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KPIs E-commerce : quels indicateurs pour votre tableau de bord

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

L’idée de cet article m’est venue suite à la lecture d’un post sur e-commerce world : 8 conseils pour un bon tableau de bord e-commerce

Je me suis dit que partager les KPIs que j’avais trouvés pour le site Menlook.com pour lequel je travaille pouvait intéresser d’autres personnes, et surtout – parce que rien n’est jamais désintéressé – que vous pourriez m’aider à les compléter.

Voici la liste reclassée par thématiques :

– KPIs Activité E-commerce –

    • CA HT Site
    • CA TTC Site
    • Taux croissance CA / Année-1
    • Nb Commandes
    • Taux croissance Nb CMD / A-1
    • Nb Nouveaux clients
    • Panier moyen
    • Taux de conversion
    • Taux croissance Panier moyen / A-1
    • Marge

  • Tx marge moyen
  • Décôte (avoir+codes réduc)
  • Tx décôté
  • Marge après décôte
  • Tx croissance marge après décôte / A-1
  • Tx marge après décôte
  • %paniers avec bon de réduc

– KPIs Logistique –

  • Coût logistique estimé hors FDP (expéd, manutention,…)
  • en % du CA
  • [FPR] Frais de port réels (TTC)
  • [FPF] Frais de port facturés aux clients (TTC)
  • Perte de marge (= FPF-FPR)
  • en % du CA

– Stock –

  • Valo CUMP/PMP
  • Valo Nette
  • Provision
  • Durée moyenne de stockage

– Service Client –

  • Taux de délivrance des e-mails envoyés (automatiquement et via service client)
  • Nombre e-mails reçus
  • % Mails répondus <12h
  • % Mails répondus >12h<24h
  • % Mails répondus >24h
  • Nombre Fax reçus
  • Nombre Courriers reçus
  • Nombre LRAR reçus
  • Note Moyenne Fia-Net sur la semaine (éventuellement les sous-indicateurs navigation, informations, transporteurs, prix,…)
  • Nombre avis Fia-Net

– Service Client –

  • Nombre avoirs créés
  • Montant d’avoirs créés
  • Nombre de commandes annulées
  • en % du nombre de CMD
  • Montant cumulé des commandes annulées
  • en % du CA

– Administration des Ventes –

  • Nombre de CMD bloquées Fia-Net ou ADV
  • en % du nombre de CMD
  • Montant des CMD bloquées Fia-Net ou ADV
  • en % du CA
  • Panier moyen
  • Evolution via N-1
  • Nombre de recouvrements
  • Montant des recouvrements

– Retours –

  • Nombre retours sur la semaine
  • en % des CMD de la semaine
  • Valo des retours sur la semaine
  • Nombre retours en attente
  • Valo des retours en attente

– Site / Marketing –

  • Visites
  • Pages / Visite
  • Temps moyen passé
  • % paniers par visite
  • Taux de rebond
  • Taux de rebond Home
  • Visites via Google Organic (SEO)
  • Taux de rebond via SEO
  • Taux de rebond via CPC
  • Nombre pages dans Google (site:menlook.com)
  • Nombre fans Facebook
  • Nombre followers Twitter

– Top –

  • top marque 1
  • top marque 2
  • top marque 3
  • top catégorie 1
  • top catégorie 2
  • top catégorie 3

– Newsletters –

  • Nombre newsletters sur la semaine
  • Nombre leads
  • Nombre de clics suite newsletters
  • Panier moyen Newsletters
  • Taux de transfo Newsletters

– Comparateurs –

  • Nombre clics Comparateurs sur la semaine
  • Panier moyen Comparateurs
  • Taux de transfo Comparateurs
  • Coût global comparateurs
  • en % du CA
  • Rentabilité Comparateurs

– Affiliation –

  • Nombre clics Affiliation sur la semaine
  • Panier moyen Affiliation
  • Taux de transfo Affiliation
  • Coût global affiliation
  • en % du CA
  • Rentabilité Affiliation

– Adwords –

  • Nombre de clics Adwords sur la semaine
  • CPC moyen Adwords
  • Coût global Adwords
  • en % du CA
  • Rentabilité Adwords
  • Taux de commandes en 1e intention
  • Taux de commandes en revisite
  • (étoffer les stats 1e intention versus revisite)

– Technique –

  • Temps de réponse serveur premier octet
  • Vitesse selon GWT (« plus rapide que % sites » – désuet depuis le 10 août 2012 malheureusement)
  • Note Page Speed
  • Note Yslow

Conclusion

Bien sûr, cette liste est vouée à évoluer, j’ai moi-même d’autres indicateurs très particuliers tels que la météo, et autres indicateurs qui peuvent aider à expliquer une évolution.
Tous ces indicateurs ne sont pas forcément à un seul endroit, on peut combiner les stats des ERP, de Google Analytics, Eulerian, les indicateurs dans les outils comme Prestashop ou Wizishop, etc.

J’espère que vous trouverez des points manquants !

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités.

> Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER
> Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

25 Commentaires

25 réponses à “KPIs E-commerce : quels indicateurs pour votre tableau de bord”

  1. Audran dit :

    Ravi de t’avoir « inspiré » Romain 😉
    Merci pour ton partage!

  2. Sandrine Vergnory-Mion dit :

    Bonjour,

    Liste très exhaustive, merci ! En matière de KPI, je pense qu’il vaut mieux en avoir peu (10 max) mais de les suivre / comprendre intimement ainsi que l’historique. L’art est de choisir les 10 bons et de mettre en oeuvre les systèmes qui permettent de les tracker en temps réel.

    Pour autant, j’en ajouterais bien un: la Life Time Value (LTV) d’un client, qui fait intervenir une notion que je n’ai pas trouvée dans votre liste: le nombre de jour entre chaque commande.

    Disons que le panier moyen de la première commande d’un nouveau client c’est 20€ (pour essayer le service sans risquer trop de plumes) et que la marge tout compris est de 10% (hors frais d’acquisition). Quand est sa deuxième commande et quel est le panier moyen de cette deuxième commande (et surtout sa marge)? Ainsi de suite sur toutes les commandes suivantes … Cela nécessite d’avoir une volume significatif de transactions pour faire des moyennes bien entendu.

    Rapportée au coût d’acquisition, c’est une analyse qui est assez puissante pour comprendre que si je mets x € pour acquérir un client, il me ramènera en moyenne y € de marge dans les deux années à venir.

    Sandrine

  3. Romain BOYER dit :

    Avis partagé Sandrine !

    les entreprises plus organisées peuvent se permettre de demander à chaque responsable de département de s’occuper d’une de ces parties mais pour les petites entreprises, tout est dans le choix des KPIs (d’où l’intérêt d’avoir une liste plus exhaustive au départ ;-))

    Question pour vous pour la suite des commentaires : si vous deviez choisir 10 KPIs, vous choisiriez lesquels ?

  4. Le stock pour moi est plus un Kpi qui concerne la compta.
    Sinon merci pour cette liste, c’est une très une bonne base de travail !

  5. Merci pour la liste des kpis Romain c’est vraiment un bon rappel très complet !

  6. Mickael@Couches lavables dit :

    Merci pour cette liste, j’ai effectivement trouvé beaucoup de points manquant auxquels on pense pas forcément et qui peuvent servir même aux « petits »…
    😉

  7. C3M dit :

    beau travail ! merci

  8. Excellente analyse! J’y ajouterai le taux de refus lors du paiement et le taux d’impayés également. Cela permet notamment de déplacer son « curseur » en matière de lutte contre la fraude.

  9. Swn dit :

    Prendre des montants ttc est dangereux: que se passera-t-il si demain le taux de tva augmente/baisse ? Ton ca va augmenter/baisser de manière fictive et il va falloir que tu mesures cet impact. Un joyeux bazarre si tu veux comparer le ca d’une periode par rapport à une autre… La solution est de toujours se réferer à des montants ht.

  10. Romain BOYER dit :

    Effectivement, ça me semble intéressant à suivre, vu les 4% de fraude en moyenne

  11. Romain BOYER dit :

    Je partage ton analyse à ceci près qu’il faut de toute façon suivre le TTC aussi puisque c’est lui qui dit le « Chiffre d’Affaires » tel que tout le monde l’entend (y compris les investisseurs)

    Suivre le CA HT est une bonne idée, merci.

  12. Moi je suis mon CA HT 🙂 , le TTC ne veux pas dire grand chose je trouve

  13. Pascal@LIPS.FR dit :

    les investisseurs regardent également le CA HT. Ils parlent de CA TTC lorsqu’ils s’adressent à la presse eco ou financiere, mais c’est de la com

  14. Benoit Parra dit :

    Bonjour à tous,

    Je travaille pour Bime (éditeur de solution saas d’analyse/visualisation de données).

