Catégorie : Fidélisation

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Un service clients paneuropéen c’est possible ?

par Benoit Gaillat - Il y a 4 ans

Gérer un site Ecommerce ce n’est pas toujours facile et gérer le service client encore moins. Mais gérer un service client paneuropéen peut représenter un vrai coût et une vraie gageure. Aujourd’hui ce n’est pas tellement du ecommerce dont je voudrai vous parler mais plutôt vous relater une expérience de service client ultra satisfaisante, histoire de montrer qu’offrir un service client de très haut niveau est possible.

Lorsque j’ai acheté mon iPhone (non on va pas parler d’Apple) j’ai reçu dans la boite un set d’écouteurs avec micro, le tout étant utilisé quotidiennement et assez fragile il a rapidement cassé. Bref j’ai du faire l’acquisition d’un nouveau casque  avec micro et compatible iPhone. Plutôt que de passer chez Apple j’ai trouvé mon bonheur chez Surcouf avec un casque Jays Four qui me vantait les mérite de son casque garanti à vie. C’est simple, si le casque tombe en panne Surcouf le change sans trop discuter contre un neuf et s’occupe de son coté du SAV.

Products   Jays

Le problème c’est que Surcouf à fait faillite il y a quelques mois et que casque est tombé en panne peu après avec des grésillements dans un des écouteurs. Aucun moyen bien sûr de contacter Surcouf et me voila obligé de contacter une marque que je ne connais pas pour faire jouer la garantie.

Jusque là c’est du classique vécu par un grand nombre de clients tous les jours.

Mauvaise surprise : Jays est une marque suédoise (Jays.se) avec un site tout en anglais et ressemble à une petite PME et pas de version française. Je commence à imaginer que je vais devoir me passer de ces écouteurs mais je contacte néanmoins Jays via le formulaire de contact (en anglais of course) leur expliquant ma situation, a savoir le distributeur local à fait faillite.

Premier bonne surprise je reçoit un accusé de réception quasi immédiatement:

Dear Benoit Gaillat,

Thanks for your e-mail. We’ll get back to you as soon as possible, normally within 48h. Your Ticket ID number can be found below. Please always include the Ticket ID in the subject line when you’re in discussion with JAYS Support to ensure best service possible.

Ticket ID: MUA-667-XXXX
Subject: Warranty in France

Best regards Jays.

C’est juste pro, y’a rien qui manque et me voila pas mal rassuré au moins sur la qualité de la correspondance et sur l’organisation chez Jays.

Je reçois une réponse automatique 4 heures après qui essaye de me rediriger vers la « FAQ » et autres pages du sites ou bien sûr je n’avais pas trouvé de réponse à mes questions. Après une petite relance par mail pour signifier mon mécontentement face à cette réponse automatique (Romain avait déjà aborder le problème avec zooplus ici ) je reçoit une « vraie » réponse (le lendemain) adaptée à la situation et avec une bonne nouvelle :

Dear Customer,

Send us your full name and address details and we will handle the claim from our main office in Sweden.

Best Regards
Anna
Jays Customer Support

Best regards Jays.

Ticket Details


Ticket ID: MUA-667-XXXX
Subject: Warranty in France

 

Ce mail incluait également ma demande initiale et tous les détails nécessaire au traitement de ma demande. Après avoir renvoyé les détails demandés j’ai reçu 24 heures plus tard le formulaire de retour/d’échange standard. Je renvoie (3 semaines plus tard) mes anciens écouteurs, sans la boite ni rien, juste les écouteurs, + la facture et le bon de retour, le tout est expédié en suède, même pas en recommandé.

Et la petit miracle , je reçois une dizaine/quinzaine de jours plus tard un pack complet tout neuf d’écouteurs, même modèle, échange standard rapide sans discuter. De la très bonne qualité de service et en plus rapide, que demande le peuple !

livraison-domicile

Et la morale de cette histoire ?

On parle souvent du Ecommerce européen, ou plus exactement des ecommerce européens. Le gros point faible étant le service client et savoir ce qui se passe en cas de panne ou d’erreur sur la commande. C’est en effet assez difficile de pouvoir assurer une qualité de service constante partout en Europe (et multilingue) et pourtant on peut voir que ce n’est finalement qu’une volonté interne, et quelques outils :

  • Pouvoir recevoir des demandes en anglais, si j’avais eu à écrire en suédois ma demande aurait été un peu plus compliqué…
  • Savoir identifier et numéroter les demandes et gérer un historique
  • Etre réactif et avoir un peu de latitude sur les process à adopter tant que cela peut satisfaire le client
  • Et ne pas discuter des heures avec le client pour faire durer la procédure inutilement

Alors vous allez me dire : « Oui mais c’est la rigueur des pays du nord ! » Ok, mais à ma connaissance ils n’ont pas un brevet pour protéger le fait d’être bien organisé, autant s’en inspirer et être consciencieux non ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

2 Commentaires

2 réponses à “Un service clients paneuropéen c’est possible ?”

  1. JY dit :

    Ils ont surtout conscience que la « satisfaction client » rapporte… un article élogieux et des lecteurs au courant que la marque tient ses engagements et qu’on peut lui faire confiance.

    En France, sans doute formés par de grandes écoles… le SAV est perçu comme un coût qu’il faut réduire à tout prix en appliquant des délais et des procédures pour rendre l’idée même de SAV cauchemardesque pour le client. Il n’y a qu’à avoir une expérience une seule fois avec une enseigne de la grande distribution ou certains très gros sites web.

    Deux conceptions du SAV dans la période de garantie :

    – une simple qui fait plaisir au client, rapide et qui coûte la réparation ou le remplacement du produit (le coût de la promesse étant sans doute inclus dans le prix initial).

    – une compliquée qui ne fait pas souvent plaisir au client (ni aux gens chargés de l’appliquer sur le terrain), qui traîne, qui génère un max de paperasse et qui sur toute la chaîne de traitement coûte énormément en temps passé.

