il aura envie de partager pour parler de vous positivement, et nous allons voir quelles peuvent être les clefs de la réussite pour atteindre cet objectif.

 

Noël, ça se prépare !

Quand un maximum de commandes se concentrent sur une période courte, la toute première évidence est de s’être assuré un stock suffisant pour couvrir ces ventes !

Certains acteurs s’y prennent dès l’été pour être certains d’être servis pour la période faste.

Les branlebas de combat démarre dès le 14 juillet chez un acteur comme Cdiscount, pour se finir seulement à la St Valentin, le 14 février. C’est à partir de cette date que le e-commerçant commence à préparer ses achats en fonction du « phasing » commercial qu’il va dérouler dès octobre.

Une des méthodes pour parvenir à ajuster au mieux son stock, nous explique Aurélien Robinet de TimeByMe, consiste à commander en priorité les 20% de produits qui se vendent le mieux (selon la règle ABC), en se basant sur le prévisionnel de vente qu’on a établi (par exemple, en ajoutant aux résultats de N-1 les taux de croissance observés sur les 3 derniers mois).
Les 80% de produits qui contribuent moins au CA seront commandés, eux, en réassort, en fonction des besoins.

Un produit disponible oui, mais encore faut-il qu’il arrive à temps !

 

Anticiper les pics

Si vous travaillez avec une plateforme logistique, le personnel qui va traiter vos colis peut facilement être multiplié par 3 en pic d’activité, par exemple lors du premier week-end de décembre, en général le plus gros en terme de volumes de ventes.

Il est donc nécessaire d’échanger en toute transparence vos prévisionnels de vente dès le mois d’octobre avec votre partenaire ou votre logistique interne, afin que les recrutements et plannings soient anticipés.

Il en va évidemment de même avec vos transporteurs. Pour être certain que les ramasses quotidiennes pourront récupérer tous les colis que vous aurez produits, les transporteurs vont devoir connaître vos prévisionnels de production de colis jour par jour. Pensez à les informer des jours exceptionnellement travaillés à l’occasion de la fin d’année. En effet, pour être certains de servir toutes les commandes, certains logisticiens vont préparer les colis en équipes (2 ou 3*8) ou encore travailler des jours habituellement chômés (samedi ou dimanche par exemple). Or certains transporteurs comme Colissimo ou Chronopost peuvent programmer des ramasses exceptionnelles de vos colis le samedi en période de forte activité, voire très tard le soir.

Benoît Huc, Directeur Commercial de Colissimo

Les transporteurs ont d’ailleurs bien compris cet enjeu de la livraison en fin d’année : cette année, par exemple, Colissimo va tester la livraison le dimanche avant Noël dans 7 grandes villes de France. « La nouvelle marque de La Poste qui chapeaute désormais toute l’activité colis est sur le pied de guerre depuis le 11 novembre », précise son nouveau Directeur Commercial, Benoît Huc. Pour la période de fin d’année, ce ne sont pas moins de 85.000 postiers et 60.000 véhicules de livraison qui sont sollicités pour que les colis arrivent à temps au pied du sapin, ajoute-t’il.

L’an dernier, le transporteur a acheminé plus de 46 millions de colis sur la fin d’année, avec un pic à 2 millions pour la seule journée du 15 décembre.

De son côté, Mondial Relay va doubler ses ramasses chez ses clients et ouvrir 300 nouveaux relais pour absorber le surcroît de trafic, et ce jusqu’à la fin des soldes d’hiver.

 

Jouer la carte de la transparence

Enfin, il y a un vrai effort de communication à faire à l’égard de vos clients. Ils doivent savoir précisément à quelle date ils seront livrés en fonction du moment où ils commanderont.

Cette notion est particulièrement importante alors que les achats des français sont de plus en plus tardifs, et glissent petit à petit vers Noël.

Pour cela, la bonne pratique consiste à leur proposer sur votre site un récapitulatif des dates limites de livraison (par famille de produit si nécessaire), pour être certain d’être livré à Noël.

Vous aurez ces informations en additionnant les délais de votre logistique aux « cut-off » des transporteurs. Par exemple, cette année, celui de Colissimo sera le 21Le nouveau logo de Colissimo décembre à 19 heures pour une livraison garantie le 24.

 

De l’anticipation, de la précision, des échanges permanents avec vos partenaires. Autant de facteurs de succès pour que vos clients passent le plus beau des Noël !

Frédéric Klotz

Frédéric a 15 ans d'expérience dans le e-commerce. Il fut l'un des premiers community manager de France, puis s'est ensuite occupé de qualité et de logistique. Depuis 2013, il a fondé OpenYourWeb, expert en Supply Chain du e-commerce, qui accompagne les e-commerçants sur les questions de relation client, logistique, transport ou encore SAV.

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Top 24 des solutions e-commerce

par Benoit Gaillat - Il y a 3 ans

Il y a quelques mois de cela je vous avais proposé une très longue liste de solutions e-commerce, assez complète avec plus de 210 solutions listées mais qui en contrepartie ne proposait pas de comparatif fonctionnel.