    Mon équipe marketing a produit un dashboard de « pilotage ecommerce » avec quelques indicateurs exemples. Basé sur la connexion à un compte Google Analytic

    N’hésitez pas à y jeter un coup d’oeil

    https://ben.bimeapp.com/players/dashboard/784BCE48DC69EDABCC7381A6D4961561

    Cordialement

    Benoit

  15. Romain BOYER dit :

    Bonjour Benoît et merci pour ce partage..
    l’outil me semble pour le moins léger ; il manque d’indicateurs plus poussés et de force de proposition pour améliorer les points négatifs.

    un excellent outil sur le marché pour cela : eCommera

  16. Benoit Parra dit :

    Merci Romain,

    Ce tableau était un exemple de l’exploitation des données que l’on peut faire avec bime 🙂

    Merci pour eCommera je suis en train de naviguer sur leur site

    Benoit

  17. Florent dit :

    Bonsoir Romain,

    Merci pour ce partage. Pour ma part, au regard des différentes sources d’acquisition et de leurs business model parfois compliqués, j’essaye de gommer au maximum leurs différences en ne prenant en compte que le coût par action pour chaque canal. Cela permet d’être moins dispersé sur de la « micro-donnée » (CPC adwords / coût par email), d’avoir une comparaison claire entre canaux et de tout de suite savoir si un nouveau canal mérite que l’on s’y intéresse.
    Je rejoins également les commentaires sur la prise en compte HT et hors livraison (pour le CA comme le panier).
    J’ai en revanche pris ta suggestion du # de pages indexées dans Google sans vergogne 🙂

    Florent

  18. Paul GUILLEMIN dit :

    Merci Romain pour cet excellent travail. Le plus dur restant à faire … c’est à dire d’aller chercher les données et les consolider !
    Avez vous des idées sur un logiciel de reporting open source qui pourrait nous aider ?
    A votre connaissance,existe-t-il des interfaces avec PrestaShop ?

    Paul

  19. Romain Boyer dit :

    Il faut voir du côté de Kettle ou de Jaspersoft, mais ça nécessite des interventions techniques quoiqu’il en soit, le mieux est de faire intervenir des spécialistes de la donnée pour cela sur une intervention de quelques dizaines de jours. Le jeu en vaut la chandelle

  20. Mathieu Lasne dit :

    Merci Romain, très instructif!
    A quoi fais tu reference pour ce qui concerne les 4% de fraude en moyenne? 4% des transaction? du CA? Merci…

  21. Romain BOYER dit :

    Je ne sais plus, si j’avais ce chiffre en tête, c’est que je venais de le lire quelque part. C’est forcément un pourcentage en nombre de commandes par contre (je me comprends ;-))

  22. Sur Clubic, dans cet article, ils annoncent 3% de commandes frauduleuses, on est pas si loin 🙂
    http://pro.clubic.com/e-commerce/paiement-en-ligne/actualite-553430-fia-net-barometre-fraude-bancaire-commerce.html

  23. Antoine dit :

    Je suis loin d’être un spécialiste mais ne pensez-vous pas que le pourcentage d’abandon de panier peut être un indicateur intéressant et permet de tester ce qui génère le moins d’abandon, notamment avec le 3D secure, le nombre de clics jusqu’au paiement, la clarté du panier ?

  24. Romain Boyer dit :

    Bonjour Antoine,

    les « abandons », c’est ce que l’on regarde avec ce que l’on appelle le « taux de conversion ». 1% de conversion = 99% d’abandons.
    Par contre, le 3D secure est un mécanisme de sécurité qui a tendance à faire diminuer le taux de conversion, mais peut être intéressant pour prévenir la fraude qui peut coûter cher aux (e-)commerçants.

  25. CathAx dit :

    Bonjour,
    Une question CMD, c est une abreviation pour Commande?

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Comment augmenter le nombre de produits par commande ?

par Romain Boyer - Il y a 7 ans

Premier article détaillé dans le dossier Les Indicateurs et Leviers pour votre boutique e-commerce, nous allons ici nous focaliser sur un élément important de détail : le nombre de produits par commande.

Cet indicateur de bas niveau sert de donnée de base pour des indicateurs de plus haut niveau (en cascade) :

  • Montant moyen de panier
    • Marge produit en montant
      • Marge transactionnelle moyenne par commande
        • Marge transactionnelle (but ultime)

Alors, quels sont les moyens à notre disposition pour augmenter ce nombre de produits par commande

Les moyens sont illimités, mais on peut déjà en lister quelques-un (à compléter si vous avez des idées) :

  • cross-selling (vente additionnelle)
  • bundling
  • facilitation de la navigation inter-produits et inter-catégorie
  • en jouant sur les frais de port (Cf premier commentaire par Alban)

Cross-Selling ou Vente Additionnelle

Le cross-selling est le moyen par lequel vous allez conseiller à vos acheteurs des produits complémentaires à ce qu’ils projettent d’acheter.

La complémentarité se fait soit parce que les produits sont directement complémentaires (un téléviseur et sa connectique), soit parce que des personnes ont souvent acheté deux produits en même temps (procédé utilisé par les boutiques comme Amazon ou CDiscount, cela demande beaucoup de commandes). On peut ajouter à cela les offres promotionnelles en cours.

Cross Selling by RueDuCommerce

Plusieurs emplacements propices pour conseiller des produits complémentaires :

  • sur la fiche produit
  • dans le panier
  • après consultation par mail

Sur la fiche produit, il est assez courant de voir cela en dessous de la ligne d’horizon, au dessous ou au dessus de la description du produit. (Amazon a choisi au dessus étant donné la hauteur du bloc comparé à celle de la description).

Dans le panier, il s’agit souvent de bannières en dessous des éléments du panier. Parfois, les offres sont pré-remplies dans le panier (ainsi que ça l’était historiquement dans la VPC sur le petit papier de bon de commande) et il suffit de cocher la case pour que le produit se matérialise réellement dans le panier. Je trouve cette dernière approche bonne si l’on se limite au maximum à deux produits.

Par e-mail, comme le fait beaucoup Amazon, il s’agit de dire que vous avez acheté ou consulté tel produit, et que donc le magasin trouve qu’il serait intéressant pour vous d’acheter tel ou tel produit.

Il est encore assez peu courant de voir cela, il n’est pourtant pas très compliqué de proposer des produits complémentaires. Les plateformes Magento et Prestashop (télécharger le module Cross Selling for Prestashop) le proposent par exemple ainsi que les plateformes Wizishop et PowerBoutique pour ne citer qu’eux.

Ci-contre, on peut voir un exemple de mise en place chez RueDuCommerce qui tente de simplifier l’achat groupé du produit et de l’accessoire, formant ainsi un pack à la demande.

Je ne suis toujours pas convaincu sur la forme proposée par RueDuCommerce dont la forme est à mon avis trop compliqué, ni par les modules de cross-sell proposés par des gens comme Sarenza qui considèrent qu’un produit complémentaire à une chaussure est un sac à dos.

Attention, évitez de proposer trop de produits ! Il est préférable de se limiter à 3 ou 4 produits vraiment bien ciblés pour favoriser le côté « conseil » et éviter l’aspect surabondance qui a tendance à perdre le consommateur.

Voici deux bons exemples d’intégration, que nous irons pêcher au hasard… chez Amazon.

Cross Selling au dessus des caractéristiques techniques

Cross Selling toujours chez Amazon, au dessous des caractéristiques techniques et au dessus de la description longue

Il est évident que proposer à un internaute des produits qui n’ont pas vraiment d’intérêt en complément n’apporte rien et perd un peu votre prospect.

Bundling

Je m’attarderai moins sur le bundling mais il mériterait bien un article complet.

Le bundling, c’est proposer un pack de plusieurs articles, à un prix réduit ou pas, qui vont bien ensemble.

Exemple de pack produit proposé par Amazon

Et effectivement, je peux vous dire que lorsqu’on achète cet ampli, on a souvent besoin d’un câble HDMI et d’un câble optique et ceux-ci ne sont pas chers. On peut constater qu’Amazon ne fait pas de réduction, probablement du fait du besoin et du fait du prix de ces produits.

Si les produits proposés dans le pack avaient un prix plus élevé, on aurait pu imaginer une réduction de prix, de façon à inciter plus fortement le prospect à le commander.

Voilà qui allie l’utile à l’agréable, utile pour le consommateur, et agréable de voir son panier moyen augmenter mécaniquement !

Facilitation de la navigation

Pour cela, je vous invite à lire mon précédent article, Passer d’une fiche produit à une autre

Extrait :

Avez-vous remarqué le nombre d’allers-retours incessants que nous devons faire tous les jours pour passer des fiches produits au résultats de nos recherche ? Il y a quelque chose à faire à ce niveau là, et plusieurs acteurs se sont déjà posé la question.

Je vous propose ici quelques solutions, pas très complexes, qui devraient permettre à vos utilisateurs de se balader plus facilement et plus efficacement, et donc de trouver le produit qui leur convient le mieux, s’il existe.

