Catégorie : Sites E-commerce, Webshop, Eshop et sites marchands

Retrouvez ici tous les sites E-commerce étudiés sur info-ecommerce. Des petits E-commerçants, des ecommerçants expérimentés. Découvrez comment eux ont démarrés ou réussis sur le web et comment booster votre site E-commerce. Nous publions également des informations sur les nouveaux sites e-commerce et les améliorations des sites Ecommerce. N’hésitez pas a nous contacter pour que nous parlions de votre site ecommerce ici.


Le E-commerce va t’il devenir un produit d’appel ?

par Benoit Gaillat - Il y a 2 ans

Petite réflexion dominicale (note : du dimanche pour ceux qui sont toujours en vacances et oui j’ai noté que nous étions déjà lundi) que je souhaiterai partager avec vous : Le e-commerce va t’il devenir un produit d’appel ? 

marge commercialeJe m’explique : la rentabilité des sites e-commerce, y compris (voir surtout) des plus gros est extrêmement marginale, en citant par exemple : Cdiscount, Rueducommerce, Amazon, Les sites du groupe Rocket Internet et, même si les résultats semblent s’améliorer, Amazon se fait toujours retoquer en bourse pour être, encore une fois, non rentable.Un très bon dossier est disponible sur le JDN ici même sur le sujet donc passons à la suite.

Bref, vendre des produits avec des coûts d’acquisition démentiels (15 à 25% du CA), des frais logistiques extrêmement élevés (entre 15 et 25% du CA également) et une concurrence monstrueuse semble compliqué. De nombreux sites de niche se débrouillent très bien ne vous en faites pas mais là on parle de l’avenir des « gros e-commerçants ».

Donc la rentabilité est compliqué en vendant des produits, c’est pour ça que de nombreux gros sites e-commerce se positionnent en tant que marketplace et tentent d’augmenter ainsi leur rentabilité. D’après Mirakl 50% de la rentabilité de Fnac.com vient de la marketplace. Le produit devient donc de moins en moins important dans le métier du « gros e-commerçant » qui se concentre plus sur la technique : marketplace, système de paiement (la carte Cdiscount) , hébergement style AWS, Voip (Viber avec Rakuten) etc …

C’est un peu le même schéma que les grandes surfaces qui utilisent les CD/livres en produit d’appel pour au final vous vendre de la lessive. Il n’est pas interdit de penser que vendre des milliers de produits à 0 point de marge (ou presque) et vendre des services techniques à haute valeur ajoutée en contrepartie puisse être l’activité la plus rentable pour ces gros e-commerçants.

Cela expliquerai aussi en partie la course aux rachat de services web « périphérique » de ces derniers mois. Si cela devait arriver, comment pourrions nous concurrencer ces gros e-commerçants ? D’un coté on aurait un business model basé sur la vente de produits pour les petits e-commerçants et de l’autre de la vente de services Hi-Tech avec l’e-commerce comme »excuse » pour attirer le chaland pour les mastodontes.

Vendre à quelques points de marge et être rentable c’est après tout ce qu’arrive à faire la grande distribution. Alors d’après vous : Le E-commerce, futur produit d’appel pour vendre des services ou bien une remontée des prix et des marges est elle à prévoir ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

8 Commentaires

8 réponses à “Le E-commerce va t’il devenir un produit d’appel ?”

  1. madvic dit :

    Réflexion intéressante…

  2. Tient, toi aussi tu te fais spammer (CF message prec, j’ai eu le même 😉 )

    Intéressant, mais je ne partage pas complètement l’analyse :
    Je pense que la non rentabilité d’Amazon relève plus d’un choix stratégique et fiscale qu’autre chose.
    Et en France, tu oublies Ventes Privées, qui connait une belle marge 😉

    De mon point de vue, on peut faire du ecommerce et faire un site rentable, mais il faut construire une vrai machine de guerre emarketing, justement pour parfaitement maîtriser les couts d’acquisition et maximiser la fid.

    Cela demande une très grande maîtrise des différents métiers du ecommerce, et de la technologie sous jacente. Et ça, ça court pas les rues 😉

  3. Merci François, j’ai supprimé ce méchant spam 🙂
    Bref, je suis d’accord avec toi sur le choix stratégique d’Amazon. C’est du pilotage de rentabilité complètement assumé et bien maîtrisé pour le moment. Après je ne dis pas que c’est al seule alternative des gros sites e-commerce. je dis juste que peut être , un jour, ce sera l’option la plus rentable pour eux.
    Le business model en sera peut être modifié et cela me semble important de voir si cette tendance se confirme.
    Vendre à, presque, 0 de marge et dégager de gros benefs est pour le moment hypothétique mais le jour ou cela arrive ça s’appelle disrupter un marché. Et ça fait généralement mal pour les concurrents.

