Tag : analyse

Analyser son site est primordial pour améliorer son taux de conversion et augmenter ses ventes. Sans Analyse des ventes, de l’activité, de la saisonnalité il est impossible de prévoir son activité et de la dimensionner.
L’analyse peut porter sur différents segment du site marchand : l’analyse concurrentielle : ou je me situe par rapport à mes concurrents, l’analyse ergonomique du site : comment est structurer ma navigation, l’analyse du positionnement prix, analyse du mix marketing…


Comment détecter les problèmes rencontrés sur votre eCommerce

par Romain Boyer - Il y a 2 ans

Je n’ai jamais révélé cette astuce qui m’a tant aidé par le passé (tiens, j’aurais du utiliser ça dans le titre :-)), mais elle est d’une importance capitale. Et pourtant rarement exploitée.

L’astuce est toute simple : faites en sorte de pouvoir identifier dans votre back-office chaque erreur qui apparaît pendant la navigation avec le nombre d’occurences (dans une liste classée par nombre d’occurences).

Techniquement, il s’agit de « logger les exceptions, d’agréger par type d’exception et de restituer l’information en back-office ».

De cette manière, vous obtenez un log d’erreurs de ce type :

capture_erreurs

Et là, c’est tout de suite très clair, vous voyez en un clin d’œil les principaux problèmes rencontrés, et vos défauts d’ergonomie ou technique associés.

Pas besoin d’en dire beaucoup plus sans insulter votre intelligence, je crois que c’est ce genre de quick wins qui vous permet d’avoir la vue la plus objective de ce qu’il se passe sur votre boutique.

J’apprécie toujours vos commentaires et vos conseils complémentaires, partagez votre propre expérience !

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

5 Commentaires

5 réponses à “Comment détecter les problèmes rencontrés sur votre eCommerce”

  1. kindy dit :

    Merci Romain, Mais tu donne pas toute la procédure un outils par exemple pourrais bien aider

  2. grimaldi dit :

    bonjour j ai effectuer une commande chez c discount vers les 16h au momment ou j ai rentrer ma carte bleu j ai recu un sms auquel il m ont donner un code de securite a taper et quand j ai voulu valider il cest mis de chez c discount une page ou sa ma dit une erreur est survenue donc ma commande na pas etait valider mais par contre a ma banque il me dise qu il voient bien un paiement de chez c discout donc j ai telephoner a c discount et eux me dise qui il y aucune commande je voudrais savoir si je vais etre debite merci

  3. Sympa mais je rejoins Kindy quand il demande comment on fait pour obtenir ce résultat, quels outils tu utilises 🙂

  4. Romain BOYER dit :

    Merci de vos commentaires !

    C’est de la simple programmation, refilez ça à vos dévs !

    le principe est simple : dès que vous renvoyez une erreur à l’affichage, vous l’écrivez en même temps dans un fichier de logs. Périodiquement, vous agrégez pour voir les sommes (ou vous récupérez le fichier de log format CSV et faites les sommes dans Excel ;-))

    D’un point de vue technique :
    Pour ceux qui gèrent leurs erreurs grâce à des exceptions, c’est infiniment simple.
    Pour les autres, ça peut être fait progressivement en partant des erreurs dont on sait qu’elles sont habituelles, puis en ajoutant celles qu’on croise sur d’autres dévs (en tant que développeur)

    Est-ce que ça répond suffisamment à vos questions ?

  5. Prestarocket dit :

    Hello, on peut également utiliser Google Analytics et les évènements pour remonter ce type d’info.

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Quelques astuces pour améliorer son formulaire d’identification/inscription

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

S’il y a bien une chose qu’un technicien fait en permanence, c’est essayer d’identifier les erreurs, le tout étant d’identifier les bonnes.

Depuis quelques temps, je me suis amusé à me faire envoyer par mail chaque erreur qui se passe sur le principal site que je gère techniquement au niveau de l’identification/inscription.

Et les enseignements sont riches, comme toujours quand on traite des centaines d’informations et qu’on les recoupe.

Je vous livre tels quels les enseignements, que je vous laisse apprécier comme autant éléments de tests pour améliorer vos formulaires d’inscription / identification.

  • il est conseillé de n’avoir qu’un numéro de téléphone, obligatoire, sur la création de compte en vue d’une commande (on retrouve souvent deux champs de numéros de téléphone, dont un seul obligatoire)
  • il faut faire tenir le formulaire sur un seul écran, avec le bouton pour passer à l’étape suivante au dessus de la ligne de flottaison (visible sans besoin de scroll). Les champs obligatoires doivent être bien identifiés.
  • si erreur sur le formulaire, lors du rechargement de la page, il est possible et conseillé de remettre le « focus » (barre clignotante dans un champ invitant à la saisie) sur le premier champ en erreur, souvent celui du mot de passe qu’il faut de toute façon resaisir.
  • lorsque la personne a renseigné son e-mail et clique sur « mot de passe oublié », ça ouvre souvent une nouvelle fenêtre, on peut éviter à la personne de saisir à nouveau son adresse e-mail si elle l’a déjà fait ; cela lui permet de se rendre éventuellement compte d’une erreur de frappe.
  • Certains sites utilisent des processus de « mot de passe oublié » avec deux allers-retours par e-mail : le premier pour confirmer (via un lien à cliquer), le second pour récupérer un nouveau mot de passe généré par informatique (du genre « x8ZORjsF », les utilisateurs l’oublieront dans tous les cas). Autant, après le premier lien, inviter les utilisateurs à définir leur propre mot de passe, dont ils se souviendront pour la fois suivante. Cela fait un mail en moins par ailleurs (sauf à confirmer le changement de mot de passe)
  • lorsque l’on crée un compte avec un e-mail et un mot de passe, si un compte existe déjà avec ce mail et ce mot de passe, on ne devrait pas mettre d’erreur mais connecter directement la personne

Ces suggestions sont basées sur de vraies erreurs rencontrées sur un site de e-commerce. Si je les ai identifiées, c’est qu’elles étaient identifiables et revenaient donc suffisamment souvent. A vous de voir si cela vous semble logique et applicable sur votre propre site !

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

6 Commentaires

6 réponses à “Quelques astuces pour améliorer son formulaire d’identification/inscription”

  1. Fred dit :

    Ces recos sont intéressantes et très pertinentes je trouve. Par contre en pratique, si on utilise un CMS comme Prestashop ou Magento, c’est un casse-tête à mettre en place :/

  2. Romain Boyer dit :

    Merci pour ce retour Fréd,

    je suis également sur Prestashop et je n’ai pas encore regardé l’implémentation mais je suis sûr que c’est faisable ; j’estimerais cela à 6 heures environ de travail.

    Il faut avoir un certain volume de commandes pour que cela soit intéressant aussi.

  3. david dit :

    Merci pour cet article qui nous rappelle les erreurs à éviter… Par contre je trouve assez utile de mettre 2 champs pour le téléphone: mobile et fixe. Je trouve le dernier point très intéressant, beaucoup de sites devraient s’en inspirer.

  4. Merci pour tes infos Romain.
    La gestion du formulaire ‘inscription est assez longue et perilleuse sous Prestashop en effet, mais cela reste intéressant de se pencher dessus je pense !
    A bientot

  5. bracelets événementiels dit :

    Merci pour les infos.
    Cela dis le système « opc » (one step process) sur prestashop répond parfaitement à cette optimisation selon moi. Un peu de stylisation css et le tour est joué pour contenir son taux de transfo.

  6. Viager dit :

    Merci pour ces conseils très enrichissants.
    Je suis arrivé sur votre site depuis google avec la recherche « optimiser formulaire ». Je ssuis content d’avoir trouvés ces conseils. je vous remercie a nouveau

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Comment augmenter son CA rapidement sans rogner sur les marges, les pistes

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

Vendre Plus : c'est notamment mettre en avant les bons produits

On arrive en fin de trimestre et on ne va pas tarder à en commencer un nouveau. Il faut faire du chiffre, il faut augmenter immédiatement son CA, sans rogner sur les marges. Je suis comme vous, j’étudie les pistes.