Lire l’article complet

Conclusion

Cet article fait partie d’un dossier, Les Indicateurs et Leviers pour votre boutique e-commerce, comme vous le verrez dans l’arborescence proposée sur la présentation de ce dossier, ce n’est qu’un infime maillon pour améliorer votre marge transactionnelle, mais rien que ce levier peut apporter beaucoup à une boutique, tant en terme d’image que de service, que d’augmentation du panier moyen et d’écoulement du stock.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités.

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5 Commentaires

5 réponses à “Comment augmenter le nombre de produits par commande ?”

  1. Alban dit :

    Il y a aussi un levier très intéressant à actionner pour augmenter le nombre de produit par commande : Les frais de port.
    L’important c’est de le faire savoir.
    http://www.Archiduchesse.com le fait très bien (et le faisait encore mieux avec sont « encore 5paires et les frais de port sont offert »).
    Autre exemple, j’avais un site ou le produit phare pesait 1.050Kg, les frais de port étaient au réel (donc en gros de kg en kg).
    Sur la fiche produit, j’ai indiqué que pour tout autre produit (hors celui ci) acheté, les frais de port ne bougeaient pas. La proportion de commande contenant des produits additionnels des personne étant passé sur la page produit est passé d’environ 10% à presque 90%.

  2. Romain Boyer dit :

    Merci, très bon exemple en effet, je n’y pensais plus ! je rajoute une note dans l’article 😉

  3. Mickael@Couches lavables dit :

    Je confirme également pour les frais de port.

    Dans notre cas, nous facturons les frais de port de façon forfaitaire : 5,90 €.
    Et nous les offrons dès 69 € d’achat.

    Sur la page panier dès que le montant atteint 60 €, il y a une petite ligne qui apparait en plus pour indiquer :
    « Il ne vous reste plus que 9 euros pour profiter des frais de port offerts ».
    Et ainsi de suite jusqu’à 69 €.

    De quoi faire monter le panier moyen 🙂

  4. Romain Boyer dit :

    bien joué Mickaël ! en même temps, vous, ça sert toujours de commander plus de couches lavables 😉

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Match Ergonomie Versus Design – Qui gagne ?

par Romain Boyer - Il y a 7 ans

Pour beaucoup encore aujourd’hui, l’ergonomie reste quelque chose d’abstrait, je m’en rends compte au quotidien. Pour beaucoup, si le site est design, il est ergonomique, quand on sait ce qu’est l’ergonomie.

Définitions rapides :

le Design – ou le graphisme -, c’est l’aspect visuel, beau et chiadé d’une interface. C’est l’effet « Waow ! »

l’Ergonomie, c’est l’aspect pratique, c’est l’effet « je sais où je dois aller pour trouver (ou pas) l’info »

Je vous la fais courte et efficace, je sais que votre temps est précieux.

A gauche = +25% de clics sur le bouton rouge par rapport à droite.

Source : WhichTestWon.com

Si la version de droite semble plus jolie et flatte davantage l’ego de son propriétaire. C’est la version Design. Le bouton d’action est par contre peu explicite « get it now » (hein, get quoi ?) malgré une intro plutôt intéressante.

La version de gauche montre beaucoup plus clairement où il faut cliquer, et à quoi sert ce clic (« Download the whitepaper »). Même sans bien expliciter ce que contient le papier blanc, les gens cliquent.

L’Ergonomie gagne sur le Design.

Évidemment, le top est de pouvoir combiner Ergonomie ET Design ! Tout un art…

Source : WhichTestWon

Romain Boyer

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25 Commentaires

25 réponses à “Match Ergonomie Versus Design – Qui gagne ?”

  1. Pierro dit :

    L’ergonomie, ou le moyen de faire passer la logique pour une science…

  2. Romain Boyer dit :

    oulah ! il faudrait déjà définir la science et là, c’est un large débat que de définir si l’ergonomie est une science ou pas.

    Mais effectivement, la plupart du temps, c’est de la logique. Mais la logique se perd avec la recherche du « beau » 🙂

    Il est important parfois de revenir à des choses simples et fondamentales.

    Merci pour ton commentaire en tout cas

  3. Chak dit :

    Je travaille régulièrement sur des sites, landing page et amélioration de sites. Selon moi, un graphiste se doit de combiner les deux : attrayant et efficace. Le design et l’ergonomie sont indissociable, l’un ne va pas sans l’autre. Donc pas de clash entre ergonomie et graphisme pour ma part 😀

  4. Romain Boyer dit :

    Félicitations Chak ; ce n’est malheureusement pas souvent le cas. les graphistes n’ont pas tous ce penchant ergonomique et écoutent bien souvent ce que leurs commanditaires leur demandent de faire.
    Graphiste et Ergonome sont deux métiers différents même si, à force, les deux métiers se rapprochent l’un de l’autre 😉

  5. Chak dit :

    Tout à fait ! le métier d’ergonome, qui n’est pas suffisamment répandu, est très important. En général, peu de boîtes jugent utile de créer le poste et refilent ça au chef de projet web (et c’est là que les ennuies commencent ^^)

  6. Romain Boyer dit :

    Voire même, si je voulais tirer le trait un petit peu, dans l’absolu, l’ergonome et le graphiste devraient se tirer la bourre, le graphiste pour garder un peu de beau, l’ergonome pour faire de l’efficace.

    « Mais si je le fais plus gros le bouton, ça va être moche »
    – Je m’en fous, les gens cliquent pas, je veux qu’ils cliquent ! »

  7. Robin Azéma dit :

    Ralala décidément je crois que l’ergonomie va rester méconnue pendant encore pas mal d’années quand je vois certains commentaires.

    Pierro, c’est sur toi tu es du métier, tu as tout compris, tu as du bosser des heures avec des ergonomes compétents et observer leur démarche scientifique je suppose ?
    Ce qui te semble être du bon sens ne l’est pas pour tout le monde, tu crois que mon grand père utilise le web de la même façon que nous par exemple ?

    Quand à cet article, c’est sympa pour l’ergonomie (je suis un ergonome en devenir), mais comme Chak je pense qu’il ne devrait pas y avoir de rivalité : le graphiste est un créatif, ce que ne devrait pas vraiment être l’ergonome.

    L’ergonome c’est justement le penchant scientifique, l’ergonome mesure grâce à une méthodologie rigoureuse et des techniques de recueil de données. C’est plus un aide au concepteur, une garantie de la prise en compte de l’utilisateur final et de ses besoins.

    D’ailleurs, l’ergonomie n’est pas qu’une question d’interface, c’est l’interaction globale avec le système, pas que l’aspect visuel.

    Je crois que je ne vais pas tarder à rédiger un article pour redéfinir ce qu’est l’ergonomie car le monde du web en a une image très réduite et faussée.

  8. Chak dit :

    Et j’ajouterai que l’ergonome ne doit pas être créatif justement pour permettre d’avoir le recul que le graphiste n’aurait pas forcément.
    Et comme toute science, l’ergonome en est une car elle observe et analyse les comportements des utilisateurs suivant leur classe sociale, économique et sur tout un tas de critères. Ca revient à analyser le comportement des utilisateurs et de savoir comment rendre un site le plus adapté au type d’utilisateur ciblé. L’expérience
    @Robin Azema, tu dois sûrement connaitre mais je te file le lien quand même : http://www.ergophile.com. Tu en feras bon usage 😉

  9. Chak dit :

    PS : dsl au mot « L’expérience » qui …. bin je sais pas d’où il sort en fait ^^

  10. Robin Azéma dit :

    Tu devais vouloir parler de l’expérience de l’utilisateur et on t’a dérangé en pleine réflexion Chak 😉

    Oui je connais bien ce site merci 🙂 Et complètement d’accord avec ce que tu as dit.

  11. Chak dit :

    Ahhhhh oui voilà bien vu ! bin là par exemple, l’ergonome retrouve les mots du graphiste hahaha ! complémentaire c’est ce que je disais lol

  12. yannick grenzinger dit :

    Design est le terme plus utilisé par les anglo-saxons pour parler d’ergonomie …
    En France, on voit le design juste quelque chose de beau alors que c’est bien plus que ça !

    Le problème rencontré souvent c’est qu’on met la présentation avant la fonction (le véritable besoin).
    Le design graphique, la mise en forme, l’habillage doit arriver après le design fonctionnel (ou ergonomie ou encore rendre l’interface utile et utilisable).
    J’ai écris un article la dessus ici : http://ux-fr.com/2011/01/24/principes-de-design-dune-interface-graphique/ 2eme principe

  13. Chak dit :

    En effet le design est fonctionnel par définition (… racontez pas ça a Starck surtout ^^).

  14. Robin Azéma dit :

    Tout simple, design veut dire « conception » à la base, avec tout ce que ça recouvre. Là on comprend que l’ergonomie en tant que discipline est une aide à la conception, donc une aide au design.

