Catégorie : Evolution

Retrouvez ici l’évolution du E-commerce au cours des ages (rien que ça !). Sinon c’est aussi notre endroit préféré pour poster notre vision du e-commerce et des évolutions à venir : nouveaux concepts, nouvelles pratiques. Mine de rien l’arrivée du E-commerce bouleverse pas mal de secteurs et change des paradigmes établis depuis fort longtemps.
Tout cela laisse des traces, et un peu de casse, mais ce n’est pas finit, il reste dans de choses à faire en e-commerce…


Le catalogue papier : vintage ou visionnaire ?

par Frédéric Klotz - Il y a 2 ans

Il y a tout juste un an, 3 Suisses et La Redoute, enseignes « mythiques » de la vente par correspondance française, décidaient d’abandonner leur catalogue papier pour se concentrer sur le commerce électronique.

3suisses

Le gros catalogue de ces vénérables « maisons », tiré à 8 millions d’exemplaires, fut longtemps leur colonne vertébrale. Véritable vitrine, on se le passait entre copines, on le bouquinait pour s’endormir, on aimait à regarder les images, toucher le papier, tourner les pages, comparer…et y revenir. Présents dans chaque foyer français, ces gros catalogues eurent aussi des usages inédits : utilisés tant pour caler un meuble bancal que pour allumer le feu, pour taper sur le crâne d’un mari rebelle ou même pour rêver d’un ailleurs devant les corps parfaits des mannequins en tenue légère !

L’arrêt de la production de cette « bible » a marqué un véritable virage économique pour ces acteurs « traditionnels » en quête de modernité. Le papier n’est cependant pas tout à fait mort pour eux, car certains petits catalogues spécialisés continuent d’être produits, mieux ciblés, plus personnalisés.

 

 

Qu’en pensent les clients ?

3 Suisses et La Redoute n’ayant pas souhaité s’exprimer sur le sujet, j’ai pris contact avec des clients pour connaître leur opinion sur ce changement, et voir si cette évolution avait modifié leurs comportements d’achat.

Pour Katia de Paris, jeune cadre dynamique, feuilleter le catalogue était un plaisir et elle se laissait facilement aller vers des achats « coup de coeur ». Achats impulsifs ? Depuis l’abandon du catalogue papier, cette cliente de La Redoute est devenue plus raisonnable. Le catalogue agissait comme une tentation, et désormais elle se rend sur l’appli mobile pour n’acheter que des produits « utiles ». Du coup, elle consomme moins, car elle est moins tentée ! Finalement, l’abandon du catalogue papier lui fait faire des économies !

Annick de Bordeaux, mère de famille à la retraite, ne s’est quand à elle pas rendue compte de la suppression du gros catalogue des 3Suisses. En effet, elle ne commandait que très sporadiquement depuis que ses enfants avaient grandi, et quand elle a un besoin, elle demande à son fils de rechercher l’article sur internet. Avec la pléthore d’offres commerciales de proximité, elle se sent moins proche des vendeurs à distance, même si elle prend toujours du plaisir à feuilleter les quelques petits catalogues spécialisés qu’elle reçoit encore. Elle est finalement satisfaite de ne plus recevoir de gros catalogue, car elle ne commandait plus beaucoup et qu’elle y voit moins de gaspillage de papier.

Evidemment, on ne peut tirer aucune conclusion à partir de deux témoignages, bien que ce qui en ressort est non pas une question de catalogue ou pas, mais plutôt de personnalisation de l’offre : chacune a sa manière de consommer et apprécie de se voir proposer des offres adaptées.

D’autres acteurs se mettent au catalogue Amazon catalogue

A contrepied de cette tendance au basculement vers le catalogue électronique, Amazon a lui produit un catalogue de jouets pour Noël, à titre de test. Son argument est de dire qu’on ne peut pas afficher autant d’articles dans un email, et que le catalogue est un support plus qualitatif.

Effectivement, le catalogue papier dispose de certaines vertus :

– il est concret : on peut voir les produits couchés sur un support matériel
– il est attirant : un joli catalogue bien conçu et coloré donne envie de le feuilleter
– il est durable : on peut le regarder puis y revenir après

A contrario, il porte certains handicaps :

– il n’est pas exhaustif : sur un site de e-commerce, vous pouvez présenter des centaines de milliers d’offres, ce qui est compliqué à réaliser sur papier
– il n’est pas écologique : bien que les techniques d’impression soient de plus en plus respectueuses de l’environnement, l’empreinte carbone d’un catalogue papier imprimé reste plus importante que celle d’une consultation du même catalogue sur un écran
– il n’est pas interactif : les informations y restent figées alors que les photos, les descriptions et les prix peuvent être changés à loisir sur un site de e-commerce

Le catalogue papier ne semble vraiment pas mort

Non seulement, donc, les petits catalogues spécialisés de vente à distance continuent d’être distribués en France (AM.PM, Taillissime, Anne Weyburn, Daxon, Vitrine Magique…), mais certains acteurs ne peuvent pas s’en passer. L’exemple le plus intéressant est celui de l’anglais Argos, vendeur de produits électroniques. Son catalogue est une véritable institution en Grande Bretagne, une référence. Tant et si bien que non seulement il continue d’être édité, mais qu’en plus il grossit d’année en année et que le vendeur innove en imprimant par exemple sur ce catalogue les avis clients de son site internet.

