Catégorie : F-commerce

Le E-commerce sur Facebook est encore en phase expérimental chez la plupart des e-marchands. Le F-commerce, ou Facebook commerce ou encore « commerce social » n’est pas encore une réalité économique, la plupart des internautes n’étant pas sur Facebook pour acheter mais pour se divertir. Le F-commerce manque peu être également d’outil de paiement adapté et d’une sécurité suffisante et encourageante pour créer les conditions de succès du Facebook commerce


La recherche sociale Facebook, un futur relais de croissance pour le ecommerce ?

par Benoit Gaillat - Il y a 4 ans

Facebook a annoncé le 16 janvier le lancement prochain de son moteur de recherche sociale, il n’est disponible pour tous qu’au travers une recherche « test », mais avec des résultats personnalisés (vous pouvez essayer ici) . On peut également s’inscrire à la « béta » sur la même page.

J’ai eu le plaisir d’avoir accès au moteur pour tester de vraies requêtes  je vous propose donc quelques essais pour voir l’impact que cela pourrait avoir sur le ecommerce avec évidement cette interrogation : Facebook social search va t’il supplanter Google dans nos stats de trafic ?

Présentation de la recherche sociale de Facebook

D’un point de vue ergonomie le moteur de recherche occupe désormais une place beaucoup plus importante mais fait, paradoxalement  « moins moteur de recherche » avec le fondu du champ de saisie, bref c’est tout bleu et ça donne ça :

Facebook-search-engine

(cliquez pour agrandir l’image dans un nouvel onglet)

Le logo « F » reste toujours cliquable pour retourner sur la homepage et le moteur de recherche, toute la barre bleue en fait, « reste collé » en haut de page lors du scroll.

La première grosse nouveauté est l’affichage des pré-résultats de recherche et des suggestions de recherche en pratique :

moteur-recherche-facebook

Exemples de suggestions de recherches

propositions-recherches-facebook

Exemples de résultats pré-recherche

Pour rappel voici le moteur actuel :

facebook-recherche

J’ai testé un peu la pertinence des résultats et il est clair qu’il y a un énorme bond en avant sur la qualité des résultats. Il faut dire que le moteur de recherche de Facebook était une vraie honte en n’utilisant aucune des informations personnalisées disponibles de sa base de données. Là, les résultats sont pertinents et en plus permettent de découvrir pas mal de choses à l’aide de ce système de pré-suggestion de recherche que l’on peut affiner avec la touche TAB.

C’est donc en plus ultra pratique à utiliser. Je ne suis vraiment pas un fan de Facebook en général (manque de professionnalisme général du système, changements unilatéral constants, bref rien n’a changé ou presque depuis cet article ) mais je dois bien reconnaître que ce moteur est un réel plus et représente une réelle avancée dans le monde de la recherche et dans l’aspect social du web.

Attention, j’ai testé toutes mes requêtes en anglais vu que mon Facebook est configuré en anglais, il faudra voir si le moteur tient ses promesses en Français également. Après les présentations, attaquons maintenant à la grande question : Qu’apporte ce moteur de recherche social au Ecommerce ?

L’impact de la recherche sociale sur le Ecommerce

Le moteur de recherche de Facebook risque d’avoir plusieurs impacts pour le Ecommerce, au moins à moyen terme. Le premier, du à l’amélioration de la qualité des résultats va être une augmentation significative du volume des recherches, et donc plus de trafic vers les pages ou des informations jusqu’à présent peu exploitées.

Le moteur fonctionnant sur la base de l’open graph le changement le plus évident va être l’augmentation du nombre de pages web taggés et compatibles open graph. Si vos internautes likent vos produits sans open graph cela ne vous servira pas a grand chose dans le moteur de recherche Facebook. La compatibilité open graph va donc devenir primordiale , et offrir donc un bon business à toutes les agences facebook 😉

Si l’on parle de « trafic pur » renvoyé vers votre site il ne faut pas se voiler la face cela ne va pas changer grand chose. Je doute fort que Facebook vous apporte plus de trafic puisque toutes les recherches sont, dans l’idéal, redirigés vers des pages Facebook (par page j’entends page au sens html et non pas page fan) . Par contre dans l’open graph il y a des choses intéressantes qui peuvent laisser présager de bonnes nouvelles pour les e-commerçants. Il est en effet possible de créer ses propres objets (comme des produits) et ses propres actions : achat, consultation, ajout panier etc … Aujourd’hui ce n’est pas, a ma connaissance, standardisé par Facebook mais en respectant l’open graph on doit faire remonter les bonnes informations dans le moteur de recherche.

Un exemple avec les livres (le livre est un objet standardisé dans l’open graph)

Books my friends read facebook search

 

 

Maintenant imaginez la même chose avec des chaussures, de la Hi-Fi etc… et vous avez un vrai moteur de shopping par affinité avec une des plus grosses base de données du monde.  Attention, on redirige vers la page Facebook du magasin/objet et non pas vers votre site/produit, il va donc falloir encore mieux s’occuper de ses pages Facebook, peut être un jour auront nous un Facebook analytics digne de ce nom pour comprendre le trafic et les interactions sur notre page (source de trafic, mots clefs tapés, taux de conversion en fan etc …) .

Un des gros potentiel va aussi se situer dans le ecommerce cross canal, avec des requêtes de ce type par exemple :

shopping-places

 

Si vous possédez un réseau de vente il va devenir indispensable de renseigner toutes vos boutiques dans Facebook et d’inciter vos visiteurs à se géo-localiser dans vos magasins.

On voit bien qu’il va être nécessaire d’apporter un service de qualité et que la réputation va devenir une arme pour les commerçants. La viralité des informations va s’en retrouver multiplié, attention au bad buzz …

Conclusions

Facebook a ouvert un véritable boulevard (c’est même une autoroute 2* 15 voies) pour l’utilisation des données open graph au sein même de son site. C’est donc pour moi un nouveau pan de possibilités pour se positionner et gagner en visibilité. Cela va également obliger les marchands à développer une vraie marque pour renforcer leur position. C’est d’ailleurs le principalement changement par rapport à Google Adwords. Sur Adwords on annonce pour de la longue traîne (recherche produits, requêtes longues etc…) alors que sur Facebook il va falloir centraliser tout ça autour d’une marque forte qui sera représenté par votre page Facebook.

Le chiffre de la fin sera pour  une citation de Mark Zuckerberg :

Facebook is getting ‘a billion search queries a day’

Je le traduis tellement c’est important : Facebook reçoit environ 1 milliard de recherches par jour. Pour information Google fait environ 3 milliards de recherches par jour [Source Google zeitgeist] .

Imaginez le potentiel de croissance avec le nouveau moteur de recherche de Facebook …

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

5 Commentaires

5 réponses à “La recherche sociale Facebook, un futur relais de croissance pour le ecommerce ?”