    Sauf à avoir un monopole du marché (ou tout comme), la première conception me parait plus viable sur le marché.

    Perso, j’en viens à reporter/annuler des projets achats par crainte de devoir un jour devoir avoir à faire au SAV…

  2. JY dit :

    « plus viable sur le marché. », je voulais dire « plus viable sur le long terme »

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Quelle place pour la vidéo dans le e-commerce ?

par Romain Boyer - Il y a 4 ans

La question se pose franchement de savoir quelle est la place de la vidéo dans le e-commerce.

Youtube a démocratisé la vidéo sur Internet : 4 millions d’heures sont consommées par mois rien que sur Youtube qui reçoit par ailleurs 60 heures de vidéo par minute (Source Youtube). La vidéo est donc un succès sur Internet.

Une donnée qui donne à réfléchir puisque la vidéo est aujourd’hui quasi inexistante dans le e-commerce.

Je ne crois personnellement pas vraiment à la vidéo composée de plusieurs photos avec une petite animation (service type Treepodia – discussion en cours dans les commentaires de cet article) ; cela fait perdre plus de temps qu’autre chose à l’utilisateur, et cela n’apporte aucune valeur ajoutée. Je n’inclus pas là-dedans les vidéos à 360° des produits qui est un gain d’informations et donc une bonne chose, bien que je ne considère pas cela comme de la vidéo mais plus comme de l’animation.

La vidéo peut être un canal d’acquisition comme un canal de fidélisation.

D’acquisition d’abord, nous en parlions d’un point de vue SEO précédemment, car la vidéo se positionne très bien (de façon très visible) dans les SERP (affichage des résultats sur Google).

Pour peu que vous utilisiez les bons mots clés dans le titre et la description, si le mot clé auquel vous répondez présente un intérêt sous forme de vidéo (notamment pour tout ce qui est technique), l’utilisateur regardera votre vidéo. Il sera alors immergé dans votre univers (si vous brandez correctement votre vidéo), écoutera vos conseils, et avec un peu de chance achètera les produits que vous suggérez.

De fidélisation ensuite, puisque si vous offrez à l’utilisateur des vidéos qu’il recherche et que vous brandez (petit logo) correctement la vidéo, vous associez durablement dans l’inconscient la marque de l’expert à votre identité.

Un formidable moyen de faire acheter les produits que vous conseillez pour parvenir au résultat que vous montrez.

Le parfait exemple selon moi est Leroy Merlin et Castorama dans le domaine du bricolage. Avec notamment leur liste de courses :

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

13 Commentaires

13 réponses à “Quelle place pour la vidéo dans le e-commerce ?”

  1. Le principal problème reste le coût de production des vidéos….
    Les ecommerçants ne peuvent se permettent ça que si la profondeur de stock est importante et les ventes aussi …

  2. ah, la vidéo ! je dois réaliser des tests produits en vidéo, mais le temps manque !

  3. Anne-Marie ScanCube dit :

    Romain, vous dites ne pas croire « un instant à la vidéo composée de plusieurs photos avec une petite animation » car cela fait selon vous « perdre plus de temps qu’autre chose à l’utilisateur » et cela n’apporterait « aucune valeur ajoutée » au consommateur. C’est votre opinion de penser cela mais permettez-nous de vous contredire à ce propos.

    L’animation 360° et la vidéo produit que nous offrons à nos clients leur permettent d’enrichir le contenu de leur site en apportant une expérience utilisateur différente, particulièrement intéressante pour les produits dont les clients apprécient de voir tous les détails, comme les chaussures par exemple. Il est prouvé que ces animations toutes simples, qui n’apportent certes pas de contenu scénarisé comme dans une vidéo tutorielle, prolongent sensiblement le temps moyen passé sur le site internet de l’e-marchand, ce qui non seulement contribue à créer de l’engagement envers l’univers de la marque et ses produits, mais qui participe de même à la baisse significative du taux de retour et à la hausse du chiffre d’affaires.

    Je vous invite à visiter le site de notre client http://sokult.com/ qui vient de refaire son site en y intégrant des animations 360° réalisées avec un ScanCube et vous pourrez constater à quel point il est agréable d’y naviguer et de consulter le catalogue produit.

    Cordialement, Anne-Marie, Chargée de communication ScanCube.

  4. Romain Boyer dit :

    Bonjour Anne-Marie et merci pour votre commentaire.

    Sauf erreur, votre solution ne propose pas un montage vidéo à partir de plusieurs photos (du moins pas visuellement pour le client). Elle n’est donc pas concernée par cette opinion. Je pensais davantage à la solution de Treepodia qui permet à partir de photos de créer une sorte de « slideshow ».

    La visualisation à 360° d’un produit est une belle/bonne chose puisque cela apporte un gain d’informations sur le produit.

    Je rajoute la précision dans l’article pour ne froisser personne..

  5. Tiens justement je dois écrire un article sur Treepodia, j’avais trouvé le rendu plutôt dynamique et bien foutu.
    Le fondateur dit qu’il assure un ROI de 4 pour le passage d’une Fiche produit image à une fiche produit « vidéo Treepodia »

    Ca vaut le coup de tester je pense 😉

  6. Romain Boyer dit :

    Ben si tu veux mon avis, il n’y a objectivement pas grand intérêt.

    Quand tu veux regarder le visuel du produit, tu veux surtout :
    – de la haute définition (et pas de la compressée)
    – quelque chose de stable (pour pouvoir regarder les détails)
    – que ça ne passe pas à une autre photo à n’importe quel moment (toujours pour regarder les détails)
    – la photo dans le format le plus grand possible (et non en petit et de biais dans un canevas vidéo)

    Maintenant, je serais curieux de voir les showcases de e-commerces qui ont implanté ça et fait aucune autre modification et qui ont vu leur CA augmenter plus que d’habitude..