 

L’évolution de l’appétence pour les catalogues papier dépend donc de celle de nos habitudes de consommation, et de la capacité du catalogue à nous proposer des offres personnalisées.
Aujourd’hui, ceux qui éditent des catalogues doivent donc avant tout répondre à une demande précise du consommateur.

Décidément, le succès des entreprises commerciales tient de plus en plus non seulement à leur capacité à s’adapter à leur marché, mais aussi à rentrer dans le bon créneau d’offre, la bonne « niche ».

Frédéric Klotz

Frédéric a 15 ans d'expérience dans le e-commerce. Il fut l'un des premiers community manager de France, puis s'est ensuite occupé de qualité et de logistique. Depuis 2013, il a fondé OpenYourWeb, expert en Supply Chain du e-commerce, qui accompagne les e-commerçants sur les questions de relation client, logistique, transport ou encore SAV.

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Réflexion sur la conception d’un site E-commerce

par Benoit Gaillat - Il y a 4 ans

C’est encore une fois un excellent article de François qui m’amène à réfléchir sur la conception d’un site ecommerce.

Aujourd’hui la plupart des sites ecommerce sont conçus sur le schéma de pensée suivant :

J’ai besoin de vendre les produits que j’achète/fabrique

Pour assister à pas mal de réunion sur l’organisation et la mise en place de projets ecommerce je pense que le postulat de départ devrait prendre plus en compte les clients. Ca peut paraître être un détail mais un projet du type

Donner envie aux internautes d’acheter mes produits

Me parait pourtant beaucoup plus sain et plus profitable et concentre l’énergie du projet sur l’accompagnement du client à l’achat plutôt que d’orienter le projet sur les besoins du e-commerçants, car in-fine ce n’est pas lui qui achète ses produits.

Dans le premier cas le projet va se concentrer sur les outils et techniques à mettre en place pour vendre plus (Magento VS Prestashop, cross selling, retargeting, etc… ) et de l’autre le projet va se concentrer sur l’expérience client.

La mesure de performance finale ne sera donc pas la même, dans le premier cas le chiffre d’affaires sera le KPI principal alors que dans le second on pourra se baser sur une mesure orienté client, par exemple : « ma grand mère est elle capable de passer commande du produit de son choix et d’être satisfaite de sa commande ».

Evidemment le projet idéal est un mix des deux, un accompagnement du client dans une expérience d’achat et qui permet donc dans les deux cas une hausse du CA.

Faites le test chez vous en faisant commander quelqu’un de votre entourage sur votre site ecommerce et laissez le vous raconter son expérience client, ça voudra tous les conseils de consultant e-commerce du monde.

Je pense qu’en 2012 un site ecommerce ne doit plus se contenter d’être un catalogue papier 2.0 mais doit proposer une nouvelle expérience d’achat cohérente avec une forte valeur ajoutée.

Et vous comment avez vous réfléchit à votre projet  ecommerce ? 

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

9 Commentaires

9 réponses à “Réflexion sur la conception d’un site E-commerce”

  1. Christiane dit :

    Je rejoins tout à fait cette réflexion et les quelques points formulés. Le mix des deux est juste. Quant au site e-commerce je vote pour qu’il soit un magasin 2.0 plus qu’un catalogue 2.0, l’approche est différente.

  2. Augustin dit :

    Tout à fait d’accord avec toi Benoît, l’expérience client d’abord.

    Au niveau de la livraison c’est la même chose, la clef de différenciation se joue dans le choix et la qualité des solutions proposées pour accéder à son colis mais davantage encore dans la capacité à innover.

    Les marchands qui sauront proposer une expérience plus simple, plus conviviale, compétitive ont une grande chance de se détacher des concurrents.

    Il suffit de s’y atteler …

  3. Très bonne réflexion, Benoît.
    Nous sommes en train de refondre/repenser entièrement notre site http://www.blattes-et-cafards.com (qui le méritait largement !) et il est vrai que la réflexion est (trop) rapidement canalisée par le choix de la plate-forme : la plate-forme e-commerce retenue offre certes des fonctionnalités, mais ce sont justement ces mêmes fonctionnalités qui restreignent paradoxalement les possibles.

    En fouillant dans le catalogue des plug-ins, on se prend à penser trop vite « dans le cadre » de l’outil.

    Nous y ferons attention…..

    Merci,
    Pierre

  4. C’est exactement ça pierre, généralement dans l’euphorie du projet on passe beaucoup de temps sur les fonctionnalités et les possibilités offertes par la plateforme ecommerce ou les plugins et on oublie les clients 🙂

  5. Succès e-Commerce dit :

    Oh que oui ! Ne jamais perdre le client ce qui est malheureusement trop souvent le cas…

    Ne pas chercher à se faire plaisir en premier lieu mais toujours, toujours se demander quel va être le bénéfice client. Toujours (presque) essayer de repartir d’une page blanche et de mettre le focus sur le client.

    Le plus difficile est peut-être finalement de convaincre le commerçant du bien fondé de cette profession de foi !

    Bons sites à vous tous.

    FL

  6. carolyn dit :

    Tout à fait d’accord avec Benoît, mais as tu des exemples concrets des erreurs à ne pas faire justement ?

  7. Patrick dit :

    Bonjour,

    Actuellement, je suis en train de travailler à une boutique pour une cliente et plutôt que de lui conseiller prestashop qui m’a donné beaucoup de problèmes au niveau technique, nous sommes parti sur un wordpress avec quelques plugins et pour le client, nous poussons dans un premier temps l’aspect magazine féminin et ensuite la boutique.

