Catégorie : FAQ Ecommerce

Enfin une FAQ 100% E-commerce. Posez vos questions sur l’ecommerce et obtenez des réponses. Les questions fréquemment posées en e-commerce trouveront une réponses ici. N’hésitez pas a nous transmettre vos questions e-commerce afin que nous puissions y répondre dans cette FAQ


Pourquoi il ne faut (surtout) pas baisser ses prix

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Lorsque l’on parle E-commerce il y a un sujet qui préoccupe pas mal les e-commerçants : comment animer son site E-commerce. Il y a bien sûr beaucoup de possibilités mais l’une d’entre elle, baisser ses prix, revient assez régulièrement. Faire une animation commerciale en baissant ses prix peut être une assez mauvaise idée pour plusieurs raisons :

C’est d’abord une corde facile, celle que l’on a tendance à tirer un peu trop régulièrement en cas de baisse des ventes, mais plus on l’utilise moins elle devient efficace. Elle habitue également vos internautes à voir leurs produits préférés moins cher et peut donc retarder un acte d’achat en attendant une baisse de tarif.

une calculatrice c'est utile pour calculer sa marge

Mais le problème le plus important c’est surtout que cela revient extrêmement cher de baisser vos prix, voici la démonstration à l’aide de quelques chiffres. Partons du principe que vous réalisez 1 millions d’euros de CA et 20% de marge en moyenne. Sur un produit vendu 100 € vous gagez donc 20 € et le coût du produit est de 80€ . Vous vendez donc 1 000 000 / 100 = 10 000 produits dans l’année.

Si vous voulez lancer une promotion en vendant le produit à 90 € (soit une baisse de prix de  10 % ) vous allez générer seulement 10 € de marge par produit vendu. A la fin de l’année pour réaliser la même marge ( soit 200 000€) il vous faudra non pas vendre 10 000 produits mais bien 20 000 !

Avant promotion : 10 000 produits à 100 € et 20% de marge = 1 000 000 € de CA et 200 000 € de marge

Après promotion : 20 000 produits à 90 € et 10% de marge =  1 800 000€ de CA et 200 000 € de marge

 Alors certes le CA est en hausse mais vous avez travaillé presque 2 fois plus pour la même création de valeur pour vous (la marge). Vous allez me dire qu’un plus gros CA permet de mieux acheter et de faire baisser ses coûts mais qu’en est’il de l’investissement nécessaire pour créer le double de votre CA ? Tout ça pour proposer une baisse de seulement 10% du prix, imaginez quand vous faites une réduction plus importante ce que vous devez fournir comme effort…

Le vrai challenge du E-commerce ce n’est pas les prix bas, c’est le travail d’Amazon, de Cdiscount et avec des services achats qui comptent en centaines de millions d’euros c’est difficile d’arriver à leur niveau. Non le vrai challenge c’est d’améliorer la valeur ajoutée de votre site et votre valeur ajoutée que propose votre site E-commerce.

Cet article est volontairement un peu caricatural pour souligner le problème de façon appuyé mais le concept reste valable pour la majorité des sites E-commerce. Plutôt que de chercher à baisser vos prix essayez de travailler votre offre et vos services pour offrir une alternative agréable à vos concurrents, surtout si vous n’avez pas une structure adaptée au low -cost.

L’indicateur le plus important à suivre en E-commerce (voir liste des KPIs ecommerce ) d’après moi n’est pas le chiffre d’affaires (c’est vrai uniquement à partir du seuil de viabilité) mais plutôt la marge moyenne générée par commande, en dessous de 10€ de marge brute par commande c’est difficile de vivre, entre 10 et 20 on peut travailler et au dessus de 20-25 cela devient réellement intéressant.

 

 

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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13 Commentaires

13 réponses à “Pourquoi il ne faut (surtout) pas baisser ses prix”

  1. Régis Dabo dit :

    Analyse peut-être « caricaturale » mais tellement vraiment, ce n’est pas seulement le CA qui fait la rentabilité d’une entreprise.
    Quand on voit le CA de certains e-commerçants, il serait intéressant de connaître en parallèle la marge dégagée pour avoir une vraie visu de la rentabilité de ces entreprises…

  2. Jeremy dit :

    Merci pour cet article et le renvoi vers les KPIs listés par Romain.
    Effectivement, le maintien d’une tarification harmonieuse (j’entends par la, sans soubresauts incessants des prix) passe par la création de la notion de valeur ajoutée apportée par votre e-commerce.
    Cela passe par l’ergonomie du site, son positionnement, et evidemment le SAV.
    Les prix bas sont dans l’ere du temps et les internautes cherchent les bonnes affaires partout, ne sommes nous pas consommateurs nous aussi?

    Par la meme, nous nous sommes tous posé la question en creant notre e-commerce de ce que nous pourrions apporter de plus par rapport aux autres et qui nous manque lorsque nous consommons habituellement.

    @ Regis, pour la seconde partie de ton post: c’est sans doute pour ça que la plupart des sociétés ne publient pas leurs comptes 🙂 et aussi bien entendu le fait de ne pas attirer trop de concurrents pour les plus profitables d’entre elles..

  3. @Regis il ya beaucoup de E-commerçants qui ne pensent qu’au CA mais ce n’est pas ça qui fait vivre une entreprise, c’est la marge, la création de valeur.

    @Jeremy : des prix bas oui mais pas au détriment de la marge. Ca se négocie avec ses fournisseurs pour des OP spéciales et/ou une mise en avant programmée mais surtout pas des prix bas à l’arrache…

  4. Jeremy dit :

    JAMAIS au détriment de la marge..
    Et surtout comme tu le disais, il faut laisser ça aux geants du secteurs, c’est leur job..

  5. Guilhem GLEIZES dit :

    @Benoit
    je suis d’accord avec ton analyse dans les grandes lignes 😉
    Cependant la course au chiffre reste hélas nécessaire :

    – pour mieux acheter et donc mieux marger (que se soit par la baisse du prix
    d’achat en direct ou par les RFA)

    – pour une bonne rotation du stock et donc maintenir son fond de roulement…car la tréso reste un des facteurs clés du commerce (et donc du e-commerce)

    -enfin en phase de lancement la course au CA et donc au volume de commandes (dans ton exemple) permet de rapidement se constituer un fichier client … à un coût qui reste bien sur à mesurer puisqu’il est payé par la marge.

  6. Merci Guilhem 🙂

    Mieux acheter est important en effet et passe souvent par des volumes d’achat plus important mais quand tu vois les grands qui sont en pertes avec des volumes d’achat de fou il ne faut as se mentir : grandir oui mais en faisant de la marge.

    Pour la rotation du stock en effet, il faut parfois sacrifier un peu de marge pour récupérer de la trésorerie, le cash c’est le souci N°1 du E-commerce …

    En effet au lancement le concept est un peu différent, je parlais surtout de la phase de maturité d’un projet E-commerce. il est bien sur nécessaire d’avoir une base solide de CA

  7. Yop dit :

    20-25 % de marge, pour que cela devienne intéressant ?
    Tout dépend de la quantité, un petit commerçant doit au moins appliqué un coefficient de 2 pour espérer être viable.

  8. Je ne parlais pas de 20-25% de marge pour que ça soit intéressant. les 20% de marge dans l’article sont imaginaire, juste pour le calcul.

    En fin d’article je parle de 20 à 25 euros de marge générée sur chaque commande, la c’est intéressant, on paye l’acquisition, la logistique et les frais.

  9. Alain dit :

    Bonjour,
    Félicitations pour votre article Benoît.
    Il est courageux de parler publiquement de marge, encore plus de faire une démonstration simpliste à souhait.
    Tout est donc dans la « Valeur ajoutée » que vous apportez à vos clients et qu’ils sont prêts à rémunérer.
    Pour l’instant, sur un marché grand public, force est de constater que le marché est largement dominé par des acteurs qui ne « justifient » pas leurs marges et qui ont plus une approche manipulatoire des clients. La marge servant à rémunérer ce savoir faire, les banquiers et les actionnaires.
    Une autre approche du commerce est une approche « responsable ».
    Ceci dit, la clef d’un positionnement commercial et notamment sur le Net où tout se compare reste LE PRIX.
    Combien de sociétés apportent d’excellentes informations à valeur ajoutée et n’ont pas la réussite qu’elles devraient… ?
    De tout coeur avec les acteurs « responsables » de ce monde en leur souhaitant de ne pas se faire laminer ou bouffer par les loups.
    Les belles « stories » (story telling) unitaires ne font pas la réalité de la réussite durable et généralisée.
    D’autant que les places sont « chères ».
    Pour finir, je rappelle cette belle phrase d’un grand homme d’affaires :
    « Je fais mon CA avec mes clients, ma marge avec mes fournisseurs (internes ou externes). »
    Bien à vous,
    Alain
    PS : N’oublions pas que le e-commerce pro génère bien plus de CA… Sur des plate-formes d’enchères très axées sur le prix…

  10. Roms dit :

    D’accord avec le contenu de l’article, pas avec le titre 😉 bon article par ailleurs !

  11. Merci Romain, Quel serait le titre approprié d’après toi ? 🙂

  12. Roms dit :

    Pourquoi il faut faire très attention avant de baisser ses prix

    Nous on y est contraints par tous les bouts (prix / stocks / marge imposée / élargissement du public / attrait du public sur ce segment de marché que lorsqu’il y a des promotions,…)

  13. Delphine Desmarets dit :

    Complètement d’accord avec toi, j’ai travaillé 12 ans chez Vilebrequin (les maillots de bain) et en 12 ans on a pas soldé un seule pièce dans les 60 boutiques du réseau, j’aimerai suivre cet exemple.