  7. Olivier Treepodia dit :

    Bonjour Romain,

    Etant directement cité dans votre article, je me devais de réagir.

    Je trouve votre avis extrêmement tranché sur Treepodia puisque, comme vous le reconnaissez vous-même, vous n’avez aucun recul sur ce genre de solution quant à son impact sur le CA.

    De notre côté, la solution Treepodia est accompagnée d’outils statistiques pouvant mesurer en temps réel le différentiel de CA, avec et sans visionnage de nos vidéos. C’est pourquoi nous n’avons aucun problème a garantir 4* le ROI.

    Je reste a disposition pour en discuter plus en avant.

  8. Romain Boyer dit :

    Bonjour Olivier,

    merci pour votre retour ici.

    vous avez mes arguments plus haut.

    Mon retour se base sur ce que j’ai pu voir en conditions réelles et sur vos démos d’il y a 3 ou 4 mois : un simple slideshow des différentes photos de la fiche produit avec les images qui bougent et défilent avec une résolution amoindrie, un peu comme ce qu’on voit sur certains sites immobiliers d’ailleurs.

    Cela devient un peu plus intéressant quand on insert intelligemment quelques messages de réassurance ou des informations additionnelles sur le produit que l’on aurait risqué de manquer autrement.

    Vos vidéos de démonstration contiennent du son mais je vois mal comment vous pouvez automatiser la création du son par rapport à un catalogue produit en input ? il faudrait alors les rajouter sur chacune des vidéos.

    Sur quelle base garantissez-vous le ROI à 400% car le CA d’un site croit naturellement ?

    Avez-vous quelques success stories françaises ?

    Je modifie l’article pour mentionner la discussion en cours ici, je vous laisse libre cours pour me faire changer d’avis (ce qui reste bien sûr possible !). Je suis ici pour susciter des réactions et suis ravi quand c’est le cas !

  9. Cédric Drouot dit :

    http://www.nelly.com (distributeur multimarques, pure player) : 2009 évalue en test A/B l’impact de la video portée. 45% d’augmentation de la transfo sur les produits avec video. 2012 presque tous les produits sont systématiquement filmés portés. Studio photo/video intégré, jusqu’à 300 modéles produits par jour.

    http://www.burberry.com (luxe, cross-canal) : depuis 2011 quasiment tous les produits en video, intégration parfait dans l’ergonomie de la page produit, expérience achat similaire pc/tablette/mobile. Présente les collections en streaming broadcast live sur son site 2x par an. pas de chiffres officiels, les ventes se portent très bien.

    http://www.sorel.com (sportswear, cross-canal) : 2009, photo 360 (jusuq’a 64 images par produit, choix assez extrème. Zoom détaillé et rotation compléte quelque soit le niveau de zoom : le client ne peut que constater la qualité du produit, sans la discuter.

    Mirapodo.de (chaussure, pure player) : 2010, multi-vues 4000×6000 pixel, rotation 180° dans les pages catégorie au survol, zoom en survol dans les fiches produit, zoom full-screen à un niveau de détail qui devient presque excessif, intégration video en test en 2011/12. On n’a jamais mieux vu et compris le produit avant de l’acheter.

    http://www.boulanger.fr : 2010, refonte du site, déploiement massif de contenus photo, photo-360 (et non video 360, grosse nuance), et de vidéo pack-shot/produit en situation. Production internalisée sauf pour la vidéo, encore sourcée en externe. Ne communique pas les chiffres, mais confirme l’impact indéniable de l’initiative sur la satisfaction client et la perf commerciale du site et des bornes en magasin. Next step : tablette et mobile naturellement.

    http://www.teddy-smith.com (confection, cross-canal): refonte du site été 2012. Video dans les fiches produits. Budget serré. Un peu tôt pour des retours chiffrés, mais le best practice est acté: la video améliore significativement la présentation produit et l’impact en transfo n’est pas discutable.

    Bref, si l’interrogation sur la place de la vidéo est légitime, elle n’est plus de mise : si un commerçant n’en fait pas, il perd des ventes.

    A retenir : photo, photo-360, video, full-screen, zoom hyper détaillé. Plus un commerçant enrichi ses présentations produit, plus son expérience d’achat est gratifiante et impactante.

    D’autres exemples par dizaines, dans à peu près tous les secteurs de l’ecommerce de biens, des questions sur les best practice rich-media : je suis à votre disposition.

    ps: avez-vous identifié quel produit Adobe est le point commun entre tous ces sites? 😉

  10. Merci Cédric pour ta démonstration et les chiffres !

  11. Prestamodule dit :

    Wahou ! Merci Romain pour cet article très détaillé et justifié. Bien sur qu’il y a une part de subjectivité dans ce que vous dites, en même temps vous nous donnez votre avis ! Mais je trouve que vous avez pas mal de recul !

    Merci pour tous ces renseignements et pour tous ces détails !

    🙂

  12. Charles Duwez dit :

    Salut à toutes et à tous, j’aime intégrer des vidéos dans les fiches-produits pour montrer les produits de notre assortiment en situation ou comment on les utilise. Ces vidéos sont réalisées la plupart du temps par le fabricant lui-même, ou par son agence. Nous les intégrons aisément ensuite dans la description des produits. Exemple avec une planche de stand up paddling de la marque Bic Sport : http://www.padlstore.com/stand-up-paddling/flotteurs-1/flotteur-bic-paddlesurf-ace-tec-10-6.html
    Nous avons aussi créé une webTV commerciale dans laquelle l’internaute peut visualiser les produits de l’assortiment et accéder à la fiche-produit dans la boutique en ligne. Exemple : http://padltv.mirocommunity.org/video/295/typhoon-la-combinaison-seche-m
    La vidéo prend donc une place très importante dans notre boutique en ligne.
    Bien amicalement, Charles

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Interview de iAdvize, la solution de clic to chat

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Je vous ai déjà parler d’iAdvize plusieurs fois sur le blog, je l’avais même testé pendant un moment, mais je ne les avait pas encore reçu en interview, c’est l’occasion d’en savoir un peu plus sur le « clic to chat » et la relation des consommateurs avec ce mode de communication

Bonjour Maxime, peux tu nous présenter iAdvize ?

iAdvize est spécialisée dans la e-relation client instantanée. Nous proposons à plus de 800 sites, une solution qui permet aux visiteurs d’être accompagnés en temps réel par un conseiller, via Clic to Chat sur un site internet ou sur une fanpage Facebook (messagerie instantanée),  ou Click to Call (rappel immédiat et gratuit).