  1. Thomas dit :

    J’ai hâte de tester ce nouveau moteur de recherche parce que le moteur actuelle est très difficile à prendre en main à mon sens.

    L’accès aux pages fan en sera-t-il facilité. Bonne question. Qu’en est-il de la place des résultats sponsorisés vs. résultats naturels. Quelle sera la place de chacun dans le moteur Facebook.
    Seront-ils mélangés avec une mise en avant des sponsorisés ou à la Google avec des résultats sponsorisés à droite ?
    Peut-être un nouveau standard d’ergonomie.

  2. Il y a fort à parier que Facebook nous sorte un « Facebook Adwords » pour apparaître en premier dans les résultats/suggestions de recherches. Ce serait un gros point pour leur rentabilité, peut être un peu moins pour la rentabilité des e-commerçants 😉

  3. Sébastien dit :

    J’attends avec impatience les accès pour analyser et voir les bénéfices de cette nouveauté dans une logique e-commerce.

    Concernant le chiffre du nombre de recherche entre Facebook et Google, faut-il encore voir les types de recherches. Le chiffre intéressant serait le volume de recherche sur des produits / marques 🙂

  4. oui j’imagine qu’un grand nombre de requêtes sont peu utiles pour des marchands , mais après tout sur google aussi 😉

    Voyons ça aussi dans le sens inverse, un marchand qui cherche des gens qui aiment des produits similaires pour essayer de les « contacter » pour parler gentiment.
    Avec un peu de scrapping c’est une grosse porte ouverte au spam 🙂

  5. Damien Mayoussier dit :

    J’aimerais avoir votre avis, ce nouveau moteur annoncerait-elle la renaissance du F-commerce?

    Si les résultats de recherche ne renvoient que sur des pages Facebook, l’e-commerçant n’aurait il pas enfin une réelle bonne raison d’exporter son catalogue sur Facebook?

    Si Facebook utilise l’ancienneté comme critère de pertinence des pages à proposer dans le moteur (comme sur google), l’e-commerçant n’aurait-il pas intérêt à se jeter avant ses petits camarades dans l’optimisation de son catalogue produit sur Facebook?

    Pour moi cette nouvelle (pas tellement commentée sur le net pour le moment), me semble annoncer un potentiel bouleversement du commerce électronique, un pas en avant de la réduction de la dépendance envers google et vers une nouvelle dépense envers facebook?

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Boosket et le social commerce multicanal

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Vous connaissez peut être déjà Boosket, la solution ayant fait pas mal de bruit lors de son rachat par Patrick Robin et son agence 24H00.fr l’an dernier.

Si vous ne connaissez pas encore ce n’est pas bien grave, on va y remédier. Boosket est à l’origine une application de F-commerce développé par Josué Solis, le concept étant à la base de pouvoir proposer vos produits sur Facebook.

Le concept de F-boutique à été pas mal décrié, y compris ici, principalement à cause des attentes irréalistes  concernant tout ce qui touche à Facebook et de la pensée dominante estimant que c’était un nouveau canal de vente pour l’ecommerce du même type que Google Adwords. On en est loin…

Passé ce moment un peu chaotique certaines marques/communautés ont commencé à se poser la question autrement : Comment intégrer un aspect social et viral au Ecommerce. Cela à donné lieu à pas mal de tests et de choses sortant un peu de l’ordinaire et retravaillant l’expérience client pour l’adapter aux contraintes de Facebook.

Le nouveau Boosket est donc le résultat de cette réflexion, opérer une sorte de fusion entre les outils de social média et le Ecommerce pour offrir une expérience multicanal. Boosket est donc une solution ecommerce, dans le sens ou vous pouvez y créer/ajouter vos produits directement ou par flux, une F-boutique, une version mobile (et tablettes) de votre site et un flux d’export vers Google Shopping.

La partie mobile, et tablettes, est branchée avec Paypal par défaut et permet donc d’encaisser les paiements mais il me semble que Buyster est également à l’étude. C’est donc une sorte de pack prêt à l’emploi pour démarrer sur un, ou plusieurs, des canaux ci dessus en quelques minutes, le tout compatible avec l’open graph de Facebook.

 

La version actuelle est encore en béta et offre 1 mois d’essai gratuit, profitez en. http://www.boosket.com

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

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WiziShop lance tilyx, un chat Facebook pour dynamiser son site marchand

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Wizishop vient de lancer un nouveau service: Tilyx, enfin une bonne idée dans le social commerce et non ne fuyez pas on ne va pas parler de boutique Facebook.

Concrètement que fait Tilyx ? C’est une application facebook intégrée sur les sites ecommerce qui permet aux visiteurs de votre site de pouvoir discuter avec leurs amis Facebook, ils peuvent ainsi très facilement partager des liens de vos pages et demander l’avis d’un de leur amis sur vos produits.

Pour le moment il est également possible de partager un bon de réduction histoire de conclure la vente mais de nombreuses autres fonctions sont prévues par Wizishop dans les prochains mois (dont l’intégration avec d’autres systèmes de chat type Gtalk/MSN etc..). Voici une démo du fonctionnement :

En quoi Tilyx est une bonne idée ?

Tilyx est d’après moi enfin une bonne utilisation des possibilités de Facebook, non pas en rêvant de pouvoir vendre aux 900 millions d’utilisateurs de Facebook mais en se utilisant l’aspect communautaire de Facebook pour l’intégrer sur son site Ecommerce.

On peut imaginer demain discuter a plusieurs sur un même produit/page, voir à créer des sortes de cabines d’essayages et reproduire ainsi les modèles de shopping en magasin entre copines/copains. La recommandation ainsi crée va permettre d’augmenter la confiance sur l’achat et peut être de booster les taux de conversion. Qui est le plus crédible, un ami qui vous recommande ce produit ou un avis d’utilisateur inconnu ? Vous avez la réponse je pense 😉

Pour tester Tilyx vous pouvez aller sur http://www.acheter-lunettes.com/ ou http://www.feeriecake.fr/ ou sur le site officiel : http://www.tilyx.com/ . J’ai testé avec Fabrice de E-Komerco et le résultat est pas mal du tout , très transparent et naturel pour l’internaute qui est sur Facebook, cela peut être un excellent levier de viralité.

Le seul problème c’est qu’il n’est pas possible de récupérer coté marchand les infos des internautes ayant utilisé le tchat, il faudra penser à mettre en place une stratégie pour générer des likes et/ou des abonnements à la newsletter  pour garder contact. Cette limite est du aux CGV de Facebook malheureusement et il y a peu de chance qu’elles changent pour autoriser ça…

Tylix est pour le moment réservé,gratuitement, aux wizishoppiens mais sera bientôt dispo pour tous alors n’hésitez pas à le tester !

