Catégorie : Webmarketing

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Moteur de recherche : attention à l’auto-complétion et le taux de rebond !

par Benoit Gaillat - Il y a 9 mois

L’auto-complétion est un système très intéressant pour les moteurs de recherche de site e-commerce. L’auto-complétion  permet d’accéder rapidement à une liste de produit sans recharger la page.

Idéal donc pour commencer à rechercher un produit et voir ce qui est réellement présent sur le site accéder plus vite aux produits. En effet plus besoin d’afficher une page de résultats de recherches, depuis le moteur de recherche on accède à la fiche produit.

Clairement, sur tous les sites ou nous avons pu le tester avec Skeelbox  nous avons vu une augmentation du taux de conversion grâce aux moteurs de recherche avec auto-complétion. Mais savez vous qu’un moteur de recherche interne avec auto-complétion peut faire augmenter votre taux de rebond ? (Voir la définition du taux de rebond si vous avez un doute )

En effet, d’après vous que se passe t’il si un client réalise une recherche et ne trouve rien comme dans l’exemple ci dessous ?

erreur-autocompletion

Pas besoin de chercher plus loin, le client va quitter directement le site sans même voir votre offre produit et sans que vous puissiez savoir ce qui ne convient pas sur votre homepage. Dans Google Analytics malheureusement aucune information vous indiquant que l’internaute à commencer une recherche ne sera affichée si vous n’ajoutez pas quelques tags.

Attention donc aux moteurs de recherches avec complétion, quelques règles permettent d’éviter ce problème ou au moins de le mesurer :

  1. Pensez à tagger les clics dans les zones de formulaire de recherche avec Google Analytics ou un autre outil.
  2. N’affichez pas de message de type « Aucun résultat » mais proposez des alternatives, comme un numéro de téléphone, un lien vers un formulaire pour demander un produit, une alternative comme la carte ci dessus ou tout simplement un « lancer la recherche » au moins pour enregistrer le mot clef et faire diminuer votre rebond
  3. Faites un AB / Test avec et sans l’auto-complétion activée pour mesurer une éventuelle différence entre vos taux de rebond.
  4. A l’inverse si il y a trop de résultats ne proposez pas la liste intégrale, l’ergonomie autour du moteur de recherche est rarement fait pour ça et la sélection des produits est rarement simple.

De nombreux moteurs de recherches interne sont accessible depuis la homepage et malheureusement, ce type de problème éventuel est très difficilement détectable sans une série de tests utilisateurs.

Et vous aviez vous déjà détecté ce problème sur certains sites E-commerce ? Que pensez vous des moteurs de recherches avec auto-complétion ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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MasterClass « conversion ecommerce » lors du Prestashop day 2015

par Benoit Gaillat - Il y a 1 an

Oui je sais , le rythme des articles a pas mal baissé sur info-ecommerce depuis un moment mais cela ne veut pas dire que nous restons inactifs ! Je ferai un petit bilan sur le développement de Skeelbox et mon aventure entrepreneurial (spoiler : tout va bien mais ça occupe énormément !) et les projets dans les cartons.

Bref, du coup pas beaucoup d’articles sur info-ecommerce mais vous pouvez toujours en lire sur le blog ecommerce de Skeelbox ou assister aux conférences organisées régulièrement comme avec Target2sell en mai ou avec Prestashop en juin lors du Prestashop Day.

J’ai par exemple eu le plaisir de faire une conférence avec l’amie Mathilde Le Rouzic (CEO de uncadeau.com notamment)  sur la conversion E-commerce. Nous avons reçu beaucoup de propositions de sites (plus de 50) et nous avons du en choisir 4 seulement. Ce n’est pas beaucoup mais comme nous sommes très bavard avec Mathilde il nous a fallu une heure pour arriver à caser tout ce que nous voulions dire .

Même si la conférence était pleine tout le monde n’a pas pu se déplacer à Paris pour assister aux conférences. La mise en place d’une livestream et d’une traduction simultanée par Prestashop prouve bien l’importance de l’événement mais cerise sur le gâteau, les conférences sont disponibles sur Youtube.

Si vous voulez tout savoir sur la conversion c’est le moment de regarder cette vidéo

Sur l’image je suis à gauche, Mathilde à droite. Au cas ou…

Je ne peux pas m’en empêcher mais un conseil tout de même : faites tester votre site par un membre éloigné de votre famille : un grand père, une grand mère, un cousin etc … et remboursez lui la commande (il faut absolument qu’il paye pour vérifier que tout va bien) et qu’en échange il vous fasse un rapport précis de son expérience client.

La grande majorité des erreurs que nous avons trouvées sont tout à fait identifiables pour peu que l’on prenne un peu de recul. Il faut tester , tester et tester encore et toujours mais il vaut mieux faire tester par des personnes extérieures au projet.

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

2 Commentaires

2 réponses à “MasterClass « conversion ecommerce » lors du Prestashop day 2015”

  1. Arnaud dit :

    Bonjour,
    Un conseil (et celui ci je ne peux m’en empêcher :-)) : faites relire vos articles, parce que pour un consultant ça pique les yeux et ça fait désordre…votre article est truffé de fautes.
    De la 1ere phrase  » à (a) as mal baissé » « nous restons inactif(S) » à la dernière phrase
    La grande majorité des erreurs que nous avons trouvé(E)s sont tout à fait identifiable(S) pour peu que l’on prenne un peu de recul. Il faut tester , tester et tester encore et toujours mais il faut (VAUT) mieux faire tester par des personnes extérieur(ES) au projet.

    Merci pour vos articles 🙂
    Arnaud

  2. Merci Arnaud pour votre vigilance, le stagiaire non payé en charge de la relecture des articles à été puni en conséquence à regarder 200 vidéos de chatons aujourd’hui même. La prochaine erreur qu’il laissera passer c’est l’intégrale des clips d’Ophélie Winter qu’il devra subir. C’est sévère mais juste. Des solutions beaucoup moins drôles comme un correcteur d’orthographe ainsi qu’un dictionnaire sont aussi des solutions envisagées par la rédaction.

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Réussir sur Google Adwords en 2015, les conseils de Guillaume Neyret, Traffic Manager

par Benoit Gaillat - Il y a 2 ans

Bonjour Guillaume, peux-tu STP te présenter à nos lecteurs ?

ads-up-guillaume-neyretGuillaume, 25 ans. J’ai suivi le cursus « Grande école » à HETIC et cela fait maintenant 2 ans que je suis traffic manager chez Ad’s up , agence spécialisée sur AdWords. Niveau perso, je suis adepte (accro ?) de running (objectif marathon en 2016) et de sport en général. Ca fait pas mal de déconnecter du web de temps en temps…

 

Tu es un spécialiste certifié de Google Adwords alors d’après toi quels sont les principaux changements à venir en 2015 pour Adwords ?

L’année 2015 sera encore plus mobile, et encore plus mutli-canal. Les évolutions d’AdWords vont dans ce sens avec une traçabilité de l’internaute toujours plus poussée et des possibilités de ciblage toujours plus fine.