Quelles pistes étudier ?

Pour moi, plusieurs pistes ouvrent la voie de la compréhension des points de blocage :

  • analytiques, l’étude des stats vous montrera clairement où ça bloque et des points à débloquer immédiatement (le cas échéant, et à moyen/long terme sinon)
  • le contact, les utilisateurs vous diront mieux que n’importe qui ce qui ne va pas
  • les relances, rester au contact des prospects jusqu’à être sûrs qu’ils veulent finaliser leur commande, ou qu’ils veulent l’abandonner
  • mettre en avant les bons produits (mettre en avant les produits qui se vendent/sont recherchés en ce moment)

La piste analytique

Les statistiques peuvent être assez poussées sur Google Analytics si on s’en donne la peine, notamment grâce aux Tableaux Croisés Dynamiques.

Les indicateurs intéressants à suivre sur votre outil de statistiques préféré :

  • taux de rebond par page de destination (et notamment home page) et par support
  • taux de sortie par page de contenu
  • taux de sortie à chaque étape du tunnel de conversion (quoi ? vous n’avez pas de tunnel de conversion ? faites-le savoir en commentaire – de façon anonyme si vous avez honte – que je vois s’il est opportun d’écrire un article là-dessus)
  • principales pages de sorties (en nombre et en pourcentage du global)
  • taux de conversion au fil du temps

Le contact

Essayez ne serait-ce que 7 à 15 jours de mettre en avant un numéro non surtaxé, et voyez la richesse des enseignements que vous pourrez en tirer, en + de permettre d’éviter quelques pertes sur le processus de conversion

Les relances

Deux types de relances à envisager et à ne pas lacher :

  • Les clients qui ont commencé un panier et ne l’ont pas terminé (il vaut mieux les relancer 48 heures plus tard mais c’est à chacun de vérifier pour son propre cas, notamment en choisissant les horaires en fonction des besoins des cibles)
  • Les clients qui ont commandé plusieurs fois mais n’ont pas commandé depuis quelques temps
Si vous appelez ces clients, joignez-les en tant que « Service Qualité », pour « comprendre ce qui a pu les bloquer ou savoir s’ils ont rencontré quelque problème que ce soit ». Si vous venez avec des promos ou autres, ils vous recevront moins bien.

Mettre en avant les bons produits

Deux types de produits à mettre particulièrement en avant :

  • Les produits qui fonctionnent bien et se vendent bien (pour les vendre encore davantage et parce qu’ils sont plébiscités)
  • Les produits qui ne se vendent pas mais que vous avez envie de vendre plus, pour initier un cercle vertueux

Cela paraît évident mais c’est loin d’être toujours appliqué.

 

Et vous, quelles pistes avez-vous pour augmenter immédiatement les conversions ?

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

5 Commentaires

5 réponses à “Comment augmenter son CA rapidement sans rogner sur les marges, les pistes”

  1. Yopela dit :

    Salut,
    Vous évaluer à quel pourcentage un taux de conversion correcte ?

  2. Yopela dit :

    Salut,
    Vous évaluez à quel pourcentage un taux de rebond correcte, pour une page d’accueil?

  3. C3m dit :

    Merci pour cette synthèse, même si ce n’est qu’un début, c’est un bon début.
    Il faut aussi par exemple se poser la question de son:ses offres, regarder son SEO et ses landing; et enfin les actions d’upselling.

  4. Romain BOYER dit :

    UpSelling : oui, voilà une bonne idée à court terme ! bien sûr
    SEO : ça c’est plus long terme
    Landings : tout à fait, ça se voit avec l’analytique notamment (taux de rebond)

    Merci beaucoup

    Yopela : il n’y a pas de standard là-dessus même si la moyenne se situe entre 30 et 40% de taux de rebond sur page d’accueil. Idem pour le taux de conversion qui va de 0,1 à 30 ou 50% suivant si l’on travaille dans le billet de train, le voyage, le luxe ou les produits de nécessité ou encore les supermarchés en ligne. La moyenne indicative serait plutôt entre 0,5 et 1%

  5. Augmenter ses ventes sans baisser sa marge ? C’est un peu le rêve de tous les e-commerçants 😉 .
    Je pense qu’en bossant un peu la rapidité du site on peut facilement gagner en panier moyen, c’est une constatation personnelle mais la corrélation entre les deux me semble très forte.

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KPIs E-commerce : quels indicateurs pour votre tableau de bord

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

L’idée de cet article m’est venue suite à la lecture d’un post sur e-commerce world : 8 conseils pour un bon tableau de bord e-commerce

Je me suis dit que partager les KPIs que j’avais trouvés pour le site Menlook.com pour lequel je travaille pouvait intéresser d’autres personnes, et surtout – parce que rien n’est jamais désintéressé – que vous pourriez m’aider à les compléter.

Voici la liste reclassée par thématiques :

– KPIs Activité E-commerce –

    • CA HT Site
    • CA TTC Site
    • Taux croissance CA / Année-1
    • Nb Commandes
    • Taux croissance Nb CMD / A-1
    • Nb Nouveaux clients
    • Panier moyen
    • Taux de conversion
    • Taux croissance Panier moyen / A-1
    • Marge

  • Tx marge moyen
  • Décôte (avoir+codes réduc)
  • Tx décôté
  • Marge après décôte
  • Tx croissance marge après décôte / A-1
  • Tx marge après décôte
  • %paniers avec bon de réduc

– KPIs Logistique –

  • Coût logistique estimé hors FDP (expéd, manutention,…)
  • en % du CA
  • [FPR] Frais de port réels (TTC)
  • [FPF] Frais de port facturés aux clients (TTC)
  • Perte de marge (= FPF-FPR)
  • en % du CA

– Stock –

  • Valo CUMP/PMP
  • Valo Nette
  • Provision
  • Durée moyenne de stockage

– Service Client –

  • Taux de délivrance des e-mails envoyés (automatiquement et via service client)
  • Nombre e-mails reçus
  • % Mails répondus <12h
  • % Mails répondus >12h<24h
  • % Mails répondus >24h
  • Nombre Fax reçus
  • Nombre Courriers reçus
  • Nombre LRAR reçus
  • Note Moyenne Fia-Net sur la semaine (éventuellement les sous-indicateurs navigation, informations, transporteurs, prix,…)
  • Nombre avis Fia-Net

– Service Client –

  • Nombre avoirs créés
  • Montant d’avoirs créés
  • Nombre de commandes annulées
  • en % du nombre de CMD
  • Montant cumulé des commandes annulées
  • en % du CA

– Administration des Ventes –

  • Nombre de CMD bloquées Fia-Net ou ADV
  • en % du nombre de CMD
  • Montant des CMD bloquées Fia-Net ou ADV
  • en % du CA
  • Panier moyen
  • Evolution via N-1
  • Nombre de recouvrements
  • Montant des recouvrements

– Retours –

  • Nombre retours sur la semaine
  • en % des CMD de la semaine
  • Valo des retours sur la semaine
  • Nombre retours en attente
  • Valo des retours en attente

– Site / Marketing –

  • Visites
  • Pages / Visite
  • Temps moyen passé
  • % paniers par visite
  • Taux de rebond
  • Taux de rebond Home
  • Visites via Google Organic (SEO)
  • Taux de rebond via SEO
  • Taux de rebond via CPC
  • Nombre pages dans Google (site:menlook.com)
  • Nombre fans Facebook
  • Nombre followers Twitter

– Top –

  • top marque 1
  • top marque 2
  • top marque 3
  • top catégorie 1
  • top catégorie 2
  • top catégorie 3

– Newsletters –

  • Nombre newsletters sur la semaine
  • Nombre leads
  • Nombre de clics suite newsletters
  • Panier moyen Newsletters
  • Taux de transfo Newsletters

– Comparateurs –

  • Nombre clics Comparateurs sur la semaine
  • Panier moyen Comparateurs
  • Taux de transfo Comparateurs
  • Coût global comparateurs
  • en % du CA
  • Rentabilité Comparateurs