Benoit Gaillat

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le social commerce en images

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Le social commerce est certainement le sujet de discussion le plus à la mode en ce moment dans l’ecommerce : Facebook, Twitter et maintenant Pinterest, personne ne peut y échapper.

Il y a a beaucoup de monde qui en parle, certains sont pour, d’autres contre mais les prévisions de croissance sont là, 30 milliards d’euros de prévus en 2016 et les millions de membres des réseaux sociaux font plus que saliver les e-commerçants et marketeurs.

Bien sûr le social commerce ce n’est pas, pour le moment,la boutique sur Facebook, voir l’avis sur le F-commerce de Mickael : Le f-commerce est utile et nécessaire, mais ce n’est pas l’avenir du e-commerce, pour moi l’avenir court terme c’est plutôt l’open graph. Pour un vrai démarrage du Fcommerce il faudrait déjà améliorer la plateforme de base, voir Facebook va-t-il se professionnaliser ?

Pour l’open graph par contre voici deux exemples d’intégration des tags Facebook, un à mon niveau et un deuxième avec Dailymotion.

Impact sur les likes d’info-ecommerce avec l’intégration « minimale » d’open graph :

Impact de Facebook sur le trafic de info-ecommerce

On voit clairement la hausse après le 20 décembre des likes, et pourtant les articles ne sont pas plus nombreux. Résultat on ne peut plus clair sur le trafic :

Impact de l open graph sur le trafic

On peut constater un doublement du trafic en provenance de Facebook, donc même pour un « petit site » ça fonctionne et sans trop d’investissements. Maintenant si vous avez les moyens pour bien développer une application qui remonte dans le système de « ticket » de facebook (les infos sur le coté) vous pouvez obtenir ça :

Ce sont les statistiques de Dailymotion avant et après l’intégration, poussée, de l’open graph Facebook. MAU doit être l’abréviation pour Monthly active user, et DAU pour Daily active user, le détail sur le calcul des « actives users » est ici

Le Social Commerce est donc bien une source d’interactions et de trafic pour le moment, à vous de savoir en tirer parti !

Infographie sur le Social Commerce :

Benoit Gaillat

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Ou en est le Social Commerce ?

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

On parle beaucoup du F-commerce depuis quelques mois, est-ce une nouvelle révolution de l’ampleur du passage du minitel à Internet ? Est-ce la fin du règne de Google ? C’est à mon avis un peu exagéré et surtout limité car la vraie évolution, et non pas révolution, ce n’est pas tant le F-commerce que l’apparition du « social commerce« , un concept un peu plus global.

Le social commerce ce n’est pas que Facebook, même si il est énormément impliqué, mais c’est une nouvelle approche du partage des envies et du shopping avec le coté dématérialisé propre à Internet. Ce n’est donc pas une révolution ni la fin du commerce plus classique mais juste une approche incluant le partage d’informations avec son réseau web.

Chaque site peut donc faire du social commerce, sans forcément axer toute sa politique sur l’ouverture d’une boutique Facebook, même si cela peu être un premier pas c’est souvent insuffisant (voir Le f-commerce est utile et nécessaire, mais ce n’est pas l’avenir du e-commerce ).

Aujourd’hui interagir avec sa communauté, c’est à dire des gens ayant le même centre d’intérêt que vous, permet de se faire connaitre plus rapidement et représente un réel canal d’acquisition de commandes à moyen terme. Avec 600 millions d’inscrits sur Facebook il ya forcements certains de vos futurs clients.

Attention, le secteur du social commerce est encore en phase de maturation, n’espérait pas doubler votre CA en ouvrant une boutique Facebook. Comme tous les canaux d’acquisition il faut mettre en place une série de modifications et d’optimisations tout au long de la vie de ce canal. A ce titre implémenter les tags open graph peut vous aider à mieux interagir avec Facebook.

Etre compatible Open Graph c’est comme avoir une structure de page optimisé SEO, c’est en commençant tôt que vous serez le meilleur !

Voici pour vous guider quelques chiffres sur l’avancé du social commerce aujourd’hui :

Et vous comment travaillez vous l’approche sociale de votre site E-commerce ?

Benoit Gaillat

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L’histoire du Facebook-commerce

par Benoit Gaillat - Il y a 5 ans

Personne ne sait vraiment à quoi ressemblera le E-commerce d’ici quelques année mais une chose est sûre, le social commerce, et avec lui Facebook, devrait avoir sa place dans l’écosystème d’acquisition de clients.

Pour l’instant le F-commerce n’est pas la panacée niveau ventes, et ce n’est peut être pas son but, mais avec 500 millions d’utilisateurs cela vaut le coup de réfléchir aux différentes interactions entre Facebook, votre site et vos clients.

L’histoire entre le E-commerce et Facebook ressemble plus à « Je t’aime moi non plus »  :  Une plateforme pas forcément optimisée, des temps de chargement assez long, peu de confiance etc…

Bien sûr tout ne peut pas être fait du jour au lendemain, les éléments du social commerce se mettent en place petit à petit.

Voici donc un récapitulatif très complet sous forme d’infographie pour retracer la, petite, histoire du F-commerce.

Benoit Gaillat

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Le f-commerce est utile et nécessaire, mais ce n’est pas l’avenir du e-commerce

par Mickael FROGER - Il y a 6 ans

Depuis quelques mois maintenant, le f-commerce nourrit énormément de fantasmes de la part des e-commerçants mais aussi et surtout de nombreux spécialistes du web qui prédisent dans le réseau social de Mark Zuckerberg l’avenir du e-commerce dans quelques années.

 

Les 500 Millions de membres que compte Facebook à l’heure actuelle pourrait en effet laisser penser que dans quelques années le gros du commerce en ligne se déroulera sur Facebook mais aussi sur les nombreux réseaux sociaux que comptent le web en 2011.

Avec un peu de recul désormais, il est bon d’analyser un peu tout cela et se poser la véritable question que tout le monde vous pose lors de discussions animées et passionnées :
« Oui, ok, mais est-ce que ca fonctionne vraiment ? »

Créer sa boutique sur Facebook n’a jamais été aussi simple…

Il y a maintenant 1 an il était complexe de mettre en place sa boutique sur Facebook sans passer par un développement spécifique.

Rapidement, des solutions comme nous chez Lengow ou encore chez Boosket sont arrivées en France pour aider les marchands à simplifier la création et la mise en place de leur boutique sur Facebook, et ce grâce à une application à installer sur leur page Fan.
Bien avant nous Payvment avait ouvert la voie avec une formidable application dédiée au f-commerce, depuis en France il y a eu pas mal d’acteurs nouveaux sur ce marché.

Le but premier de ces applications est en effet de créer sur la fan page de votre boutique e-commerce un onglet représentant une boutique permettant de visualiser l’intégralité de votre catalogue produits.