Le clic to tchat ? Peux tu nous expliquer ses avantages ?

Tout d’abord, le Clic to Chat permet de proposer à ses visiteurs une façon d’être assistés en temps réel, de façon simple, rapide et gratuite.

Mais ce qui fait une des forces du clic to chat et d’iAdvize, c’est notamment le fait d’associer à ce mode de communication un moteur de «ciblage comportemental».

Le ciblage comportemental permet d’analyser le comportement des visiteurs en temps réel, afin de proposer le tchat seulement aux visiteurs les plus qualifiés ou encore aux visiteurs qui sont dans une situation critique.
On peut par exemple décider de proposer le Chat seulement aux visiteurs qui ont plus de 50€ dans leur panier, ou bien aux visiteurs qui viennent de rencontrer une erreur sur la page confirmation panier.

La facilité d’utilisation du canal tchat associée à la puisse technologique du ciblage comportementale a d’importantes répercussions en matière de vente et de satisfaction client.
Nous constatons en moyenne que 15% à 20% des visiteurs qui dialoguent par tchat sont convertis en clients et que les paniers moyens sont 30% supérieur pour les visiteurs ayant dialogué.

Le nombre de sessions de tchat est il gérable pour un ecommerçant ? Ce n’est pas trop consommateur de temps  ?

L’e-commerçant ou les conseillers en charge du tchat peuvent parametrer le nombre de sessions maximum qu’ils peuvent gérer en simultanée.

Par exemple, si le nombre de discussions simultanées maximum est de 3, dès que le conseiller sera en discussion avec 3 visiteurs, on ne proposera pas le tchat au 4ème visiteur.

De plus, le principe d’iAdvize, c’est d’afficher le tchat sur le site uniquement lorsqu’une personne (e-commerçant, conseiller ou bien personne du service client…) est disponible pour répondre à ses visiteurs.
Lorsque l’ensemble des conseillers sont occupés ou déconnectés, les boutons de tchat disparaissent automatiquement et en temps réel.

De cette manière, l’e-commerçant ou le conseiller qui gère le tchat ne sera jamais débordé et les visiteurs ne seront jamais déçus de se voir proposer du tchat alors que personne n’est là pour répondre.

Comment se passe l’installation sur le site ? Est-ce compatible avec toutes les solutions E-commerce ?

Déployer iAdvize est extrêmement simple : ce sont quelque lignes de code que nous fournissons, à placer sur l’ensemble des pages et le tour est joué !

Ensuite, le e-commerçant peut parametrer iAdvize et peut dialoguer avec ses visiteurs depuis une interface accessible depuis n’importe quel navigateur, avec son login et son mot de passe.

iAdvize est bien entendu compatible avec toutes les solutions e-commerce et son installation est encore plus simple pour les e-commerçants utilisant une des solutions ecommerce de nos nombreux partenaires.

Homepage iAdvize

Quelle est la grille tarifaire d’iAdvize ?

Nous avons 3 types de forfaits qui sont vendus au mois et sans engagement, dont les tarifs varient en fonction du nombre de pages vues mensuel du site qui souhaite mettre en place iAdvize.

Ainsi, notre solution s’adresse aussi bien aux grosses structures qu’aux plus petits e-commerçants.
L’offre de départ est à 19,90/mois et quelle que soit l’offre choisie, tout le monde peut essayer gratuitement iAdvize pendant 7 jours sans engagement.

Combien de sites e-commerce ont déjà installé iAdvize et est-ce pour tous les e-commerçants ?

Aujourd’hui, plus de 800 sites utilisent iAdvize au quotidien.

Cela va du très gros e-commerçant comme RueDuCommerce, Cdiscount ou encore fnac.com, jusqu’au petit e-commerçant de 2 salariés en passant par des groupes d’assurance comme Maaf ou April, ou bien encore des sociétés dans le domaine de la formation et l’emploi comme Cegos ou Monster.

iAdvize s’adresse ou tous les sites à vocation transactionnelle, qui ont compris qu’accorder de l’importance à ses visiteurs et à sa relation client n’est pas un coût mais un investissement.

Quel est le retour des internautes lorsqu’on les contacts par chat lors de leur surf ?

Proposer à des visiteurs de pouvoir être conseillés en direct, c’est leur proposer un canal de communication en totale adéquation avec leur expérience d’achat sur internet.

Avec le Chat, les visiteurs peuvent être conseillés sans qu’ils aient à «sortir» de leur processus d’achat en ligne et cela de façon gratuite, simple et en temps réel.

Sur les 800 clients que nous équipons, plus de 80% des visiteurs qui ont été assistés en direct se déclarent satisfaits voire très satisfaits.

A quoi peut on s’attendre en terme d’innovations pour 2012 avec d’iAdvize ?

iAdvize évolue constamment pour répondre aux attentes du marché. Récemment, par exemple, nous avons lancé une fonctionnalité qui permet de chatter directement via iAdvize sur les pages Facebook. De quoi répondre aux débuts de bad buzz qui commencent souvent sur le réseau social.