  15. Pierro dit :

    Si on fusionne un ergonome et un webdesigner moyen, vous savez se que l’on obtient ?
    Un bon webdesigner.
    Comment devient ton ergonome ?
    En se posant les bonnes questions.

  16. Robin Azéma dit :

    Hahaha Pierro! Je suppose que tu es ergonome bien sur ? Non j’déconne, pour dire ça il est évident que tu ne l’es pas et que tu ne sais pas ce que c’est, pour toi l’ergonomie c’est le mot utilisé couramment pour dire que c’est facilement à utilisé, point barre, tu ne t’es jamais interrogé plus que ça quoi ; comme la psychologie tu t’en tiens aux définitions de comptoir ou aux reportages de TF1 et M6 j’imagine ?
    Allez, tiens, je vais faire une bonne action en t’invitant à lire des choses de bases pour te faire comprendre :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ergonomie
    http://cadres.apec.fr/MarcheEmploi/FichesApec/Metiers/ApecViewDetails.jsp?delia=currentArticle_ART_16437||currentTopic_TOP_1386||motherTopic_TOP_1382
    http://www.studyrama.com/formations/fiches-metiers/paramedical/ergonome.html

    J’en mets pas plus tu risquerais de ne pas le lire, mais là ce ne sont que des lectures grands publics, je pense que déjà ça pourra te servir à mieux comprendre.

    PS : rassure moi Pierro, tu as moins de 25 ans ?

  17. bgaillat dit :

    Robin j’ai publié ton commentaire car il est intéressant sur le fond mais merci de rester courtois envers les autres commentateurs sur la forme.
    Soigner le fond plutôt que la forme, c’est ironique pour un ergonome non ? 🙂

  18. Robin Azéma dit :

    Haha, bien vu ! Je ne pense pas avoir été discourtois quand même si ? Juste un peu sarcastique, rien de méchant, je ne connais pas Pierro je ne me permettrais pas mais j’avoue que ça me fait hérisser les poils quand je lis des choses comme ça. Si on suit la logique de Pierro : « Vous savez que ce qu’on obtient si on fusionne un webdesigner et un développeur ? Un bon développeur » Ainsi, besoin que d’une seule personne pour créer un site, comme en 1998…

    Et Pierro, pour devenir ergonome en France c’est en général 5 années d’études après le bac, études qui idéalement mélangent psychologie, sociologie, physiologie et informatique dans le cas d’ergonomes spé web/info.

  19. Robin Azéma dit :

    Après réflexion sur ton commentaire bgaillat, non ce n’est pas ironique pour un ergonome de soigner le fond plutôt que la forme.. enfin c’est pas l’idéal, l’idéal étant l’optimisation des deux mais on travaille (normalement) sur la forme Et le fond (utilisabilité et utilité recouvrent les deux aspects).

  20. bgaillat dit :

    là je suis 100 % d’accord avec toi 😉

  21. Bastien dit :

    Soyons honnêtes, le graphiste qui préfère la version de droite à celle de gauche a vraiment mauvais goût 🙂

  22. Chak dit :

    C’est clair, mais je pense que l’exemple a été choisi exprès pour donner la victoire à l’ergonome 😀

  23. Axel Bouaziz dit :

    Bonjour à tous,

    Je viens de lire l’article (oui, je reviens de loin…) et j’aurais quelques « suggestions » à faire.

     » l’Ergonomie, c’est l’aspect pratique, c’est l’effet « je sais où je dois aller pour trouver (ou pas) l’info » »

    -> L’ergonomie ce n’est pas que ça, il manque clairement l’aspect IHM qui est TRES important.
    Pour ma part, l’ergonomie c’est aussi une appréhension de l’UX, qui passe par 3 points essentiels :
    1. « usable » -> ca se lance vite, ça crash rarement, ça présente un flow logique, l’user n’a pas besoin d’un manuel
    2. « desirable » -> offrir une expérience nouvelle, si possible agrémentée de nouvelles fonctionnalités ou d’extra features style geoloc…
    3. « useful » -> ta solution résout un vrai problème !

    « A gauche = +25% de clics sur le bouton rouge par rapport à droite. »

    -> Rien de spécialement étonnant, ça a été mieux conçu, le call to action est centré et bien visible, testimonial qui suit le mouvement de l’oeil et 2 solutions pour retenir le visiteur lorsqu’il scroll vers le footer

    « Si la version de droite semble plus jolie et flatte davantage l’ego de son propriétaire. C’est la version Design. Le bouton d’action est par contre peu explicite « get it now » (hein, get quoi ?) malgré une intro plutôt intéressante. »

    -> Franchement je demande à le voir le « designer » qui te dira que c’est la version Design des deux ^^

    Je finirais en exprimant un point de vue (personnel) : si demain vous cherchez à engager un design et qu’il n’est pas foutu d’être un minimum averti des pratiques d’UX et d’ergonomie, ce n’est même pas la peine de travailler avec lui. Aujourd’hui les bons designers font des designs harmonieux tout en respectant ces contraintes la au maximum 😉
    Je vous invite à regarder le travail de certaines de ces personnes, je pourrai vous citer Sacha Greif, Prakash Ghodke, Luke Seeley et encore bien d’autres.

  24. Romain BOYER dit :

    Bonjour Axel et merci pour ta contribution ici,

    il me semble bien que ce dont je parlais traitait de l’IHM même si j’ai volontairement choisie une phrase très réductrice pour simplifier. A part le point 2, je trouve que ma phrase incorpore tout ce que tu as dit. Si ça crashe, que ça ne va pas vite, ça n’est pas ergonomique et ça te bloque dans l’atteinte de ton objectif : obtenir l’info. De même, concernant le point 3, l’ergonomie résoud un problème : permettre d’atteindre l’info.

    Juste un petit désaccord sur le point 2 donc quant à dire que l’ « expérience nouvelle » fait partie de l’ergonomie, je dirais que c’est un peu antinomique. Je dirais même que l’une représente un blocage pour l’autre ? Une interface innovante offrant une expérience nouvelle va à l’encontre des habitudes et donc de l' »utilisabilité ».

    « -> Franchement je demande à le voir le « designer » qui te dira que c’est la version Design des deux ^^ »

    disons « qui se veut la version Design » ? la volonté est claire en tout cas.

    Au final, je n’ai pas l’impression de vraies divergences, je suis rassuré car je ne voyais pas ce qui pouvait prêter à débat dans ce post 😉

    Bon dimanche

  25. Axel Bouaziz dit :

    Merci pour ta réponse Romain,

    De nouvelles fonctionnalités entraînent bien entendu une expérience nouvelle, qui, il est clair, n’est pas dans l’habitude des utilisateurs.

    Cependant, en la rendant accessible et donc en travaillant l’UX pour le coup 😉 la tu auras une fonctionnalité qui s’intégrera dans les habitudes de tes clients.

    Ce n’est donc pas (pour ma part) un blocage mais il est clair que c’est très dur de concevoir tout ça de A à Z…

    Bon dimanche à toi aussi Romain

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Focaliser l’attention sur un panier en Pop-in

par Romain Boyer - Il y a 7 ans

Une étude mise en avant par Linda Bustos de l’incontournable blog GetElastic montre bien l’importance de cacher tout ce qui n’est pas utile (ou contre-productif) à un niveau donné d’un processus.

Par exemple, pour l’ajout au panier, voici un exemple de fiche produit avec sa fenêtre d’ajout au panier, le but est évidemment après l’ajout au panier de convaincre la personne de passer à la suite du processus de commande (si l’on souhaite faire du cross-selling, cela s’organise et se cadre..).

Fiche produit avec confirmation d'ajout au panier : sans griser le fond, l'attention se disperse

En grisant le fond, la différence est remarquable :

En grisant (masquant) le reste de la fenêtre derrière la fenêtre modale, on évite ainsi de disperser l'attention et on la concentre au contraire sur l'information et le bouton d'action

Cet analyse Eye-tracking est assez convaincante, bien que d’aucuns se doutaient déjà de cet impact.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités.

> Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER
> Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

4 Commentaires

4 réponses à “Focaliser l’attention sur un panier en Pop-in”

  1. David Dupré dit :

    Effectivement, on se doute du résultat, mais au moins comme dirait ma fille « c’est prouvé ! »

  2. Georges@Bitbol dit :

    On le sait mais il est toujours bon d’en avoir une preuve. Bizarre, j’ai raté ce billet sur GetElastic. merci !

  3. Le billet e-commerce du mois - actupro.info dit :

    […] Avoir un bon site bien référencé ne veut pas dire q'il ne faut pas tenter de l'améliorer. En particulier le processus d'achat et souvent source d'abandon en cours de visite. A la base de ce processus se trouve le panier. Romain Boyer nous éclaire sur un cas bien particulier mais qui en dit long : focaliser l'attention sur un panier en pop-in […]

  4. Bruno dit :

    La fonction popin sur le panier, qui demande si nous souhaitons voir le panier ou continuer nos achats est aussi discutable.
    Je sais si je veux continuer mes achats et ou visualiser mon panier! Idem je remarque que de nombreux sites utilisent la page produit en full.
    En clair on occupe quasiment l’ensemble de l’espace pour présenter les produits, en occultant dans certains cas la navigation secondaire verticale à gauche.