Comme chaque année, la concurrence sur AdWords se renforce pour l’ensemble des annonceurs et cela se répercutera sur les coûts par clic. On constate sur différents secteurs des hausses allant de 10% à 50% (!) du CPC. Il va donc falloir être malin en 2015 pour tirer son épingle du jeu.

 

D’après toi, est-il indispensable de passer par une agence pour avoir une bonne campagne ?

Indispensable pas vraiment. Mais comme vu à la question précédente, Google AdWords est en perpétuel mouvement et la vérité du jour ne sera pas celle de demain. Si le choix est fait de gérer en interne, pas certain que l’auto-formation suffise pour maintenir son compte AdWords à flot. Confier ses campagnes AdWords à une agence permet de s’assurer d’une expertise à jour. Après bien sûr cela à un coût, mais la surperformance de l’agence par rapport à ce que ferais une personne en interne doit justifier et rentabiliser la prestation.

Et combien de temps faut-il pour estimer si une campagne est efficace ?

Cela n’est pas une question de temps mais de données. Il faut accumuler de l’historique sur ses campagnes, plus le budget est important plus les volumes de visites et de conversions seront exploitables. Sans donnée, pas d’optimisations possibles.  Aucune campagne n’est parfaite à son lancement, il faut plusieurs semaines voire plusieurs mois pour améliorer l’efficacité de celles-ci.

Et quand bien même le compte performe, ce n’est pas une raison pour relâcher ses efforts. Optimiser un compte AdWords est un travail du quotidien, si on laisse un compte sans modifications/ajustements pendant plusieurs semaines, il y a de grandes chances que les performances se dégradent. Pendant que l’on dort, le marché évolue, des concurrents apparaissent, d’autres disparaissent. Il faut sans cesse se renouveler !

 

As-tu des outils à conseiller à nos lecteurs pour mieux gérer leurs campagnes ?

Outre Google AdWords Editor qui est indispensable si l’on a des campagnes un minimum complexe, je recommande l’outil KeyWord Toaster qui a plusieurs fonctionnalités intéressantes. A l’aide du ‘Wrapper’ vous pouvez facilement décliner votre liste de mots-clés dans les différents types de correspondance souhaités. L’outil « Mixer » va quant à lui concaténer plusieurs listes de mots-clés que vous pouvez permuter comme vous le souhaitez.

Et enfin, pour vous aider à étoffer vos listes de mots-clés et développer la longue traîne, testez Keywordtool.io ou Ubersuggest.

Keyword Tool  FREE Alternative to Google Keyword Planner

D’après toi quels sont les principaux défauts que tu vois sur les campagnes Adwords des sites e-commerce ?

Le défaut principal réside dans la création, la mise en place et la gestion des campagnes Google Shopping. Ces campagnes sont bien souvent les plus rentables mais aussi celles dont le potentiel est le moins bien exploité.

Pourquoi dans la création ? Le critère numéro 1 pour qu’un produit apparaisse sur Google est la qualité de son titre. Si celui-ci n’est pas pertinent et ne reflète pas le produit, très peu de chances d’apparaître, Google est fort, très fort, mais n’est pas un magicien.

Exemple : Je vends des bougies, mais mes produits ont des noms ‘marketing’. Le titre de ma bougie sur le site peut très bien être « coquelicot » mais avoir ce titre dans son flux ne permet aucunement de ressortir sur le champ sémantique lié aux bougies. AdWordsment parlant, cela n’a aucun intérêt. Il faut travailler ce flux ou en proposer un dédié aux  campagnes shopping.

Pourquoi dans la mise en place ? Cela fait désormais 1 an que les campagnes shopping ont remplacé les campagnes PLA (http://ads-up.fr/blog/nouvelle-campagne-shopping-pla/). Il est désormais accessible à tous de segmenter les campagnes Shopping que ce soit par type de produits, par marque, et même par ID. Cela permet d’avoir une meilleure analyse des résultats.

Pourquoi dans la gestion ? Comme évoqué, la segmentation permet d’agir par exemple au niveau des enchères pour chacun des produits. Si un produit est diffusé alors qu’un autre a de meilleurs résultats, il faut augmenter l’enchère de ce dernier et baisser voir exclure l’autre produit de nos campagnes. Ce qui n’est pas toujours réalisé.

J’invite d’ailleurs tes lecteurs à consulter cet article (http://witwer-mikael.fr/campagnes-google-shopping-lancement-optimisation/) de Mikael Witwer à ce sujet.

Preuve en est que Shopping prend de l’ampleur, Google vient de mettre en place via son programme Google Partners une certification dédiée à l’utilisation de Google Merchant Center et Google Shopping (http://ads-up.fr/blog/certification-google-shopping/).

On parle beaucoup de la régie de Bing, penses que qu’elle puisse concurrencer sérieusement Google Adwords cette année ?

bing-nouveau-logoConcurrencer ? En France, on peut encore attendre quelques années… Cela ne veut pas dire pour autant qu’il faille délaisser Bing Ads. Bien au contraire !

A titre personnel, j’encourage l’ensemble de mes clients à se positionner sur les moteurs Bing & Yahoo. Les recherches sont moindres, oui et alors ? Cela permet justement d’avoir des coûts au clic inférieurs. Qui se priverait de quelques ventes et clients supplémentaires acquis à un coût plus intéressants que sur Google AdWords ?

D’ailleurs, pour les e-commercants avec un faible budget (on va dire <2000€) qui veulent se lancer, commencez par Bing Ads ! Vaut mieux être présent 100% du temps sur Bing que 10% sur Google…

Sinon quelle sont les alternatives que tu vois arriver ? La pub Facebook est elle une vraie alternative dans une approche orientée conversion ?

Il faut être là où se trouve l’internaute, donc il ne faut pas se contenter d’annoncer sur AdWords mais aussi aller le chercher sur Facebook, sur Twitter ou sur Youtube par exemple. En adaptant son message bien entendu, il serait contreproductif de s’adresser de la même manière à un internaute sans prendre en compte les particularités du canal. Le travail d’un traffic manager aujourd’hui est celui d’un véritable chef d’orchestre. Pas évident, mais passionnant !

 

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

10 Commentaires

10 réponses à “Réussir sur Google Adwords en 2015, les conseils de Guillaume Neyret, Traffic Manager”

  1. Realisite dit :

    Tout est dit dans l’interview, l’avenir ce pointe vers le mobile de plus en plus surtout quand Google informe la mise en avant des sites responsive…
    Le mobile, c’est l’avenir.