    Amicalement
    Patrick

  8. Benoît,

    je reviens sur ta phrase : « proposer une nouvelle expérience d’achat cohérente avec une forte valeur ajoutée ».

    Il serait intéressant de compiler/commenter des expériences clients originales et attrayantes. Des exemples ?

  9. Oui , par exemple :
    Choisir sa solution ecommerce avant d’avoir établit la liste de ses besoins,
    Ne pas lister les besoins clients
    Ne pas faire de workflow d’achat
    Ne pas faire tester son site par ses proches

    Et surtout :
    sire « oui mais nous c’est différent 😉 « 

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Internationalisation E-commerce et organisation de la présentation

par Romain Boyer - Il y a 4 ans

Le sujet de l’internationalisation d’un site est une chose compliquée.

Les données qu’il faut notamment avoir en tête :

  • certains pays ont plusieurs langues, voire plusieurs langues officielles (Belgique, Suisse,…)
  • différentes devises
  • différents pays
  • différentes devises pour chaque pays (suivant les cas)
  • multiplicité des canaux de paiement
  • même contenu (même langue) pour différents pays et donc contenu dupliqué

Comment diriger et accueillir le plus efficacement les clients à partir de ces constats ?

Les moyens techniques à notre disposition :

  • détection du pays où se trouve l’utilisateur par Géolocalisation IP (relativement fiable)
  • détection de la langue du navigateur et / ou langue par défaut du pays
  • créer des sous-répertoires sur un même domaine ou créer des domaines (ou sous-domaines) différents

Accueil des visiteurs

Différentes possibilités :

  • Création d’une page d’accueil « Monde » avec choix du pays par l’utilisateur (ex. : Pixmania.com, Zalando.com)
  • Arrivée sur une page internationale (Ex. : Amazon.com, Asos.com) avec la possibilité de signifier (in situ ou via une lightbox) qu’on a détecté le pays de la personne et qu’un site plus spécifique existe pour lui

Personnellement, je préfère la méthode Amazon + Asos (tiens donc…), la différence entre les deux étant qu’Amazon le fait savoir dans la page d’accueil et Asos via une lightbox beaucoup plus inévitable.

A savoir qu’une fois que le choix est fait d’un pays, il est préférable tout comme Asos de mémoriser le pays choisi (et la devise et la langue si spécifiés) dans un Cookie afin de ne plus avoir à demander.

Domaines / URLs

Différentes possibilités :

  • Un seul domaine international (.com) avec des sous-répertoires pour chaque pays, ou pour chaque pays+langue
  • Un domaine pour chaque pays (.fr, .co.uk, .de, .es,…)
  • Un mix des deux : des domaines spécifiques pour les versions les plus importantes et des sous-répertoires sur le domaine international pour les versions les moins importantes

Pas de meilleure solution, il faut voir suivant vos problématiques ce que vous préférez.

Comment éviter le duplicate content ?

Le duplicate content est considéré par Google comme le contenu d’un site copié sur un autre site. Il considère alors quel est le site qui semble être à l’origine de l’information et dégrade les autres pages « dupliquées ».

Si vous faites un site français (.fr) et un site belge (.be), tous deux en français, vous pouvez donc légitimement vous poser la question du duplicate content car il est peu probable que vous souhaitiez adapter vos fiches produits et vos pages pour les deux pays.

En fait, Google gère plutôt bien ceci est sait reconnaître quand il s’agit du même site. Vous avez d’ailleurs plusieurs méthodes pour le lui faire savoir : en spécifiant le pays de chaque site via le Google Webmaster Tools, ainsi ils ne se dupliquent pas dans le même pays, via les meta rel= »alternate » pour donner la version de la page suivant le pays.

Vous l’aurez compris, ceci est donc mieux géré si vous avez des domaines différents pour les différents sites. Si vous avez les différentes versions sur un même nom de domaine et différents sous-répertoire, c’est plus compliqué (il vaut alors mieux bien définir les metas pour montrer qu’il s’agit d’un pays différent mais le traitement est plus aléatoire et moins certain).

Lecture complémentaire : http://www.webpronews.com/internationalizing-without-duplicate-content-worries-2009-04

Ce que permettent les outils

Les outils type Prestashop et Magento pour les plus connus en France gèrent mal cette internationalisation, les limites sont nombreuses (difficulté générale d’avoir des comportements différents selon les pays, gestion pays+langue+devise hasardeuse, merchandising séparé difficile, modules non compatibles…)

Les outils plus chers (Hybris, DemandWare,…) gèrent mieux cela et vous permettent une gestion plus fine et mieux intégrée mais il vous faut bien décider votre mode de présentation et votre « logique commerciale ».

Quelques réflexions commerciales

Il arrive que certaines marques aient des représentations locales (dans un pays) et un produit que vous voudrez vendre sur un domaine .co.uk par exemple ne sera pas accepté par une firme alors que cela sera accepté par ailleurs sur votre .com ou un .fr (car non spécifique à un pays), pensez-donc à vous garder la possibilité d’activer un produit sur un pays et pas sur un autre (qui plus est si votre traduction n’est pas immédiate après disponibilité du produit).