Toutes nos innovations se feront dans le respect de nos valeurs autour de la relation client. C’est à dire proposer aux visiteurs des solutions de relation client « simple », « instantanée » et … « gratuite pour les visiteurs ».

Merci Maxime et à bientôt !

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

4 Commentaires

4 réponses à “Interview de iAdvize, la solution de clic to chat”

  1. sylvain dit :

    Sans doute l’une des meilleures solutions du domaine ! Cependant c’est chronophage lorsque l’on est une petite structure. Il faut penser à se déconnecter chaque fois que l’on quitte son poste au risque que les clients laissent des messages et qu’on leur réponde 2 heures plus tard.

  2. Je crois que tu peux spécifier des horaires d’ouvertures non et faire des déconnexions automatique en cas d’absence sur iAdvize non ?

  3. Maxime d'iAdvize dit :

    Bonjour à vous,

    Je me permets d’apporter quelques précisions au commentaire de Sylvain et à la réponse de Benoît.

    Le principe d’iAdvize consiste à afficher les éléments de Chat uniquement lorsqu’au moins une des personnes qui répond aux visiteurs est connectée et disponible.
    Cela permet de ne jamais être déceptif vis a vis de ses visiteurs en leur proposant du Chat alors que personne n’est disponible pour leur répondre.

    Donc, non Benoit, on ne paramètre pas l’affiche de l’outil en fonction des horaires.

    Afin d’éviter de se retrouver dans la situation décrite par Sylvain, il est possible de paramétrer des alertes visuelles et sonores afin d’être certain ne pas rater une question. iAdvize étant en mode Saas et accesible depuis un navigateur, l’opérateur est bien entendu automatiquement déconnecté dès qu’il ferme son navigateur 🙂

    A votre dispo si vous avez d’autres questions ou d’autre retours d’expérience à partager !

    Bonne journée,

    Maxime

  4. C’est intéréssant comme module, as tu prévu un article sur les opérations couponning du style « Quand, comment et pourquoi ? »

    Merci !

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Le client doit il être le roi ?

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Depuis l’arrivée d’Internet et du E-commerce il y a une explosion de nouveaux sites marchands, 100 000 sont prévus en France en 2012. La concurrence est de plus en plus vive, même sur des niches, avec une pression concurrentielle assez forte sur les marchands.

Quoi de plus simple en effet que de passer d’un site à l’autre et de comparer les prix ? La relation de force est clairement à l’avantage des consommateurs.

Dans cette concurrence générale il est souvent admis qu’il faut traiter ses clients comme des rois pour espérer survivre dans la jungle du e-commerce.

Alors faut’il vraiment considérer le client comme un roi ?

C’est un peu une fausse question car aujourd’hui la majorité des sites e-commerce essayent de plaire un maximum à leurs clients  même si les façons de le prendre en compte sont différentes.

Il y a deux façon de voir les choses.

On peut considérer ses clients comme des roi parce que :

  • Mes clients peuvent aller chez le concurrent d’un moment à l’autre ?
  • Je suis fondamentalement convaincu que bien servir mes clients et ma priorité ?
Ce n’est pas du tout la même approche et les réponses à apporter ne sont donc pas les mêmes.

Dans le cas N°1, considérer le client comme un roi est une façon de se démarquer de ses concurrents et de « faire mieux » qu’eux. Je ne suis pas un grand fan de cette approche, cela sous entend un manque de valeur ajoutée sur les autres aspects de votre site e-commerce.

C’est typiquement la distribution de bons de réduction à tout va pour « retenir les clients » et les inciter à passer commande…  Si vous êtes dans ce cas là essayez de voir quelle est la valeur ajoutée perçue par vos clients et essayez de travailler d’autres points que le seul argument du prix.

De plus l’idée que la concurrence ait un impact sur la qualité de votre relation client m’interpelle. Cela veut’il dire que dans un environnement non concurrentiel vous n’auriez pas la même attention vis a vis d’eux? Si vous répondez oui c’est mauvais signe pour créer une relation de confiance avec vos clients.

Considérer que son métier est de servir ses clients de la meilleur des façons est une approche beaucoup plus sincère et constructive. Cela permet de mettre le client au coeur de votre activité e-commerce et non pas juste en « acheteur » de vos produits. C’est prendre en compte ses envies et attentes dans le choix de vos produits, dans la conception de votre site, bref dans l’ensemble de votre activité.

Amazon,par exemple, à un excellent service client mais ce n’est pas le « coeur » de leur business. Leur coeur de business c’est de fournir de bons produits à des prix accessibles de façon qualitative.

Le client est au centre de l’entreprise mais c’est l’ensemble de ses besoins qui sont étudiés et non pas juste le risque qu’il aille chez le voisin.

Et vous que pensez vous de vos clients ? Les considérez vous comme des rois ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

7 Commentaires

7 réponses à “Le client doit il être le roi ?”

  1. » Les articles incontournables de la semaine - Wizishop Blog Ecommerce dit :

    […] Le client, jusqu’où a-t-il droit d’aller ? Peut-on considérer le client comme roi ? (Info-ecommerce) […]

  2. Jérôme dit :

    j aime bien ton approche sur le sujet…je suis tout a fait d’accord avec ton point de vue…je pense qu’il est nécessaire de voir la relation client dès la base…celle ci ne doit pas être un simple argument marketing de façade mais bien une motivation profonde..
    On le voit avec les grandes enseignes qui essaient de jouer sur la relation client dans leur pubs, puis sur le terrain les employés ne sont pas formés c’est un désastre car le client sera d’autant plus frustré…

  3. Merci Jérôme, c’est exactement ça ! Pour avoir un discours cohérent sur le terrain il faut que les équipes soient formées à servir le client et cela n’est possible d’après moi que si le client est au centre de l’entreprise.

  4. Jérôme dit :

    je suis tout a fait d’accord c’est pour cela que je pense que le marketing et le management sont indissociables dans ce cas.