    Cela me semble contre productif
    Je suis pas certains que les utilisateurs trouvent cela plus simple.

    Qu’en pensez-vous?

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Test de l’application Iphone Rueducommerce

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

Aujourd’hui j’inaugure une nouvelle catégorie de billets avec ce test de l’application Iphone de Rueducommerce. Le web mobile fait plus que décoller avec 12.6 millions de « mobinautes »  (source Arcep) et l’Iphone se taillant une part du lion sur le segment des smartphone c’est tout naturellement qu’un grand nombre de sites e-commerce de référence propose une application dédiée à cette machine. On va donc commencer par Rueducommerce et son application Iphone gratuite.

Ça ressemble à quoi une application E-commerce Iphone ?

Et bien au premier abord ca ressemble pas mal a un site internet classique , sauf si les produits ne se chargent pas , j’ai attendu, connecté en wifi, plus de 5 minutes et pas de produits en homepage, un peu dommage.

homepage de l'application iphone rueducommerce

Et quel ne fut pas ma surprise lorsque j’ai eu ce « popup » quelques instant après :

popup de marketeur

Et si j'ai déjà un compte chez RDC je fait quoi ?

J’ai rempli les information mais il n’y a pas de bouton « valider » ce qui est assez étrange, les données ont l’air d’être enregistrées à la volée mais aucune confirmation n’apparaît à l’écran.

Après avoir rempli les information je me suis mis à naviguer à travers les menus pour choisir un produit

Navigation par menus

menu principal de navigation

les sous catégories du menu principal

sous-sous catégories

la navigation est donc plutôt facile avec des repères couleur différentes en fonction de la profondeur dans les menus, le choix énorme des catégories ne nuit pas à la navigation, et le tout se charge assez rapidement pour en faire une expérience agréable. Seul détail les sous sous catégories auraient pu afficher le nombre de produits qu’elles contiennent , il y a un peu de place pour ça.

Après quelques clics (mais parle t’on toujours de clics ?) on arrive sur la sélection de produits :

on patiente pendant le chargement

Les produits sont chargés au bout de quelques secondes

Première surprise il n’y a que 3 produits dans la catégorie alors qu’il y en a plus de 150 sur le site web  :

J’en sélectionne un au hasard pour accéder à …

La fiche produit

fiche produit application rueducommerce

La fiche produit contient les informations de base nécessaire à l’achat (stock, prix, photos, description ) et bien sûr un bouton « ajouter au panier » assez gros. On peut voir qu’il y a également un bouton « envoyer par email encore plus visible (orange pour ne pas le louper) et on va comprendre très rapidement pourquoi.

Popup d ajout au panier

Le processus de checkout

Voici donc la page panier de l’application Iphone Rueducommerce :

Page de panier

Il n’y a pas beaucoup de place certes mais il y a peu d’indicateurs pour inciter à passer la commande comme le délai de livraison, les frais de port, c’est très léger niveau panier. Voyons donc la finalisation de la commande :

Page de finalisation de commande

Surprise ! il n’est pas possible de finaliser la commande dans l’application, on peut soit se faire envoyer le panier par Email ou appeler un 08 XXX (0.34€/min) pour finaliser la commande.

Finalisation par email

finalisation par téléphone

Il est quand même assez bizarre de voir que le processus de commande s’arrête à ce niveau là.  Pour une application qui à du coûter assez cher à développer il n’y a que peu d’incitation à finaliser la commande alors que l’on peut imaginer plusieurs scénarios :

  • Proposer de rediriger la finalisation de commande sur le navigateur mobile au travers d’une interface adaptée
  • Proposer de finaliser la commande par téléphone aux frais de Rueducommerce (un conseiller vous appel)
  • Proposer d’enregistrer ce panier dans son compte Rueducommerce « classique » et de finaliser ça en ligne plus tard
  • Proposer le paiement dans l’application (mais je crois que Apple prend une marge dans ce cas précis)

Conclusion

On peut voir qu’il y a encore pas mal de blocages et de limitations sur cette application Iphone Rueducommerce. Je pense que cela doit représenter une source marginale de leurs commandes contrairement à vente privée qui affirme faire un million d’euro par mois de CA depuis son application. Ça tombe bien je la testerai dans un prochain billet 🙂

Et vous que pensez vous de l’application Rueducommerce ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
Profil sur Google Besoin d’un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

6 Commentaires

6 réponses à “Test de l’application Iphone Rueducommerce”

  1. ki dit :

    Le test est clair, mais les conclusions ont été tirées un peu vite tout de même sur certains points :
    – Il y a bien une fonction de call-back, mais qui ne s’active que lorsque le panier a atteint un certain montant.
    – La différence entre la catalogue sur l’application et celui du site n’est pas due à un bug, car l’application mobile ne comprend que les produits RDC (et non les produits de la galerie marchande :-))

  2. bgaillat dit :

    En effet il est difficile de voir en 1 test l’ensemble des fonctions prévues par le programme 🙂
    Cependant un client ne prendra pas la peine de chercher à voir toutes les conditions du programme, il s’arrêtera généralement à une première impression.
    As tu une idée sur les raisons d’une absence de paiement sur l’appli mobile RDC ? Est-ce du à des conditions de Apple ?

  3. jean dit :

    le fait de ne pas pouvoir finaliser la commande, m’a clairement déçu …

  4. ki dit :

    L’absence paiement est certainement du à deux choses bien particulières :
    1 – l’application est complètement décorelée du site web, donc il n’y a pas de compte client à proprement parlé.

    2 – Un application comme celle-ci ne doit pas coûter bien cher en développement (c’est juste l’affichage de produits présents dans un catalogue). L’intention de RDC est à mon avis de « tater le terrain », voir si ça vaut le coup d’investir pour mettre le paiement sur mobile (car la, les impacts sont loin d’être négligeable, ca veut dire créer des compte client, suivi de commande, etc). On est plus dans un simple flux catalogue vers une application, mais vers plusieurs flux en temps réel qui doivent interagir directement avec la BO de RDC.

    Et quand on se pose la question : le paiement sur mobile est-il vraiment la chose la plus importante pour ce genre d’application ? je ne pense pas. Par contre, le suivi de commande et la gestion de compte, ça c’est quelque chose qui peut être utile en situation de mobilité. Il faut penser « complémentarité » Web/mobile, et non « similarité »

    RDC ne fait pas de l’achat d’impulsion, ou d’achat contraint par le temps (comme ebay, ventes privées, ou amazon avec les livres et CD), ils vendent des ordinateurs, appareils photo, téléviseurs, etc.

  5. bgaillat dit :

    Merci pour ces informations.
    Je suis d’accord avec toi pour le suivi de commande et la gestion du compte, cela correspond plus à une situation de mobilité à l’européenne.
    Pour complémentarité vs similarité je dirai non, même actuellement ce n’est pas au marchand de décider quel sera la source de surf du client, si j’ai un iphone 4 et un pc tout pourrit il se peut que je préfère utiliser l’iphone pour commander ( valable avec l’ipad et/ou tout le reste) le boulot du marchand ,ultra généraliste comme RDC, est de proposer un achat sur un maximum de supports

  6. ki dit :

    Justement, RDC n’est pas généraliste sur iPhone, puisqu’il ne met à disposition que les produits hight tech. Ca doit corrdre à 20% de son offre…

    Le jour ou ils mettront la totalité de leur catalogue en ligne sur iPhone, alors oui, le paiement pourra potentiellement est utile. D’ici la, je ne suis pas convaincu que le ROI soit bon.

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E-commerce : 10 conseils pour mieux vendre en ligne

par Romain Boyer - Il y a 7 ans

Une lecture intéressante sur le WhitSundayTimes (Australie)

Beaucoup de sites e-commerce se lancent chaque année, et beaucoup disparaissent rapidement, soit parce qu’ils ont mal été conçus, soit parce qu’ils sont peu entretenus, soit parce qu’ils n’ont tout simplement pas trouvé la bonne équation produits/prix/fournisseurs.

Les « 10 conseils » est un titre d’article facile ; après, ce n’est jamais mauvais de (re-faire) le point régulièrement et de compléter sa check-list de patron de boutique virtuelle.

Je reprends les titres donnés par l’article australien et vous mets mes avis sur chaque, tout de même 😉

Les 10 meilleurs conseils pour vendre en ligne

1. Est-ce que la vente en ligne présente un intérêt pour votre business ?

Pour certains business, la vente en ligne présente beaucoup de contraintes, il est donc pertinent de se demander si une simple vitrine ne suffirait pas et ne vous permettrait pas de mieux vous concentrer sur votre coeur de métier. Et puis… est-ce que votre coeur de cible vous cherche par Internet ?