  4. Franz dit :

    Effectivement, discussion intéressante. Quand on regarde Vente-privee, la rentabilité est aussi dû à ce choix courageux que Granjon a fait à savoir ne rien dépenser en Adwords car soyons clairs, plus que les coûts d’acquisition globaux, c’est souvent l’asservissement aux liens sponsorisés et aux éternelles modifications de la SERP Google qui font exploser les coûts et « flinguent » la rentabilité.
    Benoit le dit très bien, la rentabilité des généralistes est un problème (et c’est tant mieux ou nous serions tous « morts ») mais c’est justement parce que cette course effrénée à une largeur de gamme toujours plus grande a pour objectif d’inonder le marché… sauf que ce marché est extensible quasi à l’infini.
    Quand les hypermarchés sont arrivés, ils n’ont pas pu tout vendre car ils étaient limités en surface de vente : en contrepartie, les petits commerçants restants ont pu travailler leur profondeur de gamme et l’innovation.
    Les hyper-e-commerçants tentent de tout vendre. Il me semble que c’est une erreur car en plus du coût d’acquisition, ils vendront tout « mal » sauf si on fait le travail à leur place comme en market place) et auront pour seul avantage de faire des économies d’échelle sur les volumes. Mais quand on voit le poids croissant de la mobilité, du marketing2one, de la personnalisation, du Click & Collect, du Click2Chat, de la réalité augmentée… bref tout ce qui touche à l’expérience client et donc à sa fidélisation (facteur clé de la rentabilité, pour le coup), je ne leur prédit pas un avenir forcément tout rose.
    C’est peut-être candide mais si de notre côté, nous avons le courage de résister à cet essor des market places qui transforment les gros en géants type Amazon alors tout ça s’assainirait et tout le monde y serait gagnant au final.
    Cultivons notre différence, partons du client, travaillons le SAV et la culture de marque… Ça aussi vente-privée le fait très bien.

  5. D@VID dit :

    Pour la grande distribution soyons honnête plus que le prix d’appel, je pense que nous plus parler de service comme l’essence il y a 20 ans. Nous sommes plus dans une démarche defencive pour conserver le flux avec le retrait et travailler le programme de fid. Travail que fais cdiscount appuyé par le groupe Casino. Pour les pure player leur richesse reste leur modèle technologique

  6. droguerie en ligne dit :

    Bonjour,
    Félicitation pour cette analyse ! ce n’est pas forcément en cassant les prix qu’un site e-commerce arrivera à être rentable. Je pense qu’il faut d’abord amener du trafic sur son site pour augmenter son taux de conversion et développer ses achats.
    Après tout dépend du secteur d’activité et des prix pratiqués par les concurrents pour trouver les meilleures alternatives sans trop augmenter ses marges et proposer un prix acceptable.

  7. Benjamin Bnds dit :

    Cette analyse est applicable à tout type de marché/entreprise/startup.
    Au bout d’un certain temps, théoriquement à l’infini, tout marché devient ultra concurrencé et les marges tendent vers 0.
    Le succès d’une entreprise à long terme va dans la diversification de son business model.
    C’est le cas d’Amazon, de Google, mais de pleins d’autres plus petite. Il ne faut pas se restreindre à un seul business model.

  8. dominique duwez dit :

    bonjour je m’insère dans votre discution dans laquelle je suis néophyte mais se pourrait il que l’on me renseigne
    voila SI j’ai un produit a 100 euros que je désire placer dans un ecommerce combien me prennent il…?
    MERCI de votre reponse

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Inspirationnel / E-commerce : tirer le meilleur parti des sélections

par Romain Boyer - Il y a 3 ans

Beaucoup de sites eCommerce font des sélections. Beaucoup de sélections, pour toutes les occasions, en parlant de tout et de rien, du temps qu’il fait, des événements courants, etc.

Je tenais à vous présenter les styles de stars de Zalando qui me semblent particulièrement bien exploiter le template « listing produits ».

Il vous suffit pour reproduire cet exercice :

  • d’un modèle de page catégorie
  • d’une zone HTML éditable en haut de cette catégorie (extensible à souhait, mais attention à la zone de flottaison)
  • d’avoir un modèle de code HTML concocté par vos graphiste+intégrateur préférés
  • de choisir un sujet qui inspire vos prospects et d’avoir quelques photos sur le sujet
  • de dédier à ce sujet un petit titre et un petit paragraphe pour vanter son style
  • d’un ensemble de produits correspondant au sujet

Zalando a donc choisi par exemple de tirer le portrait de quelques stars et d’en déduire un style et des tendances et de proposer les produits qui en sont proches.

Mise en place particulièrement réussie avec en petit plus la possibilité de passer d’un style à un autre grâce à une flèche vers la droite et une autre vers la gauche.

Je vous laisse apprécier le résultat :

style-de-star-par-zalando

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

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Cadeau Maestro : Interview de Nicolas Graillon, SEO & Community Manager du site

par Benoit Gaillat - Il y a 3 ans

Bonjour Nicolas, peux-tu nous présenter ton parcours ainsi que le site Cadeau Maestro ?

Bonjour, tout d’abord merci pour cette interview.

Je m’appelle Nicolas Graillon, je m’occupe du SEO et des réseaux sociaux de Cadeau Maestro. Après des études en développement informatique, j’ai travaillé pendant 5 années dans une agence web. Passionné par le SEO,j’ai rejoint la société en octobre 2012.

Cadeau Maestro existe depuis un peu plus de 4 ans.J’aime les produits originaux, autant dire que je n’ai pas réfléchi bien longtemps avant de les rejoindre… La société dispose d’une boutique physique à Saint Etienne en plus du site web. Ce dernier permet aux internautes de trouver des idées cadeaux pour toutes les occasions et pour tous les goûts.

Quelques chiffres sur la société :

  • 7 personnes à temps plein
  •  Plus de 2000 références
  •  1M€ C.A prévisionnel 2013
  •  2 sites e-commerce : Cadeau Maestro et LaPorteAClefs

logo-cadeau-maestro

 

Le secteur du cadeau est très concurrentiel, comment arrivez-vous à vous différencier ?

Contrairement à de nombreux concurrents, nous proposons un large choix d’idées cadeaux dans des thématiques variées : insolite, déco, high tech, mode, bien-être, gourmand, amour, culture et jeux de société.