Voici donc pour corriger ça un comparatif,rapide, des principales fonctionnalités des 24 solutions e-commerce les plus utilisées de part le monde avec également la grille des prix pour vous faire une idée.

On retrouve notre petit frenchy Prestashop dans le lot ainsi que pas mal de solutions e-commerce américaines, comme Magento, qui nous montre bien le dynamisme de se secteur aux US. Pendant ce temps en France on sort doucement du « Prestashop ou Magento ?  » avec l’arrivée de nouvelles solutions comme RBS change qui vont surement modifier la donne dans les prochains mois.

Bref, la solution parfaite n’existe pas car tout le monde n’a pas les mêmes besoins mais a solution qui vous convient le mieux à de grande chance d’exister elle  😉

Infographie sur le top 24 des solutions e-commerce

top des solutions ecommerce

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

4 Commentaires

4 réponses à “Top 24 des solutions e-commerce”

  1. Webbax dit :

    Hello,

    A mon avis la question Prestashop ou Magento est pas prête à s’arrêter… Actuellement je vois mal RBS change prendre le relai… avec l’outil tout en un c’est à mon sens assez compliqué de viser un niveau d’excellence…

    Il faut dire que déjà avec un outil dédié à a chaque besoin… c’est déjà difficile, mais l’avenir nous en dira plus.

    A bientôt

  2. Perrine dit :

    Bonjour, merci pour cette infographie ! Sinon, comme solution e-commerce « Made in France » il y a aussi http://www.boosket.com, qui permet de faire du multicanal à des prix abordables. Bonne journée !

  3. Logiciel Centre d'appel dit :

    24 c’est déjà beaucoup mieux que 210 mais avec un comparatif des fonctionnalités, c’est encore mieux. Il n’y a pas de solution parfaite: sur ce point je vous rejoint à 100%, tout dépend des besoins de chaque commerçant, de sa situation, de ses objectifs….mais avec autant d’offres il est certain que chacun peut trouver chaussure à son pied

  4. Adrien Legoff dit :

    Bonjour,

    Article très intéressant, merci. Afin de faire bénéficier aux internautes d’un complément d’information, je vous propose de partager une autre source que nous venons de publier, une sélection des logiciels de création de sites E-commerce les plus performants, réalisé en prenant en compte de nombreux critères

    Encore merci et à bientôt,

    Adrien.

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Eye-tracking – Etude sur le e-merchandising

par Romain Boyer - Il y a 4 ans

NewQuest a publié récemment une étude sur le e-merchandising qu’il faut absolument consulter.

L’agence de Chambéry a fait passer des tests à quelques utilisatrices sur les sites concurrents Sarenza, Spartoo, et Zalando.

L’étude est intéressante sur plusieurs points.

Beaucoup d’écarts sur le temps passé et sur l’efficacité des redirections des utilisateurs sur la home page.
NewQuest propose dans son étude des vidéos pour voir les déplacements des attentions des utilisateurs dans le temps.

Il faut un fort contraste sur les liens dans les menus vers les promotions sans quoi ils ne sont pas vus

Les pushs dans les menus semblent être ignorés

Les éléments de réassurance ne sont pas vus sur la page d’accueil

Je vous invite fortement à consulter les nombreux éléments (captures d’écran et vidéos) communiqués par NewQuest, c’est vraiment très intéressant

Le lien vers l’étude : Analyse du E-merchandising par NewQuest

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

2 Commentaires

2 réponses à “Eye-tracking – Etude sur le e-merchandising”

  1. Thomas Barbéra dit :

    C’est intéressant de voir la façon dont l’oeil arrive à ignorer automatique les publicités.

    Malgré tout, je pense que, comme avec les images subliminales, ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de focalisation sur la publicité ou l’élément de réassurance qu’il n’influence pas le comportement du consommateur.

    Cependant, le fait qu’il n’y ait pas de focalisation sur la page d’accueil montre qu’il est inutile de mettre des éléments de réassurance uniquement sur cette page. Ils doivent être visible dans le footer ou dans le header depuis toutes les pages du site.

    Je suis certains que la focalisation sur un numéro de téléphone lorsque le client est dans le panier d’achat serait beaucoup plus importante.

  2. Thomas Barbéra dit :

    Autre chose, pour les méga menu !

    Personnellement, je recommande souvent d’utiliser la zone de droite pour faciliter la navigation plutôt que pour faire des mises en avant commerciale.

    Avec de beaux visuels, un site de prêt à porter, peut facilement distinguer ses rayons femme, homme, enfant…

    A mon sens et c’est ce qui ressort de l’étude, c’est le comportement qu’il faut avoir dans ce type de menu.

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Messages d’erreur : Pourquoi ne pas afficher que les champs en erreur ?

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

Petite idée du vendredi soir à emporter pour le week-end, en 2 mots ou presque : pourquoi réafficher tous les champs quand l’internaute rencontre une erreur sur un formulaire et pas simplement les champs en erreur ?