2. Prenez soin de vos descriptions produit

Deux niveaux d’attention : les informations souhaitées par le prospect sont-elles présentes (la largeur d’un réfrigérateur est un élément à ne pas oublier) et les mots clés sont-ils présents pour permettre à la fiche produit de se positionner sur ces mots clés ?

3. Intégrez les médias sociaux

Laissez les utilisateurs communiquer sur vos produits, les conseiller, les mettre de côté, les commenter ; et donnez-leur le coup de grâce le moment venu. Soyez sexy.

4. Maintenez une présentation claire, dans l’air du temps

Les clients veulent des interfaces simples, avec des boutons d’action clairs et visibles, avec différents niveaux d’information. Cette hiérarchie est-elle bien respectée chez vous ?

5. Un minimum de clicks = un maximum de ventes

je crois que l’intitulé est explicite, plus on arrive rapidement à son objectif , et plus on est satisfait. Cela veut dire que si l’information n’existe pas, ce n’est pas grave, mais il faut qu’on puisse le savoir (efficacité des moteurs de recherche, clarté des catégorisations)

6. Identifiez les habitudes de vos utilisateurs

Mettez en place des moyens techniques qui vous permettront de mieux comprendre ce que cherchent vos utilisateurs, où ils s’arrêtent, pourquoi ; pourquoi ne vont-ils pas là où vous souhaitez, quelles sont les pages de sortie, quels sont les chemins habituels.

Je rajouterais bien ma petite patte à ce niveau-là : tenez un tableau à jour chaque semaine avec des indicateurs clairs (pourcentage de recherches infructueuses, produits les plus consultés, catégorie la plus prisée,…) et vous comprendrez bien vite et bien mieux votre boutique.

7. Proposez les bons moyens de paiement

Certains ont l’habitude de payer avec Paypal, via eBay, et sont donc rassurés de n’utiliser qu’un seul moyen de paiement et de limiter les risques, d’autres, en France, préfèrent le chèque, qu’ils trouvent plus sécurisé, d’autres préfèrent utiliser Google Checkout, parce que c’est Google, et d’autres la CB, parce que c’est simple.

Chaque client a une façon différente de voir les choses, il faut proposer à chacun ce qu’il faut pour le rassurer et le faire sortir le moins possible de ses habitudes. On est dans un monde d’autistes !

8. Investissez dans le service client

Il est difficile dans l’absolu d’éviter tout impair. Il convient alors de les gérer au mieux ; il s’agit (1) d’écouter le client et de le comprendre (2) de référencer sa requête (3) d’y répondre au plus vite (4) de lui donner envie de retenter l’expérience – code promo ? – (5) de créer des statistiques sur les problèmes et de régler les problèmes les plus courants

9. Catégorisez vos produits clairement

Tiens, on en parlait plus haut. Il est important que les utilisateurs se retrouvent facilement dans les catégories pour arriver rapidement à la liste des produits qu’ils cherchent.

Rien de plus énervant que d’arriver à Auchan et de se rendre compte qu’ils ont encore changé l’ordre des rayons et qu’on n’arrive plus à retrouver les packs de lait.

Sauf que quand on est chez Auchan, on n’est pas en 2 clics chez le concurrent.

10. N’oubliez pas le référencement sur les moteurs de recherche et ne négligez pas la présentation de vos résultats (SEO + SEM)

Assurez-vous d’utiliser les bons mots clés et de pouvoir vous y positionner. Sinon adoptez d’autres stratégies de mots clés.

Regardez et lisez vos résultats de recherche sur Google et demandez-vous s’ils sont parlants et s’ils donnent envie de cliquer.

Avec Instant Preview de Google, assurez-vous que votre page rend bien vue de loin 😉

Conclusion

Il est important, je pense, de se créer une checklist des points d’attention et d’y revenir une fois par semaine, une fois par mois,…

ET VOUS, QUEL EST LE POINT QUI VOUS SEMBLE LE PLUS IMPORTANT ?

Source : Top 10 tips to selling online | Guides | Whitsunday Times.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités.

> Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER
> Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

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Rue du parapluie passe en version 2.0

par Benoit Gaillat - Il y a 8 ans

Rueduparapluie , un site que j’aime beaucoup pour plusieurs raison , la première étant que nous sommes assez complémentaire dans l’assortiment des produits (des lunettes de soleil d’un coté , des parapluies de l’autre ) et la deuxieme étant que son créateur , Nicolas que j’avais déjà interviewé , est très sympa, passe en version 2 et rafraichit donc un design pourtant pas si vieux, voyons donc un peu les différences entre les l’ancienne et la nouvelle version.

Voici par exemple l’ancienne fiche produit :

cliquez sur l'image pour ouvrir dans un nouvel onglet

Et voici la nouvelle :

cliquez pour ouvrir dans un onglet

Ce qui saute aux yeux en premier c’est l‘agrandissement des photos produits et l’augmentation de la visibilité du bouton « ajouter au panier » qui passe de l’orange au vert, je le préférai personnellement tout à fait à droite mais bon.

Les garanties consommateurs (réassurance) sont bien visibles juste au dessus de la description et seront donc lues plus facilement , le prix est également plus visible mais le bloc « prix / livraison / expédition » n’est malheureusement pas assez large pour couvrir la même surface que le bouton « ajouter au panier », cela laisse un peu de blanc sur la droite et disproportionne légèrement les masses , on a l’impression que le bloc « Prix + bouton ajouter au panier » penche un peu vers la gauche du coup.

Le lien vers facebook est très visible (et nouveau) et même si l’impact est encore peu évident cela montre que le site est à jour ce qui est important dans uen logique de réassurance client.

Les produits similaires ont par contre disparus et c’est un peu dommage je trouve car cela créait un sentiment d’abondance qu’on retrouve moins sur la nouvelle fiche produit.

Le bloc en bas de page avec les banques / chronopost /facebook / twitter et beaucoup mieux que l’ancien car bien organisé et bien visible , le footer est de façon général plus homogène et plus pro même si la liste des annuaires en bas de page et pour moi à bannir d’un site E-commerce.

Le menu de gauche est maintenant intégré dans le menu horizontal du haut et permet donc de naviguer plus facilement sur n’importe quelle sous catégorie mais le blog est, pour le coup, beaucoup moins accessible, dommage car il faisait pour moi partie intégrante de l’image du site, il pourrait peut être, être intégré dans le menu un peu à la archiduchesse non ?

Cette refonte est donc une bonne avancé car sans tout révolutionner elle permet de mettre plus en avant les produits et c’est quand même ce pourquoi viennent les internautes sur votre site ! Je souhaite donc bon courage à Nico pour la continuation dans la vente de parapluies !

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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6 Commentaires

6 réponses à “Rue du parapluie passe en version 2.0”

  1. PierreJD dit :

    Article très intéressant…
    J’aime également bcp ce site Internet ! et je trouve que la V2 est très réussie.

  2. Nico dit :

    Bonjour,

    Déjà merci pour ce billet et ces compliments, et ensuite quelques éléments de réponses.

    Pour le bouton vert aligné sur la gauche de la partie droite, soit collé à la photo, c’est tout simplement parce que c’est plus efficace comme ça que aligné à droite. Ce doit être parce que les yeux sont attirés vers la photo, donc l’effort visuel à produire pour aller vers le bouton d’ajout au panier est moindre.

    En tout cas l’impression de basculement est volontaire, c’est l’ordre de lecture et ça colle à la photo.

    Pour le cross-selling si si il est toujorus là, cf la fiche produit du même parapluie (ou similaire) : http://www.rueduparapluie.fr/parapluies-pliants/parapluie-homme-pliant-automatique-m-p-4.html

    Pour ce qui est de la liste des annuaires je suis en principe d’accord, mais ici elle m’apporte un plus sans gêner la visibilité ni la navigation et se trouve noyée tout en bas. En fait personne ou pour ainsi dire seuls les avertis la voient.

    Pour le blog je ne sais pas trop encore, je me tâte à mettre un lien dans le menu principale. Le soucis c’est que ça nuierait à l’harmonie des liens, qui sont pour le moment exclusivement dédiés à la navigation produits.

    Voilà pour les explications, si tu veux des renseignements supplémentaires concernant le pourquoi du comment, n’hésites pas à me joindre 😉

  3. bgaillat dit :

    Hello Nico,

    merci pour le complément d’informations c’est l’avantage d’être maitre de son site on en fait ce qu’on veut 🙂 .
    Comme infos supplémentaire la grande questions c’est de savoir si tu vend plus avec cette fiche produit et ce qui t’a inspiré pour en arriver là par exemple as tu fait une étude de tes rapports analytics ? y’avais t’il un souci particulier avant ? tu avais juste envie de changement?
    Pour le blog tu as raison , nous aussi il est en bas de page chez Enjoy mais je trouve ça un peu dommage pour les 2 ^_^

  4. Nico dit :

    J’en suis arrivé là à force d’étoffer le catalogue, dans un soucis d’améliorer l’ergonomie et… le taux de conversion !

