Catégorie : Acquisition de trafic

L’acquisition de trafic est le domaine qui regroupe tous les différents métiers pour attirer les internautes vers votre site, cela regroupe le référencement, la publicité bannière ou par mots clefs, la génération de notoriété, l’affiliation et plein d’autres domaines.
L’acquisition de trafic est un des piller essentiel du E-commerce, sans client pas de ventes ! Acquérir du trafic (ou Augmenter son trafic) est donc une des mission principale de tout site E-commerce.


Réussir sur Google Adwords en 2015, les conseils de Guillaume Neyret, Traffic Manager

par Benoit Gaillat - Il y a 2 ans

Bonjour Guillaume, peux-tu STP te présenter à nos lecteurs ?

ads-up-guillaume-neyretGuillaume, 25 ans. J’ai suivi le cursus « Grande école » à HETIC et cela fait maintenant 2 ans que je suis traffic manager chez Ad’s up , agence spécialisée sur AdWords. Niveau perso, je suis adepte (accro ?) de running (objectif marathon en 2016) et de sport en général. Ca fait pas mal de déconnecter du web de temps en temps…

 

Tu es un spécialiste certifié de Google Adwords alors d’après toi quels sont les principaux changements à venir en 2015 pour Adwords ?

L’année 2015 sera encore plus mobile, et encore plus mutli-canal. Les évolutions d’AdWords vont dans ce sens avec une traçabilité de l’internaute toujours plus poussée et des possibilités de ciblage toujours plus fine.

Comme chaque année, la concurrence sur AdWords se renforce pour l’ensemble des annonceurs et cela se répercutera sur les coûts par clic. On constate sur différents secteurs des hausses allant de 10% à 50% (!) du CPC. Il va donc falloir être malin en 2015 pour tirer son épingle du jeu.

 

D’après toi, est-il indispensable de passer par une agence pour avoir une bonne campagne ?

Indispensable pas vraiment. Mais comme vu à la question précédente, Google AdWords est en perpétuel mouvement et la vérité du jour ne sera pas celle de demain. Si le choix est fait de gérer en interne, pas certain que l’auto-formation suffise pour maintenir son compte AdWords à flot. Confier ses campagnes AdWords à une agence permet de s’assurer d’une expertise à jour. Après bien sûr cela à un coût, mais la surperformance de l’agence par rapport à ce que ferais une personne en interne doit justifier et rentabiliser la prestation.

Et combien de temps faut-il pour estimer si une campagne est efficace ?

Cela n’est pas une question de temps mais de données. Il faut accumuler de l’historique sur ses campagnes, plus le budget est important plus les volumes de visites et de conversions seront exploitables. Sans donnée, pas d’optimisations possibles.  Aucune campagne n’est parfaite à son lancement, il faut plusieurs semaines voire plusieurs mois pour améliorer l’efficacité de celles-ci.

Et quand bien même le compte performe, ce n’est pas une raison pour relâcher ses efforts. Optimiser un compte AdWords est un travail du quotidien, si on laisse un compte sans modifications/ajustements pendant plusieurs semaines, il y a de grandes chances que les performances se dégradent. Pendant que l’on dort, le marché évolue, des concurrents apparaissent, d’autres disparaissent. Il faut sans cesse se renouveler !

 

As-tu des outils à conseiller à nos lecteurs pour mieux gérer leurs campagnes ?

Outre Google AdWords Editor qui est indispensable si l’on a des campagnes un minimum complexe, je recommande l’outil KeyWord Toaster qui a plusieurs fonctionnalités intéressantes. A l’aide du ‘Wrapper’ vous pouvez facilement décliner votre liste de mots-clés dans les différents types de correspondance souhaités. L’outil « Mixer » va quant à lui concaténer plusieurs listes de mots-clés que vous pouvez permuter comme vous le souhaitez.

Et enfin, pour vous aider à étoffer vos listes de mots-clés et développer la longue traîne, testez Keywordtool.io ou Ubersuggest.

Keyword Tool  FREE Alternative to Google Keyword Planner

D’après toi quels sont les principaux défauts que tu vois sur les campagnes Adwords des sites e-commerce ?

Le défaut principal réside dans la création, la mise en place et la gestion des campagnes Google Shopping. Ces campagnes sont bien souvent les plus rentables mais aussi celles dont le potentiel est le moins bien exploité.

Pourquoi dans la création ? Le critère numéro 1 pour qu’un produit apparaisse sur Google est la qualité de son titre. Si celui-ci n’est pas pertinent et ne reflète pas le produit, très peu de chances d’apparaître, Google est fort, très fort, mais n’est pas un magicien.

Exemple : Je vends des bougies, mais mes produits ont des noms ‘marketing’. Le titre de ma bougie sur le site peut très bien être « coquelicot » mais avoir ce titre dans son flux ne permet aucunement de ressortir sur le champ sémantique lié aux bougies. AdWordsment parlant, cela n’a aucun intérêt. Il faut travailler ce flux ou en proposer un dédié aux  campagnes shopping.

Pourquoi dans la mise en place ? Cela fait désormais 1 an que les campagnes shopping ont remplacé les campagnes PLA (http://ads-up.fr/blog/nouvelle-campagne-shopping-pla/). Il est désormais accessible à tous de segmenter les campagnes Shopping que ce soit par type de produits, par marque, et même par ID. Cela permet d’avoir une meilleure analyse des résultats.

Pourquoi dans la gestion ? Comme évoqué, la segmentation permet d’agir par exemple au niveau des enchères pour chacun des produits. Si un produit est diffusé alors qu’un autre a de meilleurs résultats, il faut augmenter l’enchère de ce dernier et baisser voir exclure l’autre produit de nos campagnes. Ce qui n’est pas toujours réalisé.

J’invite d’ailleurs tes lecteurs à consulter cet article (http://witwer-mikael.fr/campagnes-google-shopping-lancement-optimisation/) de Mikael Witwer à ce sujet.

Preuve en est que Shopping prend de l’ampleur, Google vient de mettre en place via son programme Google Partners une certification dédiée à l’utilisation de Google Merchant Center et Google Shopping (http://ads-up.fr/blog/certification-google-shopping/).

On parle beaucoup de la régie de Bing, penses que qu’elle puisse concurrencer sérieusement Google Adwords cette année ?

bing-nouveau-logoConcurrencer ? En France, on peut encore attendre quelques années… Cela ne veut pas dire pour autant qu’il faille délaisser Bing Ads. Bien au contraire !

A titre personnel, j’encourage l’ensemble de mes clients à se positionner sur les moteurs Bing & Yahoo. Les recherches sont moindres, oui et alors ? Cela permet justement d’avoir des coûts au clic inférieurs. Qui se priverait de quelques ventes et clients supplémentaires acquis à un coût plus intéressants que sur Google AdWords ?

D’ailleurs, pour les e-commercants avec un faible budget (on va dire <2000€) qui veulent se lancer, commencez par Bing Ads ! Vaut mieux être présent 100% du temps sur Bing que 10% sur Google…

Sinon quelle sont les alternatives que tu vois arriver ? La pub Facebook est elle une vraie alternative dans une approche orientée conversion ?

Il faut être là où se trouve l’internaute, donc il ne faut pas se contenter d’annoncer sur AdWords mais aussi aller le chercher sur Facebook, sur Twitter ou sur Youtube par exemple. En adaptant son message bien entendu, il serait contreproductif de s’adresser de la même manière à un internaute sans prendre en compte les particularités du canal. Le travail d’un traffic manager aujourd’hui est celui d’un véritable chef d’orchestre. Pas évident, mais passionnant !

 

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

10 Commentaires

10 réponses à “Réussir sur Google Adwords en 2015, les conseils de Guillaume Neyret, Traffic Manager”

  1. Realisite dit :

    Tout est dit dans l’interview, l’avenir ce pointe vers le mobile de plus en plus surtout quand Google informe la mise en avant des sites responsive…
    Le mobile, c’est l’avenir.

  2. David Groult dit :

    Totalement d’accord avec Guillaume.
    L’avenir d’Adwords se situe dans le mobile et le web to store. Les dernières extensions tendent de plus en plus à relier le monde virtuel avec le monde physique (extension de lieu, local Shopping…)

  3. LoloToulon dit :

    J’ai envie de dire que passer par une agence n’est pas forcément nécessaire, mais si l’on veux éviter de perdre son argent le temps de comprendre comment l’outil fonctionne, mieux vaut passer par une agence spécialisée…

  4. Marketing dit :

    Je suis tout à fait d’accord avec vous, il faut admettre que Google Adwords n’est pas rentable pour toutes les entreprises. Pour maximiser leur efficacité, les campagnes de publicité doivent être perfectionnées, fréquemment mises à jour et orientées vers la conversion. Une optimisation en continu est indispensable pour un ROI maximal parce qu’une campagne mal gérée équivaut à une perte d’argent considérable au profit de Google.