– Affiliation –

  • Nombre clics Affiliation sur la semaine
  • Panier moyen Affiliation
  • Taux de transfo Affiliation
  • Coût global affiliation
  • en % du CA
  • Rentabilité Affiliation

– Adwords –

  • Nombre de clics Adwords sur la semaine
  • CPC moyen Adwords
  • Coût global Adwords
  • en % du CA
  • Rentabilité Adwords
  • Taux de commandes en 1e intention
  • Taux de commandes en revisite
  • (étoffer les stats 1e intention versus revisite)

– Technique –

  • Temps de réponse serveur premier octet
  • Vitesse selon GWT (« plus rapide que % sites » – désuet depuis le 10 août 2012 malheureusement)
  • Note Page Speed
  • Note Yslow

Conclusion

Bien sûr, cette liste est vouée à évoluer, j’ai moi-même d’autres indicateurs très particuliers tels que la météo, et autres indicateurs qui peuvent aider à expliquer une évolution.
Tous ces indicateurs ne sont pas forcément à un seul endroit, on peut combiner les stats des ERP, de Google Analytics, Eulerian, les indicateurs dans les outils comme Prestashop ou Wizishop, etc.

J’espère que vous trouverez des points manquants !

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

25 Commentaires

25 réponses à “KPIs E-commerce : quels indicateurs pour votre tableau de bord”

  1. Audran dit :

    Ravi de t’avoir « inspiré » Romain 😉
    Merci pour ton partage!

  2. Sandrine Vergnory-Mion dit :

    Bonjour,

    Liste très exhaustive, merci ! En matière de KPI, je pense qu’il vaut mieux en avoir peu (10 max) mais de les suivre / comprendre intimement ainsi que l’historique. L’art est de choisir les 10 bons et de mettre en oeuvre les systèmes qui permettent de les tracker en temps réel.

    Pour autant, j’en ajouterais bien un: la Life Time Value (LTV) d’un client, qui fait intervenir une notion que je n’ai pas trouvée dans votre liste: le nombre de jour entre chaque commande.

    Disons que le panier moyen de la première commande d’un nouveau client c’est 20€ (pour essayer le service sans risquer trop de plumes) et que la marge tout compris est de 10% (hors frais d’acquisition). Quand est sa deuxième commande et quel est le panier moyen de cette deuxième commande (et surtout sa marge)? Ainsi de suite sur toutes les commandes suivantes … Cela nécessite d’avoir une volume significatif de transactions pour faire des moyennes bien entendu.

    Rapportée au coût d’acquisition, c’est une analyse qui est assez puissante pour comprendre que si je mets x € pour acquérir un client, il me ramènera en moyenne y € de marge dans les deux années à venir.

    Sandrine

  3. Romain BOYER dit :

    Avis partagé Sandrine !

    les entreprises plus organisées peuvent se permettre de demander à chaque responsable de département de s’occuper d’une de ces parties mais pour les petites entreprises, tout est dans le choix des KPIs (d’où l’intérêt d’avoir une liste plus exhaustive au départ ;-))

    Question pour vous pour la suite des commentaires : si vous deviez choisir 10 KPIs, vous choisiriez lesquels ?

  4. Le stock pour moi est plus un Kpi qui concerne la compta.
    Sinon merci pour cette liste, c’est une très une bonne base de travail !

  5. Merci pour la liste des kpis Romain c’est vraiment un bon rappel très complet !

  6. Mickael@Couches lavables dit :

    Merci pour cette liste, j’ai effectivement trouvé beaucoup de points manquant auxquels on pense pas forcément et qui peuvent servir même aux « petits »…
    😉

  7. C3M dit :

    beau travail ! merci

  8. Excellente analyse! J’y ajouterai le taux de refus lors du paiement et le taux d’impayés également. Cela permet notamment de déplacer son « curseur » en matière de lutte contre la fraude.

  9. Swn dit :

    Prendre des montants ttc est dangereux: que se passera-t-il si demain le taux de tva augmente/baisse ? Ton ca va augmenter/baisser de manière fictive et il va falloir que tu mesures cet impact. Un joyeux bazarre si tu veux comparer le ca d’une periode par rapport à une autre… La solution est de toujours se réferer à des montants ht.

  10. Romain BOYER dit :

    Effectivement, ça me semble intéressant à suivre, vu les 4% de fraude en moyenne

  11. Romain BOYER dit :

    Je partage ton analyse à ceci près qu’il faut de toute façon suivre le TTC aussi puisque c’est lui qui dit le « Chiffre d’Affaires » tel que tout le monde l’entend (y compris les investisseurs)

    Suivre le CA HT est une bonne idée, merci.

  12. Moi je suis mon CA HT 🙂 , le TTC ne veux pas dire grand chose je trouve

  13. Pascal@LIPS.FR dit :

    les investisseurs regardent également le CA HT. Ils parlent de CA TTC lorsqu’ils s’adressent à la presse eco ou financiere, mais c’est de la com

  14. Benoit Parra dit :

    Bonjour à tous,

    Je travaille pour Bime (éditeur de solution saas d’analyse/visualisation de données).

    Mon équipe marketing a produit un dashboard de « pilotage ecommerce » avec quelques indicateurs exemples. Basé sur la connexion à un compte Google Analytic

    N’hésitez pas à y jeter un coup d’oeil

    https://ben.bimeapp.com/players/dashboard/784BCE48DC69EDABCC7381A6D4961561

    Cordialement

    Benoit

  15. Romain BOYER dit :

    Bonjour Benoît et merci pour ce partage..
    l’outil me semble pour le moins léger ; il manque d’indicateurs plus poussés et de force de proposition pour améliorer les points négatifs.

    un excellent outil sur le marché pour cela : eCommera

  16. Benoit Parra dit :

    Merci Romain,

    Ce tableau était un exemple de l’exploitation des données que l’on peut faire avec bime 🙂

    Merci pour eCommera je suis en train de naviguer sur leur site

    Benoit

  17. Florent dit :

    Bonsoir Romain,

    Merci pour ce partage. Pour ma part, au regard des différentes sources d’acquisition et de leurs business model parfois compliqués, j’essaye de gommer au maximum leurs différences en ne prenant en compte que le coût par action pour chaque canal. Cela permet d’être moins dispersé sur de la « micro-donnée » (CPC adwords / coût par email), d’avoir une comparaison claire entre canaux et de tout de suite savoir si un nouveau canal mérite que l’on s’y intéresse.
    Je rejoins également les commentaires sur la prise en compte HT et hors livraison (pour le CA comme le panier).
    J’ai en revanche pris ta suggestion du # de pages indexées dans Google sans vergogne 🙂

    Florent

  18. Paul GUILLEMIN dit :

    Merci Romain pour cet excellent travail. Le plus dur restant à faire … c’est à dire d’aller chercher les données et les consolider !
    Avez vous des idées sur un logiciel de reporting open source qui pourrait nous aider ?
    A votre connaissance,existe-t-il des interfaces avec PrestaShop ?

    Paul

  19. Romain Boyer dit :

    Il faut voir du côté de Kettle ou de Jaspersoft, mais ça nécessite des interventions techniques quoiqu’il en soit, le mieux est de faire intervenir des spécialistes de la donnée pour cela sur une intervention de quelques dizaines de jours. Le jeu en vaut la chandelle

  20. Mathieu Lasne dit :

    Merci Romain, très instructif!
    A quoi fais tu reference pour ce qui concerne les 4% de fraude en moyenne? 4% des transaction? du CA? Merci…

  21. Romain BOYER dit :

    Je ne sais plus, si j’avais ce chiffre en tête, c’est que je venais de le lire quelque part. C’est forcément un pourcentage en nombre de commandes par contre (je me comprends ;-))

  22. Sur Clubic, dans cet article, ils annoncent 3% de commandes frauduleuses, on est pas si loin 🙂
    http://pro.clubic.com/e-commerce/paiement-en-ligne/actualite-553430-fia-net-barometre-fraude-bancaire-commerce.html

  23. Antoine dit :

    Je suis loin d’être un spécialiste mais ne pensez-vous pas que le pourcentage d’abandon de panier peut être un indicateur intéressant et permet de tester ce qui génère le moins d’abandon, notamment avec le 3D secure, le nombre de clics jusqu’au paiement, la clarté du panier ?