Petite réflexion logistique

Pour la partie logistique, le plus important est que votre logisticien ait de nombreux deals avec des transporteurs reconnus nationalement dans les pays où vous souhaitez exporter (Fedex vers les US par exemple).

La position géographique des stocks a son importance aussi, près de la frontière et/ou des grosses artères.

il faut aussi que le logisticien gère bien la mise sur les colis des factures pour l’export, mais ils gèrent ça tous plutôt bien (mais il faut savoir leur fournir).

Il semble qu’on puisse demander à certains, comme Fedex par exemple, de retirer les factures après la douane quand il s’agit de cadeau. A négocier.

Bien préparer son cahier des charges

Voici une matrice intéressante à remplir pour s’éviter des oublis importants lors de la préparation de l’internationalisation d’un site : http://econsultancy.com/fr/reports/the-internationalisation-of-e-commerce

A télécharger : Exemple / Canevas – Cahier des Charges Internationalisation E-commerce

 

Si vous avez des questions précises, n’hésitez pas, je vous répondrai ou mettrai à jour cet article suivant le besoin.

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

1 Commentaire

Une réponse à “Internationalisation E-commerce et organisation de la présentation”

  1. VILLATTE dit :

    Bonsoir Romain

    Je voudrais rebondir juste sur la partie logistique car si je n’avais pas externaliser ma logistique à ORIUM pour ne pas le nommer je n’aurais jamais pu me développer sur l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie et le Royaume Uni. Grâce à ORIUM lorsque que j’arrivais à avoir 20 commandes jour du même pays, tous les soir il y avait un départ pour le pays en question et le lendemain c’était de réinjecter dans le pays en question et j’arrivais à proposer les mêmes tarifs d’affranchissement que les e-commerçants allemands par exemple ce qui permet de se développer beaucoup plus rapidement. J’avais appliqué ce concept via Amazon dont j’étais un des meilleurs vendeurs en 2010, aujourd’hui Amazon propose également ce service des livraisons en Europe même si tu n’es pas client Amazon et c’est très facile à mettre en place.

    Jean pierre

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Ou en est le Social Commerce ?

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

On parle beaucoup du F-commerce depuis quelques mois, est-ce une nouvelle révolution de l’ampleur du passage du minitel à Internet ? Est-ce la fin du règne de Google ? C’est à mon avis un peu exagéré et surtout limité car la vraie évolution, et non pas révolution, ce n’est pas tant le F-commerce que l’apparition du « social commerce« , un concept un peu plus global.

Le social commerce ce n’est pas que Facebook, même si il est énormément impliqué, mais c’est une nouvelle approche du partage des envies et du shopping avec le coté dématérialisé propre à Internet. Ce n’est donc pas une révolution ni la fin du commerce plus classique mais juste une approche incluant le partage d’informations avec son réseau web.

Chaque site peut donc faire du social commerce, sans forcément axer toute sa politique sur l’ouverture d’une boutique Facebook, même si cela peu être un premier pas c’est souvent insuffisant (voir Le f-commerce est utile et nécessaire, mais ce n’est pas l’avenir du e-commerce ).

Aujourd’hui interagir avec sa communauté, c’est à dire des gens ayant le même centre d’intérêt que vous, permet de se faire connaitre plus rapidement et représente un réel canal d’acquisition de commandes à moyen terme. Avec 600 millions d’inscrits sur Facebook il ya forcements certains de vos futurs clients.

Attention, le secteur du social commerce est encore en phase de maturation, n’espérait pas doubler votre CA en ouvrant une boutique Facebook. Comme tous les canaux d’acquisition il faut mettre en place une série de modifications et d’optimisations tout au long de la vie de ce canal. A ce titre implémenter les tags open graph peut vous aider à mieux interagir avec Facebook.

Etre compatible Open Graph c’est comme avoir une structure de page optimisé SEO, c’est en commençant tôt que vous serez le meilleur !

Voici pour vous guider quelques chiffres sur l’avancé du social commerce aujourd’hui :

Et vous comment travaillez vous l’approche sociale de votre site E-commerce ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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3 vidéos de Concerts en hologramme

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Et oui vous ne rêvez pas, après les 3 vidéos sur les exosquelettes voici 3 vidéos sur des concerts avec des hologrammes, on nage en plein futur sur Info-ecommerce mais bon c’est vendredi et qui sait, cela peut vous donner des idées pour développer votre business ! Mais tout d’abord voyons ensemble ce qu’est un hologramme.

L’hologramme est le produit de l’holographie. Il s’agit historiquement d’un procédé de photographie en relief. Aujourd’hui, un hologramme représente une image en trois dimensions apparaissant comme « suspendue en l’air ». Le mot hologramme provient du grec holos « en entier » et gramma « lettre ». Source Wikipédia bien sûr

X Japan 2008 Live

On commence donc cette série avec le concert de X Japan en 2008 avec la « résurrection » de hide, un des membre du groupe mais décédé en 1998. Les fans assistant à sa résurrection (je crois que le terme est le bon dans le contexte) ont tout simplement étés scotché par son apparition (visible à 3:30 dans la vidéo ci dessous)

Miku Hatsune en concert

Miku Hatsune est une artiste qui n’existe pas réellement, le son de sa voie étant généré avec un logiciel,vocaloid, comment en faire des concerts ? Avec un hologramme bien sûr ! Le tout a guichet fermé tellement les places se vendent comme des petits pains. Miku Hatsune est un vrai phénomène de société au Japon.