Une idée qui nous vient tout droit du Baymard Institute et qui se résume en une image (souvenez-vous de vos formulaires d’inscription)

On pourrait la module en rajoutant éventuellement un bouton pour réafficher l’ensemble du formulaire, ou tout simplement griser/rapetisser le reste du formulaire qui est ok…

 

La source : http://baymard.com/blog/error-fields-only

Le visuel :

Plutôt que de réafficher tout le formulaire et de jouer à "Où est Charlie ?", pourquoi ne pas afficher que les champs en erreur ?

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

4 Commentaires

4 réponses à “Messages d’erreur : Pourquoi ne pas afficher que les champs en erreur ?”

  1. Alban dit :

    Je suis super pressé de profiter de cette super offre sur ce site. Je rentre mes informations comme « un gars super impatient ». Zut le formulaire me dit que mon code postal n’est pas composé de chiffre, car j’ai rentré le nom de la ville dedans. Si j’ai fait cette erreur qu’ai je bien pu faire d’autre comme erreur.
    Je pense que cet exemple résume ma pensé à propos de cette idée.

  2. Romain BOYER dit :

    Ce n’est pas applicable à tous effectivement. Mais tout le monde (comme DELL pour l’exemple) n’a pas des clients qui sont pressés, certains veulent juste tout simplifier.

    Ce n’est qu’une idée, chacun en fait ce qu’il veut 😉

  3. J’aime bien ton idée mais c’est vrai qu’elle est peut être un peu extrême, en augmentant le contrast des erreurs cela peut suffire peut être ? ou en diminuant les contraste des « bonnes réponses » ?
    Ceci dit c’est la gestion des erreurs et souvent la partie la moins bien faites sur les sites E-commerce …

  4. Romain BOYER dit :

    c’est ce que j’ai suggéré en effet, c’est un axe de travail et une idée parmi d’autres, certes pas applicable à tous

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Comment augmenter son CA rapidement sans rogner sur les marges, les pistes

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

Vendre Plus : c'est notamment mettre en avant les bons produits

On arrive en fin de trimestre et on ne va pas tarder à en commencer un nouveau. Il faut faire du chiffre, il faut augmenter immédiatement son CA, sans rogner sur les marges. Je suis comme vous, j’étudie les pistes.

Quelles pistes étudier ?

Pour moi, plusieurs pistes ouvrent la voie de la compréhension des points de blocage :

  • analytiques, l’étude des stats vous montrera clairement où ça bloque et des points à débloquer immédiatement (le cas échéant, et à moyen/long terme sinon)
  • le contact, les utilisateurs vous diront mieux que n’importe qui ce qui ne va pas
  • les relances, rester au contact des prospects jusqu’à être sûrs qu’ils veulent finaliser leur commande, ou qu’ils veulent l’abandonner
  • mettre en avant les bons produits (mettre en avant les produits qui se vendent/sont recherchés en ce moment)

La piste analytique

Les statistiques peuvent être assez poussées sur Google Analytics si on s’en donne la peine, notamment grâce aux Tableaux Croisés Dynamiques.

Les indicateurs intéressants à suivre sur votre outil de statistiques préféré :

  • taux de rebond par page de destination (et notamment home page) et par support
  • taux de sortie par page de contenu
  • taux de sortie à chaque étape du tunnel de conversion (quoi ? vous n’avez pas de tunnel de conversion ? faites-le savoir en commentaire – de façon anonyme si vous avez honte – que je vois s’il est opportun d’écrire un article là-dessus)
  • principales pages de sorties (en nombre et en pourcentage du global)
  • taux de conversion au fil du temps

Le contact

Essayez ne serait-ce que 7 à 15 jours de mettre en avant un numéro non surtaxé, et voyez la richesse des enseignements que vous pourrez en tirer, en + de permettre d’éviter quelques pertes sur le processus de conversion

Les relances

Deux types de relances à envisager et à ne pas lacher :

  • Les clients qui ont commencé un panier et ne l’ont pas terminé (il vaut mieux les relancer 48 heures plus tard mais c’est à chacun de vérifier pour son propre cas, notamment en choisissant les horaires en fonction des besoins des cibles)
  • Les clients qui ont commandé plusieurs fois mais n’ont pas commandé depuis quelques temps
Si vous appelez ces clients, joignez-les en tant que « Service Qualité », pour « comprendre ce qui a pu les bloquer ou savoir s’ils ont rencontré quelque problème que ce soit ». Si vous venez avec des promos ou autres, ils vous recevront moins bien.

Mettre en avant les bons produits

Deux types de produits à mettre particulièrement en avant :

  • Les produits qui fonctionnent bien et se vendent bien (pour les vendre encore davantage et parce qu’ils sont plébiscités)
  • Les produits qui ne se vendent pas mais que vous avez envie de vendre plus, pour initier un cercle vertueux

Cela paraît évident mais c’est loin d’être toujours appliqué.

 

Et vous, quelles pistes avez-vous pour augmenter immédiatement les conversions ?

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

5 Commentaires

5 réponses à “Comment augmenter son CA rapidement sans rogner sur les marges, les pistes”

  1. Yopela dit :

    Salut,
    Vous évaluer à quel pourcentage un taux de conversion correcte ?