  24. Romain Boyer dit :

    Bonjour Antoine,

    les « abandons », c’est ce que l’on regarde avec ce que l’on appelle le « taux de conversion ». 1% de conversion = 99% d’abandons.
    Par contre, le 3D secure est un mécanisme de sécurité qui a tendance à faire diminuer le taux de conversion, mais peut être intéressant pour prévenir la fraude qui peut coûter cher aux (e-)commerçants.

  25. CathAx dit :

    Bonjour,
    Une question CMD, c est une abreviation pour Commande?

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Comment augmenter votre marge produit ?

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Et on continue notre dossier Indicateurs et Leviers E-commerce avec une problématique de tous les jours : Comment augmenter sa marge produit.

Cet indicateur de bas niveau sert de donnée de base pour des indicateurs de plus haut niveau (en cascade) :

  • Marge produit moyenne en montant
    • Marge transactionnelle moyenne par commande
      • Marge transactionnelle (but ultime)

Il existe une quantité de méthodes pour augmenter sa marge produit. On se concentrera ici sur les principes. Vous pouvez bien entendu enrichir cet article de vos commentaires pour nous faire profiter de votre propre expérience !

Le principe, c’est que pour augmenter sa marge produit, il faut tirer d’un côté ou de l’autre, sur le client ou sur le fournisseur, c’est mécanique.

Augmenter ses prix ?

Augmenter ses prix, c’est le moyen le plus rapide d’augmenter son taux de marge. Cela dit, c’est aussi le meilleur moyen de faire baisser le nombre de commandes. Au niveau de son prix public, il est préférable de trouver le bon prix et de l’adapter en permanence en fonction du marché. Voir l’article dédié. Ne pas hésiter à s’aider des comparateurs, voir à développer des petits outils qui vous permettent d’être au courant dans votre back-office des prix du marché pour vos produits.

Faire baisser son prix d’achat

Faire baisser son prix d’achat, c’est toujours compliqué. Vos fournisseurs ont des grilles bien carrées et bien établies, et pour vous faire passer d’une tranche à une autre, qui vous donnera des prix plus intéressants, c’est souvent compliqué.

Toute la question est là : comment faire pour passer à une tranche plus intéressante avec mon fournisseur ?

Privilégier la qualité des relations à la quantité

Une bonne relation avec son fournisseur, c’est l’assurance d’être informé des bons plans, d’être mis au courant de certaines opérations marketing confidentielles (dans le sens peu diffusées), et de trouver le meilleur appui possible auprès d’un expert produit sans égal.

En résumé :

  • Être informé des bons plans : être au courant de produits intéressants à prix intéressants, ce qui permet de proposer un prix intéressant tout en ayant une marge plus intéressante que d’habitude. Si vous ne téléphonez pas souvent à vos fournisseurs, essayez de tenir un contact régulier avec eux, une fois par semaine par exemple, pour vous rappeler à leur bon souvenir, entretenir un contact chaleureux et régler vos problèmes latents ;
  • Être tenu informé des opérations marketing : les fournisseurs aiment suivre leurs revendeurs et voir comment se passent les opérations. Sur certaines opérations, ils limitent volontairement le nombre de partenaires à leurs clients de confiance les plus fidèles, à vous d’être dedans pour pouvoir les proposer à vos clients ;
  • Trouver le meilleur appui possible : les fournisseurs sont la plupart du temps des experts plus pointus que vous sur leurs produits, et pour cause. Ils peuvent donc vous donner bien plus que leurs produits : leur expertise. D’où l’intérêt là encore d’un bon relationnel et de discussions régulières pour monter en compétence sur ces produits, dans l’intérêt commun de votre fournisseur et de votre boutique. Attention cependant à ne pas être trop « lourd », préparez vos questions de façon succincte, soyez très attentifs aux réponses qui vous sont données et consignez soigneusement vos nouveaux acquis.

Définir des objectifs et écouler du stock

Pour passer d’une tranche à une autre, il vous faut faire du volume pour peser auprès de votre fournisseur. Il vous faut donc périodiquement « écouler du stock » (que vous soyez en flux tendu, en dropshipping, ou autre).

Renseignez-vous auprès de votre fournisseur, où vous en êtes par rapport aux tranches et quels objectifs vous pouvez vous fixer ensemble pour passer à une tranche plus intéressante.

Sachant cela, sachez de temps en temps faire quelques opérations promotionnelles pour (i) faire du volume, (ii) renouveler les stocks, (iii) intéresser vos clients. Vous pouvez ce faire via votre site ou via des sites d’achat groupé par exemple (lire pourquoi les sites de deal sont intéressants pour les e-marchands)

Observez les retombées, discutez-en avec votre fournisseur et montrez-lui vos efforts.

Conclusion

Monter ses prix, c’est compliqué, sauf si on est tout seul sur le marché et encore. Le plus souvent, pour augmenter votre marge produit, il vous faudra parler avec votre fournisseur et voir avec lui quoi faire pour être dans des tranches plus intéressantes et donc avoir plus de marge produit.

Les opérations promotionnelles sont aussi de bons moyens d’avoir ponctuellement des produits à forte marge.

La qualité des relations avec les fournisseurs est souvent la clé pour à peu près tout : qualité de l’offre, prix d’achat, expertise produit.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

5 Commentaires

5 réponses à “Comment augmenter votre marge produit ?”

  1. bonne synthèse, en effet, la relation avec son fournisseur est un point essentiel. Par contre, il n’est pas toujours évident de trouver un fournisseur qui communique, qui est ouvert à la conversation.

    Je travaille depuis 2 ans avec mon principal fournisseur, on a des supers contacts, et ça ça vaut de l’or.

  2. Romain BOYER dit :

    merci pour ce retour

  3. Daniel Roch@WordPress dit :

    Très bon article.

    Concernant le stock, il est parfois préférable de faire l’inverse : un stock minimum. C’est le cas pour tous les produits qui se déprécient dans le temps, notamment dans l’informatique où le prix des composants et des jeux vidéos peut fortement chuter d’une semaine à l’autre.

    La marge produit peut également être augmentée avec le cross-selling, en vendant des produits complémentaires et ayant une marge plus importante.

  4. Romain BOYER dit :

    Merci Daniel,

    je ne crois pas faire l’éloge du stockage, même si les rois du commerce de demain seront ceux qui ont les stocks 😉 Je parle même de flux tendu, qui est tout aussi bien, le principal étant de faire du volume (de vente, pas de stockage ;-))
    Je te rejoins d’ailleurs sur ton avis concernant le stockage : lorsque l’on stocke, il faut s’assurer qu’il s’écoule suffisamment vite et sinon… on destocke ! (aucune solution n’est foncièrement mauvaise)

    Je ne partage pas ton point de vue sur le cross-selling, qui sert à augmenter le panier moyen, ou la marge en montant par commande, mais pas le taux de marge produit qui est le sujet de mon présent article 😉 (il faut remettre l’article dans le contexte du dossier). Je m’intéresse ici à comment augmenter la marge de chaque produit et non du panier. J’admets que je n’ai peut-être pas été très clair sur le fait que ce soit un taux de marge et non un montant de marge par panier.

    Merci pour ton intérêt en tout cas !

  5. bgaillat dit :

    Pour augmenter la marge unitaire du produit c’est sûr qu’à part baisser le coût d’achat ou augmenter son prix on a pas trop le choix …
    Une bonne astuce pour éviter de sur-stocker peut être de négocier un volume de commande annuel avec le fournisseur. Par exemple l’achat de 20 000 pièce sur 1 an peut donner une belle visibilité de travail au fournisseur et un stock tampon pour le e-marchant.
    Généralement les contrats de ce type incluent un bonus /malus si la quantité de pièces commandées est supérieur / inférieur

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Comment augmenter le nombre de produits par commande ?