    Je voulais tester aussi avec de grandes photos plutôt que des vignettes, et rendre le design plus harmonieux et plus pro qu’il ne l’était à la base, tout en restant sobre et simple.

    Pour le taux de conversion d’après les premières stats c’est positif, presque +50% 🙂

    Pour l’ergonomie c’est aussi +20% de pages vues environ, donc ça a l’air de bien fonctionner. Pourvu que ça dure et que ça s’améliore encore même.

    Pour le blog c’est un peu dommage, mais en même temps ça dépend à quoi il sert. De mon côté ce n’est pas spécialement un outil marketing, donc il est relégué au second plan.

  5. Annuaire Ecommerce dit :

    Je trouve ce site bien fait. Les fiches produits sont bien faîtes.

    C’est vrai que la partie avec les annuaires (même si je devrais défendre ma paroisse) est pas terrible. Pourquoi ne pas se contenter de ta page « référencement » ?

  6. bgaillat dit :

    C’est vrai qu’une page « référencement » pourrait faire l’affaire , et voir même être utile pour nouer des partenariats avec d’autres sites.

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… et qui va tomber à l’eau ?

par Benoit Gaillat - Il y a 8 ans

Voila comme promis la suite de l’article d’hier sur Le luxe, le flash et l’E-commerce sont dans un bateau avec quelques autres sites de grandes marques de luxe testés par mes soins, on commence donc par une autre très grande marque connue dans le monde entier :

4) Hermes.com

Au premier abord tout parait bien, peu de contenu sur la homepage mais il y a une belle animation et la liste des sites ouvert par Hermes mais la, horreur, tous les liens sont en javascript !!! Sérieusement que Hermes utilise du flash pour mettre en avant son univers ok mais là ça sert à quoi d’avoir mis des liens en javascript ??? A ne pas pouvoir être indexé, à ne pas être utilisable par une partie de la population et à ne pas respecter les standards , les avantages ? rien du tout …  Bon du coup je clique quand même sur USA puis dans le flash sur « online store » et j’arrive sur une url on ne peut plus simple :

http://usa.hermes.com/webapp/wcs/stores/servlet/CategoryDisplay?storeId=10202&jspStoreDir=Hermes+North+America+Store&categoryId=10602&isHomepage=
true&langId=-1&catalogId=10052&ddkey=HermesStoreResolver

Franchement on pourrait faire un peu plus simple peut être non ?  Par contre le menu du haut est fixe et offre donc un bon point de repère pour naviguer dans la gamme des produits,  produits qui sont relativement bien accessible même si les niveaux hiérarchique des catégories aurait pu être revus car il y a pas mal de sous catégories mono produit.

Les photos occupe une bonne place de l’écran mais sont parfois incluses dans des dessins , d’un coté c’est un bon point pour personnalisé le produit par rapport à l’image de la marque mais dans ce cas il aurait fallut proposer plusieurs photos, en situation « réelle » par exemple, comme sur la plupart des publicités, ou des vues de cotés , des détails. En parlant de détail le zoom est complètement inutile car trop petit et n’offre pas une vue d’ensemble du produit.

Le bouton acheter est lui bien visible en orange sur fond blanc , la page panier est peu customisée à l’image de la marque , par contre la notion « secured checkout » est un vrai élément de réassurance, très bien ! Le forumlaire d’inscription est assez petit et mal intégré à la page mais reste utilisable sans probleme, les champs de vérification sont clairs et expliquent les attentes du site (10 numéros sur le téléphone, un zip code à 4 chiffre etc …)

Dommage qu’il faille obligatoirement remplir le champ « Facturation » ET « livraison » sans possibilité de recopier le formulaire du dessus , de plus cette fois ci le champ ZIP doit faire 5 caractères et non plus 4 , cherchez l’erreur …

Bilan du site Hermes.com : Le site comporte pas mal d’erreurs et apporte peu de valeur ajoutée pour découvrir la marque mais à le mérite d’être fonctionnel et d’être structuré de façon assez logique. Par contre l’embauche d’un Responsable SEO est indispensable pour récrire un bon paquet de chose optimiser la visibilité du site et la gestion des liens interne.

5) LouisVuitton.com

Louis Vuitton , marque de luxe internationale et ultra connue de par le monde fera t’elle mieux que les autres ? Et bien les 15 secondes de chargement/ redirections diverses et un passage sous Firefox à la place de Google Chrome avant d’arriver sur le sélecteur de pays  ne donne pas vraiment envi d’aller voir plus loin mais bon, pour la bonne cause je vais quand même continuer.

Je clique sur USA et patiente devant une page blanche presque 30 secondes (le flash qui se charge), le minimum aurait été de mettre un petit truc pour faire patienter, une barre de loading sympa par exemple …  Il y a bien une boutique appelée ici « E-shopping ». Après un petit tour dans les nouveautés je décide de craquer (virtuellement…) pour une mallette classique Louis Vuitton car la navigation dans les catégories est bien faite , claire et relativement rapide, une petite photo sur la droite viens illustrer clairement le contenu de la catégorie et donne envi d’en savoir plus.

Je clique donc sur la mallette ‘Alzer 65’ et là plus de 30 secondes d’attente pour accéder au produit … Ok je vais désormais faire bien attention à sélectionner ceux que je vais consulter alors …

Le produit est par contre assez détaillé, le prix est affiché clairement et le bouton « acheter » aussi , 2 photos du produit sont présentés, le strict minimum à mon avis, mais le zoom est particulièrement réussit et offre une vue très claire des détails de la mallette Louis Vuitton. Je clique sur « purchase » et là re-attente de 15 secondes devant une page blanche , quel dommage de ne pas avoir prévu une animation de chargement pour aider à faire patienter l’internaute !

Le process de checkout est très épuré et relativement simple, les données demandées ne sont pas abusives non plus. Le tout reste assez classique pour un site en flash.

Bilan du site LouisVuitton.com : Le site est l’archétype du site en flash utilisé pour faire de jolis fondus ou effet à certains endroits mais complètement inadapté au E-commerce, les temps de chargement hyper long pour juste charger des pages plombe complètement l’envi de se promener et de découvrir la gamme. Quitte à utiliser flash autant le faire bien et utiliser les possibilités qu’il offre pour améliorer l’expérience utilisateur plutôt que d’y nuire.

6)Bvlgari.com

Encore une marque très très luxe qui possède sa boutique E-commerce , encore une fois présente seulement aux USA (la boutique hein pas la marque…). Voyons si le site s’en sort mieux que les précédents .

Premier bon point les temps de chargement sont super faibles , les pages se chargent les unes derrières les autres sans soucis et animations interminable et on peut naviguer à travers le catalogue simplement grâce au menu horizontal qui sert de repère.

Les produits sont bien rangés par catégories et accessibles , il manque des filtres qui seraient bien pratique , notamment d’exclure les produits non disponible sur le site car actuellement les bijoux ne sont pas directement achetable sur le site et cela n’est indiqué que sur la fiche produit.

En parlant de fiche produit le moins qu’on puisse dire c’est que c’est sobre et très épuré, beaucoup trop même . Il n’y a presque pas d’informations sur les produits , à peine 2 lignes , les zooms sont pixélisés en voici un exemple :

Zoom produit sur un bijoux

Cela ne met pas vraiment en avant le produit n’est ce pas ? En plus le diamant n’est même pas visible en entier dans le zoom généralement . j’ai aussi du naviguer sur une trentaine de produits pour en trouver un en stock ! J’ai finalement trouvé un sac à main Bulgari en stock pour tester le process de paiement .

Les suggestions affichés sur le panier sont elles aussi out of stock :/ c’est une peu ballot quand même …  Le panier possède la même charte graphique que l’ensemble du site , les boutons sont un peu petit mais visible quand même et oh : petit miracle on peut commander en tant qu’invité sur Bulgari , je vais donc tester ce tunel là.

Je rentre donc une adresse de livraison factice et valide le tout assez facilement, je choisit un mode de livraison et là le site m’informe que l’adresse de livraison n’est pas correct mais il n’y a absolument aucune aide pour savoir ou est l’erreur … Je n’ai pas bien compris si c’est l’adresse qui était fausse, si elle était au bon format ou je ne n’avais pas sélectionné la bonne dans le menu déroulant. Abandon du panier à la page de livraison après 3 essais sans pouvoir identifier l’erreur . Bye Bye !

Bilan de Bulgari.com : Le site est plutôt bien organisé mais n’a surement pas été prévu pour VENDRE ni donner ENVIE aux internautes d’acheter des produits, on est encore dans du site flash idéologique, les données produits sont désastreuse ,et ne font pas rêver autour de la marque ou du produit , pas d’infos , pas de 360, pas de vidéo, pas de photos HD, pas de grandes stars avec les produits …  Quelques problèmes d’utilisabilité dans le panier achève de faire plonger le taux de conversion à son plus bas (NB: pure hypothèse de ma part ).