  5. FlorianB dit :

    Le mobile en avant toute en effet pour 2015. Google shopping devient vraiment concurrentiel car les marchands hésitent de moins en moins à créer des campagnes sur la plateforme. Encore une bonne raison de ne pas laisser BingAds sur la touche. Je me permet de partager un autre post qui présente plusieurs optimisation d’une campagne google shopping : https://www.twenga-solutions.com/fr/insights/astuces-campagnes-google-shopping/

  6. Emma line dit :

    Je pensais depuis quelques temps à m’orienter vers la régie pub de Bing… Adwords est devenu bien trop cher et demande d’y passer de plsu en plus de temps…

  7. Bastien dit :

    Une interview claire et précise. Pour ma part, je constate quand même sur des campagnes qui ont presque 2 ans sur un marché de niche que le besoin en optimisation n’est pas le même aujourd’hui qu’il y a un an. Le gros du travail a largement été fait je dirais dans les 6 premiers.

    L’erreur que je faisais avant était de ne pas passer du beaucoup de temps que une architecture complète dès le 1er jour. Les campagnes sont largement optimisées ainsi dès le démarrage.

    @emma line: tout à fait d’accord, mais on peut du coup dupliquer une campagne adwords pour la mettre sur bing, où en France, il y aura moins d’activité, donc un suivi moins important à faire après qq semaines ou mois d’optimisation.

  8. Laetitia MyTrafficManager dit :

    Il est en effet important de ne pas se contenter d’un seul canal d’acquisition de trafic mais justement de les multiplier. Cela permet de ne pas être dépendant d’un seul canal. Si un site web mise uniquement sur le SEO par exemple, et que demain Google change son algo, cela peut virer à la catastrophe. Certains sites peuvent avoir jusqu’à 25 ou 30% de trafic via les moteurs Bing et Yahoo, il n’est donc pas exclure de faire de la publicité sur ces moteurs de recherche. Il faut donc analyser son audience et ses sources d’acquisition afin d’équilibrer et optimiser ses ROI.

  9. Laetitia MyTrafficManager dit :

    Il est en effet important de ne pas dépende d’un seul canal d’acquisition mais au contraire des les multiplier et de les analyser. Certains sites web peuvent avoir jusqu’à 25 à 30% de trafic issu de Bing et Yahoo, il serait donc judicieux de faire des liens sponsorisés sur ces moteurs de recherches. En suivant les coûts d’acquisition de chacun des canal d’acquisition de trafic et leur ROI, il est possible d’optimiser au mieux sa stratégie web marketing.

  10. Hugo Weinmann dit :

    Interview intéressante et enrichissante. C’était un plaisir de la lire !

    A bientôt

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Le catalogue papier : vintage ou visionnaire ?

par Frédéric Klotz - Il y a 2 ans

Il y a tout juste un an, 3 Suisses et La Redoute, enseignes « mythiques » de la vente par correspondance française, décidaient d’abandonner leur catalogue papier pour se concentrer sur le commerce électronique.

3suisses

Le gros catalogue de ces vénérables « maisons », tiré à 8 millions d’exemplaires, fut longtemps leur colonne vertébrale. Véritable vitrine, on se le passait entre copines, on le bouquinait pour s’endormir, on aimait à regarder les images, toucher le papier, tourner les pages, comparer…et y revenir. Présents dans chaque foyer français, ces gros catalogues eurent aussi des usages inédits : utilisés tant pour caler un meuble bancal que pour allumer le feu, pour taper sur le crâne d’un mari rebelle ou même pour rêver d’un ailleurs devant les corps parfaits des mannequins en tenue légère !

L’arrêt de la production de cette « bible » a marqué un véritable virage économique pour ces acteurs « traditionnels » en quête de modernité. Le papier n’est cependant pas tout à fait mort pour eux, car certains petits catalogues spécialisés continuent d’être produits, mieux ciblés, plus personnalisés.

 

 

Qu’en pensent les clients ?

3 Suisses et La Redoute n’ayant pas souhaité s’exprimer sur le sujet, j’ai pris contact avec des clients pour connaître leur opinion sur ce changement, et voir si cette évolution avait modifié leurs comportements d’achat.

Pour Katia de Paris, jeune cadre dynamique, feuilleter le catalogue était un plaisir et elle se laissait facilement aller vers des achats « coup de coeur ». Achats impulsifs ? Depuis l’abandon du catalogue papier, cette cliente de La Redoute est devenue plus raisonnable. Le catalogue agissait comme une tentation, et désormais elle se rend sur l’appli mobile pour n’acheter que des produits « utiles ». Du coup, elle consomme moins, car elle est moins tentée ! Finalement, l’abandon du catalogue papier lui fait faire des économies !

Annick de Bordeaux, mère de famille à la retraite, ne s’est quand à elle pas rendue compte de la suppression du gros catalogue des 3Suisses. En effet, elle ne commandait que très sporadiquement depuis que ses enfants avaient grandi, et quand elle a un besoin, elle demande à son fils de rechercher l’article sur internet. Avec la pléthore d’offres commerciales de proximité, elle se sent moins proche des vendeurs à distance, même si elle prend toujours du plaisir à feuilleter les quelques petits catalogues spécialisés qu’elle reçoit encore. Elle est finalement satisfaite de ne plus recevoir de gros catalogue, car elle ne commandait plus beaucoup et qu’elle y voit moins de gaspillage de papier.

Evidemment, on ne peut tirer aucune conclusion à partir de deux témoignages, bien que ce qui en ressort est non pas une question de catalogue ou pas, mais plutôt de personnalisation de l’offre : chacune a sa manière de consommer et apprécie de se voir proposer des offres adaptées.

D’autres acteurs se mettent au catalogue Amazon catalogue

A contrepied de cette tendance au basculement vers le catalogue électronique, Amazon a lui produit un catalogue de jouets pour Noël, à titre de test. Son argument est de dire qu’on ne peut pas afficher autant d’articles dans un email, et que le catalogue est un support plus qualitatif.

Effectivement, le catalogue papier dispose de certaines vertus :

– il est concret : on peut voir les produits couchés sur un support matériel
– il est attirant : un joli catalogue bien conçu et coloré donne envie de le feuilleter
– il est durable : on peut le regarder puis y revenir après

A contrario, il porte certains handicaps :

– il n’est pas exhaustif : sur un site de e-commerce, vous pouvez présenter des centaines de milliers d’offres, ce qui est compliqué à réaliser sur papier
– il n’est pas écologique : bien que les techniques d’impression soient de plus en plus respectueuses de l’environnement, l’empreinte carbone d’un catalogue papier imprimé reste plus importante que celle d’une consultation du même catalogue sur un écran
– il n’est pas interactif : les informations y restent figées alors que les photos, les descriptions et les prix peuvent être changés à loisir sur un site de e-commerce

Le catalogue papier ne semble vraiment pas mort

Non seulement, donc, les petits catalogues spécialisés de vente à distance continuent d’être distribués en France (AM.PM, Taillissime, Anne Weyburn, Daxon, Vitrine Magique…), mais certains acteurs ne peuvent pas s’en passer. L’exemple le plus intéressant est celui de l’anglais Argos, vendeur de produits électroniques. Son catalogue est une véritable institution en Grande Bretagne, une référence. Tant et si bien que non seulement il continue d’être édité, mais qu’en plus il grossit d’année en année et que le vendeur innove en imprimant par exemple sur ce catalogue les avis clients de son site internet.

 

L’évolution de l’appétence pour les catalogues papier dépend donc de celle de nos habitudes de consommation, et de la capacité du catalogue à nous proposer des offres personnalisées.
Aujourd’hui, ceux qui éditent des catalogues doivent donc avant tout répondre à une demande précise du consommateur.

Décidément, le succès des entreprises commerciales tient de plus en plus non seulement à leur capacité à s’adapter à leur marché, mais aussi à rentrer dans le bon créneau d’offre, la bonne « niche ».

Frédéric Klotz

Frédéric a 15 ans d'expérience dans le e-commerce. Il fut l'un des premiers community manager de France, puis s'est ensuite occupé de qualité et de logistique. Depuis 2013, il a fondé OpenYourWeb, expert en Supply Chain du e-commerce, qui accompagne les e-commerçants sur les questions de relation client, logistique, transport ou encore SAV.

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Random Rewardz, la bonne idée marketing de Zavvi.com

par Benoit Gaillat - Il y a 4 ans

Trouver de bonnes idées en webmarketing n’est chose facile mais quand en plus on cherche des idées originales et un peu nouvelles c’est presque mission impossible. Et pourtant voici une idée ultra simple mais tellement intelligente que je ne peux pas m’empêcher de la partager avec vous.

Zaavi, célèbre site en ligne anglais spécialisé dans « l’entertainment numérique » , aka les loisirs numériques dans notre belle contrée, à mis en place une campagne d’e-mailing plutôt sympa et assez persuasive intitulé « Mystery discount / Random Rewardz » .

Le concept est très simple, vous recevez un code de réduction, une série de 3*4 chiffres chez Zaavi, qui contient une réduction entre 5 et 20% . Le coté magique de l’opération vient du fait qu’il faille entrer le code sur la page panier pour connaitre le montant de la réduction ! Lors de la réception du mail, ci dessous, vous n’avez absolument aucune idée du montant dont vous allez bénéficier.

random-rewardz

Oui j’ai supprimé l’ID de mon code de réduction quand même.