 

Attention, si vous n’avez pas l’habitude de la musique japonaise ça fait bizarre la première fois, mais vous pouvez vous cultiver 😉

Show holographique

Et voici pour finir un show holographique, réalisé par la société IVS. C’est tout aussi impressionnant mais peut être plus ancré dans « notre réalité » donc plus adaptable rapidement dans nos contrés.

Benoit Gaillat

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3 vidéos sur les exosquelettes

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Les exosquelettes vous connaissez ? Ce sont des sortes de vêtements en métal  (d’ou des sortes de squelettes externes) destinés à assister les muscles du corps humain pour leur permettre d’accomplir des taches jusque là impossible. Dit comme cela on à l’impression d’entendre de la science fiction, ce n’est pas tout à fait faux puisque les exosquelettes ont été imaginés par les écrivains de science fiction.

Sauf que depuis quelques années les progrès de la technique les ont rendus réels, voici 3 exemples en vidéo d’exosquelttes

HAL (Hybrid Assistive Limb) de Cyberdine

J’avais déjà parler de Cyberdine lors du forum netexplorateur de l’unesco mais voici enfin une démo vidéo  (japonais sous titré anglais):

Note : la qualité de la vidéo est meilleure que la miniature générée par Youtube

Si vous êtes pressé allez à 3’50 pour voir le prototype en action.

L’exosquelette militaire de SARCOS


Là on rentre dans la catégorie un peu flippante des exosquelettes militaires, je vous laisse admirer le « potentiel »

il y a encre pas mal de travail pour le rendre indépendant mais un prototype fonctionne apparemment avec un moteur thermique et quelques heures d’autonomie

ReWalk un exosquelette pour les paraplégiques

A l’inverse du robot militaire voici un prototype d’exosquelette permettant aux paraplégiques de pouvoir remarcher de façon indépendante

Benoit Gaillat

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Une réponse à “3 vidéos sur les exosquelettes”

  1. […] oui vous ne rêvez pas, après les 3 vidéos sur les exosquelettes voici 3 vidéos sur des concerts avec des hologrammes, on nage en plein futur sur Info-ecommerce […]

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Le futur vous le voyez comment ?

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Internet est un des secteurs qui a le plus révolutionné notre société depuis ces 15 dernières années, et ce n’est peut être rien comparé aux 15 prochaines !

Si vous aimez les nouvelles technologies voici 3 visions du futur par tois des plus grands acteurs du hi-tech du monde, peut être y trouverez vous un peu d’inspiration pour une nouvelle start-up ?

Le futur selon microsoft

Les nanotechnologies vues par Nokia


Le futur vu par NTT docomo

Attention il y a vraiment des trucs de fous dans les vidéos, je pense qu’il va falloir attendre un peu mais bon, le futur c’est cool 🙂

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

1 Commentaire

Une réponse à “Le futur vous le voyez comment ?”

  1. Wahle@Camera endoscopique dit :

    Celle que je préfère c’est celle de Nokia sans aucun doute. C’est à mon sens la plus intéressante avec des idées fraiches. Microsoft avec son gros budget, nous donne à voir du déjà vu (même si la forme est là) : j’avais l’impression de regarder minority report (sorti en 2002…). Sinon la fiction japonaise doublée en américain tout plein de bon sentiments j’ai un peu moins accroché, mais merci pour ces vidéos 😉

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Compte rendu du forum Netexplorateur 2011

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

J’ai eu la chance de décrocher une invitation grâce à Techcrunch pour le forum Netexplorateur 2011 qui se déroulait du 3 au 4 février dans les locaux de l’UNESCO à Paris. Netexplorateur dont le rôle, je cite, « est de fournir aux décideurs des entreprises et aux responsables des pouvoirs publics des clés pour appréhender, comprendre et s’adapter à la révolution numérique en marche dans notre société » sélectionne donc tous les ans des projets innovants afin de les présenter lors du forum Netxplorateur et organise des conférences sur les thématiques en vogue.

C’est d’ailleurs très rigolo de faire une comparaison entre le salon emarketing de la porte de Versailles et le forum Netxplorateur, dans le premier Facebook était sur toutes les lèvres, dans le deuxième Facebook était à l’honneur il y a deux ou trois ans …  vous en tirez les conclusions que vous voulez bien sûr 🙂

Les startups sélectionnées par Netexplorateur

Sur 400 dossiers présentés Netexplorateur en a sélectionné 10 et a élu un vainqueur, voici les présentations

mPEDIGREE, désigné comme le grand gagnant du forum Netexplorateur de cette année, permet de vérifier, grâce à un sms et un code de série à usage unique, si le médicament que vous allez acheter est bien un vrai et non une copie ou carrément un faux. Il faut savoir qu’en Europe le taux de contrefaçon des médicaments est de 0.2 % mais en Afrique il peut atteindre entre 30 et 80% en fonction des pays (source Bright Simons). La solution de mPedigree est d’une simplicité déconcertante et correspond aux usages des télécommunications en Afrique (beaucoup de mobiles, pas de lignes fixes). Une belle innovation sociale basé sur une techno low cost (le sms) . http://www.mpedigree.org

HAL, Hybrid Assistive limb, est un projet d’exosquelette pour aider les personnes à mobilité réduite ainsi que les travailleurs de force. Le projet vient bien évidement du Japon et comporte tout un tas références Geek : HAL est bien sûr en référence à 2001 l’odyssée de l’espace,  la société s’appelle Cyberdyne, inspiré par Terminator. Bref la science fiction débarque en force dans la réalité . http://www.cyberdyne.jp/english/

