Tag : Amazon

Amazon est un des leader du E-commerce mondial avec un CA d’environ 20 milliards de dollars en 2010. Amazon, à l’origine simple vendeur de livres, vend désormais tous types de produits, hors alimentation. Amazon à pendant longtemps perdu de l’argent mais est désormais bénéficiaire depuis 2004.


Tout savoir sur Amazon

par Benoit Gaillat - Il y a 3 ans

Amazon est devenu en 15 ans le plus gros site e-commerce du monde, une grande partie de ce succès est à attribuer à son service client hors du commun et et à la vision de son fondateur Jeff Bezos.

Mais concrètement ca veut dire quoi « le plus gros site e-commerce du monde ? » et bien voila une infographie qui nous en apprend un peu plus :

  • 34 milliard de dollars de CA par an, c’est 17 fois le PIB de la Sierra Leone !
  • Amazon c’est, en ligne, 5 fois plus gros que Wallmart,Target et Buy.com réunis.
  • 137 millions de clients par semaine
  • Un client rapporte à Amazon en moyenne 189$
  • 10 % du E-commerce US

Bref Amazon est hors norme à tout point de vue …

Infographie sur Amazon

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 8 ans dans l'e-commerce, Benoît aime tester et partager ses expériences e-commerce. Après avoir travaillé dans plusieurs start-up & grands groupes Benoit est désormais Co-fondateur de Skeelbox, l'agence de Conseils Ecommerce. Twitter | Profil sur Google Consulting E-commerce : 01 75 87 11 02

5 Commentaires

5 réponses à “Tout savoir sur Amazon”

  1. Mickael dit :

    Ah ouais quand même… c’est une autre dimension !

  2. Je viens de faire les prévisions pour Pantalons.com, si tout va bien on dépasse Amazon début 2013…

  3. Chez moi il reste encore un peu de travail avant de pouvoir concurrencer Amazon :)

  4. Hervé Loevenbruck dit :

    Ah bon ? Ce serait pour quand :-) ? 2013 aussi ?
    En tout cas, bravo pour cette infographie sur Amazon très impressionnante…

    Mais il existe aussi un « gap » avec notre marché national du e-commerce :-) cf. Bilan 2011 de la FEVAD http://bit.ly/Aese5x

    Bonne soirée !

  5. Incoryablement énormes !
    C’est vraiment incroyable la puissance qu’ils ont !
    Le seul avantage qu’il reste aux petits sites (dont Couteauxduchef.com) c’est la proximité avec les clients… J’espère que ca suffira pour pas se faire écraser !!

    Merci pour cette Diapo très parlante !

    William

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Amazon va-t-il trop loin ?

par Benoit Gaillat - Il y a 3 ans

Amazon n’est pas un e-commerçant comme les autres, il est aussi éditeur de livres électroniques, logisticien, place de marché, solution d’hébergement (Amazon cloud) et de calcul partagé (EC2) et  bien sûr fabricant de la « liseuse » kindle. On peut légitimement se demander si tout est pertinent et intéressant mais à la limite tant que les clients sont heureux tout va pour le mieux.

Maintenant, que feriez-vous si vous étiez Amazon et que vos clients préférèreraient acheter un Ipad 2 plutôt que votre Kindle ? Vous pouvez vous dire que vous améliorez votre Kindle en proposant un appareil aussi attractif que l’Ipad. Ou alors vous faites comme la grande distribution et imposez votre marque de distributeur de façon bien visible :

Lorsque vous recherchez un Ipad sur Amazon.com le premier résultat vous propose un « comparatif » entre le Kindle et l’Ipad, comparatif bien sûr à l’avantage du Kindle comme vous pouvez le voir ci dessous :

Le problème pour moi avec ce comparatif c’est que, en dehors de toutes les qualités du Kindle ou de l’Ipad, le marchand ne fait pas preuve de transparence et d’intégrité en proposant sciemment un comparatif partiel et partisan en faveur de sa machine. Par exemple il n’y a un bouton acheter que sous le Kindle et non sous l’IPad, de plus aucune des qualité de l’Ipad n’est mise en avant (possibilités de 3G, beaucoup plus de mémoire etc…).

Mettre en avant ses produits est compréhensible mais pas en essayant de détourner les internautes par tous les moyens. C’est pour moi la première erreur de taille de la part d’Amazon car ce n’est pas le client qui est au centre de cette page mais l’intérêt d’Amazon, le plus étonnant étant que pour une fois les deux ne coïncident pas.

Lorsqu’on lit les obligations des commerçants français on peut se demander si une telle approche serait légale sur le sol français. En tout cas légale ou pas c’est d’après moi un mauvais  signe envoyé par Amazon qui a bâti toute sa puissance sur la confiance que les clients lui accordent.

Et vous pensez vous qu’Amazon soit allé trop loin avec ce comparatif ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 8 ans dans l'e-commerce, Benoît aime tester et partager ses expériences e-commerce. Après avoir travaillé dans plusieurs start-up & grands groupes Benoit est désormais Co-fondateur de Skeelbox, l'agence de Conseils Ecommerce. Twitter | Profil sur Google Consulting E-commerce : 01 75 87 11 02

9 Commentaires

9 réponses à “Amazon va-t-il trop loin ?”

  1. J’ai un peu tendance à penser comme toi.
    Maintenant c’est vrai que que si on est fabricant (ou revendeur exclusif) d’un produit et qu’en même temps on est aussi vendeur d’autres produits, on peut tomber facilement du côté « obscur » de la chose.

    Je pense que c’est 2 activités totalement différentes et qu’il faut absolument (se forcer) à faire la part des choses pour être le plus honnête vis à vis de ses clients.
    Quitte pourquoi pas à mettre en avant son produit via un canal de diffusion différent (site à part et autonome dédié à ce produit par exemple).

  2. Je partage ton analyse et suis surpris qu’Amazon utilise ce procédé.

    Le site a toujours voulu se démarquer en faisant mieux que les autres en terme de qualité quitte à laisser la concurrence le challenger (ex : les vendeurs de la marketplace peuvent avoir accès à « buy box » d’Amazon même si Amazon vend lui aussi les produits).

    Pour rééquilibrer, il existe un autre tableau comparatif vu sur le blog marco.org : http://yfrog.com/z/nxzxfzp

  3. Oui c’est vraiment étrange. Ceci dit la popularité de l’Ipad 2 ne doit pas aider Amazon à être serein…
    Ton comparatif entre l’Ipad2 et le Kindle Fire est assez sympa et aussi factuel que celui d’Amazon :)

  4. EROUVIERE dit :

    Bonjour,

    Je viens de tester la recherche sur amazon.fr, celui-ci m’amène directement sur la liste des ipad sans comparatif.
    Par contre en home page, Amazon met en avant le Kindle (c’est complètement loyal).

    En pratiquant ainsi, ils sont crédibles. Aucun comparatif ne pourra faire changer d’avis un pro-aple, même pas le prix. Les autres compareront d’eux même les caractéristiques des deux dû à la différence de prix.

    Je ne pense pas qu’une telle pratique se fasse en France, et les clients ne sont pas crédules, ils font toujours leur propre recherche de comparaison.

  5. julien dit :

    je pense que cela traduit la guerre nucléaire qui se prépare avec le cloud : qui va être celui qui va contrôler l’hébergement dans le cloud de nos contenus multimedias entre google, apple, microsoft et amazon?
    mais en effet un tel comparatif démontre la partialité d’amazon pour son propre produit.

  6. Oui c’est vrai que le contrôle du périphérique client (Kindle Fire ou Ipad2) va déterminer ou le client va acheter sa musique, ses livres et ses applications, c’est donc là ou se situe l’énorme business.
    Un jour on verra des procès pour abus de position dominante pour le cloud d’Amazon et de L’ipad :)

  7. C’est le métier qui veut ça, je suis certain que chaque commerçant ici présente ses produits de manière intéressée, les produits qui margent le plus sont mis en avant, idem pour les best seller. Et lorsque vous annoncez -50% de remise sur vos pub, c’est uniquement sur les produits qui ne se vendent pas… Bref sans forcément mentir au client, on cherche toujours à le diriger vers nos objectifs.