  2. David Groult dit :

    Totalement d’accord avec Guillaume.
    L’avenir d’Adwords se situe dans le mobile et le web to store. Les dernières extensions tendent de plus en plus à relier le monde virtuel avec le monde physique (extension de lieu, local Shopping…)

  3. LoloToulon dit :

    J’ai envie de dire que passer par une agence n’est pas forcément nécessaire, mais si l’on veux éviter de perdre son argent le temps de comprendre comment l’outil fonctionne, mieux vaut passer par une agence spécialisée…

  4. Marketing dit :

    Je suis tout à fait d’accord avec vous, il faut admettre que Google Adwords n’est pas rentable pour toutes les entreprises. Pour maximiser leur efficacité, les campagnes de publicité doivent être perfectionnées, fréquemment mises à jour et orientées vers la conversion. Une optimisation en continu est indispensable pour un ROI maximal parce qu’une campagne mal gérée équivaut à une perte d’argent considérable au profit de Google.

  5. FlorianB dit :

    Le mobile en avant toute en effet pour 2015. Google shopping devient vraiment concurrentiel car les marchands hésitent de moins en moins à créer des campagnes sur la plateforme. Encore une bonne raison de ne pas laisser BingAds sur la touche. Je me permet de partager un autre post qui présente plusieurs optimisation d’une campagne google shopping : https://www.twenga-solutions.com/fr/insights/astuces-campagnes-google-shopping/

  6. Emma line dit :

    Je pensais depuis quelques temps à m’orienter vers la régie pub de Bing… Adwords est devenu bien trop cher et demande d’y passer de plsu en plus de temps…

  7. Bastien dit :

    Une interview claire et précise. Pour ma part, je constate quand même sur des campagnes qui ont presque 2 ans sur un marché de niche que le besoin en optimisation n’est pas le même aujourd’hui qu’il y a un an. Le gros du travail a largement été fait je dirais dans les 6 premiers.

    L’erreur que je faisais avant était de ne pas passer du beaucoup de temps que une architecture complète dès le 1er jour. Les campagnes sont largement optimisées ainsi dès le démarrage.

    @emma line: tout à fait d’accord, mais on peut du coup dupliquer une campagne adwords pour la mettre sur bing, où en France, il y aura moins d’activité, donc un suivi moins important à faire après qq semaines ou mois d’optimisation.

  8. Laetitia MyTrafficManager dit :

    Il est en effet important de ne pas se contenter d’un seul canal d’acquisition de trafic mais justement de les multiplier. Cela permet de ne pas être dépendant d’un seul canal. Si un site web mise uniquement sur le SEO par exemple, et que demain Google change son algo, cela peut virer à la catastrophe. Certains sites peuvent avoir jusqu’à 25 ou 30% de trafic via les moteurs Bing et Yahoo, il n’est donc pas exclure de faire de la publicité sur ces moteurs de recherche. Il faut donc analyser son audience et ses sources d’acquisition afin d’équilibrer et optimiser ses ROI.

  9. Laetitia MyTrafficManager dit :

    Il est en effet important de ne pas dépende d’un seul canal d’acquisition mais au contraire des les multiplier et de les analyser. Certains sites web peuvent avoir jusqu’à 25 à 30% de trafic issu de Bing et Yahoo, il serait donc judicieux de faire des liens sponsorisés sur ces moteurs de recherches. En suivant les coûts d’acquisition de chacun des canal d’acquisition de trafic et leur ROI, il est possible d’optimiser au mieux sa stratégie web marketing.

  10. Hugo Weinmann dit :

    Interview intéressante et enrichissante. C’était un plaisir de la lire !

    A bientôt

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Le catalogue papier : vintage ou visionnaire ?

par Frédéric Klotz - Il y a 2 ans

Il y a tout juste un an, 3 Suisses et La Redoute, enseignes « mythiques » de la vente par correspondance française, décidaient d’abandonner leur catalogue papier pour se concentrer sur le commerce électronique.

3suisses

Le gros catalogue de ces vénérables « maisons », tiré à 8 millions d’exemplaires, fut longtemps leur colonne vertébrale. Véritable vitrine, on se le passait entre copines, on le bouquinait pour s’endormir, on aimait à regarder les images, toucher le papier, tourner les pages, comparer…et y revenir. Présents dans chaque foyer français, ces gros catalogues eurent aussi des usages inédits : utilisés tant pour caler un meuble bancal que pour allumer le feu, pour taper sur le crâne d’un mari rebelle ou même pour rêver d’un ailleurs devant les corps parfaits des mannequins en tenue légère !

L’arrêt de la production de cette « bible » a marqué un véritable virage économique pour ces acteurs « traditionnels » en quête de modernité. Le papier n’est cependant pas tout à fait mort pour eux, car certains petits catalogues spécialisés continuent d’être produits, mieux ciblés, plus personnalisés.

 

 

Qu’en pensent les clients ?

3 Suisses et La Redoute n’ayant pas souhaité s’exprimer sur le sujet, j’ai pris contact avec des clients pour connaître leur opinion sur ce changement, et voir si cette évolution avait modifié leurs comportements d’achat.

Pour Katia de Paris, jeune cadre dynamique, feuilleter le catalogue était un plaisir et elle se laissait facilement aller vers des achats « coup de coeur ». Achats impulsifs ? Depuis l’abandon du catalogue papier, cette cliente de La Redoute est devenue plus raisonnable. Le catalogue agissait comme une tentation, et désormais elle se rend sur l’appli mobile pour n’acheter que des produits « utiles ». Du coup, elle consomme moins, car elle est moins tentée ! Finalement, l’abandon du catalogue papier lui fait faire des économies !

Annick de Bordeaux, mère de famille à la retraite, ne s’est quand à elle pas rendue compte de la suppression du gros catalogue des 3Suisses. En effet, elle ne commandait que très sporadiquement depuis que ses enfants avaient grandi, et quand elle a un besoin, elle demande à son fils de rechercher l’article sur internet. Avec la pléthore d’offres commerciales de proximité, elle se sent moins proche des vendeurs à distance, même si elle prend toujours du plaisir à feuilleter les quelques petits catalogues spécialisés qu’elle reçoit encore. Elle est finalement satisfaite de ne plus recevoir de gros catalogue, car elle ne commandait plus beaucoup et qu’elle y voit moins de gaspillage de papier.

Evidemment, on ne peut tirer aucune conclusion à partir de deux témoignages, bien que ce qui en ressort est non pas une question de catalogue ou pas, mais plutôt de personnalisation de l’offre : chacune a sa manière de consommer et apprécie de se voir proposer des offres adaptées.

D’autres acteurs se mettent au catalogue Amazon catalogue

A contrepied de cette tendance au basculement vers le catalogue électronique, Amazon a lui produit un catalogue de jouets pour Noël, à titre de test. Son argument est de dire qu’on ne peut pas afficher autant d’articles dans un email, et que le catalogue est un support plus qualitatif.