  5. Ludovic dit :

    Je dirai aussi que ça dépend de ce que tu vends et de ton positionnement sur le marché. Traiter son client comme un roi, c’est rarement une question de prix, mais d’écoute et de considération du client. Le bon de réduction » ne doit intervenir qu’en dernier, la cerise sur le gateau.

    Il y a des sites et des catégories de produit comme le luxe pour lesquels le client attend naturellement plus que la moyenne. Quand on paye le prix fort pour un article sur la boutique Vuitton ou Boucheron, on attend forcément un peu plus de considération qu’un simple email de confirmation de commande, ou d’être livré à temps. Ce genre de clientèle n’attend pas un BR mais du service, de la relation personnalisée.

    A contrario, quand on achète chez Cdiscount ou Tati, on se satisfait déjà largement d’avoir été livré en temps et en heure… (je viens encore d’en faire la mauvaise expérience sur ce point chez Tati.fr).

    Pour les petits e-commerçants, je pense qu’ils n’ont pas vraiment le choix. A produits similaires avec les gros concurrents, il leur est impossible de se battre sur le terrain des prix/ promo. il ne leur reste donc que la carte du service et de la relation client personnalisée, chose que les mastodontes du secteur ne peuvent plus faire car ce n’est plus le commerçant lui même qui est derrière le téléphone ou son écran de gestion des commandes, mais des employé pas toujours bien formés (on y revient…).

    PS : bravo pour ce nouveau thème et pour ton Favor’i !

  6. Salut Ludo, bien sûr le niveau du service clients attendu par les clients diffère selon le positionnement de ta marque mais on peut positionner le client au centre de ses attentions sans forcément avoir un service client de fou.

    Pour les petits e-commerçants la vraie problématique d’après moi est la création de valeur ajoutée. Faire du retail « comme les grands » ne marche pas, il faut trouver des axes de différentiation et le service clients n’est qu’une possibilité (et pas la plus facile) parmi d’autres.

  7. Rénald Sabat dit :

    Bonjour,
    Je ne pense pas que le client doit être considéré comme ‘Roi’. Pour moi, la relation commerciale est avant tout une collaboration. Chacun y a son intérêt. On l’oublie parfois mais même un client a un intérêt à travailler avec un fournisseur plutôt qu’un autre.
    Il faut bien sûr faire de son mieux pour que cette relation fonctionne au maximum mais il ne faut pas non plus perdre de vue qu’un client, auquel par exemple on accorderait souvent des conditions priviliégiées, de fortes remises ou que sais-je, à long terme ne sera peut être plus ‘rentable’ pour le fournisseur.

    Mon expérience est dans le packaging.

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Améliorer votre taux de conversion grâce aux options de livraison

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Améliorer son taux de conversion ce n’est pas que suivre son Google analytics et optimiser son site à l’aide d’AB testing. C’est aussi, et surtout, améliorer en continu la valeur ajoutée proposée par votre site et perçue par vos internautes.

Comme le montre l’infographie ci dessous, travailler ses options de livraison peut être une bonne solution pour booster son taux de conversion.

  • 93% des internautes sont incités à passer commande en cas de livraison gratuite possible
  • 66% passent plus souvent commande en cas de retour gratuit possible
  • 60 % voudraient pouvoir retourner le produit en magasin physique
  • 55 % voudraient pouvoir récupérer leur colis en magasin
Si vous n’avez pas de multi-canal soyez clair et simple dans vos options de livraison, pas de grilles compliquées, et pensez à proposer un mode d’expédition très rapide.

Infographie sur l’impact de la livraison sur le taux de conversion

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

3 Commentaires

3 réponses à “Améliorer votre taux de conversion grâce aux options de livraison”

  1. remi dit :

    faites attention, votre article est bourré de fautes d’orthographes 🙂

    exemple : « 60 % voudrez »

  2. Merci Remi de me l’avoir signalé, il est pourtant pas long l’article…
    Désolé pour le désagrément. j’ai corrigé les fautes.

  3. nappe de table dit :

    je vais ajouter le système proposé par mondial relay, il semble que le fait d’être livrer « chez soi » est un frein à l’achat car les clients sont souvent absents. Qu’en pensez vous ?

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Comment animer un site Ecommerce ?

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Animer un site E-commerce est une des activités les plus importantes du métier de E-commerçant, cela consomme beaucoup de temps et peut parfois être compliqué si l’on connait mal son marché.

L’animation d’un site E-commerce permet de montrer que votre site est vivant et augmente donc la confiance des internautes.

Imaginez qu’au mois d’octobre vous trouvez un bandeau « Saint Valentin » sur un site E-commerce il y a peu de chance que vous finalisiez votre commande non ? Voici donc les éléments les plus importants pour animer votre site E-commerce.

L’animation de la homepage

Votre homepage est sûrement l’endroit le plus visité de votre site, il est donc normal que ce soit le premier emplacement à animer.  Plusieurs solutions s’offrent à vous :

  • Des bannières classiques (tous les formats sont listés ici sur le site de l’IAB)
  • Des blocs de produits de type carrousels
  • Des listings de produits (derniers arrivages, les plus vendus etc…)
  • Un édito au format texte présentant rapidement une news sur un thème d’actualité.
Après les solutions sur la forme voici quelques indications de fond pour animer votre homepage :
  • Les évènements de l’année : rentrée des classes, Noël, Saint Valentin, le Nouvel An, l’été etc…
  • Vos évènements : nouveaux produits, nouvelles gammes, refontes graphiques, déménagements etc…
  • Les partenariats avec d’autres sites/ boutiques (on et off-line)
  • L’actu de votre secteur : défilés, salons, innovations
  • Vos besoins : destockages, promotions, mises en avant.