Nous pratiquons des prix corrects et nous vendons les produits que nous aimons. Si on voit qu’un produit n’est pas fiable à 100%, nous préférons ne pas le proposer. Cela se ressent dans les notes de TrustPilot (actuellement 9.3/10).

Nous avons pris le parti d’avoir un site sobre afin de ne pas tomber dans l’aspect gadgeterie. D’ailleurs le site est en pleine refonte, la nouvelle version devrait être en ligne en septembre prochain.


Quels sont, d’après toi, les principaux freins à l’achat pour un cadeau sur internet et comment avez-vous résolu ces problèmes ?

Lorsque l’on fait un achat sur internet nous avons des craintes : le produit correspondra-t-il à la photo ? Ne sera-t-il pas trop petit ou trop grand ? Est-ce que je le recevrai avant samedi car c’est l’anniversaire de papa ? …

Nous faisons en sorte de prendre nos propres photos de produits. Et nous ajoutons toujours une photo du produit en question tenu dans la main (afin de se faire une idée correcte de sa taille, même si elle est indiquée dans la fiche produit, il est facile de manquer cette information).

antworks-vivarium-a-fourmis

Parfois les fournisseurs embellissent les images et elles ne correspondent pas forcément à la réalité…Des photos « en conditions réelles » permettent de ne pas être déçu lorsque l’on reçoit sa commande.

Nous avons par ailleurs un module sur le site qui affiche la date de livraison, il n’y a donc pas de mauvaises surprises (qui aimerait recevoir son cadeau de Saint Valentin en retard ?).


Penses-tu qu’il soit préférable de tout internaliser ou d’externaliser au maximum ? Pourquoi ?

Dans notre cas il est primordial d’internaliser au maximum. Nous avons plus de 2000 références, il n’est pas facile pour une personne externe de toutes les connaitre.

Nous avons donc fait le choix de tout internaliser : rédaction des fiches produits, prise des photos/vidéos des produits, SEO, préparation des commandes.

Aujourd’hui le site est sous Prestashop, cela a-t-il toujours été le cas ? Quels sont, d’après toi, les avantages et inconvénients de Prestashop ?

logo-virtuemartAu tout début, le site était propulsé par Joomla/Virtuemart. Le passage sous Prestashop fut un bouleversement. Bien que Joomla soit un très bon CMS il est plutôt réservé à des sites vitrines. Prestashop étant une solution e-commerce française et il répond à de nombreuses contraintes que nous avons.

Nous n’avons pas encore atteint les limites de ce CMS (d’ailleurs la prochaine version de Cadeau Maestro tournera sur Prestashop 1.5), nous avons développé quelques modules en interne afin d’optimiser des tâches redondantes et ainsi gagner du temps.


Le mot de la fin : si tu avais trois conseils à donner aux nouveaux e-commerçants, quels seraient-ils ?

1) Croire en son projet

Croire en son projet, c’est aussi se donner les moyens de réussir, et savoir se faire aider. C’est savoir investir, et prendre des risques.

2) Proposer du neuf

Savoir proposer de nouveaux produits vous permettra de vous différencier. Les boutiques physiques ont encore un très large avantage sur le choix des produits ! Contrairement à ce que l’on pense, Internet est loin de proposer l’ensemble des produits existants.

3)Etre spécialiste de son secteur

Maîtriser son secteur est indispensable pour se différencier, et montrer ainsi à nos clients que nous sommes incontournables.

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

1 Commentaire

Une réponse à “Cadeau Maestro : Interview de Nicolas Graillon, SEO & Community Manager du site”

  1. Letno dit :

    Tenir les produits en main pour les photos, c’est bête, mais ça parle tout de suite !

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Lancement de Big Moustache, les rasoirs par abonnement

par Benoit Gaillat - Il y a 4 ans

Le concept des sites e-commerce par abonnement plait beaucoup aux ecommerçants français depuis un ou deux ans et presque tous les secteurs y sont passés, je vous ferait peut être une liste des sites e-commerce par abonnement un de ces jours.

Bref aujourd’hui c’est Big Moustache qui nous propose un abonnement pour des rasoirs, site et concept dédié à 100 % aux hommes ! Big Moustache propose un choix parmi trois rasoirs qui arriveront chez vous tous les mois. Plus exactement vous recevrez la première fois le manche + 2 lames et les mois suivant 2 lames de rasoirs. Les tarifs me semblent assez raisonnables : 2 , 5 ou 7 euros par mois.

Rasoirs et lames de rasoir   Big Moustache

Le ton du site est assez décalé et mise fortement sur l’humour pour se différencier. C’est d’ailleurs un axe largement sous utilisé par la plupart des sites e-commerce français qui sont très « sérieux ». Proposer une image décalé demande un réel travail mais offre une vrai différentiation par rapport aux acteurs existants, pour peu que ce soit bien fait évidement.

L’humour est d’ailleurs présent après le passage de commande, lors de la livraison du colis, et assure donc une continuité de ton avec le site, c’est une bonne pratique trop peu répandu également. Voici deux exemples que vous pouvez voir lorsque vous recevez votre commande :

Big MoustacheCarte Big moustache

Le coup de la carte postale à envoyer à Gillette et Wilkinson et juste super fun et rajoute une touche d’humour à un concept déjà bien sympa. Pour vous faire une idée assez précise ils ont même fait une vidéo pour expliquer le concept : tout y est : humour, précision et fonctionnement du concept, du très bon niveau !

Et vous que pensez vous du concept du site ? 
Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

12 Commentaires

12 réponses à “Lancement de Big Moustache, les rasoirs par abonnement”

  1. Tina dit :

    Bonjour,
    Géniale est l’idée des sites e-commerce par abonnement, surtout l’humour utilisé lors de la livraison.
    Y a-t-il quelques choses pour les femmes?