Il parait normal d’afficher sur la page Fan d’une marque ou d’une boutique les produits de cette même marque ou boutique, de présenter aux fans les meilleurs produits, les nouvelles tendances ou encore les promotions du mois.
C’est la que réside tout l’attrait de ces applications et je dirais même du f-commerce en général : avoir la possibilité de montrer à vos fans et plus encore l’ensemble de vos produits pour ensuite les rediriger sur votre propre boutique.

C’est de ce constat que nous sommes partis dès l’année dernière en proposant aux marchands utilisant Lengow de créer des boutiques très simplement à l’aide de leur catalogue produits, l’idée était de se dire « Pourquoi ne pas afficher sur la page fan de votre boutique l’ensemble de vos produits afin de pousser l’image de votre marque sur Facebook ».

Lengow a crée depuis la mise en place de cette application plus de 350 boutiques sur Facebook, aussi bien en France qu’en Europe, parmi elles on peut citer Castorama, SaveurBieres, Michenaud, SmartBox, DCShoes ou encore LaMaisondeValérie, Camif, Matelsom.

Boutique Lengow

Boutique Boosket

Si l’on parle chiffres, et c’est surement ce qui vous intéresse le plus, les volumes sont encore très faibles, quelques milliers de clics mensuels tout au plus pour les plus grandes marques, le taux de transformation est en revanche d’environ 1.2% ce qui est pas si faible que cela pour un tel support.

La conclusion est assez simple et parait assez logique.

Peu de gens vont sur les boutiques Facebook : en effet, lorsque vous vous rendez sur Facebook, vous êtes plus dans une démarche de voir les activités de vos amis, voir quelle soirée se prépare samedi soir et si les photos du bébé de votre meilleure amie sont arrivées; beaucoup moins dans un acte d’achat

Le taux de transformation est plutôt correct : effectivement les personnes se rendant sur vos fan pages qui acheteront vos produits via facebook sont des personnes vous connaissant déjà, ayant probablement achetées sur votre boutique dans le passé et étant en confiance vis à vis de vous.

Créer votre boutique sur votre FanPage Facebook vous permettra de mettre en avant votre marque, vos produits, c’est ce qu’appelles PRO du Marketing et le Communication : du Branding. De mon avis c’est en ce mot que se résume le f-commerce actuellement et même son avis, aller plus loin reste plus complexe.

… vendre beaucoup moins.

Rapidement après la mise en place de nos boutiques sur Facebook, les marchands nous ont demandé de greffer un moyen de paiement afin de proposer aux fans d’acheter directement depuis Facebook les produits qui leur plaisaient.

Perplexe au départ et j’y reviendrai, nous avons accepter de mettre en place ce paiement via le moyen de paiement PayPal.
Cela permet à un utilisateur Facebook d’acheter vos produits directement depuis votre page Facebook et ce sans en y sortir.
Comme tout achat classique, le fan recevra le détail de sa transaction et le vendeur sera mis au courant qu’une commande a été passée depuis Facebook.

Ma perplexité du départ résidait dans le fait que je pensais, et je le pense toujours personnellement, que les utilisateurs de Facebook ne viennent pas sur le réseau social avec des intentions d’achat mais pour tout autre chose.
Je comprenais bien l’utilité de mettre en place un tel moyen de paiement mais j’avais de gros doutes sur les chiffres qui allaient en ressortir.

Sur 350 boutiques présents sur facebook via Lengow, beaucoup ont mis en place le paiement via PayPal.
Après 1 an, seulement une cinquantaine de commandes ont été réalisé depuis Facebook via le paiement via PayPal.

Ce chiffre résume à lui tout seul les craintes que nous avions depuis le départ au sein de l’équipe Lengow qui était le fait que les fan sur Facebook ne sont pas prêts en France à acheter des produits sur Facebook, ils acceptent sans soucis de découvrir des nouveaux produits ou des promotions de leurs boutiques favorites, mais si ils veulent acheter un produit de cette marque ils iront directement sur la boutique afin d’acheter celui ci.

Exercez-vous à un petit jeu autour de vous, demandez à vos proches, collègues, passants dans la rue si ils seraient ok sur le fait de payer directement sur Facebook… personnellement je n’ai reçu aucun oui.

Le f-commerce est utile et nécessaire, mais ce n’est pas l’avenir du e-commerce

Cette phrase résume à elle seule ce que nous pouvons penser chez Lengow et ce que pensent surtout énormément de personnes actuellement.

Facebook est un formidable outil de promotion de ses produits lorsque l’on possède une boutique sur Facebook, une machine de guerre communicante permettant promotions, jeu, buzz autour de ses produits.
Nous recommandons à tous nos marchands qu’ils soient petits, moyens ou gros de se créer une boutique sur Facebook car cela va dans la continuité de leur service : montrer leurs produits à de plus en plus d’acheteurs potentiels.

Le f-commerce ne sera en revanche pas l’avenir du e-commerce car, tout du moins pour le moment et bien sur cela n’engage que ma personne, Facebook ne représentera jamais une grosse part du CA généré chaque mois comme peuvent le représenter d’autres canaux de diffusion que sont les places de marchés, l’affiliation ou encore les comparateurs de prix.

Comme je le résumais au salon e-commerce un soir « Facebook pour montrer et pousser votre marque : OUI, pour faire du CA : NON ».

Mickael FROGER

Co-Fondateur - Lengow

16 Commentaires

16 réponses à “Le f-commerce est utile et nécessaire, mais ce n’est pas l’avenir du e-commerce”

  1. Je suis d’accord avec toi Mickael, pour faire des ventes ce n’est pas par Facebook qu’il faut passer.
    Quand à gérer sa communauté il me semble que c’est une action à faire après en avoir créer une 🙂
    Malheureusement le Facebook commerce est bien trop présent dans les discours marketing tenu auprès des e-commerçants.

  2. Peggy dit :

    Tout à fait d’accord. Qui fait vraiment des ventes sur sa boutique facebook ? Ou même simplement par sa page facebook ? Chez Bagatelles on doit en faire 1 par mois maxi, donc pour l’instant je ne vois pas trop l’intérêt de s’y pencher à fond et d’investir de l’argent dedans…

  3. yvain ducrocq dit :

    Tres intéressant et je suis complètement de votre avis sur le fcommerce, il ne s’agit pas pour le moment d’un levier intéressant pour faire du CA.

    Cependant je ne suis pas d’accord avec votre dernière phrase « Facebook pour montrer et pousser votre marque : OUI, pour faire du CA : NON », travaillant moi même sur facebook, je peux vous assurer qu’il est possible de générer du chiffre d’affaire grâce à facebook, la redoute via ses opérations réservés aux fans sur facebook a aussi réussi à générer du chiffre d’affaire grâce à ses pages.