    Le problème c’est qu’il est difficile d’imposer son prix quand on est pas ou peu connu, et d’autant plus sur internet où les clients n’ont pas la possibilité de constater la qualité des produits et donc d’évaluer leur rapport qualité / prix.

    Personnellement avec Torpille je ne peux pas marger comme je devrais le faire, sinon je n’aurais pas un volume de ventes suffisant pour renouveler mes collections et donc pour véritablement lancer ma marque.

    Mes caleçons devraient être commercialisés 32€ pièce, mais je suis obligée de revoir mes prix à la baisse (28€) pour espérer convaincre plus de clients.

    Du coup c’est une partie de ma marge qui s’envole, j’espère juste pouvoir vendre un jour mes produits à leur juste prix !

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Le client doit il être le roi ?

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Depuis l’arrivée d’Internet et du E-commerce il y a une explosion de nouveaux sites marchands, 100 000 sont prévus en France en 2012. La concurrence est de plus en plus vive, même sur des niches, avec une pression concurrentielle assez forte sur les marchands.

Quoi de plus simple en effet que de passer d’un site à l’autre et de comparer les prix ? La relation de force est clairement à l’avantage des consommateurs.

Dans cette concurrence générale il est souvent admis qu’il faut traiter ses clients comme des rois pour espérer survivre dans la jungle du e-commerce.

Alors faut’il vraiment considérer le client comme un roi ?

C’est un peu une fausse question car aujourd’hui la majorité des sites e-commerce essayent de plaire un maximum à leurs clients  même si les façons de le prendre en compte sont différentes.

Il y a deux façon de voir les choses.

On peut considérer ses clients comme des roi parce que :

  • Mes clients peuvent aller chez le concurrent d’un moment à l’autre ?
  • Je suis fondamentalement convaincu que bien servir mes clients et ma priorité ?
Ce n’est pas du tout la même approche et les réponses à apporter ne sont donc pas les mêmes.

Dans le cas N°1, considérer le client comme un roi est une façon de se démarquer de ses concurrents et de « faire mieux » qu’eux. Je ne suis pas un grand fan de cette approche, cela sous entend un manque de valeur ajoutée sur les autres aspects de votre site e-commerce.

C’est typiquement la distribution de bons de réduction à tout va pour « retenir les clients » et les inciter à passer commande…  Si vous êtes dans ce cas là essayez de voir quelle est la valeur ajoutée perçue par vos clients et essayez de travailler d’autres points que le seul argument du prix.

De plus l’idée que la concurrence ait un impact sur la qualité de votre relation client m’interpelle. Cela veut’il dire que dans un environnement non concurrentiel vous n’auriez pas la même attention vis a vis d’eux? Si vous répondez oui c’est mauvais signe pour créer une relation de confiance avec vos clients.

Considérer que son métier est de servir ses clients de la meilleur des façons est une approche beaucoup plus sincère et constructive. Cela permet de mettre le client au coeur de votre activité e-commerce et non pas juste en « acheteur » de vos produits. C’est prendre en compte ses envies et attentes dans le choix de vos produits, dans la conception de votre site, bref dans l’ensemble de votre activité.

Amazon,par exemple, à un excellent service client mais ce n’est pas le « coeur » de leur business. Leur coeur de business c’est de fournir de bons produits à des prix accessibles de façon qualitative.

Le client est au centre de l’entreprise mais c’est l’ensemble de ses besoins qui sont étudiés et non pas juste le risque qu’il aille chez le voisin.

Et vous que pensez vous de vos clients ? Les considérez vous comme des rois ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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7 Commentaires

7 réponses à “Le client doit il être le roi ?”

  1. » Les articles incontournables de la semaine - Wizishop Blog Ecommerce dit :

    […] Le client, jusqu’où a-t-il droit d’aller ? Peut-on considérer le client comme roi ? (Info-ecommerce) […]

  2. Jérôme dit :

    j aime bien ton approche sur le sujet…je suis tout a fait d’accord avec ton point de vue…je pense qu’il est nécessaire de voir la relation client dès la base…celle ci ne doit pas être un simple argument marketing de façade mais bien une motivation profonde..
    On le voit avec les grandes enseignes qui essaient de jouer sur la relation client dans leur pubs, puis sur le terrain les employés ne sont pas formés c’est un désastre car le client sera d’autant plus frustré…

  3. Merci Jérôme, c’est exactement ça ! Pour avoir un discours cohérent sur le terrain il faut que les équipes soient formées à servir le client et cela n’est possible d’après moi que si le client est au centre de l’entreprise.

  4. Jérôme dit :

    je suis tout a fait d’accord c’est pour cela que je pense que le marketing et le management sont indissociables dans ce cas.

  5. Ludovic dit :

    Je dirai aussi que ça dépend de ce que tu vends et de ton positionnement sur le marché. Traiter son client comme un roi, c’est rarement une question de prix, mais d’écoute et de considération du client. Le bon de réduction » ne doit intervenir qu’en dernier, la cerise sur le gateau.

    Il y a des sites et des catégories de produit comme le luxe pour lesquels le client attend naturellement plus que la moyenne. Quand on paye le prix fort pour un article sur la boutique Vuitton ou Boucheron, on attend forcément un peu plus de considération qu’un simple email de confirmation de commande, ou d’être livré à temps. Ce genre de clientèle n’attend pas un BR mais du service, de la relation personnalisée.

    A contrario, quand on achète chez Cdiscount ou Tati, on se satisfait déjà largement d’avoir été livré en temps et en heure… (je viens encore d’en faire la mauvaise expérience sur ce point chez Tati.fr).

    Pour les petits e-commerçants, je pense qu’ils n’ont pas vraiment le choix. A produits similaires avec les gros concurrents, il leur est impossible de se battre sur le terrain des prix/ promo. il ne leur reste donc que la carte du service et de la relation client personnalisée, chose que les mastodontes du secteur ne peuvent plus faire car ce n’est plus le commerçant lui même qui est derrière le téléphone ou son écran de gestion des commandes, mais des employé pas toujours bien formés (on y revient…).

    PS : bravo pour ce nouveau thème et pour ton Favor’i !

  6. Salut Ludo, bien sûr le niveau du service clients attendu par les clients diffère selon le positionnement de ta marque mais on peut positionner le client au centre de ses attentions sans forcément avoir un service client de fou.

    Pour les petits e-commerçants la vraie problématique d’après moi est la création de valeur ajoutée. Faire du retail « comme les grands » ne marche pas, il faut trouver des axes de différentiation et le service clients n’est qu’une possibilité (et pas la plus facile) parmi d’autres.

  7. Rénald Sabat dit :

    Bonjour,
    Je ne pense pas que le client doit être considéré comme ‘Roi’. Pour moi, la relation commerciale est avant tout une collaboration. Chacun y a son intérêt. On l’oublie parfois mais même un client a un intérêt à travailler avec un fournisseur plutôt qu’un autre.
    Il faut bien sûr faire de son mieux pour que cette relation fonctionne au maximum mais il ne faut pas non plus perdre de vue qu’un client, auquel par exemple on accorderait souvent des conditions priviliégiées, de fortes remises ou que sais-je, à long terme ne sera peut être plus ‘rentable’ pour le fournisseur.

    Mon expérience est dans le packaging.

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Comment animer un site Ecommerce ?

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

Animer un site E-commerce est une des activités les plus importantes du métier de E-commerçant, cela consomme beaucoup de temps et peut parfois être compliqué si l’on connait mal son marché.

L’animation d’un site E-commerce permet de montrer que votre site est vivant et augmente donc la confiance des internautes.

Imaginez qu’au mois d’octobre vous trouvez un bandeau « Saint Valentin » sur un site E-commerce il y a peu de chance que vous finalisiez votre commande non ? Voici donc les éléments les plus importants pour animer votre site E-commerce.

L’animation de la homepage

Votre homepage est sûrement l’endroit le plus visité de votre site, il est donc normal que ce soit le premier emplacement à animer.  Plusieurs solutions s’offrent à vous :

  • Des bannières classiques (tous les formats sont listés ici sur le site de l’IAB)
  • Des blocs de produits de type carrousels
  • Des listings de produits (derniers arrivages, les plus vendus etc…)
  • Un édito au format texte présentant rapidement une news sur un thème d’actualité.
Après les solutions sur la forme voici quelques indications de fond pour animer votre homepage :
  • Les évènements de l’année : rentrée des classes, Noël, Saint Valentin, le Nouvel An, l’été etc…
  • Vos évènements : nouveaux produits, nouvelles gammes, refontes graphiques, déménagements etc…
  • Les partenariats avec d’autres sites/ boutiques (on et off-line)
  • L’actu de votre secteur : défilés, salons, innovations
  • Vos besoins : destockages, promotions, mises en avant.