E-skin est aussi un projet robotique ( le deuxième est dernier projet dans ce domaine) et propose de créer une peau synthétique avec une technologie à base de nanofils pour les robots afin de leur apprendre le sens du toucher. Cela permet, entre autre, de manipuler avec précision des objets en y employant la force suffisante sans les casser (du verre par exemple). Les exemples sont illimités, on peut imaginer très facilement un robot triant des oeufs délicatement pour les ranger sur une chaîne de conditionnement. http://newscenter.berkeley.edu/2010/09/12/eskin/

Natural Security, un projet made in France, est un système d’authentification biométrique facilitant et sécurisant le paiement digital et qui permet de stocker sur une carte à puce ses informations. Le but est de pouvoir s’authentifier de façon bio-métrique sans laisser ses traces (ADN et web) traîner un peu partout. Un bon compromis entre la sécurité et l’anonymat ? A voir à l’usage car je dois admettre que le concept m’échappe un peu. http://www.naturalsecurity.com/

Flattr est un projet de financement collaboratif sur un mode proche du P2P. Le projet a été initié par Pete Sunde Kolmisoppi, un des co-fondateurs de The Pirate bay. Le concept est de créer un mode de micro paiement ultra simple pour permettre de rémunérer les contenus digitaux, en pratique cela fonctionne un peu comme le « like » de Facebook ou le bouton retweet en bas de cet article, il vous suffit de cliquer sur le bouton pour rémunérer le contenu de façon simple. Par exemple si vous ajoutez 10 € sur votre compte FlattR et cliquez sur le bouton flattR de 10 contenus, à la fin du mois chaque contenu sera payé 1€, si sur la même période vous aviez cliqué sur 1000 contenus, chacun aurait reçu 1 centime. Pour voir le fonctionnement à grande échelle vous pouvez consulter numérama qui l’a mis en place, y compris sur les commentaires. http://flattr.com

Censo est un projet brésilien de recensement de la population grâce à un boitier électronique. C’est le premier recensement d’une population, de 200 millions d’habitants tout de même, de façon 100% électronique. Cela permet grâce à la géolocalisation de dresser un tableau précis de la répartition de la population brésilienne. Afin de faire passer le message aux population les acteurs des télénovelas brésiliennes ont même était mis à contribution pour  intégrer le recensement électronique dans leurs scripts. http://www.censo2010.ibge.gov.br/

Datasift sert à, je cite, « donner du sens à la masse des messages émis par les réseaux sociaux en isolant et en géolocalisant en temps réel la seule information pertinente pour l’utilisateur » . La masse de données produites ne cessant d’augmenter, Datasift propose de filtrer dynamiquement ces informations pour en extraire l’essentiel sur la thématique de votre choix. Le mot à la mode pour designer ce procédé est « curation » mais il faut admettre que c’est assez moche. http://datasift.net/

Obami est un peu le carnet de note 2.0 qui met en relation enseignants, élèves parents et écoles pour partager et communiquer dans un environnement sécurisé. C’est un principe de « transparence limité » intéressant, Obami rend plus clair les relations entre tous ces intervenants mais protège ces espaces de transparences les uns des autres. Je n’ai pas très bien compris le business model et qui payait quoi mais le potentiel social et humain est incontestable. http://www.obami.com/

Mytown est une sorte de mélange entre le Monopoly, Foursquare et Cityville. C’est un jeux édité par la société Booyah, fondée par des anciens de chez Blizzard et rentable en 3 semaines seulement . Je pense que c’est une des futures star du web vu le succès colossal de leurs applications de casual gaming. Le principe de Mytown est de faire des check-in (Foursquare) et d’acheter les bâtiments de sa ville pour toucher des loyers lorsque les autres y passent (Monopoly) le tout de façon sociale car connecté avec les autres 3,3 millions d’autres joueurs (Cityville).  http://www.booyah.com/

LewatMana propose aux Indonésiens des informations sur la circulation en crowd-sourcing. les automobilistes informent le réseau LewatMana des conditions de circulation de l’endroit ou ils sont et LewatMana met à disposition ces informations aux autres automobilistes qui peuvent ainsi adapter leur trajet en fonction des embouteillages. Écologique, collaboratif et très utile il y a fort à parier que ce service va se développer un peu partout sur le même concept tellement le temps perdu dans les embouteillages et frustrant. http://lewatmana.com/

Et sinon autour du forum ?

En dehors des nominés je retiendrait la présentation de Bernard Cathelat que je ne connais pas mais qui à fait une présentation très intéressante, mais un peu longue, sur les scénarios tendanciels de la révolution socio-numérique, je pense que je vais aller chercher quelques uns de ses bouquins pour parfaire mes connaissances de l’aspect « mutation du monde » grâce à Internet.

J’ai également pu rencontrer et faire un peu connaissance avec Olivier de 42 stores, Claude de Syllabs et Axel de Yoocasa. Les discussions étaient très sympa et très enrichissantes.

Un grand merci donc à Techcrunch qui m’a offert une place pour un évènement très sympathique et formateur sur les nouveaux concepts de start-up !

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

3 Commentaires

3 réponses à “Compte rendu du forum Netexplorateur 2011”

  1. gougeule dit :

    Déformation marketing ou simplement des spellings mistakes : datashift et lewatamania à la place de Datasift et LeWatMana – Pourquoi???