    Je vous conseil cette vidéo tres intéressante à ce sujet sur le comportement d’un internaute venant d’une page fan . http://gregorypouy.blogs.com/marketing/2011/08/comprendre-les-m%C3%A9dias-sociaux-par-lexemple-interview-de-la-redoute.html

    Bonne journée et merci pour cet article
    Yvain

  4. Phil@agence web dit :

    Je suis bluffé par le taux de conversion à 1,2 pour les grandes marques !

    Le f-commerce, tout comme le m-commerce (je ne les place pas en comparaison) sont de nouveaux relais de croissance pour les gros acteurs, mais le ROI pour la majorité des ecommerçants reste aujourd’hui très faible.

  5. mickaelfroger dit :

    yvain ducrocq > Ma dernière phrase était simplement pour accentuer le fait que ce n’est pas le f-commerce qui « fera vivre » les e-commerçants.

    Bien sur nous avons énormément de marchands qui génèrent des ventes grâce à Facebook, mais cela reste très faible au vue du volume de Facebook et surtout des autres canaux de diffusion du marché.

  6. Je viens de trouver ça : 101 exemples de boutiques F-commerce http://econsultancy.com/uk/blog/7540-101-f-commerce-examples . Ca va plutôt bien avec l’article 🙂

  7. Mickael@Collier d'ambre dit :

    Je suis assez d’accord avec l’article et la réaction d’yvain.

    Facebook peut générer pas mal de CA mais de façon « indirecte » et pas via les sytèmes de boutiques Facebook.

    L’animation d’une Fan Page et un nombre de fans croissant peut générer un beau CA pour un ecommerçant.

  8. Je range ça dans la catégorie « mythe du E-commerce » pour ma part 🙂
    Pour l’instant personne n’a su générer de CA régulier avec sa base fan sur Facebook.
    Que les fans génère du CA indirectement (en se rendant sur la boutique) c’est un peu obvious non ? ils connaissent la marque…

  9. Mickael@Collier d'ambre dit :

    Ben après faut voir ce qu’on appelle « beau CA »… tout est relatif forcément.

    Maintenant quand on voit des « gros » qui emploient des « Community Manager » pour gérer entre autre leur Fan Page c’est que forcément il y a un ROI à un moment ou à un autre.

    D’ailleurs le lien fourni par yvain est vraiment intéressant.

    Bonne soirée.

  10. Julien dit :

    Plutôt d’accord avec Mickael.

    Les fans adorent les promotions et le fun sur facebook. En revanche, et surtout pour les petits e-commerçants, ils veulent aller sur le site marchand pour bien voir les logos de carte bleue, de banque, de paiement sécurisé, et les conditions de retours.
    Les grandes marques n’ont pas ce problème de réassurance et les internautes sortent peut-être plus facilement leur carte bleue sur Facebook pour elles.

    En revanche facebook est un très bon vecteur de trafic vers le site. Je viens de lancer ma place de marché en août, Affairesdemomes.com, je ne dépense par d’argent en acquisition (sauf à la perf’ pure et le SEO que je commence à mettre en place). La page facebook que j’ai créé il y a un an est un bon levier de trafic. Et un trafic de qualité forcément.

  11. Edouard dit :

    Nous sommes d’accord pas l’avenir du e-Commerce, en revanche je suis un peu plus optimiste quant aux opportunités et aux ventes futures via ce canal.
    http://www.athomedia.com/blog/2011/09/28/f-commerce-du-jaime-au-jachete/

  12. lola dit :

    pas totalement d accord, je pense que si le commerce ne se developpe pas sur facebook c est par un manque de publicite, perso je ne savais meme pas qu il etait possible d acheter sur facebook !

    alors comment developper un business sur le site si les acteurs principaux sont pas au courant !

    tout comme pour ebay, si des moyens publicitaires ne seraient pas mis en place, la societe n aurait pas autant d utilisateurs.

    je pense qu avec un developpement niveau information, facebook pourrait etre un excellent support pour le commerce , du moins le devenir , petit a petit comme pour tout site ecommerce.

    il est certain qu a l heure actuelle , les utilisateurs se rendent sur le site pour etre connecter a leur entourage, et ce par simple habitude, sur la maniere d utiliser le site,
    il suffirait que le commerce prenne une place plus importante dessus (+ de boutiques, et de la publicite) pour que les utilisateurs changent peu a peu leur maniere d utiliser le site, et s interessent a la nouveauté.

    mais la avec si peu d informations et de boutiques, la confiance n est pas la,

  13. Lola, ce n’est pas que par un manque de pub pour le Facebook-commerce. Le F-commerce manque également d’une solution de paiement adaptée et de fiabilité technique. De plus le F-commerce n’est qu’une petite partie du social commerce qui lui est en train d’exploser.
    Facebook peut driver des consommateurs et rendre social l’acte d’achat mais il ne faut pas ouvrir une boutique de F-commerce dès demain pour penser booster ses ventes en 48 heures.

  14. […] place dans l’écosystème d’acquisition de clients.Pour l’instant le F-commerce n’est pas la panacée niveau ventes, et ce n’est peut être pas son but, mais avec 500 millions […]

  15. Lacoste développe le commerce en ligne sur Facebook « La Machine à Billets dit :

    […] pour le f-commerce (sous entendu le Facebook-commerce). Un article intitulé “Le f-commerce est utile et nécessaire, mais ce n’est pas l’avenir du e-commerce“ du site  info-ecommerce.fr, datant de septembre 2011 revient sur les […]

  16. […] boutique Facebook, même si cela peu être un premier pas c’est souvent insuffisant (voir Le f-commerce est utile et nécessaire, mais ce n’est pas l’avenir du e-commerce ).Aujourd’hui interagir avec sa communauté, c’est à dire des gens ayant le même […]

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La mode des « j’aime » doit-elle s’importer sur votre boutique ?

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Hors sujet rapide

Bon, je sais, je me suis quelque peu absenté du clavier ces derniers temps, mais je comptais boucler pas mal de dossier avant d’aller travailler pour MenInvest (Menlook.com, Timefy.com, SaintSens.com, Estime.com, Menly.fr, Menity.fr,…).Heureusement que Benoît veillait au grain pour vous alimenter en news intéressantes.

Pour ceux qui suivent, je compte bien avancer et terminer le dossier commencé sur les considérations à avoir pour améliorer la marge transactionnelle e-commerce (article en cours de rédaction), et j’ai quelques révélations à apporter bientôt sur mon blog dédié au Commerce Social (CommerceSocial.net) sur des concepts très innovants qui arrivent dans le secteur (ne vous inquiétez pas, toutes les news importantes seront également sur Info-Ecommerce.fr évidemment ;-))

Mais revenons à l’idée du jour :

Le bouton « j’aime » est désormais sur toutes les places qui comptent !

Les rois du Web ont désormais tous adopté les boutons sociaux : Facebook a historiquement créé son « j’aime » que tout le monde connait, Google a son « +1 », Wikipedia teste un bouton « j’aime » sur ses articles alors qu’Amazon l’a intégré également. Twitter a bien évidemment son bouton également.