L’animation du catalogue

L’animation du catalogue est plus simple car généralement moins soumise à la mode et aux saisons. Cependant il est tout à fait possible d’y relayer les offres et promotions en cours sur votre site à l’aide des emplacements cités pour la homepage.
On peut également s’en servir pour cibler plus précisément ses clients et créer des offres d’achats pour pousser à l’acte. En mixant connaissance du client et thème de la page on peut créer une offre temporaire plus ciblée, exemple sur un rayon « pulls » de n’importe quelle boutique en ligne : « Couvrez vous pour la rentrée à prix tout doux ».
Attention contrairement à une idée reçue l’animation commerciale ne passe pas systématiquement par la promotion, c’est même un réel problème si votre seule incitation commerciale est la baisse de prix !
Animer son site E-commerce passe également par un peu de ménage : supprimer les produits obsolètes, mise en avant des nouveautés, nouveaux produits etc…

Animer sa base clients

L’élément crucial dans toute animation commerciale reste de la faire savoir à vos clients. En effet rien ne sert de faire des bannières et de mettre des produits en avant sans en informer vos clients.
Cette animation de base clients passera,dans la majorité des cas, par de l’emailing qui est à ce jour la manière la moins chère et la plus rentable d’informer ses clients (on reviendra sur le sujet de « comment créer sa base d’emails » dans un autre article).
A part l’emailing il existe également le mailing (avec du vrai papier), l’envoi de catalogues produits et l’envoi de sms par exemple mais ces solutions reviennent extrêmement chères en temps et en moyens financiers les premières fois.
L’animation commerciale d’un site E-commerce peut également se faire sur les réseaux sociaux mais là encore peu de sites sont arrivés à construire des stratégies cohérentes et rentables.
Pour information voici le résumé d’une fiche de poste d’une assistante animation commerciale (pour un grand groupe de E-commerce français), ca donne une bonne idée générale de « Comment animer un site E-commerce ».
Au sein de l’équipe commerciale, rattaché au responsable de l’animation commerciale, vous aurez pour missions :Animation commerciale Online:
Mise en place des opérations commerciales et promotionnelles en relation avec le service achats sur des Produits
Préparation des Brief Mailing pour le service Créa
Conception, suivi et optimisation des vitrines du site
Création de CRM
Reporting/Veille marché :
Assurer une veille concurrentielle (CA/Ergonomie Site/Animation commerciale)
Analyse Mailing
Benoit Gaillat

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4 Commentaires

4 réponses à “Comment animer un site Ecommerce ?”

  1. Philippe@agence de communication dit :

    Effectivement, comme toute boutique physique, il est primordial d’animer son commerce au quotidien : accueil et conseil client, promo et animation, merchandising et catalogue adapté à la saison, publicité et marketing.

    Le bon produit au bon prix au bon moment !

  2. Ah oui en effet … bon je vais aller regarder ça ce weekend, merci pour l’info !

  3. Yentl dit :

    Je suis daccord avec votre analyse sur tout les point sauf le mailing le mailing a mes yeux et un simple confort mais la maniere la plus simple et la plus economique pour annocer une offre cest le sms et ca coute pas chere 10000 en marque blanche ca coute 600 euro cest dix fois moins chere que le papier

  4. Je ne suis vraiment pas un grand fan du SMS pour communiquer , à part peut être pour la partie  » livraison de commande » . Le catalogue papier à le gros avantage d’être consultable plusieurs fois et d’être moins intrusif que le SMS.
    Mais c’est vrai que son prix est assez élevé généralement 🙂

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La mode des « j’aime » doit-elle s’importer sur votre boutique ?

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Hors sujet rapide

Bon, je sais, je me suis quelque peu absenté du clavier ces derniers temps, mais je comptais boucler pas mal de dossier avant d’aller travailler pour MenInvest (Menlook.com, Timefy.com, SaintSens.com, Estime.com, Menly.fr, Menity.fr,…).Heureusement que Benoît veillait au grain pour vous alimenter en news intéressantes.

Pour ceux qui suivent, je compte bien avancer et terminer le dossier commencé sur les considérations à avoir pour améliorer la marge transactionnelle e-commerce (article en cours de rédaction), et j’ai quelques révélations à apporter bientôt sur mon blog dédié au Commerce Social (CommerceSocial.net) sur des concepts très innovants qui arrivent dans le secteur (ne vous inquiétez pas, toutes les news importantes seront également sur Info-Ecommerce.fr évidemment ;-))

Mais revenons à l’idée du jour :

Le bouton « j’aime » est désormais sur toutes les places qui comptent !

Les rois du Web ont désormais tous adopté les boutons sociaux : Facebook a historiquement créé son « j’aime » que tout le monde connait, Google a son « +1 », Wikipedia teste un bouton « j’aime » sur ses articles alors qu’Amazon l’a intégré également. Twitter a bien évidemment son bouton également.

L’intérêt pour Amazon de ce bouton est d’un côté de pouvoir savoir les produits qui sont les plus appréciés et de l’autre de savoir ce que vous aimez toujours dans l’idée de vous faire des recommandations de produits que vous aimez.

L’intérêt de ce bouton est donc réel et si Amazon le fait.. quelques e-commerçants vont le faire !

Alors, un bouton « j’aime »/ »j’aime pas » n’aurait-il pas un intérêt pour vous ?

La question est réelle, voyons les avantages/inconvénients :

Avantages Inconvénients
Côté innovant Il faut que les utilisateurs l’utilisent, sinon c’est contre-productif
Simplicité de l’intégration dans l’interface Encore un truc à mettre en place, faut que je vois avec mon informaticien
Connaissance des goûts des clients et possibilité d’adapter le catalogue Les goûts des clients se retrouvent propulsés sur les fiches produit
(probablement pour ça qu’Amazon n’a mis que le bouton « j’aime »)
Possibilité de savoir les produits qui plaisent pour les mettre dans les newsletters, etc. Difficile de bien faire la différence entre les vrais votes et ceux des concurrents, à moins de mettre en place une authentification, ce qui est lourd..
Possibilité d’intégrer ce critère pour l’affichage des résultats du moteur de recherche ou pour les produits mis en avant Cela ne doit pas empêcher de montrer les nouveaux et les autres produits qui n’auraient aucune chance de sortir du lot

(tableau à compléter, bien sûr ;-))

Pour moi, l’intérêt est réel du moment qu’on peut voter librement, que l’on croise cette infos avec d’autres pour définir les intérêts consommateurs.

Et vous qu’en pensez-vous ?

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités.

> Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER
> Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

3 Commentaires

3 réponses à “La mode des « j’aime » doit-elle s’importer sur votre boutique ?”

  1. Peggy dit :

    Je trouve ça très bien le bouton j’aime sur les fiches produits car plus il y a de j’aime et plus le produit parait intéressant aux internautes, créant la demande. Tout le monde a envie d’avoir le produit que tout le monde a.

    Mais effectivement il faut que les internautes cliquent dessus… Et je pense que sur les sites où la cible est 40-45 ans, c’est pas gagné !

  2. Mickael@écharpe de portage dit :

    J’ajouterais un avantage et un inconvénient :

    – Avantage : Simple d’utilisation pour l’internaute. C’est une façon beaucoup plus rapide et pratique pour l’acheteur de donner son avis sur un produit à l’inverse des « commentaires » ou autres « avis » que bien souvent les gros ecommerçants nous poussent à poster après un achat : il faut se logger, il faut mettre un commentaire (avec parfois un nombre de caractères minimum, un num de commande)…
    (à condition évidemment comme tu le dis que le vote soit « libre »).

    – Inconvénient : la multiplicité des boutons « j’aime » ! A force d’en rajouter : facebook, twitter, google… on va finir par « pourrir » les pages produits et noyer le bouton le plus important : Ajouter au panier

    🙂

  3. bgaillat dit :

    Le problème en effet c’est la multiplication des boutons sur une page marchande… et puis il faut avoir une communauté derrière pour « liker » et profiter de l’effet viral sinon cela ne sert pas a grand chose ….

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Box E-commerce, le point de vue d’un client sur la solution de La Poste

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

Il y a une dizaine de jours je vous avais présenté 7 boutiques utilisant Box E-commerce, la solution E-commerce de La Poste, l’article a généré pas mal de commentaires qui se demandaient comment les clients de Box E-commerce avait pu choisir cette solution.

Pour répondre à cette question j’ai pu interviewer Jean-Charles, du site artdesignalley.com, qui tourne sur Box E-commerce bien sûr 😉 , afin d’en savoir un peu plus sur ses motivations et sa satisfaction de cette solution E-commerce.

Bonjour Jean-Charles, pouvez-vous nous présenter votre parcours et votre site ?

Ma formation initiale est l’Infographie, et les Art Graphiques. Un de mes premiers emplois fût chez un pionnier importateur de cartes graphiques et extensions pour PC où j’ai aiguisé mon goût pour les nouvelles technologies…  Par la suite, mon parcours a été principalement axé sur le Pré-Presse et l’impression numérique, j’ai aussi participé à des projets dans les domaines des bornes interactives et des produits de luxe et même l’automobile… autant d’univers pour lesquels j’ai utilisé des outils informatiques et techniques divers.

J’ai connu les débuts d’internet, l’époque des entreprises comme Compuserve, Worldnet, Calvacom, ceci parlera sûrement aux personnes de ma génération, un monde nouveau et fascinant se profilait… Tout cela a été confirmé par ce que nous vivons actuellement. Créer une boutique en ligne ayant un lien avec la création et le design m’attirait, c’est donc entrepris, nous y vendons des articles de décoration, majoritairement ceux fabriqués sous licence d’artiste Romero Britto.

Comment avez-vous connu la solution Box E-commerce ?

J’ai découvert Box Ecommerce après avoir porté mon choix sur la solution « Epages », en comparant les différents tarifs et prestations de cette offre développée par une société allemande qui travaille avec des hébergeurs et des SSII dans le monde entier.