  2. Chez Big Moustache pas pour le moment mais le concept en version féminine existe peut être déjà 🙂

  3. Renaud dit :

    Concept et positionnement grossièrement pompé sur le dollarshaveclub.com, qui existe depuis au moins 2 ans je crois. En moins drôle et donc moins original. C’est bien foutu quand même. http://www.youtube.com/watch?v=ZUG9qYTJMsI

  4. Oui sur le concept c’est clairement une copie de dollarshaveclub, mais adapté un concept au niveau local n’est pas toujours facile (surtout dans l’humour) et là , et ben ça passe bien donc c’est une bonne adaptation.

  5. Mickael dit :

    J’adore la vidéo de présentation !
    Après à 2€/mois les lames faut en vendre pour commencer à gagner de l’argent…
    Mais le concept est effectivement plutôt original.

  6. e-komerco dit :

    Belle présentation pleine d’humour. C’est mon coup de fraîcheur de ce matin.

    Et puis j’adore le slogan « décontracté de la moustache » !

    Bonne chance !

  7. @Mickael : Oui je n’ai pas creusé la rentabilité de l’affaire mais j’ai de (gros) doute. Après la récurrence permet peut être de vendre des produits en plus ou l’offre à deux euros n’est peut être qu’une étage pour emmener les gens vers les offres plus chères.

  8. Effectivement le site est top, j’adore la ligne directrice.
    Par contre, (ils ont surement prévu), je proposerai des produits complémentaires : mousse à raser, après rasage, serviettes, pochette de transport pour les déplacements… d’autant que certains peuvent être vendus avec abonnement.

  9. Etienne dit :

    OUI pour la liste des sites e-commerce FRANCAIS par abonnement 🙂

  10. pokaontas dit :

    Bonjour, tout semble idyllique……que de bons commentaires, tout le monde parle du concepte de l’humour ! Mais personne ne parle de la qualité, c’est ce qui est primordiale, bizarre non? Bon pour ma part j’ai essayé le trois frères, livraison rapide, mais très grosse déception quant à la qualité des lames. Je me rase tous les jours, donc barbe très courte et bien croyez-moi dès le premier rasage la peau en feu, visage rouge et surtout pas rasé de près. Vous trouvez les mêmes lames chez les discounteurs (lidl et autres) donc on est en face d’un produit pas chère mais d’une qualité médiocre. Aucune comparaison possible avec les deux leaders du marché.. L’idée est bonne le concept aussi reste à trouver des lames de qualité c’est ce que recherche l’acheteur…………..

  11. tunisie infos dit :

    Qel humour :p j’aime bien cet article loooool des bonnes idées

  12. infos-france dit :

    la vidéo de la présentation est tres cool ! Très bon article 🙂

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Menalso , un peu de nouveautés dans une fiche produit

par Benoit Gaillat - Il y a 4 ans

Il n’y a pas grand chose qui ressemble plus à un site Ecommerce qu’un autre site Ecommerce, ok le design change d’un site à l’autre mais l’organisation reste très souvent identique et l’originalité est rarement de mise, surtout dans la présentation des produits… Alors quand un nouveau site arrive à innover et à se différencier clairement sur un segment aussi généraliste que les sous vêtements pour homme et le tout sans ruiner son ergonomie il faut applaudir. Les ptits gars de chez Menalsoont compris qu’investir dans le visuel produit c’était primordial et le résultat est impressionnant ! Pour rappel voici à quoi ressemble une page produit « classique » de sous vêtements homme pour voir la différence :

Et voici le version Menalso (pour tester c’est ici )

Le visuel produit (avec le mannequin) est hyper grand et occupe pas mal d’espace , on peut faire tourner à 360° le mannequin qui en profite pour faire une petite animation sympa. Le tout est agrémenté d’un coté un peu fun avec des textes bien vus : « Allo ! La bourse est elle en hausse ? »  à partager sur les réseaux sociaux (et adapter si besoin).

Le choix des modèles (de sous vêtements bien sûr) est assez large et classé de façon assez fun également :

Pour autant l’ergonomie n’est pas le parent pauvre du site , il est possible de repasser à chaque instant sur la présentation plus classique (au lieu du plein écran) des boutons sont prévus pour passer d’un produit à l’autre sans soucis, le bloc « prix/dispo » reste bien visible tout le temps etc… Bon le seul gros défaut reste le temps de chargement un peu long pour l’animation, après avoir muscler les mannequins il faut peut être muscler un peu les serveurs également 😉

Même le panier est bien sympa avec une utilisation d’un grand visuel fun et décontracté

Bref un site à tester pour toutes ses bonnes idées et son humour omniprésent. C’est rare comme positionnement alors félicitations !

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

11 Commentaires

11 réponses à “Menalso , un peu de nouveautés dans une fiche produit”

  1. Thomas dit :

    Franchement, j’adore le principe !

    Du visuel, du visuel et encore plus de visuel avec de l’informations qui s’affiche uniquement quand on en a besoin.

  2. super approche !
    le nb de page vues / durée de visite doit être sympa..

  3. Tatiana dit :

    Merci Benoit!
    Je viens de me rincer l’oeil gratos ;-))

  4. Bon je vois que le concept plait bien, ça vient surement de la belle mise en valeur des produits 😉

  5. grossiste emballage alimentaire dit :

    Je trouve les visuels superbes. Cela fonctionne surement très bien avec de beaux mâles mais je vends de l’emballage alimentaire. A mon avis agrandir autant mes barquettes et plateaux traiteurs ne m’aidera à en vendre davantage 😉

  6. Marie dit :

    Décalé, drôle et sexy à souhait ! Je vais réfléchir à comment faire cela sur notre site :o)

  7. Romain BOYER dit :

    Et encore, t’as pas mis le visuel du demi-string 🙂 très bon site, espérons qu’il trouvera son public !