  8. Brader les produits qui ne se vendent pas c’est un classique de la distribution et c’est tout à fait normal, on baisse le prix en espérant que le mix : prix/produit convienne à certains clients.
    La c’est un peu différent, le vendeur n’est pas très transparent dans ce comparatif…

  9. Miss Lingerie Sexy dit :

    Les boutiques e-commerce permettent de proposer des tarifs très avantageux…

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Le client doit il être le roi ?

par Benoit Gaillat - Il y a 3 ans

Depuis l’arrivée d’Internet et du E-commerce il y a une explosion de nouveaux sites marchands, 100 000 sont prévus en France en 2012. La concurrence est de plus en plus vive, même sur des niches, avec une pression concurrentielle assez forte sur les marchands.

Quoi de plus simple en effet que de passer d’un site à l’autre et de comparer les prix ? La relation de force est clairement à l’avantage des consommateurs.

Dans cette concurrence générale il est souvent admis qu’il faut traiter ses clients comme des rois pour espérer survivre dans la jungle du e-commerce.

Alors faut’il vraiment considérer le client comme un roi ?

C’est un peu une fausse question car aujourd’hui la majorité des sites e-commerce essayent de plaire un maximum à leurs clients  même si les façons de le prendre en compte sont différentes.

Il y a deux façon de voir les choses.

On peut considérer ses clients comme des roi parce que :

  • Mes clients peuvent aller chez le concurrent d’un moment à l’autre ?
  • Je suis fondamentalement convaincu que bien servir mes clients et ma priorité ?
Ce n’est pas du tout la même approche et les réponses à apporter ne sont donc pas les mêmes.

Dans le cas N°1, considérer le client comme un roi est une façon de se démarquer de ses concurrents et de « faire mieux » qu’eux. Je ne suis pas un grand fan de cette approche, cela sous entend un manque de valeur ajoutée sur les autres aspects de votre site e-commerce.

C’est typiquement la distribution de bons de réduction à tout va pour « retenir les clients » et les inciter à passer commande…  Si vous êtes dans ce cas là essayez de voir quelle est la valeur ajoutée perçue par vos clients et essayez de travailler d’autres points que le seul argument du prix.

De plus l’idée que la concurrence ait un impact sur la qualité de votre relation client m’interpelle. Cela veut’il dire que dans un environnement non concurrentiel vous n’auriez pas la même attention vis a vis d’eux? Si vous répondez oui c’est mauvais signe pour créer une relation de confiance avec vos clients.

Considérer que son métier est de servir ses clients de la meilleur des façons est une approche beaucoup plus sincère et constructive. Cela permet de mettre le client au coeur de votre activité e-commerce et non pas juste en « acheteur » de vos produits. C’est prendre en compte ses envies et attentes dans le choix de vos produits, dans la conception de votre site, bref dans l’ensemble de votre activité.

Amazon,par exemple, à un excellent service client mais ce n’est pas le « coeur » de leur business. Leur coeur de business c’est de fournir de bons produits à des prix accessibles de façon qualitative.

Le client est au centre de l’entreprise mais c’est l’ensemble de ses besoins qui sont étudiés et non pas juste le risque qu’il aille chez le voisin.

Et vous que pensez vous de vos clients ? Les considérez vous comme des rois ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 8 ans dans l'e-commerce, Benoît aime tester et partager ses expériences e-commerce. Après avoir travaillé dans plusieurs start-up & grands groupes Benoit est désormais Co-fondateur de Skeelbox, l'agence de Conseils Ecommerce. Twitter | Profil sur Google Consulting E-commerce : 01 75 87 11 02

7 Commentaires

7 réponses à “Le client doit il être le roi ?”

  1. [...] Le client, jusqu’où a-t-il droit d’aller ? Peut-on considérer le client comme roi ? (Info-ecommerce) [...]

  2. Jérôme dit :

    j aime bien ton approche sur le sujet…je suis tout a fait d’accord avec ton point de vue…je pense qu’il est nécessaire de voir la relation client dès la base…celle ci ne doit pas être un simple argument marketing de façade mais bien une motivation profonde..
    On le voit avec les grandes enseignes qui essaient de jouer sur la relation client dans leur pubs, puis sur le terrain les employés ne sont pas formés c’est un désastre car le client sera d’autant plus frustré…

  3. Merci Jérôme, c’est exactement ça ! Pour avoir un discours cohérent sur le terrain il faut que les équipes soient formées à servir le client et cela n’est possible d’après moi que si le client est au centre de l’entreprise.

  4. Jérôme dit :

    je suis tout a fait d’accord c’est pour cela que je pense que le marketing et le management sont indissociables dans ce cas.

  5. Ludovic dit :

    Je dirai aussi que ça dépend de ce que tu vends et de ton positionnement sur le marché. Traiter son client comme un roi, c’est rarement une question de prix, mais d’écoute et de considération du client. Le bon de réduction » ne doit intervenir qu’en dernier, la cerise sur le gateau.

    Il y a des sites et des catégories de produit comme le luxe pour lesquels le client attend naturellement plus que la moyenne. Quand on paye le prix fort pour un article sur la boutique Vuitton ou Boucheron, on attend forcément un peu plus de considération qu’un simple email de confirmation de commande, ou d’être livré à temps. Ce genre de clientèle n’attend pas un BR mais du service, de la relation personnalisée.

    A contrario, quand on achète chez Cdiscount ou Tati, on se satisfait déjà largement d’avoir été livré en temps et en heure… (je viens encore d’en faire la mauvaise expérience sur ce point chez Tati.fr).

    Pour les petits e-commerçants, je pense qu’ils n’ont pas vraiment le choix. A produits similaires avec les gros concurrents, il leur est impossible de se battre sur le terrain des prix/ promo. il ne leur reste donc que la carte du service et de la relation client personnalisée, chose que les mastodontes du secteur ne peuvent plus faire car ce n’est plus le commerçant lui même qui est derrière le téléphone ou son écran de gestion des commandes, mais des employé pas toujours bien formés (on y revient…).

    PS : bravo pour ce nouveau thème et pour ton Favor’i !

  6. Salut Ludo, bien sûr le niveau du service clients attendu par les clients diffère selon le positionnement de ta marque mais on peut positionner le client au centre de ses attentions sans forcément avoir un service client de fou.

    Pour les petits e-commerçants la vraie problématique d’après moi est la création de valeur ajoutée. Faire du retail « comme les grands » ne marche pas, il faut trouver des axes de différentiation et le service clients n’est qu’une possibilité (et pas la plus facile) parmi d’autres.

  7. Rénald Sabat dit :

    Bonjour,
    Je ne pense pas que le client doit être considéré comme ‘Roi’. Pour moi, la relation commerciale est avant tout une collaboration. Chacun y a son intérêt. On l’oublie parfois mais même un client a un intérêt à travailler avec un fournisseur plutôt qu’un autre.
    Il faut bien sûr faire de son mieux pour que cette relation fonctionne au maximum mais il ne faut pas non plus perdre de vue qu’un client, auquel par exemple on accorderait souvent des conditions priviliégiées, de fortes remises ou que sais-je, à long terme ne sera peut être plus ‘rentable’ pour le fournisseur.

    Mon expérience est dans le packaging.

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Peut-on vendre sans site ecommerce ?

par Benoit Gaillat - Il y a 3 ans

Créer son propre site E-commerce est une activité qui demande un peu de ressources mais surtout du temps pour faire vous même le projet ou tout simplement pour le surveiller. Certains E-commerçants souhaitent donc pouvoir vendre sans site E-commerce. Cela est-il faisable ? Et si oui comment ?

Le début : Back to basics !