Pourquoi avez-vous choisit la Box E-commerce et quelles étaient les autres solutions envisagées ?

Il n’a pas été facile de choisir une solution E-Commerce car les propositions sont nombreuses et variées. Très vite j’ai écarté le développement et la création complète par une agence web parce que je voulais tester mon projet avec un risque financier très faible. Je sais parfaitement que ces solutions devront être réexaminées dans quelques années si je désire un site plus complexe et plus haut de gamme, mais dans un premier temps je désire maîtriser l’ensemble, c’est mon côté curieux… alors, je n’ai pas hésité à chercher une formule clef en mains dans laquelle je n’aurais « presque » qu’à saisir mes articles…

Un des avantages de ce genre de solutions est que tout le monde peut les tester, chose impossible à faire avec une agence internet ! J’en ai donc essayé une bonne dizaine, de Magento à Prestashop avec mon propre hébergement, de Wizishop à 42Stores, d’Oxatis à « Epages » le logiciel SaaS qu’utilise BoxEcommerce…

Cette période de tests a duré 4 à 5 mois… Ce fut très enrichissant, j’ai appris beaucoup de choses. Pendant un moment j’ai fortement pensé choisir Prestashop avec un hébergement pro, mais embêté par une mise à jour qui s’est mal passée ou une mauvaise manipulation de ma part, je me suis dit que je ne désirais pas risquer de bloquer mon site pendant plusieurs heures. Donc, les solutions Open Source ont été écartées, même si elles sont très professionnelles et éprouvées pour qui connaît la technique mieux que moi. J’y reviendrai peut être un jour par l’intermédiaire d’un prestataire qui s’occupera de tout, en conservant la possibilité de garder un œil via le BackOffice…

Les solutions de style Wizishop ou 42Stores m’ont plu pour leur graphisme épuré et assez tendance, l’intégration aux réseaux sociaux, les mises à jour automatiques, la facilité de mise en œuvre, etc… de plus leurs équipes techniques sont agréables, réactives et à l’écoute du client, mais à mon avis les écueils étaient à l’époque le manque de certaines fonctions et la sensation d’être bloqué dans un système unique à entreprise unique, ainsi que la tarification basée sur un pourcentage des ventes, et autre chose m’inquiétait : le côté trop Startup de certaines… Qu’arriverait-il à mon site si ces entreprises ne trouvaient pas les financements nécessaires à leur survie dans les années à venir… n’étant pas dans leurs coulisses, j’ai préféré aller voir ailleurs…

Ne pouvant pas faire appel à une agence web pour limiter les coûts, ne voulant pas mettre les mains dans la technique d’un hébergement professionnel associé à un programme Open Source, et ne désirant pas payer un pourcentage sur les ventes et risquer de me tromper de Startup ! il ne restait que les offres prêtes à l’emploi avec abonnement mensuel fixe… Et là, le choix se limitait il y a quelques mois à Store Factory, Power Boutiques, Epages et Oxatis… ainsi que d’autres, mais je ne peux pas tous les nommer…

Pour avoir testé Oxatis il y a un peu plus longtemps, je n’appréciais pas le côté un peu vieillot de l’interface… Oxatis est numéro un en Pack ecommerce avec abonnement mais ma surprise a été de voir qu’après deux ans leurs prix avaient augmenté pour des fonctions ayant peu évolué… je crois que cela a changé aujourd’hui, car tout bouge très vite. C’est une des solutions à surveiller de près pour qui veut se lancer facilement.

Je me suis mis aussi à lire et relire les forums… et là, surprise : il y a beaucoup plus de critiques négatives que d’éloges ou d’explications concrètes ou études de cas réels… A lire les posts : tout est à mettre à la poubelle ou presque sauf l’Open Source ! Même des entreprises comme PowerBoutiques qui existe depuis très longtemps sont dévalorisées ! Alors qui croire ? et comment faire son choix quand le temps commence à faire pression ?

A force de recherches j’ai découvert que le groupe Hachette, La Monnaie de Paris, le vendeur à distance SEDAO, ainsi que d’autres énormes sociétés à travers le monde utilisaient le logiciel Epages, j’ai été rassuré sur ses fonctionnalités quoi qu’en disent certains détracteurs… et il devenait pour moi un très bon compromis pour démarrer… Je le testais depuis quelques semaines, et conscient de ses limites, sa simplicité m’a tout de même conquis.

Quant aux divers prestataires Epages, La Poste BoxEcommerce proposait un bon nombre de fonctions à un prix abordable…

Mon choix était enfin fait… Pas d’hébergeur à chercher, pas de logiciel à installer, pas de mises à jour à faire soi-même, pas de prestataire qui facture tout et n’importe quoi, et si La Poste arrêtait un jour le service, la société Epages reprendrait sûrement les clients puisque la solution est distribuée dans le monde entier à travers un immense réseau.

Quels sont pour vous les principaux avantages et défauts de la solution Box E-commerce ?

Avantages

–          Offre unique et complète, pas de paliers tarifaires, pas de commissions diverses

–          Disponibilité et amabilité du service technique et commercial

–          Tout fonctionne simplement et efficacement pour qui connaît ses besoins dès le départ

–          Facilité de prise en main du Back Office avec un tableau de bord complet et clair

–          Disponibilité de la boutique immédiatement après enregistrement en ligne

–          L’accès aux développements permanents de la société allemande Epages

Défauts

–          La customisation du design et mise en page limitées

–          On est lié à une solution propriétaire (mais c’est le cas de beaucoup d’autres)

–          On n’a pas la possibilité d’avoir un backup complet de sa boutique en interne, par sécurité ou simplement pour changer de prestataire Epages le cas échéant !

–          Peu de modules par rapport à la concurrence

Envisagez-vous de continuer avec Box E-commerce dans le futur ?

Si l’écoute clients reste la même, si les tarifs sont stables tout en étoffant les fonctionnalités au fil du temps, je pense que je peux rester encore sur la plateforme BoxEcommerce.

Quoi qu’il en soit, c’est comme dans beaucoup de domaines, si on arrive à définir ses besoins le choix se limite et est grandement facilité ! par la suite on est moins déçu des éventuels manques ou failles…

Je pense que BoxEcommerce présente sa prestation de façon très honnête, c’est simple, efficace, peut être limité pour certains, mais idéal pour débuter et plus si affinité car fiable et stable!.

 

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
Profil sur Google Besoin d’un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

4 Commentaires

4 réponses à “Box E-commerce, le point de vue d’un client sur la solution de La Poste”

  1. Florian dit :

    Intéressant, je n’ai jamais fait l’effort de tester « La Poste » en prestataire e-Commerce.

  2. Mickael@Impression en ligne dit :

    Retour d’expérience intéressant.

    C’est sur qu’on pourra toujours trouver à redire… mais cela permet de se lancer à moindre coût.

    Par contre, les url des pages sont vraiment pas très « sexy » pour pas dire affreuses !

  3. Jb Cayzac dit :

    400 € HT par an est le prix à payer à partir de la 2ème année d’abonnement à la solution ePage de La Poste. Solution facile pour commencer mais que je déconseille vivement à tous ceux qui veulent passer de l’amateurisme « bon enfant » et occasionnel aux exigences commerciales du ecommerce infiniment plus complexes, si l’on veut en vivre « un jour pas trop lointain » (en étant soi-même irréprochables sur ses produits et prix … la communication et la distribution étant malheureusement bâclées par la solution ePages – La Poste)

    Le débutant qui apprend vite, découvrira rapidement que la RIGIDITE de cette solution fait de son commerce un véritagle OTAGE qu’il n’est pas prêt de pouvoir faire migrer vers une solution réellement professionnelle sans y passer de nouveau un temps interminable (qu’il n’a plus) à re saisir toutes ses données, up loader toutes ses photos, etc…

    ePage est une mauvaise solution qui se pérennise sans craindre les retombées commerciales d’un mauvais bouche à oreille qui ne se diffuse pas, parce que tout est fait pour que les clients qui finissent par s’appeler à force de mécontentement, ne puissent pas s’exprimer sur un espace web (autre que Facebook – jugez par vous-même !) en consignant scrupuleusement la liste de tout ce qui fonctionne mal sur ePage.

    Si un club utilisateur indépendant (et sans risque de « pression technique » sur son propre site web fonctionnant sur ePage – La Poste), était créé par un cyber journaliste (par exemple) impartial, les utilisateurs ePages – La Poste pourraient lister tout ce qui fait techniquement de cette solution un véritable handicap commercial à court terme (J + 1 ou 2 ans). La pression serait ainsi celle que connaissent les sociétés d’informatique sérieuses travaillant pour des entreprises non débutantes regroupées au sein d’un club utilisateur indépendant.

    ePages – La Poste seraient ainsi « évalués » publiquement et auprès de tous les clients. A cette condition, ePages – La Poste deviendra une solution réellement professionnelle avant que chacun découvre, impuissant dans son coin, qu’il n’a pas d’autre solution pour faire évoluer son activité commerciale, que de changer de prestataire après y avoir passé au moins une bonne centaine d’heures pour tout recommencer.

    Enfin, j’encourage les clients ePages mécontents et pris en OTAGES à troquer 1 petite heure de leur temps à citer chacun 1 seul problème majeur dans cette solution, contre la bonne centaine d’heures qui les attend pour en changer.