L’animation du catalogue

L’animation du catalogue est plus simple car généralement moins soumise à la mode et aux saisons. Cependant il est tout à fait possible d’y relayer les offres et promotions en cours sur votre site à l’aide des emplacements cités pour la homepage.
On peut également s’en servir pour cibler plus précisément ses clients et créer des offres d’achats pour pousser à l’acte. En mixant connaissance du client et thème de la page on peut créer une offre temporaire plus ciblée, exemple sur un rayon « pulls » de n’importe quelle boutique en ligne : « Couvrez vous pour la rentrée à prix tout doux ».
Attention contrairement à une idée reçue l’animation commerciale ne passe pas systématiquement par la promotion, c’est même un réel problème si votre seule incitation commerciale est la baisse de prix !
Animer son site E-commerce passe également par un peu de ménage : supprimer les produits obsolètes, mise en avant des nouveautés, nouveaux produits etc…

Animer sa base clients

L’élément crucial dans toute animation commerciale reste de la faire savoir à vos clients. En effet rien ne sert de faire des bannières et de mettre des produits en avant sans en informer vos clients.
Cette animation de base clients passera,dans la majorité des cas, par de l’emailing qui est à ce jour la manière la moins chère et la plus rentable d’informer ses clients (on reviendra sur le sujet de « comment créer sa base d’emails » dans un autre article).
A part l’emailing il existe également le mailing (avec du vrai papier), l’envoi de catalogues produits et l’envoi de sms par exemple mais ces solutions reviennent extrêmement chères en temps et en moyens financiers les premières fois.
L’animation commerciale d’un site E-commerce peut également se faire sur les réseaux sociaux mais là encore peu de sites sont arrivés à construire des stratégies cohérentes et rentables.
Pour information voici le résumé d’une fiche de poste d’une assistante animation commerciale (pour un grand groupe de E-commerce français), ca donne une bonne idée générale de « Comment animer un site E-commerce ».
Au sein de l’équipe commerciale, rattaché au responsable de l’animation commerciale, vous aurez pour missions :Animation commerciale Online:
Mise en place des opérations commerciales et promotionnelles en relation avec le service achats sur des Produits
Préparation des Brief Mailing pour le service Créa
Conception, suivi et optimisation des vitrines du site
Création de CRM
Reporting/Veille marché :
Assurer une veille concurrentielle (CA/Ergonomie Site/Animation commerciale)
Analyse Mailing
Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

4 Commentaires

4 réponses à “Comment animer un site Ecommerce ?”

  1. Philippe@agence de communication dit :

    Effectivement, comme toute boutique physique, il est primordial d’animer son commerce au quotidien : accueil et conseil client, promo et animation, merchandising et catalogue adapté à la saison, publicité et marketing.

    Le bon produit au bon prix au bon moment !

  2. Ah oui en effet … bon je vais aller regarder ça ce weekend, merci pour l’info !

  3. Yentl dit :

    Je suis daccord avec votre analyse sur tout les point sauf le mailing le mailing a mes yeux et un simple confort mais la maniere la plus simple et la plus economique pour annocer une offre cest le sms et ca coute pas chere 10000 en marque blanche ca coute 600 euro cest dix fois moins chere que le papier

  4. Je ne suis vraiment pas un grand fan du SMS pour communiquer , à part peut être pour la partie  » livraison de commande » . Le catalogue papier à le gros avantage d’être consultable plusieurs fois et d’être moins intrusif que le SMS.
    Mais c’est vrai que son prix est assez élevé généralement 🙂

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Les attentes des consommateurs sur la relation client avec les sites marchands

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

La relation client est un des secteurs les moins exploités de l’Ecommerce. A quoi cela sert’il de faire du référencement et d’améliorer son taux de conversion si tout cela est gâché par une relation client défectueuse ?

Aujourd’hui c’est Iadvize, solution de clic to tchat permettant d’initier et de garder le contact avec vos visiteurs qui nous propose une infographie (en français !) sur les attentes des e-acheteurs.

Saviez vous que par exemple 80% des visiteurs auraient finalisé leurs achats si ils avaient été assistés par un conseiller ? 

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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Spreadbutton ou comment diffuser des promos sur les réseaux sociaux ?

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Il y a quelques temps j’ai pu découvrir Spreadbutton, un nouveau projet de Olivier Martineau, fondateur de 42stores, et
Isabelle Sey. Spreadbutton est un service web qui vous permet de diffuser des campagnes de promotion produits sur les réseaux sociaux. C’est donc un outil de stimulation des ventes et de votre communauté.

Spreadbutton diffuse vos offres sur les réseaux sociaux

Spreadbutton est encore en phase de béta test et n’est pas totalement ouvert mais voici un aperçu de ce que vous pourrez y trouver :

Quelles sont les possibilités de SpreadButton ?

Vous pouvez faire des campagnes sur plusieurs thématiques comme par exemple :

  • Offrir 5% de réduction sur l’ensemble du catalogue à toute personne qui diffuse sur Twitter/ Facebook l’offre.
  • Faire un concept d’achat groupé : chaque diffusion de l’offre fait baisser le prix d’un produit de quelques centimes (paramétré par l’annonceur)

En gros vous pouvez accroître votre visibilité,  générer du trafic et animer votre relation client en récompensant les clients qui parlent de votre offre. Après les moyens sont assez libres pour faire une promotion correspondant à votre cible.

Par exemple j’ai testé avec Meilleursvinsbio une promo sur un Château Fonroque (un très bon St Emilion) qui baissait de quelques centimes à chaque diffusion pour passer de 25.40 € à 19.90 € .

Il suffit d’ajouter un petit bloc de code pour obtenir la bannière sur votre site en quelques secondes :

Bon après il faut la diffuser et là il faut absolument communiquer sur cette offre car elle utilise l’effet de réseau [explications sur wikipédia] donc si vous n’avez :

  • Pas de newsletter
  • Pas de followers sur Twitter
  • Pas de fans sur Facebook
  • Pas de trafic sur votre site

Cela ne vous servira pas à grand chose… Spreadbutton est un outil pour exploiter /dynamiser cette communauté mais en aucun cas pour l’amorcer !