  2. bgaillat dit :

    Simplement une relecture un peu trop tardive 😉 Merci de l’avoir signalé j’ai corrigé les noms.

  3. […] déjà parler de Cyberdine lors du forum netexplorateur de l’unesco mais voici enfin une démo vidéo  (japonais sous titré anglais): Note : la qualité de la vidéo […]

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Bonne année 2011 ! (Avec des news inside)

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Et voila, 2010 c’est fini et 2011 nous ouvre grand les bras avec des opportunités de développement formidables. Plutôt que de me risquer à faire des prévisions sur les prochaines révolutions dans le monde du E-commerce je préfère vous parler de l’évolution du blog info-ecommerce car beaucoup de choses vont changer en cette année 2011.

Premier changement : je redeviens E-commerçant !

Et oui grande nouvelle, après plusieurs semaines de recherche (voir : Recherche start-up ayant besoin d’un pro du E-commerce ) et plusieurs dizaines de contacts j’ai finalement pu choisir le projet qui me convenait.  Je suis donc depuis quelques jours co-fondateur de MeilleursVinsbio.com, site de vente en ligne de vins biologiques de qualité. C’est donc toute une nouvelle aventure qui correspond à tous mes souhaits :

  • Un marché de niche qui montre des signes de croissance
  • Un vrai potentiel de marque de qualité à développer autour de la charte d’excellence, véritable ADN  et valeur ajoutée du site.
  • Une équipe du tonnerre : Un gérant (Xavier), le meilleur jeune sommelier de France 2007 Antoine Pétrus et un spécialiste E-commerce (Moi)
  • Déjà plus de 2300 personnes qui apprécient le projet sur Facebook
  • Et des projets plein la tête bien sûr 🙂

Bien sûr il y a énormément de travail, c’est pourquoi si vous voulez nous aider voici une petite liste de choses qui nous feraient très plaisir :

  • Passez une commande pour déguster chez vous de très bons vins biologiques livrés en 24 heures ->http://www.meilleursvinsbio.com
  • Parlez-en à vos amis, sur votre blog, sur Facebook
  • Si vous avez un blog ou un site faites un petit lien vers Meilleursvinsbio, ça aide énormément !
  • Proposez-nous votre savoir faire (prestataires ou compétences) -> contact@meilleursvinsbio.com

Même si le site est déjà lancé c’est une aventure qui va m’occuper une grande partie de cette année mais qui sera une formidable opportunité de partager avec vous cette aventure de l’intérieur et de publier encore plus de retours d’expérience et d’astuces pragmatiques. Rassurez vous le blog ne va pas se transformer en vitrine publicitaire, par contre c’est sûr que vous y trouverez peu d’articles en 2011 sur les sites de vente en ligne de vins 😉 . Nous allons essayer de garder un rythme intéressant, un article tous les jours ou tous les deux jours, et pour cela vous pouvez lire la news suivante.

Deuxième changement : de nouveaux blogueurs sur info-ecommerce

Le E-commerce c’est beaucoup plus que l’achat /vente de produits, il est donc normal d’essayer de faire le tour de l’éco-système E-commerce de façon un peu plus large. C’est ce que nous allons faire cette année  avec l’intervention de plusieurs nouveaux auteurs sur le blog. Certains pour des articles assez précis et d’autres pour des séries un peu plus longues mais toujours avec cette envie d’aider et d’accompagner les e-commerçants au travers du partage d’expériences.

Pour l’instant il y trois nouvelles personnes de prévues mais si vous pensez pouvoir apporter une plus-value au E-commerçants contactez nous ! http://www.info-ecommerce.fr/contact.

Ces trois interventions seront l’occasion d’approfondir certains thèmes encore peu explorés sur ce blog afin de ne pas tourner toujours autour du web-marketing et d’avoir une approche un peu plus globale. Dans la même veine avec Romain nous allons interviewer des acteurs non e-commerçants, comme des prestataires de services, afin de vous faire connaitre des nouveautés qui pourraient peut être vous intéresser.

Comme vous le voyez il reste encore beaucoup à faire pour cette année 2011, je sais que Romain prépare également une surprise mais il l’annoncera en temps voulu 😉

Et vous, des nouveautés de prévues pour cette année ?
Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

5 Commentaires

5 réponses à “Bonne année 2011 ! (Avec des news inside)”

  1. Benjamin dit :

    Super nouvelle !
    Bonne année à toi et tous mes voeux de réussite pour tes nouveaux projets 🙂

  2. bgaillat dit :

    Merci Benjamin,
    J’espère que les ventes de Noël ont été bonnes pour ta boutique !

  3. Ben dit :

    Le bio a la côte en ce moment, j’espère qu’il en sera de même pour le vin!
    Bonne année et bonne continuation 😉

  4. Loïc dit :

    Bien (re)venu au club et que cette année nous soit tous profitable :-p

  5. Franck dit :

    Félicitation Benoit pour cette nouvelle aventure avec « meilleursvinsbio » !

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La vraie révolution de la Freebox V6

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Il y a deux jours Xavier Niel, le patron du fournisseur d’accès à Internet free, à, lors d’une grande messe digne d’Apple, annoncé le lancement de la Freebox V6 qui a pour nom la Freebox révolution.