Première règle de toute entreprise : ne jamais oublier les fondamentaux (et deuxième règle : faire attention au cash). Pour le ecommerce l’élément fondamental est que cela reste avant tout du commerce ! Cela vous semble être une évidence mais si votre objectif est de générer du CA alors il n’y a aucune raison de se limiter au web et encore moins à votre site ecommerce personnel.

Que ce soit pour tester un concept ou un segment de marché ou un niveau de prix il y a de multiples façons de vendre sur internet sans site ecommerce.

Vendre sur Ebay

Hey oui, la première solution est une des plus évidente ! Ebay est une exellente solution pour vendre sur Internet sans site E-commerce :

  • Vous avez accès à un marché mondial
  • Les barrières à l’entrée sont extrêmement faibles (quelques centimes d’euros)
  • Aucune compétence technique n’est requise
  • Du trafic, énormément de trafic voir même plus que vous n’en aurez jamais de votre coté !
  • Énormément de concurrence (c’est utile pour mesurer votre avantage concurrentiel rapidement)

Bien sûr vendre sur Ebay n’est pas facile, cela demande une vraie maîtrise de vos produits et/ou des attentes des consommateurs. Avec en plus deux ou trois astuces pour vendre sur Ebay vous êtes au top pour vendre sur Internet sans site E-commerce.
Pour rappel Ebay ce n’est pas que des enchères, il y a aussi des ventes à prix fixe, ceci dit, tester quelques produits en mode enchère afin de mesurer quel est le prix de vente moyen peut également être une bonne stratégie.

Les places de marché

Les places de marché sont une bonne solution pour vendre directement sur Internet sans investir dans un site marchand. La gestion est néanmoins un peu plus complexe que sur Ebay , il vous faudra ouvrir un compte marchand sur chacune d’entre elles et prévoir du temps pour remplir les contrats et formaliser le partenariat.
Certaines sont plus restrictives que d’autres, certaines sont payantes tous les mois et augmentent parfois leurs tarifs sans prévenir suffisamment leurs vendeurs pro, voir Priceminister augmente ses tarifs.
Rien de dramatique cependant mais une attitude plus professionnelle que sur Ebay est attendue sur ces marketplaces. Pensez à soigner votre relation client et à vous considérer comme une vraie entreprise de vente à distance.
Voici quelques marketplaces françaises (il en existe des dizaines d’autres à l’étranger! )

  • Priceminister
  • 2xmoinscher
  • Clemarché (la marketplace de Cdiscount)
  • Rueducommerce
  • Amazon

Il en existe d’autres spécialisées, comme le fût enjoysunglasses (spécialisé sur les lunettes de soleil) en son temps, d’autres dans la mode, dans le « green commerce », le bio, l’équitable etc…

Si vous commencez à vendre pas mal de produits il va devenir nécessaire de gérer néanmoins votre catalogue produits et vos stock mais cela est toujours faisable sans site de E-commerce.

Les petites annonces

Les sites de petites annonces, comme LeBonCoin, sont aussi un moyen de pouvoir écouler des marchandises en dehors de votre site ecommerce, c’est à mon avis même un canal de « ventes tests » sous utilisé, je m’explique.

Si demain vous vendez des ordinateurs entre 1000 et 3000€, comment savoir si le segment 200€ -500€ est intéressant ? Vous n’avez peu etre pas envie de modifier votre image de marque pour un test.
Vendre sur les petites annonces sous un pseudo commercial peut vous permettre de tester le marché sans risque et dans un délai assez court (rappel : vous n’êtes toujours pas obligé d’avoir un site E-commerce pour vendre sur les petites annonces Internet).

Le trafic sur les sites de petites annonces est généralement plus orienté C2C que sur les sites plus classique (plus orienté sur une relation B2C), pensez donc à prendre de paramètre en compte en rédigeant vos annonces. Non pas à vous faire passer pour un particulier mais plutôt à modifier votre discours commercial en conséquence.

Voici donc au moins 3 moyens de vendre sur Internet sans site E-commerce, de quoi se lancer en attendant de créer le votre un jour ou pendant qu’il est en construction !
Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 8 ans dans l'e-commerce, Benoît aime tester et partager ses expériences e-commerce. Après avoir travaillé dans plusieurs start-up & grands groupes Benoit est désormais Co-fondateur de Skeelbox, l'agence de Conseils Ecommerce. Twitter | Profil sur Google Consulting E-commerce : 01 75 87 11 02

9 Commentaires

9 réponses à “Peut-on vendre sans site ecommerce ?”

  1. Vendre sur les marketplaces est un très bonne stratégie pour étendre la visibilité de ses produits. Je pense cependant que tu as oublié un concept qui se développe de plus en plus actuellement, le f-commerce ! J’ai déjà vu plusieurs e-commerçants qui ne vendait qu’exclusivement sur leur page fan Facebook avec Boosket ou Payvment.

    Sur weezbe, on propose également aux vendeurs de mettre en avant leur produit sur Facebook mais il faut avoir une site de e-commerce. L’avantage c’est qu’on centralise la gestion des produits et des commandes et qu’avec son site de e-commerce, on peut diffuser ses produits sur Facebook mais également vendre sur eBay. Et très prochainement sur les autres marketplaces ? ça devrait arriver rapidement mais je n’en dis pas plus ! :)

  2. Je rajoute le Facebook commerce si tu me donnes un exemple de e-commerçant, hors grandes marques, réalisant plus de 1000 € de CA mensuel (je suis pas exigeant ;) ) réalisé sur sa boutique Facebook (pas avec Facebook )

    Pour le moment je suis loin d’être convaincu sur l’utilité d’ouvrir une boutique sur Facebook

  3. Je dois avouer que je ne suis pas encore convaincu de la performance de l’achat directement dans Facebook.

    C’est bien pour ça qu’on a choisi de faire uniquement de la redirection vers la boutique dans l’application qu’on a développé.

    Cependant, ça reste une perspective intéressante à suivre. J’aurais du mal à trouver des données sur le CA réalisé par les grandes entreprises du e-commerce (La redoute etc…) mais j’imagine que l’on doit dépasser les 1000€/mois.

  4. Rom1 dit :

    On pourrait rajouter les PdM pour les « créateurs », telles que dawanda, alittlemarket etc.. Même si on tape dans du niche, elles marchent pas mal ces plateformes.

  5. Ivy2 dit :

    si un cybervendeur doit tout d’abord avoir un site e-commerce pour assurer ses ventes mais qu’il n’en ai pas capable de payer le prix qui change constament exemple le site priceminister. Il choisit donc de ce créer une page facebook afin d’éviter les coûts. Est -ce- que ses transactions sont légale ?

  6. Oui tout à fait, il n’y a aucune obligation légale à avoir un site pour vendre en ligne. Tant que tout est déclaré selon les normes en vigueur ;)

  7. J’ai pris en compte dans la V2 de l’Annuaire Français cette problématique de la vente sans nécessairement être obligé de posséder un site internet pour les petits commerçants. Il suffit d’être une entité déclarée officiellement sur le territoire Français.

    Pour le moment, seule une « vitrine » avec 8 articles (ou services) est autorisée, mais des articles apparaissent directement dans les résultats, et font aussi l’objet d’une page individuelle en supplément par produit ou service.

    Ce service permet aux petits établissement de s’essayer au e-commerce directement dans un outils de recherche , sans devoir sauter le pas d’un coup vers un site marchand.

    C’est aussi un outil d’approche attractif pour les agences web qui désirent aborder de petits clients locaux avec des offres complète a petit prix (7€/mois chez nous toutes les options, dont 50% reversé aux agences).