Impossible donc de ne pas cliquer, de choisir quelques produits et de tester le code de réduction. Bien sûr les codes de 5, 6 ou même 7% de réduction doivent revenir dans de nombreux cas mais au final 90% du travail est déjà fait : faire remplir leur panier à vos internautes et leur donner une raison d’acheter car, mine de rien, ils auront tout de même un bon de réduction.

L’offre étant limité dans le temps et le risque de passer à coté de cette réduction important, je ne doute pas un seul instant que cette campagne soit ultra-rentable pour Zavvi alors qu’il s’agit d’un « simple » email sans offre produit, sans grand discours. Bref du très simple mais efficace.

Et vous que pensez vous de cette campagne ? Vous connaissez d’autres sites qui ont la même approche ou d’autres campagnes intéressantes ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

6 Commentaires

6 réponses à “Random Rewardz, la bonne idée marketing de Zavvi.com”

  1. Fridlansky dit :

    Bonjour Benoit
    Je reconnais que la « manoeuvre » est intelligente. De plus, en fonction des produits, ils peuvent monitorer ou modifier le montant dans la mesure où le code n’est révélé qu’âpres la création du panier

  2. Je savais que ça te plairait 😉
    J’ai reçu une relance aujourd’hui avec « Last Chance Mystery Discount – Up to 20% off ends midnight »
    Ils sont fort !

  3. Mikael Witwer dit :

    Concept vraiment intéressant je trouve ! Comme tu le dis en début d’article, il n’est pas facile de trouver des bonnes idées en webmarketing de nos jours et pourtant il y a sûrement des milliers de trucs originaux à faire.
    Je trouve que le concept reprend un peu une approche du mailing traditionnel, avec des acteurs comme Yves Rocher, Sephora et leurs bons de réductions à gratter. Ne serait-ce que par curiosité je suis sur qu’un grand nombre d’individus les grattent puis au final sont plus sensibilisés que par les messages commerciaux traditionnels. Merci pour la découverte !

  4. twittersora.com dit :

    Two times the Kentucky Derby and Preakness Stakes have been run ON THE SAME DAY. It would be interesting to know that each age is approximately 2200 years long.

  5. Paul Raimond dit :

    J’aime beaucoup ce concept, très novateur ! Ce sont ces petits tests qui permettent au Web d’avancer. Tenter l’internaute par le mystère pour qu’il consomme. Un jeu donc un plaisir…d’acheter 🙂

  6. I Marketing Pro dit :

    Effectivement, une stratégie vraiment originale qui doit faire des miracles sur leur chiffre d’affaires !

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L’affiliation, le livre par Thibault Vincent

par Benoit Gaillat - Il y a 4 ans

Si vous êtes e-commerçant depuis quelques années vous avez déjà du être tenté de faire de l’affiliation, la rémunération à la performance étant très intéressante pour éviter de gaspiller son budget webmarketing en clics inutiles. Cependant vous avez peut être été très déçu de cette expérience ou des résultats de vos campagnes, en effet l’affiliation est entourée depuis ses début une très mauvaise réputation, surtout en e-commerce.

L'affiliation, le livre par Thibault VincentVous pouvez voir par exemple ce qu’en pense Louis Alexandre Tachon (Fondateur d’opticien Online) chez e-mercenaire avec l’article : Affiliation : Pourquoi je suis contre ? .

L’affiliation est donc un secteur complexe à maîtriser, avec de nombreuses pratiques de communication qui peuvent être un peu surprenantes, voir peu qualitatives pour les e-marchants : pop under, keywording, cookie stuffing etc…

Et c’est bien tout l’intérêt du livre de Thibault Vincent : l’affiliation, booster ses ventes sur Internet, édité chez Pearson, faire le point sur l’affiliation pour vous présenter les tenants et les aboutissants des différentes méthodes et pratiques du secteur pour éviter que votre campagne soit un désastre pour vous.

Il faut bien comprendre que l’intérêt des affiliés est de générer un maximum de revenus pour eux, au moindre coût (effort) bien sûr. Il est donc nécessaire de travailler les campagnes et sa relation avec les affiliés pour construire une relation gagnant/gagnant. C’est malheureusement rarement le cas aujourd’hui. Les e-commerçants se disent que c’est un canal « sans risques » et que l’on pas besoin de gérer et les affiliés n’hésitent pas à utiliser chaque faille pour inscrire leurs cookies dans le navigateur de l’internaute.

L’affiliation, booster ses ventes sur Internet permet donc de faire le point sur les pratiques, bonnes ou mauvaises, du secteur, pour vous accompagner pas à pas dans la création, le développement et la rentabilisation de votre campagnes d’affiliation.

Le livre de Thibault Vincent se destine donc plus aux débutants ou à ceux ayant besoin de mieux construire leur stratégie d’affiliation. L’ensemble du livre est très pragmatique et didactique et comprend un grand nombre de chiffres vous permettant de ne pas vous faire « plumer » dès le départ de vos campagnes. L’ensemble est également accompagné d’un lexique plus qu’indispensable vu le vocabulaire très spécifique du secteur.

Bref, si vous hésitez entre une stratégie first-cookie, last cookie, d’utiliser une régie ou de gérer votre campagne en interne, ou que vous n’avez aucune idée de quoi je parle, je vous conseille la lecture du livre   l’affiliation, booster ses ventes sur Internet.

Sommaire de l’affiliation, booster ses ventes sur Internet

  1. Comprendre l’affiliation
  2. Les prérequis avant de démarrer
  3. Etablir des fondements solides pour son programme d’affiliation
  4. Démarrer son programme d’affiliation
  5. Administrer, gérer et animer votre programme d’affiliation
  6. Analyser, suivre et optimiser votre programme d’affiliation

Description du livre par Pearson

Vous souhaitez développer vos ventes sur Internet ? Un moyen rapide et efficace s’offre à vous : l’affiliation. Cette technique marketing, qui consiste à faire la promotion de vos produits ou services via d’autres sites web affiliés et à ne les rémunérer qu’en fonction des résultats qu’ils apportent, présente de nombreux avantages :
• Attirer de nouveaux clients vers votre site internet
• Générer plus de trafic pour augmenter vos ventes
• Développer votre visibilité et votre présence sur le web

Vos budgets marketing ont diminué ? Vous devez plus que jamais être attentifs au retour sur investissement de vos dépenses ? L’affiliation est la solution pour vous ! Orientée rentabilité et performance, celle-ci vous permettra de booster vos ventes, à moindre coût.

Riche en techniques et stratégies largement éprouvées, ce guide abonde en conseils pratiques et vous accompagnera pour mettre en place, développer, administrer au quotidien et optimiser votre programme d’affiliation. Il vous aidera à faire les bons choix, à définir une stratégie pertinente, à recruter et animer un réseau d’affiliés. E-commerçant, directeur marketing, webmaster, professionnel du web – débutant ou confirmé –, découvrez toutes les subtilités d’un outil marketing simple et efficace.

Pour se procurer l’affiliation, booster ses ventes sur Internet

Le livre est disponible dans toutes les bonnes librairies ou sur le site de Pearson pour 18 euros environ et en dématérialisé pour 14 € .

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

5 Commentaires

5 réponses à “L’affiliation, le livre par Thibault Vincent”

  1. Merci de cette citation Benoit. 😉

  2. Je t’en prie, ton article sur l’affiliation est des plus intéressant !

  3. tanguy dit :

    Est-ce que le livre propose une solution pour monter son réseau en marque blanche sans avoir à passer par des solutions types tradedoubler intégral qui reste cher pour une toute petite PME ?

    Merci.

  4. Il cite en effet différentes plateformes utilisable en propre et des solutions pour construire sa propre base d’affilié. Je te détaille le contenu ce soir en regardant dans le livre.

  5. sylvain dit :

    Je viens de me commander le bouquin (en utilisant ton lien affi évidemment). Après avoir contacté 2 grosses boîtes d’affi, on retrouve en effet les dérives connues, que sont la promotion des sites de code de réduction et de rémunération post-view sur 7 jours…

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Yannick SIMON (Ex RueDuCommerce) lance un outil SEO pour mieux se positionner sur la longue traine

par Romain Boyer - Il y a 4 ans

Avant-hier paraissait chez le JournalDuNet les résultats d’une étude de Brioude pour Iziflux mettant en avant RueDuCommerce comme la place de marché la plus visible sur 9 des 24 catégories étudiées, devant Amazon (6), et CDiscount (5).

Objectivement, RueDuCommerce a un excellent positionnement sur les moteurs, est le premier site non-Apple et non-wikipedia pour « iPad », idem pour « Smartphone », est extrêmement bien positionné pour tout un tas de noms de marques et surtout sur tout un tas de mots clés de « longue traine », a longtemps été premier sur « ordinateur portable »,….

Et tout le monde sait que cet acharné de Yannick, qui comptait notamment parmi son équipe Alexiane DERAIL, y est pour beaucoup. Sa position au sein de la société lui a en effet permis de mettre en oeuvre tout ce qu’il fallait pour arriver à ce résultat.