Effectivement, le catalogue papier dispose de certaines vertus :

– il est concret : on peut voir les produits couchés sur un support matériel
– il est attirant : un joli catalogue bien conçu et coloré donne envie de le feuilleter
– il est durable : on peut le regarder puis y revenir après

A contrario, il porte certains handicaps :

– il n’est pas exhaustif : sur un site de e-commerce, vous pouvez présenter des centaines de milliers d’offres, ce qui est compliqué à réaliser sur papier
– il n’est pas écologique : bien que les techniques d’impression soient de plus en plus respectueuses de l’environnement, l’empreinte carbone d’un catalogue papier imprimé reste plus importante que celle d’une consultation du même catalogue sur un écran
– il n’est pas interactif : les informations y restent figées alors que les photos, les descriptions et les prix peuvent être changés à loisir sur un site de e-commerce

Le catalogue papier ne semble vraiment pas mort

Non seulement, donc, les petits catalogues spécialisés de vente à distance continuent d’être distribués en France (AM.PM, Taillissime, Anne Weyburn, Daxon, Vitrine Magique…), mais certains acteurs ne peuvent pas s’en passer. L’exemple le plus intéressant est celui de l’anglais Argos, vendeur de produits électroniques. Son catalogue est une véritable institution en Grande Bretagne, une référence. Tant et si bien que non seulement il continue d’être édité, mais qu’en plus il grossit d’année en année et que le vendeur innove en imprimant par exemple sur ce catalogue les avis clients de son site internet.

 

L’évolution de l’appétence pour les catalogues papier dépend donc de celle de nos habitudes de consommation, et de la capacité du catalogue à nous proposer des offres personnalisées.
Aujourd’hui, ceux qui éditent des catalogues doivent donc avant tout répondre à une demande précise du consommateur.

Décidément, le succès des entreprises commerciales tient de plus en plus non seulement à leur capacité à s’adapter à leur marché, mais aussi à rentrer dans le bon créneau d’offre, la bonne « niche ».

Frédéric Klotz

Frédéric a 15 ans d'expérience dans le e-commerce. Il fut l'un des premiers community manager de France, puis s'est ensuite occupé de qualité et de logistique. Depuis 2013, il a fondé OpenYourWeb, expert en Supply Chain du e-commerce, qui accompagne les e-commerçants sur les questions de relation client, logistique, transport ou encore SAV.

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Quelle relation client pour le e-commerce de demain ?

par Frédéric Klotz - Il y a 2 ans

La France, c’est le pays du savoir-vivre et du savoir être, la patrie du bon goût dont le nom rime avec qualité, voire prestige.

Et pourtant parmi les pays occidentaux, je pense que c’est en France qu’un client est le moins bien « traité ».

A force de personnels sous-valorisés, de plateaux d’appels remplis d’agents qui n’ont rien à y faire, ou délocalisés dans des pays où votre interlocuteur ne sait pas où se trouve Lyon, nous ne sommes pas traités comme il se doit. Souvent nous sommes confrontés à des interlocuteurs agacés, malpolis, voire incompétents.

Les exemples de mauvais traitement sont légion
Nombreux sont les consommateurs qui, en 2015, sont encore laissés de côté par des vendeurs sur internet trop préoccupés par leurs ventes et si peu par leurs clients.
Et quand le vendeur daigne lui répondre, son client tombe souvent de haut à la lecture de sa réponse :
– il y a celle qui tarde
– celle apportée sans aucune forme,
– mais encore la réponse impersonnelle
– celle où le e-commerçant s’emmêle les pinceaux,
– celle qui veut donner un cours de logistique
– le « c’est pas moi c’est l’autre », en forte croissance depuis l’apparition des marketplaces
– celle que je préfère « je ne comprends pas, c’est surréaliste »

Et vous ? Ne vous êtes-vous jamais retrouvé face à un conseiller clientèle mal luné, sans information, sans capacité d’action, ou alors pire, qui se moque royalement de votre demande ?

Pourtant, c’est bien le client qui est au cœur des entreprises qui gagnent. Chez Amazon, qui est devenu en août 2014 le premier vendeur sur internet de France après avoir ravi cette place en Allemagne et au Royaume-Uni, il y a toujours une chaise vide dans les réunions, c’est celle du client, la seule qui compte finalement.

client heureuxLes cyberacheteurs plébiscitent l’attention que l’on peut leur porter, puisque 89% d’entre eux sont prêts à dépenser davantage s’ils rencontrent une excellente expérience client.

L’idée d’une excellence française en matière de relation client est donc souhaitable en plus d’être réalisable.

Le client de 2015 est exigeant et égocentré. Il faut répondre à ces caractéristiques en lui offrant un service à la hauteur de ses attentes.

 

 

Quelles pistes pour y parvenir ?

  • Créer des formations spécifiques où l’on apprendrait aux jeunes désireux de faire de la relation client l’écoute, le sourire, l’empathie.
  • Offrir à tous les personnels en contact avec le client un cadre de travail détendu, des modules d’apprentissage d’ « attention au client ».
  • Permettre aux conseillers clientèle d’avoir accès à une information permanente et complète sur tout le cycle de la commande
  • Qu’un organisme indépendant note régulièrement la prestation des entreprises en terme d’accueil et de relation client, et que les internautes puissent le faire également.
  • Que tous les salariés des entreprises soient challengés sur les résultats de la satisfaction client.
  • Que les chefs d’entreprise écoutent tous les mois un extrait des discussions entre ses collaborateurs et ses clients.

Parce que ce n’est pas au client d’avoir « la boule au ventre » d’avoir été maltraité par une entreprise, c’est à l’entreprise d’en être malade.

Frédéric Klotz

Frédéric a 15 ans d'expérience dans le e-commerce. Il fut l'un des premiers community manager de France, puis s'est ensuite occupé de qualité et de logistique. Depuis 2013, il a fondé OpenYourWeb, expert en Supply Chain du e-commerce, qui accompagne les e-commerçants sur les questions de relation client, logistique, transport ou encore SAV.

3 Commentaires

3 réponses à “Quelle relation client pour le e-commerce de demain ?”

  1. Alban dit :

    Chez Jardiforet.com, nous répondons et prenons systématiquement le temps avec tous les clients et prospects qui nous contact.
    Mais il est vrai que « le cours de logistique » est très courant, car nos produits sont souvent encombrants et sont livrés sur palettes et sur rendez vous, avec des camions spécifiques munis de ayons pour le déchargement des palettes.
    Lors des ponts de Mai, avec les interdictions de rouler qui sont faites au transporteurs, nous avons beau expédier en moins de 24h, il est pas rare que le client ne reçoive sa machine que 10/12j plus tard (et encore c’est quand le client est disponible immédiatement pour se faire livrer sa machine).

    Les places de marchés nous causes aussi régulièrement des tracas. Nous vendons des pièces détachées (disons des pneus pour faire simple), et il n’est pas rare que le client téléphone à la place de marché, ou les contact par chat pour se faire confirmer que la pièce détachée est livré seule comme indiqué sur la fiche article.
    Environ 5% du temps la PDM répond que non elle est livrée complète (pneu + jante).
    Le client est bien sur extrêmement dessus de na pas avoir fait l’affaire du siècle (car il en a prix 10 vue que le prix est 5X inférieur au prix normal) et nous reprenons à chaque fois à nos frais le retour des marchandises que le client ne veux donc pas au final.