  8. Francesca dit :

    Bonjour,

    Si vous vous demandez comment trouver des produits qui se vendent bien, que vous recherchez des fournisseurs fiables, et surtout comment exploser vos ventes sur eBay, je vous invite à vous rendre ici : ~~pubpubpub~~

  9. utjesenovic fabien dit :

    bonjour
    tu parle des dizaine de market place etranger , mais je n’en trouve pas, notemment en europe , angleterre , allemagne espagne, pourrai tu men citer qq un
    merci

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Qui est prêt pour le Ipad-commerce ?

par Benoit Gaillat - Il y a 3 ans

L’ipad est entré dans les moeurs avec des prévisions de ventes hallucinantes : 40 000 000 (quarante millions (!!!) ) d’Ipad vendus cette année après les 15 de l’année dernière. De quoi bouleverser le marché de l’e commerce en proposant de nouvelles facons de consommer et de commander.

Mais en cette fin d’année 2011 qui est prêt pour convertir les Ipad-addicts en clients ?  Faisons ensemble un petit tour des principaux e-commerçants pour voir leur avancé sur l’Ipad avec le navigateur de base de l’Ipad : Safari.

Cdiscount

Marchand incontournable du web Français, Cdiscount, qui n’est pas connu pour son respect des standards de l’ecommerce avec un site cliquant et clignotant, des options / pop up etc (pourtant tout est pensé et réfléchi, c’est du « bordel organisé ») propose donc une version pour Ipad exploitable et bien mise en page même si les menus sont du coup assez petits pour une tablette tactile.

L’ergonomie n’est pas optimisée (juste « compatible Safari en basse résolution) mais le rendu est tout à fait satisfaisant, la page est un par contre assez chargée et doit prendre du temps à se charger lorsque l’on surfe en 3G.

Rueducommerce

Rueducommerce se place au même niveau que Cdiscount pour ce test avec une interface propre mais pas optimisée Ipad, toutes les offres sont néanmoins lisibles et l’on peut se repérer facilement. A noter que l’on a quand même droit au popup produit que propose rueducommerce en version PC avant de tomber sur la « vraie » homepage.

Le menu pose problème pour naviguer de façon tactile, il est prévu pour être utilisé avec une souris, un peu dommage.

Amazon

Amazon est l’exemple le plus surprenant car la version n’est pas optimisée pour l’Ipad. Ce qui est bizzare c’est que l’affichage est « bon » (100% de la largeur) quelques diziemes de secondes puis rebascule en mode « aligné à gauche ».

La lecture du site Amazon sur Ipad est donc plus difficile, un comble pour le site e-commerce champion de l’ergonomie !

Vente privée

Vente privée, qui revendique faire 10% de son CA depuis les mobiles (dont sa propre application mobile pour smartphone) proposée une interface classique , lisible mais non optimisée pour un écran tactile.

Il faut bien comprendre que les petits boutons ok sont une plaie pour surfer « au doigt » sur un site, là ou la souris d’un ordinateur est beaucoup plus précise bien sûr.

Palais des Thés

Nous (Rappel : je bosse au Palais des Thés)  n’avons pas développé d’application spécifique , ni pour Iphone, ni pour Ipad mais le site s’affiche bien grâce une bête compatibilité avec le navigateur Safari.

Reste que nos « super menus » ne sont pas adaptés pour l’Ipad, nous avons en effet implémenté des menus en « roll over », autrement dit qui apparaissent au survol de la souris. Forcément le survol avec le doigt est beaucoup moins pratique :/ . La hauteur de l’écran n’est pas non plus adaptée à l’ipad et comme il y a peu de zones non-cliquables l’utilisateur aura du mal à voir le bas de la page.

Pour information le trafic depuis l’IPad représente déjà quelques pourcent du trafic mensuel du site Palais des Thés.

Zara

Zara propose une version de son site adaptée et utilisable mais la navigation n’est pas particulièrement optimisée. Comme sur les autres sites on est plus sur une adaptation qu’une réelle réflexion à utiliser l’Ipad comme nouveau support.

La marque est pas mal mise en avant à l’aide d’une belle vidéo mais avec une connection 3G, un des modes possible de l’Ipad, je ne suis pas sur que cela passe particulièrement bien !

Conclusion

Aucun des sites e-commerce testés ne propose de version vraiment optimisée pour Ipad ni même de push pour télécharger l’application iphone/ipad (Rueducommerce, Vente-privée et Amazon possèdent tous les trois une application), il reste donc encore pas mal à faire pour profiter de ce canal qui est en forte croissance, (voir : votre site est’il Ipad compatible ? ).

Et vous votre site est’il optimisé pour l’Ipad ? Est-ce en projet ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 8 ans dans l'e-commerce, Benoît aime tester et partager ses expériences e-commerce. Après avoir travaillé dans plusieurs start-up & grands groupes Benoit est désormais Co-fondateur de Skeelbox, l'agence de Conseils Ecommerce. Twitter | Profil sur Google Consulting E-commerce : 01 75 87 11 02

8 Commentaires

8 réponses à “Qui est prêt pour le Ipad-commerce ?”

  1. Yvan dit :

    Qu’est-ce que vous entendez par « optimisé pour ipad » l’écran d’un ipad étant aussi grand que celui d’un notebook je ne vois pas trop se qu’il faut faire pour optimiser un site pour ipad.

  2. Justement ce n’est pas un notebook :
    L’ipad n’a pas de souris, le clavier est « virtuel », on navigue avec le doigt, la connection est parfois en 3G etc…
    Cela demande pas mal d’adaptations pour optimiser son site pour Ipad

  3. Mickael pynson dit :

    Excellent article sommes nous toujours à chercher n site compatible iPad ou x plateforme ???

  4. Fleurto dit :

    Cf les dernières études sur le sujet (fleurto.wordpress.com) les utilisateurs de tablettes sont des ferrus de e-commerce ! :)

  5. Vincent dit :

    Vivement l’arrivée des premiers sites ecommerce avec un design responsive

  6. Je confirme ! J’ai un très beau taux de conversion en provenance des tablettes

  7. @Vincent : il y a un très bon article la dessus écrit par Synerg’Hetic -> http://blog.synerghetic.net/2011/07/06/developper-en-responsive-design/
    Pour ma part j’en cherche toujours au niveau E-commerce. SI tu as des urls je suis preneur !

  8. [...] modifier la feuille de style pour prendre en compte cette plateforme, et éviter que votre site ne soit ne soit pas compatible avec l’ipad par exemple. En trichant un peu d’ailleurs je pense que l’on doit pouvoir (en connaissant [...]

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Petite présentation d’Iziflux

par Benoit Gaillat - Il y a 3 ans

Iziflux, société crée par Guilhem Gleizes est une technologie d’export de flux développé par CibleWeb en 2007 suite à 4 ans de travail avec les comparateurs de prix.

Au départ Cibleweb gérait des campagnes d’insertions pour les marchands pour insérer leurs catalogues produit « à la main ». Ils ont donc eu l’idée de développer un logiciel permettant de gérer tout cela automatiquement et surtout plus facilement.

Le but était d’aider les clients à optimiser leurs campagnes sur les comparateurs de prix, les briques de base d’Iziflux existaient déjà mais pour créer les campagnes en interne chez Cibleweb, avec un peu de travail et d’améliorations Iziflux est devenu disponible pour tout le monde.

Au départ Iziflux était seulement compatible avec les comparateurs, le métier de base, mais depuis l’émergence des places de marché la solution à été améliorée est et compatible avec la majorité des marketplaces. La 1ere plateforme externe à avoir était intégrée à été Rueducommerce en 2008, puis Pixmania, Amazon, Fnac, 2xmoinscher et pour finir des places de marché B2B spécialisées.

Aujourd’hui Iziflux esst en cours d’intégration de la marketplace Cdiscount (C le marché), Ebay et de grosses annonces à venir d’ici quelques temps mais je n’ai pas le droit d’en parler pour le moment ;) . Vu l’engouement pour le f-commerce Iziflux propose un système qui s’appuie sur Bookset, les développements sont en cours pour proposer une solution fait maison.

Au niveau de l’quipe, aujourd’hui Iziflux c’est 3 développeurs et 1 directeur technique et un service de formation pour accompagner les clients.