Le même Yannick qui avec Alexiane a lancé récemment KySOE avec la KySEOBox, et qui lance maintenant un outil nommé Catégories Dynamiques.

Kysoe

Je ne suis plus sûr de me souvenir exactement de ce qu’est la Longue Traîne ?

D’un point de vue E-commerce, la Longue Traine (Long Tail en anglais) représente tous les mots clés non-génériques qui rapportent chacun peu de visites, mais des visites souvent très qualifiées, montrant un intérêt fort du client pour un type de produits défini, et qui, ensemble, représentent finalement un volume très important de visites.

Et donc KySOE lance un outil SEO ?

Yannick et Alexiane, associés chez KySOE (du K, du YS pour Yannick SIMON, et du SEO dans le désordre), lançant un outil SEO qui est inspiré de celui qui a contribué au succès de RueDuCommerce, mais amélioré grâce à l’expérience ? j’ai daigné accepter de boire un verre et taquiner la boule de billard…

Quand il m’a parlé d’un outil, je me suis tout de suite douté de ce sur quoi il avait bossé, et inutile de vous dire que ça m’a intéressé.

Ce genre d’outils, proposé en Guest Star par quelques grands groupes spécialisés dans le SEO sous appellation contrôlée, est reconnu pour donner de bons résultats.et si la simplicité de mise en œuvre est déconcertante, le résultat est souvent très bon.

Yannick me fait passer le résultat d’une de leurs premières implémentations ci-dessous (je vous laisse deviner la date de mise en place de l’outil) et on peut constater que l’effet de boost est impressionnant, surtout quand on sait que c’est du trafic qualifié qui arrive derrière. Bien entendu, l’effet de boost est d’autant plus important que l’historique SEO du site n’est pas fameux… mais quand même. boostcategoriesdynamiques

Comment fonctionne l’outil « Catégories Dynamiques » ?

La théorie est simple : créer des listings produits de toutes pièces qui répondent à des recherches pour lesquelles vous n’avez pas de page dédiée ; Créer ensuite des liens sur le site rendant visibles ces catégories pour les moteurs de recherche (et pour les visiteurs aussi). Là où ça devient complexe :

  • il faut trouver la liste des mots clés en question à partir de toutes les sources que l’on peut trouver
  • il faut dédupliquer (jean diesel, diesel jean,…)
  • il faut associer les meilleurs mots clés avec les meilleurs pages, avec notamment une association de complémentarité sémantique/thématique

Un exemple : vous avez un site qui vend des appareils photo numériques, vous avez prévu des classement par catégorie (bridge, réflex,…), par marque (Nikon, Canon,…) mais vous n’avez pas de pages profondes optimisées pour « bridge canon powershot » alors que c’est une recherche récurrente. L’outil de KySOE va identifier ce mot clé, le « linker » sur les fiches produits et éventuellement à d’autres emplacements qui sont complémentaires à la thématique visée. Le résultat : un grand nombre de pages créées, « correctement » (de plus en plus avec l’historique) maillées, avec un intérêt pour des recherches profondes, ce qui vous aide à vous positionner.

A qui s’adresse l’outil « Catégories Dynamiques » ?

la force de l’outil c’est qu’en soit il s’adresse à tout le monde. Après, clairement, Alexiane et Yannick visent les grands comptes car c’est là que les profits pour les deux parties seront les plus évidents mais à mon avis, ça pourrait convenir pour n’importe quelle boutique ayant un catalogue suffisamment conséquent, et suffisamment bien étayé (catégories, caractéristiques, couleurs, etc.).

Si vous voulez les contacter, c’est par ici : http://www.kysoe.com/fr/contact/ !

Leurs Twitter :

  • Yannick SIMON @ysimonx
  • Alexiane DERAIL @alexiane_derail
Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

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Impact du temps du chargement sur l’indexation des pages par Google

par Benoit Gaillat - Il y a 4 ans

Une image valant mieux qu’un long discours voici en une image l’impact du temps de chargement des pages sur le crawl du site par Google

temps-de-chargement

 

Les stats sont celles d’info-ecommerce qui a , comme indiqué dans mon edito du 7 février, changé d’hébergement pour être sur son propre serveur chez 772424.com . On peut voir que le temps de chargement des pages a presque été divisé par trois et que cela a boosté le crawl du googlebot par quatre pendant une petite journée pour se stabiliser vers du fois deux sur les jours d’après.

On va voir si la tendance continue mais l’impact entre vitesse de chargement des pages et crawl me semble plus que prouvé avec ce graphique. Profitez en pour simplifier vos pages , les internautes aussi aiment quand le site répond vite 😉

[ EDIT 14/02/13 à 17H48 ]

Un ecommerçant sous prestashop viens de me transmettre cette image pour confirmer la corrélation , il a augmenté la mémoire du serveur et supprimé les stats prestashop :

crawl-prestashop
[/EDIT]
Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

11 Commentaires

11 réponses à “Impact du temps du chargement sur l’indexation des pages par Google”

  1. C’est ce que je constate également. Et, ne pas hésiter à exclure les contenus qui ne servent à rien avec le robot magique 😉

  2. Thomas Demont dit :

    Woo les courbes sont impressionnantes ! Moi qui ai un problème avec le temps de chargement des pages ça va encore me pousser à faire des changements pour améliorer ça !

  3. Livre d'or mariage dit :

    Oh oui c’est impressionnant ! Je vais de ce pas aller voir mon GWT 🙂
    Merci pour l’article !

  4. Tu as vu un impact réel grâce à l’utilisation du robot.txt ?
    PS : tu as de la chance que j’taime bien, ton ancre passe la modération M. jumelles :p

  5. Cobolian dit :

    Tu nous donne les temps avant/aprés ?

    Sinon pour info après un moment ça se tasse, y a Google qui s’affole au début, puis il se calme quand il y a peu de pages qui changent. Par contre sur un gros gros site, c’est miam miam.

  6. On passe de 1,7 seconde à 0,6 secondes (environ). Oui j’imagine que ça va se tasser car les pages du blog ne changent pas tous les jours mais sur un site de news (ou ecommerce) c’est crucial en fin de compte …

  7. Jumelles discount dit :

    Oui, plus tu filtre, plus tu vas axer sur des pages quali et plus Google va revenir. Ce n’est pas forcément proportionnel à ton nombre pages. C’est ce que j’ai remarqué. Tu le garde pour toi évidemment 😉

  8. Jguiss dit :

    Ah oui quand même c’est pas mal ! Après si un site est déjà bien indexé et qu’il n’y a pas beaucoup de nouveautés le crawl ne sert pas à grand chose… ce qui n’est pas le cas de ce site 🙂 Je parle du deuxième point évidemment…

  9. Michel dit :

    Petite donnée supplémentaire à propos du crawl et de la perf : http://tinyurl.com/bk88m8e

    JM Tassetto disait à Toulon que l’expérience user était fondamentale et qu’il fallait à tout prix s’en soucier. Combien de webmasters suivront son excellent conseil surtout quand on voit vos données ?

  10. Mathias dit :

    Bonjour à tous !

    Je constate la même chose pour mon site. Une baisse du temps de chargement depuis la mi-janvier.

    Conséquences :

    – Augmentation du nombre de Kilo-octets téléchargés par jour
    – Augmentation du nombre de Pages explorées par jour
    – Augmentation du trafic réalisé via les moteurs de recherche.

    Par contre, pas de modification apportée avant cette période, je vais creuser pour expliquer cette observation.

  11. stephane dit :

    Je confirme, c’est le genre de courbe qu’on a constaté plusieurs fois chez RueDuCommerce !
    C’est impressionnant mais il faut bien garder à l’esprit que plus de pages crawlées, ce n’est pas automatiquement un meilleur référencement …

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Google Shopping devient payant : que faut-il savoir ?

par Mickael FROGER - Il y a 4 ans

Google Shopping, le comparateur de prix gratuit de Google est sur le point d’évoluer et de devenir un service payant à partir du 13 février 2013 dans plusieurs pays incluant la France, le Royaume-Uni, le Japon, l’Italie, l’Espagne, les Pays-Bas, le Brésil, l’Australie et la Suisse.

google shopping

Déjà en place aux Etats-Unis depuis octobre dernier, le nouveau modèle commercial de Google Shopping entrainera quelques changements pour les e-commerçants français.

Cette transition débutera mercredi prochain et sera complètement effective à la fin du 2ème trimestre 2013.
Même si elle est progressive, il est essentiel de se préparer en amont afin d’être opérationnel le jour J pour offrir aux consommateurs la meilleure expérience e-commerce possible.

Structure de fichiers

Comme chaque comparateur, Google demande une structure particulière pour intégrer les produits des marchands dans son moteur. Il est important de bien suivre les spécifications techniques demandées afin d’avoir un catalogue produits répondant aux attentes exigées par Google, vous trouverez sur cette page un bon nombre d’informations vous permettant de structurer vos flux correctement.