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Premier article détaillé dans le dossier Les Indicateurs et Leviers pour votre boutique e-commerce, nous allons ici nous focaliser sur un élément important de détail : le nombre de produits par commande.

Cet indicateur de bas niveau sert de donnée de base pour des indicateurs de plus haut niveau (en cascade) :

  • Montant moyen de panier
    • Marge produit en montant
      • Marge transactionnelle moyenne par commande
        • Marge transactionnelle (but ultime)

Alors, quels sont les moyens à notre disposition pour augmenter ce nombre de produits par commande

Les moyens sont illimités, mais on peut déjà en lister quelques-un (à compléter si vous avez des idées) :

  • cross-selling (vente additionnelle)
  • bundling
  • facilitation de la navigation inter-produits et inter-catégorie
  • en jouant sur les frais de port (Cf premier commentaire par Alban)

Cross-Selling ou Vente Additionnelle

Le cross-selling est le moyen par lequel vous allez conseiller à vos acheteurs des produits complémentaires à ce qu’ils projettent d’acheter.

La complémentarité se fait soit parce que les produits sont directement complémentaires (un téléviseur et sa connectique), soit parce que des personnes ont souvent acheté deux produits en même temps (procédé utilisé par les boutiques comme Amazon ou CDiscount, cela demande beaucoup de commandes). On peut ajouter à cela les offres promotionnelles en cours.

Cross Selling by RueDuCommerce

Plusieurs emplacements propices pour conseiller des produits complémentaires :

  • sur la fiche produit
  • dans le panier
  • après consultation par mail

Sur la fiche produit, il est assez courant de voir cela en dessous de la ligne d’horizon, au dessous ou au dessus de la description du produit. (Amazon a choisi au dessus étant donné la hauteur du bloc comparé à celle de la description).

Dans le panier, il s’agit souvent de bannières en dessous des éléments du panier. Parfois, les offres sont pré-remplies dans le panier (ainsi que ça l’était historiquement dans la VPC sur le petit papier de bon de commande) et il suffit de cocher la case pour que le produit se matérialise réellement dans le panier. Je trouve cette dernière approche bonne si l’on se limite au maximum à deux produits.

Par e-mail, comme le fait beaucoup Amazon, il s’agit de dire que vous avez acheté ou consulté tel produit, et que donc le magasin trouve qu’il serait intéressant pour vous d’acheter tel ou tel produit.

Il est encore assez peu courant de voir cela, il n’est pourtant pas très compliqué de proposer des produits complémentaires. Les plateformes Magento et Prestashop (télécharger le module Cross Selling for Prestashop) le proposent par exemple ainsi que les plateformes Wizishop et PowerBoutique pour ne citer qu’eux.

Ci-contre, on peut voir un exemple de mise en place chez RueDuCommerce qui tente de simplifier l’achat groupé du produit et de l’accessoire, formant ainsi un pack à la demande.

Je ne suis toujours pas convaincu sur la forme proposée par RueDuCommerce dont la forme est à mon avis trop compliqué, ni par les modules de cross-sell proposés par des gens comme Sarenza qui considèrent qu’un produit complémentaire à une chaussure est un sac à dos.

Attention, évitez de proposer trop de produits ! Il est préférable de se limiter à 3 ou 4 produits vraiment bien ciblés pour favoriser le côté « conseil » et éviter l’aspect surabondance qui a tendance à perdre le consommateur.

Voici deux bons exemples d’intégration, que nous irons pêcher au hasard… chez Amazon.

Cross Selling au dessus des caractéristiques techniques

Cross Selling toujours chez Amazon, au dessous des caractéristiques techniques et au dessus de la description longue

Il est évident que proposer à un internaute des produits qui n’ont pas vraiment d’intérêt en complément n’apporte rien et perd un peu votre prospect.

Bundling

Je m’attarderai moins sur le bundling mais il mériterait bien un article complet.

Le bundling, c’est proposer un pack de plusieurs articles, à un prix réduit ou pas, qui vont bien ensemble.

Exemple de pack produit proposé par Amazon

Et effectivement, je peux vous dire que lorsqu’on achète cet ampli, on a souvent besoin d’un câble HDMI et d’un câble optique et ceux-ci ne sont pas chers. On peut constater qu’Amazon ne fait pas de réduction, probablement du fait du besoin et du fait du prix de ces produits.

Si les produits proposés dans le pack avaient un prix plus élevé, on aurait pu imaginer une réduction de prix, de façon à inciter plus fortement le prospect à le commander.

Voilà qui allie l’utile à l’agréable, utile pour le consommateur, et agréable de voir son panier moyen augmenter mécaniquement !

Facilitation de la navigation

Pour cela, je vous invite à lire mon précédent article, Passer d’une fiche produit à une autre

Extrait :

Avez-vous remarqué le nombre d’allers-retours incessants que nous devons faire tous les jours pour passer des fiches produits au résultats de nos recherche ? Il y a quelque chose à faire à ce niveau là, et plusieurs acteurs se sont déjà posé la question.

Je vous propose ici quelques solutions, pas très complexes, qui devraient permettre à vos utilisateurs de se balader plus facilement et plus efficacement, et donc de trouver le produit qui leur convient le mieux, s’il existe.

Lire l’article complet

Conclusion

Cet article fait partie d’un dossier, Les Indicateurs et Leviers pour votre boutique e-commerce, comme vous le verrez dans l’arborescence proposée sur la présentation de ce dossier, ce n’est qu’un infime maillon pour améliorer votre marge transactionnelle, mais rien que ce levier peut apporter beaucoup à une boutique, tant en terme d’image que de service, que d’augmentation du panier moyen et d’écoulement du stock.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

5 Commentaires

5 réponses à “Comment augmenter le nombre de produits par commande ?”

  1. Alban dit :

    Il y a aussi un levier très intéressant à actionner pour augmenter le nombre de produit par commande : Les frais de port.
    L’important c’est de le faire savoir.
    http://www.Archiduchesse.com le fait très bien (et le faisait encore mieux avec sont « encore 5paires et les frais de port sont offert »).
    Autre exemple, j’avais un site ou le produit phare pesait 1.050Kg, les frais de port étaient au réel (donc en gros de kg en kg).
    Sur la fiche produit, j’ai indiqué que pour tout autre produit (hors celui ci) acheté, les frais de port ne bougeaient pas. La proportion de commande contenant des produits additionnels des personne étant passé sur la page produit est passé d’environ 10% à presque 90%.

  2. Romain Boyer dit :

    Merci, très bon exemple en effet, je n’y pensais plus ! je rajoute une note dans l’article 😉

  3. Mickael@Couches lavables dit :

    Je confirme également pour les frais de port.

    Dans notre cas, nous facturons les frais de port de façon forfaitaire : 5,90 €.
    Et nous les offrons dès 69 € d’achat.

    Sur la page panier dès que le montant atteint 60 €, il y a une petite ligne qui apparait en plus pour indiquer :
    « Il ne vous reste plus que 9 euros pour profiter des frais de port offerts ».
    Et ainsi de suite jusqu’à 69 €.

    De quoi faire monter le panier moyen 🙂

  4. Romain Boyer dit :

    bien joué Mickaël ! en même temps, vous, ça sert toujours de commander plus de couches lavables 😉

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Match Ergonomie Versus Design – Qui gagne ?

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Pour beaucoup encore aujourd’hui, l’ergonomie reste quelque chose d’abstrait, je m’en rends compte au quotidien. Pour beaucoup, si le site est design, il est ergonomique, quand on sait ce qu’est l’ergonomie.

Définitions rapides :

le Design – ou le graphisme -, c’est l’aspect visuel, beau et chiadé d’une interface. C’est l’effet « Waow ! »

l’Ergonomie, c’est l’aspect pratique, c’est l’effet « je sais où je dois aller pour trouver (ou pas) l’info »

Je vous la fais courte et efficace, je sais que votre temps est précieux.