  8. Leslie dit :

    Vraiment une belle surprise ! ça fait du bien de voir des idées nouvelles, c’est frais, drôle et décalé !
    Longue vie à ce site !

  9. Y’a même quelques photos du tournage sur le blog -> http://www.menalso.fr/blog/le-tournage/ ça à l’air de demander à un peu de matos quand même …

  10. Taoufik MSOUBI dit :

    Quand le budget ne vient pas freiner la créativité, on obtient ce genre de résultat.

  11. Emmanuel dit :

    Merci pour cette analyse très intéressante.
    Nous avons en effet souhaité proposer une expérience ludique et amusante, d’abord pour le client mais aussi pour nous. Toute la mise en place du concept a été particulièrement passionnante.

    Si vous avez la moindre remarque, n’hésitez pas à nous envoyer un petit mail. Nous sommes très demandeurs de toute critique.

    A bientôt et bonnes fêtes de fin d’année à tout le monde.

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Findizer : Interview de Jerome KELOGHLANIAN

par Benoit Gaillat - Il y a 4 ans

Aujourd’hui une petite interview du co-fondateur de Findizer : Jérôme Keloghlanian qui me fait le plaisir de répondre à mes questions sur Findizer, un nouveau service de « shopping entre amis » (oui oui ça s’appel aussi du social shopping ) qu’il a crée avec Christophe Calice (ex co-fondateur de mister-auto.com). Enfin une bonne utilisation de Facebook et du Ecommerce ? On va voir ça avec Jérôme.

Salut Jérôme, peux tu nous décrire ton parcours et votre projet ? 

Bonjour, Je suis dans le web depuis plus de 10 ans. Ma dernière expérience a été la création et le développement du site marchand decathlon.fr. J’ai lancé ce site en 2006 et piloté son développement ainsi que sa dupplication à l’international. Auparavant, j’ai travaillé dans diverses fonctions au sein du groupe Oxylane, donc le magasin. Cette double expérience magasin/e-commerce a fait de moi un passionné du client 😉

Mon projet avec findizer est de prendre une place de leader en France puis à l’étranger dans ce que l’on appelle largement le « social shopping », même si je n’aime pas trop ce terme. Nous connaissons en effet tous les chiffres concernant l’importance que les e-consommateurs accordent aux avis sur internet. Mais cela va plus loin : 67% des consommateurs dépensent plus sur Internet à la suite d’une recommandation. En parallèle, 73% des sites marchands en France sont spécialisés et font moins de 100 commandes par mois. Ceux qui font le plus d’efforts donc pour construire une offre originale, sont les moins récompensés. Il m’a donc paru évident qu’il y a vait quelque chose à faire en croisant une offre originale et un moteur de suggestions personnalisées.

Je suis convaincu qu’il y aura, dans chaque pays, un leader dans ce domaine. Il n’y a par contre pas vraiment de place pour deux. Il s’agit donc d’être ce leader donc 😉
Ma page perso Findizer

Concrètement à Quoi sert Findizer pour les internautes et pour les e-marchands ? 

Pour l’internaute, findizer répond à un besoin latent : trouver de bonne idées de shopping. Nous souhaitons en effet devenir la source d’inspiration shopping quotidienne et personnelle du plus grand nombre. Pour cela, non seulement nous travaillons avec plus de 1700 boutiques en ligne ave cune offre originale, mais nous avons développé un algorithme puissant nous permettant de « deviner » quels produits peuvent correspondre à chaque membre. Cet algorithme apprend seul. C’est à dire que plus nous avons de membres qui utilisent le service et plus nos « prédictions » s’affinent. De même, plus un membre utilise le service et fournit à findizer des informations sur ses gouts et plus cette sélection de produit sera pertinente. C’est un projet à la fois complexe et passionnant…

Pour le marchand, cela me parait simple : chaque marchand est en recherche de trafic pour augmenter son chiffre d’affaires. findizer est une source de trafic supplémentaire mais bien plus qualifiée que la plupart ds autre sources de trafic. En effet, chaque visite en provenance de findizer est chargée de recommandations sociales dont on sait qu’elle a plus de chance de transformer.

En tant que marchand comment cela se passe pour être présent sur Findizer, et combien ça coûte ?

C’est très simple en fait. Cela se fait en 3 étapes :

1. le responsable du site doit se créer un compte personnel sur findizer
2. il doit ensuite indiquer qu’il possède un site marchand (et passer une procédure de validation qui nous permet de vérifier qu’il est bien le propriétaire du site)
3. il choisit alors la manière dont il souhaite nous envoyer ses produits. A ce jour, 3 solutions sont possibles : pour les sites prestashop, nous avons un module gratuit. Nous pouvons également intégrer les flux de lengow et de netaffiliation. D’autres mode d’intégration sont en cours dont un dédié à wizishop.
Pour l’instant, l’intégration des produits sur findizer est gratuite. Notre modèle économique ne sera valide qu’avec un fort trafic qui lui même sera la conséquence de la qualité de service. Nous sommes donc pour l’instant concentrés sur le service à 200%.

Peux tu nous donner les premiers chiffres après le lancement officiel ?