Passage d’un modèle gratuit à un service payant

Le modèle gratuit prendra bientôt fin et Google Shopping devient donc un service payant.
Basé sur un modèle de CPC à l’enchère, les marchands pourront gérer le CPC de leurs campagnes produit par produit. Le CPC sera directement contrôlé depuis le compte marchand Google Adwords. Ce CPC déterminera le positionnement des offres des marchands, il est donc nécessaire de créer efficacement ses campagnes et bien positionner ses enchères.

Changement de l’interface de gestion

C’est la seconde grosse nouveauté de Google Shopping, il n’était auparavant pas obligatoire de posséder un compte Google Adwords pour diffuser son catalogue produits sur Google Shopping, cela se faisait via un compte Google Merchant Center.

Désormais il faudra posséder les deux (Google Merchant Center + Google Adwords) afin de les relier ensemble.
D’un côté, la gestion des campagnes et des CPC s’effectuera depuis le compte marchand Google Adwords, tout comme les campagnes SEM. De l’autre, le catalogue produits sera quant à lui indexé via le compte Google Merchant Center.

Cela pose un soucis pour les marchands qui ne possèdent pas de compte Google Adwords et qui surtout n’ont aucune compétence sur cette plateforme, ils vont devoir se mettre à Adwords rapidement.
De notre coté, chez Lengow, nous allons tout mettre en place pour aider au mieux les marchands et ainsi tout piloter au sein de la solution pour éviter de gérer tout cela au sein de son compte Google Adwords.

Une nouvelle présentation des produits

La volonté de Google est de clarifier les résultats de recherche produits au sein de son moteur. Le nouveau modèle commercial de Google Shopping sera donc dorénavant basé sur Product Listing Ads (PLA).

plads

Avec cette nouvelle visualisation de produits, les marchands rémunèreront Google Shopping sur une base de CPC. Cela signifie que les e-commerçants seront imputés seulement si un internaute clique sur leur annonce et est redirigé vers leur site web : ils ne payent que lorsque Google dirige un client vers leur boutique.

Un suivi approfondi des campagnes sera nécessaire

Google fait évoluer son service de recherche produits vers un modèle au CPC géré depuis un compte Google Adwords. Le moteur de recherche a démontré sa capacité à générer beaucoup de trafic pour les marchands. Il sera donc désormais nécessaire de bien contrôler la diffusion de produits et des campagnes pour éviter des coûts élevés au final.

Le contenu même des catalogues sera déterminant.
Auparavant, et du fait de sa gratuité, beaucoup de marchands avaient tendance à négliger les informations de leurs produits au sein de Google Shopping. Désormais, du fait de son modèle payant, il faudra vérifier que toutes les informations soient présentes et bien à jour au sein de son catalogue, c’est ce que souhaitait Google : améliorer la qualité des données affichées.

Les conséquences d’un tel changement seront naturellement une charge de travail supplémentaire pour les marchands qui vont devoir optimiser finement leurs catalogues produits. Ils doivent s’assurer que leurs flux soient bien optimisés et mis à jour chaque jour; En effet, les Product Listing Ads nécessitent l’information produit la plus complète et adéquat possible !

Mickael FROGER

Co-Fondateur - Lengow

7 Commentaires

7 réponses à “Google Shopping devient payant : que faut-il savoir ?”

  1. Renaud dit :

    Le soucis avec Shopping c’est que l’affichage PLA est géré par Google en fonction du flux produit (possibilités de filtrage par l’annonceur). A votre avis que va optimiser Google, le ROI du marchand ou le CA de sa régie ?

  2. eCom-Store dit :

    Àprès avoir tué les autres comparateurs et favorisé son propre service, Google monétise Shopping… Bravo!

  3. Google ne pense qu’aux webmasters bien sûr, rappel toi : « Don’t be evil »
    Oui je sais ça fait longtemps 😉

  4. Denis Fages dit :

    Je me permet une petite pub pour mon livre destnée à aider les e-commerçants à dépenser le moins possible et à obtenir le maximum de Google Adwords. Il s’agit donc du Guide d’optimisation de Google Adwords. C’est un e-book dont la version 2 vient de sortir (la 3 est en préparation).

    Sachez également que pour toute ouverture de compte Adwords, je peux vous offrir un code qui vous donne 75€ de crédit pour 25€ acheté. 🙂

  5. Creatine dit :

    On nous l’avait annoncé pour le 12 février si ma mémoire est bonne et maintenant c’est pour mars…. ahh GOOGLE

  6. vianney@coque samsung galaxy s4 dit :

    bonjour
    je réagis a denis fages ton livre est il en vidéo en DVD as tu une formation DVD a proposer pour les google adwords
    cdtl vianney

  7. Penichon dit :

    Bonjour,
    Comment vendre des piecesdemonnaie sur Google shopping? Est ce possible ou vais je perdre de l’argent? Comment fonctionne la rémunération pour Google?
    Je ne saisi pas?
    Cordialement

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Quelle place pour la vidéo dans le e-commerce ?

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

La question se pose franchement de savoir quelle est la place de la vidéo dans le e-commerce.

Youtube a démocratisé la vidéo sur Internet : 4 millions d’heures sont consommées par mois rien que sur Youtube qui reçoit par ailleurs 60 heures de vidéo par minute (Source Youtube). La vidéo est donc un succès sur Internet.

Une donnée qui donne à réfléchir puisque la vidéo est aujourd’hui quasi inexistante dans le e-commerce.

Je ne crois personnellement pas vraiment à la vidéo composée de plusieurs photos avec une petite animation (service type Treepodia – discussion en cours dans les commentaires de cet article) ; cela fait perdre plus de temps qu’autre chose à l’utilisateur, et cela n’apporte aucune valeur ajoutée. Je n’inclus pas là-dedans les vidéos à 360° des produits qui est un gain d’informations et donc une bonne chose, bien que je ne considère pas cela comme de la vidéo mais plus comme de l’animation.

La vidéo peut être un canal d’acquisition comme un canal de fidélisation.

D’acquisition d’abord, nous en parlions d’un point de vue SEO précédemment, car la vidéo se positionne très bien (de façon très visible) dans les SERP (affichage des résultats sur Google).

Pour peu que vous utilisiez les bons mots clés dans le titre et la description, si le mot clé auquel vous répondez présente un intérêt sous forme de vidéo (notamment pour tout ce qui est technique), l’utilisateur regardera votre vidéo. Il sera alors immergé dans votre univers (si vous brandez correctement votre vidéo), écoutera vos conseils, et avec un peu de chance achètera les produits que vous suggérez.

De fidélisation ensuite, puisque si vous offrez à l’utilisateur des vidéos qu’il recherche et que vous brandez (petit logo) correctement la vidéo, vous associez durablement dans l’inconscient la marque de l’expert à votre identité.

Un formidable moyen de faire acheter les produits que vous conseillez pour parvenir au résultat que vous montrez.

Le parfait exemple selon moi est Leroy Merlin et Castorama dans le domaine du bricolage. Avec notamment leur liste de courses :

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

13 Commentaires

13 réponses à “Quelle place pour la vidéo dans le e-commerce ?”

  1. Le principal problème reste le coût de production des vidéos….
    Les ecommerçants ne peuvent se permettent ça que si la profondeur de stock est importante et les ventes aussi …

  2. Pierre Videopole dit :

    ah, la vidéo ! je dois réaliser des tests produits en vidéo, mais le temps manque !

  3. Anne-Marie ScanCube dit :

    Romain, vous dites ne pas croire « un instant à la vidéo composée de plusieurs photos avec une petite animation » car cela fait selon vous « perdre plus de temps qu’autre chose à l’utilisateur » et cela n’apporterait « aucune valeur ajoutée » au consommateur. C’est votre opinion de penser cela mais permettez-nous de vous contredire à ce propos.

    L’animation 360° et la vidéo produit que nous offrons à nos clients leur permettent d’enrichir le contenu de leur site en apportant une expérience utilisateur différente, particulièrement intéressante pour les produits dont les clients apprécient de voir tous les détails, comme les chaussures par exemple. Il est prouvé que ces animations toutes simples, qui n’apportent certes pas de contenu scénarisé comme dans une vidéo tutorielle, prolongent sensiblement le temps moyen passé sur le site internet de l’e-marchand, ce qui non seulement contribue à créer de l’engagement envers l’univers de la marque et ses produits, mais qui participe de même à la baisse significative du taux de retour et à la hausse du chiffre d’affaires.

    Je vous invite à visiter le site de notre client http://sokult.com/ qui vient de refaire son site en y intégrant des animations 360° réalisées avec un ScanCube et vous pourrez constater à quel point il est agréable d’y naviguer et de consulter le catalogue produit.

    Cordialement, Anne-Marie, Chargée de communication ScanCube.

  4. Romain Boyer dit :

    Bonjour Anne-Marie et merci pour votre commentaire.

    Sauf erreur, votre solution ne propose pas un montage vidéo à partir de plusieurs photos (du moins pas visuellement pour le client). Elle n’est donc pas concernée par cette opinion. Je pensais davantage à la solution de Treepodia qui permet à partir de photos de créer une sorte de « slideshow ».