  4. Tartifumedeco dit :

    La boxe e-commerce a un certains nombre d’avantages:
    Le support technique est toujours à l’écoute, très disponible et compétent, le numéro n’est pas surtaxé, ne vaut-il mieux pas payer un petit peu plus chaque mois que d’avoir des notes de surtaxes exorbitantes.
    Je suis d’accord avec la personne interviewée. Il faut éviter à tout prix une solution avec un tarif basé sur le C A.
    La boutique est fiable. Je travaille avec depuis 2 ans.

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Comment bien répartir son budget E-commerce ?

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

Lorsque l’on veut lancer son site E-commerce la question principale que tous les prestataires vont vous poser est « quel est votre budget pour cette intervention ? » . Pour cet article je pars du principe que vous savez répondre à la question générale « Quel est votre budget e-commerce » , sinon vous pouvez tester mon calculateur (voir Calculer votre besoin de financement pour votre site E-commerce et Comment calculer son budget pour lancer une boutique E-commerce ? ). Répondre plus précisément à chaque prestataire est parfois plus compliqué, voici quelques éléments de réponse.

Quels sont les différents postes de dépenses E-commerce ?

Pour lancer votre site E-commerce vous allez avoir trois grands postes de dépenses : La partie « technique E-commerce » , la partie « marketing et acquisition de clients » et la partie « achats de marchandises et stocks« .

La partie technique E-commerce se compose de :

  • L’hébergement du site
  • La construction des pages ou l’installation et la configuration d’un cms e-commerce
  • Le développement de fonctionnalités spécifiques (configuration, sélecteur produit, etc…)
  • Le suivi du projet
  • Des consultants externes (AMOA, SEO, E-commerce etc…)

La partie « achats de marchandise et stocks » est composée principalement par :

  • L’achat de marchandises
  • Les frais de stockage
  • L’achat de cartons

Et voici les principaux postes de la partie « marketing et acquisition de clients »  :

  • L’achat de mots clefs (Adwords ou autre)
  • La location ou l’achat d’une base email pour la newsletter
  • Le lancement d’un jeu concours
  • Une campagne de relations presses (RP)
  • Publicité bannière
  • etc…

Comment répartir votre budget E-commerce ?

La répartition de votre budget est une question très importante mais bien sûr assez variable en fonction de vos attentes, voici trois conseils pour vous y retrouver.

1) Ne misez pas trop sur la technique !

Beaucoup de E-commerçants débutants ont tendance à penser que la plateforme E-commerce est le coeur de leur activité  et doit donc mériter une grande partie de leur budget. Attention car il n’y a rien de plus faux ! C’est vraiment l’erreur de base qui pourra couler votre entreprise avant même le lancement de votre activité.

Le coût de votre plateforme E-commerce ne doit pas dépasser 15 à 20 % de votre budget total et le choix du prestataire doit se faire après avoir estimé ce montant. En effet en fonction de ce budget vous pourrez vous diriger vers les différentes catégories existantes :

  • Solution Saas comme Rentashop, 42 stores, Wizishop etc… Budget : entre 500 et 5000 €
  • Open source : Magento, Prestashop etc… Budget : entre 5000 et 20 000 €
  • Développement semi spécifique ou spécifique : Magento + optimisations + hébergement spécialisé par exemple ou développement « from scracth » Budget : entre 10 000 et 100 000 € (ou plus)

Les budgets sont très indicatifs et varient beaucoup en fonction de vos connaissances techniques par exemple et de la quantité de travail déléguée aux prestataires, n’hésitez pas a en discuter dans les commentaires.

15 à 20% cela peut paraître relativement peu mais il faut bien comprendre que financer un site e-commerce n’est pas un objectif en soit, le e-commerce est possible sans site web propre, votre métier est de vendre des produits, le site n’étant qu’un outil à ce service. Ce qui nous amène au conseil N°2 :

2) Ne brûler pas votre cash en stock !

Le stock c’est le mal, il vous prend votre trésorerie, occupe de l’espace, s’abîme, se déprécie, tombe en invendu, bref ne stockez pas trop. L’erreur N°1 est de raisonner en fonction des franco de port fournisseur : ne commandez surtout pas chez votre fournisseur avec l’envie d’atteindre le franco de port, vous allez sur-stocker. Partez plutôt des estimations de ventes et essayer d’organiser votre stock pour une quinzaine de jours.

Vous pouvez stocker pour plus longtemps seulement si votre fournisseuraà un délai de livraison plus  long (livraison depuis la Chine par exemple) par exemple : délai de réappro +5 . Ce conseil est valable même si vous êtes sûr que le produit va cartonner, il faut mieux rater une vente et ne pas trop stocker que l’inverse. Si toute votre trésorerie est brûlée en stock au démarrage de l’activité et que cela ne se vend pas vous serez rapidement mort par manque de nouveautés. Le but des premières semaines d’activités d’un site e-commerce est de récupérer les métriques (KPI) de ventes (taux de conversion du site, intérêt des visiteurs, rodage des commandes etc…) pour monter en puissance et amorcer la pompe des commandes.

3) Investissez en acquisition de clients !

C’est l’investissement le plus important lors du lancement de votre site E-commerce et doit représenter au moins 40 % à 50 % de votre budget global. Acquérir des clients est indispensable et représente votre réelle valeur ajoutée, en effet rien ne sert d’avoir un beau site si personne ne commande et rien ne sert d’avoir des produits si personne ne les achète.

Votre plan marketing doit donc être la pierre angulaire de votre business plan : Où allez-vous trouvez vos clients ? A quel prix ? Quel sera le taux de réachat ?

C’est pourtant la partie la plus souvent négligée par les nouveaux e-commerçants par manque de connaissance et de visibilité. Il est en effet assez difficile d’obtenir des chiffres fiables sur le retour sur investissement. Je vous déconseille de vous lancer avec seulement une campagne Adwords, essayez d’avoir un mix d’actions marketing pour plus de sécurité.

Conclusion

Les trois erreurs classiques des débutants en e-commerce ne sont pas une fatalité si vous vous concentrez sur la création de valeur tout en prenant soin de votre trésorerie. Voici un petit graphique de répartition « idéal » pour un projet E-commerce :


Et vous en tant que E-commerçant comment avez vous réparti votre budget de départ ? Etes-vous tombé dans un des pièges cités dans l’article ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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11 Commentaires

11 réponses à “Comment bien répartir son budget E-commerce ?”

  1. Phil@Agence E-Commerce dit :

    La part marketing est effectivement primordiale en e-commerce afin de créer du trafic qualifié et convertir les visiteurs en clients !

    Cela inclus une véritable stratégie de marque (branding), le référencement payant (AdWords), le référencement naturel pour le positionnement Google sur les mots et expressions stratégiques (optimisation on-site et off-site), ainsi que l’identité visuelle, le design, l’expérience client et l’ergonomie pour booster le taux de transformation.

    Il faut également désormais prendre en compte le Social Commerce (vendre via les réseaux sociaux, blogs…), le Mobile Commerce (vendre via les Smartphones, iPhone…), les plateformes e-commerce (Google Shopping).

    Sans oublier l’analyse (web analytics) et l’A/B testing pour optimiser sa boutique et suivre les évolutions du marché…

  2. bgaillat dit :

    En effet Phil, je n’ai pas détaillé le plan marketing car cela mériterai un article complet ! Peut être pour un prochain article 🙂

  3. Jérôme@idees-cadeaux dit :

    Oui, très bon rappel. Cet article devrait être affiché en grand à l’entrée des salons de créations d’entreprise !

  4. […] comment doit se répartir idéalement le cycle de vie de votre site E-commerce, et donc votre budget e-commerce bien sûr… Et vous comment gérer vous le cycle de vie de votre site E-commerce ?  […]

  5. bougiz@Site marchand bougie dit :

    De notre côté, nous préférons plus investir dans les achats que dans le marketing : papier soie, ruban, carton, gamme de produits,…
    Le site, quant à lui est réalisé en interne, ce qui nous a permis de faire quelques économies.

    Le budget Marketing est moindre car nous privilégions tout d’abord notre investissement sur notre offre et service…
    Apportez du trafic sur un site dont l’offre n’est pas attractive, cela n’a pas d’utilité à notre sens.

    Mais il est bien sûr primordial d’avoir un budget marketing pour l’affiliation, l’achat de mots-clés, …

  6. Sylvain de Midi-Vin dit :

    Deux points importants :
    – la taille du catalogue / nombre de produits proposes a la vente
    – la logistique (carton / transporteur)
    Partir avec un nb de produits limites (50 max).
    Toujours chercher des solutions logistique car les frais de port sont un des facteurs de blocage ou de reussite du e-commerce.

  7. C’est vrai que les frais de ports sont souvent un problème des sites qui débutent.
    Partir avec un nombre de produits limité permet également de réduire l’investissement de départ

  8. Gsell dit :

    Je ne comprends pas ce que font les achats (le stock) dans ce très bon article. Les achats sont normalement vu comme un investissement indispensable, et les autres postes des charges. En revanche, la qualité du catalogue, la logistique et le sav manque…

  9. Pascal dit :

    Bonjour
    article tres intéressant, et je me posais la question
    sur une idée de ventilation du budget marketing entre les différents
    vecteurs :
    emailing
    display
    retargeting
    affiliation
    place de marché
    blog
    réseaux sociaux
    Google Adwords
    SEO
    Presse RP

    avez vous des élements ?
    cordialement
    pascal

  10. Pascal, cela dépend vraiment de chaque e-commerçant et en fonction des produits et de ta stratégie et de ton budget. Si tu veux un CA rapide ou au contraire si tu as peu de budget pour le lancement…

  11. Forum des sacs dit :

    Très bon article qui gagnerait cependant à être étoffé par tout ce qui concerne le service client et la logistique. Elements à mon sens indispensables à toute aventure E-commerce réussie!