A gauche = +25% de clics sur le bouton rouge par rapport à droite.

Source : WhichTestWon.com

Si la version de droite semble plus jolie et flatte davantage l’ego de son propriétaire. C’est la version Design. Le bouton d’action est par contre peu explicite « get it now » (hein, get quoi ?) malgré une intro plutôt intéressante.

La version de gauche montre beaucoup plus clairement où il faut cliquer, et à quoi sert ce clic (« Download the whitepaper »). Même sans bien expliciter ce que contient le papier blanc, les gens cliquent.

L’Ergonomie gagne sur le Design.

Évidemment, le top est de pouvoir combiner Ergonomie ET Design ! Tout un art…

Source : WhichTestWon

Romain Boyer

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25 Commentaires

25 réponses à “Match Ergonomie Versus Design – Qui gagne ?”

  1. Pierro dit :

    L’ergonomie, ou le moyen de faire passer la logique pour une science…

  2. Romain Boyer dit :

    oulah ! il faudrait déjà définir la science et là, c’est un large débat que de définir si l’ergonomie est une science ou pas.

    Mais effectivement, la plupart du temps, c’est de la logique. Mais la logique se perd avec la recherche du « beau » 🙂

    Il est important parfois de revenir à des choses simples et fondamentales.

    Merci pour ton commentaire en tout cas

  3. Chak dit :

    Je travaille régulièrement sur des sites, landing page et amélioration de sites. Selon moi, un graphiste se doit de combiner les deux : attrayant et efficace. Le design et l’ergonomie sont indissociable, l’un ne va pas sans l’autre. Donc pas de clash entre ergonomie et graphisme pour ma part 😀

  4. Romain Boyer dit :

    Félicitations Chak ; ce n’est malheureusement pas souvent le cas. les graphistes n’ont pas tous ce penchant ergonomique et écoutent bien souvent ce que leurs commanditaires leur demandent de faire.
    Graphiste et Ergonome sont deux métiers différents même si, à force, les deux métiers se rapprochent l’un de l’autre 😉

  5. Chak dit :

    Tout à fait ! le métier d’ergonome, qui n’est pas suffisamment répandu, est très important. En général, peu de boîtes jugent utile de créer le poste et refilent ça au chef de projet web (et c’est là que les ennuies commencent ^^)

  6. Romain Boyer dit :

    Voire même, si je voulais tirer le trait un petit peu, dans l’absolu, l’ergonome et le graphiste devraient se tirer la bourre, le graphiste pour garder un peu de beau, l’ergonome pour faire de l’efficace.

    « Mais si je le fais plus gros le bouton, ça va être moche »
    – Je m’en fous, les gens cliquent pas, je veux qu’ils cliquent ! »

  7. Robin Azéma dit :

    Ralala décidément je crois que l’ergonomie va rester méconnue pendant encore pas mal d’années quand je vois certains commentaires.

    Pierro, c’est sur toi tu es du métier, tu as tout compris, tu as du bosser des heures avec des ergonomes compétents et observer leur démarche scientifique je suppose ?
    Ce qui te semble être du bon sens ne l’est pas pour tout le monde, tu crois que mon grand père utilise le web de la même façon que nous par exemple ?

    Quand à cet article, c’est sympa pour l’ergonomie (je suis un ergonome en devenir), mais comme Chak je pense qu’il ne devrait pas y avoir de rivalité : le graphiste est un créatif, ce que ne devrait pas vraiment être l’ergonome.

    L’ergonome c’est justement le penchant scientifique, l’ergonome mesure grâce à une méthodologie rigoureuse et des techniques de recueil de données. C’est plus un aide au concepteur, une garantie de la prise en compte de l’utilisateur final et de ses besoins.

    D’ailleurs, l’ergonomie n’est pas qu’une question d’interface, c’est l’interaction globale avec le système, pas que l’aspect visuel.

    Je crois que je ne vais pas tarder à rédiger un article pour redéfinir ce qu’est l’ergonomie car le monde du web en a une image très réduite et faussée.

  8. Chak dit :

    Et j’ajouterai que l’ergonome ne doit pas être créatif justement pour permettre d’avoir le recul que le graphiste n’aurait pas forcément.
    Et comme toute science, l’ergonome en est une car elle observe et analyse les comportements des utilisateurs suivant leur classe sociale, économique et sur tout un tas de critères. Ca revient à analyser le comportement des utilisateurs et de savoir comment rendre un site le plus adapté au type d’utilisateur ciblé. L’expérience
    @Robin Azema, tu dois sûrement connaitre mais je te file le lien quand même : http://www.ergophile.com. Tu en feras bon usage 😉

  9. Chak dit :

    PS : dsl au mot « L’expérience » qui …. bin je sais pas d’où il sort en fait ^^

  10. Robin Azéma dit :

    Tu devais vouloir parler de l’expérience de l’utilisateur et on t’a dérangé en pleine réflexion Chak 😉

    Oui je connais bien ce site merci 🙂 Et complètement d’accord avec ce que tu as dit.

  11. Chak dit :

    Ahhhhh oui voilà bien vu ! bin là par exemple, l’ergonome retrouve les mots du graphiste hahaha ! complémentaire c’est ce que je disais lol

  12. yannick grenzinger dit :

    Design est le terme plus utilisé par les anglo-saxons pour parler d’ergonomie …
    En France, on voit le design juste quelque chose de beau alors que c’est bien plus que ça !

    Le problème rencontré souvent c’est qu’on met la présentation avant la fonction (le véritable besoin).
    Le design graphique, la mise en forme, l’habillage doit arriver après le design fonctionnel (ou ergonomie ou encore rendre l’interface utile et utilisable).
    J’ai écris un article la dessus ici : http://ux-fr.com/2011/01/24/principes-de-design-dune-interface-graphique/ 2eme principe

  13. Chak dit :

    En effet le design est fonctionnel par définition (… racontez pas ça a Starck surtout ^^).

  14. Robin Azéma dit :

    Tout simple, design veut dire « conception » à la base, avec tout ce que ça recouvre. Là on comprend que l’ergonomie en tant que discipline est une aide à la conception, donc une aide au design.

  15. Pierro dit :

    Si on fusionne un ergonome et un webdesigner moyen, vous savez se que l’on obtient ?
    Un bon webdesigner.
    Comment devient ton ergonome ?
    En se posant les bonnes questions.

  16. Robin Azéma dit :

    Hahaha Pierro! Je suppose que tu es ergonome bien sur ? Non j’déconne, pour dire ça il est évident que tu ne l’es pas et que tu ne sais pas ce que c’est, pour toi l’ergonomie c’est le mot utilisé couramment pour dire que c’est facilement à utilisé, point barre, tu ne t’es jamais interrogé plus que ça quoi ; comme la psychologie tu t’en tiens aux définitions de comptoir ou aux reportages de TF1 et M6 j’imagine ?
    Allez, tiens, je vais faire une bonne action en t’invitant à lire des choses de bases pour te faire comprendre :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ergonomie
    http://cadres.apec.fr/MarcheEmploi/FichesApec/Metiers/ApecViewDetails.jsp?delia=currentArticle_ART_16437||currentTopic_TOP_1386||motherTopic_TOP_1382
    http://www.studyrama.com/formations/fiches-metiers/paramedical/ergonome.html

    J’en mets pas plus tu risquerais de ne pas le lire, mais là ce ne sont que des lectures grands publics, je pense que déjà ça pourra te servir à mieux comprendre.

    PS : rassure moi Pierro, tu as moins de 25 ans ?