    La visualisation à 360° d’un produit est une belle/bonne chose puisque cela apporte un gain d’informations sur le produit.

    Je rajoute la précision dans l’article pour ne froisser personne..

  5. Tiens justement je dois écrire un article sur Treepodia, j’avais trouvé le rendu plutôt dynamique et bien foutu.
    Le fondateur dit qu’il assure un ROI de 4 pour le passage d’une Fiche produit image à une fiche produit « vidéo Treepodia »

    Ca vaut le coup de tester je pense 😉

  6. Romain Boyer dit :

    Ben si tu veux mon avis, il n’y a objectivement pas grand intérêt.

    Quand tu veux regarder le visuel du produit, tu veux surtout :
    – de la haute définition (et pas de la compressée)
    – quelque chose de stable (pour pouvoir regarder les détails)
    – que ça ne passe pas à une autre photo à n’importe quel moment (toujours pour regarder les détails)
    – la photo dans le format le plus grand possible (et non en petit et de biais dans un canevas vidéo)

    Maintenant, je serais curieux de voir les showcases de e-commerces qui ont implanté ça et fait aucune autre modification et qui ont vu leur CA augmenter plus que d’habitude..

  7. Olivier Treepodia dit :

    Bonjour Romain,

    Etant directement cité dans votre article, je me devais de réagir.

    Je trouve votre avis extrêmement tranché sur Treepodia puisque, comme vous le reconnaissez vous-même, vous n’avez aucun recul sur ce genre de solution quant à son impact sur le CA.

    De notre côté, la solution Treepodia est accompagnée d’outils statistiques pouvant mesurer en temps réel le différentiel de CA, avec et sans visionnage de nos vidéos. C’est pourquoi nous n’avons aucun problème a garantir 4* le ROI.

    Je reste a disposition pour en discuter plus en avant.

  8. Romain Boyer dit :

    Bonjour Olivier,

    merci pour votre retour ici.

    vous avez mes arguments plus haut.

    Mon retour se base sur ce que j’ai pu voir en conditions réelles et sur vos démos d’il y a 3 ou 4 mois : un simple slideshow des différentes photos de la fiche produit avec les images qui bougent et défilent avec une résolution amoindrie, un peu comme ce qu’on voit sur certains sites immobiliers d’ailleurs.

    Cela devient un peu plus intéressant quand on insert intelligemment quelques messages de réassurance ou des informations additionnelles sur le produit que l’on aurait risqué de manquer autrement.

    Vos vidéos de démonstration contiennent du son mais je vois mal comment vous pouvez automatiser la création du son par rapport à un catalogue produit en input ? il faudrait alors les rajouter sur chacune des vidéos.

    Sur quelle base garantissez-vous le ROI à 400% car le CA d’un site croit naturellement ?

    Avez-vous quelques success stories françaises ?

    Je modifie l’article pour mentionner la discussion en cours ici, je vous laisse libre cours pour me faire changer d’avis (ce qui reste bien sûr possible !). Je suis ici pour susciter des réactions et suis ravi quand c’est le cas !

  9. Cédric Drouot dit :

    http://www.nelly.com (distributeur multimarques, pure player) : 2009 évalue en test A/B l’impact de la video portée. 45% d’augmentation de la transfo sur les produits avec video. 2012 presque tous les produits sont systématiquement filmés portés. Studio photo/video intégré, jusqu’à 300 modéles produits par jour.

    http://www.burberry.com (luxe, cross-canal) : depuis 2011 quasiment tous les produits en video, intégration parfait dans l’ergonomie de la page produit, expérience achat similaire pc/tablette/mobile. Présente les collections en streaming broadcast live sur son site 2x par an. pas de chiffres officiels, les ventes se portent très bien.

    http://www.sorel.com (sportswear, cross-canal) : 2009, photo 360 (jusuq’a 64 images par produit, choix assez extrème. Zoom détaillé et rotation compléte quelque soit le niveau de zoom : le client ne peut que constater la qualité du produit, sans la discuter.

    Mirapodo.de (chaussure, pure player) : 2010, multi-vues 4000×6000 pixel, rotation 180° dans les pages catégorie au survol, zoom en survol dans les fiches produit, zoom full-screen à un niveau de détail qui devient presque excessif, intégration video en test en 2011/12. On n’a jamais mieux vu et compris le produit avant de l’acheter.

    http://www.boulanger.fr : 2010, refonte du site, déploiement massif de contenus photo, photo-360 (et non video 360, grosse nuance), et de vidéo pack-shot/produit en situation. Production internalisée sauf pour la vidéo, encore sourcée en externe. Ne communique pas les chiffres, mais confirme l’impact indéniable de l’initiative sur la satisfaction client et la perf commerciale du site et des bornes en magasin. Next step : tablette et mobile naturellement.

    http://www.teddy-smith.com (confection, cross-canal): refonte du site été 2012. Video dans les fiches produits. Budget serré. Un peu tôt pour des retours chiffrés, mais le best practice est acté: la video améliore significativement la présentation produit et l’impact en transfo n’est pas discutable.

    Bref, si l’interrogation sur la place de la vidéo est légitime, elle n’est plus de mise : si un commerçant n’en fait pas, il perd des ventes.

    A retenir : photo, photo-360, video, full-screen, zoom hyper détaillé. Plus un commerçant enrichi ses présentations produit, plus son expérience d’achat est gratifiante et impactante.

    D’autres exemples par dizaines, dans à peu près tous les secteurs de l’ecommerce de biens, des questions sur les best practice rich-media : je suis à votre disposition.

    ps: avez-vous identifié quel produit Adobe est le point commun entre tous ces sites? 😉

  10. Merci Cédric pour ta démonstration et les chiffres !

  11. Prestamodule dit :

    Wahou ! Merci Romain pour cet article très détaillé et justifié. Bien sur qu’il y a une part de subjectivité dans ce que vous dites, en même temps vous nous donnez votre avis ! Mais je trouve que vous avez pas mal de recul !

    Merci pour tous ces renseignements et pour tous ces détails !

    🙂

  12. Charles Duwez dit :

    Salut à toutes et à tous, j’aime intégrer des vidéos dans les fiches-produits pour montrer les produits de notre assortiment en situation ou comment on les utilise. Ces vidéos sont réalisées la plupart du temps par le fabricant lui-même, ou par son agence. Nous les intégrons aisément ensuite dans la description des produits. Exemple avec une planche de stand up paddling de la marque Bic Sport : http://www.padlstore.com/stand-up-paddling/flotteurs-1/flotteur-bic-paddlesurf-ace-tec-10-6.html
    Nous avons aussi créé une webTV commerciale dans laquelle l’internaute peut visualiser les produits de l’assortiment et accéder à la fiche-produit dans la boutique en ligne. Exemple : http://padltv.mirocommunity.org/video/295/typhoon-la-combinaison-seche-m
    La vidéo prend donc une place très importante dans notre boutique en ligne.
    Bien amicalement, Charles

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Interview SEO de Yannick SIMON, Ex CTO et Actuel Master SEO de RueDuCommerce

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

Aujourd’hui, je vous propose un vrai bonus, une interview de Yannick SIMON, qui nous répond sur la thématique du SEO pour le e-commerce.

Son avis a une vraie importance, RueDuCommerce est aujourd’hui considéré comme une vraie success story du SEO pour ses optimisations mises en place depuis quelques années.

Yannick est le directeur technique historique de RueDuCommerce et il se lance dans le conseil SEO avec son fameux Contrat de Maintenance SEO, avec un vrai vécu et des années de tests et de discussions avec les ténors du SEO.

Yannick, merci de nous accorder un peu de temps ! Peux-tu nous raconter ton histoire perso et nous raconter comment ça t’a amené à monter une boîte de conseil en SEO ?

Je suis ingénieur arts et métiers. J’ai travaillé pendant 12 ans chez RueDuCommerce comme Directeur Technique, puis, j’ai monté l’équipe de la Galerie Marchande à Aix-en-Provence.

Entre 2009 et 2012, nommé Directeur Général Adjoint,  j’ai relancé le SEO de RueDuCommerce avec une équipe web marketing spécialement dédiée à l’innovation marketing sur Internet.

J’ai quitté RueDuCommerce en mars 2012 pour me ressourcer et pour prendre soin de mon poids 🙂 moi qui suis un peu un dinosaure de l’Internet.

Yannick, c’est quoi ce nom de boîte ? Kysoe ? t’es tout seul ? tu y passes 100% de ton temps ?

Kysoe, c’est un mélange de YS (pour Yannick Simon), SEO dans le desordre, K pour faire web 2.0
et 5 lettres pour faire jeun’s

Pour l’instant, je suis seul, oui, mais manifestement, ca ne va pas durer longtemps

Oui, j’y passe tout mon temps, mais j’ai un grand compte qui m’occupe deja pas mal de temps : RueDuCommerce pour qui j’entretiens encore le SEO

Qu’est-ce que tu apportes de neuf sur ce marché du conseil SEO ?