  2. Corinne dit :

    Chez nous, la satisfaction clients est la priorité de notre service clients PowerBoutique. Un client satisfait est un client qui est fidèle bien sûr, mais aussi qui recommande son fournisseur.

    Un exemple concret est le fait que nos conseillers n’ont aucun objectif de durée d’appel. Car la durée est variable en fonction du sujet de l’appel, mais aussi de l’adaptation dont doit faire preuve le conseiller pour que le client puisse avoir le temps de comprendre la solution qui lui est fournie (et ceci dépend bien sûr de son degré de maturité, de ses compétences techniques). En prenant le temps nécessaire pour expliquer correctement à un client, nous évitons également qu’il rappelle pour le même sujet.

  3. kindy dit :

    Frédéric, je suis entièrement d’accord avec toi moi même qui gère une petite boutique je suis parfois trop bordelique quand mon fournisseur tardent à envoyé les produits il arrivent même que je reporte les réponse de relance des clients impatients et cela ma couté déjà deux mauvais commentaires très acerbe sur ma fan page

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Vendeurs Marketplace Cdiscount, attentions aux petits arrangements avec les soldes

par Benoit Gaillat - Il y a 2 ans

[Grosse mise à jour de cet article en bas de page ou Cdiscount m’a détaillé son processus de sélection de produits en soldes, voir [EDIT2] ]

Vous le savez la période des soldes est extrêmement importante pour de nombreux E-commerçants. Dans l’univers de l’habillement bien évidemment mais aussi dans le secteur de l’électronique. C’est un secteur sous pression permanente des prix et les nombreuses promotions dans l’année peuvent faire baisser les prix de références des produits.

Lors des soldes il est donc difficile pour certains marchands de présenter des offres attractives sans passer outre quelques règles fondamentales des soldes.

Petit rappel, pour avoir des soldes en bonne et du forme il vous faut :

  • Un prix de référence : VOTRE prix de vente le plus bas pendant les 30 derniers jours.
  • Un prix de vente soldé
  • La réduction en pourcentage
  • Avoir les produits EN STOCK depuis plus de 30 jours
  • Ne pas faire de réappro (de nouvelles commandes) sur ces références. Ce sont des produits en fin de vie normalement.

Bref, Voila la formule magique des soldes. Si vous réunissez tout ça vous aurez le droit d’apposer le logo « soldes » sur votre produit. Voyons maintenant voir comment Cdiscount prend quelques libertés avec tout ça :

Voici un exemple de jeu vidéo en solde (c’est marqué dessus)

Soldes Wii U   Wii U   Achat Accueil Jeux vidéo   Soldes  Cdiscount

Le jeu, entouré en rouge, est donc en soldes, voyons voir :

  • Prix de référence : 59.69 €
  • Prix de vente : 39.99 €
  • Réduction 33 %
  • Date d’arrivée en stock : inconnue
  • Pas de réappro ? On va voir

A priori pas de souci particulier sauf que :

Ce produit est hyper récent : date de sortie le 28/11/2014, il y a un mois et demi. De plus Cdiscount n’a jamais vendu le produit à 56.69 €, c’est , au mieux, le prix maximum indiqué par le fournisseur. La pression concurrentielle sur ce type de produit (Avec Amazon en face) ne permet en effet pas de les vendre « plein pot » et le prix de 39,99 € est celui le plus souvent vu sur le web.

Mais c’est surtout le fait que ce type de produit est un « long time seller » qui est troublant. En effet vu que le produit est en solde, Cdiscount n’a pas le droit de faire du réappro dessus. Bizarre pour un produit qui sert de locomotive de vente à la Wii U et qui va se vendre, comme des petits pains, durant au moins deux ou trois ans.

Évidement une erreur et vite arrivée, surtout dans un catalogue aussi large que celui de Cdiscount et ce produit pourrait être un cas isolé. malheureusement, à peine à la page suivante on retrouve le même cas : erreur de prix, et restockage quasi certain d’un produit » top seller » toute l’année 2015 :

Soldes2 Wii U   Wii U   Achat Accueil Jeux vidéo   Soldes  Cdiscount

La liste est évidemment très longue et il est dommage que ce type « d’erreur » ne soit pas plus surveillé par la DGCCRF. Les clients eux ont se feront avoir une fois mais pas deux. C’est aussi avec ce type de comportement que l’on diminue son taux de conversion « sans s’en rendre compte » et c’est exactement l’inverse de ce que préconise Frédéric Klotz dans l’article juste en dessous (ou ici : Le client est ROI ) .

Et vous comment gérez vous ces fausses promotions chez vos concurrents ?

[EDIT]

A noter que d’autres suivent le même chemin [Source]

Soldes asos

 

[EDIT2]

Après discussion avec les services de Cdiscount il s’avère que ce type d’erreur provient uniquement des vendeurs marketplaces. Cdiscount ayant un processus de mise en soldes des produits basé sur le prix le moins cher durant les 30 derniers jours, c’est d’ailleurs indiqué sur les fiches produits (entouré en rouge ci dessous) :

SAMSUNG UE55H6240 Smart TV 3D 138 cm   Achat   Vente Téléviseur LED   Soldes  Cdiscount

 

Le prix barré est bien indiqué comme le prix le plus bas des 30 derniers jours. On voit que le process est tout de même beaucoup plus régulier sur les produits maîtrisés par Cidscount.

Cdiscount n’est, pour le moment, pas responsable des prix des vendeurs marketplaces. C’est donc chaque vendeur qui doit se montrer assez « carré » pour respecter toutes les contraintes et il faut bien reconnaître que ce problème se pose sur toutes les marketplaces existantes : Rueducommerce, Amazon ou autre.

Ça augure pas mal de travail de recherche pour la DGCCRF et que c’est le consommateur qui pâtit de ces vendeurs indélicats.

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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11 Commentaires

11 réponses à “Vendeurs Marketplace Cdiscount, attentions aux petits arrangements avec les soldes”

  1. J’ai vu tes tweets passés ce matin et je partage ce coup de gueule.

    Car depuis des années, je vois des e-commerçants solder ce qu’ils ont envie de solder et non pas ce qu’ils peuvent réellement solder (produits non réapprovisionnés, en fin de série) ! Sans parler des politiques prix non respectées. Car effectivement, c’est le prix le plus bas pratiqué dans les 30 derniers jours qui devient le prix de référence pendant les soldes (sinon, on ne s’embêterait pas à faire des -20% dès le 2ème article avant les soldes …).

    Et travaillant pour des marques ayant des boutiques (beaucoup plus surveillées ?), j’ai toujours fait attention à respecter la législation pour les soldes. Quitte à être moins attractif que d’autres, malheureusement. Si certains sont prêts à « payer » (si contrôle il y a) et rester attractif (et mensonger) pendant ce temps… C’est qu’ils s’y retrouvent à la fin.

    Et puis au mieux … Pas vu, pas pris !