Accueilli comme le messie par toute la presse (voir google actualités) peu de monde à détecter la réelle révolution de la Freebox : la hausse de 20 % du prix de l’abonnement pour les clients de Free en dégroupage total !

la Freebox V6

Pendant que tous les concurrents réfléchissaient à trouver des solutions pour financer le déploiement de la fibre optique et à sortir du model de forfait à 29.99 €, instauré par free, Free propose une nouvelle box en se basant sur les codes de communication, marketing et produits établis par Apple pour faire passer une augmentation immédiate de 20% du prix.

L’abonnement reste à 29.99 € mais Free facture 5.99 supplémentaire pour « dégroupage total », il faudra ajouter à ça la hausse de la TVA prévue d’ici deux ou trois mois et on se retrouve avec un forfait au alentour de 39.99 €.

De quoi largement booster le revenu par utilisateur (ARPU), d’environ 36 € en 2009 (Source ), au détriment de tous les concurrents qui augmenteront également leur tarifs mais sans présenter l’image d’innovateur de Free.

La Freebox révolution est donc un très beau projet de la part de Free pas seulement par le coté technique du produit mais surtout par le coté marketing et communication qui permet cette révolution de modèle tarifaire en libérant Free de son propre carcans établi en 2002.

Pour moi Xavier Niel est immanquablement le Steve jobs Français …

Steve Jobs, patron d'Apple

Xavier Niel, patron de Free

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

9 Commentaires

9 réponses à “La vraie révolution de la Freebox V6”

  1. Olivier dit :

    amusant 🙂

    mais l’honnêteté journalistique imposerait de dire que pour cette augmentation colossale de 6 € par mois (NB, le prix n’a pas bougé depuis des années), Free offre JUSTE l’illimité vers les portables

    A vous de voir combien cela vaut…

  2. Romulus dit :

    Olivier juste l’illimité vers les portables…. Mais vous plaisantez j’espère. Vous faites fi des incroyables évolutions technologiques de cette nouvelle freebox V6. Regardez avant de dire d’écrire n’importe quoi . Un peu de sérieux quand même

  3. Edouard dit :

    @ Romulus : je pense qu’Olivier faisait de l’humour ! 😉
    @ Olivier @ Benoît : Effectivement, moi je note surtout que pendant que tous les FAI s’arrachaient les cheveux pour savoir comment garder un pack à 30€ innovant, Free a su prendre le contrepied en proposant un pack plus cher, mais avec tellement d’innovations et de services que la hausse des prix passe en douceur. Au regard des évolutions présentes sur cette Révolution, au premier rang desquelles l’illimité tous opérateurs mobiles (autour de 100€ chez n’importe quel opérateur), la hausse des prix n’a pas l’air de gêner grand monde…. 2 millions de Révolutions commandées en 24h… 😉

  4. bgaillat dit :

    @Olivier et @Romulus : oui tu as raison , heureusement qu’il y a des services « en échange ». Ce que je veux souligner c’est surtout la rupture du model économique de Free de ces 8 dernières années.
    Avant = on empile les services dans un pack a 29.99 € et tous les concurrents s’alignent
    Aujourd’hui = Free n’hésite pas à faire payer l’amélioration des services (intéressants certes mais ce n’est pas le point de mon article).
    C’est en rupture complète avec leur système, ils l’annoncent en fanfare et tout le monde est content je trouve ça très très fort 🙂

  5. francki dit :

    Pour moi le calcul est vite fait: ayant un forfait sur mon fixe de 240mn sur portables à 17 € mois.A partir de janvier il n’existera plus, donc vu que je suis en dégrouper, je réalise une économie de 17 € et bien sur n’ oubliant pas son évolutions ….

  6. ToMa dit :

    Ça prouve bien que les gens sont prêt à dépenser un peu plus si on ne les prends pas pour des vaches à lait.
    Au final Free et les freenautes donnent une bonne leçon à la concurrence.

  7. gudes dit :

    J’ai 2 garcon de 24 et 27ans qui telephonent tous les jours à leurs copains et surtout leurs petites copines sur portable, résultat de la facture de free le mois dernier >90 € soit 60 € de plus.Rien que pour cela le calcul est vite fait.36€ mois plutot que 90 plus 2 abonnements portable .En plus ,pour que les concurents s’alignent sur les nouveautés de la v6 , cela coutera beaucoup plus que 36 € par mois…Voila ,malgré cette augmentation,Free reste devant ces concurents.

  8. Eric dit :

    En faite le coût total si on n’est pas dégroupé c’est 29,99, plus l’abonnement au téléphone à FT. Donc les 6€ c’est peu en comparaison. Surtout si on détaille bien tous les plus offert dans la V6. Et cerise sur le gâteau, chez Free cela fonctionne bien et la Hot Line est efficace. Je suis un client Free de la première heure qui ne perd pas de temps ni d’argent avec son FAI. Bravo Free, continuez

  9. Sebastien dit :

    Effectivement, cette nouvelle stratégie de Free est vraiment très bien pensée.

    D’autant que l’argument commercial « illimité vers les portable » permet aussi à Free de préparer son entrée sur le monde des abonnements mobiles (2012 ?).

    Je me permettrai une petite remarque: quid des boxs actuelles des abonnés ? Seront elles remplacées uniquement sur demande ?

    En conclusion, je suis d’accord avec Benoît, Niel n’a rien à envier à Jobs… Toujours un coup d’avance sur la concurrence !

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