  2. Yopela dit :

    Salut,
    Vous évaluez à quel pourcentage un taux de rebond correcte, pour une page d’accueil?

  3. C3m dit :

    Merci pour cette synthèse, même si ce n’est qu’un début, c’est un bon début.
    Il faut aussi par exemple se poser la question de son:ses offres, regarder son SEO et ses landing; et enfin les actions d’upselling.

  4. Romain BOYER dit :

    UpSelling : oui, voilà une bonne idée à court terme ! bien sûr
    SEO : ça c’est plus long terme
    Landings : tout à fait, ça se voit avec l’analytique notamment (taux de rebond)

    Merci beaucoup

    Yopela : il n’y a pas de standard là-dessus même si la moyenne se situe entre 30 et 40% de taux de rebond sur page d’accueil. Idem pour le taux de conversion qui va de 0,1 à 30 ou 50% suivant si l’on travaille dans le billet de train, le voyage, le luxe ou les produits de nécessité ou encore les supermarchés en ligne. La moyenne indicative serait plutôt entre 0,5 et 1%

  5. Augmenter ses ventes sans baisser sa marge ? C’est un peu le rêve de tous les e-commerçants 😉 .
    Je pense qu’en bossant un peu la rapidité du site on peut facilement gagner en panier moyen, c’est une constatation personnelle mais la corrélation entre les deux me semble très forte.

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Comment se préparer aux montées en charge de Noël

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

Pour Noël, le pic de commandes devrait être le 11 décembre. et donc le pic de charge sur les sites Internet ce même jour.

Au delà de la préparation logistique pour tenir une telle charge au niveau des commandes, il faut que le support – l’infrastructure du site – puisse tenir le choc et ne soit pas un problème le jour J.

J’ai écrit il y a peu un article pour les plus techniciens permettant d’identifier les lenteurs d’un site, je me suis dit que ça pourrait être intéressant à un autre niveau de se poser la question d’un point de vue entrepreneur, puisque c’est vous, e-commerçants, qui avez la responsabilité de la disponibilité du site que vous gérez, à un autre niveau.

Alors, bien sûr, vous pouvez toujours prier pour que vos techniciens aient pensé à tout et sois fin prêts.

Mais il vaut mieux poser les bonnes questions aux techniciens pour être certains d’être prêts.

A quel trafic mon site deviendra-t-il instable ?

Il est important de faire des tests de montée en charge de vos sites Internet de temps en temps pour voir à quel moment ils commencent à mal se comporter. Les infogérants pourront vous proposer des scénarios de tests de montée en charge, permettant de voir à combien de visiteurs simultanés votre site tombera.

Donnée intéressante puisqu’elle vous permettra de répondre à une autre question : mon infrastructure actuelle est-elle suffisante. Il est préférable d’avoir toujours une infrastructure capable de résister à une charge supérieure à 4 ou 5 fois votre nombre de visiteurs actuel (la montée en puissance moyenne est souvent de l’ordre de 3x).

Est-on sur une infrastructure agile

qui permet d’évoluer en quelques heures si besoin ? Si vous voyez que vous êtes limites, vous avez plusieurs possibilités :

1. tout de suite passer sur un serveur plus gros (ne pas attendre les derniers jours),

2. vous adjoindre les services d’un serveur de médias (à voir avec vos techniciens) pour décharger le serveur principal

3. déporter la base de données sur un autre serveur

A-t-on identifié les/des zones sensibles dans la programmation

et peut-on à tout moment identifier quelle zone du site est responsable d’une lenteur ? (au niveau HTML, au niveau de la programmation serveur – PHP/ASP/…, au niveau des requêtes à la base de données)

Un petit test avec http://gtmetrix.com/ par exemple vous permettra d’avoir des notes qui vous en diront plus sur l’optimisation HTML + images de votre site.

Un petit coup d’oeil à la « timeline » (voir onglet spécifique), vous permettra de voir en combien de temps est généré et servi le code HTML (première ligne), ainsi que les autres éléments chargés par le navigateur.

A partir de là, vous saurez quoi optimiser.

Au niveau de la programmation (temps de génération de la première ligne de la timeline), il est indispensable pour les développeurs de disposer des « marqueurs » un peu partout pour savoir entre quel et quel marqueur se situe le temps le plus long.

Au niveau des requêtes en base de données, il est indispensable de jeter un coup d’oeil aux requêtes lentes, appelées « slow queries ». Vos techniciens sauront quoi regarder si vous le leur rappeler.

Est-ce qu’on stoppe les mises en production à l’approche de Noël ?

Une mise en production, si testée soit-elle, est toujours risquée puisque les erreurs peuvent impacter au mieux un visuel à un instant donné, au pire le tunnel de conversion ou des éléments essentiels pour celui-ci. A un moment où le pic de trafic fait que chaque souci prend des proportions importantes, il est préférable de limiter au maximum, voire de stopper les mises en production pendant la période sensible, identifiée notamment du 1 au 17 décembre.

Ce qui n’empêche pas de développer les éléments à part pour les mettre en production ensuite !