  2. Rom San dit :

    Il est abérent de constaté que le tromperie continue sur cdiscount, la console actuellement vendu a 358.30€ avec une réduction de 143€ pour un prix de référence de 501.62€.
    Hors ce prix de référence n’a jamais était appliqué, puisque la console était vendu par cdiscount depuis le 13/01 a 229.99€.
    IL y a donc une fausse remise est un faux prix de référence qui trompe le client.
    http://www.cdiscount.com/jeux-pc-video-console/consoles/console-new-nintendo-3ds-xl-zelda-majora-s-mask/f-1033922-0045496503093.html
    http://editioncollector.fr/jeux/un-bundle-collector-zelda-pour-la-new-3ds.html

  3. pierre dit :

    debut des soldes 7 janvier, prix et stock de reference 7 decembre:
    si je fais des niveaux de stocks couvrant des ventes jusqu en fevrier avant le 7 decembre en ne baissant mon prix avant le 7 janvier, en quoi est ce mensonger ou frauduleux d appliquer des soldes sur ce produit?

  4. @Pierre : Rien de frauduleux mais tu as interdiction (y compris après les solde) de faire du réassort sur ce produit. Clairement ce n’est pas le cas des références citées ci dessus, ni au niveau des prix pratiqués, ni des stocks, ni des promos.

  5. frulo dit :

    est-ce vraiment cdiscount ou des vendeurs tiers ?

  6. pierre dit :

    @benoit, faux, le reassort est autorisé après les soldes, donc si c-discount entre dans ce cadre, RAS et bcp de bruit pour rien

  7. Rafa dit :

    Bravo et merci Benoit d’avoir pointé du doigt l’activité grossière et frauduleuse du N°1 Français du e-commerce. Pour ma part j’ai été victime d’une offre alléchante il y qq mois / OPERATION « 25% remboursé sur un ordinateur » après plusieurs courriers demandés par cdiscount, je n’ai jamais été remboursé. Ce site représente pour moi une grande supercherie!

  8. Golgoth dit :

    @ Benoit , En y regardant de plus prêt les produits concernés ne sont pas des produits vendu directement par CDISCOUNT mais par un vendeur Clemarché ( Market place) . Dans ce cas là : Distribnet
    http://www.cdiscount.com/jeux-pc-video-console/wii-u/super-smash-bros-jeu-wii-u/f-1039901-nin0045496333591.html#mpos=14|mp

    Donc à mes yeux, une déduction un peu trop rapide incriminant directement ce site …

  9. @Golgoth, en effet, je vais mettre à jour l’article car après discussion avec Cdiscount (ils m’ont expliqué leur process) c’est les vendeurs marketplace qui peuvent être borderline parfois. l’article va être mis à jour dans l’après midi.

  10. pierre dit :

    expert: personne apte à juger de quelque chose, connaisseur, in Larousse Edition 2015

  11. @Pierre : seul ceux qui ne font rien ne commettent pas d’erreur.

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Le client est ROI

par Frédéric Klotz - Il y a 2 ans

Frederic klotzNote de Benoit : Aujourd’hui j’ai le plaisir d’accueillir sur le blog Frederic Klotz, que je connais depuis Rueducommerce (2006 déjà …) .  C’est sa première intervention ici mais surement pas la dernière, Frédéric était un des piliers du bon fonctionnement de Rueducommerce durant des années. Pour faire court Frédéric a plongé dans le web en 2001 et n’en est jamais ressorti. Il fut l’un des premiers community manager de France, puis s’est ensuite occupé de qualité et de logistique. Depuis 2013, il a fondé OpenYourWeb, qui accompagne les e-commerçants sur les questions de relation client, logistique, transport ou encore SAV.

A n’en pas douter, l’ajout du préfixe E au terme « commerce » a changé quelque chose.

Pas d’un point de vue logistique : le colis d’un livre ou d’un smartphone reçu en 2014 n’a rien de vraiment différent du colis de vêtements que recevait ma grand-mère dans les années 80.

Ce qu’a changé le E, c’est la relation à l’achat.

Derrière un écran, tout est plus facile : pas besoin de bouger, il suffit de surfer puis, une fois décidé, d’attraper sa carte bancaire. L’acte d’achat est simple et rapide.

Le E-consommateur s’attend donc que tout le reste de son parcours soit sur ce même mode : facile et rapide.

 

Un suivi défaillant, un colis non reçu, un mauvais accueil et patatras !

Le meilleur exemple de ce changement de la relation à l’achat, j’ai pu l’observer chez RueDuCommerce après son rachat de CD&Co. CD&Co était un petit revendeur informatique sur catalogue papier, avec une clientèle de petites entreprises et de particuliers accros à la techno.

Juste après ce rachat, donc, le service clientèle de RueDuCommerce recevait les contacts de la part des clients des deux enseignes.
La différence entre les deux comportements de clients était flagrante : du côté de CD&Co, c’était la grande compréhension : « Mon disque dur arrivera dans 3 semaines ? Ah ok, j’attendrais, merci Madame ! ».
De la part des E-consommateurs de RueDuCommerce, c’était une autre paire de manche ! « J’ai passé commande il y a deux heures et je ne peux toujours pas suivre mon colis, comment cela se fait-il ? ».

Avec le E, le consommateur est devenu exigeant d’informations, de rapidité et de simplicité. La généralisation des connexions sur appareils nomades n’a fait qu’accentuer le phénomène.

A l’heure de notre société du « moi », le client du E-commerce doit se sentir écouté, on doit lui donner des informations personnalisées et en temps réel.

Rappelez-vous, vous êtes avant tout un commerçant ! Et quel est pour vous le commerçant qui vous marque ? N’est-ce pas celui qui vous accueille avec le sourire, qui s’excuse en cas de pépin et vous remplace tout de suite la marchandise, qui vous fait des petits cadeaux ?

 

Le client est ROI.

  • Et le ROI me direz-vous ?

Il est justement lié à l’expérience que vous faîtes vivre à votre client, et surtout au traitement que vous lui réservez en cas de contact avec vos équipes, qu’il s’agisse de régler un «accroc» ou d’une simple question.

C’est là qu’on ne peut éviter de parler du géant Amazon : lorsque vous recevez un colis endommagé, un conseiller clientèle de ce site vous appelle dans l’heure après votre déclaration sur le site pour vous proposer une solution.

Autre exemple, dans l’actualité récente : un étudiant qui avait reçu pour 4500 € de matériel par erreur, destinés au SAV du géant américain, s’est vu offrir le tout (lire ici) !

Robert Quinn

Le buzz généré par cette affaire a certainement rapporté bien plus que la valeur du « cadeau » ! D’ailleurs, ses ventes n’arrêtent pas de battre des records (voir ici ).

Le nec plus ultra ?

Non, la recherche du R.O.I. par la satisfaction client.

Notre E-client est satisfait, je n’ai pas perdu de temps en palabres et lui non plus, je n’ai pas perdu d’argent au travers de longues enquêtes pour savoir ce qui s’est passé, et mon client va revenir car il sait que je devancerais ses attentes.