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C’est quoi un bon lien ?

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

La recherche de liens pointant vers son site E-commerce est une activité assez consommatrice de temps et qui conduit parfois les webmasters à faire un peu n’importe quoi. Les liens sont donc devenus une denrée précieuse et de qualité variable en fonction de l’honnêteté du créateur du lien.

Pour vous aider à y voir un peu plus clair voici une check-liste pour vérifier que les liens que vous obtenez sont de bonne qualité.

  • Le lien est en HTML

C’est le plus important ! Avoir un lien de ce type < a href=’url-de-votre-site’>nom de votre site< /a > , en html donc, est une des bases du netlinking. Les liens qui ne sont pas en Html sont au mieux mal suivis, au pire pas pris en compte du tout. Si vous avez un lien dans le genre : < span onclick='<url-de-votre-site>’ >nom de votre site </span> c’est un lien en javascript qui ne sera pas suivi pas les moteurs de recherche = aucun intérêt !

  • L’ancre du lien est optimisée

Si votre lien n’a pas de contenu entre les balises d’ouverture et de fermeture (< a>  et < /a >), par exemple < a href=’url-de-votre-site’> Vide < /a > ou un contenu incohérent ou peu contextuel, Ex : < a href=’url-de-votre-site’> cliquez ici < /a > le lien aura moins d’impact sur votre référencement qu’un lien < a href=’url-de-votre-site’> contenu-ciblé-descriptif-de-votre-page< /a > .

  • Votre lien est entouré de contenu

Si votre lien est isolé, sans contexte, il sera beaucoup moins performant que si vous l’entourez d’un peu de contenu. Ex : Mon site est super bien car il parle de chevaux de course avec des < a href=’url-de-votre-site’>texte-ciblé </a> et aussi plein de nouveautés. Cela permet d’aider Google à comprendre le contexte autour de votre lien. Idéalement votre lien devrait être au milieu d’un bon paragraphe de texte pour donner tout son potentiel.

  • Le lien n’est pas en nofollow

En plus d’avoir un lien au format HTML et au contenu pertinent il faut faire attention à ce que votre lien ne comporte pas de balise nofollow, qui signifie tout bêtement « ne suit pas ce lien » pour google et les autres moteurs de recherche. Ce n’est pas toujours vrai pour être honnête et factuel car ces liens sont pris en compte dans l’outil « webmaster tool » de Google mais si votre lien comporte cette balise, cela montre un manque d’intérêt pour votre site et une volonté de vous tromper de la part du webmaster à l’origine du lien, ce n’est pas une façon de faire un lien honnête.

  • Le lien n’est pas dans un fichier Flash

Si le lien est dans un fichier Flash il y a de grandes chances pour qu’il ne soit jamais vu par Google, et donc ne vous apporte strictement rien, d’un point de vue référencement bien sûr. De façon générale évitez de lier des partenariats avec les sites en flash, ils sont la plupart du temps mal positionnés . Attention ceci est une grosse généralité, il y a toujours des exceptions qui valent le coup bien sûr.

  • Le lien n’est pas une image

On dit qu’une image vaut mille mots mais cela est, très, faux en référencement. Une image ne vaut pas grand chose en tant que lien. Exigez des liens en texte lors de vos partenariats, cela sera beaucoup plus productif.

  • La page ou se trouve votre lien est-elle accessible rapidement depuis la homepage ?

Il faut mieux avoir un lien rapidement accessible depuis la homepage, généralement la page la plus valorisée, qu’un lien enfoui dans le site et qui ne sera jamais exploré par les moteurs de recherche. Si vous pouvez y accéder en 2 ou 3 clics cela est correct, au dessus de 5-6 clics vous êtes, surement, sur une page presque cachée, destinée à ne pas être visitée par les robots et encore moins par les internautes.

  • Votre lien est-il noyé parmi 200 autres sites ?

Si votre lien est sur une liste bête et méchante de plusieurs dizaines ou centaines de liens externe il aura très très peu d’impact sur vote référencement, un lien est toujours bon à prendre mais celui-ci ne vous apportera pas grand chose.

  • Le lien est-il invisible ?

Un lien invisible, texte blanc sur fond blanc par exemple, ne sert pas à grand chose et pourra même être considéré comme du spam par les moteurs de recherche. Le contenu caché/masqué étant considéré comme une tentative de  triche par Google et Bing.  Pour information, il existe plusieurs façon de masquer du texte faites donc attention.

  • La page est-elle indexée ?

Avoir un lien c’est bien, sur une page indexée c’est mieux ! En effet si google n’a pas cette page dans son index il sera très difficile de pouvoir en tirer quelque chose. Le plus simple pour vérifier ça est de faire une recherche sur google avec l’url de la page, si vous obtenez ça :

Alors ne perdez pas de temps avec cette page et passez à la suivante.

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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16 Commentaires

16 réponses à “C’est quoi un bon lien ?”

  1. Maximilien dit :

    Excellent billet Benoît ! Définition très complète d’un bon lien pour les néophytes du référencement 😉 Je partage sur Twitter !

  2. bgaillat dit :

    Merci Maximilien !

  3. Mickael dit :

    Des règles toujours bonnes à rappeler 🙂

  4. Christophe de la Fabrique du Multimédia dit :

    Et si le lien peut provenir d’un site faisant autorité (un site de l’état, un site institutionnel, un site incontournable, un quotidien, un site scientifique, une école), c’est encore mieux.

  5. C’est quoi un bon lien ? | Moteurs du web : veille webmarketing dit :

    […] Article complet : C’est quoi un bon lien ? […]

  6. webmarketing fast dit :

    Bon résumé de ce qu’est un bon lien.
    Je viens de l’ajouter sur twitter.

  7. annonce légale SCI dit :

    Sur le lien en nofollow, je ne suis pas aussi intrinsigeant car je pense qu’il est important tout de même d’en avoir quelques uns, surtout si le site réferant vous apporte des internautes qualifiés et beaucoup de traffic.

  8. fran6 dit :

    Un bon résumé en effet! Il faut quand même rappeler que hors considérations SEO, un lien même avec toutes les tares citées dans l’article peut être bénéfique pour le site si il y amène des visiteurs.

  9. bgaillat dit :

    En effet, c’est la qualité principale d’un lien ! Si il apporte des commandes c’est encore mieux 🙂 .

  10. référencement dit :

    Coté référencement toujours, faut pas trop abuser avec des liens textuels dofollow et passer à coté des autres types de liens … Il faut penser au netlinking NATUREL, si le moteur détecte qu’un référenceur est derrière une masse de liens, ces derniers ne seront plus bons comme prévus.

  11. paiement sécurisé dit :

    Dans tous les cas même un lien non suivi peut etre bénéfique d’un point de marketing mais c’est sur pas pour du référencement naturel.
    Ce n’est pas toujours évident de trouver le lien parfait.

  12. Antoine dit :

    Je ne suis pas d’accord pour les images.
    Un lien venant d’une image à autant de poids qu’un autre lien… si le atl est rempli de façon optimisé et que l’image est dans du contenu.
    C’est bien la première fois que je lis ça.

    ps: il y a quelques fautes dans l’article
    pps: c’est un comble pour un site abordant le référencement de mettre des liens en nofollow.

  13. bgaillat dit :

    En effet Christophe , la source du lien est importante !

  14. bgaillat dit :

    Pour les images ce n’est pas ce que j’ai observé jusqu’à présent dans mes campagnes de netlinking mais je garde l’oeil ouvert. As tu des exemples où cela a été très positif ?
    J’ai corrigé quelques fautes , merci de l’avoir signalé.
    Pour les liens en no-follow dans les commentaires je ne vois en quoi le fait de parler référencement m’obligerai à virer le no-follow ?

  15. Esteban dit :

    Bonjour.
    Il est vrai que le netlinking et le backlinking sont importants dans l’augmentation du PR de votre site.Toujours est il que je tiens à préciser que les sites en flash sont en ce moment à l’étude chez Google et Yahoo pour optimiser leurs référencements.

  16. bgaillat dit :

    Hum, cela fait un peu une dizaine d’années qu’ils sont à l’étude 🙂

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Casino rachète la quasi totalité de Cdiscount, pour en faire quoi ?

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

Aujourd’hui c’est le quotidien Les Echos qui nous apprend la cession de 18 % du capital encore détenu par les frères Charle, les fondateurs de Cdiscount, au groupe de distribution Casino .

Hervé, Christophe et Nicolas Charle, partenaires de Casino au sein de Cdiscount depuis 2000, ont décidé de céder leur participation résiduelle de 18,6 % au groupe Casino, qui détient désormais 99,6 % du capital de Cdiscount. Les frères Charle, qui ont émis le souhait de poursuivre d’autres projets professionnels, quittent leurs fonctions opérationnelles au sein de Cdiscount. »  La suite ici

Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne opération (côté finances) pour les frères Charle car la sortie prévue, au moins dans la presse, depuis quelques années était la Bourse dès l’arrivée à l’équilibre financier. Cet équilibre n’est apparemment jamais arrivé malgré les déclarations rassurantes tous les ans sur l’état de la société.