Quel est donc le bilan de ces 6 sites de luxe ?

Je pensais avant de mener cette étude que les sites de luxe pur Flash servait à mettre en avant la marque plus  facilement qu’avec le html, or on se rend compte que la plupart des sites ne l’utilise que pour des raisons idéologique et souvent au détriment de l’image de marque, en effet le sentiment de qualité est très mitigé lorsqu’on surfe sur ces sites « de luxe ». Les infos produits sont souvent faibles, peu informatives, les photos rares et peu détaillées , les 360 inexistant, aucune photo en situation n’est utilisé alors que paradoxalement les montants investit en offline sur ce type de communication sont énormes ! On voit réellement que ces sites ont été conçus  par des web agencies sans réellement faire partie de la communication globale de la marque.

Une exception notable : Boucheron.com qui dégage une réelle atmosphère et utilise plus intelligemment le flash et les contenus offline et qui est donc mon site préféré pour cette séléction de sites de luxe.

Et vous lequel avez vous préféré ? Peut être n’est il pas dans cette liste , n’hésitez pas à donner votre avis dans les commentaires

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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Liste de Blogs sur le Web analytique

par Benoit Gaillat - Il y a 8 ans

Si google analytics est ouvert tous les matins sur votre ordinateur , si vous n’avez pas peur des KPI’s, des metrics , des indicateurs et autres termes  du monde analytics, si vous prenez votre pied a faire des tableau de reporting ou tout simplement si vous voulez comprendre ce que font vos visiteurs sur votre site alors je vous conseille d’aller jeter un petit coup  d’oeil sur la littérature des blogs de web analytique français que voici.

Note : voici juste un petit rappel sur le webanalytique pour ce qui ne savent pas ce que c’est :

Le web analytique, ou web analytics ou encore la mesure d’audience et de fréquentation sur Internet permettent de quantifier l’audience et la fréquentation d’un site en fonction d’indicateurs tels que le nombre de visiteurs uniques, les pages vues, les visites, la durée moyenne des visites etc. Elles regroupent la mesure, la collecte, l’analyse et la présentation de données provenant d’Internet utilisées afin de comprendre et d’optimiser l’utilisation du Web.

Extrait bien sur de l’article wikipédia sur la mesure d’audience

Voici donc une petite séléction de blogs sur le sujet :

1) On commence par l’excellent Blog Conversion tenu par Raphaël Fétique et Thomas Faivre-Duboz , Blog conversion vous propose des articles assez pointus sur l’utilisation du web analytique , une vrai mine d’or pour comprendre précisément tout un tas de concept assez avancés , le blog est très bien écrit mais malheureusement beaucoup moins souvent mis à  jour depuis quelques temps .  En complément du blog je vous conseil leur excellent livre (que je n’ai toujours pas finit malheureusement)  Web conversion

2) On change de gamme pour le numéro 2 avec un blog très jeune mais ultra prommeteur car tenu par François Celie et Romuald Deloumeaux : Blog-webanalytics.fr , sobrement sous titré  » L’aiguille et la botte de foin » que l’on pourrait aussi appeler : retrouvez vos petits dans la masses d’informations de vos outils de WA (mais ça fait moin classe). Romuald et François sont là pour vous montrer le backstage d’une agence et dénoncer les « améliorations » effectuées dans les rapports avant de leurs remettre à leurs clients, ou parfois même sur demande du client !

3) Comment dans ce classement ne pas parler de « The Analytics Factor » LE blog de Alan D. Boydell , un ancien de chez Google analytics. Au menu beaucoup de google analytics donc , des astuces bien corsés et indispensable , de la mesures des taux de conversion, peu d’articles sont publiés mais à chaque fois ils valent le coup alors inscrivez vous à la newsletter pour ne rien rater.

4) Le blog officiel de Google analytics est aussi une mine d’or pour tirer partit au mieux de cet outil , il nous informe des nouveautés de Google analtyics , d’astuces, d’explications techniques sur le produit. A utiliser en complément du HelDesk google analytics pour maitriser au mieux toutes les notions de suivi de la fréquentation.

5) Wagablog c’est « Yet another web analytic’s blog » mais pas que 😉 . Le blog est tenu par l’agence Résonéo , plus connu pour le SEO que pour le web analytique mais même si les articles se font rares ils ont souvent un coté « pratique » qui vous fait gagner du temps (et donc de l’argent)  dans la consultation ou l’édition de vos rapports.

Et vous vous lisez quoi comme blog sur le Web analytique ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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1 Commentaire

Une réponse à “Liste de Blogs sur le Web analytique”

  1. François dit :

    Merci Benoît de nous avoir cité, j’espère que l’on arrivera à la qualité des autres que tu cites… Sinon pour répondre à ta question, il y a un blog que j’ai découvert très récemment et que j’aime bien lire au sujet du WA, c’est http://www.kinaze.org on y trouve des informations très intéressantes.

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Magento et le référencement

par Benoit Gaillat - Il y a 8 ans

Vous connaissez la plateforme Magento ? c’est un outil de gestion de catalogue très à la mode en ce moment car open source et très soutenu par son éditeur (Varien) avec pas mal de promo et notamment des Bargento fort sympathique (vous pouvez en apprendre plus ici, ici et là , voir ici aussi ).

Donc c’est une plateforme qui possède toutes les bases du E-commerce, gestion de catalogue, de panier , multi sites etc … (la liste des fonctionnalités est disponible ici ) .

Donc niveau E-commerce Magento s’en sort bien , surtout sur les dernières versions, mais qu’en est t’il du référencement des boutiques Magento ?

Et bien nous allons tester plusieurs sites qui tournent sous Magento pour voir un peu leur positionnement sur Google.fr et je vous livrerai mon point à la fin de l’article .

Méthodologie :  nous allons utiliser les mots clefs présents dans le menu (les top catégories) et nous allons vérifier la position du site sur ces mots clefs.

1) http://www.lecedrerouge.com/

Keyword position sur Google.fr Google.fr URL
decoration
mobilier interieur 156 www.lecedrerouge.com/mobilier-interieur
Mobilier de jardin 101 www.lecedrerouge.com/
jardin
Cheminées
Poteries 117 www.lecedrerouge.com/poteries-bacs
Arts de la table
Senteurs
Flammes
Luminaires

2) wonderbox.fr

Keyword position sur Google.fr URL Google.fr
coffret cadeau 5 www.wonderbox.fr/
coffrets cadeaux Week-end 4 www.wonderbox.fr/
coffrets cadeaux Bien-etre 5 www.wonderbox.fr/coffret-cadeau-bien-etre.html
coffrets cadeaux Sport 10 www.wonderbox.fr/coffret-cadeau-sport-aventure.html
coffrets cadeaux aventure 17 www.wonderbox.fr/coffret-cadeau-sport-aventure.html
coffrets cadeaux Gastronomie 19 www.wonderbox.fr/coffret-cadeau-gastronomie.html
coffrets cadeaux Multi-loisirs 3 www.wonderbox.fr/coffret-cadeau-multi-loisirs.html
coffrets cadeaux Découverte 20 www.wonderbox.fr/coffret-cadeau-decouverte.html

3) www.zadig-et-voltaire.com

Keyword Google.fr position Google.fr URL
vetements mode femme
vetements mode homme
vetements mode enfants
montres
sacs
chaussures
eyewear

4) Enjoysunglasses

(NDLR: je travail pour Enjoysunglasses)

Keyword Google.fr position Google.fr URL
Lunettes de soleil 6 www.enjoysunglasses.com/
Lunettes de soleil Ray-ban 5 lunettes.enjoysunglasses.com/marque/lunettes-de-soleil-ray-ban
Lunettes de soleil Vogue 3 lunettes.enjoysunglasses.com/marque/lunettes-de-soleil-vogue
Lunettes de soleil Persol 6 lunettes.enjoysunglasses.com/marque/lunettes-de-soleil-persol
Lunettes soleil de marque 8 www.enjoysunglasses.com/
lunettes solaires 3 www.enjoysunglasses.com/
Lunettes de soleil Diesel 2 lunettes.enjoysunglasses.com/marque/lunettes-de-soleil-diesel

Ont peut donc voir que Magento permet d’avoir un site bien référencé, rien ne bloque, ( Voir Wonderbox et Enjoysunglasses) mais que ce n’est pas la plateforme qui fera tout le travail ! c’est une bonne base mais comme on peut le voir avec « Zadig et Voltaire » et « le cedre rouge » sans travail d’optimisation ,de contenu, et de recherche le site ne sera jamais correctement référencé.

Si vous avez choisit Magento pour votre plateforme et que votre trafic ne décolle pas , pas de panique , vous voyez que certains sites sous Magento s’en sortent, faites donc appel à un expert référencement pour vous aider dans ce travail si vous ne le maitrisez pas.

Benoit Gaillat

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