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

3 Commentaires

3 réponses à “Comment se préparer aux montées en charge de Noël”

  1. Noel est effectivement une période très sensible, merci pour les conseils!
    Faire des MEP à cette époque est un acte courageux!

  2. Benoît | ecommerce dit :

    Personellement je déconseille également les mises en production après le 30 novembre. Cela n est pas assez safe !

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KPIs E-commerce : quels indicateurs pour votre tableau de bord

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

L’idée de cet article m’est venue suite à la lecture d’un post sur e-commerce world : 8 conseils pour un bon tableau de bord e-commerce

Je me suis dit que partager les KPIs que j’avais trouvés pour le site Menlook.com pour lequel je travaille pouvait intéresser d’autres personnes, et surtout – parce que rien n’est jamais désintéressé – que vous pourriez m’aider à les compléter.

Voici la liste reclassée par thématiques :

– KPIs Activité E-commerce –

    • CA HT Site
    • CA TTC Site
    • Taux croissance CA / Année-1
    • Nb Commandes
    • Taux croissance Nb CMD / A-1
    • Nb Nouveaux clients
    • Panier moyen
    • Taux de conversion
    • Taux croissance Panier moyen / A-1
    • Marge

  • Tx marge moyen
  • Décôte (avoir+codes réduc)
  • Tx décôté
  • Marge après décôte
  • Tx croissance marge après décôte / A-1
  • Tx marge après décôte
  • %paniers avec bon de réduc

– KPIs Logistique –

  • Coût logistique estimé hors FDP (expéd, manutention,…)
  • en % du CA
  • [FPR] Frais de port réels (TTC)
  • [FPF] Frais de port facturés aux clients (TTC)
  • Perte de marge (= FPF-FPR)
  • en % du CA

– Stock –

  • Valo CUMP/PMP
  • Valo Nette
  • Provision
  • Durée moyenne de stockage

– Service Client –

  • Taux de délivrance des e-mails envoyés (automatiquement et via service client)
  • Nombre e-mails reçus
  • % Mails répondus <12h
  • % Mails répondus >12h<24h
  • % Mails répondus >24h
  • Nombre Fax reçus
  • Nombre Courriers reçus
  • Nombre LRAR reçus
  • Note Moyenne Fia-Net sur la semaine (éventuellement les sous-indicateurs navigation, informations, transporteurs, prix,…)
  • Nombre avis Fia-Net

– Service Client –

  • Nombre avoirs créés
  • Montant d’avoirs créés
  • Nombre de commandes annulées
  • en % du nombre de CMD
  • Montant cumulé des commandes annulées
  • en % du CA

– Administration des Ventes –

  • Nombre de CMD bloquées Fia-Net ou ADV
  • en % du nombre de CMD
  • Montant des CMD bloquées Fia-Net ou ADV
  • en % du CA
  • Panier moyen
  • Evolution via N-1
  • Nombre de recouvrements
  • Montant des recouvrements

– Retours –

  • Nombre retours sur la semaine
  • en % des CMD de la semaine
  • Valo des retours sur la semaine
  • Nombre retours en attente
  • Valo des retours en attente

– Site / Marketing –

  • Visites
  • Pages / Visite
  • Temps moyen passé
  • % paniers par visite
  • Taux de rebond
  • Taux de rebond Home
  • Visites via Google Organic (SEO)
  • Taux de rebond via SEO
  • Taux de rebond via CPC
  • Nombre pages dans Google (site:menlook.com)
  • Nombre fans Facebook
  • Nombre followers Twitter

– Top –

  • top marque 1
  • top marque 2
  • top marque 3
  • top catégorie 1
  • top catégorie 2
  • top catégorie 3

– Newsletters –

  • Nombre newsletters sur la semaine
  • Nombre leads
  • Nombre de clics suite newsletters
  • Panier moyen Newsletters
  • Taux de transfo Newsletters

– Comparateurs –

  • Nombre clics Comparateurs sur la semaine
  • Panier moyen Comparateurs
  • Taux de transfo Comparateurs
  • Coût global comparateurs
  • en % du CA
  • Rentabilité Comparateurs

– Affiliation –

  • Nombre clics Affiliation sur la semaine
  • Panier moyen Affiliation
  • Taux de transfo Affiliation
  • Coût global affiliation
  • en % du CA
  • Rentabilité Affiliation

– Adwords –

  • Nombre de clics Adwords sur la semaine
  • CPC moyen Adwords
  • Coût global Adwords
  • en % du CA
  • Rentabilité Adwords
  • Taux de commandes en 1e intention
  • Taux de commandes en revisite
  • (étoffer les stats 1e intention versus revisite)

– Technique –

  • Temps de réponse serveur premier octet
  • Vitesse selon GWT (« plus rapide que % sites » – désuet depuis le 10 août 2012 malheureusement)
  • Note Page Speed
  • Note Yslow

Conclusion

Bien sûr, cette liste est vouée à évoluer, j’ai moi-même d’autres indicateurs très particuliers tels que la météo, et autres indicateurs qui peuvent aider à expliquer une évolution.
Tous ces indicateurs ne sont pas forcément à un seul endroit, on peut combiner les stats des ERP, de Google Analytics, Eulerian, les indicateurs dans les outils comme Prestashop ou Wizishop, etc.