Casino a donc, à mon avis, voulu reprendre le contrôle total pour pouvoir développer sa filiale dans le sens de ses priorités et écarter les frères Charle, aux commandes de l’entreprise depuis 12 ans. On peut en imaginer plusieurs comme par exemple :

La remise à flot express de Cdiscount pour une introduction en bourse

C’est à mon avis le cas le plus probable à court terme car une introduction en bourse est désormais beaucoup plus simple avec un seul maître à bord. Cela veut dire une réorganisation profonde de la société pour présenter des comptes en forte croissance : réduction des effectifs, fusion des services, réduction des investissements  mais augmentation des dépenses de communication …

Une fusion/rachat avec Rueducommerce

Beaucoup de gens spéculent sur cette hypothèse mais je n’y crois pas beaucoup, même si le PDG de Casino a déjà placé ses billes chez Rueducommerce (Source). J’ai travaillé dans les deux entreprises et elle n’ont pas grand chose en commun, ni la stratégie (croissance pour Cdiscount ; rentabilité, autant que faire ce peut, pour Rueducommerce), ni l’esprit d’entreprise (plus familiale/paternaliste chez Cdiscount, plus « grand groupe » chez Rueducommerce).

Je ne dis pas que cela ne se fera pas, je pense juste que ce n’est pas une bonne idée. Par contre il est vrai que le capital de Rueducommerce est très fragmenté et la valeur des actions est ridicule ( moins de 70 millions d’euros de valorisation globale) ce qui en fait une cible « facile ».

Données provenant de Boursorama.com

Construire un acteur européen

Cette hypothèse est à exclure car Cdiscount a déjà essayé d’ouvrir une boutique en Angleterre et en Allemagne avec peu de succès. Tenter de nouvelles expériences sur l’Espagne et/ou l’Italie me semble prématuré de leur part.

Revendre Cdiscount à un autre acteur ?

Même si cette hypothèse parait peu crédible, vu la croissance du secteur à venir, je pense qu’un acteur américain ou asiatique ne serait pas insensible aux charmes de Cdiscount et à son énorme base clients. De plus la mode est aux valorisations démentielles : Twitter (3.7 milliards de $), Facebook (50 milliards de $), Groupon (6 milliards de dollars) et les LBO semblent de nouveaux possibles (Source).

Et vous, que pensez vous de ce rachat ? Que va faire Casino avec Cdiscount ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
Profil sur Google Besoin d’un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

1 Commentaire

Une réponse à “Casino rachète la quasi totalité de Cdiscount, pour en faire quoi ?”

  1. Vanessa dit :

    Je trouve que ce n’est jamais une bonne idée de céder des moyens de production. En effet, les actions sont des moyens qui permettent de récolter les bénéfices en résultant, mais également de contrôler la société en elle-même.

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Liste des acquisitions d’Amazon depuis 1998

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

Amazon est  un des plus gros site de vente en ligne au monde, si ce n’est le plus gros site, et il suscite pas mal de réactions et d’interrogations. Aujourd’hui c’est surtout sur la réaction de Daniel Broche que je voudrait m’attarder, voir son article Comment diable rattraper Amazon ? .

Comment diable rattraper Amazon ?

Allons directement au coeur du sujet,pour savoir comment concurrencer Amazon il faut déjà étudier un peu leur business et savoir qui pourrait éventuellement les concurrencer à la même échelle et avec quelle stratégie. Je vous propose donc comme première étape d’étudier comment s’est construit Amazon au fur et à mesure en étudiant les rachats par date.

Pour information la plupart des données proviennent du site seobythesea et plus précisement de cet article en anglais : http://www.seobythesea.com/?p=342. J’ai traduit, vérifié les sources cités ainsi que les business des sites et trouvé de nouvelles sources quand elles étaient manquantes sur le site anglais. Accrochez vous la liste est longue et impressionnante.

Acquisitions d’Amazon en 1998

Rachat de Bookpages,un des plus grands site e-commerce de vente de livres au Royaume-Uni, a l’époque, devenu Amazon.co.uk. (Source)

Rachat de Telebook, le numéro 1 de la vente de livres en Allemagne qui est devenu Amazon.de. (Source)

Rachat de l’IMDB, l’internet movie database, site lancé en 1990 et qui contient la plus grosse base de données sur le monde du cinéma. (Source)

Rachat de PlanetHall.com, site géré par Sage Enterprises et qui offrait une solution web de carnet d’adresse, agenda et service de mémo et de rappel. Ce rachat à permis d’intégrer ces fonctionnalités dans les compte clients Amazon. (Source)

Rachat de Junglee Corporation, entreprise basée à Sunnyvale (Californie) . La société édite un moteur de recherche de produits sur le web. Le rachat  fut de 100% en échange  280 millions de $ en actions Amazon . (Source)

Acquisitions d’Amazon en 1999

Prise de participations dans Drugstore.com, spécialiste des produits de santé et des produits de beauté. (Source)

Prise de participations dans  Geoworks,  Amazon rachète 7% de la société, qui possède des brevets dans les communications sans fil, pour 5 millions de dollars. (Source)

Rachat de 54 % de Pets.com,  site e-commerce spécialisé dans la distribution de produits pour animaux de compagnies (nourriture, jouets, accessoires)  (Source)

Fusion avec  e-Niche Incorporated qui édite 3 sites internet : Exchange.com, place de marché sur internet, Bibliofind.com, site de ventes en ligne de livres rares, et Musicfile.com, site de vente en ligen de musique. (Source)

Rachat d’ Alexa Internet, site de statistiques et de comparaison de trafic des sites web   (Source)

Rachat de LiveBid.com, site d’enchères sur internet (Source)

Fusion avec Accept.com, spécialisé dans le développement de solutions pour améliorer les transactions B2B et C2C (Source)

Prise de participations dans HomeGrocer.com, une épicerie en ligne qui livre dans les régions de Seattle, Washington, and Portland (Source)

Prise de participations dans Gear.com, une sorte de « vente-privée » dédié au domaine du sport, le site à été revendu à Overstock l’année d’après (Source)

Rachat des activités de vente à distance (internet et catalogue) de Tool Crib of the North , spécialisé dans la vente d’outils de bricolage (Source)

Rachat de Convergence Corporation, spécialisé dans la construction de logiciels passerelles pour accéder à internet en situation de mobilité (Source)

Rachat de MindCorps Incorporated, créteur d’applications internet (base de données , tchat)

Prise de 20% dans Della.com qui propose d’enregistrer sa liste de mariage et propose des recommandations de cadeaux personnalisés  (Source)

Rachat de Back to Basics Toys, site de vente en ligne de jouets, revendu en 2003 (Source)

Rachat  de 16 % d’Ashford.com, joaillier en ligne, pour insérer ses produits sur Amazon (Source)

Rachat de Leep Technology Inc. Développeur d’un système de gestion de la relation client

Acquisitions d’Amazon en 2000

Prise de 5 % du capital de Greenlight.com spécialisé dans la vente de voitures sur internet. (Source)

Investissement de 5 millions de $ dans Greg Manning Auctions, Inc site de vente en ligne d’objets de collection (Source)

Prise de participations dans Basis Technology spécialisé dans l’amélioration de l’expérience client (Source)

Investissement de 60M$ dans kozmo.com spécialisé dans la livraison de produits dans l’heure et sans frais de port (Source)

Investissemnt de 30M$ dans WineShopper.com, site spécialisé dans la distribution online de vins (Source)

Prise de 5% du capital d’Audible.com, le site de livres audio. (Source)

Acquisitions d’Amazon en 2001

Rachat de 5% du site CatalogCity.com, une sorte de place de marché B2B (Source)

Rachat de quelques actifs du site Egghead.com, en faillite à l’époque, pour 6.1 Million de dollars (Source)

Acquisitions d’Amazon en 2002

Accord de coopération avec Bertelsmann pour confier la gestion du site CDNow à Amazon (Source)

Acquisitions d’Amazon en 2004

Rachat de Joyo.com Limited pour 75 millions de dollars,le plus grand site e-commerce chinois généraliste (livres, cd, dvd) (Source)

Acquisitions d’Amazon en 2005

Rachat de BookSurge LLC, site d’impression de livres à la demande (Source)

Rachat de Mobipocket.com, entreprise française spécialisé dans le développement d’un logiciel client/serveur de lecture d’ebooks (Source)

Rachat de CustomFlix, site de téléchargement de DVD (Source)

Acquisitions d’Amazon en 2006

Rachat de Shopbop.com, ventes de produits de designers (Marc Jacobs, Juicy Couture and True Religion etc…) (Source)

Investissement dans wikia, Inc, sorte de wiki « non encyclopédique » (Source)

Acquisitions d’Amazon en 2007

Rachat du site Digital Photography Review, qui est le leader des sites d’informations sur les appareils photos numérique. (Source)

Rachat de Brilliance Audio, Inc leader des livres audio aux états unis.(Source)

Rachat du site Amie Street, réseau social ciblé sur la musique crée en 2006 (Source)

Acquisitions d’Amazon en 2008

Rachat total de Audible GmbH , site proposant 80 000 livres audio surtout sur la France et l’Allemagne (Source)

Rachat de Lovefilm International, site de location de DVD et de location en streaming en Europe (Source)

Investissement de 4.4 millions de dollars dans Animoto, site permettant de créer une vidéo ou un diaporama facilement depuis une série de photos (Source)