  17. bgaillat dit :

    Robin j’ai publié ton commentaire car il est intéressant sur le fond mais merci de rester courtois envers les autres commentateurs sur la forme.
    Soigner le fond plutôt que la forme, c’est ironique pour un ergonome non ? 🙂

  18. Robin Azéma dit :

    Haha, bien vu ! Je ne pense pas avoir été discourtois quand même si ? Juste un peu sarcastique, rien de méchant, je ne connais pas Pierro je ne me permettrais pas mais j’avoue que ça me fait hérisser les poils quand je lis des choses comme ça. Si on suit la logique de Pierro : « Vous savez que ce qu’on obtient si on fusionne un webdesigner et un développeur ? Un bon développeur » Ainsi, besoin que d’une seule personne pour créer un site, comme en 1998…

    Et Pierro, pour devenir ergonome en France c’est en général 5 années d’études après le bac, études qui idéalement mélangent psychologie, sociologie, physiologie et informatique dans le cas d’ergonomes spé web/info.

  19. Robin Azéma dit :

    Après réflexion sur ton commentaire bgaillat, non ce n’est pas ironique pour un ergonome de soigner le fond plutôt que la forme.. enfin c’est pas l’idéal, l’idéal étant l’optimisation des deux mais on travaille (normalement) sur la forme Et le fond (utilisabilité et utilité recouvrent les deux aspects).

  20. bgaillat dit :

    là je suis 100 % d’accord avec toi 😉

  21. Bastien dit :

    Soyons honnêtes, le graphiste qui préfère la version de droite à celle de gauche a vraiment mauvais goût 🙂

  22. Chak dit :

    C’est clair, mais je pense que l’exemple a été choisi exprès pour donner la victoire à l’ergonome 😀

  23. Axel Bouaziz dit :

    Bonjour à tous,

    Je viens de lire l’article (oui, je reviens de loin…) et j’aurais quelques « suggestions » à faire.

     » l’Ergonomie, c’est l’aspect pratique, c’est l’effet « je sais où je dois aller pour trouver (ou pas) l’info » »

    -> L’ergonomie ce n’est pas que ça, il manque clairement l’aspect IHM qui est TRES important.
    Pour ma part, l’ergonomie c’est aussi une appréhension de l’UX, qui passe par 3 points essentiels :
    1. « usable » -> ca se lance vite, ça crash rarement, ça présente un flow logique, l’user n’a pas besoin d’un manuel
    2. « desirable » -> offrir une expérience nouvelle, si possible agrémentée de nouvelles fonctionnalités ou d’extra features style geoloc…
    3. « useful » -> ta solution résout un vrai problème !

    « A gauche = +25% de clics sur le bouton rouge par rapport à droite. »

    -> Rien de spécialement étonnant, ça a été mieux conçu, le call to action est centré et bien visible, testimonial qui suit le mouvement de l’oeil et 2 solutions pour retenir le visiteur lorsqu’il scroll vers le footer

    « Si la version de droite semble plus jolie et flatte davantage l’ego de son propriétaire. C’est la version Design. Le bouton d’action est par contre peu explicite « get it now » (hein, get quoi ?) malgré une intro plutôt intéressante. »

    -> Franchement je demande à le voir le « designer » qui te dira que c’est la version Design des deux ^^

    Je finirais en exprimant un point de vue (personnel) : si demain vous cherchez à engager un design et qu’il n’est pas foutu d’être un minimum averti des pratiques d’UX et d’ergonomie, ce n’est même pas la peine de travailler avec lui. Aujourd’hui les bons designers font des designs harmonieux tout en respectant ces contraintes la au maximum 😉
    Je vous invite à regarder le travail de certaines de ces personnes, je pourrai vous citer Sacha Greif, Prakash Ghodke, Luke Seeley et encore bien d’autres.

  24. Romain BOYER dit :

    Bonjour Axel et merci pour ta contribution ici,

    il me semble bien que ce dont je parlais traitait de l’IHM même si j’ai volontairement choisie une phrase très réductrice pour simplifier. A part le point 2, je trouve que ma phrase incorpore tout ce que tu as dit. Si ça crashe, que ça ne va pas vite, ça n’est pas ergonomique et ça te bloque dans l’atteinte de ton objectif : obtenir l’info. De même, concernant le point 3, l’ergonomie résoud un problème : permettre d’atteindre l’info.

    Juste un petit désaccord sur le point 2 donc quant à dire que l’ « expérience nouvelle » fait partie de l’ergonomie, je dirais que c’est un peu antinomique. Je dirais même que l’une représente un blocage pour l’autre ? Une interface innovante offrant une expérience nouvelle va à l’encontre des habitudes et donc de l' »utilisabilité ».

    « -> Franchement je demande à le voir le « designer » qui te dira que c’est la version Design des deux ^^ »

    disons « qui se veut la version Design » ? la volonté est claire en tout cas.

    Au final, je n’ai pas l’impression de vraies divergences, je suis rassuré car je ne voyais pas ce qui pouvait prêter à débat dans ce post 😉

    Bon dimanche

  25. Axel Bouaziz dit :

    Merci pour ta réponse Romain,

    De nouvelles fonctionnalités entraînent bien entendu une expérience nouvelle, qui, il est clair, n’est pas dans l’habitude des utilisateurs.

    Cependant, en la rendant accessible et donc en travaillant l’UX pour le coup 😉 la tu auras une fonctionnalité qui s’intégrera dans les habitudes de tes clients.

    Ce n’est donc pas (pour ma part) un blocage mais il est clair que c’est très dur de concevoir tout ça de A à Z…

    Bon dimanche à toi aussi Romain

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Focaliser l’attention sur un panier en Pop-in

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Une étude mise en avant par Linda Bustos de l’incontournable blog GetElastic montre bien l’importance de cacher tout ce qui n’est pas utile (ou contre-productif) à un niveau donné d’un processus.

Par exemple, pour l’ajout au panier, voici un exemple de fiche produit avec sa fenêtre d’ajout au panier, le but est évidemment après l’ajout au panier de convaincre la personne de passer à la suite du processus de commande (si l’on souhaite faire du cross-selling, cela s’organise et se cadre..).

Fiche produit avec confirmation d'ajout au panier : sans griser le fond, l'attention se disperse

En grisant le fond, la différence est remarquable :

En grisant (masquant) le reste de la fenêtre derrière la fenêtre modale, on évite ainsi de disperser l'attention et on la concentre au contraire sur l'information et le bouton d'action

Cet analyse Eye-tracking est assez convaincante, bien que d’aucuns se doutaient déjà de cet impact.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

4 Commentaires

4 réponses à “Focaliser l’attention sur un panier en Pop-in”

  1. David Dupré dit :

    Effectivement, on se doute du résultat, mais au moins comme dirait ma fille « c’est prouvé ! »

  2. Georges@Bitbol dit :

    On le sait mais il est toujours bon d’en avoir une preuve. Bizarre, j’ai raté ce billet sur GetElastic. merci !

  3. Le billet e-commerce du mois - actupro.info dit :

    […] Avoir un bon site bien référencé ne veut pas dire q'il ne faut pas tenter de l'améliorer. En particulier le processus d'achat et souvent source d'abandon en cours de visite. A la base de ce processus se trouve le panier. Romain Boyer nous éclaire sur un cas bien particulier mais qui en dit long : focaliser l'attention sur un panier en pop-in […]

  4. Bruno dit :

    La fonction popin sur le panier, qui demande si nous souhaitons voir le panier ou continuer nos achats est aussi discutable.
    Je sais si je veux continuer mes achats et ou visualiser mon panier! Idem je remarque que de nombreux sites utilisent la page produit en full.
    En clair on occupe quasiment l’ensemble de l’espace pour présenter les produits, en occultant dans certains cas la navigation secondaire verticale à gauche.

    Cela me semble contre productif
    Je suis pas certains que les utilisateurs trouvent cela plus simple.

    Qu’en pensez-vous?

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Comment gagner 16,5% de ventes avec une simple phrase ajoutée – 1 jour / 1 idée innovante

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Des optimisations comme je les aime, simples et tellement efficaces… Cet exemple vous montrera à quel point le fait de donner à l’utilisateur l’information qu’il attend (peut-être sans le savoir) est important.

Une simple phrase rajoutée dans le panier… et paf ! + 16,5% de ventes.