J’espère que vous trouverez des points manquants !

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

24 Commentaires

24 réponses à “KPIs E-commerce : quels indicateurs pour votre tableau de bord”

  1. Audran dit :

    Ravi de t’avoir « inspiré » Romain 😉
    Merci pour ton partage!

  2. Sandrine Vergnory-Mion dit :

    Bonjour,

    Liste très exhaustive, merci ! En matière de KPI, je pense qu’il vaut mieux en avoir peu (10 max) mais de les suivre / comprendre intimement ainsi que l’historique. L’art est de choisir les 10 bons et de mettre en oeuvre les systèmes qui permettent de les tracker en temps réel.

    Pour autant, j’en ajouterais bien un: la Life Time Value (LTV) d’un client, qui fait intervenir une notion que je n’ai pas trouvée dans votre liste: le nombre de jour entre chaque commande.

    Disons que le panier moyen de la première commande d’un nouveau client c’est 20€ (pour essayer le service sans risquer trop de plumes) et que la marge tout compris est de 10% (hors frais d’acquisition). Quand est sa deuxième commande et quel est le panier moyen de cette deuxième commande (et surtout sa marge)? Ainsi de suite sur toutes les commandes suivantes … Cela nécessite d’avoir une volume significatif de transactions pour faire des moyennes bien entendu.

    Rapportée au coût d’acquisition, c’est une analyse qui est assez puissante pour comprendre que si je mets x € pour acquérir un client, il me ramènera en moyenne y € de marge dans les deux années à venir.

    Sandrine

  3. Romain BOYER dit :

    Avis partagé Sandrine !

    les entreprises plus organisées peuvent se permettre de demander à chaque responsable de département de s’occuper d’une de ces parties mais pour les petites entreprises, tout est dans le choix des KPIs (d’où l’intérêt d’avoir une liste plus exhaustive au départ ;-))

    Question pour vous pour la suite des commentaires : si vous deviez choisir 10 KPIs, vous choisiriez lesquels ?

  4. Le stock pour moi est plus un Kpi qui concerne la compta.
    Sinon merci pour cette liste, c’est une très une bonne base de travail !

  5. Merci pour la liste des kpis Romain c’est vraiment un bon rappel très complet !

  6. Mickael@Couches lavables dit :

    Merci pour cette liste, j’ai effectivement trouvé beaucoup de points manquant auxquels on pense pas forcément et qui peuvent servir même aux « petits »…
    😉

  7. C3M dit :

    beau travail ! merci

  8. Excellente analyse! J’y ajouterai le taux de refus lors du paiement et le taux d’impayés également. Cela permet notamment de déplacer son « curseur » en matière de lutte contre la fraude.

  9. Swn dit :

    Prendre des montants ttc est dangereux: que se passera-t-il si demain le taux de tva augmente/baisse ? Ton ca va augmenter/baisser de manière fictive et il va falloir que tu mesures cet impact. Un joyeux bazarre si tu veux comparer le ca d’une periode par rapport à une autre… La solution est de toujours se réferer à des montants ht.

  10. Romain BOYER dit :

    Effectivement, ça me semble intéressant à suivre, vu les 4% de fraude en moyenne

  11. Romain BOYER dit :

    Je partage ton analyse à ceci près qu’il faut de toute façon suivre le TTC aussi puisque c’est lui qui dit le « Chiffre d’Affaires » tel que tout le monde l’entend (y compris les investisseurs)

    Suivre le CA HT est une bonne idée, merci.

  12. Moi je suis mon CA HT 🙂 , le TTC ne veux pas dire grand chose je trouve

  13. Pascal@LIPS.FR dit :

    les investisseurs regardent également le CA HT. Ils parlent de CA TTC lorsqu’ils s’adressent à la presse eco ou financiere, mais c’est de la com

  14. Benoit Parra dit :

    Bonjour à tous,

    Je travaille pour Bime (éditeur de solution saas d’analyse/visualisation de données).

    Mon équipe marketing a produit un dashboard de « pilotage ecommerce » avec quelques indicateurs exemples. Basé sur la connexion à un compte Google Analytic

    N’hésitez pas à y jeter un coup d’oeil

    https://ben.bimeapp.com/players/dashboard/784BCE48DC69EDABCC7381A6D4961561

    Cordialement

    Benoit

  15. Romain BOYER dit :

    Bonjour Benoît et merci pour ce partage..
    l’outil me semble pour le moins léger ; il manque d’indicateurs plus poussés et de force de proposition pour améliorer les points négatifs.

    un excellent outil sur le marché pour cela : eCommera

  16. Benoit Parra dit :

    Merci Romain,

    Ce tableau était un exemple de l’exploitation des données que l’on peut faire avec bime 🙂