C’est finalement ce qui est le plus important pour moi.
Tout d’abord, je souhaite m’adresser aux grands sites qui ont beaucoup de contenu mais un faible trafic SEO.
Les problèmes à régler sur ces sites sont très complexes et souvent très différents de ce qu’on peut trouver sur les forums habituels.

Les référenceurs sont capables de faire des audits de qualité. J’ai travaillé avec certains d’entre eux, mais :

– ils n’ont pas la capacité de piloter les développements informatiques nécessaires
– ils n’arrivent pas à faire passer en priorité leurs demandes auprès de leurs clients
– ils n’ont pas les compétences techniques pour comprendre les contraintes de chaque technologie utilisée par leurs clients
– ils n’ont pas d’outils exhaustifs pour auditer en continu la qualité du site

Je propose une solution complétement différente : je mets à disposition mon savoir faire acquis chez RueDuCommerce, un des tous meilleurs site en SEO de France (source semrush), à l’aide d’une plateforme technique : la KysoeBox, qui me permet de mettre en place mes règles, et d’optimiser en continu, sans intrusion sur les serveurs de mes clients.

Quels sont les outils indispensables pour améliorer son positionnement aujourd’hui ?

Je n’utilise pas des outils de mesure de positionnement : je trouve vraiment dommage de consacrer une énergie à faire des tableaux de bord complexes à la place de passer du temps à mettre en place de bons partenariats sur Internet.

Mes outils analysent et vérifient en continu l’utilisation de bonnes pratiques : balises, duplicate content, qualité du crawl, nettoyage des pages, ..etc… de nombreuses contraintes. Par exemple, je crawle 1 000 000 de pages par semaine du site RueDuCommerce, et analyse donc 200 000 000 de liens entre ces pages.

J’ai donc mis au point des crawlers et des outils d’analyse de logs HTTP.

Le but final est d’avoir un site le plus propre possible vis à vis de Google.

Pour améliorer son positionnement, il faut en plus avoir le contenu que recherchent les internautes.

J’ai donc mis au point des outils à disposition, plus ceux du marché (semrush), qui permettent d‘identifier le contenu qu’il manque.

Aujourd’hui, si on n’arrive pas à se positionner sur un mot clé / une page donnée, que doit-on regarder ? le crawl ? les duplicate content ?

C’est un ensemble de règles de base à respecter dont celles que tu cites. Quand on dispose d’un site à gros contenu et à fort pagerank, il faut absolument optimiser le maillage interne. Et ça, c’est mon savoir faire 🙂

Aujourd’hui, RueDuCommerce possède un des meilleurs SEO au niveau e-commerce, qu’est-ce qui a aidé le plus à cela, est-ce le fameux « Index » ? Les mots clés qui apparaissent dans les fiches produit et dans les listings catégories ?

Merci gars, c’est gentil. Ce qui a le plus aidé à cela, je l’ai appris grâce à APosition : la mesure du taux de crawl. Nous avions 2 000 000 de produits sur RDC, et seul 2% de ces produits étaient crawlés par Google.

Pour améliorer cela, il faut employer des techniques de ninja que je ne souhaite pas révéler ici et qui sont disponibles dans la KysoeBox

Comme tu le vois, il ne s’agit pas d’avoir un site de mauvaise qualité, mais un site « propre ». Par exemple, je passe énormément de temps à rajouter des « follow, noindex », de manière très précise pour présenter le meilleur site possible aux internautes, et à Google.

Quelle est l’erreur la plus commune des e-commerçants au niveau SEO ? Peut-être y en a-t-il plusieurs ?

Je pense qu’il ne faut pas faire d’url-rewriting. Mais ça, c’est trop disruptif pour que je passe du temps à essayer de convaincre mes clients.

Soyons un peu disruptifs quand même, en deux mots, pourquoi l’URL rewriting serait un souci, c’est parce qu’on y passe trop de temps et que ça rapporte pas assez ?

l’URL Rewriting est un soucis, parce qu’avec de gros sites, tu vas passer ton temps à essayer de réduire le duplicate content qui bien souvent arrive parce que tu n’es pas rigoureux sur l’url rewriting …

donc, ma philosophie : réduis ton boulot, ne fais pas d’url rewriting !

Est-ce qu’il faut vraiment javascripter les liens en amont pour limiter les pages à crawler pour les robots ou des « noindex,nofollow » on-page suffisent pour toi (ou des nofollow sur les liens en amont d’ailleurs…) ?

j’ai les réponses précises à ces questions, mais je ne souhaite pas communiquer là-dessus
et relis bien ce que j’ai écrit : je n’ai pas parlé de « noindex, nofollow » : je fais en général des « follow, noindex »
concernant le javascriptage des liens internes.. je préconise maintenant l’optimisation du robots.txt

Quelques questions de Benoît Gaillat

 

Aujourd’hui un petit site ecommerce à t’il les moyens de se battre en SEO face aux mastodontes du ecommerce ?

Les marchés de niche ont toutes leurs chances, mais il faut faire un minimum de « buzz » sur internet, pour faire connaitre sa marque et donc, à mon sens, de ne pas être pénalisé par des algorithmes du genre Panda.
[NDLR : mode hors sujet et grosse pub pour ce qui suit :-), c’est toujours utile d’être sur les marketplaces, ça apporte des ventes mais n’améliore pas le SEO]
Les petits marchands ont aussi la possibilité de cumuler de la visibilité de leur produits en les mettant sur plusieurs market place. Au final, ils ne payent qu’une commission sur les ventes. C’est bien plus fair que payer au clic …

Un gros site Ecommerce peut-il d’après toi externaliser complètement son SEO ou au contraire faut il internaliser au maximum  ?

mon expérience montre qu’il a fallu que je sois nommé DGA de RDC pour que ça marche. Qu’en penses-tu  ?

A ton avis comment va évoluer le marché du SEO dans le futur ? Nouveaux moteurs ? Nouvelles façons de se positionner ?

le SEO sur mobile, dans linkedin et dans apps market  (faire sortir ses applis dans les recherches dans itunes ou google play) sont de vrais challenges

Aujourd’hui qui pourrait menacer google dans sa position de fournisseur N°1 de trafic pour les ecommerçants ?

Le seul danger de Google, c’est Google.

La minute libre : vends-nous un peu tes prestations, pourquoi on choisirait Kysoe ou KysoeBox ?

Sortez des prestations habituelles des web agencys !

Ils vous vendent des rapports d’audit de qualité, mais vous n’avez pas le courage ni la capacité à les mettre en œuvre
sur votre site.

Et bien en utilisant la plateforme KysoeBox, vous souscrivez un contrat de maintenance en SEO.
Je m’occupe de former mes équipes qui vont faire tous les réglages sur votre site et ils emploieront
les meilleurs techniques pour nettoyer votre site.

Je fais tout à distance : vous vous reposez sur moi : le directeur technique/directeur général adjoint/seo de RueDuCommerce….

Vous êtes libre de souscrire ou de vous désinscrire à volonté.
Je préfère prévenir aussi que je m’interdis de travailler avec certains concurrents directs de RueDuCommerce ;–) qui reste ma société chérie adorée.

Pour retrouver Yannick SIMON :

Sur son site professionnel : KYSOE, le contrat de maintenance SEO

Sur Twitter : @YsimonX

 

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

15 Commentaires

15 réponses à “Interview SEO de Yannick SIMON, Ex CTO et Actuel Master SEO de RueDuCommerce”

  1. LaurentB dit :

    RDC a participé au concours SEO « mangeur de cigogne ».
    Plus d’info ici http://www.laurentbourrelly.com/blog/335.php
    Il est là le secret de la réussite du site 😉

  2. Dominique Vitali dit :

    Merci pour cette interview et les réponses très intéressantes.
    J’ai une question à propos du noindex,follow : GWT permet de définir des règles pour certains paramètres d’URL (pagination, tri…).
    Dès lors, pourquoi s’embêter avec du noindex,follow dans le code ?
    La config dans GWT « Laisser Googlebot décider » ou « Ne pas indexer » n’est-elle pas suffisante ?

  3. Romain Boyer dit :

    Bonjour Dominique,

    le problème, c’est qu’il faut se palucher toutes les exclusions possibles, qui apparaissent au fur et à mesure du crawl (en permanence).

    S’il n’y a que deux ou trois paramètres existant sur le site, ça va.

    Par contre, avec GWT, aucune possibilité de refuser l’accès à tout un dossier, on ne parle que de « paramètres GET », soit tout ce qui apparaît après le point d’interrogation le cas échéant.

    Pour le cas d’un prestashop par exemple, le moteur pour affiner la recherche envoie tout un tas de possibilités que l’on ne veut pas indexer et chaque possibilité crée un paramètre à ignorer (layered_category_322=322, etc.). Dans ce cas-là, le robots.txt pour ignorer toutes les URLs avec point d’interrogation peut être pratique par exemple.

    Par ailleurs, Le noindex, follow entraine tout de même un crawl de l’ensemble du site au contraire de la solution avec le robots.txt.
    C’est selon le besoin du coup car le noindex, follow prend en compte les liens sortants des pages non indexées (ce qui est intéressant) et crée un effet de panier percé pour les pages qui pointent vers elles (d’où la volonté de certains référenceurs de javascripter les liens qui pointent vers certaines pages).