Délicat comme question 😉 En fait, nous ne communiquons pas sur les chiffres. Nous recrutons depuis notre lancement plusieurs centaines de membres par jour. Ce que je peux te dire, c’est que plus de 50% d’entre eux sont actifs dès leur première visite et cela est pour nous un ratio important. Par actif, nous voulons dire que ces finderz se créent des listes d’envies, likent des produits, et visitent des boutiques partenaires. Nous travaillons sur cet indicateur clé quasiment au quotidien.

Autre chiffre que je peux te donner : Cette semaine, plus de 30 boutiques ont ajouté leurs produits à findizer 😉

J’imagine que vous avez plein d’idées à développer pour la suite du projet, tu peux nous en donner quelque unes ? 

Le problème avec findizer, c’est que le périmètre est très large. Le site peut paraitre simple comme cela mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. La techno est en fait très complexe. Et fonctionnellement, nous avons des tonnes d’idées. Outre la création de nouvelles méthodes pour les marchands pour nous envoyer leur catalogue, je peux te citer :
– le lancement d’une version mobile,
– l’amélioration continue de notre algorithme,
– la création d’un nouveau mode d’inscription qui permet à chaque finderz, s’il le souhaite, de mieux se décrire afin de profiter de plus de pertinence dans les suggestions que findizer lui fait,
– Nous réfléchissons à la manière de permettre aux finderz eux-même d’ajouter des produits, comme sur la plupart des sites de curation, tout en gardant en contenu qualitatif et dédié au e-commerce,
– et tant d’autres …. d’ailleurs, une nouvelle fonctionnalité surprise sera lancée dès cette semaine 😉
Nous sommes d’ailleurs en train de recruter encore pour pouvoir augmenter notre capacité de production. Nous cherchons un stagiaire en informatique (développement php) pour une mission super passionnante débouchant sur un CDI.

C’est quoi les produits les plus sympa que tu as pu découvrir en ouvrant Findizer ?

Plein, mais je suis loin d’avoir découvert les presque 600.000 produits déjà présents sur le site ! Je les enregistre sur mon profil au fur et à mesure de ma navigation. Lorsque je découvre ces produits, que je ne connaissais pas pour la plupart, je me dis qu’il y a vraiment quelque chose à faire au croisement du « social shopping » et des boutiques spécialisées. C’est ça findizer !!!
Pour comprendre facilement le concept de Findizer voici une petite vidéo :
Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

3 Commentaires

3 réponses à “Findizer : Interview de Jerome KELOGHLANIAN”

  1. Julia@coaching minceur dit :

    Je pense que Findizer va avoir beaucoup de succès, en tout cas je leur souhaite! Je trouve que c’est une excellente idée et que tout le monde peut y gagner, les clients comme les sites marchands.

  2. Je suis bien d’accord avec toi Julia ! Tout viendra de la communauté autour mais le concept est sympa !

  3. Guillaume dit :

    En tout cas le site utilise des méthodes assez sales pour forcer l’installation de son plugin « Findizer ». Il suffit de taper « prefecture bordeaux » sur google pour s’en rendre compte. Il s’affiche une pub adwords et un site « vos-demarches.com ». Le site indique que pour avoir accès au contenu il faut entrer son email et autoriser l’installation du plugin Findizer qui n’est autre qu’une toolbar « code promo ». Très malin et surement rentable mais assez filou !

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Interview de Pierre Bardot de Videopole.fr

par Benoit Gaillat - Il y a 4 ans

Aujourd’hui je vous propose une interview de Pierre Bardot, le directeur du site Vidéopole.fr . Pierre à un parcours d’acheteur assez intéressant, on s’était rencontré chez Rueducommerce, mais c’est surtout le mode de développement commercial de sont site qui est passionnant.

Pierre à choisit de se développer sur les marketplaces dès le départ en attendant le développement de son site, les résultats sont très intéressants.

Bonjour Pierre, peux tu te présenter et nous raconter ton parcours ?

Bonjour Benoît, merci de prendre du temps pour cette interview !
Après avoir travaillé aux achats chez rueducommerce.com et comme responsable produits sur la marketplace de ParuVendu (Windil), j’ai eu l’opportunité de gérer le lancement d’un site de e-commerce dédié à l’univers de l’audio-vidéo.
Les produits concernés sont : les écrans de projection, la connectique, les supports (TV et vidéoprojecteurs), les switchers/splitters et un peu de mobilier. Prochainement, nous allons ajouter deux gammes : les vidéoprojecteurs et les enceintes.

Tu as choisi de te lancer sur les marketplaces avant de créer un site, pourquoi ?

Lancer un site est fastidieux et entre le moment où l’on rédige le cahier des charges et le jour du lancement, il peut se passer du temps.
En attendant, pour faire rentrer du cash, les marketplaces m’ont paru un moyen adapté. Sans compter que ça permet de :
– tester la valeur des produits (prix et qualité)
– affiner les gammes
– avoir des retours clients
– mettre en place les process : logistique, SAV, financiers… etc… qui serviront de toutes façons pour le site internet.

Es-tu satisfait de ta stratégie, quels sont les résultats au bout d’un an ?

A la fin de cette année, cela fera un an que nous sommes présents sur les marketplaces. Certaines ont mis plus de temps que d’autres à être mises en place.
Quoiqu’il en soit, notre objectif de dépasser un CA à 6 chiffres sera atteint, ce qui est satisfaisant.
J’ai pu tester à peu prêt tout ce que je voulais, et mettre en place divers process : c’est donc un bon tremplin pour la suite !

Tu as testé plusieurs marketplaces, quelles sont les plus efficaces et les plus intéressantes ?