La première version d’Iziflux commence à 89€ par mois pour exporter votre catalogue. Une version Iziflux Gold à 150€ / mois pour nombre de flux produits sortant illimité (entre 0 à 5000 produits ), autrement dit pour se brancher partout.

Depuis quelques temps Iziflux travaille aussi sur le service avec une offre Iziflux Optim qui est un service tout compris incluant la gestion des campagnes avec un conseiller en plus de l’application, Iziflux Optim est proposé à partir de 500 €/ mois.

Les comparateurs de prix sont en perte de trafic d’après Iziflux mais peuvent représenter entre 10 et15% du CA des marchands, les places de marché, en pleine croissance elles, peuvent aller jusqu’à 20 ou 35% du CA de certains marchands.

Iziflux à eu plusieurs distinctions en cette année 2011 :

  • Premier prix de l’innovation E-commerce
  • Premier prix de la CCI de Marseille
  • Le prix de l’innovation au salon DevCom Toulouse ( remit par Daniel Broche )
Dans le web tout va très vite et il faut sans cesse innover, Iziflux va donc s’améliorer et proposer de nouvelles fonctions comme :
  • Des remontées de commande
  • Plus de solutions pour gérer le ROI
  • La gestion des stocks pour les Marketplaces
  • Un moteur de règles plus puissant
  • Plus de prestations de services
  • De l’emailing depuis IziFlux
  • Un interfaçage Adwords amélioré
Bien sûr le tout existe s’installe facilement à l’aide de plugins pour les Magento, Prestashop, et des interfaçages sont possible avec un ERP avec échange bi-directionnel.

Pour finir je vous annonce en exclusivité la création d’une formation « Comparateurs et places de marché » avec une première cession organisé par Guilhem lui même.

Pour contacter Iziflux c’est par ici http://www.iziflux.com/

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 8 ans dans l'e-commerce, Benoît aime tester et partager ses expériences e-commerce. Après avoir travaillé dans plusieurs start-up & grands groupes Benoit est désormais Co-fondateur de Skeelbox, l'agence de Conseils Ecommerce. Twitter | Profil sur Google Consulting E-commerce : 01 75 87 11 02

1 Commentaire

Une réponse à “Petite présentation d’Iziflux”

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De quelles régions du monde viennent les clients des 10 plus gros E-commerçants ?

par Benoit Gaillat - Il y a 3 ans

Voici une image très intéressante qui présente la répartition des clients, en fonction du continent, des 10 plus gros groupes e-commerce du monde ainsi qu’une répartition moyenne mondiale pour mesurer les différences.

Dans la liste on retrouve donc les sites Amazon (la liste complète des rachats d’Amazon est ici) bien sûr Ebay, Alibaba, Apple Rakuten (ceux qui ont racheté Priceminister) Wall-Mart, Hewlett-Packard, Mercado Libre, Otto Gruppe et PPR.

Je ne sais pas si la liste est dans l’ordre du plus grand au plus petit mais en tout cas on va pouvoir analyser l’aspect mondial, ou non, de ces 10 acteurs gigantesques du E-commerce.

Voici donc la répartition des clients selon les régions du monde : Amérique du Nord, du Sud, Europe, Asia et Afrique/Moyen Orient.

La première chose à voir c’est que le E-commerce mondial n’existe presque pas à part Amazon et Apple. Tous les autres sont concentrés (plus ou moins) sur leur marché historique

Les pays

USA

  • Wall-Mart (le « Carrefour » version USA ) :83 % du CA est fait en Amérique du Nord (Canada + USA)
  • Hewlett-Packard est aussi très concentré sur les US qui représentent 45% de ses internautes (soit 3X plus que la moyenne)
  • Ebay également est entre l’Europe et les Etats-Unis mais pas assez présent en Asie.

Europe

  • Otto Gruppe ( qui possède les 3Suisses par exemple) ressemble beaucoup à Wall-Mart en version Européenne avec 92% de ses clients provenant d’Europe.
  • Le Groupe PPR fait un peu mieux avec une présence aux US moyenne mais presque rien en Asie et en Amérique du Sud

Amérique du Sud

  • Amérique du Sud justement avec MercadoLibre qui ne fait quasiment rien en dehors de ce marché. De plus je pense que le petit pourcentage US concerne des la partie hispanophone des Etats-Unis.

Asie

  • Alibaba, le site E-commerce chinois N°1, est quand à lui quasi-uniquement concentré sur son marché à plus de 85%, soit deux fois plus que la moyenne.
  • Rakuten est lui plus présent en Europe, principalement grâce à ses récents rachats de sites comme Priceminister mais ne possede presque aucune présence en Amérique du Sud et en Afrique

 Afrique / Moyen-Orient

En parlant d’Afrique/Moyen-Orient on peut voir que c’est la seule région à ne pas classer un de ses groupe dans ce classement. L’autre conclusion que l’on peut en tirer est la sous représentation de tous les groupes (Sauf Hewlett-Packard et Apple) sur cette région. Un manque de moyens logistiques ou de structure peut être ?

 

Conclusion

On peut voir que le E-commerce mondial n’est encore qu’un rêve pour la majorité des acteurs, et ce malgré leur taille déjà conséquente ! Les européens ne sont pas présent du tout en Asie et le marché Sud Américain est sous domination de MercadoLibre.

La seule exception est l’incroyable Apple qui réussit le tour de force d’etre très proche de la moyenne mondiale (et le seul réellement présent en Afrique/Moyen-Orient). Amazon quand à lui n’est finalement pas aussi mondial que ça, sa présence en Asie/Amérique du sud/Afrique étant deux fois inférieur à la moyenne quand même.

A mon avis il va continuer à y avoir des rachats et de la concentration dans le secteur dans les années à venir…

Source : Comscore

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 8 ans dans l'e-commerce, Benoît aime tester et partager ses expériences e-commerce. Après avoir travaillé dans plusieurs start-up & grands groupes Benoit est désormais Co-fondateur de Skeelbox, l'agence de Conseils Ecommerce. Twitter | Profil sur Google Consulting E-commerce : 01 75 87 11 02

2 Commentaires

2 réponses à “De quelles régions du monde viennent les clients des 10 plus gros E-commerçants ?”

  1. Emmanuel@Blog Emmanuel dit :

    HP se débrouille pas mal également.

    Ces 3 mastodontes américains (Amazon, Apple , HP) ont des équipes physiques administratives et surtout logistiques (entrepots) aux 4 coins du mondes finalement…

    Sans ces milliers de salariés en Europe ces Dot Com américaines ne ferraient pas de grand business en Europe finalement…

    Pas si facile que cela de croire qu’avec un site Internet il est facile de vendre aux 4 coins du monde finalement.

  2. Antoine Philippine dit :

    Bonjour, à l’occasion de mon TPE portant sur le e-commerce, je voudrais prendre contact avec vous afin de vous poser des question dans le but d’enrichir mon projet. Merci de votre compréhension et espère une réponse rapide de votre part.
    Cordialement, Philippine Antoine

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En France on n’a pas de pétrole mais on a des idées à la con

par Benoit Gaillat - Il y a 3 ans

Franchement je me demande dans quel pays nous vivons… Nous savons tous que la France est ancrée dans l’histoire et préfère parler de ses gloires d’antan que de son futur mais là on frise le grand n’importe quoi avec ces deux informations qui finalement se recoupent plutôt bien.

La première est : « Le directeur des éditions Stock veut interdire la vente de livres sur Internet ».

Rien que ça … Là on ne freine pas le progrès on choisit de rester au Moyen Age carrément. Le penser déjà c’est pas terrible mais oser le proposer relève d’un obscurantisme certain.