L’intérêt pour Amazon de ce bouton est d’un côté de pouvoir savoir les produits qui sont les plus appréciés et de l’autre de savoir ce que vous aimez toujours dans l’idée de vous faire des recommandations de produits que vous aimez.

L’intérêt de ce bouton est donc réel et si Amazon le fait.. quelques e-commerçants vont le faire !

Alors, un bouton « j’aime »/ »j’aime pas » n’aurait-il pas un intérêt pour vous ?

La question est réelle, voyons les avantages/inconvénients :

Avantages Inconvénients
Côté innovant Il faut que les utilisateurs l’utilisent, sinon c’est contre-productif
Simplicité de l’intégration dans l’interface Encore un truc à mettre en place, faut que je vois avec mon informaticien
Connaissance des goûts des clients et possibilité d’adapter le catalogue Les goûts des clients se retrouvent propulsés sur les fiches produit
(probablement pour ça qu’Amazon n’a mis que le bouton « j’aime »)
Possibilité de savoir les produits qui plaisent pour les mettre dans les newsletters, etc. Difficile de bien faire la différence entre les vrais votes et ceux des concurrents, à moins de mettre en place une authentification, ce qui est lourd..
Possibilité d’intégrer ce critère pour l’affichage des résultats du moteur de recherche ou pour les produits mis en avant Cela ne doit pas empêcher de montrer les nouveaux et les autres produits qui n’auraient aucune chance de sortir du lot

(tableau à compléter, bien sûr ;-))

Pour moi, l’intérêt est réel du moment qu’on peut voter librement, que l’on croise cette infos avec d’autres pour définir les intérêts consommateurs.

Et vous qu’en pensez-vous ?

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

3 Commentaires

3 réponses à “La mode des « j’aime » doit-elle s’importer sur votre boutique ?”

  1. Peggy dit :

    Je trouve ça très bien le bouton j’aime sur les fiches produits car plus il y a de j’aime et plus le produit parait intéressant aux internautes, créant la demande. Tout le monde a envie d’avoir le produit que tout le monde a.

    Mais effectivement il faut que les internautes cliquent dessus… Et je pense que sur les sites où la cible est 40-45 ans, c’est pas gagné !

  2. Mickael@écharpe de portage dit :

    J’ajouterais un avantage et un inconvénient :

    – Avantage : Simple d’utilisation pour l’internaute. C’est une façon beaucoup plus rapide et pratique pour l’acheteur de donner son avis sur un produit à l’inverse des « commentaires » ou autres « avis » que bien souvent les gros ecommerçants nous poussent à poster après un achat : il faut se logger, il faut mettre un commentaire (avec parfois un nombre de caractères minimum, un num de commande)…
    (à condition évidemment comme tu le dis que le vote soit « libre »).

    – Inconvénient : la multiplicité des boutons « j’aime » ! A force d’en rajouter : facebook, twitter, google… on va finir par « pourrir » les pages produits et noyer le bouton le plus important : Ajouter au panier

    🙂

  3. bgaillat dit :

    Le problème en effet c’est la multiplication des boutons sur une page marchande… et puis il faut avoir une communauté derrière pour « liker » et profiter de l’effet viral sinon cela ne sert pas a grand chose ….

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Facebook Deals lancé dans 4 villes !

par Romain Boyer - Il y a 6 ans

Je reprends ici de façon plus light les informations d’un article que j’ai rédigé pour CommerceSocial.net pour parler du lancement de Facebook Deals : Facebook Deals et Google Offers se lancent, sur quel marché ? Groupon doit-elle avoir peur ?

Mon point de vue est en substance que trois mastodontes s’affrontent sur un même marché. Même marché ? Pas vraiment car chacun à ses spécificités et a quelque chose de différent à apporter.

L’idée présentée :

Angle d’attaque de Groupon : c’est purement l’aspect réduction. Les internautes ne cherchent rien en particulier, sinon des opportunités intéressantes. Ils achètent un service qui habituellement n’aurait pas retenu leur attention. Ils ne sont d’ailleurs pas très enclins à y retourner, sauf en cas de renouvellement d’offre, mais peut-être dans un autre lieu (pas ou peu d’aspect fidélisation, sauf à l’initiative du commerçant au contact du client).

Angle d’attaque de Facebook Deals : C’est purement l’aspect social. Organisez des évènements avec vos amis, faites-leur connaitre de bonnes offres. Bénéficiez accessoirement de réductions.

Angle d’attaque de Google Offers : Plus de services aux marchands. Tant qu’à afficher votre adresse, profitez-en pour proposer des offres. Ce qui est étonnant, c’est que, pour l’instant, Google ne propose qu’une pâle copie de Groupon. Même présentation, même mode d’affichage. Mais  Google ne pourra pas certainement pas résister à l’envie de relier ces offres locales à des recherches locales via la recherche Web ou via Google Maps.

(dans l’article, je développe largement ce point de vue)

Quel est votre point de vue ?

Romain Boyer

Romain BOYER travaille pour des startups eCommerce depuis 2005. À cheval entre la technique et la stratégie, cet adepte des tableaux de bord croise toutes les données pour en extraire ses priorités. > Suivre Romain sur Twitter : @RomainBOYER > Son poste : Product Owner eCommerce chez Doctipharma.fr

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Facebook va-t-il se professionnaliser ?

par Benoit Gaillat - Il y a 6 ans

2011 sera t’elle l’année de la professionnalisation de Facebook ? En tout cas je l’espère sincèrement car autant le potentiel commercial de Facebook est gigantesque avec plus de 550 millions d’inscrits (Source) autant la qualité du site pour gérer sa communauté est déplorable. Il manque un nombre incroyable de fonctions élémentaires pour pouvoir travailler sur Facebook convenablement.

Facebook a prévu d’acheter une quinzaine d’entreprises en 2011 (Source) autour des stratégies suivantes :

  • L’amélioration des fonctions existantes du site.
  • Le recrutement de nouveaux ingénieurs et de leur « capital intellectuel » .
  • Sécuriser des partenariats important pour leurs finances.

C’est une belle ambition mais pour moi il manque le plus important : Une stratégie claire avec les gestionnaires de communautés. Facebook gère ses utilisateurs d’une façon assez légère avec des changements de CGV réguliers et contreversés (un pas en avant, trois en arrière), des modifications graphiques et techniques imposées à un rythme soutenu, la disparition puis la réapparition de fonctions (les groupes par exemple). Autant pour les particuliers cela peut marcher, mais ils râlent, autant pour les professionnels cela est tout simplement impossible. Investir sur Facebook aujourd’hui est devenu indispensable mais personne n’est capable de dire combien de temps cela peut durer.

Premier exemple : Facebook et Doyoubuzz.