Rachat de Fabric.com,site spécialisé dans la distribution de produits de coutures (rideaux etc …) . (Source)

Rachat de Box Office Mojo, site d’informations sur le box office américain (Source)

Rachat de Engine Yard Inc, qui favorise le déploiement d’application Ruby on Rails à travers le cloud computing (Source)

Investissement de 12 millions de $ dans Elastra Corp un acteur du cloud computing (Source)

Acquisition de Shelfari,un catalogue social des livres, sorte de bibliothèque virtuelle. (Source)

Rachat de Reflexive Entertainment Inc, développeur de jeux principalement sur les mobiles . (Source)

Rachat de la société AbeBooks et de ses nombreuses filiales, AbeBooks est une marketplace spécialisé sur les livres neuf, d’occasion et les livres rares. (Source)

Acquisitions d’Amazon en 2009

Investissement de 8.5 millions de $ dans Yieldex, spécialisé dans la business intelligence et le ciblage comportemental (Source)

Rachat de la société Lexcycle Inc. développeur d’une application de lecture d’Ebooks sur Iphone et Ipod (Source)

Investissement de 350 000 $ dans Booktour, site fondé par Chris Anderson, l’auteur de « la longue traîne », et qui est un annuaire d’écrivain et de suivi de leurs évènements. (Source)

Investissement  dans Foodista, encyclopédie en ligne autour du thème de la nourriture. (Source)

Investissement dans Talk Market Inc, un mix de télé shopping online et de YouTube ou les vendeurs (mono-produit) charge une vidéo pour le vendre aux internautes. (Source)

Rachat de SnapTell Inc. qui fabrique un moteur de recherche visuel mobile par reconnaissance d’image au travers d’une application Iphone et Android. (Source)

Rachat de Zappos, le site e-commerce leader de la chaussure aux Etats-Unis. (Source)

Acquisitions d’Amazon en 2010

Rachat de QuidSi pour 545M$. L’entreprise édite le site Diapers.com, spécialiste des couches culottes et Soap.com, spécialisé dans les produits d’hygiène. (Source)

Rachat de Woot.com pour 110 millions de dollars. Le site propose un concept de « 1 jour , 1 deal » (Source)

Investissement de 175 M$ dans LivingSocial, site de couponing et d’achat groupés. (Source)

Voila donc une liste normalement, presque, exhaustive des rachats d’Amazon sur ces 12 dernières années. Il y a un bon paquet d’entreprises et de technologies. Si il en manque n’hésitez pas à me les signaler dans les commentaires. Vu la quantité (presque 60) il se peut qu’il m’en ai échappé quelques unes.

A votre avis quel est la prochaine start-up à figurer sur cette liste ?

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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6 Commentaires

6 réponses à “Liste des acquisitions d’Amazon depuis 1998”

  1. Nico dit :

    Mmmh moi peut-être ? Pour quelques centaines de millions de dollars je pense que je vends…

    Sinon je ne sais plus où j’avais vu ça, mais il y en a beaucoup plus que ça des acquisitions, notamment concernant des technologies. C’était une image de mémoire, peut-être chez Daniel Broche, ou ecommerce404…

  2. Loïc dit :

    @nico: j’ai pensé la même chose, quoique pour nous se serait plutôt Rakuten

  3. bgaillat dit :

    Oui je pense que pas mal de monde est intéresse pour être racheté 🙂
    Pour Nico, si tu retrouves la liste envoie la moi STP, je mettrais à jour mais il y en a déjà un bon paquet dans ma liste…

  4. Edouard dit :

    @ Benoît : je suis le #°400 ou pas ???

  5. bgaillat dit :

    @edouard Yep, à quelques secondes près 🙂

  6. Eric dit :

    Bonjour Benoit
    Je viens de tomber sur votre article : c’est un super boulot, merci !

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C’est quoi une expérience d’achat réussie ?

par Benoit Gaillat - Il y a 7 ans

Pour convertir plus et augmenter ses revenus, la solution la plus efficace est encore d’offrir une expérience d’achat inoubliable à ses clients. Mais comment proposer une expérience d’achat réussie ?  Je vous propose de vous donner mon point de vue au travers mon achat du jeu vidéo civilisation 5 il y a quelques semaines.

Première étape : le teasing

La première étape de l’acte d’achat ne se passe la plupart du temps pas sur votre site. Le premier contact de l’internaute peut être une vidéo de teasing, un article vantant les mérites d’un nouvel aspirateur, une pub pour les téléviseurs 3D etc. mais cela se passe généralement en dehors de votre site, d’où l’intérêt de nouer un réseau de partenaires pour :

  • Suivre l’actualité et les nouveautés
  • Etudier la façon dont les produits sont présentés
  • Analyser la popularité des nouveautés pour prévoir votre approvisionnement
  • Proposer votre contenu produits (que vous soyez distributeur ou fabriquant)
  • Créer des liens vers vos produits en échange d’un contenu (comparatif, vidéo, article etc..)

Bien sûr le développement d’un « blog/site de contenu » en parallèle de votre site E-commerce vous permettra de capter une partie des découvertes des internautes mais sera très consommateur de temps.

Voici donc la vidéo de présentation qui m’a donner envie d’en savoir plus sur civilisation 5

Deuxième étape : la recherche d’informations

Après le teasing vient la recherche d’informations qui est généralement une recherche sur google  pour répondre à certaines questions :

  • Le produit est-il disponible ou en pré commande ?
  • A quel prix ?
  • Y a-t-il d’autres photos / vidéos disponibles ?
  • Quels sont les différences par rapport à la version précédente ?
  • etc.

Bien sûr les questions varient d’un type de produit à un autre mais globalement cela reste centré autour de la disponibilité / des fonctionnalités / et du gain (social, financier, de temps, plaisir) que va en tirer l’internaute si il se procure ce produit.

Concernant mon achat je suis tombé sur le site officiel du produit où j’ai pu trouver bon nombre d’informations correctement hiérarchisées et m’incitant à passer à l’achat (vous pouvez lire en complément : L’Argumentaire produit, une autoroute vers la conversion ) avec un grand plus : des liens directs pour passer à l’acte !

page de liens directs pour acheter civilisation 5

Paradoxalement la page de pré-commande était mieux conçue car elle affichait les prix des magasins ainsi que le bonus accordé en cas d’achat dans le magasin (en l’occurrence un produit dématérialisé ). Par liens directs j’entends des liens vers les fiches produits des vendeurs et non pas leur homepage !

Troisième étape : la conversion

J’ai donc pu choisir sur le site officiel le vendeur le plus intéressant pour moi , en l’occurrence la Fnac qui proposait le prix le moins cher et le taux de confiance le plus élevé. La conversion ne fut donc qu’une formalité avec mon compte Fnac, le process de commande étant relativement bien fait chez eux.

Je reçois quelques minutes après un petit mail pour me confirmer ma pré-commande, trois jours avant la date de sortie officielle, ainsi que la date de livraison : 24 heures après la sortie officielle, soit 4 jours après ma commande.

Quatrième étape : la réception du produit

Le jour de la sortie officielle je reçois tout un tas de mail/ actualités pour m’informer de la sortie officielle de civilisation 5 ce jour. Eh oui, je suis impatient et j’ai fait pas mal de forums / sites pour recevoir des informations en attendant mon produit. Je reçois également un mail de la Fnac pour m’informer de l’expédition de mon colis.

Et là quelle surprise, quelques heures après je reçois mon colis livré dans ma boite au lettre, le jour même de la sortie !

Synthèse d’une expérience d’achat réussie

Pour résumer, il faut générer une envie de passer à l’acte d’achat en dehors de votre site, pensez donc à faire des contenus de présentation de vos produits et à les diffuser chez des partenaires, la plupart de l’audience Internet ne se trouve pas chez vous, allez la chercher !

Dans votre argumentaire produit pensez à expliquer les bénéfices du produit à vos clients, même s’ils le savent déjà ils en veulent la confirmation et, psychologie oblige, ce qui est marqué 10 fois et plus vrai que ce qui n’est marqué qu’une fois.

En troisième conseil : tenez vos promesses : une date de livraison vous engage (légalement) mais surtout émotionnellement avec votre client, ne pas tenir vos engagements c’est prendre le risque de provoquer une réaction non-rationnelle : angoisse, panique,aigreur, violence, selon la psychologie du client et l’importance (pour lui!) de sa commande.  Vous comprenez facilement les risques d’une telle réaction : fidélisation égale à 0, création d’une mauvaise image de marque, charge inutile du service client etc …

A l’opposé tenir vos promesses, ou mieux les dépasser, vous permettra de générer un crédit sympathie et augmentera la fidélisation ainsi que l’intérêt des internautes pour votre site !

Benoit Gaillat

Diplômé de l’Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l’e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter |
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3 Commentaires

3 réponses à “C’est quoi une expérience d’achat réussie ?”

  1. Edouard dit :

    Des basiques, mais qu’il fait bon relire de temps à autre… 😉

  2. bgaillat dit :

    Merci Edouard ! C’est un peu la base du commerce mais je n’ai pas l’impression que tous les sites e-commerce en tiennent compte :/

  3. Lionel @ audit site web dit :

    Bonjour,

    Article intéressant ! Toutes les questions que peuvent se poser les visiteurs pendant les actes d’achats auxquelles le site Web doit répondre de manière ergonomique, fonctionnelle et intelligente. Un p’tit tweet !

    amicalement

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