Bien sûr la proposition est idiote et vient d’un éditeur qui voit son métier se transformer radicalement grâce à Internet alors plutôt que de voir le futur il préfère figer le passé car oui la vente de livres en librairie c’est du passé. C’est plus simple de tout bloquer que de se remettre en question et de proposer de devenir l’éditeur de référence du 21eme siècle…

Le pire c’est qu’avec la mode Hadopi on n’ est pas à l’abri d’une ânerie de ce genre en France alors que se développent des modèles d’édition collaborative qui pourraient bien être le futur du livre.

Petite note : quand on voit le site internet de Stock, digne du Minitel, et cette phrase, on comprend que le futur du livre ne leur parle pas trop ….

« Vos manuscrits sont les bienvenus s’ils sont dactylographiés et sur support papier : nous ne lisons aucun manuscrit envoyé par courrier électronique ou sur disquette seule. »

De plus quand on sait qu’Amazon a vendu plus de livres électroniques que de bouquins papier à Noël dernier aux USA cela va commencer à être un peu compliqué de ne faire que de la vente en librairie, non ?

Cela m’énerve d’autant plus qu’étant un gros lecteur de livres papiers (j’ai une belle collection de plus de 400 livres chez moi) je suis obligé de passer par Amazon pour les commander vu qu’il n’y a aucun concurrent digne de ce nom : la Fnac se débrouille un peu mais n’a pas le niveau d’Amazon et Chapitre.com est à la ramasse malgré toutes les tentatives que j’ai pu faire chez eux.

[Source]

La deuxième idée à la con est « La fin de l’Internet illimité » (ADSL) que serait en train de négocier SFR, Bouygues et Orange.

[Quote imaginaire d'un responsable des 3 larrons] « Vous comprenez ma bonne dame les gens ils utilisent les tuyaux pour lesquels ils payent déjà et alors ben nous on s’y retrouve pas avec la vidéo, le P2P et le streaming, du coup on va proposer juste les emails pour 30€ / mois puis on va faire payer le reste » [ / Quote]

En 2011 alors que des gens comme Monsieur Billaut se battent pour que nous fibrions la France le plus rapidement possible les trois grands opérateurs se concertent pour limiter les possibilités du Net en bridant les usages. C’est sûr que c’est pas avec eux que nous augmenterons le télétravail, inventerons la télé-médecine HD, ou le E-tourisme 3D et interactif de demain. Laissons ça à d’autres pays ça fera ça de moins à gérer lorsque nous serons encore en train de parler de réindustrialiser la France (avec 30 ans de retard).

Non, les tuyaux sont pleins donc on fait rentrer les sous en limitant les investissements et en récupérant un max d’argent sur l’existant. Petite précision, Youtube, Dailymotion and Co payent également les fournisseurs d’accès pour qu’ils fassent leur boulot, vous en connaissez beaucoup des systèmes où vous êtes payé par tout le monde vous ?

Je me demande quelle sera la réaction de Free et de Numéricable qui d’après les infos ne font pas partie de cette petite réunion. On peut aussi se poser la question de l’Arcep et des FAI alternatifs, quelle vont être leur réaction et pourront-ils proposer des solutions pour éviter cette castration d’environ 70% des accès Internet français (Bouygues, Orange, SFR) ?

[Source]

La France est un pays indigne du 21eme siècle et je suis sûr que la campagne 2012 qui commence d’ici quelques jours va nous prouver qu’Internet et le futur ne sont pas au centre des préoccupations du monde politique français. Après on va encore se demander pourquoi on n’arrive pas à construire des Google, Apple et Microsoft en France …

Si jamais il y a un parti politique qui passe dans le coin et qui a une vraie ambition pour utiliser Internet de façon moderne faites-moi signe, les autres, vous êtes voués à disparaître.

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 8 ans dans l'e-commerce, Benoît aime tester et partager ses expériences e-commerce. Après avoir travaillé dans plusieurs start-up & grands groupes Benoit est désormais Co-fondateur de Skeelbox, l'agence de Conseils Ecommerce. Twitter | Profil sur Google Consulting E-commerce : 01 75 87 11 02

18 Commentaires

18 réponses à “En France on n’a pas de pétrole mais on a des idées à la con”

  1. Francois dit :

    Bon, je passe sur la première partie consacrée au monde de l’édition : de mon côté j’ai déjà tout essayé, c’est pas la peine d’insister, les dinosaures feront de la résistance jusqu’au bout (le bout, c’est quand de nouveaux éditeurs, ceux du 21è siècle, prendront les choses en main sérieusement et mettront les éditeurs du passé sur la touche).

    La fin de l’Internet illimité…

    Alors ça, chapeau, c’est à se taper le popotin par terre ! Leurs services marketing vont devoir se surpasser pour faire comprendre aux gens que surfer sur les réseaux sociaux embouteille le réseau alors qu’on passe de la télé HD plein pot par les mêmes tuyaux et qu’on pousse le vice à passer la télé par le réseau 3G et à proposer de la bande passante pour mater YouTube, non ? De toutes façons ça va être très simple : c’est Free qui a établi les règles du jeu en lançant leur offre à 29,99 (bon, ils dévient un peu avec leur V6…), et ça restera Free qui les fixera à l’avenir : si Free décide que non, étant donné que c’est la base de leur principe commercial, ils ne changent pas leurs forfaits, les autres ne pourront que rester dans le statu quo.

  2. J’espère en effet que Free (ou Numéricable) va se montrer assez malin pour profiter de la situation et faire baisser la part de marché des trois opérateurs. Mais bon on est en France alors je m’attend à tout …

  3. dmassiani dit :

    Juste pour dire que ton opinion fait plaisir à lire, je suis complètement d’accord avec toi.

    J’ajouterais que parfois j’ai l’impression de voir deux messages, comme un certain luc Besson qui à la radio annoncait fièrement que la France est pour la neutralité du Net alors que la France n’a pas signé.

    Oui à l’internet ! oui à la modernité, oui à l’évolution !!! ha oui mais non non finalement non.

  4. Mathieu dit :

    En tous cas la réponse du ministre est pour une fois sans ambiguïté http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gmW-Slrz_wk0NyV1ZonlycnvsTyg?docId=CNG.465d3402542eb207097088a974a2ff43.5e1

    se serai même plutôt le contraire

  5. Hum, les paroles d’un ministre n’engagent que ceux qui y croient ;)

  6. Francois dit :

    @Mathieu

    La réponse du Ministre est effectivement sans ambiguïté, mais ce n’est pas le cas du Ministre…

  7. Roms dit :

    C’est clair qu’il y a deux solutions :
    - dire à tout le monde d’arrêter d’utiliser Internet (ou faire payer plus, c’est pareil)
    - s’emmerder à fibrer pour ne plus avoir de problèmes de limites de capacité

    Yen a une des deux où on peut rester au lit en gagnant plus de pognon, c’est vite vu !

  8. Mathieu dit :

    C’est bien pour ça qu’on en peut qu’esperer :-)

  9. Mathieu dit :

    c’est certain ;-)

  10. Loïc dit :

    Olivier Levy sors de ce corps !
    Sinon je suis évidemment d’accord.