    Merci pour eCommera je suis en train de naviguer sur leur site

    Benoit

  17. Florent dit :

    Bonsoir Romain,

    Merci pour ce partage. Pour ma part, au regard des différentes sources d’acquisition et de leurs business model parfois compliqués, j’essaye de gommer au maximum leurs différences en ne prenant en compte que le coût par action pour chaque canal. Cela permet d’être moins dispersé sur de la « micro-donnée » (CPC adwords / coût par email), d’avoir une comparaison claire entre canaux et de tout de suite savoir si un nouveau canal mérite que l’on s’y intéresse.
    Je rejoins également les commentaires sur la prise en compte HT et hors livraison (pour le CA comme le panier).
    J’ai en revanche pris ta suggestion du # de pages indexées dans Google sans vergogne 🙂

    Florent

  18. Merci Romain pour cet excellent travail. Le plus dur restant à faire … c’est à dire d’aller chercher les données et les consolider !
    Avez vous des idées sur un logiciel de reporting open source qui pourrait nous aider ?
    A votre connaissance,existe-t-il des interfaces avec PrestaShop ?

    Paul

  19. Romain Boyer dit :

    Il faut voir du côté de Kettle ou de Jaspersoft, mais ça nécessite des interventions techniques quoiqu’il en soit, le mieux est de faire intervenir des spécialistes de la donnée pour cela sur une intervention de quelques dizaines de jours. Le jeu en vaut la chandelle

  20. Mathieu Lasne dit :

    Merci Romain, très instructif!
    A quoi fais tu reference pour ce qui concerne les 4% de fraude en moyenne? 4% des transaction? du CA? Merci…

  21. Romain BOYER dit :

    Je ne sais plus, si j’avais ce chiffre en tête, c’est que je venais de le lire quelque part. C’est forcément un pourcentage en nombre de commandes par contre (je me comprends ;-))

  22. Sur Clubic, dans cet article, ils annoncent 3% de commandes frauduleuses, on est pas si loin 🙂
    http://pro.clubic.com/e-commerce/paiement-en-ligne/actualite-553430-fia-net-barometre-fraude-bancaire-commerce.html

  23. Antoine dit :

    Je suis loin d’être un spécialiste mais ne pensez-vous pas que le pourcentage d’abandon de panier peut être un indicateur intéressant et permet de tester ce qui génère le moins d’abandon, notamment avec le 3D secure, le nombre de clics jusqu’au paiement, la clarté du panier ?

  24. Romain Boyer dit :

    Bonjour Antoine,

    les « abandons », c’est ce que l’on regarde avec ce que l’on appelle le « taux de conversion ». 1% de conversion = 99% d’abandons.
    Par contre, le 3D secure est un mécanisme de sécurité qui a tendance à faire diminuer le taux de conversion, mais peut être intéressant pour prévenir la fraude qui peut coûter cher aux (e-)commerçants.

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Suivez le coût de vos promotions !

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

Toujours dans le dossier E-commerce : les indicateurs et les leviers pour votre boutique, nous allons nous intéresser à une question souvent considérée comme triviale : le coût moyen des promotions.

Cet indicateur de bas niveau sert de donnée de base pour des indicateurs de plus haut niveau (en cascade) :

  • Marge transactionnelle moyenne par commande
    • Marge transactionnelle (but ultime = meilleure marge transactionnelle)

Crédit : Getty

Pourquoi avoir des promotions ?

Types de promotions :

  • réduction sur l’ensemble
  • réduction sur une partie du catalogue
  • les soldes et le destockage sont un type particulier de promotions, qu’on ne considèrera pas ici

Beaucoup de sites proposent des codes de réduction en permanence ; ce n’est pas forcément une mauvaise solution : les utilisateurs pas sûrs de faire une bonne affaire font parfois une recherche de code promo avant de valider leur panier. S’ils le trouvent, ça enfonce le clou d’une certaine façon. Le meilleur moyen de savoir si c’est la chose à faire est de faire un test A/B à ce niveau.

Les promotions sont aussi et surtout un moyen d’éviter le syndrome du « je repasserai plus tard », si tant est que la promotion soit limitée dans le temps. C’est ce qui a fait le succès des ventes privées et des offres d' »achat groupé » (qui sont d’ailleurs plus des promotions que de l’achat groupé mais bon…).

Le coût des promotions : un budget à part entière

Beaucoup de sites mettent des codes promo un peu partout sans jamais se soucier du montant global qu’ils leur coûtent. Un code promo est une dévaluation de votre catalogue pour une raison X ou Y ; cela doit être temporaire, et maîtrisé. La plupart des grands groupes font en sorte de limiter les codes promo à un plafond, dans le cadre d’une campagne ou une autre.

Il est important de cadrer le budget des promotions, et de vérifier les marges et l’augmentation de volume apporté (si contrôlable).

Les limites des promotions

La livraison gratuite est une promotion qu’il ne faut pas faire trop régulièrement par exemple, car les consommateurs réguliers ou habitués à recevoir la promo « livraison gratuite » par e-mail pourraient attendre la suivante pour acheter.

De même, les réductions importantes peuvent si elles n’apportent pas suffisamment de volume réduire la marge globale. Si cela ne crée pas suffisamment d’acquisition (de clients fidélisés), c’est donc une opération purement perdante.