Doyoubuzz édite une application Facebook (donc dépense du temps et de l’argent) permettant d’exporter son CV sur un onglet Facebook intitulé « CV ». Du jour au lendemain Facebook modifie sa politique sur les onglets et rend impossible l’affichage de nouveaux onglets d’applications. Voici la situation résumé en quelques mots par l’équipe Doyoubuzz :

Ces derniers jours, plusieurs d’entre-vous nous ont contactés à propos de notre application Facebook : quoi que vous tentiez, il était impossible d’ajouter l’onglet CV sur votre profil. Malheureusement, nous ne sommes pas en mesure de corriger ce bug. Et pour cause, ce n’est pas un bug : Facebook a décidé de supprimer définitivement les onglets d’applications.

Résultat : du temps et de l’argent dépensé en vain, pas d’explication(ah si le jour même par le blog des développeurs), aucun moyen de négocier avec Facebook = une perte d’argent et d’image. Heureusement que 100% du business de Doyoubuzz n’est pas basé sur Facebook.

Deuxième exemple : Facebook et Kiabi.

Kiabi (groupe français de distribution de prêt à porter) s’est fait fermer sa page « fan » Facebook alors que plus de 130 000 personnes s’étaient déclarées fan de la page. Bien sûr cette coupure s’est faite unilatéralement par Facebook pour « non-respect des condition des règles promotionnelles » . Cette procédure est peu etre possible avec un internaute qui ouvre une page abusivement mais n’est clairement pas une solution professionnelle et digne d’une relation client/fournisseur. Les 130 000 fans ont surement été recrutés avec de la publicité, des développements et il n’est pas normal que Facebook s’autorise ce genre de pratique sans un processus de « mise en demeure » préalable. Par exemple en envoyant un mail aux administrateurs pour les prévenir leurs pratiques ne sont pas tolérées.

Pourra t’on travailler comme des professionnel sur Facebook en 2011 ?

C’est une grande question à l’heure actuelle car pour l’instant Facebook n’a pas fait beaucoup de pas dans cette direction. Si cela est possible il manque encore pas mal de choses pour le moment, notamment un vrai compte « pro » ouvert et vérifié et qui permettrait de gérer indépendamment d’un compte personnel une ou plusieurs pages avec des campagnes de publicités. Une gestion d’un vrai workflow dans la publication sur la page avec par exemple modération possible des commentaires à priori,d’ autres types de comptes que le seul « administrateur », des notifications des contributions des fans, quotidienne, hebdomadaire au choix etc …

Travailler sur Facebook en ce début d’année est donc possible et indispensable mais toujours soumis au bon vouloir de Facebook. Mon conseil : essayez de ne pas gérer votre communauté que sur Facebook et prévoyez des stratégies de sorties en cas de coup dur comme Doyoubuzz et Kiabi.

Benoit Gaillat

Diplômé de l'Hetic et travaillant depuis 10 ans dans l'e-commerce, Benoît est Directeur Conseil E-commerce chez Skeelbox, cabinet de conseil en E-commerce dédié aux marques, distributeurs et PME qui souhaitent réussir leur développement digital et cross canal. Twitter | Profil sur Google Besoin d'un expert E-commerce ? 01 84 17 08 51.

15 Commentaires

15 réponses à “Facebook va-t-il se professionnaliser ?”

  1. Guillaume dit :

    Bonjour,

    Beau résumé de ce qui fait la duplicité de Facebook…
    Tu peux y ajouter le cas du journal du centre :
    http://www.lejdc.fr/editions_locales/nevers/facebook_desactive_le_compte_du_journal_du_centre@CARGNjFdJSsBFBINAx8-.html

    A la place du boss de Kiabi, on pourrait raisonnablement réfléchir à mettre en regard le budget dépensé pour obtenir ses 80 000 fans, entretenir cette communauté et la manière d’arriver à créer du buzz ailleurs avec le même budget online (sur le vrai web) / offline…
    Est-ce que ca vaut la peine d’y retourner ?

    Les marques ont besoin d’y être pour le moment en raison de la présence d’une partie plus ou moins importante de leur cible, et nous nous devons de répondre à leurs besoins en tant que professionnels, mais n’est-ce pas un mal nécessaire ?
    La professionnalisation de Facebook est-elle réellement souhaitable ?

    Facebook is Evil 🙂
    Quid d’Internet quand tout passera par Facebook ? Quand les recommandations / shares / likes surpasseront les recherches ? Que les « facebookonautes » préfèreront recevoir une information (qui pourra être biaisée) plutôt que de se renseigner par eux-mêmes et/ou resteront passifs devant leur écran comme devant la télé ?
    Si Facebook « devient » Internet comme ils le souhaitent a priori, nous n’aurons même plus à craindre acta, hadopi, et autres loppsi X concernant la liberté d’expression ou d’action sur le web, mais le bon ou mauvais vouloir d’une personne (influencée ou non par ses actionnaires)…
    Et pourtant, cela va dans le sens de la société actuelle, qui préfère semble-t-il recevoir des informations pré-mâchées, qui veut avoir le sentiment d’appartenir à une élite (l33t ? 😉 ) en étant sur « the place to be », en ayant le « must have » du moment (voir les engouements pour apple & freebox V6 avec bien évidemment affichage de cet engouement « j’ai l’iphone 4 », « j’ai la V6 » – ou je vais l’avoir…)

    Sentiment très étrange donc à propos de cet outil…
    Effet de mode ou usage au sens UX à long terme ?
    Comme tu le dis fort justement, il est en tout cas indispensable de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier.

    Bonne journée

  2. bgaillat dit :

    Salut Guillaume,

    Pour Kiabi en effet est ce un bon investissement pour eux ? c’est très risqué Facebook.

    Pour moi le fait que Facebook « devienne Internet » est un faux problème. Google n’est pas devenu Internet, Microsoft non plus etc … il y a juste un glissement de valeur ajoutée dans informatique .
    Pour faire simple :
    Machine en 1980 avec IBM,
    OS en 1990 avec Microsoft,
    Recherche web en 2000 avec Google
    Social en 2010 avec Facebook
    mais ça demanderait un article entier pour m’expliquer ^_^

  3. Loïc dit :

    Tout d’abord bonne année 2011 !
    100% d’accord avec cet article.
    Une autre fonction toute bête qui serait très utile : pouvoir éditer ses messages. D’autant plus que Facebook coupe les messages et descriptions de liens lorsque ceux-ci sont trop longs.
    Un exemple tout bête sur notre page Facebook en anglais, la description d’un lien a été coupé au mauvais endroit et la dernière phrase est la suivante : ‘Many shops and department stores sell fuk’ -_-‘