  11. J’adore ce « non non finalement non », j’ai l’impression de lire les infos :D

    Malheureusement…

  12. Melle X dit :

    Juste pour apporter l’éclairage de qqn qui travaille pour les dinosaures de l’édition…
    « la vente de livres en librairie c’est du passé » ?
    l’avenir du livre serait donc le livre électronique ??? je rêve du jour merveilleux où les enfants de CP apprendront à lire sur des e-books flambants neufs et actualisés chaque année au même coût que le livre papier…
    Si les Amazon et autres Price Minister sont des outils plus que précieux pour trouver des livres épuisés ou en langue étrangère, je ne vois pas comment ils peuvent remplacer le feuilletage dans une librairie, le conseil du libraire ou encore l’odeur du papier…
    Je vous passe les nombreux problèmes de législation relatifs aux droits d’auteur, au prix de vente du livre, qui compliquent passablement la vente de livres sur Internet en France, en version numérique ou papier.
    Le directeur de Stock a au moins eu le mérite de réussir à soulever une polémique qui, franchement, n’intéresse personne en temps normal…

  13. Cailly dit :

    C’est amusant, il y a bientôt 10 ans je faisais des stages dans des maisons d’édition, c’était déjà comme ça : un des éditeurs avait même démonté son pc parce que ça prenait trop de place sur son bureau !!!
    Il faut voir le bon côté des choses, cette génération réactionnaire n’aura pas d’autre choix que de céder la place. Je suis bien placée pour le voir je travaille chez PayPal aujourd’hui. De nouveaux entrepreneurs se lancent dans la brèche ouverte. C’est bien normal et ça mettra un peu de sang neuf dans le secteur.
    Par contre, ce qui est plus gênant c’est que les politiques sont tout aussi sclérosés que les éditeurs et les soutiennent… Il suffit de voir l’intervention de Mitterrand pendant le eG8, ça, ça fait peur

  14. Yann dit :

    Bouygues ne s’est jamais positionné sur une limitation de l’accès à l’internet (le seul des 3 opérateurs historiques) mais sur une nouvelle segmentation de gamme pour faire payer moins cher les petits utilisateurs (tout comme Free et Numéricâble d’ailleurs).

    Il s’agirait quand même de faire un vrai travail journalistique et de ne pas reprendre bêtement les gros titres des journaux ou les twitts racoleurs…

  15. Moi j’adore le livre papier, mes 400 livres sont en papier et je ne lirai pas un seul livre électronique d’ici quelques années cependant c’est un fait les ventes de se livres se font de moins en moins en version papier et de plus en plus en version électronique.
    Le directeur du Stock ne montre qu’une chose : qu’il ne sait pas s’adapter (mais il en est conscient dans son interview), c’est un peu dommage je trouve.

  16. Merci Yann,
    Grace à vous je pense pouvoir progresser un peu plus en journalisme et j’espère un jour devenir digne du journal de 20h00.
    Je croyais être un bisounours mais finalement il y a plus crédule que moi « de la segmentation pour faire payer moins cher les petits utilisateurs » je lol :)

  17. Honnêtement je trouve ça dommage pour l’éditeur, j’aime beaucoup les livres et ça me fait un peu mal au coeur de lire des trucs comme cette interview.
    En effet heureusement qu’il y a de jeunes entrepreneurs pour adapter le monde, espérons qu’ils ne soient pas tous américains ou chinois à cause de nos politiques…

  18. Effectivement c est n importe quoi! Moi j ai numericable donc j espère!
    Je pense que c est fait pour faire du buzz.
    bon week.

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Comment augmenter le nombre de produits par commande ?

par Romain Boyer - Il y a 3 ans

Premier article détaillé dans le dossier Les Indicateurs et Leviers pour votre boutique e-commerce, nous allons ici nous focaliser sur un élément important de détail : le nombre de produits par commande.

Cet indicateur de bas niveau sert de donnée de base pour des indicateurs de plus haut niveau (en cascade) :

  • Montant moyen de panier
    • Marge produit en montant
      • Marge transactionnelle moyenne par commande
        • Marge transactionnelle (but ultime)

Alors, quels sont les moyens à notre disposition pour augmenter ce nombre de produits par commande

Les moyens sont illimités, mais on peut déjà en lister quelques-un (à compléter si vous avez des idées) :

  • cross-selling (vente additionnelle)
  • bundling
  • facilitation de la navigation inter-produits et inter-catégorie
  • en jouant sur les frais de port (Cf premier commentaire par Alban)

Cross-Selling ou Vente Additionnelle

Le cross-selling est le moyen par lequel vous allez conseiller à vos acheteurs des produits complémentaires à ce qu’ils projettent d’acheter.

La complémentarité se fait soit parce que les produits sont directement complémentaires (un téléviseur et sa connectique), soit parce que des personnes ont souvent acheté deux produits en même temps (procédé utilisé par les boutiques comme Amazon ou CDiscount, cela demande beaucoup de commandes). On peut ajouter à cela les offres promotionnelles en cours.

Cross Selling by RueDuCommerce

Plusieurs emplacements propices pour conseiller des produits complémentaires :

  • sur la fiche produit
  • dans le panier
  • après consultation par mail

Sur la fiche produit, il est assez courant de voir cela en dessous de la ligne d’horizon, au dessous ou au dessus de la description du produit. (Amazon a choisi au dessus étant donné la hauteur du bloc comparé à celle de la description).

Dans le panier, il s’agit souvent de bannières en dessous des éléments du panier. Parfois, les offres sont pré-remplies dans le panier (ainsi que ça l’était historiquement dans la VPC sur le petit papier de bon de commande) et il suffit de cocher la case pour que le produit se matérialise réellement dans le panier. Je trouve cette dernière approche bonne si l’on se limite au maximum à deux produits.

Par e-mail, comme le fait beaucoup Amazon, il s’agit de dire que vous avez acheté ou consulté tel produit, et que donc le magasin trouve qu’il serait intéressant pour vous d’acheter tel ou tel produit.

Il est encore assez peu courant de voir cela, il n’est pourtant pas très compliqué de proposer des produits complémentaires. Les plateformes Magento et Prestashop (télécharger le module Cross Selling for Prestashop) le proposent par exemple ainsi que les plateformes Wizishop et PowerBoutique pour ne citer qu’eux.

Ci-contre, on peut voir un exemple de mise en place chez RueDuCommerce qui tente de simplifier l’achat groupé du produit et de l’accessoire, formant ainsi un pack à la demande.

Je ne suis toujours pas convaincu sur la forme proposée par RueDuCommerce dont la forme est à mon avis trop compliqué, ni par les modules de cross-sell proposés par des gens comme Sarenza qui considèrent qu’un produit complémentaire à une chaussure est un sac à dos.

Attention, évitez de proposer trop de produits ! Il est préférable de se limiter à 3 ou 4 produits vraiment bien ciblés pour favoriser le côté « conseil » et éviter l’aspect surabondance qui a tendance à perdre le consommateur.

Voici deux bons exemples d’intégration, que nous irons pêcher au hasard… chez Amazon.

Cross Selling au dessus des caractéristiques techniques

Cross Selling toujours chez Amazon, au dessous des caractéristiques techniques et au dessus de la description longue

Il est évident que proposer à un internaute des produits qui n’ont pas vraiment d’intérêt en complément n’apporte rien et perd un peu votre prospect.

Bundling

Je m’attarderai moins sur le bundling mais il mériterait bien un article complet.

Le bundling, c’est proposer un pack de plusieurs articles, à un prix réduit ou pas, qui vont bien ensemble.

Exemple de pack produit proposé par Amazon

Et effectivement, je peux vous dire que lorsqu’on achète cet ampli, on a souvent besoin d’un câble HDMI et d’un câble optique et ceux-ci ne sont pas chers. On peut constater qu’Amazon ne fait pas de réduction, probablement du fait du besoin et du fait du prix de ces produits.

Si les produits proposés dans le pack avaient un prix plus élevé, on aurait pu imaginer une réduction de prix, de façon à inciter plus fortement le prospect à le commander.

Voilà qui allie l’utile à l’agréable, utile pour le consommateur, et agréable de voir son panier moyen augmenter mécaniquement !

Facilitation de la navigation

Pour cela, je vous invite à lire mon précédent article, Passer d’une fiche produit à une autre

Extrait :

Avez-vous remarqué le nombre d’allers-retours incessants que nous devons faire tous les jours pour passer des fiches produits au résultats de nos recherche ? Il y a quelque chose à faire à ce niveau là, et plusieurs acteurs se sont déjà posé la question.

Je vous propose ici quelques solutions, pas très complexes, qui devraient permettre à vos utilisateurs de se balader plus facilement et plus efficacement, et donc de trouver le produit qui leur convient le mieux, s’il existe.