Aujourd’hui, nous sommes présents sur Amazon, Fnac, Pixmania et Cdiscount.
Sans conteste, Amazon est le mieux. Leur outil est tellement performant que c’est un vrai plaisir de travailler sur cette plate-forme. C’est aussi la moins chère en terme de frais. Alors même que c’est celle qui doit avoir le plus de vendeurs (et donc de concurrents), les ventes sont élevées et progressent bien.
Cdiscount est encourageant mais reste cher. Leur outil étant récent, il y a peu de fonctionnalités.
Fnac reste basique. Facile à prendre en main, mais quel fouillis sur le site ! Quand on cherche « cable dvi » par exemple, il y a plus de 23.000 résultats !! Sans affinage précis et performant, difficile pour l’acheteur de s’y retrouver et donc pour le vendeur de faire des ventes significatives.
Pixmania est à éviter, leur outil est tout sauf ergonomique et les ventes, n’en parlons pas. Je pense résilier le contrat avec eux.

Le site a été lancé il y a pas longtemps, comment se passe la transition ?

Le site www.videopole.fr est lancé depuis peu.
Il est développé sous la solution Wizishop. Par rapport aux marketplaces, les fonctionnalités sont bien plus avancées : stats, code de réductions, gestion du catalogue, gestion de la base clients… sans compter tout ce qui est relatif à Google. Dans l’ensemble, ça s’est plutôt bien passé !
Petit à petit, les clients commencent à commander directement sur le site et peuvent profiter des différentes promos, opérations…

Quels conseils peut tu donner aux nouveaux e-commerçants qui souhaitent se lancer sur les marketplaces ?

Avoir du temps devant soi pour configurer tous les flux, ou bien passer par une solution externe (type Lengow), mais qui demande aussi une certaine prise en main.
Il faut aussi être ultra efficace sur la livraison et le SAV car les évaluations des acheteurs sur les marketplaces peuvent être lourdes de conséquences.
Autrement, ne pas hésiter à y aller, vous pourrez tester la valeur de votre offre et faire les ajustements nécessaires.

Merci Pierre pour tes réponses.

Merci Benoît !!

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

1 Commentaire

Une réponse à “Interview de Pierre Bardot de Videopole.fr”

  1. Salut Benoit,
    merci pour l’interview et sa publication. Comme promis, je te reverse 50% des ventes générées par cet article, sur ton compte offshore.. ah oui, ça coûte cher de se faire interviewer par Benoit Gaillat 😉

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Les bureaux du Ecommerce : Brand Online Commerce

par Benoit Gaillat - Il y a 4 ans

Et voila une nouvelle série de photos des bureaux du E-commerce avec cette semaine Brand Online Commerce que j’avais eu le plaisir d’interviewer il y a quelques mois, voir Interview de Christophe Davy, CEO de Brand Online Commerce

Brand Online Commerce est une société de E-commerce délégué fondée en 2008 et développe un portefeuille de marques de luxe (pas mal de cosmétiques) sur le web, avec comme client historique/emblématique Serge Lutens

Les locaux viennent d’être refait et j’ai cru comprendre que le deuxième étage était  en rénovation pour s’agrandir encore plus.

Si vous voulez vous aussi participer à cette série des bureaux du ecommerce n’hésitez pas à nous envoyer vos photos par le formulaire de contact ou par mail : presse@info-ecommerce.fr

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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Tuto.com Interview de Nicolas Chaunu

par Benoit Gaillat - Il y a 4 ans

Aujourd’hui c’est une interview de Nicolas Chaunu que je vous propose. Nicolas est le fondateur de Tuto.com, une immense place de marché de tutoriels. C’est donc du ecommerce dématérialisé, un segment peu abordé sur ce blog et possedant pourtant un gros potentiel, il n’y a qu’a voir Itunes (pour la musique), Steam (pour les jeux vidéos) ou Gog.com (pour les jeux rétro). Pour vous permettre de tester Tuto.com Nicolas vous offre 5 crédits avec le code LOVECOMMERCE .

Bonjour Nicolas, peux tu présenter ton site Tuto.com ainsi que ton parcours ?

Bonjour Benoit !

Après un cursus universitaire orienté veille stratégique et multimédia, j’ai crée ma première société, EMOB, en 2005, avec 3 camarades de fac. Emob, (qui existe toujours) est une petite maison d’édition qui crée des contenus de formation en vidéo.

Fin 2009, nous avons senti que le modèle de place de marché pouvait être un axe de développement très intéressant en elearning, mais nous tenions également à garder la casquette d’éditeur. Nous avons donc choisi de créer 2 structures afin de séparer les 2 activités. D’un côté EMOB (éditeur de contenu), de l’autre WEECAST, la société qui se cache derrière Tuto.com.

Nous en avons alors profité réaliser une première levée de fond et donc de constituer un board d’actionnaires à forte valeur ajoutée, à l’image des co-fondateurs de Fotolia (la célèbre banque d’images). Tuto.com était né.

Peux tu nous décrire le fonctionnement de Tuto.com ? C’est une place de marché de produits dématérialisé non ? 

Tuto.com est effectivement une place de marché sur laquelle vous achetez des vidéos de formation sur différents domaines liés au numérique : la bureautique, le graphisme, la vidéo, le ecommerce, le emarketing, la photographie, la 3D, la programmation web ou la programmation d’applications…La plateforme repose sur un système de crédits.

Vous choisissez un forfait et ensuite vous venez piocher dans notre catalogue de 26 000 vidéos. Ces formations sont réalisées par des professionnels (éditeurs ou indépendants), qui reçoivent un pourcentage sur chaque vente effectuée sur le site.Côté usages, les utilisateurs du service ont le choix : il peuvent télécharger les vidéos achetées ou bien les regarder en ligne, sur leur ordinateur, une tablette ou un smartphone. Le tout sans limite de temps ni de téléchargements.