  4. Guillaume dit :

    Re…
    Concernant Microsoft, on voit bien les difficultés à sortir d’un monde fermé, justement… (je parle des applications hors web)
    La différence (selon moi) entre Facebook & Google est que Google est malgré tout « un » outil permettant d’être plus visible sur le web.
    Malgré les « dérives » liées notamment aux adwords, il reste dans un univers ouvert, et on peut très bien optimiser ses sites pour bing, yahoo, ou bientôt blekko (?).
    On peut exister (certes avec moins de visibilité) si google nous supprime de son index, car on a toujours notre propre site avec notre propre base et nos propres utilisateurs.
    Mais si tout est sur Facebook et que Facebook décide de nous supprimer de son index…

    effectivement, c’est un débat passionnant 😉

  5. bgaillat dit :

    Tu as tout a fait raison sur la propriété des données … c’est un vrai point faible de Facebook comparé à Google.
    Google a de plus une réelle approche B2B (imparfaite certes) contrairement à Facebook

  6. R.Kueny dit :

    Pour Kiabi, est ce sûr qu’ils n’ont pas été prévenus avant ? Je trouve ça vraiment trop gros sinon. De plus, ils n’avaient effectivement pas observé le réglement facebook…

  7. Jérémie Pottier (DoYouBuzz) dit :

    Salut Benoît,

    Super billet, merci pour ton analyse. C’est vrai que Facebook est en perpétuelle évolution et peut causer du tort à certains business qui se basent énormément dessus. Cependant, de mon point de vue (pour ce qui s’est passé sur DoYouBuzz en tout cas) ce genre de virages fait aussi partie du jeu et c’est sûrement un mal nécessaire pour que Facebook continue d’évoluer. Ils sont clairement dans une approche de développement itérative : ils imaginent l’avenir au fur et à mesure et pour l’instant ça marche plutôt bien.

    En ce qui concerne DoYouBuzz, c’est vrai que nous avons passé du temps sur l’application Facebook et nous regrettons évidemment la suppression des onglets : c’était un moyen subtil et pourtant efficace de diffuser son CV auprès de son réseau perso. Ça collait bien à notre vision, mais ça allait à l’encontre de celle de Facebook qui voulait réorganiser ses profils et les moyens de communications entre les utilisateurs. Cette suppression n’a pas causé de tort direct à DoYouBuzz en terme business ou marketing, elle a surtout causé du tort aux utilisateurs de DYB qui utilisaient leur onglet CV.

  8. Emarketing.fr dit :

    @R.Kueny : Selon la community manager de Kiabi, Facebook les a prévenu en même temps qu’ils désactivaient la page. Donc pas trop le temps de corriger le tir avant…
    Pour lire toutes les explications de la community manager de Kiabi (commentaire publié sur le site Emarketing.fr) : http://www.e-marketing.fr/Breves/Avant-de-jouer-il-faut-connaitre-les-regles-36876.htm#Commentaire10227.
    Cordialement,
    Xavier, community manager Emarketing.fr

  9. bgaillat dit :

    Merci pour ton retour Jérémie,
    En effet pour Doyoubuzz les dégâts sont apparemment limités, ce qui n’empêche pas la démarche de Facebook d’être trop cavalière pour instaurer des relations B2B sur le long terme. Pour Kiabi le cas est bien plus grave, comme pour le journal du centre …

  10. bgaillat dit :

    Merci pour le lien Xavier, très intéressant ce retour. je me permet juste de citer ici les raisons de la fermeture du compte Kiabi :

    [citation de Audrey community manager Kiabi]
    La raison de cette suppression nous est transférée par une personne de facebook France le 29 décembre :
    «We reviewed the Page and there is a promotion on the Wall announcing winners of a competition which is against our ToS”
    (Vous ne pouvez pas d’après les règles promotionnelles de facebook : avertir les gagnants d’un jeu concours par l’intermédiaire de Facebook, comme dans des messages, la fonction de discussion instantanée ou des publications sur des profils ou des pages Facebook.)
    [/fin de citation]

  11. R.Kueny dit :

    Au temps pour moi du coup. C’est tout de même très bizarre cette affaire…

    Et je plussoie l’article pour l’espoir d’un facebook plus professionnel ! (et une api moins changeante 🙂

  12. Christophe dit :

    Sur le plan du e-commerce, Facebook est encore très décevant en terme de fonctionnalités.
    Les rares modules disponibles ne permettent pas, par exemple, de beaucoup toucher à l’ergonomie de la boutique créée dans un onglet. Pour qui gérons les e-commerce de belles marques, difficile des les utiliser pour le moment.
    Et si l’on développe soi-même des fiches produit dans un onglet, on est alors tributaire des nombreux changements de Facebook très bien exposés dans l’article.

  13. bgaillat dit :

    En effet, pour moi la priorité de Facebook est de créer de la confiance avec les marques e-commerce pour qu’elles développent des solutions innovantes sur Facebook, on en est pas là pour le moment malheureusement …

  14. xavier909c dit :

    Nous sommes nous aussi, 909c, petite agence spécialisée sur la plateforme, confrontés aux évolutions techniques, fonctionnels, légales, graphiques assez fréquentes sur la plateforme depuis 1 an.
    Cependant on s’aperçoit que la communication de fB s’améliore autour de ces modifications, avec une roadmap, des conf, et des interlocuteurs disponibles.

    En effet, les règles de promotion ne sont pas toujours très claires, mais au final, elles sont assez simples à comprendre : pas de jeu-concours sur le Mur, obligation de faire valider l’email de l’utilisateur pour le contacter s’il gagne, pas de post sur le Mur sans passer par la pop-in qui va bien, pas d’incitations au spam,… Tout ceci va dans le sens de l’utilisateur, et protège, à mon sens, la plateforme d’une pagaille incontrolable, vu le nombre d’utilisateurs et de développeurs.

    D’où la vérification des admin des fanpages (cf. le journal du Nord), d’où la fermeture de Kiabi qui ne respectait pas des règles anciennes de plusieurs mois, d’où l’interdiction de créer des onglets sur les profils perso (le profil perso c’est pour les personnes physiques, la fanpage, c’est pour les personnes morales), prévue depuis le mois d’août.

    A mon sens le plus gros soucis aujourd’hui n’est pas la stabilité de la plateforme, autour de laquelle de gros efforts sont faits actuellement et seront faits en 2011, mais plutôt justement la suppression de toutes les applications qui ne respectent pas ces règles, et sous lesquelles facebook plient, car trop nombreuses. Aujourd’hui, la plupart de nos clients préféreraient prendre le risque d’avoir une appli non-conforme et de voir leur page fermée, mais de faire un x4 sur leur nombre de fans, plutôt que de rester dans les règles avec une appli « légale ».

    Le cas Kiabi fait du bien à tout le monde, et puis ils ont quand même gagné 40Kfans avec cette histoire 🙂

  15. […] et Facebook ressemble plus à « Je t’aime moi non plus »  :  Une plateforme pas forcément optimisée, des temps de chargement assez long, peu de confiance etc…Bien sûr tout ne peut […]

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