Et la phrase du jour est…

« Your Basket contents are stored here for 30+ days so you can return anytime. »

Le contenu de votre panier est stocké plus de 30 jours, vous pouvez revenir quand vous le voulez.

Résultats présentés par getElastic et BandanaShop.com

Si je ne crois pas que cette simple phrase ajoutée en petit en haut à droite du panier soit à l’origine de l’ensemble de la progression, je pense qu’il y a cependant là une fonctionnalité et une information intéressante à donner au consommateur, sans trop de complications.

Voici la phrase ajoutée en haut à droite du panier...

Si vous avez effectué des tests A/B qui ont conduit à ce genre de résultats spectaculaires, n’hésitez pas à nous les transmettre via le formulaire de contact ou à l’adresse mail@romain.biz 😉

Source : Linda Bustos @ GetElastic

Romain Boyer

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8 Commentaires

8 réponses à “Comment gagner 16,5% de ventes avec une simple phrase ajoutée – 1 jour / 1 idée innovante”

  1. Julien dit :

    Je suis étonné d’une telle progression, comme tu le dis, ça ne doit pas être la seule raison.
    Néanmoins, c’est un service tout simple qui ne peut être que bénéfique. Merci!

  2. cobolian dit :

    En même temps si c’est un magasin sensible a la période de noël…

  3. Julien dit :

    en effet, mais alors ça n’expliquerait pas la différence entre la courbe bleue et la jaune.

  4. Romain Boyer dit :

    Ah oui, parce que j’ai oublié de préciser qu’il s’agissait d’un test A/B mené avec G!Analytics, donc les deux versions tournaient simultanément a priori (Cf Graph).

  5. jean dit :

    Peut être ont-ils un robot qui relance le consommateur en cas d’oubli du panier ?
    Dans la logique du test de cette phrase …

  6. Dakine dit :

    C’est justement le genre de phrase à envoyer par mail lors des abandons de panier.

    Le clients à l’impression de recevoir un service supplémentaire et non d’être espionné.

  7. Color Screen dit :

    Cela pose également le problème pour les promotions par exemple qui ont une durée de validité de quelques jours ou de la disponibilité de certains produits qui ne sont pas forcement « garantissable » 30 jours….

  8. Romain BOYER dit :

    Il y a d’autres façons de rassurer : communiquer sur votre faible taux de retours, sur le soin apporté à l’expédition, le délai d’expédition, le fait que les produits soient bien en stock,…

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Conversion : Comment (vraiment) rendre son processus de conversion plus efficace ?

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Une discussion faisait rage hier dans un groupe de potes : il semble évident pour 2/3 des patrons de boutiques que moins d’étapes dans un processus de conversion, c’est mieux.

Il n’y a là rien d’évident, on doit donc faire le meilleur compromis entre :

  • simplification du processus de conversion
  • rapidité du processus de conversion
  • et surtout : facilité de compréhension du processus

Comment (vraiment) rendre son processus de conversion plus efficace ?

Après quelques tests plus ou moins (in-)fructueux, j’ai l’impression que ce qui se dégage est que les internautes aiment l’idée du « 1 étape – 1 objectif ».

Ainsi, lorsque dans une précédente société nous testâmes la réduction de 5 étapes en 2, le taux de conversion chuta allègrement, à notre grande surprise, alors que nous croyons (ainsi que l’ergonome missionnée pour le coup) avoir simplifié grandement le processus (ce qui était le cas pour nous autre, mais c’était moins évident pour nos clients apparemment).

Si je ne peux rien vous révéler de ce qui constitue mon expérience personnelle, une étude de WhichTestWon montre que la conversion en plusieurs étapes a converti 60% de plus que le processus de conversion-en-une-page. Wow. Alors que 60% de ceux qui ont lu les résultats de cette étude croyaient que c’était le tout-en-une-étape qui allait convertir  plus.

La version A fait 60% de mieux que la version B, qui l'eut cru !

Conclusion

Il ne faut pas tout généraliser. Cette étude ne veut pas dire qu’il faut systématiquement faire autant d’étapes que de blocs d’informations à saisir.

Elle montre principalement qu’il faut toujours faire attention aux préjugés, lire Info-Ecommerce.fr pour être au courant de ce qui se fait (ou lire toute une quantité de blogs français, anglais, espagnols, allemands…), et ne pas hésiter à faire des tests A/B car les différences entre différentes possibilités sont parfois impressionnantes !

Oh mais ça coûte un bras un tel test ! et puis c’est drôlement contraignant ! Dites-vous que dans l’éventualité où votre préjugé se révèle faux, vous pouvez passer à côté de 50% des ventes. Et si cela s’avère vrai, vous pourrez dormir en vous disant que vous savez que vous avez le meilleur processus de conversion pour votre business et vous concentrer sur les autres leviers de conversion.

Source : WhichTestWon

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

6 Commentaires

6 réponses à “Conversion : Comment (vraiment) rendre son processus de conversion plus efficace ?”

  1. ki dit :

    Ca fait plaisir de voir enfin arriver sur internet des gens qui disent comme conclusion : il ne faut pas généraliser.

    Oui il ne faut pas ! Ya tellement de gens qui tirent des enseignements « génériques » qui ne sont valables que sur un site donné, à un moment donné, sur des clients donnés, et pour un produit donné !

    J’irai même un peu plus loin : pour un site généraliste (RDC, amazon, cdiscount, etc), il est même probable qu’il faille plusieurs tunnels différents en fonction du produit acheté, du montant du panier, ou de la complexité de livraison (petit produit simple VS produit engageant pour l’internaute )

    D’ailleurs Amazon propose 2 tunnels finalement, entre le paiement express et le paiement classique.

  2. Romain Boyer dit :

    Merci Ki (tu l’as fait exprès ou quoi ?) pour ton commentaire

    effectivement, bien d’accord avec toi, je pense qu’il faut pas mal d’humilité de manière générale pour réussir et être conscient que tout ce que l’on sait, c’est qu’on ne sait rien (dixit un certain Socrate)

    Pour les tunnels différents, je suis plus partagé par contre, les clients fidèles risqueraient d’être désorientés mais là encore, la réalité…

  3. On en revient toujours à la même rengaine : faut pas généraliser, chaque site est unique.

    J’ai un client dont je m’occupe de la refonte de son site qui a lu récemment un article sur les miracles du One step checkout. Il m’a sorti aussitôt « j’en veux un sur mon site »… Bin voyons…
    Après avoir étudié son processus de commande, je me suis rendu compte qu’il est tellement complexe que c’est complètement inadapté pour ses clients. Du coup, j’ai opté pour un découpage du process de commande en plusieurs étapes bien distinctes, avec une signalétique de guidage béton.

    Je trouve que le e-commerce (1 page = 1 objectif) se rapproche beaucoup de l’écriture parfois (1 paragraphe = 1 idée).

  4. Romain BOYER dit :

    J’abonde 🙂 Merci pour ton retour d’expérience Ludo, à vendredi 😉

  5. Julien dit :

    Encore faut-il isoler précisément la variable : « est-ce que c’est bien le découpage de la séquence qui a influencé le résultat ? »

    Sur le test de Whichtestwon, ça ne me semble pas spécialement évident dans le sens où on a d’autres paramètres qui différent trop entre les 2 séquences.

    Cela dit, la démarche est tout à fait pertinente !

    Personnellement j’ai prouvé le contraire plusieurs fois mais comme dit plus haut, ça dépend de trop de chose (audience, types de produits, situation par rapport au cycle d’achat…)

  6. J’ai trouve dernierement un chouette compromis sur http://www.vega-export.com
    Ne parlons pas du site qui serait perfectible, mais la page panier est super bien concue : un genre one-page, mais au lieu d’avoir un mega formulaire, on se retrouve avec autant de zones deroulante que d’etapes necessaires.
    A chaque etape, on voit clairement ou on en est, et a caque fois un seul bouton d’action visible.

    Il y a certainement d’autres sites qui utilisent le principe, mais celui ci ma particulierement plu !

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