Que penses tu du segment du ecommerce dématérialisé en France ? Est il balbutiant, mature ou en croissance ?

C’est un segment qui est souvent associé à l’entertainment :  jeux vidéo (Metaboli), musique (iTunes, Deezer, Spotify), livres électroniques (Amazon, Fnac), location de vidéos (Canalplay, Vodeo)… Mais d’autres secteurs se réveillent notamment du côté des logiciels. Vous verrez à la rentée à quel point votre rayon informatique chez les retailers traditionnels (type Fnac, Boulanger, Darty…) va changer de visage. Exit les boitiers, bonjour la carte dématérialisée!

Et c’est également ce qui se passera en ligne, à l’image de ce que Adobe a annoncé avant l’été : son Creative Cloud, qui permet non plus d’acquérir un logiciel dans sa boîte, mais de louer une version dématérialisée.Ce qui me plait surtout avec la dématérialisation, c’est l’innovation qu’elle apporte. Nous assistons à un changement de paradigme. Il faut ré-inventer les usages et les modèles d’affaires. D’autant plus que la consommation de ces biens passent aujourd’hui par une large gamme d’écrans ce qui ajoute un bon nombre de problématiques.

La dématérialisation a donné un bon coup de pied dans la fourmilière… et c’est quelques chose de positif.

Quelles sont d’après toi les spécificités d’une plateforme de produits dématérialisés par rapport à un site ecommerce classique ? On pense bien sûr à la logistique mais y’en a t’il d’autres ?

Mise à part la logistique et la satisfaction, côté marchant, de ne pas avoir à envoyer un produit physique et toutes les conséquences engendrées par le fraudes ou les retours de marchandises (les ecommerçants comprendront ce que j’entends par là) ; le métier reste très similaire.Tant sur l’aspect marketing, communication, support et fidélisation.

Avec peut être cette spécificité pour la hotline, liée au fait qu’un client de produit dématérialisé sera beaucoup plus impatient en cas de problème. L’avantage du dématérialisé, c’est d’obtenir immédiatement le bien que l’on souhaite acquérir. Là où un internaute peut absorber un ou 2 jours de retard de livraison (et encore…), c’est inimaginable sur du produit dématérialisé.

Nous sommes encore plus enclin à l’achat impulsif et au besoin immédiat de consommation de la part du client. Il faut donc que le processus de commande soit sans faille.

Peux tu nous donner quelques chiffres sur Tuto.com ?

Aujourd’hui, tuto.com c’est 26 000 vidéos, 220 000 utilisateurs, 3,8 millions de vidéos téléchargées ce qui représente un peu plus de 850 000 de formation dispensées sur le site, grâce à 420 formateurs.

Quelles sont les prochaines évolutions de Tuto.com ? Allez vous évoluer vers d’autres contenus pédagogiques ?

Nous sommes en pleine préparation pour le « Back to School » avec notamment la mise en place de partenariats auprès de retailers online et offline (des cartes pré-payées Tuto.com devraient apparaitre un peu partout d’ici peu). Nous travaillons également notre approche B2B, avec comme dernier exemple en date, Lilly (le 10ème plus grand groupe pharmaceutique mondial) qui vient d’équiper ses collaborateurs en iPad et qui est passé par la plateforme SAAS de Tuto.com pour former leurs équipes à utiliser « la bête » dans leur quotidien 🙂

Nous souhaitons également bien développer la partie formation Ecommerce et Emarketing car nous proposons de plus  en plus de modules sur Google Analytics, Google Adwords, le Référencement naturel, l’utilisation de CMS (Joomla, Prestashop, WordPress…). Nous serons d’ailleurs présents pour le salon Ecommerce Paris 2012.

Enfin, pour répondre à ta question, nous n’avons pas prévu de nous ouvrir sur d’autres branches pédagogiques. Il y a déjà beaucoup de travail sur le numérique et de très bons acteurs sont positionnés sur les autres secteurs.

Merci Nicolas,

Merci à toi Benoît !

 Je ne peux que vous conseiller de jeter un coup d’oeil à la catégorie prestashop ou magento si votre plateforme ecommerce utilise un de ces deux logiciels.

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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Les bureaux du Ecommerce : desjardins.fr

par Benoit Gaillat - Il y a 4 ans

Et voici cette semaine une nouvelle fournée de locaux d’un e-commerce : Desjardins.fr qui, comme son nom l’indique ne vend pas du gazon au mètre carré mais presque.

En cette époque ou le soleil d’été apparaît de temps en temps tarde à venir, le site doit être impatient de recevoir ses clients en manque de verdure.

N’hésitez pas à nous transmettre vos photos pour être publiée dans la prochaine session !

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

5 Commentaires

5 réponses à “Les bureaux du Ecommerce : desjardins.fr”

  1. Tailleur Privé dit :

    Celle qui a le dual screen c’est la boss ? 🙂

  2. Hey c’est bien possible 🙂 ou alors c’est celle qui surveille les chiffres !

  3. Beren-Beren dit :

    Un peu des deux 😉 Le dual screen : symbole de réussite professionnelle ! Et merci pour l’article, c’est rigolo de voir nos bureaux (presque rangés) se balader sur la toile !

  4. Pierre B dit :

    Le stock de carton est… impressionnant __

  5. Lélia dit :

    En effet, le stock de carton est -était – impressionnant ! Et le dual screen, c’est bien la boss. Un second écran trônant sur nos bureaux, prêts à être installés, ont donc tendance à nous filer le sourire… Merci pour cette publication en tout cas =D

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