Lire l’article complet

Conclusion

Cet article fait partie d’un dossier, Les Indicateurs et Leviers pour votre boutique e-commerce, comme vous le verrez dans l’arborescence proposée sur la présentation de ce dossier, ce n’est qu’un infime maillon pour améliorer votre marge transactionnelle, mais rien que ce levier peut apporter beaucoup à une boutique, tant en terme d’image que de service, que d’augmentation du panier moyen et d’écoulement du stock.

Romain Boyer

Romain est un consultant eCommerce, spécialisé dans la création de valeur et l'optimisation du taux de conversion, ainsi que sur les pratiques cross-canal > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Profil sur Google > sur son blog eCommerce

5 Commentaires

5 réponses à “Comment augmenter le nombre de produits par commande ?”

  1. Alban dit :

    Il y a aussi un levier très intéressant à actionner pour augmenter le nombre de produit par commande : Les frais de port.
    L’important c’est de le faire savoir.
    http://www.Archiduchesse.com le fait très bien (et le faisait encore mieux avec sont « encore 5paires et les frais de port sont offert »).
    Autre exemple, j’avais un site ou le produit phare pesait 1.050Kg, les frais de port étaient au réel (donc en gros de kg en kg).
    Sur la fiche produit, j’ai indiqué que pour tout autre produit (hors celui ci) acheté, les frais de port ne bougeaient pas. La proportion de commande contenant des produits additionnels des personne étant passé sur la page produit est passé d’environ 10% à presque 90%.

  2. Romain Boyer dit :

    Merci, très bon exemple en effet, je n’y pensais plus ! je rajoute une note dans l’article ;-)

  3. Je confirme également pour les frais de port.

    Dans notre cas, nous facturons les frais de port de façon forfaitaire : 5,90 €.
    Et nous les offrons dès 69 € d’achat.

    Sur la page panier dès que le montant atteint 60 €, il y a une petite ligne qui apparait en plus pour indiquer :
    « Il ne vous reste plus que 9 euros pour profiter des frais de port offerts ».
    Et ainsi de suite jusqu’à 69 €.

    De quoi faire monter le panier moyen :-)

  4. Romain Boyer dit :

    bien joué Mickaël ! en même temps, vous, ça sert toujours de commander plus de couches lavables ;-)

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Enfin un vrai Tableau de Bord E-commerce avec Intelligent Trader – eCommera

par Romain Boyer - Il y a 4 ans

A gauche, Andreas, et à droite, Michael

[EDIT IMPORTANT] J’ai dû retirer les images qui m’avaient été fournies par la team eCommera car ils préfèrent finalement les préserver pour un lancement prévu bientôt… Ils m’ont promis que je serais en bonne place pour vous en parler ;-) Croyez-moi quand je vous dit que les visuels sont trèèès ergonomiques ;-)[/EDIT]

J’ai eu la chance de rencontrer Andreas WEIGEND et Michael ROSS il y a peu, de la société eCommera. Andreas étant, excusez du peu, à l’origine du script de recommandation d’Amazon.

Ils tiennent une solution qui est pour moi une vraie révolution, un vrai Tableau de Bord E-commerce tel que devraient en avoir tous les e-commerçants ; une solution qui devrait être incontournable tant elle est claire, simple et efficace.

Michael et Andreas m’ont présenté leur solution avec passion et conviction, parfois un peu à l’américaine tant l’émotion pouvait habiter chaque phrase d’Andreas lorsqu’il parlait de son bébé.

Une solution simple pour gérer son e-commerce au quotidien

Tout responsable e-commerce doit agir sur différents leviers au quotidien et suivre les impacts. Il doit pour cela savoir :

  • que se passe-t-il sur mon site ?
  • où agir en priorité ?
  • quels sont les points positifs et négatifs de mon site e-commerce ? à quel point ?
  • pourquoi mes prospects ne deviennent-ils pas tous clients ?

C’est ce à quoi se propose de répondre Intelligent Trader d’eCommera. Que je vous présente rapidement ici.

Que se passe-t-il actuellement ?

A chaque étape, on compare les données d’une semaine glissante à l’autre. Ainsi, on peut se rendre compte de l’évolution, et d’éventuels problèmes.

Si le PPC diminue de 40%, il est possible qu’il y ait un souci technique, ou qu’un produit important ait disparu, c’est à suivre.

Où agir en priorité ?

Là où Intelligent Trader apporte le plus de valeur ajoutée, c’est probablement dans les conseils qu’il dispense. Selon un algorithme qui restera probablement aussi secret que la recette du Coca-Cola, le programme vous indique les points d’attention en ajoutant un petit coefficient d’importance pour indiquer les gains espérés.

Dans un exemple très visuel fourni par eCommera et que je ne peux diffuser pour le moment, la grande priorité est visiblement de passer un peu de temps sur les Adwords afin de segmenter les mots clés en groupes sémantiques pour faire baisser les coûts, puis de réduire le taux de rebond sur certaines pages avant d’apporter un peu d’attention aux stocks sur certains produits, etc.

Quels sont les points positifs et négatifs de mon site e-commerce ? à quel point ?

Là aussi, l’outil est assez incroyable d’ergonomie et d’efficacité. En rouge là où ça va mal et en vert là où ça va bien.

Vous décomposez le bénéfice transactionnel en un détail hiérarchisé qui vous permet de savoir où se trouvent vos points forts (en vert) et vos points faibles (en rouge).

Ainsi, dans un exemple visuel fourni par eCommera, le bénéfice transactionnel est faible. Ce n’est pas la faute à la profitabilité des produits ou à la quantité de produits par commande, ni même au prix de vente moyen. Les soucis semblent davantage se situer dans les coûts marketing trop importants par commande, un taux de conversion trop bas, non pas du fait d’un nombre d’ajouts au panier insuffisant, mais bien à cause d’un problème dans le processus de commande sur lequel il va falloir se pencher.


Pourquoi mes prospects ne deviennent-ils pas tous clients ?

Encore une fois, c’est par un schéma très explicite qu’Intelligent Trader vous explique vos soucis de conversion et leur évolution.

C’est bien une partie détaillée du schéma plus haut, avec la possibilité de comparer l’évolution d’une semaine à l’autre, vous permettant ainsi de voir les effets de vos actions. La boucle est ainsi bouclée, il ne reste plus qu’à voir si vos efforts sont concluants et le cas échéant vous pouvez passer à une autre priorité.

Conclusion

Conclusion, conclusion,… eCommera fait avec Intelligent Trader une entrée du bon pied dans le monde du e-commerce, apportant un outil qui va révolutionner la façon d’agir des dirigeants qui auront la chance d’avoir cet outil entre leurs mains. Le service rencontre déjà quelques clients anglais et un petit nombre de commerçants français comme Clarins. Gageons que ce type d’outils va se développer très vite dans les mois/années à venir et espérons qu’ils seront tous dans ce souci d’ergonomie et d’efficacité pour nous faire gagner du temps au quotidien, et pour permettre plus de transparence auprès des directions générales sur les actions menées et à mener.

Romain Boyer

Romain est un consultant eCommerce, spécialisé dans la création de valeur et l'optimisation du taux de conversion, ainsi que sur les pratiques cross-canal > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Profil sur Google > sur son blog eCommerce

4 Commentaires

4 réponses à “Enfin un vrai Tableau de Bord E-commerce avec Intelligent Trader – eCommera”

  1. Oui, ça manque clairement aux marchand, un vrai dashboard de pilotage de leur activité en ligne.
    Nous sortirons nous même un outil de ce type en fin d’année, en mode Saas, intégrant le tracking marketing, l’interaction avec les comparateurs et Adwords, la gestion de la fid et du Seo, et un autre applicatif qui fera un peu de bruit, je pense :)

  2. Romain BOYER dit :

    N’hésite pas à revenir vers nous quand il y aura du bruit à faire ;-)

  3. Dans la même idée, j’ai découvert geckoboard ce week-end, ça a l’air énorme !

  4. Roms dit :

    superbe, vivement le plugin prestashop :-)

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