Conclusion

1. Bien s’assurer de la pertinence de la fréquence choisie pour les promotions

2. Cadrer les promotions et faire un suivi du ROI semaine par semaine (ou mois par mois au pire si le coût cumulé des réductions est faible)

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

5 Commentaires

5 réponses à “Suivez le coût de vos promotions !”

  1. Naxelana@Site bougie parfumée dit :

    Sur notre site, nous n’allons pas mettre de champs bon réduction.
    Ainsi, les internautes savent qu’il n’y a pas de code promo à aller chercher.
    Code promo + Coût affilié +Coût plateforme affiliation -> peu de marge et rentabilité faible.
    L’affiliation marche en majorité grâce au site de code promo.

    Le champ bon de réduction apparaîtra de façon occasionnel lorsque nous procéderons à une opération spéciale sur notre page FACEBOOK ou Mailing.

  2. Mickael@Impression en ligne dit :

    Article très intéressant et bien résumé.
    La maitrise des « codes » est effectivement primordiale et doit avoir ses limites et ses raisons.

  3. Unbiocadeau dit :

    C’est toujours très délicat les codes promo. Il en faut mais pas trop.
    Et surtout ça réduit de manière importantes nos marges (quand vous avez un panier moyen peu élevé).

    Mais en même temps, au regard du coût d’acquisition d’un client (SEM, comparateurs, et SEO), un petit 5 € de réduction pour 1 acte social (inscription newsletter, validation fan facebook), c’est pas si cher payé !!

  4. Vincent@codes promo dit :

    Je m’occupe d’un site de code promo et je confirme tous les points de cette article.
    Je dois ajouter que le fait de rajouter un minimum d’achat à l’activation d’un code promo permet bien souvent d’augmenter le panier moyen d’une boutique.

  5. bola dit :

    Les codes promo pour un site sont aujoud hui incontournables, mais il faut savoir les gerer correctement.

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Compte rendu de l’Atelier de la transformation N°4 par Malinea Conseil

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Mardi matin s’est tenu dans les, superbes, locaux de vente-privée le 4eme atelier de la transformation organisé par Malinea conseil , l’agence de conseil e-commerce de Catherine Barba (à suivre sur twitter ici même).

La conférence avait pour thème l’usage des réseaux sociaux et le social commerce, sujet très à la mode et hautement incertain. La première partie à été présentée par Catherine Barba pour introduire la conférence avec plusieurs éléments clefs sur les réseaux sociaux. Savez vous par exemple que Facebook récolte plus de 385 000 likes / minute ? et qu’il y a plus de 35 000 tweets / minute émis ? .

La question principale bien sûr qui était sur toutes les lèvres : Comment vendre plus avec Facebook ?

Pas de réponse miracle sur cette question mais un bon retour de la part de Ilan Benhaïm de vente-privée qui nous a livré son retour d’expérience ou VP n’a pas réussi à faire aussi bien que ses propres fans pour gérer les communautés vente-privée sur Facebook. Si j’ai bien compris cette mission est un peu en pause pour le moment coté vente-privée, le temps de trouver la bonne stratégie à adopter.

La conférence a été suivie par une présentation de la stratégie de Facebook par Julien Corniou, la partie la plus intéressante de la conférence, pour moi, principalement car c’est la première fois que j’ai la chance d’entendre un « officiel » de chez Facebook s’exprimer sur la stratégie de la boite (en live j’entend). Donc conférence très intéressante ou l’on y apprend que la mission principale de Facebook vis à vis du social commerce est de driver du trafic chez les marchands et non pas de créer des shop-in-shop dans Facebook.

Petite aparté : à mon avis c’est une mauvaise stratégie, je l’aurai plutôt joué à la Appstore à leur place mais bon ce sera peut être le sujet d’un prochain article.

La stratégie de Facebook est donc que chaque entreprise web ait un responsable Facebook comme il y a actuellement des responsables SEO /SEM (essentiellement dédiés à Google). Le jour ou Facebook drivera autant de trafic que Google et autant de commandes je dis bingo, il y aura enfin un peu de concurrence dans les sources de trafic 🙂 . Pour le moment il est clair qu’il faut faire pas mal d’essais et de configurations pour augmenter la base de fans et la qualité des interactions.

A ce sujet une statistique intéressante : plus de 99% des « like » et autres interactions « Facebook / sites web  » sont mal configurés (Info-ecommerce est dans le lot bien sûr). Pourquoi ? car le code est souvent implémenté à l’arrache sans adaptations : pas d’image, pas de contexte, etc … Lisez donc la doc de Facebook à ce sujet [en] .

Si vous voulez trouver des exemples de bonne intégration de toutes les fonctionnalités de Facebook, rdv ici -> http://www.facebook.com/platform?sk=app_11007063052.

Merci donc à MalineaConseil pour l’invitation et pour la conférence vraiment très intéressante (bon ça a un peu traîné sur la fin faim vers 12h00 🙂 ). Voici les slides de la présentation pour en savoir un peu plus.

 

Les réseaux sociaux, nouveaux terrains de jeux des e-marchands
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Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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