Le modèle d’Amazon est clair : une offre géante, une présentation ultra simplifiée des produits, une expérience client sans failles. Le taux de fidélisation en ressort considérablement supérieur à certains concurrents.

Il ne faut pas se leurrer, la fidélité de l’e-consommateur, c’est le nerf de la guerre. Le taux de recommande dans l’année d’un client du e-commerce dépasse rarement 1,5 commande. Car notre E-client a le choix : un site de e-commerce naît chaque demi-heure en France.

téléphone à la merLa différenciation, vous l’acquerrez en offrant dès le départ une relation client de qualité.

Je vois encore trop de jeunes e-commerçants ignorer leurs clients, la boîte mail de leur SAV débordant, leur entreprise attaquée sur la toile, pour finir avec des plaintes de clients qui se trouvent en seconde ou troisième position sur Google lorsqu’on tape le nom du site…

Triste destin quand on sait que près de 80% des prospects regardent ce qui se dit d’un produit, d’un service ou d’un commerce sur internet avant d’acheter…

 

  • Le service à vos clients : votre clé de différenciation

Bien acheter c’est important, bien présenter un produit c’est important. Mais ne négligez jamais la relation client !

Certes, il n’est pas question de vous mettre au niveau d’Amazon qui dépense des budgets colossaux avec ses « free replacement » et en acceptant tout de ses clients, mais vous devez tout faire pour faciliter la « vie » de vos clients :

–          Etre facilement joignable

–          Répondre aux demandes dans la journée (quitte à ne faire qu’un accusé de réception pour une question qui prendra du temps à se solutionner)

–          Rester toujours courtois

–          Ne pas faire de fautes d’orthographe dans vos réponses

–          Comme vos clients, être multicanal : leur permettre de vous joindre par téléphone, chat, email, sur Facebook, Twitter, etc… (selon vos supports favoris)

–          N’hésitez pas à passer un coup de fil au client en cas d’incompréhension !

En résumé, ne négligez jamais ce lien précieux que réclament vos clients avec vous. Dans une vente dématérialisée, derrière un écran, on ne sait jamais trop à qui on a affaire. Si la relation se passe bien, il y a des chances pour que votre client revienne !

En suivant ces quelques conseils, je vous souhaite de ne pas découvrir un jour le RONI (return on non investment) !

Frédéric Klotz

Frédéric a 15 ans d'expérience dans le e-commerce. Il fut l'un des premiers community manager de France, puis s'est ensuite occupé de qualité et de logistique. Depuis 2013, il a fondé OpenYourWeb, expert en Supply Chain du e-commerce, qui accompagne les e-commerçants sur les questions de relation client, logistique, transport ou encore SAV.

2 Commentaires

2 réponses à “Le client est ROI”

  1. droguerie dit :

    Très bonnes explications ! Le client sur Internet est plus difficile à fidéliser mais i lest clair que l’étape décisive est l’expédition du colis. Il est important de réagir rapidement et se montrer présent en cas de détérioration du colis ou d’oubli de produits. Il est préférable aussi d’ajouter des éléments complémentaires comme des cadeaux ou des échantillons pour montrer que l’on a aussi ce produit là dans la gamme.

  2. Nicolas dit :

    Le client est ROI, un principe que vous devriez apprendre à Boulanger. Je déconseille fortement de commander chez Boulanger, cette entreprise ne connait pas le respect des clients et de l’envoie de leur colis.

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Random Rewardz, la bonne idée marketing de Zavvi.com

par Benoit Gaillat - Il y a 3 ans

Trouver de bonnes idées en webmarketing n’est chose facile mais quand en plus on cherche des idées originales et un peu nouvelles c’est presque mission impossible. Et pourtant voici une idée ultra simple mais tellement intelligente que je ne peux pas m’empêcher de la partager avec vous.

Zaavi, célèbre site en ligne anglais spécialisé dans « l’entertainment numérique » , aka les loisirs numériques dans notre belle contrée, à mis en place une campagne d’e-mailing plutôt sympa et assez persuasive intitulé « Mystery discount / Random Rewardz » .

Le concept est très simple, vous recevez un code de réduction, une série de 3*4 chiffres chez Zaavi, qui contient une réduction entre 5 et 20% . Le coté magique de l’opération vient du fait qu’il faille entrer le code sur la page panier pour connaitre le montant de la réduction ! Lors de la réception du mail, ci dessous, vous n’avez absolument aucune idée du montant dont vous allez bénéficier.

random-rewardz

Oui j’ai supprimé l’ID de mon code de réduction quand même.

Impossible donc de ne pas cliquer, de choisir quelques produits et de tester le code de réduction. Bien sûr les codes de 5, 6 ou même 7% de réduction doivent revenir dans de nombreux cas mais au final 90% du travail est déjà fait : faire remplir leur panier à vos internautes et leur donner une raison d’acheter car, mine de rien, ils auront tout de même un bon de réduction.

L’offre étant limité dans le temps et le risque de passer à coté de cette réduction important, je ne doute pas un seul instant que cette campagne soit ultra-rentable pour Zavvi alors qu’il s’agit d’un « simple » email sans offre produit, sans grand discours. Bref du très simple mais efficace.

Et vous que pensez vous de cette campagne ? Vous connaissez d’autres sites qui ont la même approche ou d’autres campagnes intéressantes ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

6 Commentaires

6 réponses à “Random Rewardz, la bonne idée marketing de Zavvi.com”

  1. Fridlansky dit :

    Bonjour Benoit
    Je reconnais que la « manoeuvre » est intelligente. De plus, en fonction des produits, ils peuvent monitorer ou modifier le montant dans la mesure où le code n’est révélé qu’âpres la création du panier

  2. Je savais que ça te plairait 😉
    J’ai reçu une relance aujourd’hui avec « Last Chance Mystery Discount – Up to 20% off ends midnight »
    Ils sont fort !

  3. Mikael Witwer dit :

    Concept vraiment intéressant je trouve ! Comme tu le dis en début d’article, il n’est pas facile de trouver des bonnes idées en webmarketing de nos jours et pourtant il y a sûrement des milliers de trucs originaux à faire.
    Je trouve que le concept reprend un peu une approche du mailing traditionnel, avec des acteurs comme Yves Rocher, Sephora et leurs bons de réductions à gratter. Ne serait-ce que par curiosité je suis sur qu’un grand nombre d’individus les grattent puis au final sont plus sensibilisés que par les messages commerciaux traditionnels. Merci pour la découverte !

  4. twittersora.com dit :

    Two times the Kentucky Derby and Preakness Stakes have been run ON THE SAME DAY. It would be interesting to know that each age is approximately 2200 years long.

  5. Paul Raimond dit :

    J’aime beaucoup ce concept, très novateur ! Ce sont ces petits tests qui permettent au Web d’avancer. Tenter l’internaute par le mystère pour qu’il consomme. Un jeu donc un plaisir…d’acheter 🙂

  6. I Marketing Pro dit :

    Effectivement, une stratégie vraiment originale qui doit faire des miracles sur leur chiffre d’affaires !