    J’espère être clair sur un sujet qui ne l’est pas ; c’est mon point de vue nourri par tout un tas de discussions, peut-être que d’autres pourront apporter de l’eau au moulin..

  4. Ysimonx dit :

    Merci pour ce bel article et merci à LaurentB 😉

    je dois aussi vous dire que la nouvelle SEO master de RDC est @alexiane_derail et qu’elle déchire sa race ;)))

    Et pis, @romaingiacalone est une burne !!! mais bon, ok, heureusement qu’il est là aussi ;))))

  5. Francois dit :

    Bravo pour le lancement de ce nouveau service.

    Nous avions réalisé une première présentation d’outils similaires au BarcampBH de Aix.

    Au plaisir d’en discuter 🙂

  6. Très bonne interview, en lisant entre les lignes, j’ai l’impression que, bien souvent dans les grands comptes, le référencement peut être relégué au second plan. En tout cas le concept de sa boite semble intéressant, je le rejoins sur le fait que suite à l’audit, il est parfois peu évident de mettre en place toutes les recos car ce sont des process lourds de conduite du changement qui dépassent souvent le cadre du SEO.

  7. jessynoob dit :

    Je me rappelle avoir vu une vidéo de conf de Yannick dans lequel il rend plein d’éloge à LaurentB.

    J’ai loupé alexiane au barcamp pourtant il n’y avait que 14 filles (et en fait je savais pas qui elle était).

    Je me rappelle avoir vu les débuts du développement de l’outil de yannick, et ça avait effectivement l’air efficace (faut remonter très très loin dans ses tweets)

    L’avantage que je vois dans cette offre, (en plus de l’outil de suivi), c’est le background technique, car il est vrai que c’est difficile d’appliquer des recommandations sans mettre les mains dans le cambouis.

    Très intéressante l’approche sur l’url rewriting et le follow, no-index

    ps: @romaingiacalone, il est trop sympa, il donne même sa chance aux bots (cf film: « souviens toi l’été dernier »)

  8. Evenstood - Euromillions dit :

    Superbe d’un très bon SEO…J’aimerais me faire un petit stage dans les rangs de RDC pour voir un peu comment ça se passe.

    Du peu de je vois, c’est sans langue de bois et ça marche plutôt du feu de dieu.

    Concernant le lancement de ta prestation, j’espère réellement que tu baseras tout sur du quali avec ton expertise, tes clients te le rendront bien et tu vas mettre à mal pas mal de concurrence 😀

  9. Alexiane dit :

    @Jessynoob comment t’as pu me rater ???? C’est vrai que sur 14 on était quelques blondes… On se verra au prochain 🙂

  10. Benjaminbaque.com dit :

    Excellent interview, et le lien de Laurent Bourrelly est un complément très très intéressant pour quiconque souhaite lancer son e-commerce…j’espère que les prochains lecteurs comprendront ;).

  11. Blog SEO dit :

    Sympa cette interview, on aurait aimé avoir plus de tes petits secrets ^^

    Mais c’est normal pour arriver au sommet il faut garder ses techniques pour soi.

  12. jessynoob dit :

    @alexiane si, j’ai du te faire la bise en partant j’ai mis du temps à trouver la sortie, c’est simple j’étais le seul habillé tout de blanc (concept noob chez les BH) 😉
    ps: vous étiez 12 blondes, 1 brune et 1 rousse

    @ysimonx J’aime bien le principe de web-commerce-réalité :

    DEVENEZ L’E-COMMERCE PILOTE
    Vous avez au moins 1000 pages, un PR non négligeable, un encodage de page pas trop pourri (bon ça peut se modifier), et vous savez mettre un sous domaine en SSL

    Prochainement sur un e-commerce près de chez vous.
    https://www.facebook.com/kysoe/posts/341219005972726

  13. kambodia dit :

    ITW interressante mais beaucoup trop courte, on aimerait bien, rentrer un peu dans le concret. Mais évidement je comprends que cela soit difficile ! En tout cas c’est interressant, je me demande par exemple si je ne passse pas trop de temps sur le rewrinting pour ce que cela apporte …

  14. Ysimonx dit :

    @kambodia : cherche « bureau » dans Google, tu verras, en cette période de rentrée, la belle URL …. elle n’est pas rewritée … et 1ere en refnat

  15. En effet, très sympa cette itw, merci Romain et Yannick.

    Concernant l’URL Rewriting, le pb n’est pas l’UR en lui-même mais l’obsession de certains à vouloir truffer de mots-clés sur je ne sais combien de « répertoires ».
    Yannick, tu dois bien te souvenir que chaque semaine le « catalogue » était modifié chez RDC et que ça provoquait des changements dans des tonnes d’URL…
    Bref, je ne vais pas donner trop de détails sur le SEO de RDC, que moi aussi j’ai optimisé de l’extérieur 😉

    Bonne chance Yannick pour kysoe, mais je crois que tu n’en auras pas besoin 😉

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Résultats de Google, ce qui va changer pour votre e-commerce

par Romain Boyer - Il y a 5 ans

Deux annonces qui me paraissent majeures ces derniers jours.

La première concerne la réduction d’un grand nombre de page à 7 résultats au lieu des 10 habituels sur Google.

La deuxième concerne le brevet de Google qui fait grand bruit, par rapport à l’évolution des positions.

Je pensais que ça pourrait vous intéresser.

Réduction du nombre de résultats par page sur Google

Alors là, je suis pas à l’aise, mais pas du tout. Voici l’objet du crime :

Source des graphiques et de la news : SeoMoz

On constate ici que la grande tendance du moment est de faire qu’une page sur cinq soit une page à 7 résultats seulement. Dans beaucoup de cas, cela se fait pour des pages de marques, où les premiers sites sont considérés comme très pertinents sur le sujet. Exemple pour mon site « 52 Sorties » (auto-promo, désolé..)

Il est clair que Google y a un grand intérêt puisque si vous êtes relégué, vous serez un peu plus obligés de compenser par des Adwords.

Là encore, on se rend bien compte que Google est bien une société à but lucratif et qu’il est dangereux de mettre tous ses oeufs dans le même panier.

Demain, comme aujourd’hui, je vous conseillerai de diversifier autant que possible vos sources, et d’en profiter pour apparaître de plus en plus où se trouvent vos consommateurs (réseaux sociaux, sites divers et variés, retargeting,…) Rendez-vous le moins dépendant possible à Google.

Entre temps, pour optimiser votre positionnement, vous avez ici 40 conseils pour optimiser le SEO de votre e-commerce.

Le fameux brevet de Google qui fait du bruit

ça ne méritait pas forcément tout un article, mais il est bon de connaître les derniers brevets de Google pour mieux appréhender la façon dont on doit travailler son positionnement.

La grande mode en ce moment pour Google est de faire peur. De dire des choses du genre « si vous travaillez votre référencement, ça pourrait vous coûter cher« . Ce qui est totalement stupide puisque c’est quand même un métier à part entière de bien faire.

Ce qu’ils veulent dire par là est en fait : « respectez les standards, soyez logiques et ne vous préoccupez de rien, tout se fera naturellement« .  Principe de bon sens puisqu’effectivement, on sait que le SEO va bien si votre structure est bonne, que vous avez un bon maillage interne, que vous nommez correctement vos pages (de façon logique et recherchée par les gens), et que vous avez régulièrement de bons et nombreux liens entrants.

Le dernier brevet de Google vient donc avec pour ultime objectif de brouiller les pistes, de faire en sorte que vous ne puissiez déceler si tel impact sur le positionnement vient de telle ou telle action de votre part.

Pour cela, ils ont imaginé une évolution de la position dans le temps pour aller de votre ancienne position à celle que Google veut vous attribuer, avec une éventuelle baisse temporaire, puis une montée, puis une redescente dans le cas d’une évolution positive.

De façon très visuelle, ça donne ça en temps normal :

 

et ça donne ça après

 

Source : http://www.webrankinfo.com/dossiers/r-et-d/brevet-ranking-documents

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

3 Commentaires

3 réponses à “Résultats de Google, ce qui va changer pour votre e-commerce”

  1. médaille chien dit :

    En effet, c’est un élément très important pour nos e-commerce !

    Google fait beaucoup parler de lui depuis Panda déjà, je m’attend au jour où la première page sera dédié UNIQUEMENT aux adwords….. quand on passe beaucoup de temps sur son référencement naturel, y’a de quoi s’énerver.

  2. Rédaction Web dit :

    Excellent billet comme toujours,

    Maintenant rien ne sert de paniquer, le tout est de savoir esquiver;)
    Comme tu le dis toi même dans ton article tout se fera naturellement! Suis-je un peu trop optimiste? Ce n’est pas grave mieux vaut l’être!

    A bientôt

    Alexandra

  3. gilles dit :

    et la prochaine nouveauté chez Google est de rendre payant Google shopping pour faire encore plus de dollars ! bientôt plus rien de naturel dans les résultats de recherche, presque que des résultats payants !

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