Et ça donne quoi concrètement en chiffres ?

Pour la première campagne nous avons eu à peu près 3000 affichages pour 8 participants … Clairement l’offre que nous avons proposé n’était soit pas assez intéressante soit pas adapté à notre cible.

Le nombre d’affichages est très correct pour le nombre, très faible, de participants. En effet l’offre d’achat que nous avons proposé n’était valable qu’après la campagne, or, nos visiteurs n’ont peut être pas eu la patience d’attendre pour une réduction incertaine.

Si cela avait été à refaire je pense que j’aurais proposé un bon de réduction de 5% sur tout le site dès diffusion de l’offre afin de faire interagir notre communauté sur un cycle plus court (Action / Réaction). Il faut aussi noter que la communauté Meilleursvinsbio est encore en phase d’amorçage et manque donc de visibilité.

Si vous voulez tester ou en savoir plus vous pouvez contacter Isabelle ou Olivier de ma part ou alors abonnez-vous à la mailing list de Spreadbutton en attendant l’ouverture officielle.

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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Livre blanc d’iAdvize «Relation Client, ce qu’attendent les e-acheteurs»

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Une info rapide pour vous incitez à télécharger le livre blanc d’iAdvize sur les attentes des internautes vis à vis de la relation client online. Vous trouverez le livre à cette adresse : http://www.iadvize.com/livreblanc (oui il faut s’inscrire). J’ai rapidement parcouru le livre et vous y trouverez pleins d’infos intéressantes et de chiffres sur le secteur de la relation client sur le net, avec notamment ce graphique très instructif  :

Cela montre bien que les internautes ont souvent besoins de plusieurs points (et de moyens) de contact en fonction de leurs attentes (et justement ils ne veulent pas attendre !).

Voici une petite présentation du livre blanc par les équipes d’iAdvize :

Livre Blanc : Relation Client, ce qu’attendent les e-acheteurs – iAdvize
View more presentations from iAdvize

Bon sûr ce je retourne potasser ce livre blanc sous ce beau soleil afin de mieux m’occuper de mes clients dès demain !

 

Benoit Gaillat

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2 Commentaires

2 réponses à “Livre blanc d’iAdvize «Relation Client, ce qu’attendent les e-acheteurs»”

  1. Yonathan@energie solaire dit :

    iAdvize est devenu en 1 an l’un des leader europeen.
    C’est vraiement Top a eux de nous faire partager ce dossier

  2. Maxime Baumard dit :

    Merci à vous pour ce compliment !

    Si vous avez pu consulter notre Livre Blanc, nous sommes preneurs des vos impressions ! Toutes critiques seront constructives 🙂

    Maxime d’iAdvize

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iTrack, le Google Analytics de la logistique ?

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

J’ai découvert il y pas longtemps le logiciel iTrack, édité par ITinSell et j’ai été très agréablement surpris de son intérêt. iTrack est un service web, en mode Saas (vous n’avez rien à installer chez vous, il vous suffit d’ouvrir un compte chez eux) qui permet de suivre la performance de votre chaîne logistique (en l’occurrence laPoste) . Quelques explications s’imposent…

Comment se passe une livraison aujourd’hui ?

Aujourd’hui lorsque vous expédiez un colis  vous avez fini votre travail dans 90% des cas et il vous suffit d’attendre que votre client ne se plaigne pas de la livraison, si le client n’a pas ralé au bout d’une quinzaine de jours c’est que tout s’est bien passé.

Ce processus est valable pour la grande majorité des sites e-commerce et pourtant rien qu’en lisant la phrase du dessus vous devriez être interloqué. Pourquoi ? Parce que vous n’avez aucune idée de ce qui arrive à vos colis après les avoir remis au transporteur sauf si le client vient se plaindre. Maintenant qui vous dit que tous les autres colis ont effectivement été livrés ? Etes vous capable de savoir si le client n’a pas attendu 10 jours au lieu des 48 heures prévues ? Ne serait ‘il pas plus utile de prévenir le client d’un éventuel retard avant qu’il ne le remonte à votre service client ?

Et si vous étiez pro-actif dans votre service client ?


iTrack permet de récolter automatiquement toutes les indications fournies par le transporteur (colis en livraison, remis contre signature etc…) pour en tirer des statistiques et  vous prévenir des retards à venir. Par exemple iTrack vous remonte l’information de la liste des colis dépassant le délai de livraison prévu ce qui vous donne une information clef à transmettre aux clients pour être pro-actif et anticiper les frustrations en faisant, par exemple, un geste commercial.

Pour moi iTrack est donc une sorte de Google Analytics de la livraison, un peu comme SeeUrank est un Google Analytics du SEO, indispensable donc pour mesurer la performance de la logistique, qui est souvent le point noir de beaucoup de e-commerçants.

En plus ça va vous rapporter de l’argent

Oui c’est un peu le meilleur pour la fin mais iTrack est non seulement gratuit mais peut vous rapporter de l’argent grâce à un business model très intelligent. En effet vu que vous détectez tous les colis en retard iTrack va demander à chaque fois le remboursement du à la société de transport pour le retard et se rémunérer au passage en prenant une commission. Vous ne récupérerez pas donc 100% des frais de retard mais au moins vous récupérez de l’argent sur tous les colis en retard, qui peuvent être conséquents sur des périodes de rush.

Je vous conseille donc de vous jeter sur l’offre afin d’y voir un peu plus clair dans la gestion de vos livraisons, n’oubliez que La Poste (iTrack ne fonctionne qu’avec l’offre de La Poste pour le moment) est un prestataire avec des obligations et que la différence de taille financière n’excuse pas tout.

Pour s’inscrire c’est par ici -> http://itrack.itinsell.com/

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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