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E-commerce et SEM : Mesurer efficacement ses performances

par Benoit Gaillat - Il y a 3 ans

J’ai eu le plaisir de faire une conférence avec G4 interactive ,les créateurs de SEMvisu et Myposeo, sur le e-commerce et SEM  lors du salon e-commerce de Paris en septembre. Nous attendions la vidéo pour pouvoir vous poster la conférence pour ceux qui n’aurait pas eu la chance de pouvoir accéder à la salle (c’était plein) ou au salon (c’était à Paris).

Bref, normalement le salon a filmé notre intervention mais comme nous n’avons pas de nouvelles je vous propose au moins les slides de la conférence ou vous trouverez déjà pas mal d’informations. Si jamais nous recevons la vidéo je l’ajouterai à l’article 🙂

La conférence a abordé la thématique de la mesure du SEM, en commençant par son intérêt et son utilité pour les e-commerçants. Le SEM, pour rappel, c’est association du SEO (référencement naturel) et le SEA (la publicité) et si comme de nombreux référenceurs le « not provided » vous préoccupe je vous conseille de regarder les slides ci -dessous, il y a des solutions.


Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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2 Commentaires

2 réponses à “E-commerce et SEM : Mesurer efficacement ses performances”

  1. Thomas dit :

    Merci de nous avoir partagé les slides ! Nous attendons la vidéo promis maintenant 🙂

  2. imena dit :

    merci pour e partage (y)

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L’affiliation, le livre par Thibault Vincent

par Benoit Gaillat - Il y a 3 ans

Si vous êtes e-commerçant depuis quelques années vous avez déjà du être tenté de faire de l’affiliation, la rémunération à la performance étant très intéressante pour éviter de gaspiller son budget webmarketing en clics inutiles. Cependant vous avez peut être été très déçu de cette expérience ou des résultats de vos campagnes, en effet l’affiliation est entourée depuis ses début une très mauvaise réputation, surtout en e-commerce.

L'affiliation, le livre par Thibault VincentVous pouvez voir par exemple ce qu’en pense Louis Alexandre Tachon (Fondateur d’opticien Online) chez e-mercenaire avec l’article : Affiliation : Pourquoi je suis contre ? .

L’affiliation est donc un secteur complexe à maîtriser, avec de nombreuses pratiques de communication qui peuvent être un peu surprenantes, voir peu qualitatives pour les e-marchants : pop under, keywording, cookie stuffing etc…

Et c’est bien tout l’intérêt du livre de Thibault Vincent : l’affiliation, booster ses ventes sur Internet, édité chez Pearson, faire le point sur l’affiliation pour vous présenter les tenants et les aboutissants des différentes méthodes et pratiques du secteur pour éviter que votre campagne soit un désastre pour vous.

Il faut bien comprendre que l’intérêt des affiliés est de générer un maximum de revenus pour eux, au moindre coût (effort) bien sûr. Il est donc nécessaire de travailler les campagnes et sa relation avec les affiliés pour construire une relation gagnant/gagnant. C’est malheureusement rarement le cas aujourd’hui. Les e-commerçants se disent que c’est un canal « sans risques » et que l’on pas besoin de gérer et les affiliés n’hésitent pas à utiliser chaque faille pour inscrire leurs cookies dans le navigateur de l’internaute.

L’affiliation, booster ses ventes sur Internet permet donc de faire le point sur les pratiques, bonnes ou mauvaises, du secteur, pour vous accompagner pas à pas dans la création, le développement et la rentabilisation de votre campagnes d’affiliation.

Le livre de Thibault Vincent se destine donc plus aux débutants ou à ceux ayant besoin de mieux construire leur stratégie d’affiliation. L’ensemble du livre est très pragmatique et didactique et comprend un grand nombre de chiffres vous permettant de ne pas vous faire « plumer » dès le départ de vos campagnes. L’ensemble est également accompagné d’un lexique plus qu’indispensable vu le vocabulaire très spécifique du secteur.

Bref, si vous hésitez entre une stratégie first-cookie, last cookie, d’utiliser une régie ou de gérer votre campagne en interne, ou que vous n’avez aucune idée de quoi je parle, je vous conseille la lecture du livre   l’affiliation, booster ses ventes sur Internet.

Sommaire de l’affiliation, booster ses ventes sur Internet

  1. Comprendre l’affiliation
  2. Les prérequis avant de démarrer
  3. Etablir des fondements solides pour son programme d’affiliation
  4. Démarrer son programme d’affiliation
  5. Administrer, gérer et animer votre programme d’affiliation
  6. Analyser, suivre et optimiser votre programme d’affiliation

Description du livre par Pearson

Vous souhaitez développer vos ventes sur Internet ? Un moyen rapide et efficace s’offre à vous : l’affiliation. Cette technique marketing, qui consiste à faire la promotion de vos produits ou services via d’autres sites web affiliés et à ne les rémunérer qu’en fonction des résultats qu’ils apportent, présente de nombreux avantages :
• Attirer de nouveaux clients vers votre site internet
• Générer plus de trafic pour augmenter vos ventes
• Développer votre visibilité et votre présence sur le web

Vos budgets marketing ont diminué ? Vous devez plus que jamais être attentifs au retour sur investissement de vos dépenses ? L’affiliation est la solution pour vous ! Orientée rentabilité et performance, celle-ci vous permettra de booster vos ventes, à moindre coût.

Riche en techniques et stratégies largement éprouvées, ce guide abonde en conseils pratiques et vous accompagnera pour mettre en place, développer, administrer au quotidien et optimiser votre programme d’affiliation. Il vous aidera à faire les bons choix, à définir une stratégie pertinente, à recruter et animer un réseau d’affiliés. E-commerçant, directeur marketing, webmaster, professionnel du web – débutant ou confirmé –, découvrez toutes les subtilités d’un outil marketing simple et efficace.

Pour se procurer l’affiliation, booster ses ventes sur Internet

Le livre est disponible dans toutes les bonnes librairies ou sur le site de Pearson pour 18 euros environ et en dématérialisé pour 14 € .

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

5 Commentaires

5 réponses à “L’affiliation, le livre par Thibault Vincent”

  1. Merci de cette citation Benoit. 😉

  2. Je t’en prie, ton article sur l’affiliation est des plus intéressant !

  3. tanguy dit :

    Est-ce que le livre propose une solution pour monter son réseau en marque blanche sans avoir à passer par des solutions types tradedoubler intégral qui reste cher pour une toute petite PME ?

    Merci.

  4. Il cite en effet différentes plateformes utilisable en propre et des solutions pour construire sa propre base d’affilié. Je te détaille le contenu ce soir en regardant dans le livre.

  5. sylvain dit :

    Je viens de me commander le bouquin (en utilisant ton lien affi évidemment). Après avoir contacté 2 grosses boîtes d’affi, on retrouve en effet les dérives connues, que sont la promotion des sites de code de réduction et de rémunération post-view sur 7 jours…

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